Enquête n°2 : les fantômes existent-ils ? [Yuugen] (accomplie)

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Enquête n°2 : les fantômes existent-ils ? [Yuugen] (accomplie)

Message par Shimaru le 20/3/2008, 19:11

~ L'organisation de Yuugen ~

L'organisation de Yuugen (signifiant mystère) est en réalité un petit regroupement de 4 ninjas confirmés, chargées d'enquêter pour leur plaisir avant tout, sur les phénomènes paranormaux et légendes de Yuukan principalement. Le vrai but de la plus part des agents : trouver une explication rationnelle à chaque énigme, car selon eux tout peut s'expliquer... ou presque. L'équipe à été formée par Kamashiro et Shimaru, après que ces derniers soient rentrés d'une quête visant à éclaircir un curieux mystère concernant le bassin fluvial de la région.

Membres :

Shimaru, Jounin : Shimaru est un Jounin tacticien confirmé du village de Gensou. Tout comme les membres de son clan, les Maboroshi, il excelle dans l'art de l'illusion. Il possède d'ailleurs les pupilles dorées, un Dojoutsu héréditaire conférant divers pouvoirs liés au Genjutsu, notamment celui permettant de booster ses propres illusions et de filtrer celles des autres. Il ne possède qu'une seule et unique affinité qu'il maîtrise à la perfection, qui est Suiton. Pour finir, il connait l'invocation des salamandres. Autrefois éclaireur de Tsukiyo.

Kamashiro, Jounin : Kamashiro est un Jounin tacticien débutant (nommé il y a très peu de temps) origine du village de Mahou. Hormis son intelligence quelque peu supérieure à la majorité des ninjas lui permettant de faire toute la différence lors d'un combat, il est avant tout spécialisé dans le domaine du Ninjutsu. Ses affinités sont : Katon (affinité principale) qu'il maîtrise on ne peut mieux, et Doton (affinité secondaire), avec un maniement correct. Kamashiro était autrefois le stratège de Tsukiyo.

Allen Tsyûuga, Chuunin :
Allen Tsyûuga, aussi surnommé Dragon par ses proches, est un Chuunin expérimenté du village de Mahou. Malgré le fait qu'il ne possède aucune affinité, il se rattrape par son excellent maniement du chakra (pur, sans affinité). C'est aussi grâce à cela qu'il possède le redoutable Dojoutsu Byogen, conférant à peu près les mêmes pouvoirs que le Byukugan des tant réputés Hyuuga. Pour finir, il est un pratiquant du Juuken, un art martial aussi développé par le clan Hyuuga.

Iarwain, Chuunin : Iarwain nomototoy est, tout comme Allen Tsyûuga, un Chuunin (débutant voire confirmé) du village de Mahou. Même si physiquement et offensivement il n'est pas très puissant, son intelligence, sa connaissance en médecine, allié à son Raiton et son sceau de contenance du chakra font de lui un médecin hors pair d'un niveau relativement élevé, pour son grade. Ces derniers temps Iarwain est en plein apprentissage d'une pratique interdite, la nécromancie, soit le reveil des morts sans âmes.

Enquête numéro 0 (terminée) : à la recherche du pouvoir !

Après maintes recherches dans diverses archives et encyclopédies, Shimaru fait la découverte d'une intéressante légende concernant l'un des lieux importants du Yuukan : d'après certains témoignages, des shinobis auraient mystérieusement acquis l'affinité Suiton involontairement après un passage vers le bassin fluvial, d'autres qui possédaient déjà l'affinité se seraient soudainement améliorés dans ce domaine. Cela rend perplexe Shimaru, celui-ci décide donc d'aller enquêter sur ce curieux phénomène, accompagné de Kamashiro qui le rejoint peu avant le départ du Gensouard.
http://laplume-rp.1fr1.net/monde-exterieur-f9/quete-a-la-recherche-du-pouvoir-rang-b-accomplie-t130.htm

Enquête numéro 1 (en cours) : un vrai dieu ? même pas vrai !

Dans les montagnes vertes du Yuukan, plusieurs villages non ninjas vénèrent un dieu qui soi-disant existerait, aurait le pouvoir d'exaucer n'importe quel vœu et se matérialiserait quelques fois sur terre, dans une période plus ou moins longue de 3 mois chaque année. Nous sommes en ce moment même en plein dans cette période, l'équipe Yuugen, tout comme des centaines de scientifiques sûrement, vont se déplacer là-bas pour l'occasion. Qui est ce dieu ? Existe t-il vraiment ? Serait-ce un simple usurpateur ? C'est ce que notre équipe va tenter de découvrir...

Enquête numéro 2 (non commencée) : après les dieux, les fantômes !

Quelques jours après leur première enquête, Iarwain propose au groupe une légende phare de la région qui semble l’intéresser : « Parcourant désespérément les profondeurs abyssales de Yuukan depuis des décennies à la recherche d'âmes en proie, le Roi fantôme noircit par la haine, rongé par la vengeance et hanté par le désir de destruction apporte désolation, terreur et ravage partout où il se matérialise, ne laissant derrière lui qu'un amas de ruine. ». C’est ainsi que Yuugen part en excursion en direction des souterrains dangereux et ténébreux de Yuukan. Les fantômes existent-ils ? A démontrer.


Dernière édition par Shimaru le 6/6/2008, 15:14, édité 16 fois
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Re: Enquête n°2 : les fantômes existent-ils ? [Yuugen] (accomplie)

Message par Shimaru le 26/3/2008, 18:22

Ainsi donc, nous venions de rentrer à Gensou, Kamashiro et moi-même. Cela pouvait paraître invraisemblable, mais finalement nous avions réussi à résoudre l’un des phénomènes paranormaux les plus mystérieux de Yuukan, que personne depuis 45 ans ne parvint à élucider avant nous. C’était à croire que nous n’étions pas comme les autres… ou alors était-ce un simple coup de hasard ? En tout cas, cet exploit, comme l’avait souligné Brook, fera sûrement en quelques temps le tour de la région, il ne serait donc pas étonnant que dès aujourd’hui nos visages soient connus de partout.

C’était un premier pas vers la célébrité, si je puis dire. Et c’est sans compter le fait qu’en plus de ça, je m’étais particulièrement bien amélioré dans la maîtrise du Suiton. Je l’ai remarqué lors du retour au village de Gensou, en combattant des monstres. Je ne m’étais donc pas déplacé pour rien. Kamashiro, quant à lui, avait préféré ne pas tenter d’apprendre Suiton, car on le sait, plus on possède d’affinité, moins bien elles seront maîtrisées. Enfin bref, tout ceci m’avait fait mériter une bonne et longue nuit paisible au sein du temple Maboroshi.

Le lendemain matin, je me réveillai tout en douceur. Après m’être levé du lit, m’être habillé et avoir déjeuné vite fait bien fait… je me retrouvai comme un gland, car je n’étais sur aucune mission et mes potes de Tsukiyo… avaient déjà désertés je ne sais où. Il faut dire que tout comme moi, ils ne peuvent pas rester en place. En tout cas, j’espère sincèrement les revoir un jour. S’il y a bien une chose qui m’intriguait, c’était Kagecam’s. Où était-il passé ? Que faisait-il en ce moment même ? Quelque chose me dit que je ne tarderais pas à le revoir.

Un peu plus tard que 11 heures, j’aperçu au bar Kamashiro… accompagné de Makaya. Sans grand étonnement, ces derniers (ou plutôt ce dernier) était en train de foutre le bordel en provoquant les hommes et en draguant les femmes… des hommes. Cette scène n’était pas sans me rappeler mon recrutement forcé de Makaya à Tsukiyo, lorsqu’à un bar de Chikara, alors qu’il foutait le souk, je l’ai forcé à intégrer l’organisation de force. Mais la chose qui me frappa chez lui, fut son bandeau… il était brillant… ce qui signifiait…


« - Saluuuuuuut Shimaruuuuuu ! (Makaya)

- Eyh Makaya ! Dis-moi, qu’est-ce que tu fais de beau ces temps-ci à Gensou ? (Shimaru)

- Ben… je fais la tournée des bars ! (Makaya)

- Ouais, enfin à sa façon quoi. En fait c’est le MahouKage lui-même qui m’a demandé de le surveiller… mais bon qu’est-ce que tu veux que j’y fasse… (Kamashiro)

- Hm je vois, c’est bien ce que je pensais… m’enfin un Chuunin qui surveille un Jounin, c’est pas banal. (Shimaru)

- Comment tu sais pour… ? (Makaya)

- Ton bandeau est tout neuf. A Mahou, c’est une tradition de renouveler le bandeau à chaque passage de grade, non ? (Shimaru)

- Ouaip, effectivement. (Kamashiro)

- Bon désolé j’te laisse, y’a des types qui me cherchent là ! (Makaya) »

Makaya Jounin… cela ne m’étonnait qu’à moitié, car ce dernier, lors de Tsukiyo, s’était révélé plutôt utile. Enfin bref, malgré le dawa et malgré le fait que je sois un Jounin de Gensou, censé intervenir en temps normal lors d’une baston où qu’elle soit… je me contentai de m’assoir à une table avec Kamashiro. Nous nous mimes alors à observer le Jounin de Mahou, tout en buvant un verre. Pour Kamashiro, c’était jus de fruit mixé, et pour moi un diabolo caramel. Finalement, plutôt que de regarder les affrontements sans intérêt, nous nous mimes à discuter.


« - Bon, tu comptes faire quoi maintenant ? (Shimaru)

- Ben… j’en ai pas vraiment réfléchi, mais… je pense rentrer à Mahou et reprendre mon cours normal. Après tout, que faire d’autre ? (Kamashiro)

- Moi aussi, je m’ennui et je n’ai rien à faire. Et si… on repartait sur une nouvelle enquête ? Mieux… si l’on formait une équipe ? (Shimaru)

- Quoi ? Une équipe ? (Kamashiro)

- Ben ouais. Nous pouvons devenir associés et continuer les enquêtes palpitantes. Le rêve de devenir un jour reconnu ne t’a donc jamais traversé l’esprit ? Alors, ça te dit ? (Shimaru)

- Le problème, c’est que je suis de Mahou… et toi de Gensou. Je ne sais pas si… (Kamashiro)

- Détrompe-toi. De nos jours, il n’est pas rare de voir des ninjas de Mahou collaborer avec ceux de Gensou, et vice-versa. Le monde évolue, les mentalités aussi… nos deux Kage s’entendent bien… l’avenir ne peut être que prometteur ! (Shimaru)

- Tu as sûrement raison. Je vais y réfléchir… (Kamashiro) »

Peu après, nous quittâmes tous les deux le bar, de même pour Makaya qui fut forcé par Kamashiro. Puis nous nous séparâmes, Makaya voulant apparemment visiter le dernier pub. N’ayant rien d’autre à faire que d’attendre sur place, je préférai me bouger et me rendre à la bibliothèque, histoire de voir s’il n’y avait pas quelque chose d’intéressant à y trouver, comme par exemple une légende ou bien encore un phénomène paranormal inexpliqué. Une fois arrivé, j’y entrai et commençai à me diriger vers le coin d’histoire.

A ma place de d’habitude, était assise une personne… un homme en kimono blanc brillant de propreté. Ce dernier avait l’air d’avoir mon âge, environ 18 je dirais, était plutôt grand, avait de longs cheveux noirs et des yeux gris. Enfin, on pouvait voir sur son front, le bandeau bleu de Mahou, représentant une sorte de feuille enroulé sur elle-même. Bizarrement, ce type me rappelait quelqu’un… mais je n’arrivais pas à me souvenir qui. Bref, il semblait perdu, en train de chercher un livre, et remuait un peu tout pour ce faire.


« - Excuse moi, tu cherches quelque chose ? (Shimaru)

- … (Homme)

- Allo… (Shimaru)

- *tourne la tête* … Je suis à la recherche d’un livre qui ne se trouve qu’à Gensou. Mais je ne pense pas que tu connaisses… (Homme)

- Dis toujours… (Shimaru)

- En fait, il s’agit de… Mais… tu ne serais pas Shimaru par hasard ? (Homme)

- Tu me connais ? (Shimaru)

- Ouais, si mes souvenirs sont exacts, tu es l’organisateur du second examen Chuunin, et moi j’étais l’un des participants à ce moment là. Allen Tsyûuga… (Allen)

- Maintenant que tu le dis… et tu as été promu, il me semble… (Shimaru)

- Oui. Et… c’est aussi toi qui à résolu l’affaire du bassin fluvial, non ? (Allen)

- Aussi ! Les nouvelles vont vite à ce que je vois… (Shimaru)

- Je trouve que ce que tu as fait est super ! D’ailleurs… ça va peut-être te paraitre bizarre ce que je vais te demander là, mais…toi et Kamashiro allez continuer les enquêtes ? Si oui, y’aurait moyen que… (Allen)

- Que tu viennes avec nous ? (Shimaru)

- Oui. (Allen)

- On ne se connait pas... m’enfin quelles sont tes réelles motivations ? (Shimaru)

- En fait, je suis un ami de Kamashiro, ton coéquipier. Et puis… je dois t’avouer que certaines enquêtes pourraient se révéler utiles pour moi-même. Je pense vous être d’une grande aide… (
- Ah ? (Shimaru) »

Ce type… Allen Dragon, avait l’air plutôt redoutable. Je sais pas pourquoi, mais il avait un air… différent de la dernière fois que l’avais vu à l’examen. Je me souviens même qu’il avait combattu en compagnie de Makaya… et je crois que ces deux se connaissaient aussi. Décidément, le monde est petit. Enfin bref, il semble que je puisse faire confiance à ce ninjas de Mahou (sûrement toujours Chuunin), après tout, les amis de mes amis sont mes amis... c’est bien connu. Maintenant… voyons ce qu’il me propose…

Je n’eu pas besoin de lui demander que ce dernier commença à m’expliquer ce dont il était capable. Apparemment, c’était un spécialiste du Taijutsu, style Hyuuga… ce clan très réputé de Chikara qui est à Chikara ce que Maboroshi est à Gensou. Plus intéressant encore, il était d’après lui un fin utilisateur du chakra... et possédait le Byogen, tout comme Datenshi. Le Byogen… un Dojoutsu conférant d’utiles et redoutables pouvoirs. On le dit même capable de pouvoir contrecarrer jusqu’à une certaine limite, les effets des pupilles dorées, et donc du Genjutsu.

Enfin bref, tout ça, j’avais déjà eu l’occasion de le découvrir avec Datenshi… et je dois dire que ça s’était révélé efficace. Le shinobi avait raison, il allait certainement se révéler très utile pour moi et Kamashiro, si toutefois celui-ci décidait donc continuer avec moi. A l’aide du Byogen… la moindre trace de chakra pourra être détectée, une vision parfaite voire même accentuée… c’est ce qu’il nous faut ! D’ailleurs, s’il avait été présent avec nous lors de l’enquête au bassin fluvial, il aurait tout de suite remarqué la cause du phénomène…


« - C’est d’accord. En fait, tu tombes bien ! (Shimaru)

- C’est vrai ? Excellent ! Ah et au fait… le livre c’est… (Allen) »

Après avoir retrouvé le livre que convoité le Chuunin, je lui donnai rendez-vous aux commerces demain même heure, cet-à-dire midi moins le quart. Puis il quitta le lieu. Quant à moi, je restai ici un petit moment afin de fouiller un peu dans les archives, recherchant des légendes ou phénomènes paranormaux susceptibles de m’intéresser. Après 15 minutes de recherches, j’avais retenu 2-3 choses captivantes… que je laissai de côté pour plus tard. Je quittai à mon tour le bâtiment, pour me diriger vers la maison afin de déjeuner.

C’est en passant par les commerces, qu’un magazine attisa ma curiosité. Sur la une, on pouvait voir écrit « les dieux existent-ils ? ». Enfin, c’est surtout en voyant l’intérieur qu’il m’attira l’attention. En effet, il y avait en 10ème page un dossier parlant de plusieurs villages se situant dans les montagnes vertes, vénérant un dieu qui à priori se matérialiserait souvent sur terre. Un dieu avec des pouvoirs miraculeux, soi-disant. Cela n’avait rien de semblable à la croyance, religion ou quoi que ce soit… non, car même des journalistes le confirment.


« - Dis, c’est bien toi Shimaru Maboroshi ? (Inconnu)

- Hein ? (Shimaru) »

Un homme, se trouvant à côté de moi, venait de m’interrompre dans mes pensées. Je détachai mon regard du magazine, pivotait ma tête vers la droite et aperçu qui venait de m’adresser la parole. Il me regardait. Il avait l’air d’avoir le même âge que moi… voire peut-être moins. Des chaussures et un tee-shirt blanc, un pantalon noir, des cheveux bruns, un bandeau de Mahou à l’épaule… un mec tout à fait banal quoi… si on laissait de côté les énormes cernes qui lui entouraient les yeux, lui donnant un air quelque peu… bizarre.


Dernière édition par Shimaru le 26/3/2008, 18:31, édité 1 fois
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Re: Enquête n°2 : les fantômes existent-ils ? [Yuugen] (accomplie)

Message par Shimaru le 26/3/2008, 18:24

« - Je me présente, je me nomme Iarwain, je suis un Chuunin du village de Mahou, comme tu as sûrement pu le constater. (Iarwain)

- Encore des Mahousards ? (Shimaru)

- Tu as quelque chose contre nous ? (Iarwain)

- Non, c’est juste qu’en ce moment, je trouve qu’il y en à beaucoup… enfin bon, tu me voulais quelque chose ? (Shimaru)

- En fait, je suis venu pour te rencontrer et pour… te proposer une enquête… *baille* (Iarwain)

- Quoi ? Pourquoi vois pensez tous que je vais continuer à enquêter ? Après tout je n’en ai fait qu’une, et… (Shimaru)

- Ce que vous avez fait toi et Kamashiro est un exploit. Vous avez élucidés l’un des plus grands mystères de la région. Les gens sont friands de tout ça… il n’est pas étonnant que par la suite tu te fasses harceler… par des gens comme moi. (Iarwain)

- Hm… c’est sur. Mais dis moi, tu parles de Kamashiro comme si tu le connaissais… (Shimaru)

- Ben je le connais. (Iarwain)

- … Donc, tu es venu pour quoi déjà ? (Shimaru)

- Je viens car je pense avoir quelque chose qui pourrait t’intéresser, un phénomène paranormal… les morts vivants. Il se trouve que je comptais aller y enquêter tout seul, mais… *baille* éventuellement, j’aurais pu y aller avec toi et Kamashiro, si jamais vous décidiez d’enquêter sur quelque chose. (Iarwain)

- Je pense déjà être sur une autre enquête en fait. Mais qui sait, pourquoi pas après. Sinon… tu sais faire quoi au juste ? (Shimaru)

- Je suis médecin. (Iarwain)

- Un médecin… intéressant. Pour tout te dire, je comptais justement essayer de rassembler des personnes pour cela. Mais je ne pensais pas qu’elles viendraient à moi comme ça. (Shimaru)

- Alors c’est parfait… *baille* (Iarwain) »

Comme pour Allen, je lui donnai rendez-vous aux commerces à midi moins le quart. On verra bien ce qu’en pense Kamashiro. Enfin, je rentrai en retard au temple pour manger. Après le repas, j’allai me reposer un peu comme les vieux. Alors qu’il était 2 heures de l’après midi, je décidai de me rendre à la cascade de Gensou afin de m’entrainer quelque peu au Suiton, plus que je ne l’étais déjà. En fait, je souhaitais carrément inventer ma propose technique… la plus puissante technique de mon répertoire Suiton, que personne d’autre ne connaitrait.

Une fois arrivé, je déposai mes affaires et mon sac à dos. Je commençai tout d’abord à réfléchir… comment créer une nouvelle technique ? Et que faire surtout. Il m’en fallait une puissante, capable de surpasser toutes celles que je possédais déjà… dont mon dragon aqueux, mon meilleur jutsu offensif. Quelque chose de plus grand donc… plus de matière pour plus de dégât. Alors que j’étais en train de réfléchir à tout cela, j’aperçu sortant de sous la cascade, Kamashiro. Ce dernier vint vers moi, il devait apparemment me chercher.

« - Kikoo ! (Kamashiro)

- Re ! (Shimaru)

- Encore en train de vouloir t’entrainer au Suiton ? (Kamashiro)

- Ouaip. (Shimaru)

- Bon… tu sais, quand tu me disais si je voulais continuer les enquêtes paranormales… (Kamashiro)

- Oui ? (Shimaru)

- Ben c’est d’accord. Tout à l’heure, le MahouKage m’a convoqué… apparemment, il est courant de notre exploit et pour cela, il m’a promu Jounin. Il m’a aussi demandé de te féliciter. Les gens adorent ce qu’on à fait… (Kamashiro)

- Ouaip, j’ai vu ça. Aujourd’hui, j’ai fait plusieurs rencontres… des connaissances à toi qui plus est. Et félicitation pour ta promotion. (Shimaru) »

Je lui expliquai que j’avais rencontré des amis à lui, soit Allen et Iarwain. Il ne semblait pas contre à ce que ces derniers nous rejoignent, et paraissait qui plus est reconnaitre leurs capacités. Bref, ce dernier parti, et je retournai donc à mon entrainement de création de ma technique ultime de Suiton. En fin d’après midi, je rentrai à la maison, exténué. Le reste de la journée passa vite, finalement la nuit arriva. Le lendemain matin, comme chaque matin, je me réveillai, et parti en ville histoire de me dégourdir les jambes après avoir déjeuné.

Lorsqu’il fut midi moins le quart, je me rendis au lieu de rendez-vous, soit les commerces… qui au passage était un très mauvais lieu, vu le monde étant donné qu’aujourd’hui c’était la foire. Après avoir passé 20 minutes à chercher mes coéquipiers, je vis enfin Kamashiro dans un magasin d’arme, en train de faire des achats. Peu après, le dénommé Allen vint vers moi… suivi de prêt par Iarwain, qui d’après l’expression de son visage n’avait toujours pas prit le temps de se reposer. Après le bonjour, blabla et tout ça, je leur expliquai donc 2-3 choses.


« - Bon, vous êtes surs de vouloir nous accompagner vous deux ? (Kamashiro)

- Ben ouais... *baille* (Iarwain)

- Oui. (Allen)

- Parfait alors ! (Shimaru)

- On va faire quoi… alors ? (Iarwain)

- Shimaru, hier tu m’as vite fait parlé de quelque chose qui t’intriguait et sur quoi tu voulais enquêter… qu’en est-il ? (Kamashiro)

- En effet. Je suis tombé par hasard sur ce quotidien *montre le magasine*. (Shimaru)

- Les dieux existent-ils vraiment ? *lisant la une* Bien sur que non… (Allen)

- Et pourquoi pas… (Iarwain)

- C’est justement ce sur quoi on va enquêter des demain. Plus en détail, on peut voir dans le magazine un dossier. Un dossier parlant de plusieurs villages des montagnes vertes, vénérant un soi-disant même dieu capable d’accomplir des miracles et se matérialisant d’après eux, 3 mois par an sur terre. (Shimaru)

- Et la soi-disant période d’apparition est en ce moment, c’est bien ça ? (Kamashiro)

- C’est exact. Tout comme le mystère du bassin fluvial, des centaines si ce n’est plus de personnes, dont des scientifiques, vont sûrement aller y enquêter. Nous y seront aussi. (Shimaru)

- C’est quoi le but au juste ? Chercher le dieu ? Démontrer qu’il n’existe pas ? (Allen)

- Ce qu’il faut faire, c’est commencer par le chercher. Si l’on ne trouve rien, qu’il ne se matérialise pas, on s’en va. Si cette histoire se révèle être vraie, on doit en chercher tout de même la cause, découvrir s’il existe une explication rationnelle à cela. (Kamashiro)

- Tsss… je suis sur qu’il s’agit encore d’un usurpateur se prenant pour un dieu. Ca ne serait pas la première fois… (Allen)

- Hm… mais s’il s’agit d’une personne… je serais tout de même curieux de savoir comment est-ce qu’elle s’y prend, et quelle est sa véritable puissance… (Shimaru)

- Shimaru et son obsession de la puissance… *rire* (Kamashiro)

- Il existe des choses dont nous ignorons totalement l’existence vous savez… cela ne m’étonnerait qu’à moitié à vrai dire. (Iarwain)

- Comme je disais lors d’enquête du bassin fluvial, nous verrons bien une fois là-bas ! Mais si j’ai décidé qu’on allait commencer à enquêter là-dessus, c’est parce que ce phénomène est tout de même différent de tout ce qu’on à pu observer jusqu’à maintenant. (Shimaru)

- Tout ça m’a l’air intéressant. Si la cause ne vous plais pas, vous n’êtes pas obligés de nous suivre les gars, vous savez ? (Kamashiro)

- Nop, je reste. (Allen)

- Aussi…. *baille* (Iarwain)

- Bon très bien. Alors on partira demain… 1 heure de l’après midi, aux portes du village… soyez prêts ! (Shimaru) »

Le lendemain (encore hé oui !!), nous étions tous devant les portes du village à l’heure (cela changeait de Tsukiyo et de Ryu en particulier), prêt à partir jusqu’aux montagnes vertes pour une toute première enquête faite sous le nom de « Yuugen » (signifiant mystère), nom d’équipe temporaire que j’avais déposée au Quartier Général de Gensou. Mais avant de quitter pour quelques jours le village de Gensou, je décidai de faire un inventaire de chacune des sacoches… histoire d’être sur que tout le monde avait tout.

Un stylo, un crayon, une gomme, des feuilles, des pilules de différentes couleurs, 2-3 poisons, des herbes végétales variées, quelques ustensiles de base du parfait médecin (couteaux, fioles, ect), un parchemin avec marqué dessus « premier secours », d’autres renfermant apparemment divers livres sur la médecine et les soins, ou encore contenant des potions, antidotes et médicaments en tous genres. Le tout, très bien organisé et rangé… il m’avait l’air d’être suréquipé. Voilà de quoi était composé le sac de notre docteur Iarwain. Sans compter qu’à côté de ça, il avait lui aussi l’équipement de base du ninja dans un autre sac. Quant à moi, Kamashiro et Allen… c’était tout autre chose. Quelques kunai, shuriken et makibishi, 2-3 parchemins normaux ou notes explosives, une bobine de fil, et puis pas grand-chose d’autre… si ce n’est un magazine un peu compromettant trouvé dans le sac du Jounin de Mahou.


« - Bon, on à tout… ! (Kamashiro)

- Peut-être même un peu trop… enfin bref, allons y ! (Shimaru)
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Re: Enquête n°2 : les fantômes existent-ils ? [Yuugen] (accomplie)

Message par Allen' le 30/3/2008, 01:06

Nous nous mettions en route, direction les montagnes vertes. J'observais mes différents coéquipiers. Il y avait ce Shimaru Maboroshi, je ne connaissais pas ses pouvoirs mais j'allais devoir le questionner. En effet, j'observais par le biais du Byogen son chakra. Il semblait d'affinité Suiton, mais son chakra était étrange. Il ne possédait pas partout dans son organisme le même chakra. C'était comme si un chakra étranger entrait en résonance avec le sien. Etait-ce un vampire de chakra ? Prenait-il le chakra de ses victimes pour se renforcer ? Ou alors utilisait-il des pilules de chakra ? En tout cas il utilisait ce chakra étranger qui se fondait avec le sien pour se renforcer. Il devait aussi posséder un dôjutsu car il avait des restes de chakra non-consommé dans ses yeux. Ensuite, Kamashiro que je connaissais déjà, de bonne affinité Katon et d'affinité Doton moyenne. Plutôt du style ninjutsu. Et il restait Iarwain, d'affinité Raiton mais qui maîtrisait surtout les soins.

"Shimaru, dis moi, tu combats avec un dôjutsu et du Suiton n'est-ce-pas? (Allen)"
"Pas mal, mais qui me dit que tu n'as pas déjà entendu parler de moi ? (Shimaru)"
"Shim', tu les testera plus tard si tu y tiens vraiment... (Kamashiro)"
"Non, mais ce n'est pas réellement ça ma question, mais c'est plutôt "Quel est la nature de ton pouvoir?" Je sens des traces de chakra étranger dans ton organisme et ce chakra, en se mêlant au tien te renforce. (Allen)"
"Pas mal, il nous aurait fallu ce gars pour notre première découverte Shim'. (Kamashiro)"
"De quoi il parle? (Shim')"
"Nous avons trouvé la solution pour la source de l'étendue d'eau tu te rappelles? Et bien il a réussi à percevoir le chakra de la source sûrement rentré par tes pores... Ce type est un cadeau pour toutes nos enquêtes! (Kamashiro)"
"Donc, Shimaru se serait baigné dans une source contenant du chakra et renforçant justement le chakra des personnes Suiton? (Allen)"
"Oui tout à fait, et il peut aussi permettre à ceux qui s'y baignent d'acquérir l'affinité Suiton. (Kama)"
"Donc c'est ainsi que le chakra s'y prend pour renforcer les personnes... Pas mal je suis obligé de l'avouer...(Shimaru)"


Donc ce type ne faisait pas de coup fourré. J'étais content d'avoir impressionner Shimaru et d'avoir trouvé la solution au problème. Nous marchions et je remarquais que Shimaru s'entrainait à faire des formes différentes avec son Suiton. Il effectuais des formes absraites de plus en plus compliquées. Pour la "manipulation de la forme" selon lui. Il était en plein entraînement quand un lapin sortit des herbes hautes. Il courrait sans s'arrêter devant nous. Il était poursuivi par un aigle majestueux. Soudain, en une fraction de seconde, l'aigle fondait sur le lapin, en me frôlant. D'un geste mécanique, d'un réflexe, je le poussais avec ma main plus loin, comme lors d'un combat avec le Hakke. L'oiseau de proie s'écrasait par terre en poussant un cri strident. Le lapin quand a lui repartait se cacher dans les herbes. Un autre aigle descendait du ciel, et en regardant le ciel, j'apercevais de nombreuses formes de chakra. L'aigle avait appelé d'autres aigles en renfort et bientôt, ils fondraient sur nous !

