Examen Chuunin 5 : Seishun no Jigoku

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Re: Examen Chuunin 5 : Seishun no Jigoku

Message par Kentaro le 16/11/2008, 16:46

Après une nuit exécrable et passablement mouvementé sous le toit d’un sympathique hôte chikarate qui nous avait laissé sa piaule… Comment il s’appelait, déjà ? Aucune idée, ça ne me revient pas. Je ne me rappelle même plus à quoi il ressemble, tiens… Bah, c’est pas comme si c’était important, pas vrai ?
Donc après une nuit peu reposante, nous, la délégation officielle de Mahou (Ouais, les autres, ils ne comptent pas puisqu’ils accompagnaient pas la nièce du Kage), nous sommes présenté sur ce qui devait être la place principal du village. Une foule de genin s’y pressait déjà, entassé autour d’un grand podium.

Et on est tous là, à glander comme des cons que les officielles daignent enfin sortir de leurs couvertures et démarrer l’exam’. A je vous jure ! Tous des feignasses ! Ça fait bien une demi-heure qu’on attends et toujours rien !

Ouais, ben ils ont gagner, ça me gonfle, j’en ai marre, j’me casse ! Allez, hop ! Je fais demi-tour et percute une nouvelle fois mon garde-chiourme. J’en ai marre de cette détestable habitude qu’il a de toujours traîner dans mes pattes, celui-là !

« Et où tu vas comme ça ?
_ Tu vois bien qu’il y a personne ! Marre de poireauter pour des prunes ! Je rentre !
_ Mais…
_ Y’a pas de mais ! Je me casse et t’arriveras pas à me faire changer d’avis ! »


Je le bouscule et m’en vais à grande enjambée. Contrairement à ce que je pensais, il n’essaye pas de me retenir par la force. Par contre, sa voix me poursuit.

« Alors t’admets ta défaite face à Kaede ? »

Meeeeeeeerde… Plutôt crever que laisser ça se produire. Bon, ben pas le choix, demi-tour et on y retourne.

D’ailleurs, ma patience hors du commun se retrouve récompensé quelques minutes plus tard alors que trois types daignent enfin se présenter sur le podium. Le premier est vêtu d’un kimono noir, et est occupé à se suicider consciencieusement avec sa clope. La seconde, une archère, donc du genre à éviter le combat et donc du genre à me gonfler, reste motus et bouche cousue, quant au troisième, Mr Tout-le-monde par excellence, c’est lui qui prend la parole.

Ils se présentent comme étant les examinateurs de cette année pour l’examen chunin. Ce sont qui ont goupillé les épreuves et c’est donc eux qu’il faudra que j’avoine si jamais tout ça me gonfle grave.

D’ailleurs, Mr Tout-le-monde nous décrit justement la sienne. On va être… Quoi !! Un genjustu ! Ha ben merde, si j’avais su, j’aurais bossé un peu plus le sujet… Oui mais nuance, ça sera un monde virtuel. Trop fastoche : je me suis déjà entraîné en genjutsu virtuel ! Sûr que mon expérience va me servir !

Donc on va nous balancer dans un monde virtuel avec pour mission de rafler un maximum de parchemin aux autres pige… genins. Ah, je le sens bien cette épreuve. Ça va bastonner dans tous les sens, on va se marrer ! En plus ça va durer trois jours, y’aura des tas de paysages différents, et on ne sera soumis qu’à deux petites règles : se trouver sur la plaine, au centre de l’aire de jeux, à la fin du troisième jour, et ne pas se faire buter. Simple comme bonjour, quoi.

Mr Tout-le-monde se recule et le Suicidaire prend la relève et commence à égrené le nom des participants à cette épreuve. On est une trentaine. Ce qui veut dire qu’on sera moins d’une quinzaine pour la suite des épreuves. Ha ben, ça va être réglé vite fait, cette épreuve !

On nous demande de nous mettre en rang, ce que nous faisons dans le plus gros bordel, une bonne partie d’entre nous étant persuadé que les premiers envoyé dans le genjutsu auront un avantage décisif. Au bout de quelques minutes, les examinateurs perdent patience et pousse une petite gueulante pour ramener l’ordre. Enfin, des shinobis passent le long des rangs et nous envois d’une simple geste dans le monde virtuel.

C’est parti, bwahahaha !

*Blwouf*

Avant même d’avoir compris ce qui m’arrive, je me retrouve immergé dans une eau glaciale. L’instant de surprise passé et l’hydrocution évité de peu, je parviens à remonter à la surface et à remonter sur la fragile banquise.

Note à moi-même : penser à ruiner la face de l’autre connard qui m’a plongé à cet endroit précis du Genjutsu !!

Bon, pas le temps de ruminer ma vengeance : avec ma tenue chikarate, je ne vais pas tenir longtemps dans ce blizzard… J’aurais du venir en parka, écharpe et moufles, tiens !

J’avance à tâtons, sans voir grand-chose et soudain… Je me retrouve dans une très belle forêt de conifères comme on en a de par chez nous.

Gné ?

Je regarde derrière moi : la tempête souffle toujours.

Hé ben, je ne m’y connais pas trop en météorologie, mais ça, c’est clairement pas banal !

Ok, de toute évidence, aucune personne saine d’esprit n’aurait l’idée de rester dans le blizzard. Par conséquent, j’aurai plus de chance de trouver des proies dans la forêt que sur la banquise. Alors en route !

Après quelques minutes de marche, je perçois une présence. Mais impossible de la repérer.

Aaah, on veut jouer à cache-cache ? Très bien ! J’utilise mon Gokan Henshitsu et affûte mon odorat et repère une odeur malheureusement familière.

« Kaede, montre-toi ! »

Seul le silence me répond.

« Je sais que tu es là : ça empeste le poisson pourrie ! »

Un caillou disparaît à ma droite puis réapparaît un mètre-cinquante plus haute, se dirigeant à toute vitesse vers moi avant de me percuter le crâne sans dommage.

« Parce que tu crois que tu sens la rose, peut-être ?! 
_ Repéré.
_ Ah merde… »


Kaede efface son sceau d’invisibilité et apparaît, dépitée.

« Bon, j’suppose que tu va essayer de me prendre mon parchemin ?
_ … Non.
_ Comment ça, non ?
_ Ben j’aurais l’air de quoi si je te choure ton parcho ? Je vais être la risée de l’exam’ si on apprend que je m’en suis pris au genin le plus faible d’entre tous.
_ Pardon ?! Tu veux une autre caillasse sur la gueule ?!
_ Heu… Je voulais dire, en tant que shinobi de Mahou, j’aurai l’air de quoi si je m’en prends à la nièce du Kage ?
_ …
_ … ?
_ Enfin tu ouvres les yeux et reconnaît mon importance. Je ne pensais pas que ça serait possible un jour, vu ton intellect limité !
_ Je peux aussi revenir sur ma décision, hein…
_ Bon, donc puisque tu as envie d’être dans les petits papiers de mon oncle, -remarque, je te comprend, hein- tu ne verras probablement pas d’inconvénient à ce qu’on fasse équipe, pas vrai ?
_ Quoi ?
_ Ben oui, en s’aidant, on aura plus de chance de chourer les parchos des autres !
_ Sauf que t’es plutôt du genre boulet…
_ ça c’est ton point de vue de grosse brute. J’use simplement de procédé plus… subtil. Tu vas voir, on va se compléter à merveille.
_ J’en crois pas un mot…
_ Ok, alors tu vas voir : j’ai un super sceau qui nous permettra de communiquer comme à l’aide d’une radio. Regarde, je vais te montrer. »


Kaede sort son pinceau, s’approche et me peinturlure le bras.

« Et ?
_ Tu vas voir : je vais aller me cacher derrière le rocher, là-bas, et toi, tu va parler à voix basse. Tu verras, non seulement je t’entendrai mais en plus, je pourrai te répondre de la même manière.
_ Ok… »


Kaede s’éloigne toute guillerette, tandis que je caresse un moment l’idée de la laisser en plan et de me casser, convaincu qu’elle ne peut que me ralentir. Mais bon, sait-on jamais : peut-être qu’elle a un truc pour repérer plus facilement les adversaires, auquel cas…

Elle disparaît derrière le rocher. En avant pour le test.

« Kaede ? Tu m’entends ? »

Rien.

« Kaede ? C’est de la merde ton truc ou quoi ?! »

Toujours rien. Un gros doute me saisit et je me précipite jusqu’au rocher. Plus personne. Elle en a profité pour s’enfuir !
Mais c’est débile : je venais de lui dire que j’allais pas l’attaq… C’est alors que je m’aperçois que mon parchemin, glissé à ma ceinture, a disparu. La garce ! Elle me l’a chouré pendant qu’elle m’appliquait son sceau débile ! Et à cause de son test à la con, je lui ai laissé une bonne longueur d’avance pour la laisser filer !

« Mais quel abruti je fais ! »

D’un geste rageur, j’efface son sceau. J’ai une chance de la retrouver, vu sa lenteur. J’affûte une nouvelle fois mon odorat et fonce à toute vitesse, remontant sa piste avec rapidité.

Soudain, c’est comme si mille alarmes se déclenchait dans mon cerveau. Danger ! J’ai à peine le temps d’activer mes mécanismes de défense que…
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Re: Examen Chuunin 5 : Seishun no Jigoku

Message par Kentaro le 16/11/2008, 16:47

*Vlan !*

En passant à proximité d‘une souche d‘arbre mort, je me mange un pur coup de pied dans la figure qui m’envoie bouler une dizaine de mètre en arrière. Je me relève d’un bond, juste à tant pour mettre mon poing dans la figure de mon agresseur tandis qu’il m’expédie son genou dans le ventre. Le double chocs nous sépare l’espace d’un instant mais bien vite, nous retournons au contact.