Les aigles attendaient tranquillement et, d'un coup, descendaient en piqué sur nous. Chacun avait sa technique pour se protéger et attaquer. Kamashiro créait des protections de terre, contre lesquelles venaient s'écraser les oiseaux. Iarwain lui envoyait des petits éclairs pour éloigner les oiseaux, Shimaru donnait de grands coups de katana dans tous les sens et je tournais dans tous les sens jusqu'à faire une sorte de Tourbillon divin continu. Les aigles battaient en retraite, mais je redoutais une future attaque.


Nous continuions notre chemin dans les plaines en nous entraînant quand Shimaru eut l'idée de se battre contre moi. Il avait vu ma capacité d'analyse, mais n'avait pas pu me voir battre depuis l'examen Chûunin. Il voulait se battre sérieusement. Je sentais son chakra affluer dans ses yeux qui devinrent dorés.

"Voici mon dôjutsu, les pupilles dorées, dôjutsu héréditaires dans le clan Maboroshi ! (Shimaru)"
"Byogen! (Allen)"


Le combat avait démarré. Shimaru effectuait des signes et me je me retrouvais dans un brouillard total. Je ne percevais rien, et j'utilisais mon byogen pour essayer de repérer Shimaru. Toutefois, il avait disparu !

"Derrière toi! (Shimaru) "

En trois petites secondes, j'étendais une aura d'un mètre de En et je percevais l'attaque de Shimaru instantanément. Il dégaina son sabre que je bloquais avec ma main renforcée au Zetsu. Malheureusement, je n'arrivais plus à bouger ! Quelque chose me semblait bizarre avec tout ce brouillard... Cette sensation c'était... Le chakra de Shimaru ! J'étais dans une illusion ! Je concentrais mon chakra dans tout mon corps et l'épée de Shimaru ainsi que le brouillard disparurent d'un coup.

"C'est ton premier combat de genjutsu ? (Shimaru)"
"Un combat de genjutsu ? Tu as crée une dimension parallèles avec un genjutsu ?"
"Oui, c'est un des pouvoirs de mes yeux. Pour une première fois, c'est bien tu as réussi à éviter mon attaque, mais tu aurai du déceler le genjutsu tout de suite! (Shimaru)"
"Tu pourrais m'apprendre à me défendre contre ça ? Je veux dire, pourquoi ai je été bloqué en plein milieu du combat ? "
"Tes connaissances en genjutsu se limitent à le contrer, mais tu as réussi à contrer mon attaque, donc il ne serait pas impossible de t'apprendre à te défendre... (Shimaru)"
"Et nous on fait quoi ? (Iarwain)"
"On devrait arriver aux montagnes vertes le plus vite possible... (Kamashiro)"
"Vous avez qu'à manger un petit peu en attendant... (Shimaru)"
"On trouvera mieux à faire je pense... Iarwain, tu fais un duel de Sudoku? (Kamashiro)"


Kamashiro se mit à faire des mouvements étranges et je me retrouvais tout d'un coup à nouveau aspiré dans cette dimension de combat.

"Je vais t'apprendre à maîtriser les bases du genjutsu.Pour réaliser un genjutsu, tu dois envoyer ton chakra dans le cerveau de l'adversaire pour toucher ses cinq sens. (Shimaru)"

Voilà pourquoi je n'avais pas senti le chakra dans mon cerveau, il modifiait mes cinq sens et la pression du combat m'avait fait oublier mon propre corps. Je me promettais de ne plus oublier cela. Soudain, je sentais une odeur de gaufres chaudes... C'est donc ainsi qu'il fallait procéder... J'envoyais du chakra dans mon cerveau et l'odeur de gaufre disparut. Il me fallait maintenant créer des sensations sur Shimaru. J'envoyais du chakra dans son cerveau en lui faisant entendre une chanson très connue par l'ensemble des shinobis du Yuukan.

"Bravo, c'est exactement ça! (Shimaru)"

J'allais maintenant essayer de créer des éléments dans l'environnement. Je voulais créer un ruisseau. J'envoyais du chakra au cerveau de Shimaru.

" Tu as déjà vu un ruisseau qui ne fait pas de bruit et qui ne dégage pas d'odeur, qui ne vit pas? Le genjutsu c'est le plus de réalisme possible, même ici! (Shimaru)"

Mais bien sûr j'avais oublié toutes les autres sensations... Je devais créer plusieurs sensations à la fois... Il fallait que j'envoie du chakra combinant vision de l'eau et des poissons, bruit de l'eau, senteurs du ruisseau, toucher de l'eau... Il fallait combiner tout ça, c'était carrément impossible... Je m'entraînais en appliquant le genjutsu sur moi, et au bout de 4 essais le ruisseau s'animait et s'entendait. Je lançais le genjutsu sur Shimaru.

"Pas mal ! Ca suffit pour aujourd'hui, je voudrais m'entraîner au Suiton. Mais saches que tu ne te bats pas à coup de ruisseau et que mon dôjutsu me permet de contrer de nombreuses illusions et d'en créer de très puissantes! (Shimaru)"

Nous nous retrouvions à coté de Kama et Iarwain, ayant sortis à manger en nous attendant.

Kamashiro et Iarwain reprirent leurs sacs et en moins de deux heures nous étions arrivés au pied des montagnes vertes.


Dernière édition par Allen Dragon' le 30/3/2008, 01:31, édité 1 fois
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Re: Enquête n°2 : les fantômes existent-ils ? [Yuugen] (accomplie)

Message par Shimaru le 30/3/2008, 01:18

Après plus d’une journée de marche, nous venions d’arriver sans grand mal au pied de la montagne verte, situé au centre de la région. Parmi toutes les montagnes de Yuukan, celle-ci est la moins dangereuse de toute du fait que les monstres y soient faibles et peu nombreux, mais ce n’est pas pour autant qu’elle n’est pas vaste, bien au contraire. Une immense étendue de végétation s’étendant à perte de vue tout comme les plaines, quelques arbres par-ci par-là, voici donc la zone dans laquelle nous nous trouvions.

Maintenant, le problème est de savoir où nous diriger. Plusieurs villages vénèrent ce soi-disant dieu et disent l’apercevoir lorsqu’il se matérialise sur terre. Malheureusement d’après ma carte, ces villages se trouvent tous de l’autre côté de la montagne, soit au flanc Ouest. En clair, cette traversée allait durer au moins un jour et demie, si ce n’est plus. Une fois le petit repos mérité, nous repartîmes vers le début de l’après midi en commençant par emprunter un petit chemin quelque peu camouflé et qui paraissait calme.

Le parcours se faisant monotone, je décidai de m’entrainer au Suiton. Je remarquai que j’avais plus progressé que ce que je ne le pensais. C’était comme si désormais je pouvais gérer bien plus d’eau, en créer bien plus sans pour autant consommer plus de chakra. Je m’aperçu aussi que j’avais gardé quelques facultés de la liquéfaction… non pas la liquéfaction du corps elle-même, mais l’agilité et rapidité en présence d’eau, par exemple. Qui sait, peut-être que je suis toujours aussi habile dans l’eau comme sur terre.


« - Encore en train de t’entrainer ? Même en pleine marche tu trouves le moyen de t’exercer… *rire* (Kamashiro)

- Ben quoi ? Allen fait bien de même. Et puis si j’attends d’être de retour au village pour m’entrainer, c’est pas gagné… on risque d’y rester quelques temps dans cette région. (Shimaru)

- Je sais bien, mais… si tu gaspilles tout ton chakra lors de l’entrainement, et qu’après on tombe sur de redoutables adversaires… en plus, t’as déjà combattu avec Allen tout à l’heure… (Kamashiro)

- C’est bien pour ça que je suis là… (Iarwain)

- Arf. Rassures-toi, d’après ma carte, ici, ce n’est pas un endroit à risque. Les monstres y sont peu nombreux et faibles, donc c’est tout bénef. (Shimaru)

- Mouais… enfin bon, tu rames un peu, reste sur tes gardes quand même... je n’ai pas envie de me trimballer avec un cadavre sur le dos. (Kamashiro)

- Tsss, pas besoin de me dire ça ! (Shimaru)

- Au pire, on pourra l’enterrer. *baille* (Iarwain) »

Enfin bref, ce fut une heure plus tard qu’un petit village se présenta à nous. Nous y fîmes halte dix minutes, le temps de se reposer une nouvelle fois. J’en profitai pour essayer d’aller interroger quelques habitants, même s’il ne s’agissait pas des villages atteints par le dieu. Peut-être que eux avaient des infos qui pourraient nous être utiles sur ce phénomène. La première personne que je questionnai me dit qu’il ne s’agissait que d’une ruse pour attirer les gens dans la région, aux périodes où il n’y a pas de monde.

La seconde me parla d’un soi-disant homme déguisé en dieu… la troisième elle y croyait dur comme fer. Que des avis radicalement différents donc, impossible de se faire une idée comme ça. Après être reparti à l’entrée du village et avoir rejoins Kamashiro, Iarwain et Allen, la marche reprit de plus belle avec un nouvel entrainement au Suiton. De temps en temps, nous rencontrions deux-trois monstres assez faibles, tels que des buffles, des aigles affamés, ou encore quelques plantes carnivores que Kamashiro brula.

Quelques fois aussi, on pouvait voir des personnes, des visiteurs, des brigands (qui ne faisaient pas un pli face à nous), et souvent des personnes venues enquêter tout comme nous. Bref, nous arrivions à présent face à ce qui semblait être une impasse. Apparemment, la route que nous avions emprunté était mauvaise… après avoir placé cette erreur sur le dos de la fatigue, nous nous décidâmes à escaler quelque peu la falaise. Enfin, nous n’avions pas vraiment le choix, c’était ça ou il nous fallait rebrousser chemin.

La paroi étant trop craquelée, bossue et irrégulière pour pouvoir espérer escalader à l’aide du chakra, nous employèrent les moyens… normaux, ou plutôt à l’ancienne. Après avoir vérifié que tout le monde semblait opérationnel, capable d’escalader ce mur, nous commençâmes l’ascension. En fait, nous ne savions pas ou cela allait nous mener, mais nous y allions quand même… c’était ça, l’aventure ! Ne pas savoir ce qui allait nous attendre plus haut. Enfin, quelques minutes plus tard, nous atteignîmes la terre ferme.

« - Enfin, c’est pas trop tôt ! Qu’est-ce que ça peut être chiant…*souffle* (Shimaru)

- C’est un bon entrainement ! (Allen)

- Ca dépend pour qui… (Iarwain)

- Chut ! J’entends du bruit… pas loin. (Kamashiro)

- Pas de panique, c’est sûrement des visiteurs ou des brigands comme tout à l’heure… en tout cas, je ne ressens pas une once de chakra. (Allen)

- Il a raison, continuons ! (Shimaru)

- Attendez ! Le bruit vient d’un village Samurai !!! *tenant les jumelles* (Iarwain)

- Eyh, mes jumelles !! *réflexion* Quoi ? Qu’est-ce que tu dis ?! Un village Samurai ? Montre-moi ça !! (Shimaru)

- Si c’est le cas, on doit à tout prix se tirer d’ici ! Ou je ne donne pas cher de notre peau… (Kamashiro)

- Et merde c’est vrai, y’a bien un camp camouflé dans la forêt là-bas… (Shimaru) »

Ainsi donc, il y avait un camp Samurai à quelques centaines de mètres de là où nous étions… comme l’avait souligné Kamashiro, il nous fallait se dépêcher de partir d’ici sans se faire remarquer, où sinon c’était la mort assurée. Je savais qu’il existait un camp dans les montagnes vertes, mais je ne pensais pas qu’on le trouverait ici… d’après la carte, il était autre part. Peut-être se déplacent-ils, enfin bon on s’en fou… pour le moment on doit fuir ! Après avoir courus pendant je ne sais combien de temps, nous pensions être à l’abri.

Nos espoirs furent vite estompés lorsque nous croisâmes sur notre chemin, deux Samurais en armure… même s’ils n’étaient que deux, il ne fallait pas les sous-estimer. D’autant plus que l’un portait au coude un bandeau violet, l’autre rouge. Ce que cela signifie ? Hé bien d’après ce que je sais sur les samurais, il existe chez eux tout comme chez nous, des grades, quatre au total. On peut les différencier à l’aide du bandeau qu’ils portent au coude. Premièrement, on trouve le Shiroi, un faible guerrier de l’équivalent du Genin chez les shinobis.

Il porte au coude un bandeau blanc. Ensuite, il y a le Murasaki, de l’équivalent du Chuunin et qui se distingue des autres par un bandeau violet au coude. Après ça, il existe aussi le Akai, samurai de niveau égal du Jounin, arborant un bandeau rouge. Et enfin le plus puissant (et de loin), le chef du camp, soit un seigneur samurai, aussi appelé Makkuro, ayant un bandeau noir… on le dit aussi puissant qu’un Kage d’une nation shinobi. Ils se trouvaient donc face à nous… immobiles… que nous préparaient-ils ?


« - Manquait plus que ça… *baille* (Iarwain)

- Qu’est-ce que vous nous voulez ? (Shimaru)

- Qu’est-ce que vous nous voulons ? Je vous signale que vous êtes sur notre territoire… les ninjas ne connaissent-ils pas les bonnes manières ? (Akai)

- On ne vous veut aucun mal… on veut simplement passer. Et puis nous ne sommes pas en mission. (Kamashiro)

- Hm, vous ne passerez quand même pas. Rebroussez chemin, ou mon Murasaki (le samurai qui l’accompagne, il l’appelle par son grade) et moi vous tueront. (Akai)

- Mais si on revient en arrière, on retombe sur le camp… (Allen)

- Je vois que vous comprenez vite… vous n’avez pas le choix, vous devez mourir. (Akai)

- Restez en arrière, je m’en occupe. Je sais comment faire… (Shimaru)

- Murasaki, recule ! (Akai) »

Les samurais possèdent d’innombrables techniques à eux, capables de rivaliser avec les notre. Mais s’il existe un art auquel ils ne peuvent rien faire étant donné qu’ils ne possèdent pas de chakra, c’est le Genjutsu. En fait, pour éviter de se faire prendre par un Genjutsu mental en combat, ils portent constamment un masque capable de les dévier. Mais ils ne sont plus rien une fois retiré de leur visage… il me faut donc m’approcher de lui, lui donner un bon coup pour le faire tomber, sans toutefois me faire trancher.

Le plus dangereux, c’est bien évidement les coups de sabres… le seul moyen que je connaisse pour les contrer, c’est avec un autre sabre. Bref, pour commencer, je composai des signes et envoyai dans la direction de mon adversaire une boule d’eau, que ce dernier trancha sans mal à l’aide de son katana. Après ça, je dégainai mon sabre Taiyou (celui attiré vers l’eau), qui allait me permettre de parer les attaques du samurai sans pour autant que je bouge dans tous les sens pour les éviter (étant donné que son sabre était mouillé).

Je m’avançai vers lui. Arrivé au guerrier, je pointai mon sabre sur lui, il fit de même. Nos lames s’entrechoquèrent, commença alors un duel des plus difficiles. J’arrivai à tenir uniquement à l’aide de mon sabre spécial, même si je voyais que lui en face ne forçait pas vraiment. Enfin, je me décidai à agir. Alors que mon sabre agissait tout seul, d’un coup de pied haut je tentai de faire tomber son masque… malheureusement l’homme recula au dernier moment, laissant une feinte que je ne pu exploiter dans cette position. Bizarrement, il prit une garde peu banale et rengaina. Puis soudainement… je le retrouvai non loin derrière moi. J’avais ressenti une faible brise… comment avait-il fait pour se déplacer aussi vite ? Et il ne m’a même pas touché. Je me retournai, commençai à marcher de nouveau vers lui lorsque soudain, une douleur me prit à la taille… on dirait que je me suis laissé surprendre… je m’effondrai à terre sous le choc.


« - Kuri Kyuugeki. L’attaque qui ne fait effet que lorsque la victime s’avance de quelques pas. (Akai) »
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Re: Enquête n°2 : les fantômes existent-ils ? [Yuugen] (accomplie)

Message par Kamashiro le 30/3/2008, 03:21

Kamashiro vit Shimaru s'écrouler après quelques pas. Le coup porté par le samouraï ne semblait pas avoir été fatal. Cependant, le juunin préféra vérifier par précaution que son acolyte ne courrait aucun danger. Il posa deux doigts sur sa tempe, et se rassura quand il vit que Shimaru était tout simplement dans les pommes. Face à Kamashiro se tenait le samouraï, qui l'attendait, impassible et suivant des yeux chacun de ses mouvements.

Le juunin se releva et soupira, il sorti de sa poche une paire de gants en cuir, fit craquer ses jointures et jeta un coup d'oeil à l'environnement qui l'entourait. Il décrocha une de ses armes grappins automatiques de son dos.


« - Puisque Shim me laisse tout seul... Je me paie toujours les sales corvées,
s'exclama Kamashiro à voix haute. Il s'adressa ensuite directement au samouraï : Et toi, tu as l'air d'assurer au niveau du combat rapproché... Et comme t'es nase en genjutsu tu portes un de ces fameux masques...

Le samouraï émit une grimace pendant une fraction de seconde avant de retrouver son air impassible. Kamashiro ne voyait pas encore de point faible évident chez son adversaire, le fait qu'il ne maitrise pas le domaine du genjutsu l'handicapait sévèrement au niveau de cet affrontement. Pour l'instant, sa tactique était de provoquer son adversaire pour y voir la faille... Mais cela ne devait pas trop durer sine qua il risquait de trop se disperser.

Chose que Kamashiro faisait rarement au combat, il se positionna de façon à aller au corps à corps. Pour la première fois, il allait se confronter face à quelqu'un en terme de taijutsu, et ce en condition réelle.


- Tu n'as pas l'air si fort que ça en combat rapproché... Si tu as eu mon partenaire, c'est qu'il est de Gensou... Et c'est bien connu que là bas, c'est pas leur truc.
Renchérit le récent juunin de Mahou.

Son adversaire haussa les sourcils, ce fut sa première réaction depuis que Kamashiro parlait. Il émit un léger rictus, et se contenta de répondre.


- Tu es de Mahou... Tu dois être aussi faible que lui.

- Nous verrons bien,
trancha Kamashiro, le sourire en coin.

Kamashiro fit un petit signe de main au samouraï, comme pour signifier qu'il l'attendait. Ce dernier contre toute attente le chargea, en dépit des stéréotypes qui faisaient de tous les samouraïs des personnes sages et aguerries. Heureux d'être tombé sur une personne sanguine, Kamashiro se baissa pour éviter le coup de sabre horizontal de son adversaire. Il mit sa jambe en opposition pour déséquilibrer son assaillant, ce dernier sauta au dernier moment et lui asséna un coup de genou dans la mâchoire qui éjecta Kamashiro sur un mètre. Le juunin se releva aussitôt et reprit le combat, il évita à nouveau un coup de katana et frappa le samouraï au niveau de l'estomac, mais il ne broncha pas grâce à son armure. Kamashiro tourna autour de son adversaire, et nota toutes les faiblesses de l'armure du samouraï, il remarqua quatre petites ficelles au niveau de la nuque et des dessous de bras. Après avoir calculé dans un coin de sa tête quels étaient les emplacements exacts de ces points faibles, Kamashiro se contenta de reculer après avoir évité un énième coup de katana.

Le juunin fit le bilan de la première partie de son plan, tout s'était déroulé comme il l'avait prévu... Le samouraï réagissait comme il l'avait prévu, leur haine viscérale envers les shinobis, conjugué à un caractère impulsif l'avait mis à nu quant à ses faiblesses. S'il était vain de tenter de l'avoir par le taijutsu, malgré les progrès en agilité qu'avait réussi Kamashiro, il avait maintenant plusieurs possibilités pour se débarrasser de son opposant. Il se laissa cinq secondes pour choisir en voyant le samouraï le charger. Il claqua des doigts après avoir choisi, et se demanda par la même occasion comment s'en sortait les deux chuunins... Mais cet instant de déconcentration failli lui être fatal et il sentit la lame du katana lui effleurer la joue. Le samouraï souriait, un mince filet de sang coulait lentement de la joue droite du juunin, que ce dernier essuya d'un revers de manche.


- Bon, on peut commencer,
lança Kamashiro à son adversaire.

Le Kamashiro exécuta quelques signes de mains et envoya plusieurs boules de feu vers son adversaire. Le samouraï trancha méthodiquement chaque boule, puis envoya un tanto droit sur Kamashiro, qui le para en élevant un petit mur. Le juunin prit appui sur un arbre et créa plusieurs clones tandis qu'il était en l'air. Il invoqua un petit mur de terre puis se posa dessus et regarda ses clones se jeter sur l'assaillant. Le samouraï trancha un à un les clones, avant de voir planté à ses pieds un kunai associé à une note explosive. Instinctivement, il se servit de son épée pour frapper le kunai et l'envoyer plus loin. L'arme explosa en vol et laissa place à un nuage de fumée... Ce fut à ce moment que Kamashiro surgit dans le dos du samouraï pour trancher les ficelles de son armure. Il parvint à en trancher une au niveau de la nuque, mais le samouraï, réactif réussit à se baisser. Il contrebalança son poids et donna un coup d'épaule à Kamashiro, qui mit se pied en opposition sur le sol. Quasiment nez à nez, le juunin sentit le coup fourré en voyant le katana fondre sur lui, mais l'intervention salutaire d'un clone qu'il laissait toujours en retrait en cas de danger arriva à le sortir d'affaire. Kamashiro se retira de quelques mètres pour récupérer son souffle.


- Tu étais plus rapide contre Shimaru... Dois-je en déduire que tu me sous-estimes ?
Demanda Kamashiro.

Le samouraï ricana.
Tu n'es pas le seul à être intelligent... Je te testais moi aussi, et force est de constater que j'aurai pu expédier ton cas encore plus rapidement que celui de ton partenaire... D'ailleurs, il est temps de passer aux choses sérieuses.

Kamashiro fronça, les sourcils... Il vit le samouraï se concentrer, et le juunin comprit que son opposant augmentait sa puissance, il allait avoir à faire à la fameuse âme du katana.


- J'ai toujours été le plus intelligent, sourit Kamashiro, prêt à relever le défi.

Les deux adversaires se chargèrent à nouveau, Kamashiro, intrigué par le fonctionnement de l'âme de ce katana voulait à tout prix savoir ce que cela donnait au corps à corps maintenant. Le juunin fut le premier à porter un coup, il saisit le poignet du samouraï et pivota sur lui même pour l'éjecter d'un coup de pied. Le samouraï bloqua sa cheville et le leva d'un simple poussé. Kamashiro effectua sans le vouloir un salto arrière, et retomba lourdement sur le dos. Il émit un léger grognement et roula rapidement sur le côté quand il vit la lame du katana s'abattre sur lui. Il se releva et comprit immédiatement qu'il devait quitter le sol quand il découvrit que le sabre restait planté dans le sol. La lame jailli du sol là où se trouvait Kamashiro quelques secondes auparavant. Le juunin envoya sa lame grappin se figer dans un arbre pour s'extirper du traquenard. En hauteur sur une branche, il jaugea la situation. Visiblement, son adversaire était gradé depuis bien plus longtemps que lui, et l'aide de Shimaru serait la bienvenue.

A peine eut-il le temps de regarder si son coéquipier s'était réveillé, que Kamashiro sentit une grande onde de choc. Le katana envoya un flux qui déstabilisa l'arbre au point de le déraciner. Kamashiro sauta rapidement sur un autre arbre, puis encore un autre. Las de se sentir impuissant et de devoir esquiver les vibrations meurtrières de son opposant, le juunin effectua quelques signes, lièvre, dragon.... Et il créa un mur de feu dans le dos du samouraï. Ce dernier se retourna et ne saisit pas immédiatement la volonté de son adversaire.

Le juunin s'éleva dans les airs et sortit plusieurs shurikens de sa poche, il cracha du feu et s'écria :

- Katon : Hozenka !


Un salve de shurikens enflammées se dirigèrent droit vers le samouraï. Pour répliquer il envoya une nouvelle onde de choc qui éteignit le feu et dévia les shurikens. Kamashiro lui envoya sa lame grappin au niveau des pieds de son adversaire pour l'immobiliser. Il tira un grand coup pour déstabiliser son adversaire et le faire tomber dans le mur de feu et lança par la même occasion plusieurs kunais mais qui ratèrent leur cible. Dans le feu de l'action, le samouraï éclata de rire, et signifia à Kamashiro qu'il ne savait pas viser. C'est à ce moment précis que le juunin écarta les mains et les fils de chakra s'activèrent pour ligoter son ennemi. Furieux d'être à terre et ligoté, le samouraï vit Kamashiro s'approcher de lui avec un kunai pour lui trancher la gorge, mais ce dernier rappela à lui son katana qui était tombé à un mètre de lui. De manière fulgurante, il trancha des fils de chakra, et fit trébucher Kamashiro en lui faisant un croc en jambe. Les rôles étaient maintenant inversés, et le juunin était à terre, et à la merci de l'arme du samouraï.

Alors que le katana allait s'abattre sur Kamashiro, une boule d'eau inopportune fit valser le samouraï sur plusieurs mètres. Kamashiro tourna la tête, c'était Shimaru qui s'était relevé. Encore un peu groggy, le juunin de Gensou souriait. Il semblait à nouveau prêt à combattre, au grand soulagement de Kamashiro, le combat allait maintenant devenir plus facile. Le juunin de Mahou se retira auprès de Shimaru pour prendre des nouvelles de son état, la bonne nouvelle se confirma, et le duel se transforma en un affrontement à deux contre un.

Le samouraï furieux de ne pas avoir pu tuer Kamashiro se releva, il regretta de ne pas avoir achevé le juunin de Gensou quand il en avait eu l'occasion. Il se releva et et chargea les deux juunins dans un excès de rage. Kamashiro conçut un mur de roche pour le stopper dans son avancée. Seulement, leur ennemi trancha net le mur et effectua une rotation pour frapper la paroi du mur avec le pied. Un énorme morceau de l'oeuvre de juunin de Mahou se dirigea à vive allure vers Shimaru et Kamashiro. Ils l'évitèrent en sautant chacun de leur côté, et le bout de mur s'écrasa violemment sur un arbre dans un nuage de poussière.


- Shimaru ! Il faut l'avoir par le genjutsu... Mais il porte ce masque.

- Comment on peut faire pour l'enlever ?
Demanda le gensouhard.

- Il est attaché par quelques ficelles à l'armure de corps, mais l'approcher est très risqué... S'il peut trancher le chakra et les matériaux les plus résistants, il pourra trancher la chair aussi facilement,
dit Kamashiro.

- On a pas le choix de toute manière... Et avec son katana, même en tentant de l'enfumer avec un brouillard, il nous repérera... On est à découvert, il va falloir jouer de diversion pour trouver une ouverture...

- Je ne vois que ça... Attends, il est recouvert d'eau avec la boule que tu lui as envoyé tout à l'heure, s'exclama Kamashiro qui venait d'éviter une onde de choc. Il est rapide... Tu peux pas le déstabiliser avec ton sabre ?

- J'ai même mieux que ça,
sourit Shimaru... Le juunin de Gensou effectua quelques signes de la main, et regarda Kamashiro qui s'était encore une fois tiré d'affaire face au samouraï grâce à sa lame grappin. Technique de l'eau collante ! Gueula Shimaru.

L'eau qui était présent sur l'armure du samouraï devint plus dense et plus visqueuse. Ce dernier sembla particulièrement remonté, mais n'était plus aussi libre de ses mouvements. Il s'en trouvait fortement ralenti, et il ne pouvait plus se mouvoir à son aise. Malgré l'âme du katana, le jutsu eut un effet optimal, et le samouraï n'atteignait plus une vitesse aussi ahurissante qu'auparavant. Face à deux juunins, il ne pouvait plus compter sur sa réactivité et ses réflexes.