Et c’est alors que ce produit la chose la plus insensée qu’il me soit jamais arrivé dans ma vie.

Pas un seul de mes coups ne passent.

Pieds, poings, genoux, coudes… Tête, même ! Rien n’y fait. Mon adversaire bloque prématurément tout mes coups, tout en me rossant copieusement au passage. Alors qu’il n’a qu’un… Mais oui !

D’un solide coup de pied percutant, mon adversaire me dégage de ma position rapproché et je m’écrase au sol non loin. Je me relève de fort méchante humeur, tout en époussetant mes vêtements. Mon adversaire , un grand échalas avec une gueule de premier de la classe, vêtu d’un kimono noir à bordure blanche, a l’air légèrement surpris.

« Tu ne sembles pas avoir souffert de mes coups… Tu utilises un genre de padaipong ?
_ Un pataquoi ?
_Un Padaipong, voyons ! Tu as forcément du en entendre parler pendant ton apprentissage des arts martiaux !
_ … »


C’est pour ça que je déteste les experts purs et durs : on entrave que dalle à ce qu’ils peuvent raconter dans leurs jargons inintelligible…

« Une technique de durcissement de la peau par des coups répétés, m’explique-t-il enfin.
_ Ah, ce genre de machin… Nan, moi j’ai beaucoup mieux qu’une stupide altération de l’épiderme.
_ Mieux ? Avec ton niveau ? … J’en crois pas un mot.
_ Ben vérifions ça. »


Ça m’est venu pendant notre dernier échange, mais je pense avoir déceler son « truc » : ce type pose sa main gauche sur mon bras mais ne s’en sert pas, ni pour attaquer, ni pour défendre. Au contraire, il fait tout son possible pour l’y maintenir. C’est donc la preuve qu’il l’utilise pour ressentir mes gestes et anticiper mes coups. Pas étonnant qu’aucun ne soit passé. Mais du coup, je vois à peu près comment le contrer.

Nous observons un court moment puis c’est l’assaut. Comme prévu, tout en bloquant un puissant coup de talon en direction de son épaule, il pose sa main gauche sur mon avant-bras droit. Mes coups suivants ne passent plus, contrairement aux siens. Un sourire supérieur flotte sur ses lèvres… juste avant qu’il ne se mange mon coude gauche dans le nez.
Là… C’était un coup de poing large, à la base, mais mal exécuté et visant à côté de sa tête : si je fais n’importe quoi, son sens de l’anticipation est clairement mis à mal.
Je poursuis, mes coups gauches et erratiques semblent l’énerver au plus haut point. Et soudain, il explose et me frappe au torse d’un coup puissant du plat de la main, en rotation, en me soulevant de terre.

"Heureusement", un arbre a la bonté de stopper ma course tourbillonnante dans les airs avant que je ne sois mis en orbite. C’est qu’il n’y va pas de main morte, l’ordure !
Je peine un peu à relever mais dans l’ensemble, tout va bien : j’ai mal partout et un sacré tournis mais je n’ai rien de casser…

« Je retire ce que j’ai dit. Ta technique est effectivement supérieur au padaipong. Tu devrais être en train de recracher tes boyaux quasiment au sens propre.
_ C’est vrai que je me sens un peu barbouillé…. Mais je te l’ai dit, je ne me contente pas d’un simple renforcement de la peau : tout mes organes internes ainsi que mes muscles ont droit au traitement…
_ Une bataille d’endurance, donc… Mais tes coups minables ne parviennent pas à la cheville des miens. Quelque soit ta résistance, tu seras le premier à flancher.
_ De toutes façons, je ne comptais pas continuer comme ça. Des coups aussi faibles sont franchement indigne de moi.
_ Tu as une haute opinion de toi-même. Il est temps que quelqu’un te corrige ça !
_ Approche ! »


En fait, ce n’étais pas tout à fait vrai. Bien sûr que des coups aussi faibles ne sont pas digne de la brute que je suis, mais c’est surtout qu’en ce qui me concerne, je préfère gagner non pas en profitant des failles des techniques de mes adversaires (comme son incapacité à anticiper mes frappes brouillonnes) mais plutôt en démontrant la supériorité des miennes (si, si, je considère ma façon de me battre comme étant très technique !).
Et en l’occurrence, j’ai un plan simple pour me débarrasser de mon adversaire.

Arrivé à distance de frappe, je lance un coup de poing au moment où il tente de me mettre le grappin dessus. Coup de poing qui se transforme brutalement en un coup de coude sur son bras, à l’opposé de mon coup de genou.
Un craquement sonore retentit. Il hurle de douleur. Ma main s’agrippe à sa nuque et le balance contre le tronc d’arbre, puis je lui distribue une volée de coup de poing, façon mitrailleuse. Son bras valide remonte en garde. Coup de genou au niveau du foie. Il s’écrase au sol. De mon pied droit, j’écrase son coude brisé tandis que mon genou gauche s’abat sur sa colonne, l’empêchant ainsi de remuer.

Et voilà, adversaire maîtrisé et prêt pour la fouille. A moi le parcho, bwahahaha !!

La fouille prend quelques minutes au cours desquelles je mets la main sur son bandeau de ninja (tiens, il est de Mahou, lui aussi), sa carte d’identité, (Jimbo Mikatogi… Tu parles d’un nom à coucher dehors…), ses économies (et merde… Sorti du genjutsu, j’pourrais pas le garder…), la photo de sa petite amie (Canon, dis-donc…) et enfin, le précieux parchemin scellé. Bwahahaha ! Voilà qui me remet en course malgré la vilenie de Kaede ! D’ailleurs, faudrait que je me grouille, sinon je n’aurai plus aucune chance de la retrouver…

Je me relève tout content et me prépare à repartir lorsque Hanataro (ouais, Jimbo, c’est vraiment trop moche) m’interpelle.

« Bordel, tu m’as vaincu, qu’est-ce que tu attends ?
_ Gné ? …
_ Ben pour m’achever, triple buse !
_ Pis quoi encore ? J’suis médecin, moi ! Je ne tue pas les gens, c’est contraire à l’éthique.
_ On est dans un genjutsu…
_ Ouais.
_ Et…
_ Et ben quoi ?
_ Et bien si tu me « tues » , ça me fera tout simplement sortir du genjutsu !
_ Mais pourquoi tu voudrais que je te fasse sortir du Genjutsu ?
_ Et qu’est-ce que tu veux que je fasse avec un bras cassé, maintenant ?
_ Tsss… T’es vachement négatif, quand même !
_ Comment ça ?
_ Plutôt que de perdre ton temps à réfléchir sur ce que tu ne peux plus faire avec ton bras en moi, pense à comment éclater la gueule de ton prochain adversaire avec le bras qu’il te reste ! C’est quand même ça qu’on attends d’un chunin, non ?
_ Parce que tu crois franchement que je vais pouvoir m’en tirer face à un autre participant avec mon bras en vrac ?
_ ça va, j’ai compris… J’vais te filer un coup de main… 
_ Quoi ?! Mais ça va pas la tête ! Je refuse d’être aidé par l’ennemi ! »


Sourd à ses récriminations je commence à fouiller dans ma sacoche et en sors trois petites feuilles de quelques centimètres de longs, plutôt large et ronde, à la face supérieur d’un vert bien sombre, tout en contraste avec la face inférieur tirant sur le blanc. Je m’assure que personne ne nous observe d’un rapide coup d’œil à gauche et à droite. Parfait.

« Alors d’une, on est pas ennemi puisqu’on est du même village et de deux, j’ai gagné et tu as perdu, ce qui veut dire que j’ai tout les droits sur toi. Ça t’apprendra à paumer bêtement !
_ Mais…
_ Tiens, prends ça. C’est des feuilles de Laussarium. En gros, c’est un puissant anti-douleur. Par contre, le coup de fouet au cœur est assez rude, alors abuse pas : tu espaces les prises de douze heures minimum, pigé ?
_ Je…
_ Et une dernière chose : si c’est autorisé dans la confection des médicaments, son usage à l’état brut est plus ou moins… réprimandé par les autorités. Alors t’as pas intérêt à cafter ou je te marave la tronche dans la réalité ! Pigé ?
_ T’es complètement taré : qu’est-ce qui te dit que je ne vais pas l’utiliser maintenant pour me jeter sur toi ?
_ Fastoche : même sans le bras cassé, t’as besoin de repos. Mais si tu veux tenter ta chance, essaye.
_ …
_ J’y vais. Bonne chance pour la suite. Et n’oublie pas : douze heures entre chaque prise !
_ Ouais… Merci… »


D’un bond, je me propulse dans les arbres et m’éloigne de branches en branches. Malheureusement, ne maîtrisant pas la technique d’adhérence par chakra, j’ai vite fait de me casser la gueule, mais qu’importe : l’essentiel, c’est d’avoir opérer une sortie trop classe devant les yeux de mon adversaire, bwahahaha !

Par contre, avec tout ce retard, c’est râpé pour mettre la main sur Kaede. Tant pis. Autant reprendre des forces aujourd’hui et se remettre en chasse demain.