Voyant qu'une ouverture était maintenant possible, les deux juunins se rapprochèrent du samouraï. Shimaru envoya plusieurs boules d'eau sur le samouraï qui les dévia à nouveau grâce à son onde de choc. Kamashiro apparut alors sous terre et enfonça la samouraï dans le sol au niveau des genoux. L'adversaire des deux juunins voulut se libérer sur le champ, mais se résigna à effacer la salve d'aiguilles aqueuses qui affluaient vers lui. Kamashiro lui réapparut dans le dos du samouraï et trancha les deux fils qui reliaient le casque à l'armure. Faire tomber la protection contre les genjutsus était dorénavant chose plus aisée. Mais le samouraï ne l'entendait pas de cette oreille et éjecta les deux juunins grâce à une onde de choc surpuissante qu'il créa en frappant le sol avec son katana.

Les deux parties se retirèrent de quelques mètres pour reprendre leur souffle. Le combat était rude. Shimaru et Kamashiro avaient bon espoir d'en sortir victorieux, le casque protecteur n'était plus relié à l'armure de corps. Il fallait juste répéter quelques séquences classiques d'entrainement pour enlever le casque. Ils se regardèrent et hochèrent la tête, comme lors de l'époque de Tsukiyo, ils allaient faire une attaque synchronisée.

Les deux juunins s'élancèrent chacun sur la gauche ou la droite du samouraï. Ils prirent appui sur un arbre et s'envolèrent dans les airs. Le samouraï sauta lui aussi et étira légèrement son katana pour toucher Shimaru. Kamashiro lança alors sa lame grappin et ligota les poignets de leur adversaire. Le juunin de Mahou tira alors fortement vers lui pour faire trébucher le samouraï. Shimaru pendant ce temps invoqua plusieurs clones qui s'abattirent sur le samouraï pour l'immobiliser. Mais l'adversaire n'avait pas dit son dernier mot et trancha le fil de l'arme de Kamashiro et détruisit méthodiquement les clones de Shimaru. Ce ne fut malheureusement pas suffisant pour lui. S'il n'avait pas été ralenti par l'eau collante, le samouraï n'aurait eu aucun mal à se tirer d'affaire, mais ralenti, il s'exposa à une dernière attaque, et Shimaru fit voler le casque de leur assaillant d'un coup de pied précis.

Kamashiro ramassa le casque et observa Shimaru lancer son genjutsu sur le samouraï. Totalement dépourvu de défense, il tenta une dernière fois d'annihiler Kamashiro et Shimaru en lançant plusieurs ondes de chocs. Ce ne fut pas suffisant, et il se retrouva totalement pris dans le genjutsu du juunin de Gensou, qui incita Kamashiro à l'achever tant que le samouraï était dans cet état de léthargie. Kamashiro s'approcha tranquillement du samouraï et lui trancha la gorge. Du sang abonda de son cou, tandis que Kamashiro empêcha le corps de s'affaisser vulgairement. Il ferma les yeux de son ancien adversaire et grâce à un jutsu doton, l'enterra proprement.

Le juunin de Mahou rangea le masque du samouraï dans son sac et se promit de l'étudier plus en détails. Shimaru lui était déjà parti devant pour retrouver Iarwain et Allen, afin de les aider s'ils en avaient besoin.
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Re: Enquête n°2 : les fantômes existent-ils ? [Yuugen] (accomplie)

Message par Iarwain le 2/4/2008, 10:04

Je m’etais finalement joint au groupe qui avait pris le nom de Yuugen. Nous avions mis le cap vers les Montagnes Vertes, lieu peu dangereux qui devait son nom a sa vegetation tres presente. En effet, il semblait qu’il y ait la-bas un dieu qui apparaitrait sur terre trois mois par an. De nombreuses personnes affirmaient son existence, et pas que les paysans de la region.

Nous avions pris un petit sentier, esperant qu’il nous conduirait a un village ou nous pourrions commencer l’enquete. Malheureusement, ce sentier se finit en cul-de-sac. Nous n’eumes d’autre choix que de grimper classiquement la falaise qui nous surplombait. En fait, nous avions egalement le choix de rebrousser chemin, mais la perte de temps ne plaisait que moderement a chacun d’entre nous.
Alors que nous grimpions, les jumelles de Shimaru tomberent de son sac. Comme il etait juste au-dessus de moi, je les rattrapai, puis les fourrai dans une de mes poches, pour ne pas qu’elles tombent plus bas.
Une fois en haut, je les saisis et regardai l’horizon avec. Je vis alors un camp fortifie dans le lointain. Un camp samourai, sans aucun doute possible. Je le savais car les villages normaux, soit ceux de paysans, etaient simplement des regroupements de cabanes. De plus, aucun village ninja n’avait elu domicile dans cette zone, c’etait de notoriete publique. En tout cas dans les villages de shinobis.

La reaction fut unanime. Partir au plus vite, avant d’etre reperes. Sinon, ca serait le grabuge assure. Pendant que nous nous livriions a cette activite courageuse qu’est le repli tactique, nous croisames deux soldats en armure. En fait, ils n’etaient pas soldats, ils etaient bien mieux. Ils etaient samourais. Enfin, bien mieux….ca depend pour qui !
L’un des deux degageait une visible aura de puissance, alors que celle de l’autre semblait moins forte. Les deux jounins s’etaient tout de suite dirige vers l’homme au bandeau rouge. Il restait donc Allen et moi pour le Murasaki. Nous nous ecartames de l’autre combat et nous mimes en garde.


(Murasaki) Je m’appelle Hijatsu Kuyou. Je serais votre adversaire. Puissent les fleurs du cerisier automnal pleuvoir pour chacun d’entre nous.
(Allen, chuchotant) Il est bizarre tu trouves pas ?
(Iarwain, de meme) C’est vrai…
(Kuyou) Qu’avez-vous a discuter comme cela ? Il est temps pour vous de passer de vie a trepas, de laisser le vent du nord emporter vos ames dechirees par le gout amer de la defaite, et de…
(Allen et Iarwain) Tais-toi et combat !
(Kuyou) Qu’il en soit ainsi.

[i]Il fallait se mefier de ce type. il portait un grand arc dans le dos, et un tanto glisse a la ceinture. Il sortit son arc, arma une fleche et tira. Nous esquivames la fleche d’un bond sur le cote, surpris par sa vitesse. Nous devions nous tenir sur nos gardes. Nous chargeames d’un commun accord le samourai. Il degaina son tanto au dernier moment tout en essayant de nous en donner un coup par surprise. Allen esquiva le premier aller de l’attaque facilement, je bloquai le revers d’un kunai, laissant une ouverture a mon coequipier.
Cependant, le murasaki ne devait pas etre sous-estime. Il pointa le bout de son arc geant sur Allen qui s’appretait a frapper. Le samourai qui tourner son arc tout en pivotant sur lui-meme. Ainsi, le tanto se retrouverait devant Allen, prêt a frapper tandis que je devais me prendre le bois de l’arc dans la gorge. Je tentai d’entailler l’arc avec mon kunai, mais ma tentative se termina sur un miserable echec. En effet, l’ennemi m’allongea un coup de pied alors que son coup de tanto faisait reculer Allen.
Malgre son inferiorite numerique, le samourai nous tenait tete. J’avais perdu mon souffle a cause de son coup de pied. Mes muscles etaient dans un etat pitoyable grace a mes exercices quotidiens et intensifs et le manque de sommeil. N’empeche qu’il fallait que je me grouille, puisque Allen, meme avec son agilite, sa rapidite, et sa force, pouvait difficilement lutter contre un tanto et un baton.
Je revins a la rescousse, en lancant quelques notes explosives. Le samourai semblait rompu aux techniques ninjas, puisqu’il se mit de dos et fit un petit saut, se laissant ainsi porter par l’explosion jusqu'à Allen qui avait recule. Le samourai etait protege dans le dos par de grandes couches d’armure. Et il avait utilise le souffle de l’explosion comme propulseur pour atteindre plus rapidement Allen. Mais il etait intelligent en plus !
Ceci compliquait singulierement les choses. Alors que je courais a l’assaut, un kunai dans chaque main, le murasaki qui avait lance un coup diagonal avec l’explosion se recepetionna d’une roulade et fit un coup tranchant horizontal. Heureusement, Allen esquiva tout cela.

Il commencait a etre temps d’en finir, la. Allen et moi nous regroupames un peu a l’ecart. Ce debile profond de samourai sortit son arc et banda une fleche pour nous canarder pendant que nous faisions semblant de ne pas faire attention. Nous esquivames tranquillement l’attaque des quelques dix metres qui nous separaient. Le murasaki semblait lui aussi en avoir marre, puisqu’il ferma les yeux et semblait se concentrer intensement. Nous le regardions, Allen et moi, avec des yeux ronds comme des soucoupes. Tout a coup, une fleche apparut dans son arc et fila a pleine vitesse vers nous. Une fleche blanche. Ce qu’on racontait etait donc vrai ! Les samourais possedaient des armes qui avaient des ames…
Et dire que c’etait deja dur ! Bon, c’est sympa de regarder le spectacle, mais notre ami prefere a de nouveau arme une fleche. Je l’esquivai tranquillement d’un pas de cote quand sa trajectoire s’incurva legerement pour m’entailler le bras. C’etait douleureux. Et en plus, pas le temps de se soigner, parce que l’adversaire se prenait pour une usine de production !

Nous chargeames rapidement l’adversaire pour l’aider a se calmer. Il tenta d’utiliser son arc comme baton, mais Allen attrapa l’arme et utilisa, j’imagine, son chakra pour la transformer en poussiere. J’en profitai pour frapper le samourai, qui degaina un tanto acere qui me fit prestement reculer. Allen en avait fait de meme. Maintenant, le samourai etait limite au corps a corps au moins !
Enfin, c’est ce que nous pensions. Il recrea son arc a l’aide de cette etrange matiere blanche avec des reflets bleutes qui semblait etre de la glace. Heureusement, aucun de nous n’avait une affinite capable de servir a quelque chose dans ce cas-la.

Une nouvelle charge s’ensuivit, pendant laquelle nous evitames des fleches glacees qui nous visaient et qui partaient a cinq en meme temps. Plus d’une fois, nous en rechappames par un coup de chance, surtout que le murasaki reculait tout en fuyant. Intelligemment, il reculait vers la falaise que nous avions escalade peu de temps avant. Le plan etait evident. Je fis un clone inconsistant, me rendis invisible, et adherai a la paroi grace a mon chakra. Mon invisibilite disparut mais je n’en avais plus besoin. Allen distrayait le samourai, le faisant reculer lentement mais surement.
Moi, je l’attendais au point ou il se retrouverait s’il continuait de reculer. Ce qu’il fit. Etant de nouveau a l’horizontale, je me rendis de nouveau invisible, puis m’allongeai par terre dans la plus grande discretion. Allen m’avait apercu et avait vu que son role ne durerait plus tres longtemps.

Le samourai arriva finalement au bord de la falaise, et je lui fauchai les jambes. Il tomba dans le vide. Sans aucune chance de survie. Finalement, Shimaru et Kamashiro nous rejoignirent peu apres, et nous partimes tous pour le village le plus proche.


Dernière édition par Iarwain le 19/4/2008, 20:11, édité 1 fois
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Re: Enquête n°2 : les fantômes existent-ils ? [Yuugen] (accomplie)

Message par Allen' le 2/4/2008, 23:50

Nous étions enfin arrivé au village Rabanastre. De l'extérieur, rien ne le différenciait des autres villages des environs. Enfin si... La gigantesque statue qu'on apercevait de loin sensée représenter le Dieu et les chants religieux, scandés par tous les croyants faisait de cette ville une exception parmis les autres. Nous rentrions dans le village, dont les rues étaient désertes.

"-Mais où sont-ils tous passés, se demandait Iarwain.
- A mon avis, si on veut se renseigner, il faut le faire auprès des croyants, à cette heure ci, ils doivent être réunis dans un endroit de culte. Il est environ 11h 45, bientôt l'heure de manger et le village est un lieu gouverné par le culte de ce Dieu. Je pense donc qu'ils sont réunis dans un lieu de prière, proche des restaurants pour pouvoir manger juste après le prière ! Il nous suffit de trouver la place principale et nous trouverons des gens à interroger, déduisit Kamashiro.
- Ben dans ce cas là, c'est pas compliqué, il suffit de suivre ces chants affreusement désagréable, ajouta Shimaru.


Nous marchions et trouvions assez vite la place centrale. De nombreuses personnes étaient rassemblées sur la place centrale. Ils priaient le Dieu dont nous étions à la recherche ! Nous nous approchions en silence pour écouter leurs prières. A peine un pied franchis et un garde vint nous accoster :

"-Dégagez d'ici, nous cria-t-il, de onze heures à midi la place est réservée à la prière !"

Au moins l'accueil était chaleureux... Il nous fallait trouver des informations sur ce Dieu, mais comment ? Je posais la question aux autres :

"-Si on ne peut pas approcher ces personnes, comment va-t-on collecter des informations ? J'ai aperçu des magasins de souvenir sur le Dieu là bas, si on y allait ? Après tout, pour faire vivre la ville les commerçants ne doivent jamais aller prier le midi, comme les restaurateurs, proposais-je.
- Ok, on a qu'à faire ça en attendant, accepta Shimaru."


Nous marchions dans les différentes rues à la recherche d'information. Un magasin nous semblait intéressant. Nous entrions chacun notre tour. Le magasin contenait un grand nombre de choses, des statues toutes différentes à l'effigie du Dieu, des objets bénis par ce Dieu et même de l'herbe qu'il aurait mâché. Ces personnes vendaient réellement de la pacotille, mais nous nous approchions du vendeur qui priait devant la caisse de son magasin.

"-Bonjour commerçant, nous sommes des étrangers à la recherche de votre Dieu. Nous aimerions beaucoup le rencontrer commença Shimaru ?
- Sire Ganjou ne se présente pas aux étrangers, il choisit ceux qui sont dignes de sa confiance, nous répondit le marchand !
- Et cette confiance, il n'y a aucun moyen de l'acheter, demanda discrètement Kamashiro, en tendant un billet.
- Non, aucun maintenant sorter de mon magasin, je ne veux pas d'histoire avec Dieu !"


Bon au moins nous savions quelque chose. On ne pouvait pas acheter un croyant... Il était presque midi et nous n'avions aucune information... Nous décidions de nous arrêter, pour nous reposer. Nous sortions à 300 mètres de la ville pour reposer nos oreilles et pour discuter sans risquer d'être entendu sur la suite des évènements. Je m'allongeais dans l'herbe et je regardais le ciel. De nombreux oiseaux volaient entre les nuages, une espèce d'oiseau que je n'avais jamais vue à Mahou. Iarwain semblait ranger ses affaires pendant que Kamashiro et Shimaru réfléchissaient de leurs cotés. Au bout d'une dizaine de minutes, les chants s'arrêtèrent. Il était 12h05 et tous les croyants allaient manger.

"-Je propose qu'on interroge l'un d'eux, pour en savoir plus sur ce Dieu, et si ça ne marche pas, nous pourrons toujours nous déguiser en habitants du coin, proposa Kamashiro.
- Il est midi, il faudrait peut-être aller manger d'abord, pour reprendre des forces non, dit Iarwain.
- Bonne idée, donnez moi l'argent, je fais un Henge sur moi pour me transformer en prêtre. Je vais acheter la nourriture pour ce midi et essayer d'en prévoir pour demain, rajoutais-je."


J'effectuais un henge, mon visage veillit d'un coup et mes habits ressemblèrent rapidement à ceux des "prêtres" que je croyais avoir aperçu, mais je ne ferai pas long feu si on me posait la moindre question... Je rentrai dans la ville à la recherche d'un marché ou d'une boutique de nourriture quelconque. Il y avait là une petite échoppe de laquelle sortait une odeur exquise, j'entrais en poussant la porte et l'atmosphère devenait étouffante en un instant.

"-Bonjour, vendez vous à manger ? demandai-je
- Ici c'est pizssa, les bonneuh pizzssas tu veux quoi commeuh pizzssas ? me répondit il
- Vous êtes étranger ? Vos pizzssas ce sont ces galettes rondes et plates ?
- Je viens d'un pays lointain, et là bas, les pizzssas sont un des meilleurs plats ! Vous voulez une quatre frromage ou bien une reine, ou encore une Calzonne ?, dit il avec son accent.
- Hum, celle ci au fromage, la quatre fromage, j'en voudrais 4 je vous prie.
- Hahahah quatre quatre frromage, tu es un rigoolllo toi hein ? Allez je vais passer la commande en cuisine !"


Cet homme portait un marcel blanc et une toque de chef sur la tête. Il avait un tablier avec des carreaux de couleurs rouges, vertes et blancs. Son accent m'avait dérangé pendant toute la discussion, mais j'allais oublier d'acheter les encas ! Qu'y avait-il dans cette boutique capable de tenir un jour sans devenir mauvais ? Il y avait un plat ayant l'air bon... Je l'achetais, pour essayer.

"-Chaud chaud les marrons ! Voilà tes quatre pizzssas ! J e suppose que tu achètes ceci aussi non ?
- Oui merci, heu, mon chère !
- Mon c'est Luigi Panzanni ! me dit-il
- Merci Luigi ! lui répondis-je."


Je sortais de la boutique en remerciant le commerçant, et rejoignais mes coéquipiers, quatres pizzas au chaud dans leurs cartons respectifs. Ils avaient l'air heureux de me voir arriver avec quelque chose sentant aussi bon. Je sortais les Pizzas de leurs emballages et nous pûmes enfin manger. Nous prenions notre temps et nous appréciions les pizzas de Luigi. Une fois le déjeuner finit, nous re-rentrions dans Rabanastre et cette fois-ci, les rues étaient habitées. De nombreux habitants avaient repris leurs occupations habituelles, mais tous portaient différents signes, qu'ils devaient juger adaptés à leur culte. Nous cherchions la bonne personne, celle en qui le Dieu avait le moins pénétré la tête. Tout d'un coup, une femme n'arborant aucun signes étranges apparut dans notre chant de vision. Nous l'approchions en douceur et nous la suivions dans une petite ruelle. Shimaru se décida à l'aborder.

"-Bonjour Madame, nous sommes quatre frères, et nous souhaiterions rencontrer Dieu pour renforcer nous liens, lui dit il.
- Quatre frères avec des têtes ne se ressemblant pas ? Vous voulez me faire marcher ? Mais je vais vous répondre, Dieu ne nous rencontre que lorsque nous sommes prêt à l'accueillir et pas avant.
- C'est donc vrai ? Nous sommes réellement frères, et nous avons besoin de soigner notre mère au plus vite, il n'y a donc aucun moyen , dis-je.
- C'est Dieu qui choisira si elle doit vivre ou mourir, récita-t-elle.
- Et bien merci, et au revoir, dis sèchement Shimaru.


Nous nous éloignions de la femme, en la maudissant. Ainsi ce maudit Dieu n'apparaissait que lorsque l'on était préparé ? Il allait donc falloir attendre. Nous nous asseyions, au vent pour réfléchir.

"-Qu'est ce que le vent frais de la montagne est agréable dis-donc, dis je.
- C'est pas de vent dont on a besoin là c'est d'une solution... me répliqua Iarwain.
- Ma solution ? Parcourir la ville avec ma nouvelle vision, à travers les batiments. Ainsi je pourrais apercevoir si quelqu'un ici possède du Chakra, ou s'il se passe quelque chose d'étrange quelque part.
- Si l'on ne peut faire que ça alors...


Tout le monde se leva et se prépara à marcher longuement. Nous parcourions les rues de long en large, et j'aperçevais des tas de choses. Une femme préparant à manger, un homme en train de prier, un autre jouant à la balle avec son fils, une femme lisant et même un homme sur ses toilettes... Mais je n'apercevais toujours pas ce fichu dieu. Nous errions dans les rues, sans tomber sur notre cible. Mais au détours d'un croisement, il nous apparut !!!

"-Il est là !! On le choppe, nous cria Shimaru."

Il semblait caché par une sorte de fumée, de tel sorte que nous n'étions pas sûr que c'était lui, mais un homme fumée, ça se remarque. Je l'analysais avec mon byogen et ne sentais aucune forme de chakra chez lui. Soudain, il nous aperçut et se mit à courir. Nous le suivions en courant mais dès que nous atteignions la sortie de la ville, il disparut.
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Re: Enquête n°2 : les fantômes existent-ils ? [Yuugen] (accomplie)

Message par Shimaru le 6/4/2008, 11:07

Il s’était montré !! Le soi-disant dieu nommé « Ganjou » dans la région des montagnes vertes avait finalement pointé le bout de son nez, quelque peu après notre arrivé à Rabanastre. Moi qui croyais qu’on allait devoir attendre quelques jours avant cela, voire même jamais… hé bien non. Notre entité, entourée d’une épaisse fumée empêchant de discerner quoi que ce soit à l’intérieur (dont le visage), semblait léviter. Bizarrement, en activant les pupilles dorées, je pu m’apercevoir que tout comme pour les illusions de type Kuusou, je pouvais y voir à travers.

Allen quant à lui, ne décerna absolument aucune trace de chakra avec son Byogen… malgré ce que mon œil voyait, ça ne pouvait donc pas être une illusion. Alors que nous nous trouvions à la sortie du village toujours en train de le poursuivre, je tentai quand même le Kai extérieur histoire de voir s’il ne s’agissait pas d’un Genjutsu de zone. J’eu confirmation, je ne m’étais pas trompé dans mon raisonnement. C’était néanmoins impressionnant, cette chose, quoi ou qui qu’elle soit, avait réussi à outrepasser le pouvoir du Dojoutsu Maboroshi…

Qu’est réellement ce dieu ? C’est ce que nous allions tenter de découvrir en le coursant. Nous quittâmes donc précipitamment la première ville de la carte, sans vraiment savoir où nous allions. Nous essayâmes de ne pas perdre de vue cet homme, même si celui-ci se déplaçait bien vite. C’était étrange, il était en train de nous fuir… mais je n’en avais pas vraiment l’impression. Il était apparu comme si de rien n’était, et ne pourrait pas repartir de même ? Non… c’est comme si c’était un jeu, voire même qu’il voulait nous montrer quelque chose.

Je décidai de tester ce dieu. Jusqu’à présent, nous ne savions pas s’il était vraiment immatériel, où si ce n’était qu’une tromperie de la part de nos yeux. Après avoir saisi un kunai de mon uniforme, je le lançai sur Ganjou. Ce dernier ne bougea pas pour autant. Sans grand étonnement, l’arme de jet traversa le divin, mais sans pour autant perturber la masse de fumée tout autour de lui. Kamashiro après moi tenta un jutsu Katon afin d’être sûr, l’effet fut identique. Cette chose était bien donc immatérielle, elle ainsi que sa fumée.


« - Mais c’est quand qu’il s’arrête de courir celui-là ! (Allen)

- Il ne court pas, il lévite. (Iarwain)

- Si Ganjou est réellement un dieu, il ne ressent logiquement pas la fatigue. Alors… (Shimaru)

- Je ne crois pas aux dieux. Il s’arrêtera à un moment ou à un autre ! (Kamashiro)

- Et si c’en était un vrai… justement ? *baille*(Iarwain)

- Alors je ne vois pas d’où est-ce qu’il peut sortir, ni ce qu’il peut bien faire dans un coin paumé comme ici. (Kamashiro)

- Et comment tu expliquerais son inconsistance, et le fait que ni le Byogen ni les pupilles dorées ne puissent le détecter ? (Allen)

- Une puissante technique ? Une capacité spéciale ? Un Genjutsu indécelable… même aux yeux des pupilles dorées ? (Shimaru)

-De telles choses sont-elles possibles ? (Iarwain)

- Qui sait… le monde est rempli de mystères… (Kamashiro)

- En tout cas, pour l’instant, force est de constater qu’on a aucune preuve que Ganjou est un faux dieu ! (Shimaru) »

Peu après, une forêt se présenta à nous. A notre grand malheur, Ganjou disparu une fois entré à l’intérieur, nous l’imitâmes tout en espérant de le retrouver. La forêt comportait beaucoup d’arbre, elle était dense et donc très sombre, il n’était pas vraiment facile de se repérer. De plus, il y avait pas mal de monstres tout autour de nous… même si ces derniers étaient plutôt faibles. Quelques minutes plus tard, nous aperçûmes ce qui semblait être une grotte. Peut-être le repaire de notre dieu ? C’est ce que nous allions tenter de découvrir.
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Re: Enquête n°2 : les fantômes existent-ils ? [Yuugen] (accomplie)

Message par Allen' le 16/4/2008, 20:06

Nous rentrions dans la grotte à la poursuite du Dieu insaisissable. C'était à première vue une grotte de moyenne taille, et le Dieu pourrait difficilement s'y cacher . Je me servais de mon don pour voir à travers les murs. Je n'apercevais pas le Dieu... Mais j'apercevais un petit passage menant plus profond dans la grotte. Tout notre groupe commença la descente dans le noir. Puis un petit trou dans la roche nous permit d'avoir un minimum de lumière. Malgré notre descente, toujours aucune trace du Dieu.


"Je pense que nous ne le trouverons plus maintenant. (Iarwain)"
"On continue, on a pas fait tout ça pour rien. (Shimaru)"
"D'accord avec Shimaru ! (Allen)"
"Surtout qu'on l'aurait vu s'il avait continué à descendre vers les plaines, donc c'est la seule issue possible pour lui! J'allume l'une de mes torches, on verra mieux ! (Kamashiro)"



Kamashiro effectua un Katon et la grotte s'illumina. Comment le Dieu avait-il fait pour passer par ici ? Mais après tout, rien n'est impossible pour Dieu... Nous continuions donc notre descente jusqu'au moment ou les parois se rapprochèrent. Dans la lueur de la torche, j'aperçus un animal, ou plutôt un monstre. Il semblait petit, mais comportais de nombreuses griffes. Derrière lui se dressait un mur, et donc nous avions fait fausse route et perdu le Dieu... Nous nous mettions en marche vers la sortie, quand, quelque 50 pas plus loin un cris strident rempli la caverne. Nous nous dépêchions de sortir. Nous étions revenus dans la première cavité quand un monstre semblable mais plus grand que celui que nous avions aperçu tout à l'heure nous bloqua la route. Il était bati dans la roche, comportant de nombreuses protections en pierre. Mais au bout de ses doigts et dans sa bouche, ainsi qu'à ses épaules, on pouvait apercevoir de longues griffes acérées. Il mesurait environ 3 mètres.

"Je ne peux pas le prendre dans un genjutsu, Requin aqueux ! (Shimaru)"

Un requin de petite taille apparu et vint se catapulter contre le monstre. Mais ce dernier ne bougea pas d'un poil. Shimaru ne pouvait rien faire pour nous aider contre ce monstre, c'était clair... Kamashiro non plus, ses boules de feu ne servant à rien... Il restait Iarwain et moi. Malheureusement Iarwain n'avait pas réellement de talent de combattant et du Raiton ne servirait à rien dans ce cas. Je me lançais à l'assaut.

"Hakke Kuushou! / La paume du Hakke !"

Une petite fissure apparu sur sa carapace, mais une bonne partie se résorba aussitôt. J'enchainais les paumes du Hakke, sans résultat. Le monstre donna soudain un grand coup avec son bras droit. Je me mettais en position d'éviter ce coup de poing, quand une barrière de terre vint me protéger. Kamashiro était là pour m'aider ! Je repassais à l'attaque, mais j'échouais encore à détruire ses plates. Le monstre en effet était très résistant et je devais éviter les pointes sur son corps.

" Eau collante! (Shimaru)"

Un petit jet d'eau apparut et colla à peine le pied du monstre qui, en levant sa jambe s'en défit. Mais Shimaru ne semblait pas pour autant démoralisé. Je le vis se mordre le doigt, quand le monstre passa à l'attaque. Shimaru l'évita de justesse avant de sortir un katana bleu. Il enfonça la pointe dans l'une des failles de l'armure. Le monstre cria un grand coup avant d'attraper l'épée et de l'envoyer valser avec Shimaru en même temps. Kamashiro eut une idée. Le monstre n'a pratiquement pas de faille sur les cotés, donc il doit être faible par le dessous, puisque son corps n'a pas besoin de protection à cette endroit. Après vérification, j'acquiessais. Kamashiro attrapa Iarwain et à coup de Doton, ils se retrouvaient dans le sol sous le monstre. Kamashiro le propulsa en dehors de la terre. Iarwain produit un petit éclair qui eut pour effet de surprendre et d'affaiblir le monstre en même temps. Soudain j'aperçus Shimaru se dépêcher. Il mordit à nouveau son doigts, écrit des signes sur sa main droite au sang, et je pus voir une grande quantité de chakra affluer dans sa main. Dans un nuage, une salamandre géante apparut, jaune fade tachetée de lignes noires, avec des yeux globuleux.

"Qu'est-ce qu'un Maboroshi me veut ? (Salamandre)"
"In.. incro... incroyable ! (Shimaru)"
"Tu sembles étonné petit. Je suis le chef des montagnes blanches du Yuukan, je me nomme Hatatsu."
"Bon, très bien, euh... détruit ce monstre ! (Shimaru)"
"Qui es-tu pour vouloir me donner des ordres ? (Hatatsu)"
"Peu importe, si tu ne nous aides pas, on va tous y passer, toi y compris !!



Juste après qu'il ait dit ça, la salamandre qui était répliée se déplia. Hatatsu mesurait, à peu près 3 mètres de hauteur pour 6 mètres de largeur et 15-20 de longueur en comptant la queue. Ce qui eut pour effet de casser la voûte de la grotte. Kamashiro créa un mur pour nous protéger. La salamandre donna un grand coup de queue dans le monstre qui s'écrasa contre les débris, brisant une grande partie de sa carapace. Puis en un instant, elle cracha une boule de ce que j'identifiais comme du venin et une boule de feu. Le monstre commença à se décomposer puis avec l'arrivée de la boule de feu tomba en morceau. Le monstre était mort, mais malheureusement, un morceau de forêt brûlait. La salamandre l'éteignit sans problème avec une technique Suiton.

"Je me retire ! On réglera ça une autre fois, Maboroshi ! (Hatatsu)"

Dans un nuage, la salamandre disparut. Je n'avais jamais aperçut Shimaru sourire réellement, mais je pus le voir à ce moment là.

" Qu'est ce qui te rends si heureux ? (Iarwain)"

Il était en train de soigner nos blessures. Je n'aurais pas pensé que Shimaru, sur le point de s'évanouir répondrait.

"J'ai invoqué la plus puissante salamandre, maîtrisant le Suiton et le Katon, et crachant du poison. J'ai le droit de sourire non ? (Shimaru)"

Juste après ces paroles il s'évanouit. Shimaru était en quête de puissance, mais sa manière de répondre m'avait surpris. Iarwain nous soigna tous, jusqu'au réveil de Shimaru. Nous pouvions enfin reprendre notre route à la recherche de ce Dieu.
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Re: Enquête n°2 : les fantômes existent-ils ? [Yuugen] (accomplie)

Message par Shimaru le 19/4/2008, 12:10

Je m'étais réveillé, couché dans la grotte. Autour de moi se trouvaient Kamashiro, Iarwain et Allen, probablement en train d’attendre que je reprenne mes esprits pour repartir. La seule chose dont je me souviens, c’est d’avoir combattu cet énorme monstre en invoquant une salamandre de taille colossale. C’était incroyable, je n’avais jamais invoqué de pareille salamandre jusqu’à présent, elle était vraiment grande et semblait disposer d’une puissance inimaginable. Néanmoins, cela m’avait demandé presque tout mon chakra, et… une courte perte de connaissance.

Bref, après m’être levé, nous repartîmes en exploration en continuant d’explorer les longues galeries de la grotte. Comme il faisait noir, Kamashiro ralluma une torche. Quelques minutes plus tard, toujours rien, plus aucune trace du soi-disant dieu, malheureusement. En regardant ma montre, je m’aperçu qu’il était environ sept heures du soir, il nous fallait donc rentrer maintenant pour espérer arriver à neuf heures au village. C’est alors à contrecœur que nous décidâmes à l’unanimité de rebrousser chemin… enfin du moins d’essayer.


« - Bon, on rentre ! On reviendra sûrement demain, suivant si Ganjou réapparait ou pas… (Shimaru)

- J’ai une question : comment on revient en arrière maintenant ? Cette grotte est un vrai labyrinthe. (Iarwain)

- J’ai tout prévu, c’est pourquoi j’ai laissé derrière nous du fil… il nous suffit de le suivre pour sortir. (Kamashiro)

- J’espère que tes fils sont solides, parce que avec le chemin qu’on a fait… (Allen)

- Maintenant que tu le dis, euh… *regarde le fil accroché à sa taille* (Kamashiro)

- Ne dis rien, je devine. Le fil s’est cassé ? (Shimaru)

- Ouais… c’est sûrement tout à l’heure, lorsqu’on s’est frotté au grand monstre. (Kamashiro)

- Je le savais, ça devait arriver… *baille* (Iarwain)

- Inutile de me regarder comme ça, ces murs sont trop épais pour que mon Byogen ne soit efficace ! (Allen)

- Bon, bah… il ne nous reste plus qu’à faire confiance à la chance… au hasard… (Shimaru) »

C’est ainsi que nous repartîmes dans la direction opposée. Trois heures plus tard, nous trouvâmes enfin la sortie, il était dix heures. Le retour jusqu’à Rabanastre dura quant à lui une heure, du fait que Kamashiro se soit malencontreusement perdu dans la forêt en allant pisser, ce qui fait que nous atteignîmes le village à onze heures. Nous allâmes nous coucher à l’auberge, je payai la chambre et montai. Le lendemain matin, nous reprîmes la direction de la grotte afin d’essayer de trouver de nouvelles traces du dieu.

A la fin de la journée, nous ne trouvâmes rien. Le lendemain, il réapparut soudainement comme pour la première fois, et après une longue course poursuite, disparut de nouveau. Deux jours plus tard, nous y étions encore… mais l’enquête commençant à prendre trop de temps, nous décidâmes d’abandonner. Il fallait se rendre à l’évidence, nous n’avions rien pu faire. C’est à se demander si notre précédente enquête n’était pas un simple gros coup de chance… enfin bon… pour cette fois-ci… c’est un cuisant échec.


« - Hé ben dis donc, pour une première mission… (Iarwain)

- J’avoue que je suis assez déçu, mais bon, c’est bien aussi quand un mystère reste entier. (Allen)

- Ouais, enfin… j’étais quand même curieux de savoir si cette chose était un vrai dieu ou non, quelle était-il sa puissance, comment faisait-il pour déjouer tous nos tours… (Shimaru)

- Ca sera pour une prochaine fois. (Kamashiro) »

Un jour après, nous arrivâmes au village de Gensou. Chacun prit une bonne journée de repos, car entre les Samouraï et les monstres des cavernes… mais sans tarder, le lendemain, Iarwain vint me voir au domaine Maboroshi afin de me proposer une deuxième mission, tirée d’un livre de légende où il y était écrit : « Parcourant désespérément les profondeurs abyssales de Yuukan depuis des décennies à la recherche d'âmes en proie, le Roi fantôme noircit par la haine, rongé par la vengeance et hanté par le désir de destruction apporte désolation, terreur et ravage partout où il se matérialise, ne laissant derrière lui qu'un amas de ruine. ». C’est ainsi que nous nous préparâmes pour repartir de nouveau. Mais d’abord, il nous fallait trouver un passage de descente jusqu’au souterrain abyssal de Yuukan.
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Re: Enquête n°2 : les fantômes existent-ils ? [Yuugen] (accomplie)

Message par Kamashiro le 26/4/2008, 13:03

__Kamashiro, Allen, Iarwain et Shimaru se retrouvèrent aux portes du village de Gensou. Le soleil venait à peine de se lever, et une lumière pâle et réconfortante se reflétait dans l'eau argentée des cascades du village de l'illusion. Le juunin de Mahou fit l'inventaire pour le voyage, tout était prêt. Il avait même pris au cas ou un peu de saké pour se réchauffer dans les grottes, si jamais le groupe se perdait comme cela avait été le cas en poursuivant le fantôme. Il devait être sept heure de matin, et l'organisation Yuugen partit en route, bien décidé à dévoiler au grand jour l'explication du phénomène paranormal.

En regardant la carte, Kamashiro était sûr d'une chose : jamais un voyage n'allait être aussi tranquille. En effet, les routes que le groupe allait emprunter faisaient parti des zones de passages les plus surveillées et les plus réglementés que la région de Yuukan pouvait connaitre. Il s'agissait de voie commerçante hautement gardée par des shinobis expérimentés, qui avaient l'habitude de faire des missions d'escorte et de surveillance.

Regardant ses coéquipiers, Kamashiro remarqua que Iarwain suait à grosses goutes. L'humidité ambiante, et la chaleur arrivant qui annonçait les beaux jours n'étaient sans doute pas ce qu'il préférait. Sa peau blanche, l'élément le plus frappant quand on le rencontrait pour la première fois, était sans aucun doute un indice quant à son habitude à rester enfermer afin d'étudier des livres traitant de tout et n'importe quoi. Ou alors, se dit le juunin, il s'agissait simplement d'un problème naturel qui faisait qu'il n'était pas très réactif au soleil. Néanmoins, Kamashiro préféra opter pour la première proposition qui, selon lui, collait mieux au personnage du shinobi médecin.

Durant le voyage, le groupe tenta de briser la monotonie du paysage en discutant de tout et de rien. Mis à part quelques ragots, et quelques moqueries humoristique à l'égard de Iarwain quant à sa relative faiblesse, rien ne découla de leurs échanges. Le soleil était maintenant haut dans le ciel, et ils décidèrent de faire une pause pour manger un morceau afin de repartir plus tard, le ventre plein. Kamashiro avait préparé spécialement pour l'occasion des sushis, il sortit aussi une bouteille de saké qu'il avait "emprunté" dans un bar au moment de son escapade avec Makaya.

Le repas fut un moment délicieux, assis dans l'herbe, les quatre membres de l'organisation Yuugen purent gouter à un moment de tranquillité bien mérité, au vu de leur investissement pour leur village. Les sushis étaient frais, le poisson délicieux – la réputation de Gensou sur la qualité de leurs produits de mer n'était pas usurpée – et le saké pas mal du tout. Rassasié, Kamashiro proposa même de s'arrêter un peu plus longtemps pour faire une sieste, bordé par la chaleur et le ciel bleu. Seulement, Shimaru ne semblait pas du même avis, et le trajet dut reprendre.


« - Tu es sûr que tu ne voulais pas t'arrêter ? Demanda Kamashiro à Shimaru

- Certain, répondit ce dernier. Croit moi, j'aimerai aussi pouvoir profiter de ce beau temps, flâner, draguer les filles etc etc... Mais pour l'instant je me concentre sur ma mission...

- Moi aussi j'étais pas contre un sieste...
Ajouta Iarwain.

- Shimaru a raison, intervint Allen. Concentrons nous d'abord sur la mission, les moments de détente seront pour après, et ils en seront d'autant plus agréable.

Suite à ces mots, le groupe ne tergiversa plus et chacun se remit en route. Accompagné du chant mélodieux de quelques oiseaux, le reste du périple à travers la forêt se déroula sans anicroches. L'ombre apporta un peu de fraicheur, ce qui convenait mieux à Iarwain. Au bout de quelques heures, le groupe arriva finalement au pied des montagnes noires.

- Il doit y avoir une grotte par là... Mais où ? Se demanda Kamashiro.

- Si l'on en croit mes indications, elle doit être un peu en hauteur vers le Sud-Est. Répondit Iarwain.

- Alors, je propose que chacun branche sa radio et que l'on cherche cette grotte séparément, ne nous éloignons pas de plus de huit cent mètres, et dès que quelqu'un croit avoir trouvé l'entrée, qu'il contacte les autres. Ajouta à nouveau le juunin de Mahou.

- Cela me semble être une bonne idée, déclara Shimaru. Donc pas d'objection.. Allen, tu es d'accord ?

- Ça me convient,
dit-il.

Le groupe se sépara donc au pied de la montagne, pour être plus efficace dans leur recherche. Chacun alluma sa radio et se brancha sur une même fréquence, l'expédition pouvait maintenant commencer. Kamashiro décida de grimper un des flancs de la montagne noire. Ce dernier était très abrupte, et quelques portions du flanc menaçaient de s'écrouler à tout moment. Le juunin de Mahou injecta du chakra dans ses pieds et commença son ascension. Tout était bien parti, quand, subitement un pan se détacha. Le poids de Kamashiro n'était pourtant pas très élevé, mais cela suffit pour faire basculer la roche, et Kamashiro avec. Le juunin détacha son arme, en l'envoyer se figer un peu plus haut dans la pierre. Suspendu, il assista à la lente et inexorable chute du roc qui finit pas s'écraser une bonne cinquantaine de mètres plus bas, dans un bruit franc. La montagne noire ne faillit pas quant à sa réputation d'une des zones les plus dangereuses de la région, pensa Kamashiro.

Arrivé sur une zone moins abrupte, Kamashiro marcha sur quelques mètres avant que sa radio ne se mette à grésiller. C'était Allen qui le contactait, en même temps que Iarwain et Shimaru.


- Je pense avoir trouvé l'entrée, venez me rejoindre. De là où nous sommes partis, prenez environ une direction de soixante degrés face à la montagne, et escaladez une zone comportant de nombreuses failles, au sommet vous devrez me retrouver. J'ai pu la repérer grâce au byogen, mais cela a mis du temps, le terrain était trop accidenté pour que je la repère immédiatement...

Kamashiro répondit qu'il faisait demi tour pour le rejoindre. En route il croisa Iarwain et Shimaru, et une question trottait dans tous les esprits, qu'est ce qui les attendait ?
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Re: Enquête n°2 : les fantômes existent-ils ? [Yuugen] (accomplie)

Message par Shimaru le 26/4/2008, 19:01

Nous venions donc de pénétrer dans la grotte. Cette grotte, si nous ne nous trompions pas, serait en réalité un tunnel, un passage menant tout droit aux souterrains sombres et dangereux de Yuukan situés sous la montagne. On à beau dire que la montagne noire est le lieu le plus dangereux de la région, c’est faux. Il s’agit en réalité des souterrains. Ceux-ci, en plus des multiples galeries encore plus présentes que dans les grottes, comportent des monstres dont on n’ose même pas imaginer l’existence. Des monstres colossaux à la puissance herculéenne et à la cruauté sans pareille.

Bref, arrêtons de se faire peur soi-même et avançons. Et c’est sans plus tarder, quelques mètres après l’entrée, que le chemin se scinda en deux directions. Le premier montait, le second descendait. Ne suivant que notre instinct, nous décidâmes d’emprunter à l’unanimité la route de gauche, soit celle qui grimpait, surprenant d’ailleurs. Une demi-heure plus tard, nous étions toujours en marche dans cette même galerie. Et j’avais comme une impression de déjà vu… enfin pas tout à fait, mais ça paraissait quand même trop bizarre qu’un tunnel soit aussi long sans jamais n’atteindre rien.


« - Dites, je suis le seul à trouver cette galerie là bizarre ? (Shimaru)

- C’est justement ce à quoi je pensais… ça fait trop longtemps qu’on
marche. (Kamashiro)

- Ne me dites pas qu’on est dans un Genjutsu et qu’on à fait tout ce chemin pour rien… *baille* (Iarwain)

- Ben non, tout à l’heure, lorsque j’ai usé du Byogen pour repérer le monstre caché qui à tenté de nous tuer, je n’ai rien vu d’anormal… (Allen)

- Tu es sûr ? (Kamashiro)

- Certain ! (Allen)

- Mouais… j’essaye quand même le Kai, on ne sait jamais. (Shimaru) »

Je composai les signes et effectuai le Kai d’extérieur, celui censé interrompre le flux de chakra d’une illusion de lieu, Genchi. Je dis bien censé, car rien ne se passait. Allen avait raison, apparemment on s’était inquiété pour rien. Enfin bon, malgré ça, je trouvais ça bizarre. Quelque chose clochait, je n’arrivais pas à dire mais… quelque chose n’allait pas. Il s’agissait d’une sensation que j’avais déjà ressentie auparavant. Sans trop savoir pourquoi, juste pas intuition, je décidai cette fois-ci d’utiliser le Kai intérieur. Et là… tout changea et je me retrouvais la tête en l’envers dans une sorte de camp.

Tout autour de moi, se trouvaient des types. Vu les têtes qu’ils avaient, cela ne pouvait être que des brigands ou quelque chose du genre. Ils devaient environ être une bonne dizaine, et tous étaient allongés ou assis sur le sol, sûrement en train de se reposer. Je ne comprenais pas encore vraiment très bien ce qu’il s’était passé, mais une chose était sûre, nous avions été piégés et il fallait sortir de là à tout prix, moi ainsi que les autres de Yuugen. Car oui, Kamashiro, Allen et Iarwain étaient eux aussi attachés par une corde de par les pieds au plafond… et ils semblaient comme en train de dormir.

Sûrement étaient-ils aussi dans une illusion mentale. Comme je n’avais pas les mains ligotés, au passage ces types sont vraiment cons, je fouillai dans ma poche afin de prendre un couteau… que je n’avais plus. Je retire ce que j’ai dis, ces types ne sont finalement pas si cons que ça. Je vérifiai le reste de mon uniforme, mais je n’avais apparemment plus rien, ils m’avaient dépouillé. J’aurais pu invoquer une salamandre… mais comme ces abrutis ont tout le temps l’habitude de gueuler, je me serais vite fait repérer par la bande de brigand.

Un clone… hm… une si grande masse d’eau qui tombe par terre, c’est pareil, ça fait trop de bruit. Il ne me restait plus qu’une chose à faire pour me détacher… ronger la corde avec mes dents, mais cela promettait d’être hardu. Premièrement parce que les méchants pouvaient se réveiller à tout moment, deuxièmement car je n’étais pas un castor, et troisièmement car je n’étais pas non plus un contorsionniste. Me relever jusqu’à la corde alors que j’avais la tête en bas et que j’étais pendu par les pieds relevait presque de l’impossible pour quelqu’un anti-TAIJUTSU… comme moi.

Mais je n’avais pas le choix, de toutes manières. C’est ainsi qu’après cinq minutes de galère, je me libérais. Avec un kunai, je fis tomber les autres puis en vitesse leur appliquai un Kai d’intérieur pour les faire revenir à la réalité. Les bandits se réveillèrent eux aussi, mais furent battus par Yuugen sans qu’ils ne comprennent quoi que ce soit à ce qui venait de se passer. Kamashiro, Allen et Iarwain ne comprenaient pas non plus ce qu’il s’était passé… et se plaignaient d’un mal de tête. Moi, c’était plutôt un mal de dos… ouille.

« - Merde, qu’est-ce qu’il s’est passé ? J’ai la tête dans l’cul… *baille* (Iarwain)

- Ca changera pas de d’habitude. (Allen)

- On s’est fait avoir par un Genjutsu, je présume. (Kamashiro)

- Faut croire, on s’est fait piéger comme des noobs. (Iarwain)

- Mais là, c’était différent. C’était pas une simple illusion de lieu, non, mais bien une illusion mentale. Vous rêviez de quoi vous ? (Shimaru)

- Qu’on avançait. (Allen)

- Idem (Kamashiro)

- Ouais… (Iarwain)

- Bizarre tout de même une illusion mentale qui est partagée par plusieurs personnes en même temps… je ne savais même pas que c’était possible. (Shimaru)

- La question que je me pose moi, c’est où et comment cela s’est produit… (Kamashiro)

- En plus, j’ai bel et bien activé mon Byogen ! (Allen)

- Peut-être que l’on était déjà dans l’illusion lorsque tu t’en es servi. (Iarwain)

- Oui, c’est probablement ça. (Kamashiro)

- Quoi qu’il en soit… sortons de cette salle. N’attendons pas que ces types se réveillent, ça ne sera pas le cas avant un bon bout de temps. (Shimaru) »

Nous sortîmes donc de cette pièce (qui se trouve toujours dans la grotte hein) en empruntant la seule sortie possible, une galerie. C’est alors que nous remarquâmes que ce chemin débouchait directement à la sortie de la grotte, par le chemin qui descendait (juste à côté de celui qui monte), celui que nous n’avions pas pris. Vu qu’il n’y avait désormais plus de danger, nous repartîmes à l’exploration en partant de nouveau au passage de gauche, celui qui monte. Allen passa le premier. Mais soudain, lorsqu’il s’avança de quelques pas, ce dernier s’arrêta soudainement.

Sur le coup, personne ne compris ce qu’il s’était passé, car le Chuunin de Mahou ne bougeait plus… mais il parlait tout seul, et ne nous répondait pas. J’activais les pupilles dorées, et m’aperçu de la supercherie… sur le passage se trouvait un bloc invisible de chakra, s’étendant à peu près sur 2 mètres de longueur. Autrement dit, il s’agissait d’un Genjutsu reprenant le principe du Genchi (lieu) mais… celui-ci était différent, c’était du jamais vu… ce chakra était non pas destiné à remodeler l’environnement mais bien à s’infiltrer dans le cerveau au moindre contact/passage.

« - Incroyable… un tel Genjutsu… (Shimaru)

- N’importe quel chemin qu’on prenne, y’a un piège. C’est assez malin… c'est comme un piège à mouche. (Kamashiro)

- Moi, ça me parait louche. Comme si quelqu’un voulait protéger ce lieu, que personne ne s’en approche. (Allen)

- On n’a pas fini alors… bref, comment on passe là ? (Iarwain)

- Ben je suppose que ce Genjutsu s’annule comme un Genjutsu non mental… en tout cas, restez sur vos gardes, il ne faut pas exclure le fait que l’on rencontre d’autres pièges ou embuscades. (Shimaru) »

Comme je le pensais, avec un simple Kai d’extérieur, ce curieux Genjutsu fut annihilé. Nous reprîmes la route… même si tout à l’heure nous n’avions marché que dans notre esprit. De temps en temps, nous rencontrions quelques monstres ça et là, des tortues carnivores en passant par des dragons noirs pas vraiment grands. Mais la disposition de ces animaux était très bizarre, comme si ils avaient été mis là exprès. Souvent, Allen et moi vérifions souvent le même, nous regardions à l’aide de nos Dojoutsu si le chemin était sûr ou pas.

Ce qui était bien, c’est que les galeries n’étaient pas nombreuses… enfin pour le moment. Au bout d’un moment, vers une heure de marche, Allen détecta un piège… ou deux, vu que plus loin se trouvait un autre Genjutsu. Après que Yuugen est esquivé les pièges, nous rencontrâmes deux-trois brigands… qui comme pour les précédents ne firent pas long feu. Enfin, nous arrivâmes aux souterrains. Apparemment, nous nous trouvions au dessus de la montagne… et qui sait ce qui nous attendait là.
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Re: Enquête n°2 : les fantômes existent-ils ? [Yuugen] (accomplie)

Message par Iarwain le 28/4/2008, 21:50

Ces grottes donnaient véritablement la chair de poule. Allen était le seul à y voir clairement à l’aide de son byogen, et de nombreux pièges parsemaient le chemin. Un peu comme si on voulait nous empêcher de descendre plus bas. Nous avions rencontré des brigands qui bénéficiaient d’un très puissant piège de chakra. La notion de cube de chakra qui provoque des genjutsus me restait très vague, et se trouvait à mon avis hors de la portée de la plupart d’entre nous. Si ce n’est tous.

Allen constituait l’avant-garde et l’arrière-garde en même temps, nous avertissant des monstres qui approchaient à l’avance. Nous n’en rencontrâmes pas beaucoup, mais la plupart à des endroits strategiques : dans des rétrécissements des tunnels, ou après des virages d’angle important. Ils étaient alors rapidement mis hors-jeu par Allen, qui les voyait sans difficultés. La plupart de ces monstres étaient des bêtes venimeuses et petites. Comme si on voulait nous empoisonner avant que nous ne soyions plus bas. Idée totalement irréaliste d’ailleurs.

A un moment donné, nous rencontrâmes un autre cube de chakra piégé. Ca commençait à faire beaucoup et très répété, donc nous avançâmes tranquillement, laissant à Shimaru le soin de nous sortir du genjutsu. Cependant, il avait à peine sorti Kamashiro du genjutsu qu’un dragon noir les attaqua. Il se trouvait dans une grande salle circulaire creusée dans la roche. Le cube de chakra était d’une certaine facon la porte de cette salle. Allen nous apprit plus tard qu’un autre couloir en partait, lui aussi obstrué par un cube générateur de genjutsu.

C’était un piège bien concu : si on tentait de s’enfuir, le cube de chakra nous arrêterait, même un bref moment, qui serait suffisant pour permettre au dragon d’en finir avec au moins trois d’entre nous. Il fallait donc le vaincre. Ou le mettre hors-course. Pendant ce temps, moi j’étais tranquillement dans mon genjutsu, attendant sans le savoir que Shimaru me sorte de là. Malheureusement, le jounin de Gensou avaient d’autres dragons à fouetter.

Kama et Shim’ évitèrent le coup de queue du dragon en se décalant sur le côté. Le dragon, intelligemment, décida de finir de nous mettre hors d’état de nuire, Allen et moi. Kama intervint alors, plantant son grapin dans le plafond, lui permettant ainsi de bondir sur la tête du dragon noir, le distrayant le temps que Shimaru nous sorte du genjutsu. Le dragon, de dépit, cracha l’enfer. La salle fut entièrement illuminée par le feu. Le dragon était très grand, et même dans la semi-obscurité, nous pouvions voir ses yeux rouges briller.

Des torches étaient disposées de loin en loin le long des murs, et un bon quart avaient été allumées par le feu du dragon. Kama se chargea d’allumer les autres. La présence de torches presque neuves dans ce lieu censément désert finit de nous persuader que quelqu’un se cachait ici. Quelqu’un qui ne voulait pas qu’on remonte à la surface pour en parler.

Nous esquivions chacun les assauts du dragon, attendant un bon moment pour riposter. Finalement, une tactique élémentaire fut mise en place. Alors que Allen et moi restions en soutien, Kama se projeta vers le plafond au-dessus de la bestiole. Celle-ci devait se cabrer pour tenter de l’attraper et Shimaru en profiterait pour mouiller le ventre de l’adversaire. Ensuite, la meme chose devait etre refaite par Kama et Shim’ profiterait des propriétes de son sabre pour ouvrir l’abdomen de la créature. Malheureusement, rien ne se passe jamais comme prévu. Le dragon repoussa Kama avec le souffle de ses ailes, décrochant même son grappin, puis cracha du feu sur Shim’ qui ne put qu’esquiver.

Apparemment, nous pouvions nous estimer heureux que le dragon ne puisse pas s’envoler, car le combat aurait alors été encore plus difficile. Allen tenta d’attaquer par en-dessous, mais un féroce coup de griffe qui faillit l’éventrer l’en dissuada. Il fallait mettre une nouvelle stratégie au point. Shimaru commença par mouiller le dragon là ou il le pouvait, sur les ailes, la tête, les pattes. Mais le ventre restait inaccessible. De plus, le dragon faisait sécher ses membres au fur et à mesure que notre leader les mouillait qvec son souffle brûlant

C’était en fait une bonne diversion. Je fis le tour du monstre en étant invisible et sautai sur sa queue pour courir sur son dos, me logeant entre deux pics dorsaux. Le dragon le sentit et tenta alors de m’applatir contre le plafond. Heureusement, les épines se plantèrent avant moi et l’empêchèrent de monter plus haut. Shimaru profita de ce moment pour humidifier le ventre de la bête. Allen courut le long d’un mur pour atteindre le dragon par un côté, pendant que Kama venait par l’autre.

Le dragon agita ses pattes pour se défendre, et ne réussit qu’à tomber des trois mètres de hauteur où il se trouvait. Il fut néanmoins destabilisé et Kama et Allen sautèrent sur lui du plafond, le Tsyuuga tentant de lui défoncer la boîte cranienne et l’autre voulant lui percer les yeux. Kama en eut un, mais à cause d’un soubresaut de la tête du dragon se fit gober. Shimaru surgit sur ses entrefaites, plantant son sabre dans la narine de la bestiole. Le coup d’Allen ne porta pas ses fruits, car c’est lui qui aida le dragon à avaler Kama.

Quant à moi, je courus sur la tête du dragon et finit de l’éborgner. Puis je m’accrochai de toute mes forces à la tête triangulaire. Allen s’en était fait déloger. Shimaru profita des mouvements désordonnés du dragon pour enfoncer sa lame a la base du cou. Le dragon se redressa à ce moment, et je sautai par terre pour que la tête ne m’applatisse pas contre le plafond. Cependant, en se redressant, le dragon ouvrit l’accès de son ventre humide au sabre du jounin de Gensou. Sous le coup de la douleur, le dragon recracha un Kama degoulinant de bave, et Shimaru esquiva de justesse l’avalanche de boyaux qui allaient lui tomber dessus.

Le corps me serait difficilement réutilisable, car il était presque aveugle, et ses tripes se déversaient par terre. En tout cas, nous avions vaincu.

Nous passâmes le cube suivant puis après un autre couloir, et un autre cube, nous arrivâmes dans une salle identique à la première. Celle-ci était déjà éclairée, et une créature lévitant se tenait au milieu. Elle portait une faux ornée de têtes de mort, et un long vêtement qui traînait presque par terre. La capuche du vêtement lui couvrait presque les yeux, qui étaient deux boules blanches brillant d’un éclat farouche.

Allen nous signala que son Byogen détectait beaucoup de chakra, et que ce n’était donc pas une illusion. Pourtant, quand je lançai un kunai pour voir la réaction adverse, celui-ci passa au travers de l’ennemi. Shimaru essaya toutes ses techniques de contre, mais aucune ne porta ses fruits. Le Faucheur semblait amusé par nos efforts. D’ailleurs, il avança ensuite vers nous et arma sa faux. Nous restâmes a le fixer comme des idiots, nous attendant presque a ce que l’arme nous traverse. Kamashiro se decala d’un pas sur le cote, et la lame s’enfonca dans le sol, faisant monter de petits cailloux.

Nous etions fixes. Nous pouvions etre touches, mais pas toucher. Shimaru emit l’hypothese que nous etions peut-etre dans un combat mental, auquel cas il faudrait vaincre pour survivre, egalement. C’etait comme d’habitude en fait, il fallait juste gagner. Notre leader prepara son sabre et tenta de frapper le Faucheur. Le coup le traversa comme de rien. En meme temps, Allen prepara du chakra dans son poing et se jeta sur l’ennemi. Celui-ci s’enfuit a toute vitesse. Quand il revint, tous les coups le traversaient de nouveau.