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============= Fin de la première journée =============
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Re: Examen Chuunin 5 : Seishun no Jigoku

Message par Kentaro le 16/11/2008, 16:48

Bwahahaha ! Cible repérée ! Mon second parchemin sera bientôt entre mes mains ! Avec lui, je serai en bonne place pour espérer prendre la tête du classement ! Bwahahaha ! Encore quelques minutes, juste quelques minutes…

Après mon combat contre Hanataro, la veille, j’avais un peu errer au hasard, sans rencontrer âme qui vive avant de finalement tomber (au sens littéral du terme… sauter de branches en branches, c’est clairement pas mon truc, en fin de compte…) sur un flanc de montagne. Après une courte nuit à l’abri des ennuis grâce à mon Mukin Kuiki (Aire Stérile), j’avais repris la chasse peu avant l’aube. Et au bout d’une demi-heure, la chance m’avait souri : un brave pigeon était justement en train de passer dans le coin !

Aussitôt, j’ai devancé son chemin pour pouvoir me placer en embuscade derrière un gros rocher.

Certes, le serment des Satokiras m’interdit techniquement d’agresser un pauvre type dans la rue (‘fin la montagne), mais comme me l’avait démontré Hakujin : quand on pense/rêve de casser le bras de quelqu’un, on ne rompt pas le serment des Satokira car il n’y a rien de réel… Hé bien c’est la même chose avec les genjutsus ! Bwahahaha ! Qu’est-ce que je vais lui mettre, à l’autre !

Cinq, quatre, trois, deux, un, go !

D’un bond, je saute sur le chemin et…

Personne.

Ha ben merde, alors ! Ousqu’il est passé, ce con ?! Je le quitte des yeux deux minutes et il trouve le moyen de se paumer ! Si c’est pas malheureux, ça…

Une brusque impulsion me pousse à bondir sur le côté… juste à temps pour éviter la boule de feu qui explose sur ma position initiale.

« C’est moi que tu cherchais ? » Me fait une voix venant de plus haut.

Ouais, ouais, je sais… Tel est pris qui croyais prendre et tous… C’est ça, marrez-vous… En tout cas, j’en connais un qui se marrera moins une fois qu’il aura morfler mon poing dans la gueule !

« Bouge pas, j’arrive ! Lui hurle-je.
_ Te donne pas cette peine, tu ne m’intéresse plus.
_ Plus ?! Com… »


Je n’ai pas le temps de finir ma phrase : d’un claquement de doigt magistral, mon adversaire souligne l’explosion de quelques parchemins explosifs.

Aïe, aïe, aïe…

« ‘foiréééééé ! » ai-je juste le temps de lui gueuler alors que je me fais happer par l’avalanche qu’il vient de provoquer…


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============ Fin de la deuxième journée ============
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Re: Examen Chuunin 5 : Seishun no Jigoku

Message par Kentaro le 16/11/2008, 16:48

« Raaah, enfin liiiiiibre ! » Hurle-je, regrettant aussitôt mon geste.

Après une période d’inconscience indéterminée, je m’étais réveillé, toujours dans le genjutsu et ensevelis sous les décombres. Il m’avait fallu plusieurs heures pour m’extirper de là sans risquer de tout faire s’effondrer sur ma gueule mais j’avais finalement réussi à sortir. J’avais néanmoins une jolie balafre à la tempe ainsi que -comme je m’en aperçus en hurlant- quelques côtes fêlées du côté droit. Pas la joie, tout ça, étant donné qu’en moins de vingt-quatre heures, a part serrer les dents et souffrir en silence, je n’allais pas pouvoir faire grand-chose pour améliorer mon état. Sans compter qu’il me fallait encore trouver au moins un parchemin…

Heureusement que j’ai récupéré celui de Hanataro, parce que sinon…

« AAAAAAAAAAAAAAAAaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhh !!!!! »

Horreur, malheur, enfer et malédiction !!

Mon précieux parchemin, mon trésor, la prunelle de mes yeux… carbonisé… en cendre… A cause de la boule de feu de l’autre empaffé…

J’suis maudit…

Ok… Ne paniquons pas… Il me reste, quoi… moins de six heures, à vue de nez… Je n’ai pas le moindre parchemin… Et je ne suis pas aux mieux de ma forme…

Pas paniquer… Pas paniquer…

Attends ! Kaede est en possession de deux parchemins. Elle va me battre !
Là, on peut paniquer…

QU’EST-CE QUE JE VAIS FAIRE ????!!!!

Pas le choix : on fonce direction la plaine ! Les heureux propriétaires de collection de parchemins doivent commencer à y rôder dans l’attente de la fin de l’épreuve… J’en trouve un et je le tabasse et à moi la demi-douzaine de parchemins ! Ouais, ça va le faire ! Bwahahaha ! Kentaro n’a pas dit son dernier mot !

Je suis toujours en course !

Le moral regonflé à bloc, je suis le versant de la montagne et finis par arriver dans la plaine que l’examinateur nous avait indiqué au bout de quelques heures.

Bien, il n’y a plus une seconde à perdre ! Je localise une cible, je la marave et je passe à la suivante !

Justement, alors que j’affûte mon regard à la recherche du moindre mouvement qui trahirait la présence d’un genin dans le coin, j’entends un faible bruit d’étoffes froissées. Bingo ! Mon pigeon se trouve derrière, moi !

Je me retourne et aperçois à quelques mètres un genin en piteux état qui s’immobilise et se met en garde. On dirait qu’il a déjà pas mal morflé : outre son visage couvert de cendre, il a tout un côté cramé, qui contraste avec ses débuts d’engelures. Petite taille, du genre gringalet et pas méchant pour deux sous, si on rajoute ces grandes cernes sous les yeux et son air mi-exténué mi-excédé, on en arrive bien vite à la conclusion que cette épreuve l’a mis à rude épreuve… voir qu’elle a viré au cauchemar.

Tsss… C’est bien ma veine… Il doit tout juste être bon à garder son parchemin… Et moi qui espérais en choper une demi-douzaine en une fois… ça m’a l’air râpé… A moins que… Mais oui ! Il s’est sûrement battu contre aussi fort que lui et si il se tient devant moi, c’est qu’il a gagné en y laissant des plumes et que donc, je vais pouvoir mettre la main sur deux parchemins et un coup.

Génial ! La chance me sourit !! Bwahahaha ! Tout s’arrange, finalement !

Mais bon, je ne vais pas perdre vainement mon temps en combat futile dont l’issue est déjà connu d’avance. Si je tente une approche direct, l’affrontement est inévitable et si y’a bien une situation que je souhaite éviter, c’est qu’il s’entête inutilement. Ça ne me ferait que perdre un temps trop précieux. La façon la plus rapide d’en finir, c’est de briser sa volonté de combattre ! Et pour ça, je ne connais qu’un seul moyen.

Je brise le silence le premier.

« Je suppose que mon parchemin t’intéresse ?
_ Et je suppose que c’est sûrement réciproque. Alors finissons-en !
_ Amusant. Désolé, mais dans ton état, tu ne me semble pas un adversaire à mon niveau. Et puis l’échéance se rapproche, alors on va abréger.
_ Qu’est-ce que tu proposes ?
_ Dix coups ! Si tu parviens à me terrasser en dix coups, tu pourras prendre mon parchemin. Si tu échoues, tu me cèdes les tiens sans rechigner.
_ Pourquoi ne pas se fritter à la régulière ?
_ Je te l’ai dit : autant accélérer les choses. Si tu n’est pas foutu de me blesser, alors se battre ne sera qu’une grosse perte de temps. Qu’en dis-tu ?
_ Que t’es pas bien malin : et si j’utilise un genjutsu ou un ninjutsu ?
_ Je ne crains pas les Genjutsus. Et j’ai jamais dit que je n’esquiverai pas, donc le ninjutsu ne me fait pas plus peur que le taïjutsu.
_ T’as l’air vachement sûr de toi… Mais j’accepte ! »


Il se met aussitôt en garde. J’inspire aussi profondément que mes côtes me le permettent et décontracte mes muscles. Yeux mi-clos, j’active une nouvelle fois mon Daiyamondo Uwakama (Epiderme de diamant) et renfloue mes muscles en chakra. C’est que je n’ai pas le droit à l’erreur maintenant. Si je flanche ou si je riposte, il va se figurer qu’il a une chance de gagner et me rendre la vie impossible. Du coup, ça me prendra des plombes pour l’avoiner.

Un sifflement dans l’air. Mon bras jaillit et ma main se referme autour de Kunaï que mon adversaire vient de m’envoyer. Je le jette négligemment sur le côté sans aucunement me soucier de l’estafilade à la main : elle s’arrêtera de saigner dans quelques instants. Mon adversaire hausse un sourcil. Je souris.

« Un coup. Plus que neuf.
_ Je me doutais que ça n’allait pas être facile… »


Je lui fait signe d’approcher. Le priorité, c’est de dégager une profonde confiance. Elle le troublera et il finira par me surestimer. Et alors, son imagination fera le reste.

Il se rue sur moi et m’envoie un coup de pied dans le ventre. Je contracte les muscles et encaisse sans broncher (‘fin, sans rien laisser paraître…). Dépité, il enchaîne par une feinte à gauche et propulse son poing droit sur ma mâchoire. Je fléchis les genoux au moment de l’impact et bascule volontairement ma tête en arrière, accompagnant le choc et réduisant ainsi sérieusement les dégâts. Mon pied gauche dérape sur le sol et je me remet d’aplomb. Il se fige, indécis quand aux conséquences de son dernier coup. J’en profite pour sourire, histoire de lui laisser penser que je n’ai absolument rien senti, et ébranle un peu son mental d’une petite remarque « anodine ».