Kama le regardait d’un air songeur. Alors que nous allions abandonner les assauts, le Faucheur nous reattaqua, et ce fut bien reelle, puisque la faux m’ouvrit tout l’avant-bras. Je me soignais rapidement puis tendit l’oreille.


(Kama) Regardez attentivement. Quand il a l’air plus transparent, il est intouchable. Mais ses couleurs se renforcent quand il devient tangible. De plus, je pense que seules les attaques a base de chakra peuvent le blesser, car le sabre de Shim’ l’a traverse alors qu’il a fui les coups d’Allen.

C’etait assez logique. En ce moment, il etait tangible, mais il partit a l’autre bout de la salle, surement pour se proteger. Nous ne le laissames pas faire, et quand il s’en rendit compte, il voulut riposter. Mais il n’en eut malheureusement pas l’occasion puisqu’il se fit bruler par un katon, assomer par un suiton, degommer par du chakra pur et electrocuter par du raiton. Nous criames tous en meme temps :Yuugen’s combo !.

Nous pouvions desormais continuer notre exploration de ce souterrain mysterieux, apres avoir assiste a un beau feu d’artifice interieur. D’apres Allen, c’etait le chakra de la creature qui explosait sous les chocs. Un petit couloir plus tard, nous arrivames a une petite salle ou se trouvaient quatre personnes.

(Un des quatre) Vous ne pouvez pas aller plus bas, c’est une propriete privee.
(Shim’) Il n’y a pas de propriete dans les souterrains de Yuukan ! Pour elucider un mystere de cette epoque, nous devons aller plus bas !
(Un autre) Hors de question. Deguerpissez les gamins.
(Kama) Il n’y a plus qu’une seule solution dans ce cas-la.
(Un troisieme) En effet. Je suggere un chacun.
(Allen) Ca tombe bien, ca tombe pile !
(Le dernier) On peut rien lui cacher a celui-la…
(Moi) Si on passait a autre chose ?
(Tous) Separons-nous !

[i]Je me retrouvais donc a suivre un type mince et petit vers la salle ou nous avions affronter le dragon noir. Je ne savais pas ou etaient partis les autres, mais j’esperais que noous nous en sortirions tous vivants…
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Re: Enquête n°2 : les fantômes existent-ils ? [Yuugen] (accomplie)

Message par Kamashiro le 30/4/2008, 16:15

__Kamashiro regarda ses compagnons partir un à un, prêt à affronter leurs différents adversaires. Chacun d’eux prirent un couloir différent, pour sans doute arriver dans des salles spécialement conçues pour les affrontements, et peut-être même équipée pour piéger les personnes qui avaient osé venir aussi loin dans les souterrains de la montagne noire. Finalement, il se retrouva seul et, face à lui, une étrange personne qui le fixait depuis son arrivée. Kamashiro le défia alors aussi du regard, sachant qu’il ne baisserait pas les yeux le premier. Une minute passa, sans qu’un des deux shinobis n’essaya de faire quoi que ce soit. La première chose qui frappa Kamashiro fut presque l’absence d’âme dans le regard de l’individu qui se tenait en face de lui, il nota aussi que l’inconnu avait les yeux aussi bleus que lui. Trente secondes passèrent, et le juunin de Mahou ne remarqua encore une fois aucun signe, aucune volonté de vouloir bouger chez son adversaire. Le temps défilait si lentement, que Kamashiro crut être pris dans un genjutsu, mais il s’aperçut bien rapidement que ce n’était pas le cas. Qui était-il se demanda le juunin ?

Avec l’écho, Kamashiro entendit une onde de choc se propager à travers les couloirs sinueux du souterrain, il ressentit un léger frissonnement, et il se dit qu’il devait sans doute être la seule personne à ne pas encore combattre. Merde, ça en devient chiant, pensa-t-il à nouveau. L’attente était vraiment trop longue. Pour tester la réactivité de l’individu, Kamashiro sortit un kunai et l’envoya droit sur son adversaire. Il ne bougea toujours pas, jusqu’au moment où le kunai allait le frapper droit entre les deux yeux. A ce moment précis, il exécuta un saut gracieux, si bien qu’on avait l’impression qu’il flottait dans les airs, à la façon d’une plume légèrement portée par le vent. Son adversaire, alors qu’il allait toucher sol lança à son tour un kunai, que Kamashiro évita aisément. Enfin, se dit-il, et il remarqua un léger rictus sur le visage de son adversaire.

« - Tu n’as pas l’air bien réactif…. Suis-moi. Son adversaire l’invita à le suivre pour se battre dans une pièce moins exiguë. Durant le trajet, et à la grande surprise du juunin de Mahou, son opposant se montrant bien plus bavard qu’il pouvait en avoir l’air. Crois moi, si j’avais pu te tuer tranquillement tout à l’heure, je l’aurai fait… Mais ça manquait d’espace, tu ne trouves pas ? J’aime avoir de la place… Et je suis sûr que tu es d’accord avec moi.

Désormais, les rôles étaient inversés, et Kamashiro ne fit pas attention aux propos de son adversaire. Il resta concentré sur son combat, et profita des derniers mètres pour étudier plus en détails son adversaire. Ce jeune homme, qui devait avoir à peu près le même âge que lui, estima-t-il semblait différent de toutes les personnes qu’il avait affrontées auparavant. Habillé d’un espèce haillon pourpre, il avait plusieurs rouleaux de parchemins accrochés autour de lui, du fil, et quelques fioles. Kamashiro sut immédiatement qu’il s’agissait d’un type d’adversaire avec qui il n’avait jamais eu l’occasion de se battre. Tout son attirail ressemblait étrangement à celui d’un marionnettiste. Doué ou pas, il devait néanmoins se rappeler les règles basiques quand on affrontait quelqu’un qui maniait les marionnettes. Un bref rappel dans sa tête, l’aida à se remémorer qu’un adversaire de ce genre se servait de ses pantins pour attaquer son adversaire, il les guidait à l’aide des fils de chakra reliés à ses mains. Bien souvent, les pantins étaient des œuvres d’arts qui recelaient beaucoup de pièges mortels. Le danger pouvait surgir de n’importe dans une marionnette en bois. Kamashiro se rappela aussi qu’on jugeait le talent d’un marionnettiste au nombre de pantins contrôlés en même temps. Enfin, dernier point essentiel, et non des moindres derrière les marionnettes, se cachait un shinobi qui par le biais de son arme, faisait en sorte de ne pas exposer ses faiblesses, et il s’agissait bien souvent du taijutsu, ce qui n’était pas le mode de combat de prédilection du juunin de Mahou.

Le couloir tortueux déboucha finalement dans une grande pièce ronde, dont la forme conique rappelait le cœur du lieu de prière des monastères. Les parois étaient faites de roche et de terre et le sol était composé de fins graviers. Pour percer l’obscurité, beaucoup de torches étaient accrochées aux parois, et un brasier suspendu au en haut de la salle se balançait légèrement. Malgré tous ces efforts d’aménagement en ce qui concernait a lumière, la visibilité n’était pas excellente, ce qui n’allait pas arranger les affaires de Kamashiro pour échapper aux pièges du marionnettistes.

Les deux shinobis se retrouvèrent donc à nouveau face à face, mais cette fois ci dans un plus grand espace. Ils se jaugèrent à nouveau, et Kamashiro en profita pour s’équiper de ses gants, et pour désactiver le loquet de sécurité de son arme. Il refit rapidement l’inventaire en comptant avec sa main le nombre de kunais et de shurikens qu’il lui restait, tout en ne quittant pas les yeux de son adversaire, ne serait-ce qu’un centième de seconde. Tout était là, le juunin de Mahou était prêt pour le combat. Son adversaire, quant à lui, restait figé. C’est sans doute sa manière à lui de me narguer, se dit Kamashiro. Le juunin de Mahou se décala légèrement de profil et prit appui sur son pied gauche en mettant son poids en avant. La première chose à faire était de laisser son adversaire mener les opérations, pour le mettre en confiance, et pour étudier ses techniques dans le but d’élaborer un plan. C’était ce genre de situation que Kamashiro aimait, s’arranger dans l’imprévu avait toujours quelque chose d’excitant, et le juunin savait que le combat allait être éprouvant.

- Je déteste perdre mon temps au combat, je n’aime pas faire durer les choses…. Alors on va commencer un peu plus fort que d’habitude, j’espère que tu te sens prêt à affronter mes techniques…. L’adversaire de Kamashiro n’avait sans doute pas la volonté de prendre ce combat à la légère. Il décrocha un parchemin dans son dos, et le déroula d’un geste vif et agile. Un de la fumée blanche l’entoura. Dans cet écran opaque, Kamashiro parvint à distinguer plusieurs silhouettes, qui n’étaient pas là il y a quelques secondes. Il en compta huit, en plus du marionnettiste. La fumée se dissipa difficilement du fait de leur position souterraine, puis Kamashiro se rendit compte qu’il avait mal jugé son adversaire. Ce n’était pas huit, mais seize pantins qu’il avait en face de lui. Putain, ça pouvait pas mieux commencer, et il se mordit la lèvre.

Quatorze, quinze, seize. Il y en compta bel et bien seize. Le juunin de Mahou avait beau essayer de refaire le compte, il fallait bien qu’il affronte autant d’ennemis à la fois. Seize sans compter le marionnettiste lui même ! Alors que Kamashiro croyait que l’affrontement n’était plus qu’une question de secondes, son opposant sortir deux fioles de sa poche avec un sourire goguenard.


- Je vais te montrer quelque chose. Tu vois ces deux fioles ?
Kamashiro hocha la tête, il se doutait bien de ce que c’était, du poison… Mais de quel type ? Eh bien… Regarde cette fiole blanche. Le marionnettiste fit couler quatre gouttes au sol. Dans l’instant qui suivit, un minuscule trou se forma.

- De l’acide… Et l’autre fiole ? Répondit Kamashiro, qui n’était pas heureux à l’idée de voir se peau brûler.

- Oh, un simple poison qui rendra ton sang gélatineux… Et tu mourras en quelques minutes avec. Parmi mes marionnettes, huit possèdent des lames imbibées de poison, tandis que les huit autres peuvent éclater en une salve d’acide s’il te venait l’idée de les frapper un peu trop fort.

Génial, se répéta Kamashiro. En plus d’affronter des pantins mortels à la moindre petite coupure, il devait en plus de cela affronter des pantins kamikazes qui exploseraient en envoyant un peu d’acide partout. La situation se compliquait nettement pour Kamashiro, et il eut une petite pensée pour ses autres compagnons, qui devaient vivre eux aussi cette épreuve fort réjouissante. En tout cas, ce marionnettiste faisait parti des gros cadeaux que pouvait recevoir le juunin de Mahou.

- Puisqu’il le faut… C’est parti.
Le juunin serra les poings et se prépara à recevoir les pantins comme il le fallait.

L’adversaire de Kamashiro bougea les dix doigts, et les pantins prirent vie. Les têtes se relevèrent, et toutes fixèrent le juunin de leurs yeux vides. Une marionnette brandit un nunchaku et une autre leva ses deux tantos. La main droite du marionnettiste bougea agilement, et les deux pantins foncèrent droit sur Kamashiro. Le juunin évalua l’attaque et se douta qu’il y avait une marionnette de chaque, sans doute pour annoncer la couleur. De toute évidence, les tantos devaient être empoisonnés, alors que le pantin au nunchaku devait être une bombe ambulante prêt à déverser des litres d’acide au moindre choc un peu brutal. Kamashiro lança son grappin en hauteur, qui se figea dans la roche qui composait la pièce. En s’élevant dans les airs, il remarqua que les deux pantins le suivait sans aucune difficulté. Il désactiva alors le mécanisme puis retomba en direction de la marionnette empoisonnée. Le juunin se saisit de l’avant bras droit du pantin, en prenant garde à laisser ses bras hors de portée des lames. Quand il attrapa l’avant bras c’est au dernier moment qu’il remarqua qu’une multitude de piques se hérissa pour transpercer la main gauche du juunin. Kamashiro retira sa main juste à temps pour éviter d’être empoisonné, il s’en fallu d’un cheveux. Le gant lui était déchiré.

Pendant que le juunin se libérait de l’emprise du premier pantin, le second - rempli d’acide - se projeta dans le dos du shinobi de Mahou, et l’étreignit de ses bras à l’aide du nunchaku. A l’aide de ses multiples bras, le pantin serra Kamashiro jusqu’à lui broyer les os et il fit monter le nunchaku jusqu’au niveau du cou pour l’étrangler. Le juunin était dans une situation délicate, il ne pouvait pas se laisser faire. Cependant, au moindre faux mouvement, le pantin pouvait éclater, et se retrouver couvert de cloques n’était pas du goût de Kamashiro. Alors qu’il s’évertuait à trouver une solution, il se souvint d’une technique élémentaire apprise à l’académie. D’un simple geste, le juunin se substitua à la place d’un gros caillou qui entraîna lourdement la marionnette vers le sol. Le pantin s’écrasa sourdement sur le gravier et éclata dans un jet d’acide, Kamashiro prit alors soin de se tenir à bonne distance pour ne pas être en contact avec le liquide. Il éclipsa un léger instant l’autre pantin de son esprit, ce qui failli lui être fatal. Le marionnettiste envoya son œuvre hérissée de piques se figer pour l’éternité dans le corps du juunin. Ce dernier réussi à effectuer quelques signes pour former un mur de terre. Malheureusement, le mur ne se leva pas suffisamment vite, et un seul un monticule était apparu quand le pantin arriva sur Kamashiro. Il semblait pourtant que le marionnettiste n’avait pas remarqué le monticule, et le pantin cogna de façon brutale dedans, le déstabilisant quelques secondes. Ce fut le moment idéal pour le juunin qui parvint à trouver une ouverture, et passer dans le dos de la marionnette pour y coller une note explosive. A peine dix secondes plus tard, le second pantin explosa.

Kamashiro était maintenant débarrassé de deux des pantins. Il était déjà fort éprouvé, et il restait encore quatorze pantins… Pour peu que le marionnettiste n’ait que ça en réserve. Le juunin de Mahou soupira un grand coup, il devait reprendre ses esprits et élaborer un plan pour en finir rapidement avec toutes les marionnettes. Il n’y avait plus qu’une seule règle élémentaire : Survivre. Son adversaire lui semblait déçu de ne pas avoir réussi à en finir aussi vite qu’il l’aurait souhaité. De façon indolente, il envoya toutes les autres marionnettes à l’assaut. Quatorze pantins arrivèrent à vive allure sur le juunin qui apparaissait comme dépassé. Aussi vite qu’il le put, il sorti deux de ses grappins, figea le premier au plafond et le second dans le mur opposé. Il s’éleva en diagonale et vit la nuée de pantins le poursuivre. Espérant en toucher le plus possible, Kamashiro attacha quelques notes explosives à ses kunais et en envoya une salve en direction du groupe de marionnettes. Dans le chaos le plus total, quelques débris de pantins tombèrent au sol, trois pantins venaient d’être mis en miettes par les kunais explosifs. Le marionnettiste tira la moue, il ne lui restait plus que onze pantins. Il arrêta son attaque pour se calmer. Kamashiro se tenait immobile, en hauteur, essoufflé. Le marionnettiste profita du moment de relâchement du juunin pour le charger avec son armada. Quand les marionnettes se trouvèrent à un mètre à peine de Kamashiro, ce dernier activa les notes explosives qu’il avait au préalable collées au plafond. Les pièges se consumèrent dans une déflagration et des morceaux de roches imposants tombèrent au plafond emportant avec eux toutes les marionnettes. Il semblait à présent tiré d’affaire. C’était sans compter un dernier pantin qui sorti par surprise du tas de décombres. Kamashiro, pris au dépourvu n’eut pas le temps d’éviter complètement l’attaque, et il se retrouva transpercé à l’aine.
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Re: Enquête n°2 : les fantômes existent-ils ? [Yuugen] (accomplie)

Message par Kamashiro le 30/4/2008, 16:17

- Raté... Le marionnettiste mécontent n‘avait pas réussi à venir à bout du juunin avec ses seize pantins, qui s’en était plutôt bien tiré grâce à sa ruse.

Le clone disparu dans un nuage de fumée, et Kamashiro se projeta du plafond pour porter un coup fatal à la dernière marionnette. La tête se détacha du corps et tomba à terre, Kamashiro était finalement parvenu à se débarrasser de la mini armée de son adversaire. Plutôt satisfait de lui, il profita d’un court instant de répit pour remarquer que son adversaire n’était pas du tout fatigué, contrairement à lui qui était déjà très fatigué.


- Tu m’as quitté des yeux, rigola Kamashiro. J’ai profité de ton inattention au moment où j’ai envoyé mes kunais explosifs pour placer une note explosive au plafond, et me cacher dedans, de la même façon qu’on peut le faire dans le sol. Les débris créés par la note que tu n’avais pas remarquée à cause de ton empressement ont emporté tes pantins. Sachant qu’il y aurait forcément un dernier pantin en réserve, j’ai aussi créé un clone avant de me hisser dans la roche. Tu n’y as vu que du feu.

- Je dois l’avouer, je t’ai sous-estimé. Les shinobis de Mahou n’avait pas la réputation d’être doué dans ma famille.

- Qui es-tu ?
Demanda le juunin.

- Je m’appelle Hatori Chenzo, je suis originaire de la contrée de Nagame, et je suis un ancien juunin de Tsuchi.

- Tu es donc un hors la loi…

- C’est exact, j’ai déserté mon pays et je mène tranquillement ma vie comme je l’entend maintenant.

- Et qu’est ce qui t’as poussé à partir de chez toi ?
Ajouta Kamashiro, intéressé.

- Là tu deviens un peu trop curieux… Mais je t’accorde une chose, si tu survis à ce qui va suivre, je te dévoilerai un pan de mon histoire.

- Alors prépare-toi à chercher soigneusement tes mots,
glissa le juunin de Mahou.

Hatori Chenzo se mit à sourire doucement, et détacha un autre parchemin qu’il déroula devant lui. Quelques kanjis rouge sang étaient gravés sur le long et fin parchemin. Le marionnettiste se mordit le pouce, et déposa quelques gouttes de sang sur le parchemin. Le long morceau de papier éclata, pour laisser place à une nouvelle marionnette. Celle ci avait l’apparence d’une grand-mère au visage marquée par la peur. Contrairement aux précédents pantins qu’il avait affrontés, Kamashiro constata qu’il s’agissait d’une personne réelle.


- Qu’est ce que…Kamashiro avait du mal à y croire, cette grand-mère était devenue un pantin.

- Je pense que tu va comprendre. Sache que peu de gens ont l’honneur de voir cette marionnette, je la sors rarement. D’habitude, les gens succombe aux premières attaques.

- J’ai du mal à croire qu’il s’agisse d’un privilège…
Réfuta Kamashiro.

La grand-mère marionnette s’articula, et de sa main sortit un long bâton, ce qui lui donnait l’allure d’une sorcière. Dorénavant, Hatori Chenzo menait un seul et unique pantin au combat. Les attaques allaient donc sans doute être plus fluides et plus rapides. En outre, Kamashiro se doutait bien qu’il allait affronter une marionnette bien plus puissante que celles qu’il avait réussi à mettre en miettes. Hatori Chenzo se laissa un petit répit de quelques secondes, avant d’envoyer la grand-mère marionnette au combat.

Kamashiro vit le pantin débouler à toute vitesse sur lui. Il roula sur le côté en jurant. Putain, ce truc est bien plus rapide que moi, jugea-t-il. Pour confirmer ses dires, la marionnette changea immédiatement de cap, et se rua une nouvelle fois sur le juunin. Il ne peut éviter l’attaque que partiellement, et la marionnette frappa violemment son épaule gauche à l’aide de son bâton. Le choc fut terrible, et Kamashiro crut perdre un instant l’usage de son bras. Malgré la douleur persistante, il arrivait à le bouger naturellement, l’assaut porté n’était qu’un coup d’essai.


- Je taperai plus fort la prochaine fois ! Et maintenant évite ça ! Cria le marionnettiste.

Le pantin fonça une nouvelle fois sur le juunin. Comme pour la fois précédente, il tenta d’éviter l’attaque comme il le pouvait. A nouveau, il ne fut pas assez rapide et reçu le coup dans le genou gauche. Kamashiro hurla de douleur, le choc violent le déstabilisa complètement le faisait mettre un genou à terre. Encore abasourdi par la violence du choc, il reçu de plein fouet un autre coup dans le plexus pulmonaire. Étendu au sol, il cracha une gerbe de sang. Les membres engourdis, il se releva avec difficulté, chancelant. Il essuya le filet de sang qui coulait de sa bouche avec un revers de manche, et sortit de sa pochette deux kunais, qu’il combina avec des grelots. Avant que le pantin puisse l’attaquer une nouvelle fois, il envoya les deux kunais droit sur son adversaire. Ce dernier les évita agilement, et ne se laissa pas déstabiliser. Il continua d’attaquer avec la marionnette, même s’il se demandait ce que préparait Kamashiro. Le juunin attrapa encore une fois deux kunais, et n’en équipa qu’un de grelot. Il les lança à nouveau, en se tenant le plus loin possible du pantin. Le premier kunai équipé d’un grelot fut dévié par le pantin. Mais, se repérant au bruit, le marionnettiste fut pris au dépourvu quand il vit l’autre kunai lui arriver droit dessus. Malgré tous ses efforts, le marionnettiste ne parvint pas à éviter le kunai, et l’arme lui effleura la joue, au point de laisser une grande cicatrice.


- Ca fait mal…
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Re: Enquête n°2 : les fantômes existent-ils ? [Yuugen] (accomplie)

Message par Kamashiro le 30/4/2008, 16:18

Hatori Chenzo serra la paume de ses mains et les frappa contre sa poitrine. Le pantin réagit automatiquement, et son corps s’ouvrit pour laisser place à une centaine d’aiguilles empoisonnées. Les aiguilles partirent brusquement, et le juunin exécuta le plus rapidement possible ses signes de main pour ériger un mur de terre compact. La barrière s’avéra suffisante pour stopper les aiguilles, mais Hatori Chenzo en profita pour faire passer sa marionnette dans le dos de Kamashiro. Il activa une nouvelle capacité de son pantin, et le bâton se retrouva associé à de multiples piques, prêts à réduire en morceaux la tête de l’infortuné juunin. Dans un geste qui le surpris lui même, Kamashiro se baissa pour esquiver le coup porté. La barrière de terre qu’il avait formée vola en éclats. Kamashiro prit appui sur ses mains pour se contre balancer, et envoyer ses deux pieds droit dans le corps du pantin. La grand-mère pantin vola, et atterrit quelques mètres plus loin. Le nunnation de Tsuchi la fit se relever tout de suite après le coup, elle semblait indemne, mais Kamashiro perçut toutefois une fine craquelure à la base du cou. Faisant abstraction de ce détail, Hatori Chenzo fit sortir un autre baton dans les mains de son pantin. Armée de deux batons hérissés de piques, le pantin les fit tournoyer de manière à acculer Kamashiro contre le mur. Le juunin envoya un kunai droit dans le pantin, mais l’arme se heurta à la barrière meurtrière de la marionnette. Pour lui échapper, Kamashiro planta son grappin sur le mur opposé et se fit tirer. Partiellement sorti d’affaire, il réfléchit quelques secondes pour trouver la réponse au problème qui se posait. Pour l’instant, il n’avait reçu des attaques qu’à partir du corps et des bras de la marionnette, il en déduisit que la base du pantin - à savoir les pieds - devaient être le point faible, tout autant qu’ils étaient la clef de voute du déplacement rapide de la marionnette. Kamashiro sortit donc un deuxième grappin et le lança en direction du marionnettiste. Sachant qu’il allait en priorité se protéger de l’attaque, le juunin allait non pas concentrer son attaque sur son adversaire, mais sur le pantin. Il s’agissait en réalité d’une diversion ayant pour but d’enlever la volonté offensive du pantin, et pour laisser apparaître une faille.
Le grappin fila droit sur Hatori Chenzo. Comme l’avait prévu Kamashiro, il mit son pantin en opposition. Le juunin lacha son grappin qui partit s’emmeler dans les bâtons du pantin.. L’afflux de corde dans les rouages de la marionnette l’empecha de se mouvoir correctement, et la fluidité de ses mouvements s’en trouva réduit, les deux bâtons qui tournoyèrent ralentirent, et la marionnette se retrouva presque immobilisée. Kamashiro créa trois clones dans la foulée. Il en envoya un sur Hatori Chenzo pour créer une nouvelle diversion, les deux autres clones se jetèrent sur le pantin et s’aggripèrent à ses pieds, comme sur les derniers marionnettes, une multitudes de piques se hérissèrent, mais la protection ne fut pas suffisante, et le pantin tomba. Kamashiro sauta dans les airs, et réalisa plusieurs signes. La marionnette exposée, Hatori Chenzo n’eut pas le temps de la retirer après avoir été distrait par le clone. Une salve de feu entoura le pantin. La chaleur s’immisca à travers la fissure et le pantin explosa. Au moment où il en avait fini avec la marionnette, Kamashiro crut entendre un cri de désespoir, qui ne venait non pas de son adversaire, mais d’une personne âgée. Le juunin se réceptionna à terre, mais au moment où il atterrit, il tira une grimace. La douleur dû aux coups de batons reçus tout à l’heure refaisait surface et la douleur était très dure à supporter. Boitant, il s’éloigna de son adversaire pour reprendre son souffle et ses esprits. Hatori Chenzo, lui, était contrarié. La perte de sa marionnette ne semblait pas lui avoir fait plaisir.


- Je dois avouer que personne jusqu’ici n’avait réussi à venir au bout de ma grand-mère….

- Ta grand-mère ?
Dit Kamashiro avec stupéfaction. Qui es-tu vraiment ?

- Puisque je l’ai promis… Je vais te dévoiler un pan de mon histoire. Je suis né il y a environ dix huit ans de cela. Je vivais à Tsuchi. Formé à l’art des marionnettes depuis mon enfance, je suis devenu le plus doué de ma génération dans le village, et je devins juunin à l’âge de seize ans. Tout le monde me promettait une belle carrière, et certains étaient même prêt à parier, qu’avec le temps et plus d’expériences, je ferai un bon kage pour le village. Après ma nomination, toute la famille voulu fêter ça. A savoir mes parents, ma grand-mère et ma sœur. Mais c’était sans compter sur mon père… Un sale alcoolique. Durant la fête, mon père but une nouvelle fois de trop, la fois de trop…
Le marionnettiste s’arrêta quelques secondes, pour souffler un coup. Comme d’habitude, mon père avait trop bu, mais nous n’y faisions pas attention. Ce à quoi on ne s’attendait pas, c’est qu’il s’en prenne à ma mère. Mon… Mon père la frappa si violemment qu’elle s’écroula au sol, et il la frappa encore, et encore. J’étais comme pétrifié, et je n’ai pas pu intervenir… Ma mère tomba alors dans un profond coma, et mon père fut interné, et démis de toutes ses fonctions. Peu de temps après, ma mère décéda de ses blessures, les médecins - ces incompétents - n’avaient pas réussi à prévoir la gravité des coups portés sur ma mère. Fou de rage, je suis parti voir mon père. Là, là je l’ai tué. Il a eu ce qu’il méritait, je l’ai empoisonné pendant son sommeil. Aujourd’hui encore, je regrette d’avoir été aussi doux quant à la manière, mais peu importe. Face à la mort de sa fille, ma grand-mère mourut quelques jours plus tard. Abasourdi, je décida de reformer ma famille, mais une famille heureuse cette fois ci. C’est pourquoi je les ai transformé en marionnettes, je retrouvai ainsi ma mère et ma grand-mère et mon père était débarrassé de ses problèmes.

- Et qu’est devenue ta petite sœur ?
Demanda Kamashiro, qui se remettait tant bien que mal de ses blessures.

- Ça ne te regarde pas…Et sur ces mots, le marionnettiste décrocha un autre parchemin de sa ceinture. Il le déroula comme les deux précédents, et un écran de fumée apparu. Mais puisque tu tiens tant à faire connaissance avec ma famille, je te présente mes parents !

Deux nouveau pantins apparurent, il s’agissait d’un homme et d’une femme. Le père et la mère d’Hatori Chenzo. La femme avait de long cheveux bruns, et de grands yeux vert. Sa peau n’avait plus rien de normal, et quelques rainures parcourait son corps, signe de sa transformation. Elle avait un katana à la place du bras droit, une coque au niveau du ventre qui laissait à penser qu‘elle cachait un piège. Les paumes de ses mains n‘étaient que des trous béants, laissant supposer qu‘elle pouvait envoyer divers choses plus ou moins sympathiques. Le père lui avait des cheveux blonds et courts. Des yeux en amandes bleus, les même que son fils. Une légère cicatrice parcourait son torse. Ses doigts étaient effilés comme des couteaux et son corps était parsemé de notes explosives.

- Je croyais qu’il y avait déjà suffisamment de monstres dans ces grottes ! Cria Kamashiro.
[i]
Pour toute réponse, Hatori Chenzo se contenta de sourire. Il leva ses mains et fit effectuer un salut à ses marionnettes à l’intention du juunin. Le père parti à l’assaut le premier. Équipé de mains aussi coupantes de ses rasoirs, il attaqua Kamashiro de manière brutale et animale. Le juunin faisait tout son possible pour éviter d’être touché. Il se doutait bien que le moindre centimètre de trop l’amènerait à être contaminé par le poison. Alors que Kamashiro s’affairait à éviter les coups de griffes de la première marionnette, Hatori Chenzo envoya la mère se positionner dans le dos du juunin. Armé de son katana à la place du bras, le pantin le leva à l’horizontale, de manière à empaler sa cible. Le patin mère s’élança à pleine vitesse sur Kamashiro. Ça ne s’arrange pas, pensa-t-il. La marionnette fonça sur lui et Kamashiro se baissa au dernier moment, en espérant que le coup aille directement dans l’autre marionnette plutôt que sur lui. Quasiment nez à terre, en levant les yeux, il constata que le père avait pris appui sur la lame de la femme. En équilibre sur ses mains sur le katana, le père pouvait maintenant plonger sur Kamashiro. Le juunin remarqua le stratagème au dernier moment, et roula sur lui même pour s’écarter au maximum. Le coup passa à quelques millimètres, et il en fut quitte pour une petite mèche de cheveux. Le juunin se releva en hâte, envoya une boule de feu sur les deux marionnettes, puis s’écarta d’elles grâce à sa lame qui le ramena dans une zone plus sûre. Kamashiro sortit deux kunais, et porta son attention sur le père. La marionnette porta encore ses coups de griffes. Le juunin para tant bien que mal les attaques à l’aide de ses kunais, mais face à une multitude de petits couteaux comme ceux là, il perdit un kunai dans l’affrontement. Avec un seul kunai la partie se compliquait, il devenait plus facile à atteindre et viendrait forcément le moment où il se profilerait une ouverture pour le marionnettiste. Le père porta finalement une grosse attaque, et ses deux griffes s’abattirent sur Kamashiro. Ce dernier mit son kunai en opposition et les armes s’entrechoquèrent. Dorénavant, il ne devait pas céder, sans quoi il allait être défiguré. Utilisant toutes ses forces pour ne pas fléchir face au poids des deux bras du pantin, il prit aussi garde à ne pas perdre la mère de vue, au cas ou il aurait affaire une nouvelle fois à une attaque combinée. Alors que Kamashiro réussissait à se tenir à distance, un des bras du pantin se détacha de son corps et fonça droit sur lui. Kamashiro attrapa le bras avec sa main gauche, tandis que la droite servait à tenir le pantin à distance à l’aide du kunai. Il était maintenant complètement exposé, et l’autre marionnette pouvait venir le frapper à tout moment. Dans l’instant qui suivit, la mère le chargea, et planta son katana à travers le ventre du père pour venir transpercer les poumons du juunin. Kamashiro se colla au mur le plus possible. Le katana transperça le père et le katana s’arrêta à un millimètre de la poitrine de Kamashiro.
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Re: Enquête n°2 : les fantômes existent-ils ? [Yuugen] (accomplie)

Message par Kamashiro le 30/4/2008, 16:19

- Trop court, souffla Kamashiro.

Mais il se rendit bien vite compte, que si le katana ne l’avait pas transpercé, il ne pouvait plus bouger. Au moindre mouvement, il entrerait en contact avec le katana qui était sans doute imbibé de poison et il était pris en étau par le père. Immobilisé, il ne pouvait plus rien faire. Kamashiro regarda le visage de son adversaire, qui semblait apprécier sa victoire. Dans une situation critique, Kamashiro ne pouvait plus esquisser de mouvements, si ce n’était ses bras. A la hâte, il étudia la situation. Il ne lui restait plus qu’un de ses grappins encore attaché à lui et figé au mur, non loin d’Hatori Chenzo, les autres étant été tombés à terre durant l‘affrontement. Il lui restait quelques notes explosives, du fil et plusieurs shurikens, inutile dans ce genre de situation. Le pire, raisonna Kamashiro, c’est que je ne peux même pas poser mes doigts sur ma tempe pour favoriser ma concentration. Il parvenait à peine à retenir les deux bras assassins du père, quand Hatori Chenzo lui posa une question.

- Dis moi, tu préfères mourir en explosant, et transpercé ? Non parce que moi, je préfère tout ce qui est arme blanche….

- Va te faire foutre,
répliqua Kamashiro.

- Alors on va opter pour l’arme blanche,
conclu le marionnettiste.

Pendant ce court dialogue, Kamashiro s’était contorsionné pour pouvoir se détacher de son grappin qui était tendu au maximum. Alors que Hatori Chenzo allait passer à l’attaque finale, Kamashiro réussit à relâcher son grappin à l’aide de son coude. Le filin étant tendu au maximum, il partit à une grande vitesse, promettant de fouetter violemment ce qui passerait à sa portée. Le nunkenin, surpris effectua un geste de recul, de peur de recevoir un coup. Si l’attaque passa largement à côté, ce léger instant de déconcentration de la part du marionnettiste fut suffisant à Kamashiro écarter la marionnette père à l’aide du bras détaché du pantin. Dans la lutte, le bras se cassa. La mère qui n’arrivait pas à se dégager du corps du père ne put intervenir, et le juunin parvint finalement à se libérer de l’emprise des deux marionnettes. Le pantin père n’avait maintenant plus qu’un bras et le ventre transpercé, ce qui ne semblait pas gêner Hatori Chenzo. La mère se dégagea, et les deux marionnettes étaient à nouveau prêtes pour le combat. Kamashiro tourna autour d’elles, voulant en découdre une bonne fois pour toute. Bien que complètement épuisé par la bataille, il jetait ses dernières forces grâce à ce qu’on appelait l’énergie du désespoir. Il avait eu beaucoup de chance de ne pas s’être fait toucher par une lame empoisonné, et jugea qu’il fallait vraiment se débarrasser de son adversaire s’il voulait continuer à vivre. Il savait maintenant ce qu’il fallait faire pour s’en débarrasser, et fonça droit sur la marionnette de la mère. Kamashiro sauta légèrement et évita le coup de sabre. Il adressa un coup de pied au pantin au niveau du menton. La marionnette se désarticula quelque peu. Le père lui attaqua à nouveau Kamashiro qui se débrouilla mieux qu’auparavant, l’autre bras étant tombé quelques instants plus tôt. Le juunin se déplaça de façon à se rapprocher de la marionnette mère, qui se releva après avoir replacé sa tête. Elle brandit son katana et fonça sur Kamashiro. C’était la même attaque que tout à l’heure. Kamashiro se baissa pour éviter d’être empalé, et il attendit que le père prenne appui sur l’arme blanche à l’aide de sa main pour ensuite plonger sur le juunin. Mais au moment où le pantin prenait appui sur le katana, Kamashiro sortit du fil, et enroula le bras du père avec celui de la mère. Attaché les deux pantins eurent du mal à se coordonner. Face à ce moment de déséquilibre, Kamashiro en profita pour placer une note explosive sur le corps du père. Avec tout l’attirail explosif qu’il avait sur lui, cela allait se transformer en feu d’artifice. Les pantins arrivèrent à se séparer en coupant les fils, mais le piège avait pris, et les notes commencèrent à exploser une à une. Au moment de la déflagration, Kamashiro se réfugia sous terre grâce à un jutsu, il eut juste le temps de remarquer que Hatori Chenzo avait placé la mère devant pour lui pour se protéger. Au bout de quelques secondes, il se décida à sortir de terre. Il constata que le père n’était maintenant plus qu’un tas de débris, et que seul restait la mère, en sale état et Hatori lui même. En sortant du sol, le juunin grimaça encore une fois. Il n’avait pas été assez rapide, et la déflagration l’avait touché. Son épaule gauche avait pris une partie de l’explosion, et elle était ensanglanté. Et Iarwain qui n’est jamais là quand il faut, rumina Kamashiro. Le juunin sortit un bandage de sa sacoche, et l’enroula sommairement sur la plaie histoire d’éviter que trop de sang n’en découle. Il regarda ensuite plus attentivement son adversaire. A en juger par son état, lui non plus n’avait pas été épargné. Le pantin mère avait perdu son katana dans la déflagration, et Hatori quant à lui avait quelques traces de brûlures, mais à un degré bien moins grave que Kamashiro. Au plus grand désespoir du juunin, le combat n’était pas fini. Hatori Chenzo qui fermait les yeux envoya sa mère à la charge, en hurlant qu’il n’avait pas encore tout dévoilé. Le pantin leva le bras, et grâce au trou dans sa paume, envoya un jutsu. Plusieurs aiguilles aqueuses filèrent droit sur Kamashiro. Ce dernier plutôt étonné d’une aussi faible, créa une boule de feu pour que les aiguilles aillent éteindre la boule. Les deux jutsus entrèrent en contact, mais s’il n’y avait plus d’aiguilles aqueuses, c’était maintenant des aiguilles bel et bien réelles qui avaient traversé la boule de feu. De stupeur, le juunin n’arriva pas à bouger et il parvint juste à mettre ses bras en opposition. Les aiguilles transpercèrent les bras de Kamashiro, qui hurla de douleur. En traversant le feu, les aiguilles étaient devenus brûlantes. Le seul point positif fut que le poison avait disparu après être passé dans la boule de feu. Le juunin enleva les aiguilles douloureusement. Le pantin profita de cet instant de faiblesse pour le charger, Kamashiro se demanda ce qu’il l’attendait cette fois ci. Ce fut une rafale de boule d’eaux qui allait sans doute le mettre groggy s’il ne bougeait pas. Stimulé par la douleur, il prit appui sur son pied droit et se dégagea. Il effectua une glissade et récupéra un de ses grappins, puis un autre. Il avait repris deux de ses quatre grappins. Le juunin attendit que le pantin soit assez près, pour envoyer son arme, qui alla s’enrouler autour. Avec un seul bras, il était bien difficile pour la marionnette d’Hatori d’éviter d’être ligoté. Ayant perdu la quasi totalité du contrôle sur sa mère, Hatori s’entêta à essayer de la libérer. Il en oublia un moment Kamashiro qui envoya son autre grappin lui transpercer la main. Hatori hurla de douleur. Le pantin s’affaissa à terre, et Kamashiro concentra toutes ses forces pour asséner un fort coup de poing à la marionnette. Elle se désarticula totalement, et le juunin le réduisit en cendre grâce à une boule de feu.


- La partie est finie, annonça Kamashiro.

- Ça, c’est ce que tu crois, répliqua Hatori. Je ne t’ai pas encore tout dit…. Ma petite sœur, je ne pouvais pas la laisser seule. Quand toute notre famille a été décimée, je me suis exilé. Je n’avais de toute façon pas le choix après l’assassinat de mon père. Mais je ne pouvais pas laisser ma sœur dans un orphelinat. J’ai réussi à m’infiltrer dans le village et à la revoir. Elle était si triste, mais à son âge, elle ne comprenait pas réellement ce qui s’était passé. Je lui ait donc donné rendez vous en cachette, et c’est là, pour elle, que je l’ai transformée en marionnette à son tour.

- Monstre,
répliqua Kamashiro, sans une once de compassion pour son adversaire.

- Maintenant, tu vas connaître le dernier membre de ma famille !


Malgré le fait qu’il n’arrivait pas à se servir d’une de ses mains, Hatori Chenzo réussit tout de même à se saisir de son dernier parchemin. Le papier était rose pâle, et l’écriture formait des courbes agréables pour l’œil. Dans un éclatement sonore, une dernière marionnette apparu, c’était la petite sœur d’Hatori Chenzo. Elle était plutôt petite, même pour son âge, qui devait être aux alentours des cinq ou six ans. Elle avait les yeux verts de sa mère, mais contrairement aux autres marionnettes elle semblait presque avoir une âme.


- Ceci est mon chef d’œuvre, je n’ai besoin que d’une main pour la contrôler parfaitement ! » Cria Hatori Chenzo, avec un visage déformé par la rage.

La petite fille attaqua Kamashiro directement, le juunin se demandait ce qu’il l’attendait cette fois ci. La marionnette effectua des zig zag avant d’enfoncer son petit poing dans l’estomac de Kamashiro. Stupéfait, le coup l’envoya valser sur plusieurs mètres. Il retomba lourdement sur le sol, ce pantin avait une force herculéenne. Dans l’instant qui suivi, sa bouche s’ouvrit pour envoyer plusieurs fumigènes. Aveuglé, Kamashiro ressentit seulement les coups que lui adressait le pantin, face à une telle vitesse et une telle force il avait du mal à mettre quelque chose en place. La fumée se dissipa un peu, et alors que le juunin recevait une quantité incroyables de coups, il crut presque voir une émotion sur le visage du pantin, quelque chose qui pouvait s’apparenter à de la tristesse. Mais le juunin n’avait pas le temps de réfléchir à ces détails. Il activa son grappin et se déroba quelques secondes à l’étreinte meurtrière des poings de la jeune fille. Hatori Chenzo semblait exulter de joie, il voyait déjà sa victoire comme acquise. Le pantin fonça une nouvelle fois sur le juunin, qui s’enfuit une nouvelle fois à l’aide de son grappin. La tactique était pour le moment d’éviter ses coups s’il ne voulait pas retrouver ses organes vitaux réduit en purée. A priori, cette marionnette n’avait aucun point faible. L’attention du juunin se porta alors sur Hatori Chenzo, c’était lui le point faible. S’il pouvait contrôler la fille à l’aide d’une seule main, il fallait juste l’empêcher qu’il l’utilise. Il lança donc son grappin se planter dans le mur situé dans le dos du marionnettiste. Puis il activa son arme, et se projeta droit sur lui. Seulement, Hatori Chenzo prévoya la manœuvre, et mis son pantin en opposition. La marionnette porta un simple coup de poing au juunin, qui s’écroula au sol. La petite fille s’abatit alors sur le juunin, mais ce dernier parvint à effectuer une substitution au dernier moment. Complètement exténué, Kamashiro vida ses dernières réserves de chakra dans la création de cinq clones explosifs. Face à six adversaires, Hatori Chenzo exulta, sa soif de vaincre était terrible et il en était devenu inhumain. Aveuglé, il attaqua au hasard l’un des clones qui le chargea. L’explosion qui s’en suivit l’aveugla quelques secondes, mais il n’en resta pas là et en attaqua un autre, le même effet se produisit. Les mètres qui séparait Kamashiro de son adversaire semblaient être des kilomètres, il avait l’impression de faire une course interminable, et qu’il ne parviendrait jamais à le toucher. Le juunin dégaina son dernier kunai, pendant que son adversaire complètement égaré par son envie de sang continuait d’attaquer au hasard les clones, et lui coupa les veines du poignet. Au moment où le coup porta atteinte, il ne resta plus aucun clone. Le pantin s’écroula à terre. Le juunin avait eu beaucoup de chance de ne pas s’être fait toucher, mais la chance faisait partie intégrante des talents d’un shinobi.

Hatori Chenzo était à terre, du sang coulait de ses veines et il n’en avait surement plus pour très longtemps s’il n’était pas soigné. Kamashiro regarda son adversaire sans aucun sentiment de pitié. Le marionnettiste lui avait perdu toute trace d’émotions, comme ses marionnettes. Il réussit toutefois à sortir un petit carnet de sa poche, qu’il déposa à terre. Puis, ses yeux se fermèrent. Hatori Chenzo appartenait désormais au passé et Kamashiro n’avait plus aucune raison de s’attarder dans cet endroit lugubre. Le juunin ramassa le carnet de son adversaire et le rangea dans une de ses sacoches. Il prit le chemin inverse en boitant fortement. En passant devant la marionnette de la petite fille, il crut la voir sourire, mais ce n’était surement qu’une hallucination du à son état. Après avoir marché pendant quelques minutes, il arriva presque au bout du couloir où s’étaient quittés les quatre membres de Yuugen. Le juunin cracha beaucoup de sang et s’écroula à terre. Cela devait sans doute être les conséquences des dommages internes qu’il avait reçu de la part de la marionnette. Kamashiro ferma les yeux, et pensa ironiquement qu’un petit peu de repos ne lui ferait pas de mal, avant de s’évanouir.
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Re: Enquête n°2 : les fantômes existent-ils ? [Yuugen] (accomplie)

Message par Shimaru le 2/5/2008, 14:34

Comme je le pensais, le voyage dans le souterrain abyssal de Yuukan tournait au cauchemar. Non content de la faible présence de lumière en ce lieu et des redoutables monstres en abondances, des pièges plus ou moins ingénieux étaient disséminés ça et là parmi les coins sombres des galeries. Un énorme dragon noir vint nous accueillir peu après notre entrée, et comme si cela ne suffisait pas, une espèce de faucheuse au corps squelettique était apparue, vêtu d’une robe noire et tenant dans ses mains une faux. Remarque, c’est ce que nous étions venu chercher à la base… sauf que là, il s’agissait d’un fantôme de chakra, alors bon…

De part ces événements, il était évident que quelque chose se tramait par ici, c’est comme si quelqu’un ou quelque chose essayait de nous éloigner le plus possible du souterrain. Bref, c’est pour cela que nous décidâmes de continuer. Et pour couronner le tout, mais là il s’agit surtout de la confirmation des spéculations de tout à l’heure, quatre types se mirent en travers de notre route. Ce n’était pas vraiment l’idéal si ces derniers cherchaient le combat, étant donné que nous étions déjà un peu épuisés. Néanmoins, je sentais une présence d’eau non loin, ce qui allait sûrement me faciliter la tâche. Donc ceux-ci nous dévisageaient et lançaient des avertissements comme quoi nous ne pouvions ou devions pas aller plus loin.


« - Vous ne pouvez pas aller plus loin, c’est une propriété privée. (Premier homme)

- Il n’y a pas de propriété dans les souterrains de Yuukan… il important pour nous de continuer ! (Shimaru)

- Hors de question. Déguerpissez les gosses ! (Deuxième homme)

- Il n’y a plus qu’une solution dans ces cas-là… (Kamashiro)

- En effet, je suggère un chacun. (Troisième homme)

- Ca tombe bien, ça tombe pile ! (Allen)

- On ne peut rien lui cacher à celui-là… (Dernier homme)

- Et si on passait à autre chose ? (Iarwain)

- Séparons-nous ! (Tous) »

Bien sûr, nous ne reculâmes pas, et branle-bas de combat. Peu après, chacun se sépara. Kamashiro partit de son côté avec un ennemi habillé d’un haillon pourpre et portant semble t-il quelques parchemins à la taille. Je n’eu le temps de clairement visualiser les adversaires des deux autres membres de Yuugen, étant donné qu’ils se trouvaient camouflés dans l’ombre. Au final, il n’en restait plus qu’un… celui-ci était pour moi. D’une vingtaine d’années environ, un air un peu hautain, une cape noire qu’il portait tout autour de lui, des cheveux assez gras et noirs, des yeux virant un peu au rouge, tel se présentait mon adversaire.

Avant que le combat ne commence, l’homme qui était resté immobile jusqu’à présent se retourna et se mit à courir à toute allure dans l’une des nombreuses galeries des lieux, sans un mot. Je décidai de le suivre, après tout je n’avais d’autre choix que celui-ci. Sans le perdre de vue, et toujours sans un mot, je me contentais de le poursuivre. Il sautait ça et là sur les parois, je faisais de même… jusqu’à finalement arriver au beau milieu d’une grande pièce entourée d’une bonne centaine de galeries, puis il s’arrêta ici. Je m’en doutais depuis le début, ce type cherchait avant tout à me perdre… heureusement que j’avais pris mes précautions cette fois-ci.

J’avais su réparer les erreurs de la dernière fois, lors de la mission du dieu Ganjou dans la grotte sombre des montagnes vertes (la mission numéro une du groupe Yuugen). Un peu de fil solide par ci par là prêté par Kamashiro, et le tour est joué. Alors que j’étais perdu dans mes pensées, je décidai de prendre la parole… car lui non-plus ne semblait pas décidé à le faire… il s’était même assit sur un rocher, et commençait à fumer une cigarette. Mais histoire de le provoquer, je décidai de revenir en arrière. Alors que je commençai à rembobiner le fil, je sentis le type non loin derrière moi se lever, je m’arrêtai et me retourner vers lui.


« - Excuse moi pour l’attente, j’avais besoin de fumer ma clope avant… (Homme)

- Je t’en prie, fais comme chez toi. (Shimaru)

- Tsss, ce n’est pas bien de me provoquer comme ça… surtout quand on ne sait pas à qui on a à faire. (Homme)

- Tu ne sais pas non-plus qui je suis. (Shimaru)

- Oh que si. Tu crois que je n’ai pas remarqué l’insigne Maboroshi que tu portes fièrement à l’épaule gauche ? (Homme)

- Si on parlait plutôt de toi. Qui es-tu ? (Shimaru)

- Ca, tu le découvriras bien assez tôt ! (Homme)

- Dis-moi au moins comment je peux t’appeler. (Shimaru)

- Tu le sauras si tu te montres gentil. *rire* (Homme)

- Hm… et je suppose que tu ne veux pas non plus me dire qu’est-ce que tu fais ici, n’est-ce pas ? (Shimaru)

- T’as tout compris. (Homme)

- Dans ce cas, je vais devoir te battre… (Shimaru)

- Qu’il en soit ainsi ! *dit-il en ricanant* (Homme) »

L’homme posa sa cigarette sur le rocher, enleva son espèce de cape noire qui enveloppait en partie son corps, puis reprit avec ses mains la clope. Cette fois-ci, il semblait décidé à combattre. Quant à moi, cela faisait pas mal de temps que je n’avais pas fait de combat… et qui sait à quel point mon adversaire était puissant. C’est pour cela qu’il me fallait éviter si possible le combat, par exemple en employant la ruse pour essayer de l’emprisonner, le capturer, voire même le perdre… même s’il était très peu probable qu’il puisse se perdre dans son propre lieu. Bref, je commençai par me placer en position défensive… et j’attendais.

Puis il s’élança vers moi, tout en me lançant deux kunai. J’évitai le premier projectile en me baissant, le second d’un pas de côté. Lorsque le type arriva à mon niveau, ne sachant pas ce qu’il allait faire, je reculai de quelques pas tout en pointant un kunai vers lui. Mais l’ennemi, d’un geste rapide, se retrouva de mon côté droit et me lança un coup de pied que j’esquivai. Je reculai de nouveau, mais cela ne suffit pas, l’homme d’un autre déplacement fondit sur moi à toute allure et son poing armé de shuriken entre chaque phalange effleura de prêt ma joue. De toutes évidence, mon adversaire était très rapide… comparé à moi.

Avant qu’il n’ait le temps de revenir vers moi, je dégainai mon sabre afin de le tenir à distance. Le mieux étant d’en finir le plus vite possible, je mis au point une tactique simple mais efficace. Il me fallait asperger l’ennemi d’eau collante, premièrement pour le ralentir, et deuxièmement afin de pouvoir lui placer un coup de katana. Je rengainai le sabre… ou du moins j’essayais, car ce dernier me percuta du pied avant que je ne puisse faire quoi que ce soit. Je reculai d’une dizaine de mètre environ et tombait le katana… ça allait mal. Enfin… pas tout à fait, le plan peut encore fonctionner. Comme je le pensais, le type saisit le sabre à terre, et il ne semblait rien connaitre de son pouvoir.

Je créai donc trois clones quelque peu acidifiés (au cas où). Je gardais le premier devant moi, et envoyait les deux autres au combat. L’un se fit littéralement trancher par la lame, l’autre en revanche fut explosé par moi-même. De cette manière, l’eau se déversa sur l’adversaire… ou pas. Car ce dernier au dernier moment se substitua avec un vulgaire caillou. Au final, il n’eu rien, et il n’était même pas mouillé. Seul point positif, au moment même de la substitution, le type tomba le sabre étant donné qu’il ne pouvait pas le garder pendant cette courte téléportation. J’envoyai mon clone restant le récupérer, une fois ceci fait il revint vers moi.

Ma première tactique n’avait pas fonctionnée, celle-ci non plus. Elle consistait à mouiller l’individu afin qu’il se plante lui-même avec le sabre attiré vers l’eau, étant donné qu’il faut pas mal d’entrainement avant de savoir totalement maîtriser cette arme. Mais l’homme était malin … il s’est douté que des attaques aussi faibles cachaient en réalité autre chose, et à préféré agir en conséquence. Bref, je gardai le sabre en main, restait en position défensive en attendant de voir ce que l’ennemi allait faire. Après qu’il est reprit quelque peu son souffle, il composa des signes et m’envoya quelques petits boules de feu.

Ainsi donc il était d’affinité Katon… bref, j’envoyai mes boules d’eaux contre les siennes pour les annuler, néanmoins mon clone fut touché. De la vapeur fut crée. Me doutant qu’il allait l’utiliser pour essayer de m’avoir, je me préparai à contrer une attaque en laissant dans ma manche quelques shurikens. Moi-même, je décidai de ne pas saisir cette opportunité étant donné qu’il aurait très bien pu faire ça pour me piéger, me forcer à aller dans les vapeurs et m’attendre pour me tuer. Finalement, la vapeur se dissipa, il ne fit rien. D’ailleurs… le ninja ennemi n’était même plus en face de moi. Je me tournai, il n’était pas non plus sur mes côtés ni derrière.

C’est alors que tout à coup, une énorme boule de feu arriva sur moi, accompagnée de quelques aiguilles. J’esquivai le tout et ripostait avec un puissant jet d’eau envoyé un peu au hasard, mais je ne parvenais pas à voir d’où ces attaques provenaient. Néanmoins, c’était quasiment certain, le type se trouvait non loin de moi, je pouvais sentir sa présence autour. Pensant qu’il s’agissait sûrement d’un Genjutsu Jibun (illusion sur soi-même), j’activai mes pupilles dorées. Effectivement, l’homme était bel et bien invisible. Lorsqu’il percuta que je venais de le démasquer, il stoppa sa protection, sourit et prit la parole. Je stoppai aussi les pupilles.


« - Hm… tu te défends mieux que ce que je ne le pensais. Mais saches qu’il ne s’agissait là que d’un échauffement, le vrai combat commence maintenant. (Homme)

- Tsss, c’est ce qu’ils disent tous… (Shimaru)

- Ahah ! Tu me trouvais rapide tout à l’heure ? Hé bien ce n’est rien comparé ce que tu vas voir sans plus tarder *compose des signes* (Homme)

- … ? (Shimaru)

- Sharingan ! *une virgule noire apparu dans chaque yeux* (Homme)

- Le… Sharingan !? Serais-tu un Uchiwa ? (Shimaru)

- Héhéhé, en effet. Je suis un Uchiwa, ou plutôt un ancien Jounin. (Homme)

- Tu es bien un Uchiwa toi, à la moindre complication vous n’hésitez pas à sortir votre Dojoutsu. Vous ne savez donc pas vous battre sans ? (Shimaru)

- Non. (Homme)

- C’est bien ce que je pensais… mais me l’avouer aussi facilement… (Shimaru)

- Trêve de bavardage. Au fait, tout à l’heure tu me demandais comment tu pouvais m’appeler… hé bien tu peux m’appeler Masaki… Masaki Uchiwa. (Masaki) »


Dernière édition par Shimaru le 2/5/2008, 14:45, édité 1 fois
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Re: Enquête n°2 : les fantômes existent-ils ? [Yuugen] (accomplie)

Message par Shimaru le 2/5/2008, 14:36

Jusqu’à là, je n’avais pas eu beaucoup de problème pour affronter mon ennemie. Mais… le Sharingan était l’un des plus puissants Dojoutsu que je connaisse. En effet, d’après ce que je sais, il fonctionne en trois phases, chacune des phases étant caractérisé par l’ajout d’une virgule à l’œil de l’utilisateur. Le premier stade permet d’anticiper les mouvements de l’adversaire, le second permet de copier les techniques ou mouvements et de l’enregistrer, et enfin le dernier stade, en plus de booster les deux premières phases, facilite en quelques sortes le Genjutsu. Néanmoins, de ce côté-là, pas de souci, je possédais les pupilles dorées, après tout.

Bref, pour ne pas changer, je gardai ma garde défensive. Qu’est-ce que Masaki me réservait, je n’allais pas tarder à le découvrir. Enfin, il se décida à bouger. Il composa des signes, posa ses mains à terre. A ce moment là, d’énormes pointes commencent à sortir du sol. Je sautai en l’air pour éviter de me faire empaler, et me projetai à l’aide d’un jet d’eau pour atterrir plus loin, à l’abri. Alors il est aussi Doton. De suite après, ce dernier contourna les piques et couru vers moi, tout en m’envoyant quelques boules de feu et de terre. Je les esquivai sans trop de problème, et ripostait avec une lance qu’il évita lui aussi sans grand mal…

Arrivé face à moi, car je n’eu pas le temps de reculer assez, il commença à m’envoyer une multitude de coups de pieds et poings et rafale, de toute évidence il était plutôt moyen au Ninjutsu et voulait combattre au Taijutsu. J’avais beaucoup de mal à esquiver ses coups, autant dire tout de suite, je m’en prenais plein la gueule. Mais ce fut lorsqu’il plaça des shurikens entre ses phalanges que je trouvai la force de réagir en me baissant pour exécuter une balayette, qui fut néanmoins contré par Masaki. Je reculai. Il m’envoya ses trois shuriken qu’il multiplia par centaine, je me contentai de cracher beaucoup d’eau et de créer un mur d’eau.