« Alors ? Finis l’échauffement ? »

Pour toute réponse, mon adversaire bondit à hauteur de visage, roule sur lui-même et m’envoie son talon vers… Pas bon, ça ! Avec mes côtes en piteux état, mon épaule va avoir du mal à tenir le choc ! J’ai juste le temps de lever le bras. Sa jambe s’abat avec force et le coup porte quand même sur la clavicule malgré le barrage de mon avant- bras. En réaction, la douleur fuse immédiatement dans ma poitrine, me paralysant un dixième de seconde. Je serre les dents et réprime un grognement de douleur. Ne rien laisser paraître ! Mon adversaire est déjà au sol préparant la suite.

« Cinquième coup ! » S’exclame-t-il.

...
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Re: Examen Chuunin 5 : Seishun no Jigoku

Message par Haruhisa le 16/11/2008, 18:05

Haruhisa se retourne sur son lit et regarda le plafond,des lézardes commençaient a apparaître dans se dortoir de chikara aménagé pour l'examen : on avait installé une cinquantaine de lits superposés dans une ancienne caserne et on avait aménagé des douches communes(froides,bien que vu la température on eu rien envie d'autre que ces denieres) dans la pièce annexe .haruhisa jeta un coup d'œil par-dessus la balustrade et regarda les autres genins : des mahousards connus de vu, les gensouards ronflants bêtement...il y en avait pour tous les gouts .haruhisa serra son sabre contre lui ,la encore chikara leurs avait fournie les casiers mais leurs cadenas était plus facile a ouvrir qu'une porte graissé hier ... il n'arrivait pas a dormir : il faisait trop chaud. Il décida alors de ce lever et sur la pointe des pieds quitta le dortoir et sortit , se dirigeant vers le terrain d'entrainement mis encore une fois a leurs dispositions par chikara . Arrivant la-bas il examina pour la 10eme fois son sabre : il s'agissait d'un cadeau de son oncle :quand il avait apprit qu'il avait perdu le sien en aidant un(e) ami(e) a se sortir d'un mauvais pas , il avait décidé  de lui offrir celui la .mais ce qui faisait peur a haruhisa c'est que son oncle l'avait " amélioré " mais avait refusé de lui dire comment . Le fourreau était noir jais ,la poignée était en cœur de magnolia des forets de mahou,le kashira représenté une feuille tranché en deux et un papillon ,le same kawa était en peau de dragon et la garde ,simple, était en croissant de lune et légèrement incurvé. Haruhisa sortit le katana de son fourreau et arriva a toujours la même conclusion : ce sabre était bien plus lourd...certes ,il ferai bien plus mal que son sabre en bambou mais il allait perdre de la vitesse : une vitesse cruciale .il se mit alors en garde et commença a revoir les mouvements de bases afin s'habituer au poids...
le lendemain matin haruhisa se présenta au rendez vous avec des cernes énormes et bailla un grand coup avant d'entrer dans le bâtiment du QG de chikara. après un discours plus que monotone de iarwian il fut conduit par un chuunin de chikara dans une petite pièce ou se trouvait un fauteuil et une bassine . Étonné haruhisa demanda :
-heu pourquoi il y une bassine et ou sommes nous ?
-la bassine c'est au cas ou tu vomis , ça arrive souvent quand tu "meurs" et en fait tu t'assis dans ce fauteuil et tu attend qu'on lance le genjutsu ,ensuite je reviendrais lacer la bassine ok ? Lui répondit le chuunin non sans un sourire .puis il le laissa dans le « placard » comme le décrit haruhisa .en examinant les murs il s'aperçut qu'ils étaient traversés par une importantes quantité de chakra. Alors qu'il examinait ces fameux murs il entendit la voix de iarwain dans un haut parleur dire :
-tous les genins sont priés de s'asseoir le genjutsu sera lancé dans deux minutes. Tenez-vous près!!

tout a coup haruhisa se retrouva projeté dans le genjutsu; il se retrouva dans une plaine rocailleuse calme et déserte . Il vérifia rapidement son équipement et prit un kunai puis s'entailla le bout du doigt,il ressentit alors un une légère douleur: tout semblé réel jusqu'à la souffrance; il n'avait jamais était confronté a un genjutsu de ce niveau et il ne pouvait en estimer les limites .
Haruhisa se mit donc en route pour le point de rendez vous ou il pensait tendre un piege au éventuels genins possédant un parchemin .
Il se mit donc en route et marcha une journée a travers les plaines ...
il devait être 14 heures quand il entendu quel qu'un arriver dégainant mon sabre je me mis en position quand tout a coup kaede ou quelqu'un lui ressemblant sortit des broussailles
-toi ? Eh ben tu tombes bien couvres mes arrières!! dit elle avant de disparaître derrière moi
a peine haruhisa eu le temps de réfléchir a se qu'il se passait que deux shurikens filèrent vers kaede qui ne du son salut qu'au réflexes de celui-ci qui vint s'interposer entre elle et les shurikens et en les arrêtant grâce a son sabre. cela permit a kaede de s'échapper . A ce moment un genin sortit de des broussailles et s'avançant vers haruhisa dit:
-cette filles a deux parchemins si tu veux on partage mais vite avant qu'elle s'enfuit !!
haruhisa voyant a sa manière de parler qu'il mentait de toute façon répliqua :
- désolé mais c'est non: c'est une amie a moi alors je ne peut pas t'aider...
s'en plus attendre le genin sauta au dessus de haruhisa et commença a poursuivre kaede ; haruhisa le suivant réfléchissait a un moyen de l'arrêter ; alors qu'il aperçu quelque chose dépassant du kashira de son sabre, en regardant plus attentivement il comprit qu'il s'agissait d'une chaine très fine ; le première anneau semblait servir a accrocher quelque chose mais quoi ?
C'est alors qu'il comprit le mécanisme , il accrocha le premier maillon a la garde qu'il décrocha , plutôt facilement, du sabre puis déroulant la fine chaine la lança vers son ennemi. Celle-ci s'enroula autour de la jambe de ce dernier qui trébucha quand haruhisa tira la chaine puis revint vers haruhisa en se ré enroulant dans le sabre grâce surement a un petit moteur et un treuil de même échelle . haruhisa sa promit d'étudier ce mécanisme plus tard.
Le genin se releva avec une expression de fureur au visage et dit :
-puisque c'est comme ça je vais te prendre ton parchemin !!! puis il sortit deux kunais ,un dans chaque main, se précipita vers haruhisa .celui-ci se mettant en garde attendit que l'autre arrive, son adversaire fonça tout droit vers haruhisa sans prendre de précautions puis haruhisa le prenant de vitesse au dernier moment passa sous sa garde et le transperça de part en part. Le corps inerte de son adversaire tomba lourdement sur le sol alors qu'une flaque de sang commençait a s'étendre autour du corps.
-Comment tu t'appelles ? Demanda haruhisa a son adversaire agonisant.
-Bayo Datte ...
-eh bien bayo je vais te dire quelque chose
-...
-c'était sans doute ton premier combat réel car tu t'es précipité dans celui-ci sans réfléchir; un vrai combattant aurait pesait le pour et le contre avant de foncer tête baissé; tu n'as pas pensé un seul instant que ta vie était en jeu,(tout comme mon lors de mon premier affrontement réel) tu as de la chance d'être dans un genjutsu
-...peut être ...et toi quel et ton nom ?
-Haruhisa gendo, répondit il en lui prenant son parchemin, et sache cela : " un ninja n'a qu'un seul interdit, c'est de mourir "
-bravo j'adore tes leçons de morale !! ,cria une voix derrière lui avant que n'apparaisse kaede juste derrière lui , bon on a tous les deux deux parchemins alors je te propose que l'on face route ensemble serait plus sur non ?
-Je pourrais aussi bien te prendre tes parchemins et partir seul...répondit froidement haruhisa
-mais oui mais oui tu sais je te connais et tu ne ferais jamais cela ...
après avoir poussé un soupir haruhisa demanda : bon alors qu'es ce qui t'es arrivé ?
Prenant une grande inspiration kaede répondit : hé ben alors je suis arrivé un peu plus a l'ouest et j'ai rapidement rencontré un genin du nom de Kentaro que j'ai soulagé sans trop de difficulté
de son parchemin après l'avoir assommé juste après mon réveil et...

-comme ma bourse ? l'interrompit non sans sarcasme haruhisa
-ne m'interromps pas en plus je t'ai pas assommé !! répondit kaede en mettant une béquille a haruhisa; puis elle reprit: je me dirigeait alors vers la plaine centrale quand je suis tombé sur le piège de l'autre abruti ,en désignant le corps sans vie de bayo ,mais j'ai réussi a m'échapper et c'est a ce moment la que je t'ai rencontré puis tu connais la suite ..bon alors ma proposition t'intéresse ?
-Comme si j'avais le choix...
-alors en avant répondit gaiement kaede, alors qu'ils partaient pour le point de rendez vous...
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Re: Examen Chuunin 5 : Seishun no Jigoku

Message par Invité le 18/11/2008, 23:26

-Quel exam pourri…
-Quelle coéquipière pourrie, oui !
-Oh ça va, toi, hein ! ‘Me cherche pas ou tu vas m’trouver…


Kaede shoota dans un caillou à sa proximité puis continua à inspecter les environs en compagnie d’Haruhisa. Examen pourri. Depuis le début. Elle savait bien, qu’elle aurait mieux fait de ne pas participer ! Elle l’avait dit et re dit à Isasu ! Mais non, elle avait fini par céder (ou plutôt par répondre à une stupide provocation) et par s’inscrire. Et voilà où elle en était ! Paumée en pleine forêt genjustuienne avec pour unique compagnon et coéquipier Haruhisa ! Ca avait pourtant bien commencé, au tout début de cette épreuve. Un parchemin gagné, avec une extrême facilité grâce à ce crétin de Kentaro ! Elle l’avait connu en meilleure forme, le pseudo-médecin mahousard ! Se faire gruger son parcho ainsi, il fallait être quand même sacrément idiot ! Comme quoi, il fallait jamais faire confiance aux gens…

Bon, après, ça c’était corsé… le second parchemin gagné en main, il avait fallu qu’un autre participant lui mette le grappin dessus…

Flash-back a écrit:
Kaede soupira bruyamment et tenta un sourire au jeune garçon qui lui faisait face et qui venait d'apparaître assez soudainement.