Bizarrement, seul trois shurikens firent stoppé, les autres continuèrent leur route et passèrent à travers moi… en réalité il ne s’agissait que d’un Genjutsu. L’adversaire, après ça, prit une garde inconnu pour moi jusqu’à lors, ses deux index étaient pointés vers moi. Et il s’avança vers moi. Une fois face à moi, je me préparai à parer, lorsque soudain il commença à attaquer à toute vitesse, je n’eu le temps de comprendre ce qu’il se passait que je tombai à terre. Sur le coup, je ne compris pas pourquoi, mais c’est après en voyant que j’avais dans ma cuisse un trou de la taille d’un doigt que je saisis. Néanmoins, je me relevai en vitesse.


« - Enflure, qu’est-ce que tu m’as fait ? (Shimaru)

- Je te présente un art martial très spécial, le Shigan ! (Masaki)

- Le Shigan ? (Shimaru)

- Il s’agit d’un art martial consistant à se servir de ses doigts pour perforer l’ennemie. C’est très efficace, je l’ai copié d’un type que j’ai tué il n’y a pas longtemps, et ça tombe bien je souhaitais l’expérimenter. (Masaki)

- Si j’ai bien compris, tu t’amuses encore… (Shimaru)

- Tout à fait. Tu n’es rien de plus qu’un cobaye pour moi. (Masaki)

- Tsss, tu es trop confiant ! (Shimaru) »

Pendant que Masaki parlait, j’avais invoqué une gourde d’eau et avais laissé couler de l’eau sur le trou de la taille du doigt qui se trouvait à la cuisse droite. Cela allait quelque peu calmer la douleur, mais n’allait pas suffire. En agissant ainsi, l’adversaire m’avait sérieusement mis en échec pour la suite du combat. Déjà que j’avais du mal à suivre ses mouvements, là… enfin non, c’est plutôt lui qui anticipait les miens. Néanmoins, j’avais un plan pour pallier à cela… et il n’était pas encore trop tard pour l’utiliser. Je créai trois clones aqueux histoire d’occuper mon adversaire, et commençai à composer des signes.

Je posai mes mains à terre. De la fumée se forma, peu après une salamandre de petit taille apparue, il s’agissait de Senohikui. Elle arborait d’une couleur beige, elle était comme la plus part des salamandres tachetée de lignes et mesurait environ trente-cinq centimètres de long. Cette dernière monta sur mon épaule droite. Grace à cette salamandre et à ses yeux bien plus développés que les miens, j’allais pouvoir suivre les mouvements si rapides de Masaki… enfin j’espère. Une fois que l’ennemi eu terminé de calciner au Katon mes clones, il sourit l’air de dire que cela n’allait servir à rien, puis s’approcha de moi.

Avant qu’il ne m’atteigne, je lançai un peu partout autour de moi des bombes d’eaux. Une fois l’eau sur le sol, mon agilité sera quelque peu boostée. Bref, mon principal souci étant réglé, et Masaki arrivé à mon niveau, je dégainai mon sabre et lançai sur lui la dernière bombe d’eau qu’il me restait. Evidement, fallait s’en douter, il l’esquiva. D’un pas rapide, il se retrouva derrière moi. Senohikui m’en averti, je me retournai et jetais mon sabre à l’horizontale avec grand reflexe. Ce dernier se baissa, néanmoins ce fut juste pour lui car une mèche de cheveux fut coupée. Il se recula un peu plus loin, sans doute étonné.


« - Hm… je dois te l’avouer, ton ingéniosité compense ta faible puissance. (Masaki)

- … (Shimaru)

- Si tu veux bien, je vais encore passer au niveau supérieur, je vais t’en montrer un peu plus sur le pouvoir du Sharingan. (Masaki)

- Je t’attends… (Shimaru) »

Tout à coup, une deuxième virgule vint rejoindre la première dans chaque œil. Cela ne présageait rien de bon, car à chaque fois l’ajout d’une virgule était radical pour sa puissance. Puis Masaki effectua des signes. Ce dernier me bombarda de Katon et de Doton. Dans le tas, je fus toucher quelques fois, moi ainsi que ma salamandre qui d’ailleurs repartie. Je reculai de plus en plus pour éviter ses nombreuses attaques, c’est précisément ce que mon adversaire cherchait à faire, et j’étais contraint à le faire. Sans salamandre et sans eau sous les pieds, résister au Taijutsu allait se révéler encore plus difficile que tout à l’heure.

Masaki l’avais compris, et c’est pourquoi il recommença avec un duel au Taijutsu. J’essayai de le tenir à distance grâce à mon sabre, mais il arrivait à l’outrepasser. En plus d’être rapide, de pouvoir anticiper mes mouvements, il avait la possibilité d’imiter mes mouvements, ce qui fait que même du Ninjutsu n’avait plus aucun effet sur lui… ou du moins du petit Ninjutsu. Car s’il connaissait les petites boules de feu capables de contrer mes petites boules d’eaux (sans eau, je ne peux pas faire grand-chose), c’était moins sûr qu’il puisse contrer un bon dragon aqueux. Ayant senti au début du combat une présence d’eau pas loin, je décidai de fuir à toute vitesse pour y aller.

Pour éviter qu’il ne me rattrape trop rapidement, je le laissai avec deux clones aqueux, puis courrai le plus vite possible. Je touchai de temps en temps les murs pour ressentir l’eau, cela me permettait de me repérer parmi ces nombreuses galeries. Enfin j’arrivais face à une énorme rivière souterraine… j’étais sauvé, ou presque. Car si créer du Suiton consommait pas mal de chakra, en revanche l’utiliser n’en demandait presque pas. Et là… j’avais quasiment une réserve de matière infinie ! Bref, je bu un peu d’eau, me préparai quelque puis me retournai. Je voyais au loin Masaki arriver en marchant, un air un peu énervé.


« - C’est donc ce lieu que tu as choisis pour mourir… la rivière… (Masaki)

- Non, c’est simplement ici que tout commence. (Shimaru)

- Tsss. Je me rends compte que j’ai été trop gentil avec toi. Je suis de ceux qui aiment s’amuser avec leur proie, tu comprends ici c’est pas le monde qu’il y a… (Masaki)

- Et alors ? (Shimaru)

- Et alors… toi, tu n’es même pas amusant. Ce combat était un réel ennui, j’aurais pu te battre sans Sharingan. Je n’ai même pas reçu une seule égratignure. (Masaki)

- Tu parles comme si le combat était terminé. Or ce n’est pas le cas ! (Shimaru)

- Tu te trompes. Il est terminé depuis qu’il a commencé. Je t’avais dis de reculer, mais tu ne m’as pas écouté, toi ainsi que tes amis. Maintenant tu vas en payer le prix (Masaki) »

Après ces mots, il prit la position du Shigan puis se jeta sur moi à toute vitesse. Sans que je puisse réagir, il me perfora une bonne dizaine de fois sur tout le corps et m’envoya un énorme de boule de feu suivi d’une pique de Doton qui m’éjecta dans la rivière. J’étais couvert de sang de partout, qui rapidement remonta flotter à la surface. J’avais mal partout, je ne pouvais même plus bouger, et je sentais mon corps qui était partiellement brûlé. Puis je m’évanoui… même si je restais bizarrement à moitié conscient, c’était difficile à expliquer. Dix minutes plus tard environ, je me révélai au bord de la rivière, non loin de là où j’étais tombé.

Masaki n’était apparemment plus là. Quant à moi… la douleur s’était calmée. Je me levai, sans grand mal. Mes habits étaient troués, mais mes plaies s’étaient refermées. Tout comme lorsque j’avais le pouvoir de liquéfaction, l’eau me régénérait. Enfin, même si je ne pouvais plus me transformer en eau, j’avais gardé les nombreuses capacités qui allaient avec, soit la maîtrise du Suiton, la régénération en présence d’eau, la natation rapide, l’agilité en présence d’eau, ect. Finalement, tout avait fonctionné comme prévu, j’étais de nouveau en forme alors que Masaki lui avait déjà utilisé pas mal de chakra et d’énergie, pour rien.

Qui plus est, j’avais eu quelque peu le temps de l’analyser, lui, ses techniques, son Sharingan. Désormais, il me fallait retrouver Masaki… et là commencera le vrai combat. Là aussi, j’avais tout prévu. Pendant l’affrontement de tout à l’heure, j’étais parvenu à l’éclabousser quelque peu à la jambe… ainsi, sans le savoir, les petites gouttelettes qui devaient couler en abondance de son pantalon allaient me servir pour le retrouver. Mais avant de repartir à la bataille, je décidai de me renseigner une dernière fois sur mon ennemie. Je sortis le Bingo Book universel que je porte toujours sur moi, puis cherchai le nom Masaki Uchiwa.


Photo :


Nom : Uchiwa

Prénom : Masaki

Age : 23 ans

Rang : S-

Description : Cheveux longs noirs, yeux rouges

Crime(s) : Désertion, trois meurtres

Prime de capture : 3.000.000 ryos

Gare à toi Masaki, j’arrive…
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Re: Enquête n°2 : les fantômes existent-ils ? [Yuugen] (accomplie)

Message par Shimaru le 3/5/2008, 10:52

Il me fallait donc rejoindre de nouveau Masaki, si possible avant qu’il ne retourne au point de rencontre de notre équipe. Néanmoins, je me devais de l’affronter cette fois-ci dans un lieu en présence d’eau, où sinon le même événement de tout à l’heure allait se reproduire. La direction qu’il avait emprunté pour repartir ne longeait même pas la rivière, il était donc impératif de l’attirer une nouvelle fois par ici. Mais comment… ? Après avoir courtement médité sur la question, je décidai tout simplement d’envoyer un clone aqueux suivre ses traces, se faire passer pour moi, et le faire revenir là où je suis actuellement.

Après avoir créé le clone, je lui donnai l’ordre de suivre les goutes d’eaux sur le sol jusqu’à parvenir à Masaki, et de le faire revenir ici. Ce qu’il fit sans plus attendre. Environ cinq minutes plus tard, il me revint, car apparemment battu. Comment allait réagir l’Uchiwa face à cela ? Allait-il revenir pour terminer le travail, sachant que si un clone de moi était là, c’est que j’étais toujours en vie, ou bien s’en foutait-il ? A mon avis, connaissant le caractère de cet homme, je n’allais sûrement pas tarder à le découvrir. Je pris donc mes dispositions avant qu’il ne revienne. Tout d’abord, je fis l’inventaire de mes armes et objets.

Il me restait encore pas mal de projectiles divers, des shuriken, des kunai, des aiguilles. Question arme blanche, j’avais toujours mon sabre Maboroshi, ainsi qu’un couteau. Enfin, quelques objets, comme des parchemins explosifs et du fil. Pour finir, je décidai d’invoquer une salamandre qui allait grandement m’aider lors du combat. Je ne devais pas invoquer la grande, car pas assez de chakra, mais trouver le juste milieu. Je composai les signes, plaçai une dose plutôt moyenne de chakra, néanmoins assez concentrée, posai mes mains à terre et invoquai. Comme d’habitude, une épaisse fumé se forma, puis se dissipa juste après.

C’est ainsi que je réussi à invoquer la même salamandre qui m’avait aidé à combattre la chimère géante du Zénith. Celle-ci était d’affinité Suiton, rapide, agile, puissante, pouvait griffer et cracher du venin mortel. Elle était noire, tachetée de lignes jaunes, les yeux globuleux, elle faisait environ 1,5 mètre de haut pour 3 de large et 12-15 de longueur. De cette manière, il me restait encore pas mal de chakra… suffisamment pour manier l’eau de cette rivière. Mais bien évidement, vu son caractère, elle ne m’accepta pas tout de suite… je m’assis donc sur son dos, et commençais à la convaincre de m’aider pour ce qui allait suivre.


« - Eyh, mais c’est toi le Maboroshi suicidaire qui la dernière fois m’a invoqué pour combattre un putain de bijuu !! (Salamandre)

- Ce n’était pas un bijuu, mais une chimère… puis au final, tout s’est bien terminé, je ne vois pas pourquoi tu t’en pleins encore. (Shimaru)

- Tsss, quoi qu’il en soit, qu’est-ce que tu me veux encore ? (Salamandre)

- Tu vas m’aider à combattre un certain Masaki Uchiwa. (Shimaru)

- Sérieusement, tu devrais te choisir d’autres adversaires… je sais pas moi, des proies marrantes et faciles… un Korove par exemple. (Salamandre)

- Aurais-tu peur de mon adversaire ? (Shimaru)

- Ahah ! C’est plutôt à moi de te dire ça, si tu m’invoques c’est sûrement pas pour que je regarde le combat, après tout ! (Salamandre)

- C’est incroyable ça, quand est-ce que je me ferais respecter par une salamandre… ? (Shimaru)

- Quand tu auras du poil aux couilles petit ! (Salamandre)

- Je t’emmerde ! (Shimaru) »

Soudain, la conversation fut coupée, non pas par quelqu’un ou quelque chose, mais… je ne parvenais tout simplement plus à parler. Je sentais une présence empiéter sur la mienne… comme une aura maléfique… l’aura de Masaki Uchiwa. Je pouvais sentir sa présence non loin d’ici, et elle se rapprochait à un rythme effréné. On dit que l’aura représente souvent l’humeur de la personne, et ça se confirmait, car je pouvais très bien sentir l’énervement du déserteur. Et à en juger par la tronche que tirait Daibun (il s’agit du nom de la salamandre, il me m’a dit la dernière fois), lui aussi avait ressenti la même chose que moi.

Enfin, quelques secondes plus tard, l’homme se montra. Il avait de nouveau autour de lui sa cape noire, et tenait dans sa main droite une nouvelle clope presque terminée. Son visage affichait un sourire, mais on voyait très bien qu’il était forcé et qu’il représentait plus de la colère qu’autre chose. Sans doute était-il énervé que je le fasse tourner en bourrique. Toujours assis sur ma salamandre, je ne pu m’empêcher de lâcher un petit sourire, ce qui ne sembla pas plaire à Masaki évidement. De plus, en me regardant, il ne semblait pas comprendre pourquoi je n’avais presque plus de blessure. Finalement, il prit la parole.


« - Je ne comprends pas tout, mais tu t’es bien fichu de moi, j’me trompe ? (Masaki)

- On peu dire ça comme ça. (Shimaru)

- Hm… (Masaki)

- Si tu veux tout savoir, je réservais mon chakra pour la fin… lorsque je serais en présence d’eau. Je dois te l’avouer, depuis le début tu as le dessus sur moi, mais je n’étais qu’en défensive, et grâce à cela, j’ai pu t’analyser et te faire gaspiller pas mal de chakra. Alors que moi… (Shimaru)

- Dis moi, t’as vraiment besoin de moi pour battre ce minus, Shimaru ? (Daibun)

- Je préfère assurer… (Shimaru)

- Et en plus vous vous foutez de ma gueule ? Ahah ! Vous osez aussi me provoquez ? Mon bonhomme, on dirait que tu n’as dans ta vie jamais affronté un criminel rang S ! (Masaki)

- Il est vrai, mais toute chose à un début, n’est-il pas ? (Shimaru)

- Compte sur moi pour ne te faire aucun cadeau cette fois-ci. Je vais te montrer le réel pouvoir du Sharingan, à toi et à ta salamandre ! (Masaki)

- Et cette fois-ci, je t’attends de pied ferme ! (Shimaru)

- Pauvre fou… finissons en vite, et une bonne fois pour toute ! *sourire* (Masaki) »
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Re: Enquête n°2 : les fantômes existent-ils ? [Yuugen] (accomplie)

Message par Shimaru le 3/5/2008, 19:29

Aussitôt dit, aussitôt fait, Masaki effectua des sceaux et ce fut non pas une ni deux, mais bien trois virgules qui virent s’ajouter dans chaque œil. Et elles se mirent à tourner de plus en plus rapidement, comme un mécanisme. De suite après, il me chargea à grand vitesse. Ma salamandre sur laquelle j’étais, et qui était plié en boule, se déplia et sauta en l’air histoire d’éviter un éventuel coup bas. Elle en profita aussi pour riposter en se laissant retomber de force sur le sol, pile au dessus du déserteur. Néanmoins, ce dernier évita sans trop de problème. Une attaque de ce genre pour lui devait sans doute paraitre plutôt lente.

Bref, Daibun sauta ensuite au beau milieu de la rivière, qui au passage faisait environ plus de vingt mètres de large. Masaki préféra rester à terre et m’envoyer de nombreuses boules de feu de taille moyenne, que je contrai avec un grand mur d’eau. De suite après, il créa cinq clones qui fondirent directement sur nous. Me doutant qu’ils allaient sûrement s’enflammer ou exploser, je créai un second mur d’eau. Comme je le pensais, ils explosèrent au dernier moment, néanmoins je fus en partie protégé de l’attaque. A mon tour, j’effectuai des sceaux, puis lâchai vers l’Uchiwa un puissant jet d’eau.

Pour plus de puissance, j’avais fait passer ce jet d’eau à travers la barrière de Suiton pas tout à fait tombée, ce qui amplifia mon tour. Néanmoins, il l’évita sans problème. Toutefois, afin de ne pas le laisser respirer, j’enchainai en envoyant deux kunai… il riposta en me bazardant trois shuriken qu’il multiplia au nombre de cent environ, sauf que cette fois-ci il ne s’agissait pas d’illusion. Afin de les éviter, la salamandre et moi-même plongeâmes dans l’eau assez profonde pour nous accueillir. De manière à le berner, je créai une illusion Genchi de moi et Daibun. Je fis sauter cette illusion en l’air, hors de l’eau.

Je créai juste après un clone pour voir ce qu’il s’était passé à la surface, apparemment Masaki avait découvert le subterfuge. A la surface de l’eau, je voyais des boules de feu… je demandai à la salamandre qu’elle se décale plus loin dans la rivière, puis nous sortîmes sans que l’ennemi nous remarque et nous nous séparâmes. Néanmoins je laissais au préalable un clone sur son dos pour faire croire qu’il s’agissait de moi-même. De son côté, Daibun préféra foncer comme un malade, ça tombe bien, j’avais besoin d’une diversion. J’appliquai un Genjutsu Jibun, et me plaçai invisible. Je tentai de m’approcher le plus près du déserteur.

Pendant que ce dernier s’occupait du méchant, j’arrivais dans son dos, sabre en main, et me préparai à frapper. Mais au moment où j’allais porter un coup fatal, il se baissa et s’enfouit dans la terre. Je reculai de quelques pas, Daibun fit de même. Et je ne bougeai plus, attendant que quelque chose se produise. Soudainement, quatre Masaki sortirent tout autour de moi. M’étant préparé à cette situation, je me substituai à un gros caillou pas loin de la rivière, puis revint dessus, c’est ici que j’étais le plus à l’abri. Pendant que Daibun, agile, évitait les nombreux assauts de Masaki, je composai des signes afin de créer deux requins aqueux.

Je dirigeai ces requins aqueux sur Masaki, suivi de boules d’eaux acidifiés (à noter que je ne peux qu’acidifier ou rendre collante seulement ma propre eau). Néanmoins, ce dernier forma un épais mur de feu qui arrêta le tout, et dirigea ensuite ce feu vers la salamandre qui réussi à l’éteigne en envoyant quelques boules d’eaux. Profitant de ça, l’ennemi posa ses mains à terre et une main géante de terre en sorti, et vint se diriger droit sur Daibun qui ne pu l’éviter. Ce dernier recula de plusieurs mètres.

Toujours éloigné de l’adversaire, je créai cette fois-ci en rafale des lances aqueuses, qu’il parvenait à éviter à chaque fois. Peu après, il se décida enfin à venir vers moi. Afin de l’accueillir comme il se doit, je dégainai mon sabre Taiyou et l’attendais. Une fois sur la rivière, non loin en face de moi, je tapai des pieds pour l’éclabousser, mais il recula et cela ne fonctionna pas. Pour le prendre à son propre jeu, je plongeai dans l’eau et commençai à tourner tout autour de lui en gardant néanmoins mes distances. Comme l’eau n’était pas très propre, il ne me remarquait pas. Je rengainai, et effectuai de nouveau des signes.

Je créai une illusion d’un dragon aqueux qui fonca sur lui de face, et me plaçai derrière lui pour l’empaler lorsqu’il reculera. Néanmoins, la tactique ne fonctionna car son œil… l’avait semble-t-il remarqué. Je sorti de l’eau à toute vitesse, et me repositionnais depuis sur l’eau. Je voyai au lieu Daibun en train de se relever, il me fallait faire à mon tour diversion pour que ce dernier l’attaque de dos. Néanmoins, Masaki pas dupe, il se retira de l’eau sans que je ne puisse rien faire et sans se soucier de moi fonca de nouveau sur la salamandre. Pendant ce temps, je décidai d’employer les grands moyens.

Envoyer des kunai ou autres projectiles, même s’il était de dos, ne servait à rien. Je déplaçai donc une bonne partie de la rivière et la projetais sur l’ennemi de manière à créer un raz de marée géant obligé de l’engloutir. Cette technique mettait du temps avant d’être faite, mais j’en avais eu. Finalement, alors qu’il était en train de combattre mon invocation et sentant la vague arriver, ce dernier se mis à tourner sur lui-même tout en dégageant une masse importante de feu. Ce qui eu pour effet de le protéger, il n’était même pas mouillé. Néanmoins… le sol était mouillé… et ça, ça allait grandement m’aider.

Je fis déborder d’autre eau à la surface histoire d’avoir la réserve, et rejoignais Daibun. Néanmoins, avant que je n’arrive, ce dernier se fit quasiment carboniser… il s’en alla sous une épaisse fumée. Masaki était très fort, car malgré que nous étions deux, il était parvenu à vaincre une puissante salamandre. Mes attaques Suiton étaient bien trop lentes pour le toucher, malgré que la quantité d’eau me permettait d’en faire des redoutables. Le seul moyen en tête que j’avais pour l’avoir plus facilement, était un Genjutsu. Mais comment le perdre… je sais ! Je créai de la brume tout autour de nous deux.

Cette brume annihilait quelque peu les cinq sens chez la personne. Une fois dans la brume, le déserteur tirait des boules de feu partout tout autour de lui histoire de faire partir le brouillard, mais elle était trop épaisse pour que cela fonctionne. Il me fallait donc essayer de le toucher… au moins le toucher avec un doigt, cela suffisait. Je lui lançai diverses attaques Suiton, mais malgré la brume et surtout grâce à son Dojoutsu, il s’en sortait indemne à chaque fois, et moi agissant de loin, n’avait non plus aucun dégât. Ce combat tournait en rond, et le perdant ne sera autre que la personne qui videra en premier tout son chakra.

Après avoir créé deux clones pour faire diversion, je m’approchai de l’adversaire invisible en camouflant ma présence, pour qu’il ait encore beaucoup plus de mal de me repérer. Au bras droit, j’avais le katana, du gauche du chakra concentré prêt à être injecté au cerveau de l’ennemi. Une fois non loin de lui, je tentai le kamikaze en envoyant mon sabre. Ma couverture fut découverte (étant donné qu’il est impossible d’être invisible en bougeant trop, pour un moyen utilisateur), le coup de sabre fut esquivé, néanmoins je réussi à apposer ma main sur épaule… malheureusement, à mon grand étonnent, il venait de faire de même.

Sans doute avait-il ressenti le chakra de l’illusion grâce au Sharingan. Bref, nous entrâmes alors dans un combat psychique. Nous étions dans le même lieu, et nous étions revigorés. Puis le combat recommença mentalement dans nos esprits, j’invoquai de nouveau ma salamandre car dans cet univers j’avais encore du chakra. Mais toujours aucun des deux côtés ne semblait pencher vers la victoire, même après vingt minutes, c’était sans fin. Je ne voyai donc qu’une seule solution pour en terminer autrement que par un épuisement qui risquait de nous coûter la mort à tous les deux. En plein combat mental, je levai la main de manière à dire stop.


« - Qu’est-ce qu’il y a, tu abandonnes ? (Masaki)

- On n’arrivera à rien comme ça. (Shimaru)

- Et alors ? (Masaki)

- Toi et moi n’avons presque plus de chakra dans la réalité. (Shimaru)

- C’est justement pour ça que je t’ai contré par un combat psychique. (Masaki)


- Certes, mais je te propose un marché qui conclura de façon définitive ce combat. (Shimaru)

- Quel est-il ? (Masaki)

- Nous retournons dans la réalité. Chacun de nous utilise le peu de chakra qu’il lui reste pour une attaque finale. Celui qui a l’attaque la plus faible perd, voire meurt. Puis-je te faire confiance ? (Shimaru)

- Hm… j’aime bien. Oui tu peux me faire confiance, crois-moi, rien ne me ferait plus plaisir que de te tuer avec tes propres règles. (Masaki)

- Très bien. (Shimaru)

Nous étions tous les deux consentent à annuler l’illusion, ce que nous fîmes. Juste après, nous nous mimes en face l’un de l’autre, à environ 20 mètre de distance. Il me restait quelque peu de chakra, et cela allait être l’occasion de tester mon tout dernier et plus puissant jutsu… rang S. Je composai des sceaux et crachai une énorme quantité d’eau, telle qu’il ne me restait presque plus de chakra. Je donnai à cette eau la propriété acide, et commençai à former un dragon aqueux… mais pas un simple dragon aqueux, un dragon aqueux bien plus grand, rapide et efficace, et surtout acide. Une fois les préparatifs terminés, je le lançai, et même temps que Masaki qui lui avait aussi opté pour un imposant dragon, mais de feu. Finalement, nos jutsus se rencontrèrent, cela créa une importante masse de vapeur qui perdura une vingtaine de seconde environ. En tout cas, le dragon de feu avait apparemment été évaporé vu qu’il ne m’avait pas atteint… mais était-ce aussi le cas pour mon adversaire ? Lorsque la vapeur s’en alla, j’aperçu au loin, face à la paroi du souterrain, Masaki, paraissant inerte. Je m’approchai délicatement sur mes gardes, kunai à la main… mais apparemment, Masaki était bel et bien vaincu. L’impact du dragon boosté appelé Ryuu Kiri était l’équivalent de plusieurs tonnes, sans compter l’acide qui avait en partie pas mal brûlait son corps, mais pas trop non plus. Ce point était à régler. En lui prenant le pou histoire d’une dernière vérification, je remarquai qu’il était juste évanoui. Je lui passai attachai les bras et les pieds, et m’assied histoire de récupérer. Ce combat avait été l’un des combats les plus éprouvant que j’avais mené, mais bizarrement… hormis le fait que je n’avais plus une seule goute de chakra, je m’en étais sorti quasiment indemne physiquement… en fait, c’était soit moi, soit lui…
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Re: Enquête n°2 : les fantômes existent-ils ? [Yuugen] (accomplie)

Message par Iarwain le 4/5/2008, 14:35

Je suivis tranquillement mon adversaire pour revenir en arrière. Il semblait enclin à bavarder.