-Huuu, salut ? Beau temps pour la saison, hein ?

Le genin ne broncha pas.

-Pas causant, hein ? Bon, ce fut un plaisir mais je dois filer.
-Tu n’iras nulle part ! Ou alors si, si tu me donnes ton parchemin !
-C’est ça, puis je te fait un massage et je te porte jusqu’à l’arrivée tant qu’on y est…
-Heu…
-Je blaguais.


Elle était tombée sur une flèche. Pas très futé, le genin de Koori.

-Très drôle. Donne-moi ton parcho !

Kaede fit mine de réfléchir. Après tout, elle avait deux parchemins à sa disposition… un de moins, ça n’était pas si grave… deux parchemins… le premier était à elle, pas question de le donner. Le second était le gain d’un mauvais tour. Pas question de le donner non plus, en fin de compte.

-Huu… non.
-Tu vas le regretter !


Alors que le genin allait s’élancer vers elle, Kaede l’arrêta d’un geste.

-Attends deux secondes. Tu sais qui je suis ?
-Heu… non.
-Je m’appelle Kaede.
-Enchanté. Moi c’est Datte Bayo.


Mais quel abruti.

-Mon nom de famille te dira peut-être quelque chose, si t’as autant de culture générale que de chance de rater cet exam.
-Hé ho, j’ai de la culture générale, j’suis pas un abruti !
-C’est exactement ce que j’ai dit. Bref. Hakodate, ça te parle ?
-C’est… heu…
-Le nom du Kage de Mahou.
-…
-Tu sais ce qui pourrait t’arriver si tu t’attaques à moi ?
-… Peuh, t’essaie de me faire marcher : le Kage de Mahou est un homme, pas une genin haute comme trois pommes qui passe un examen chuunin.


Mais quel abruti. Kaede soupira.

-Je laisse tomber. Et je passe pour le genin-ridiculement-naine pour cette fois… T’es visiblement trop intelligent pour que j’aie une chance de t’intimider avec ma généalogie.
-Héhé…
-Sur ce… j’ai adoré bavarder avec toi, Dayo Batte…
-Datte Bayo !
-S’pareil : s’pas un nom important. Mais je dois partir ! On se revoit à l’arrivée ! Allez, bon courage !


C’était parti pour un sprint. Sauf que Kaede était loin d’être une grande sprinteuse à l’endurance phénoménale. L’aurait peut-être mieux valu bosser un peu plus les capacité physique en vu de ce crétin d’examen… Quatre shuriken se plantèrent à sa gauche.

-Ah, l’enfoiré !

Accélérer. Trouver un moyen de le semer, ou d’attirer son attention. Trouver un moyen… bingo.

Kaede sourit en songeant à comment elle avait bifurqué sur la droite, et était tombée sur… Haruhisa. Celui-ci l’avait débarrassée de son poursuivant, et avait même accepter de lui servir de coéquipier et compagnon de route. Et dire qu’en commençant cet exam, elle avait prié pour tomber sur Kentaro ou Haruhisa pour s’accaparer des parchemins facilement. C’était trop bon. Le parchemin de Kentaro se trouvait déjà en sa possession. Quand à Haruhisa… non seulement il possédait toujours le sien, mais avait récupéré celui de Datte Bayo. Deux parchemins pour elle. Deux pour lui. Ca pouvait faire un sacré palmarès que d’arriver à la fin de l’épreuve avec pas moins de quatre parchemins. Tonton serait fier. Et c’était la seule personne de la famille dont elle voulait bien faire la fierté. Elle sourit à Haruhisa, qui fronça les sourcils.

-Quoi, tu nous encore plus perdu, c’est ça ?
-Ha ! Non mais pour qui tu me prends ? Demande à Kentaro : j’ai un sens de l’orientation inégalable sur terre.


C’était vrai. Restait à savoir dans quel sens. Kaede regarda le tronc de l’un des arbres qui l’entouraient. Bon sang, c’était quoi déjà le truc avec la mousse des arbres ? Ca pousse au Sud ? Haruhisa se rapprocha.

-Alors ?
-Huu… alors c’est par là.
-T’es sûûûûûûre ?


Elle l’attrapa par le collet.

-Tu m’fais pas confiance, c’est ça ? Regarde cette mousse, là. Si t’étais un genin un tant soit peu compétent, tu saurais ce qu’elle indique.
-Et elle indique… ?
-… la direction à prendre.


Elle le relâcha. Le problème, c’était qu’elle, elle était loin d’être compétente, puisqu’ils leur restaient à tout deux moins d’une heure avant la fin du temps imparti : ils avaient passé le reste du temps consacré à cette épreuve, depuis leur rencontre, en errance, guidés toujours par Kaede, qui malgré ses airs bravaches ne contribuaient à rien d’autres que les perdre un peu plus. Ils fallaient pourtant à tout prix qu’ils finissent cette foutue épreuve.

-Allez, Kaede, tu peux le dire, à moi, que tu sais pas où on est.
-Je sais où on va.
-Certes, mais sais-tu COMMENT y aller ?
-Et mon poing, tu crois qu’il va y aller COMMENT dans ta gueule ?
-Au moins, on est revenu dans le paysage de forêt Mahousarde, c’est bon signe. Et puis le climat y est meilleur que quand tu nous as traînés dans cette infâme tempête de neige…
-Même les meilleurs font des erreurs… c’est par là, viens.


Non, vraiment, quel examen pourri… Kaede glissa un regard en arrière vers Haruhisa et les deux parchemins, dans sa sacoche. Il fallait qu’elle trouve un moyen de les lui chourer avant d’atteindre l’arrivée –si arrivée ils atteignaient. Un combat n’était pas envisageable… il aurait probablement l’avantage, avec son machin coupant… il avait démontré qu’il savait -et qu'il n'hésitait pas à- s’en servir par deux fois déjà…


Dernière édition par Kaede le 19/11/2008, 21:42, édité 1 fois

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Re: Examen Chuunin 5 : Seishun no Jigoku

Message par Invité le 18/11/2008, 23:27

Flash-Back a écrit:
-Aïeeeee ! Mais qu’est-ce que tu fous ?

Kaede se retourna vivement avec une envie incontrôlable de frapper Haruhisa. Cependant, il n’était pas à portée de vue.

-Huu… Haruhisa ? C’est pas drôle, tu sais ?

Il n’était quand même pas parti sans rien dire ?! Non, il était bien trop… c’était quoi le terme ? Gentil. Bien trop gentil pour la laisser en plan comme ça. C’était d’ailleurs aussi pour ça qu’il avait en partie accepté de faire équipe avec elle…

-Haruhisa ? Je sais que tu es là : ce cailloux n’a pas heurté ma tête de son plein gré…
-Héhé, ton ami n’est pas là pour t’aider…


Un genin Mahousard du nom de Kairochi Maziko venait d’apparaître sur sa gauche. Tenter le sprint ne marcherait probablement pas une seconde fois… Kaede glissa donc sa main dans sa sacoche pour attraper un sceau d’invisibilité.

-Huu… Ou est Haruhisa ?
-J’en sais rien. Pas là en tout cas. A priori, j’ai réussi à l’éloigner avec juste un clône, héhé. Comme quoi il n’était pas si fort… en tout cas, tu tombes bien : moi je n’ai plus de parchemin et je compte bien passer chuunin…


Fichtre. Haruhisa ne servait donc vraiment à rien.

-Donne-moi ton parchemin et je te laisse repartir. Tu sais aussi bien que moi que si nous commençons à nous battre, je te vaincrais.
-Haha, j’aimerais bien voir ça !
-Grande gueule, hein ?
-C’est plus fort que moi.


Le genin s’aperçu que la jeune fille préparait un sceau au moment même ou celle-ci le terminait. Il eut juste le temps de la saisir par la lanière de sa sacoche alors qu’elle l’actionnait… ce qui les rendit tous les deux invisibles… et visibles l’un à l’autre.

-Huu… c’était pas prévu comme ça, ça…
-C’était quoi, ce sceau ?! Qu’est-ce que tu préparais ?!


Trouver un moyen de le faire lâcher. Pour qu’il redevienne visible et elle invisible à ses yeux. Trouver un moyen… bingo.

Il y a des moments comme ça ou on croit avoir une idée géniale. Alors on la met en œuvre. Et on s’aperçoit qu’en fait c’était une grosse connerie…

Flash-Back a écrit:
L’albinos saisit un kunai et coupa la lanière de sa sacoche. Kairochi Maziko redevint visible… avec la sacoche… et les deux parchemins. Profitant de cette aubaine, il décida de ne pas réfléchir et parti en courant.

-Meeeeerde !

Kaede lui emboîta le pas. Foutue mauvaise endurance. Elle n’arriverait jamais à le rattrapper… sauf si... bingo.

Kaede caressa distraitement le nœud à la lanière de sa sacoche –réparation de fortune. Heureusement que Haruhisa était réapparu à ce moment-là…

Flash-Back a écrit:
-Chope-leeee ! Il a mon parchemin !

Haruhisa n’eut même pas besoin d’entendre la voix de Kaede –toujours invisible- l’interpeller : voir Kairochi Maziko avec la sacoche de sa coéquipière en main avait suffit à lui faire comprendre que mieux valait l’arrêter. Il faucha donc le genin en plein vol, puis dégaina son sabre. Son adversaire fit de même : il avait en sa possession deux parchemins, c'était trop beau pour qu'il laisse passer cette chance de pser haut la main la première épreuve. Si il fallait éliminer ce genin, alors il le ferait. Il n'allait pas perdre une seconde fois. Il s'élança. Sauf qu’au moment ou il allait toucher Haruhisa, quelque chose heurta son bras et dévia sa lame. Haruhisa profita donc de la faille pour lui faire subir le même sort que Datte Bayo. Maziko s'effondra sur le sol en hoquetant. Haruhisa essuya sa lame, puis jeta un regard inquiet aux alentours.

-Kaede ?
-Je suis là.


Une main invisible frappa l'arrière du crâne du jeune garçon. Peu de temps après, la genin redevint visible aux yeux de son coéquipier... qui put alors constater que la jeune fille avait arrêté et dévié la lame de Mazika avec son avant-bras, et que celui-ci en gardait une très longue et belle plaie.

-Ton bras ?!
-C'est rien. On est dans un genjutsu, alors je pense qu'une fois sorti de cette connerie d'épreuve j'aurais plus rien. Si c'est pas le cas, c'est le moment ou jamais de voir si mon sceau de soin est efficace... en attendant, ça fait quand même mal. File-moi un bandage, tu veux ?
-Tiens, tu oublies ça.


Le jeune garçon lui tendit sa sacoche, puis l'aida à bander la plaie qu'elle avait au bras. Ceci fait, les deux compagnons se remirent en route.

-A y est ! Haruhisa ! Regarde ! C’est là-bas !

Coup de bol. A force d’errance, ils avaient fini par y arriver.

-Tu vois, on fais pas mieux que moi en terme de guide !
-…


Les deux jeunes gens accélérèrent le pas pour rejoindre l’endroit de la fin de l’épreuve. La quasi-totalité des genins étaient apparemment déjà arrivés. Kaede prit sa sacoche et l’ouvrit pour prendre les parchemins et les montrer aux examinateurs. LE parchemin. A trois pas d’elle, Haruhias avait fait de même et tendait avec un grand sourire TROIS parchemins à l’un des examinateurs.

-« Ennemi un jour, ami toujours », Kaede. Sans rancune, hein ?
-Si j’avais pas besoin d’au moins un parchemin pour passer à l’épreuve suivante, je te ferais bouffer celui-là, tu sais ?
-Allons, allons…


Se faire gruger son parcho ainsi, il fallait être quand même sacrément idiot… Comme quoi, il fallait jamais faire confiance aux gens…


Dernière édition par Kaede le 19/11/2008, 21:55, édité 1 fois

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Re: Examen Chuunin 5 : Seishun no Jigoku

Message par ryoshii le 19/11/2008, 21:00

Un genjutsu ? Intéressant, mais en réalité on fera pas de surplace donc mon fauteuil pourra me servir… J’espère que la surface est plane hein parce qui si jamais je tombe dans un précipice alors qu’il n’y en a pas… Enfin quoique ça doit être d’un niveau assez élevé pour faire tout comme. Donc si je chute ce sera mentalement que je serai affecté. Déjà premier point de régler. Maintenant les différentes zones, je suppose qu’on va pouvoir se déplace entre les zones et je veux pas tomber sous une pluie parce que sinon bah, ah mais non mon fauteuil à un antirouille…

Et me voilà parti vers une autre vision du monde chikarien… Je sentais que ça allait en chier… Hé hé, zone banquise, ai du bol… N’empêche que je dois être très visible sur cette surface lisse, ni arbre, ni rien… Cool pour celui qui veut m’attaquer quoi… En plus je risque de glisser à tout moment avec mes roues… Finalement j’ai pas de bol... Ah mais j’ai oublié. J’appuyais sur un bouton au niveau de mon annuaire droit et les roues se replièrent pour donne place à des sortes de chenilles à patins ainsi je n’aurai aucun problème pour la neige et la glace quoiqu’il faudra quand même faire très attention.

Je me baladais tranquillement profitant de la chaleur que dégageait mon fauteuil. En effet, j’avais un chauffage intégré au coussin. Comment ça j’ai du bol ? Je suis économiste et prévoyant c’est tout…
Du blanc, du blanc et encore du blanc, de la neige, de la neige encore de la neige… Ah bah nan, des traces de pas aussi… Autant les suivre… Je suivais donc les traces de pas sur 500m avant qu’elles ne s’arrêtent tout à coup…
(Ryoshi) –Ah bah merde alors, j’ai perdu du temps pour rien.

Le sol commença à bouger et un genin émergea du sol brandissant son poing… Malheureusement il s’attendait à quelqu’un de plus grand, en effet il passe au dessus de moi et chercha un bon moment avant de me voir.
(Doburo) –Ha ha ha ! Je suis Doburo Nomitaka genin de Chikara et futur maître du monde.
(Ryoshi) –Ah ? Et donc je suppose que tu désire mon parchemin. Vu la bave qui coule je suppose que oui. On changera juste de décor si ça dérange pas je préfère la banquise. Au fait je suppose que vous êtes spécialiste du taijutsu.
(Doburo) –Oui et que du taijutsu ! Guwahahahah

Nous nous retrouvions donc sur la banquise en face à face. Je lui proposai de mettre les parchemins de coté et que le gagnant les ramasse. Il accepta et jure sur son honneur de ne pas essayer de les chercher en cours du combat. Il se décida à attaquer et se jeta sur moi. J’utilisais l’accélérateur pour éviter l’attaque. Mon adversaire se retrouva au sol et glissa sur 50 bons mètres avant de se retrouver dans l’eau. J’avais réussi sans attaquer.
Bon ben, voilà une bonne chose de faite… Maintenant faudrait trouver par où arriver à la plaine. J’ai toujours été nul en orientation… Ah bah tiens, ça se réchauffe tout à coup… Super genjutsu en tout cas, passer du chaud au froid comme ça… Après la banquise voilà le désert… Faudra changer le mode de mon fauteuil.

Les roues se replièrent pour laisser place cette fois à des roues spéciales sable comme celles des jeeps. Faut dire que c’est super haut comme vu quand même… Que ?
Au loin, je vis des pieds dépassés d’une dune... Méfiant au début j'étais assez intrigué par cette vision somme toute assez bizarre, peut-être était-ce un piège... Par contre lorsque je vis deux bras gesticuler dans tout les sens avec les pieds je me décidai à aller secourir le pauvre malheureux. Je pris la corde qui était préalablement placée dans mon fauteuil et tel un homme-vache je la fis tourner dans un grand « iiiiiiiihaaaaaa » afin d’agripper le corps du supposé genin et le sortir de ces sables mouvants…
Le genin me sourit et commença à articuler dans un charabia incompréhensible tout en me serrant la main.

( ???) –mokijenlmrmoci.
(Ryoshi) –Pardon ? Je suppose qu’enlever le sable de votre bouche vous permettra de mieux vous exprimer.
En deux temps, trois mouvements, sa bouche devint étincelante de propreté… Il répéta :
( ???) –Merci.
(Ryoshi) –Pas de problème, par contre tu es ?
( ???) –Kazan.
(Ryoshi) –Ah ! Celui de Chikara ?
(Kazan) –Oui.
(Ryoshi) –Je t’avais repéré, faut dire que tu me ressembles beaucoup… Aussi flemmard l’un que l’autre apparemment.
(Kazan) –Meuh nan.
(Ryoshi) –Hmmm… Bon ben, tu… as un parchemin ? Pas la peine de me répondre montre-le moi. Bon ben c’est bon, apparemment il suffit de garder le sien. Si tu veux on peut toujours retourner ensemble à la plaine. Un geste de la tête suffira. Ok, bon ben en route alors… Au fait, tu as un bon sens de l’orientation ?
(Kazan) –Oui, je ne me perds jamais.

Nous voilà donc partis. Nous traversâmes presque toutes les zones qu’avait citées l’examinateur… Sur le chemin nous rencontrâmes aussi quelques genins étendus au sol inconscient… Apparemment ils avaient morflé sévère… Aussi nous avons été coursés par quelques monstres de différentes espèces allant du lapin de Mons à la girafe du Jura… Drôles de noms pour deux animaux. Bref, nous avions survécu à ces différentes apparitions et je dois dire que mon Wheel avait largement servi pour nous enfuir. Finalement nous nous retrouvâmes dans le désert… Finalement son sens de l’orientation se situait entre celui d’un moule à tarte et celui d’une canette de bière. Il nous fallut rencontrer des genins qui ne nous voulait aucun mal et qui savaient où se trouvait la plaine pour enfin la rejoindre. J’étais quand même assez méfiant mais finalement le voyage se déroula sans incident si ce n’est que j’ai perdu Kazan en cours de route… Ca devait être dans la jungle lorsqu’un tigre à dents de sabres nous avait poursuivis. Paix à son âme.


[HRP : Vous excuserez la relative "longueur" de ce RP sachant que je comptais m'aider de Kazan pour lui donner une allure conséquente... Ryo, j'aurais ta peau /HRP]
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Examen Chuunin - Kota et Shigori

Message par Shigori SombreLune le 20/11/2008, 13:26

hrp : notre texte est trop long pour une seule réponse, dc je crée une discussion, en espérant que ça passera ! /hrp

Shigori a écrit:Mais c'était quoi cette épreuve ?

Je m'étais attendue à... je sais pas, moi, une arène et des duels... mais là on nous soumettait à une traque sans règles, pas encadrée pour deux sous, sur une espèce de no man's land où on nous permettait même d'en claquer...