(Ichiro) Je m’appelle Ichiro Tsuka. Je viens du village caché de Kusa. Ca fait du bien de parler à quelqu’un de normal, ils sont tous dépressifs en bas, ou alors sadiques, et autres bizarreries.
(Moi) Qu’est-ce qui te fait croire que chui normal ? Chui ptet comme eux.
(Ichiro) Naaaaaaan, à part ton air un peu fatigué, on sent que t’es le genre de type sympa qui reste dans les sentiers battus…
(Moi) Dis tout de suite que je n’ai ni ambition, ni réel talent, que je ne sers à rien, que je ne sais pas me battre, que…
(Ichiro) Si tu veux. Tu n’as…
(Moi) En fait, on s’en passera.
(Ichiro) Au fait, c’est quoi ton domaine de prédilection ?
(Moi) Tu me prends pour un imbécile ?
(Ichiro) Chui sérieux. Moi j’utilise des invocations de monstres préalablement dressés. D’ailleurs, le gardien, le dragon noir, était à moi. Il est cool, hein ? J’adore les animaux, il est si mignon ! Une fois, j’avais apprivoisé un bébé dragon rouge mais un jour que j’étais parti, il a été pris d’une petite faim et il a cramé un village pas loin de Kusa…Et une autre fois, j’a…
(Moi) C’est merveilleux tout ca. Mais…
(Ichiro) Tu trouves vraiment ? Enfin quelqu’un qui me comprend ! Ca fait tellement longtemps que je ne peux parler avec personne qui m’écoute vraiment ! Mes Amis-maux m’écoutent bien, mais ils manquent cruellement de répartie, alors c’est rapidement chiant. Au fait, tu ne m’as pas dit comment tu t’appelais, si ?
(Moi) Non, je suis Iarwain…
(Ichiro) Laisse-moi deviner !!! Ton nom de famille est Nomototoy, c’est ça ?
(Moi) Non…
(Ichiro) Pourtant, t’avais une tête à t’appeler Nomototoy…
(Moi) Ce nom est super laid…mais ca fait toujours plaisir…
(Ichiro) J’y pense ! Tu ne m’as pas dit ton domaine de prédilection, c’est pas juste !
(Moi) La médecine.
(Ichiro) Tu fais aussi vétérinaire ? J’ai quelques Amis-maux qui se sont fait mal dans les grottes, je me demandais si tu pouvais pas me les soigner, pasque les voir souffrir me fait moi-même énormement souffrir ! J’ai une loutre qui s’est foulée la cheville, et un tigre blanc qui s’est fait ouvrir le ventre. Heureusement que tu es là, on peut commencer à les soigner tout de suite…
(Moi) T’étais pas censé être là pour me tuer ?
(Ichiro) Ah oui c’est vrai…J’aurais tellement aimé que nous devenions amis…C’est dommage, nous aurions rapidement pu devenir les meilleurs amis du monde !
(Moi) *baille*
(Ichiro) Je sais ! Tu n’as qu’à déserter, comme àa tu pourrais nous rejoindre ! Et on pourrait quand même devenir amis, et tu pourrais soigner mes animaux ! T’es d’accord ?
(Moi) Pas vraiment…
(Ichiro) Dommage….et si je te paie, tu veux bien les soigner avant le combat ?
(Moi) Pour que tu es encore plus de monstres à disposition et que je perde du chakra ? Non merci, àa ira.
(Ichiro) De toute faàon, nous sommes arrivés. Puisque nous devons combattre, faisons-le, mais amusons-nous bien quand même. Et puis si tu meurs, meme si tu soignes pas mes Amis-maux, je t’en voudrais et nous serons quand même amis ! Trop cool, nan ?
(Moi) Je veux pas crever !
(Ichiro) Mais si je meurs, qui s’occupera de mes Amis-maux ?
(Moi) Tu peux pas dire ‘aNimaux’ comme tout le monde ?
(Ichiro) Non, puisque ce sont mes amis, qu’ils provoquent des maux, et que ce sont des animaux ! Donc, Amis-maux.
(Moi) Mouais…
(Ichiro) Tu voudrais bien t’occuper de mes Amis-maux alors ? Allez, dis oui, dis oui, dis oui…
(Moi, me frottant les mains) Oui, je m’en occuperais très bien, ne t’inquiètes pas.
(Ichiro) T’es vraiment un super ami ! Même si je me laisserai pas crever comme ca, ca fait toujours plaisir. On est les meilleurs amis du monde !
(Moi) Depuis quand on est amis ?
(Ichiro, des étoiles dans les yeux) Depuis que t’as accepté de me rendre un service três important à mes yeux !
(Moi) Heu, ouais…Au fait, pourquoi t’as déserté ?
(Ichiro) Je n’ai pas vraiment déserté…J’étais parti en mission pour le village quand Boubou, ma première dragonne noire, s’est échappée de chez moi. J’avais oublié de lui donner assez à manger pour les trois jours qui venaient et du coup elle est allée se servir. Mais tu sais, elle était tres gentille, affectueuse, et parfois elle envoyait des regards pleins d’amitié. Enfin, c’était surtout après avoir mangé une dizaine de bisons, mais quand même…
(Moi, espérant que mon adversaire mourrait deshydraté par la quantité de salive qu’il gaspillait) Et ensuite ?
(Ichiro) Et bien elle était toute petite et mignonne et…
(Moi) Elle faisait quelle taille ?
(Ichiro, des larmes dans les yeux) Oh, c’était une gentille petite pauvre chose, d’à peine trois mètres de haut. Elle avait rien fait de mal, elle s’était juste servie chez un boucher. J’avais pas eu le temps de lui apprendre que c’était mal, elle agissait par instinct... Ils avaient envoyé quatre chuunins. Elle ne savait pas se battre, à part instinctivement !
(Moi) C’est quand même dangereux !
(Ichiro, pleurant des flots infinis) Mais non, elle était super sympa ! Et puis ils ont commence à l’attaquer. Je suis arrivé un peu après le début de l’attaque. Elle ne pouvait déjà plus bougé. Et les chuunins continuaient de la frapper, ignorant le cri de douleur et désespoir qui sortait de sa bouche grande ouverte…
(Moi)[b] Et qu’as-tu fais ensuite ?
[b](Ichiro, avec un sourire mauvais)
Je me suis approché par-derrière de chacun d’eux, et je les ai egorgés. Ils criaient comme des pourceaux à l’abattoir. En fait, c’était un jour de pluie, et la nuit tombait. Les cris de Boubou étaient dechirants. Je me suis approché d’elle et…et…*se remet à pleurer* Elle était à l’agonie, elle allait mourir ! Nous étions au centre d’une petite place, et il n’y avait personne, mais je me doutais qu’ils allaient envoyer des gens pour m’arrêter. Et tout d’un coup, j’ai entendu sa voix dans ma tête…
(Moi, sceptique) T’as pas plutôt pris un coup sur la tête ?
(Ichiro) N’importe quoi ! Et elle m’a dit de l’achever, car elle souffrait beaucoup, et qu’il fallait que je parte et survive. Depuis ce jour, je m’entraîne à communiquer par télépathie avec mes Amis-maux. Je sens que je suis sur le point de réussir. Peut-être qu’après ce combat, j’y arriverais !
(Moi) Mouais…Ce fut très émouvant, mais je me fais chier là, donc si on commençait le combat ?
(Ichiro) Je te ferais payer ton mépris de Boubou ! Et ensuite, tu voudras bien soigner mes Amis-maux ? Et on restera quand même amis, hein ?
(Moi) Seulement si tu perds…
(Ichiro) Tu essayes de me manipuler ? Combat !

Ichiro, mon adversaire, était assez grand, environ une trentaine d’années. Il serait donc plus fort que moi au taijutsu. Remarque, qui n’était pas plus fort que moi au taijutsu ? Pas le temps pour des remarques motivantes, aujourd’hui. Bon, il avait sortit un rouleau d’invocation, et tout d’un coup, dans un nuage de fumée, une dizaine d’aigles en jaillirent. Un test donc. Enfin, j’imagine.
Je bondis et créai trois clones. Les aigles s’étaient posés à côté d’Ichiro alors qu’il sortait un autre parchemin. Je créais un clone inconsistant et devins invisible, puis m’approchais en catimini de mon adversaire. Trois bisons sortirent du second parchemin. Je lançai un kunai sur Ichiro. Il n’avait rien vu, il ne faisait même pas attention ! Cependant, un aigle se jeta devant l’arme.

Je retournai de mon côté après ce coup de sonde. Ses animaux étaient capables de se sacrifier à sa place…En tout cas, il avait préparé d’autres parchemins, qui étaient prêts pour l’utilisation. Je ne tenais pas à invoquer des zombis maintenant, je gardais cet atout dans ma manche. En tout cas, il ne m’avait pas menti, mais je ne connaissais pas tous ses monstres. De là viendrait le danger. Après tout, s’il disait vrai, et je n’en doutais pas, car il était comme un gamin qui fait admirer ses jouets, il était capable d’apprivoiser des creatures comme les dragons noirs. Qui sait ce qu’il me réserverait d’autre ?
Il envoya ses bisons et ses aigles pour une attaque simultannée. Bon, les tuer tous, pour passer au niveau suivant. Enfin, je pense que c’est ainsi que cela se passera. Je disposai mes trois parchemins explosifs sur le sol puis reculai contre le mur, avec mes clones, et un kunai dans chaque main. La charge commença. Les trois bisons explosèrent, brûlèrent, et furent mis hors course. Deux aigles volant trop bas se firent touchés. Il en restait sept.


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Re: Enquête n°2 : les fantômes existent-ils ? [Yuugen] (accomplie)

Message par Iarwain le 4/5/2008, 14:35

Au moment de la mort des bisons, Ichiro poussa un petit cri, choqué sans doute de la mort de ses amis. Bien fait pour lui ! En plus, ma position était pratique. Contre le mur. Ainsi, les oiseaux seraient forcés d’attaquer de leurs serres, et à vitesse réduite, s’ils ne voulaient pas impacter le mur. Ce qu’ils firent. Un clone tua un aigle puis se fit avoir, un autre en blessa un à l’aile, l’empêchant ainsi de voler. Le troisième survivait, profitant de la diversion que le clone inconsistant continuait de créer. L’aigle blessé revint vers Ichiro qui lui dit, d’après ce que j’ai pu entendre : ‘Reviens Ehagueule-maux, tu t’es bien battu.’Puis l’aigle rentra dans le parchemin que lui tendait l’invoqueur.

Il était vraiment bizarre…En tout cas, mon dernier clone consistant disparut, et je fis disparaître mon clone inconsistant, car les aigles avaient compris qu’il ne servait à rien de l’attaquer. Je me retrouvais donc avec trois aigles qui tentaient de me blesser, toutes serres dehors. En plus, ils étaient en vol quasi stationnaire. Six shuriken plus tard, la phase deux du combat pouvait commencer.

Ichiro semblait fâché désormais. Il sortit un nouveau parchemin et un ours de trois mètres de haut en sortit. La nostalgie me prit tout d’un coup. Je me rappelais la petite clairière accueillante, où j’avais commencé à exploiter le bouquin de nécromancie. Ouvrage que je gardais toujours avec moi, même si je pensais en avoir retiré tout ce qui était intéressant. Là-bas, un ours m’avait attaqué, ours que j’avais ensuite reconverti en zombi ours. Mon ours n’était pas de taille. Je n’étais pas de taille. Mes zombis n’étaient pas de taille. Et je n’avais plus d’arme valable. Ca s’annonçait drôlement bien…

L’ours courut vers moi, et je me substituai à un rocher qui se trouvait le plus loin possible. J’avais pour le moment économisé mon chakra, mais je ne pourrais pas continuer comme cela éternellement. J’invoquais deux de mes trois zombis, et eut un hoquet de surprise devant la dose de chakra qui disparut.
Les deux zombis avancèrent vers l’ours alors que je créais un clone de foudre. Je ne ferais pas long feu si ce n’était pas bientôt fini… De toute façon, il fallait que je m’intéresse au cas present. Pas à ce qu’il arrivera à mon cadavre dans ces grottes glauques et affreuses. Je m’occupais avec les zombis de distraire l’attention de l’ours sans y passer, me substituant à des objets quelconques. Pendant ce temps, mon clone devait s’approcher par-derriere et en se suicidant sur l’ours, l’électrocuter fatalement.

Bon, évidemment, ça a foiré. L’ours explosa le clone d’un coup de griffe. Cependant, faisant cela, il permit à un zombi de sauter sur son dos. Il fut alors gêné. Je me substituai au cadavre qui n’était qu’un objet animé après tout, puis avec un kunai, je lacérai la peau de la bête. Mais elle ne voulait pas mourir. En se contorsionnant, elle réussit à me projeter contre un mur. Mes deux zombis firent brèvement obstruction pour empêcher la créature furieuse de m’achever.

L’un des deux fut réduit à l’état de paquet de chairs inutilisables. L’autre, voyant que je me reveillais, s’enfuit en courant. Le choc contre le mur m’avait ouvert le cuir chevelu, et le sang coulait abondamment. J’avais de plus un gros mal de tête, ce qui n’était guère surprenant, et les jambes en coton. Je devais sûrement avoir les yeux pochés, chose qu’une bonne nuit de repos devrait faire disparaître. J’étais blessé à l’arrière de la tête, le sang ne devrait pas gêner ma vision. Par contre, c’était particulièrement désagreable de sentir le liquide poisseux couler le long de mon cou.

L’ours en fureur fondit sur moi. Du sang maculait sa fourure, et l’hémorragie serait faible à cause de tous les poils qui bloquaient le sang. A cause des blessures, l’ours était encore plus violent. Il enchaînait des coups de pattes que j’esquivais difficilement. Mais que faisait mon autre zombi ?
Je fus finalement obligé de bloquer une attaque vicieuse et du coup je ressentis le choc jusque dans ma tête, et tombai par terre, mes jambes m’ayant abandonnées. L’ours n’avait plus qu’à m’achever, le simple choc m’avait étourdi un bref moment.

C’est à ce moment-là que le zombi décida de se rappeler à la mémoire des vivants. Pendant tout ce temps, il s’était approché en silence d’un Ichiro captivé par le combat présent. L’ours, sentant le danger que courait son maitre, stoppa le coup qui allait m’être fatal, pour finalement courir sur mon mort-vivant.
Ce dernier, pour son acte héroique, fut d’ailleurs réduit en miettes. Les quelques minutes de cet action me permirent de me redresser et d’invoquer mon ours et mon dernier zombi. Niveau chakra, j’étais quasiment à sec, ma réserve comprise, et j’étais proche du K.O. tellement j’étais sonné.

Mon seul espoir, c’était mes creatures. Mon ours réussit, avec l’aide de mon dernier zombi, à vaincre son adversaire, mais de justesse. J’avais pendant ce temps ingurgité une pillule de chakra, malgré les importants effets secondaires qui en découlaient. Ichiro semblait lui aussi être à court, après avoir invoqué sa créature la plus puissante : un troll ! Aie, ça allait etre dur…Bon, une demi-heure pour tuer un troll, un nuke-nin et revenir à la salle principale pour éventuellement soigner les autres. C’est mal barré…

D’après ce que je savais, les trolls étaient de pures brutes armées de massues qui avaient un cerveau dont la taille dépassait à peine celle d’un petit pois. Sauf que ce sont quand même des pures brutes…Un stratagème, vite un stratagème…


(Ichiro) Je n’aurais jamais cru en arriver là, mais puisqu’il le faut, Babar, mon troll, fera de toi de la chair à pâté que mon tigre Woods mangera pour se soigner de sa blessure. On est plus amis, t’es trop mechant !
(Moi) Je tiendrais quand même ma promesse, ne t’en fais pas. Maintenant, finissons-en !

Le troll avança pesamment vers moi, tout en saisissant plus fermement sa massue. Et moi je tripatouillais dans mon sac. Je cherchais plus précisement une pelotte de fil super résistant. Sûrement pas assez pour un troll, mais le but était de le ralentir. Le zombi et moi prîmes chacun un bout du fil puis courûmes vers le troll. Le temps que son cerveau analyse les deux minuscules formes qui couraient vers lui, nous l’avions déjà doublé. Je plantai un kunai dans le cuir solide qui formait la peau du monstre et y attachai mon fil. Je laissai mon zombi continuer de tourner en tirant sur la corde, alors que je me dirigeais vers Ichiro.

Mon ours restait en retrait pour quand le troll serait relativement immobilisé. En attendant, il lui jetai des grognements de provocation, lui faisant oublié la présence d’un cadavre rabougri qui courait autour de lui. Finalement, le troll chuta. Personnellement, j’empêchais Ichiro de venir aider son monstre au corps à corps.

C’était d’ailleurs de mon niveau, preuve que mon adversaire avait lui aussi fait grand cas du taijutsu. Comme il était plus age, il me surpassait légèrement, mais je me debrouillais pour le ralentir le temps nécessaire à se débarrasser du troll. Mon ours avait bondi devant la tête du troll déchu pour le distraire en lui donnant des coups de patte.

Je lachai mon kunai et tournai le dos à Ichiro, puis courut vers le troll, puis sur son dos pour enfin arriver a sa nuque. Je concentrai une grande quantité de chakra raiton dans ma main puis lachai le jus. Il y eut un bref son de grésillement là où j’avais touché la peau, et le troll arrêta soudainement de bouger.

Ichiro, qui me poursuivait l’instant de surprise passé devant ma fuite, poussa un de ces petits cris dont il avait le secret et voulut courir vers son dernier ami pour tenter de le ramener à la vie tant que c’était encore possible. Le zombi se jeta littéralement dans ses pieds et l’ours avança pesamment vers l’ex-maître des animaux. Puis il se laissa tomber de tout son poids sur le nuke-nin, le tuant lentement en l’etouffant, l’empêchant de respirer.

Je révoquais ce qu’il me restait comme pseudo-armée zombie et m’agenouillai à côté d’Ichiro. J’avais prévu de tenir ma promesse, du moins pour les animaux encore en état de servir. Ichiro était une véritable mine de parchemins d’invocation. Je pris tous ceux qui étaient vides, y mis le dragon noir borgne et au crâne légèrement cabossé, et le troll que j’avais délivré de ses fils. J’envisageai un instant de récuperer Ichiro puis me rendis compte que je n’avais plus assez de parchemins. Le dragon et le troll étaient très encombrant.

Je redescendis rapidement à la salle dans laquelle nous avions rencontré les quatre nuke-nin. Il me restait environ une dizaine de minutes avant l’inconscience, environ, et à mon avis. En bas se trouvaient Shimaru, qui me dit aller bien, et Kama, qui était quant à lui évanoui. Je l’auscultai rapidement et réparai ce qui était le plus important. J’avais déjà utilisé une grande partie du chakra procuré par la pillule contre Ichiro.

Finalement, après avoir prévenu Shimaru de mon prochain évanouissement, je sombrai dans l’inconscience, ne sachant même pas si Allen était encore en vie.


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Re: Enquête n°2 : les fantômes existent-ils ? [Yuugen] (accomplie)

Message par Allen' le 4/5/2008, 14:47

J'avais choisi de me séparer des autres pour provoquer moins de dégâts. Mon adversaire n'avait pas l'air particulièrement armé, musclé et son chakra ne dégageait aucune sensation me permettant d'identifier son affinité. Seul caractéristiques que je notais, son air intelligemment malsain .

" Alors tu es mon adversaire ? Je me nomme Akeno, Jibushi Akeno. "
" Allen Tsyûuga. (Allen)"
" Tu crois réellement que j'ai besoin de retenir le nom de ceux que je tue ? Pathétique... C'était juste pour que tu saches qui tu avais en face de toi au moment de ta mort. (Akeno) "



Soudain l'homme passa la main dans son dos et je me mis en position de combat. Paumes en avant, muscles bandés, je savais que mon adversaire était plus puissant que moi, et son orgueil allait causer sa perte...
J'avançais vers mon adversaire qui avait sorti... Des sceaux ?
Il les posa par terre puis se mordit le doigt et fit des signes très rapidement. Une grande épée était apparue devant lui, ainsi qu'une autre plus petite et plus maniable.
C'était donc un bretteur ?
Mais soudain je remarquai que quelque chose avait changé... La taille de ses mains était plus grosse !

" Alors, tu commences à comprendre que tu n'es pas tombé sur le meilleur des adversaires pour mourir ? "

Akeno avait enlevé sa cuirasse et l'on voyait son torse, sur lequel étaient appliqués des sceaux de partout, sauf, au coeur. Avec mon byogen, je pouvais comprendre pourquoi. S'il en avait placé sur son coeur, cela aurait dérégler son rythme de production du chakra et aurait pu entraîner sa mort.

Un cri me fit revenir à moi, Akeno fonçait en ligne droite sur moi. Il abattit son épée gigantesque en un instant, sans problème. Je l'évitais et tentais d'envoyer du chakra vers son coeur. Mais le guerrier possédait tellement de muscles que le chakra restait bloqué.

*Je devais vite trouver... J'évitais un coup de sa petite épée avec difficulté. Il pouvait manier la grosse épée à une main ? Mais ce type est un monstre !*

Je devais vite trouver son point faible... Il me donnait encore un autre coup avec son épée et je me servis de ce moment pour donner un coup de poing renforcé au Gyo dans son épée, qui ne se brisa pas...

*En plus d'avoir un corps comme une armure, il a des armes incassables ? *

Je m'approchais de lui et lui donnais un coup de poing Gyo dans le visage. Mon coup fut trop rapide pour lui, il dut se protéger faiblement avec sa petite épée qui partit en morceau. Je l'entendis grogner, mécontent, avant de repasser à l'assaut, en direction de sa grosse épée.

" Tu espère détruire Giganta ? L'épée des légendes ? Espèce de fou...! "

*Une épée légendaire ? J'en doutais, mais si c'était le cas, son épée me donnerait bien du fil à retordre...*

Il fallait que je prenne les devants, et le bombarde d'attaques. Je sautais sur lui, lançais un kunaï en direction de son crâne. Il para le kunaï avec Giganta et me laissa une ouverture en direction de la garde de son épée. Je frappais de toutes mes forces et j'entendais un petit craquement, presque imperceptible. Une épée légendaire ? Sérieusement, je commençais à en douter. J'attaquais de plus belle, de tous les cotés, en laissant le moins d'ouvertures possible. Mais il en restait bien et Akeno - heureusement pour moi - semblait les ignorer. Akeno se mit à rire de toutes ses forces en voyant ma face rassurée. Il ne faisait que s'amuser....

" Tu viens de t'en rendre compte hein ? Je ne faisais que jouer ! (Akeno) "
"Tu ne vas plus jouer longtemps, crois moi ! (Allen) "
"Sérieusement, tu crois ça ? Attends que je passe au niveau supérieur ! (Akeno) "


Il rangea son épée dans le parchemin situé sur son dos puis sortit un gros rouleau lui même rangé dans un parchemin. Il le déplia et je vis qu'il contenait lui-même un grand nombre de sceaux.

*Vas-tu jouer longtemps avec tous tes sceaux ?*

"Jutsu Katon ! (Akeno) "


Soudain, un dragon de feu, immense, sortit du parchemin, en crachant des boules de feu et se dirigeant vers moi. J'utilisais mes paumes du Hakke vers ses boules de feu et étendais mon aura En. Je percevais toutes les boules se rapprochant, ainsi que leur dure chaleur. Puis en un éclair, je les évitais, toutes en même temps. Le dragon fit un cercle pour m'attraper par derrière. Je me jetais donc à terre à quelque mètres de l'endroit où il s'écrasait. Puis un mur de terre se leva, battit en un instant et écrasé en aussi peu de temps. Je plongeais pour l'éviter de justesse. Puis une brume nous entoura.
Je comprenais à peine l'ampleur du problème...

*Il m'a dis qu'il ne faisait que s'amuser car il n'était qu'au premier niveau ! Il s'était contenté du taijutsu et maintenant, il y ajoutait du faible ninjutsu... Maîtrise -t-il aussi le genjutsu ?*

Ces pensées trottaient dans ma tête, mais j'étais sûr d'une chose, pour vaincre ce gars il me faudrait le battre en taijutsu, en ninjutsu, en genjutsu et ce malgré qu'il pratique ces arts depuis plus longtemps que moi. Et malgré le fait qu'il ait déjà tué un nombre incroyable de personne...

"Dis -moi, comptes tu jouer longtemps comme ça ? Je possède un dôjutsu me permettant de te voir à travers cette brume, sors de sous ce rocher... (Allen)"
"Viens m'y chercher, je peux très bien t'attaquer d'ici, contrairement à toi... (Akeno)"




Malheureusement, il n'avait pas tort. Je ne possédais aucune façon de l'attaquer à distance. En fait, si je m'en sortais, ces parchemins déjà tracés seraient très utiles. Une sorte de "trophée"...

J'avançais rapidement vers le rocher, masqué par la brume quand une boule de feu me percuta. La douleur momentanée combinée avec la rapidité du geste me fit monter les larmes aux yeux. Mais d'où était sorti cette boule de feu ? Je n'avais pas vu Akeno utiliser de son chakra... Il avait donc posé des pièges !

"Sale lâche, j'aurais ta peau tu verras ! (Allen)"

Akeno ne répondit même pas,me laissant encaisser ses pièges. Je pris donc mes précautions. J'activais une barrière En pour répérer les pièges activés et j'utilisais du Zetsu pour renforcer mon corps. Je traversais le champ en courant maintenant, pour éviter le plus de pièges possible. Je sentais une marche de Doton se créer devant mon pied pour me faire tomber sur un fil activant des parchemins explosifs. Je l'évitais habilement et posais le pied sur un deuxième piège, créant une grande crevasse sous mes pieds. Je tombais d'environ trois mètres, mais mon cerveau en ébullition, je repartais à la charge immédiatement. Armé de kunaï je grimpais la fosse profonde, en évitant les racines s'enroulant désormais autour de mon pied. Mais comment cet homme pouvait-il manier tant d'affinités ? Il avait donc combattu et tué des hommes maîtrisant chacune des affinités ? Une chose me tracassait encore, il lui restait deux rouleau qu'il n'avait pas utilisé...

"J'ai compris ta technique, ramène toi enfoiré ! (Allen)

Je l'insultais mais je n'allais pas m'énerver et faire les mêmes erreurs qu'autrefois, ici, la mission était autrement plus dangereuse. Le temps de penser à ça et je sentis du chakra. Un chakra n'étant pas pur, mais pas caractéristique d'une affinité, celui d'Akeno ! J'eus à peine le temps de reconnaître l'auteur de l'attaque avant que des racines, boules de feu, bulles d'eau destinées à m'étouffer, éclairs paralysants et câbles de fer convergent vers moi. Les racines mes firent tomber et les câbles se resserrèrent sur moi. Grâce à ma chute, je pus éviter les boules de feu, d'eau et les éclairs, mais j'étais maintenant totalement attaché.

Académie appliquée.
Entraînements durs et laborieux.
Technique.


Je me rappelais comment défaire mes liens, un souvenir lointain de ma semaine passée à l'école d'entraînement. Je plantais la garde du kunaï dans le sol et par un tour de passe-passe mêlé à un arrêt de la respiration, je me débarrassais de mes liens. Et ce déserteur allait en voir de toutes les couleurs. Je calculais en fonction de mes pas, la distance me séparant probablement au minimum de mes coéquipiers. 800 à 900 mètres devaient nous séparer du camp, donc plus de mes amis. Je sortais donc deux longues rangées de shurikens, tous retenu par un câble léger. Je plaçais ses câbles sur mon corps et créais une aura de chakra réelle. Je compressais cette aura, me mettais à courir vers les rocher. Je prenais appui sur le rocher et au même moment, relâchais l'aura en la faisant exploser, envoyant ainsi mes shurikens à une très grande vitesse, dans tout les sens, sauf vers moi.
Je descendais voir ce qu'il restait d'Akeno. Il avait trois shurikens planté dans le torse mais était toujours vivant. Il avait du désactiver son sceau modifiant sa masse musculaire car il était plutôt amoché.

J'en profitais pour le balancer un coup de poing renforcé au Kô. Je m'attendais à voir sa fin arriver mais, mon poing transperçait une carapace apparut là... J'avais une tortue dans mes bras ! Akeno tenait contre lui l'un de ses deux derniers parchemins ! Il pouvait invoquer des animaux avec celui-ci ?

Je sentais une apparition , et je reculais inconsciemment. Une patte d'ours venait de transpercer l'air ! En effet un énorme ours de couleur noire venait de sortir de son parchemin,
Encore une invocation ! Je m'approchais de lui et lui enfonçais un coup de poing renforcé au Gyo dans le ventre. Mais la bête, faisant bien deux mètres, ne répondit même pas à se coup. Le monstre entendit sûrement un signal ordonné par son maître. En effet, il se mit en boule jusqu'à ce qu'un autre gardien apparaisse. Il était entièrement constitué de roche. Akeno siffla et les deux bêtes se retrouvèrent assemblés. En effet, la bête de roche était devenue une petite armure pour l'énorme ours.
Mais une chose trottait dans ma tête. Des invocations n'étaient pas dotées de paroles, de sentiments ? Ou bien, cette tristesse dans leurs yeux... Ils devaient être forcés d'obéir. Je ne souhaitais pas les tuer, en sachant ça... Il me fallait donc prendre le parchemin ! Je me mettais à courir, sautais sur la patte de l'ours. Je ne vis pas tout de suite ce qui m'attrappa. Le monstre roche possédait lui aussi des membres ! J'étais maintenant à la merci de cet ours ! Il se retourna, et planta ses griffes juste à coté de mon visage. Il m'avait laissé éviter, pour pouvoir aller chercher les parchemins ! Je profitais de cet instant pour lui donner un coup de boule renforcé au Kô dans son ventre, le renversant ainsi, et pour bondir vers Akeno. Je sentis à peine l'activation de son chakra, je donnai un coup de pied sur son invocation. Sans même la regarder, j'arrachais le parchemin de ses mains, lui laissant une ouverture pour courir s'échapper.


"Ta spécialité, c'est la mort lente ou la fuite ? " (Allen)

J'étais pas mal amoché, mais je pouvais continuer le combat. Je déposais le parchemin au pied du rocher, dans la brûme et je me mis à poursuivre Akeno. J'utilisais du Gyo pour améliorer la puissance de mes jambes, le rattrapant ainsi facilement. Il m'aperçut, effrayé, et dans sa précipitation fit tomber un rouleau de ses bras. Je sentais la victoire venir. Dans ma course, je ramassais le rouleau, c'était celui qu'il avait utilisé pour le ninjutsu ! J'avais récupéré 2 rouleaux sur 4, si je réussissais à tous les reprendre, je m'assurais sa capture ! Il me semblait que sa tête me rappelait quelque chose, mais je ne savais pas quoi. Selon moi, il aurait pu être un brigand, ou même un déserteur ! Le ramener vivant m'attirerai la gloire auprès du Gensoukage, et une belle prime !


Dernière édition par Allen Dragon' le 11/6/2008, 23:37, édité 3 fois
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