Ma vieille, va falloir en mettre un coup... me dis-je en avançant vers le type qui devait m’envoyer dans ce monde irréel que je me représentais déjà, comme un ouragan dément de neige et de sable, où se marieraient sans pudeur ni retenue les éléments déchaînés…

Dans un genre plus terre-à-terre, l’homme en question devait en avoir ras las casquette d’envoyer des gosses dans ce pays de fées, à en juger par son expression maussade et exaspérée. Il me désigna d’un mouvement du menton avec une moue agacée.


-C’est à ton tour, hein…
-Oui m’sieur !

Je m’avançais, craignant quelques réprimandes, mais il se contenta de poser sa main sur ma tête. Il récita quelques mots, et je m’impatientais légèrement quand…

~

Je contemplais à présent un paysage d'une sauvagerie aride et farouche. Devant moi se dressait un canyon d'une taille pour le moins fantasmagorique. On aurait dit une gueule béante et déchiquetée prête à happer l'impudent moustique qui se risquerait entre ses mâchoires aux reflets sanglants. Les hauteurs s'érigeaient avec une morgue indéfinissable, écrasantes de par leur seule importance. La silhouette entière, la masse de roche et de pierre se découpait sur l'horizon avec une gravité mortelle, comme un piège d'une beauté cruelle et implacable.

Je déglutis. Quelles embûches m'attendaient au sein de ce coupe-gorge rocailleux ?

En me mettant en route, je fis l'inventaire de ce que je possédais. Quelques kunaïs et shurikens, le parchemin... et ce qu'O'Kane-sensei m'avait offert pour cet examen : de solides bandelettes de poing parsemées de plaques métalliques, et des chaussures cerclées de fer (Mais c’est lourd ces trucs ! –Tu peux les porter, Shi-chan. –Rien du tout !). J'avais remisé le tout dans mon sac, impressionnée par leur aspect guerrier. Je ne voulais pas de ça, mais il avait insisté, et peut-être qu'elles s'avèreraient utiles... ou nécessaires.

Au fur et à mesure de mon avancée, je m'aperçus que j'étais encore bien loin du canyon. Je m'immobilisais, n'osant en croire mes yeux. Et pourtant...

A ce rythme, il ne relevait même plus du colossal, mais du monumental. J'avais peine à croire que la nature avait pu façonner pareille chose, mais quelle puissance était nécessaire pour faire jaillir de terre ce truc ? Je frissonnais. "J'espère que, quoi que c’ait été, ce n'est plus là..."

J'étais bien petite par rapport à ce qui devait m'attendre. J'avais surtout intérêt à rejoindre la plaine au plus vite... ça ne m'inspirait rien du tout de devoir me battre là-dedans. Mais alors, vraiment pas...

Un éclat attira mon regard dans les profondeurs funestes du tumulus à ciel ouvert. Un éclat qui avait scintillé... Je décidais de redoubler de prudence, mais l'incident ne se répéta pas.

Arrivée juste devant le canyon, je levais les yeux et ne pu m'empêcher de tressaillir. Comme une statue de quelque ancien dieu, la pierre pourpre se dressait de toute sa formidable masse, hautaine, distante, à plusieurs sphères de là où je me trouvais, indifférente à ma présence. Plus que ses dimensions, ce fut sans doute le mépris et le dédain nettement palpable qui me tétanisèrent. Si la roche pouvait penser, j'étais là devant la déesse des pierres...

J'eu un rire nerveux. "Allez, c'est qu'un gros caillou en fait..."

Jamais je n'eu pensée plus insipide. Et je m'engageais dans l'ombre du vaste corridor.

Malgré moi, je ne pu m’empêcher de m’émerveiller du miracle que je traversais, admiration muette doublée de crainte superstitieuse devant le « grand ». "Attention à l’éclat, ma vieille…"

Je cherchais des yeux ce qui avait bien pu le provoquer, terrifiée à l’idée que quelqu’un soit en embuscade dans ce piège effrayant. Les parois semblaient vouloir s’écraser sur moi, murs terrifiants aux promesses d’ensevelissement multiples. Et j’étais pas claustrophobe (de toutes façons, vu le taille du bazar…). « Une souris, je n’étais qu’une souris » ; les mots me revenaient comme un mantra sinistre et ricanant.

Et s’ajouta à ce malaise celui, non pas d’être épiée, mais d’être attendue quelque part, comme si un monstre se terrait quelque part sur l’une des falaises infernales, prêt à jaillir comme un démon, et à me déchiqueter entre ces murs angoissants… oubliée, ou personne ne viendrait me chercher.

Une fin hideuse…

« Eh bah voilà, tu flippes déjà ! Pas possible, ça… »

~ ~

Kota a écrit:La première épreuve allait commencer. Je me tenais dans la foule de genins (des vrais fou-furieux). Beaucoup était largement plus grand que moi mais je vis quand même un chuunin s'approcher. Il devait être l'un des examinateurs de l'examen.


Chuunin:
Avis a tous ! La premiere epreuve de l’examen chuunin va commencer. Chaque concurrent sera envoye dans un genjutsu. Ce genjutsu representera une zone un peu plus grande que chaque village ninja et contiendra chaque paysage naturel de Shinnen. Il y aura donc de tout, avec marecages, desert, foret nordique, foret tropicale, canyon, zone volcanique, banquise etc…Au centre se trouvera une plaine. Aucun de vous n’apparaitra dans la plaine. On va vous donner a tous un parchemin scelle. Vous devrez recuperer le plus de parchemins possibles et les prenant aux autres genins, et ceux pendant trois jours. A la fin des trois jours, il faudra avoir le maximum de parchemins. Tous les coups sont permis. Si vous vous faites tuer, vous reprendrez conscience et aurez totalement perdu. La zone totale est circulaire, chaque paysage se trouve autour de la plaine, sur un bord, si l’on peut dire. Dites a l’equipe de genjutsu d’en envoyer certains dans des zones qu’ils connaissent et d’autres dans des zones qu’ils connaissent pas…environ 65%-35% QUE L’EPREUVE COMMENCE !

Effectivement, il était chargé du bon déroulement de l'épreuve. C'était donc ça, la première épreuve. Voler le parchemin des autres et survivre pendant trois jours ? Pas moyen de dormir dans ces conditions, avec un danger permanent. Ils abusent trop, c'est bien trop dif...
J'avais tort, les ninjas vivent ça en permanence pendant leurs missions. Si je n'arrive pas à réussir cet épreuve, je ne pourrais pas me considérer comme l'un des leurs. Je peux le faire, et je le ferai. Un autre chuunin s'apprêtai à faire son discours. Il était sûrement un examinateur comme l'autre.

Chuunin 2:
Jeunes Genin du Yuukan, accueillez comme il se doit vos homologues du nord d'Hokuto, les ninjas de Koori !

Hein ? C'est quoi ça ? Beaucoup de personnes les applaudissaient mais moi, j'étais au courant de rien. Ils sont venus participer à l'exam' ? Le chuunin continua:

Chuunin 2: Maintenant, je vais donner la liste des participants, qui pourront entrer dans la compétition pour la première épreuve !

Mon attention augmenta. J'allais enfin pouvoir savoir si j'ai été retenu ou si Kinoa et Shakkun se sont présentés.

Chuunin 2:Parmi les Genins de Chikara, sont sélectionnés : Kabutomouchi Kazan, Samashi Delze, Filia Julia, Shigori Ashinsawa, Utak Tokri, Tameiki Keitaro, Doburo Nomitaka, Haikori Musashi, et Danjou Komotai !
Parmi les Genins de Mahou, sont sélectionnés : Gendo Haruisa, Aucun intérêt Kentaro, Menshin Sinyas, Hakadate Kaede, Jimbo Mikatogi, Dezu Yaoki, et Kairochi Maziko !
Maboroshi Siddharta, Sabishii Ryoshi, Hayashi Rintaro, Horoshi Hakaima, Dozaku Kota, Iromu Misoko, et Fayuma Djikai !

Et yeah !!! J'y suis !!! Mais, je n'ai entendu ni Kinoa ni Shakkun. Ca veut dire que... ils ne participent pas ? Je sentis une boule se former dans la gorge. Je n'allais pas passer l'examen avec mes amis.

Chuunin 2: Et enfin, parmi les Genins de Koori, sont sélectionnés : Maru Orochi, Saki Kuro, Bayo Datte, Kimasu Itada, et Shaimase Ira !

Tous les participants ont été nommés, l'épreuve allait commencer. Tout le stress que j'avais su retenir jusqu'à présent s'est libéré. Un type s'occupait de nous envoyer dans l'illusion, plus je m'approchait de lui, plus je frissonais. La voix du gars me demandant si j'étais prêt me ramena un peu à moi mais mon coeur battait très rapidement mais je tentais de ne rien laisser paraitre au gars. La lumière m'entourant se densifia jusqu'à m'éblouir complêtement. Elle se dissipa une seconde après, me retrouvant plus à Chikara mais sur un canyon. La surprise me fit sursauta et je fis un bond en arrière. Dans ma tête, je me disais "et merde..." mais ce n'était pas si mal en fin de compte. Je ne voyais personne. Je m'approchai du long de la falaise pour regarder en bas. Mon coeur remonta brièvement et voyant la hauteur du mur de roche. Premièrement, je devais chercher un point d'eau et de quoi manger pour m'installer dans les meilleurs conditions, aussi, je devais chercher de quoi me cacher pour dormir. J'imagine que des ninjas vont agir de nuit. Je me posa pour voir ce que j'avais. Je fouillai dans ma sacoche et trouvai le fameux parchemin scellé, j'eut été tenté de l'ouvrir mais je ne rapelle pas que les examinateurs en ont donné la permission. J'avais aussi une pomme et du pain que je me réservais pour le 4h. J'avais aussi un léger arsenal, quelques kunaïs, quelques shurikens, deux parchemins explosifs, des fumigènes. J'avais aussi, pendu à ma ceinture, le katana que père m'avait donné avant de partir. C'était un katana un peu plus long qu'un tanto. Il était un peu court mais très solide. Il est très vieux mais semble être tout neuf. Pour moi et la famille, cette lame symbolise quelque chose

Shokun: Dis fiston, tu pars déjà ?
Moi: Oui, p'pa !
Shokun: Je vois, tout ce que je peux faire c'est de te faire confiance?
Moi: Oui.
Shokun: Mmm... Je peux faire quelque chose quand même
Moi: ?
Shokun Je comptais te le donner une fois chuunin, mais le mieux c'est de te le donner maintenant
Kota: surtout que je suis même pas sûr de passer chuunin alors... De quoi parles-tu ?

Mon père sortit un objet d'un vieux coffre qui se tenait toujours dans la salle de réception sans que je sache pourquoi. Il me le tendit et je vis que c'était un katana. Il brillait et semblait très classique. Il avait le symbole de la famille Dozaku gravé dessus.

Moi: C'est pour moi ?
Shokun: Oui, il est spécial. Il est transmit de père en fils ou plutôt de chef à l'héritier. Il a été forgé par Lanaku Dozaku, le premier chef des Dozaku. Et son savoir faire n'est pas ordinaire. Cette lame ne peut se tordre facilement. Tu es l'héritier du clan, c'est à toi qu'il revient.
Moi: C'est le katana du grand Lanaku?
Shokun: Oui, tu devras toujours le garder sur toi puis le donner au prochain héritier. Voilà, maintenant que je te l'ai donné, pars. Bonne chance pour l'examen.


Je rangeai tout mes trucs et marchai le long du gouffre. Guettant, en cherchant un ninja ainsi qu'un endroit où m'installer. J'avais l'avantage d'être en hauteur, les attaques ennemies ne pourront pas m'atteindre. Je vis une ombre pénétré dans le canyon. J'hésitais alors, j'attaque ou pas? Je pourrais m'exposer à de grands dangers, mais si j'ose pas alors quand ? Je décidai donc enfin de combattre.
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Re: Examen Chuunin 5 : Seishun no Jigoku

Message par Shigori SombreLune le 20/11/2008, 13:28

Shigori a écrit:Mes craintes se confirmèrent quand une ombre apparut sur la falaise. Je lui jetai un regard méfiant et mit un pied en arrière, prête à bondir. Bien m’en prit car un kunaï fila se planter dans le sol, et m’aurai atteint si je ne m’étais effacée au dernier moment. L’ombre se propulsa droit sur moi, prête à en découdre. J’avisais une interception quand je stoppais net, interloquée.

Mon adversaire était un garçon, d’un peu moins de quinze ans…

Le shuriken qu’il lança dans la course érafla mon épaule, déchirant le tissu. « Ouais, ben le gamin il est prêt à se battre, tu sais… »

Il atterrît juste devant moi. Je pris le soin de l’examiner : son T-shirt rouge, frappé d’une croix noire. Ses gants sombres et épais (qu’est-ce que tu caches là-dessous ?), serrés en des poings solides.
Je plongeais dans ses yeux bleus.


-Je vais pas me battre avec toi…

-Et pourquoi ça ? me renvoya-t-il avec une assurance démentant sa juvénilité.

Je le regardais sans comprendre. Si jeune mais si dur…

-M’en fous, je veux ton parchemin !

Alors c’était ça… je jetais un œil à ma besace – un œil non dénué de tristesse. Pourquoi l’épreuve se basait-elle sur la compétition ? Qu’y gagnait-on ? Pourquoi pas évaluer les capacités individuelles ?

La réponse me vint aussitôt.

La vie du ninja est basée sur l’affrontement, et sur sa maîtrise du terrain. Alors, prend ça comme une mission…


-D’accord ! fis-je en signe d'acceptation fataliste. Je suis Shigori Ashinsawa.

-Kota Dozaku.

Je fonçais sur sa gauche en espérant le tromper. Mais il était sur ses gardes et évita mon coup de pied. Je repartis à l’assaut juste en utilisant les poings, mais il se défendait avec vivacité.

-‘dai Renpuu !

Je le fauchais et il tomba au sol. Je voulais m’arrêter là, mais reculai d’un pas en apercevant la lueur qui brilla dans ses yeux.


-Katon !

Il cracha une série de balles enflammées, en une pluie erratique et pleine de cahots. Sa maîtrise difficile du katon compensa ma surprise et je réussis à esquiver les attaques incandescentes sans trop de mal.

-Toi aussi ? dis-je amicalement, faisant référence à notre affinité commune. Ca ne me disait toujours rien de l’affronter ; je pensais tomber sur des genin de mon âge, voire plus vieux… pas sur lui ! Il aurait encore dû être à l’Académie !

Il me répondit d’un regard morne en se remettant sur pied.

Il ne voulait pas abandonner, hein ? Bon, il l’aura voulu…

Utilisant le chakra de mes pieds, je fonçais droit sur lui. Je vis sa nuque se raidir et souris intérieurement.


-Katon !

Je perdis mon sourire en voyant l’énorme boule de feu qu’il exhala. Bien que tremblotante et guère rapide, la sphère en fusion laissa sur son passage une gluée de sable fondu. Mais j’étais déjà parti sur sa gauche, à nouveau, et me mis à tourner autour de lui de toute ma vitesse. Il suivait le mouvement avec lenteur, gêné par sa position statique.

« Encore un peu… »

Je comptais le mettre hors combat tout de suite, et allai appliquer l’une de ces variantes du taijutsu ‘made by me’ qui choquaient tant O’Kane-sensei.

-‘Senpuu !

Le violent coup de pied l’atteint à la nuque, et non au visage. Seule sa musculature de ninja l’empêcha d’avoir les cervicales démises, et aussi ma répugnance à user de cet assaut sur un si jeune garçon. Il fut envoyé dans les airs, et je sautai à sa suite.


-Omote renge !

Je le saisis à bras le corps, mon visage contre le sien, lui regardant le sol et non le ciel. Je vis l’appréhension gagner son visage, et m’en voulu d’utiliser pareille technique. Pourtant, la détermination farouche qui se lisait sur son regard était saisissante.

Je ne le tenais que fermement, sans forcer, toujours en proie à ma conscience. Ce qui lui permit, d’un brutal effort, de saisir ma taille avec les mains.


-Katon ! La paume de flammes !

Je ne sus pas ce qui se passa – j’eu l’impression que ses paumes explosaient, et mon bassin avec. Etant en-dessous de lui, ce fut moi qui fut propulsée droit à terre par la force de la conflagration. Je m’enfonçais dans le sable et le gravier dans un grand nuage de poussière, les habits brûlés là où il m’avait saisie. Lui-même était parti haut dans les airs… les mains noircies.

Je compris alors qu’il ne maîtrisait pas sa technique – et qu’elle était d’une fureur kamikaze. Elle me permit aussi de mieux comprendre Kota : il ferait tout pour gagner, sans prendre en compte les dommages qu’il s’infligeait à lui-même. « Une logique de pratiquant du taijutsu… » Et pourtant, il avait l’air de tout sauf d’un Chikarate. Il retomba un peu plus loin et se releva avec autant de difficulté que moi, le sourire en plus.


-Tu t’y attendais pas, hein ?

Je ne répondis pas. Nous étions déjà tous les deux salement amochés, car nous avions tous deux donné énormément : moi pour finir le combat au plus vite et cesser de croiser ce visage enfantin, lui car c’était ainsi qu’il raisonnait.

Il me restait une chose encore… pour finir tout de suite.

Je sortis les fameuses bottes et bandelettes offertes par O’Kane-sensei et les enfilais sous son regard impatient.

J’usais encore un peu plus de chakra à repartir à toute vitesse vers lui, profitant du fait qu’il était encore un peu sonné. Un vertige me prit moi-même, le vent sifflant sur ma blessure ravivant la morsure de la douleur.

Pour la première fois depuis le début du combat, j’allais bien droit sur lui, et non pas sur le côté ou derrière. Cette rangée le surprit, ce que je voulais. Me rappelant les conseils d’O’Kane, je délaissais Shoushitsu.

-Tokken !


Mon coup d’épaule frappa son menton et fit valser sa tête en arrière. J’attaquais ensuite avec un coup de pied en faisant ce qu’O’kane s’efforçait de perfectionner chez moi ; j’enflammais leur bout métallique avec mon chakra. L’attaque explosa sur la poitrine du garçon qui repartit loin dans une traînée de poussière, heurtant la roche.

J’aurai dû enchaîner, mais je n’en avait ni la motivation ni la force. Ahanant, je repris mon souffle avec difficulté.


-Hozenka !

Sur les quatre shurikens qui partirent, un ne s’enflamma pas. Je regardais les petits points brûlants foncer sur Kota, le cœur prit dans un étau de souffrance qui était bien supérieure à celle que m’infligeait ma brûlure.


-Non !

En poussant une protestation déchirante, du fond de mon âme, je m’élançais en avant, vers ce garçon appuyé sur les pierres, aux mains noircies, carbonisées, malmené… trop lentement, trop faible pour rattraper ces shurikens ardents.

-Henge !

Les lames à blanc tintèrent contre un rocher de taille moyenne, en écho à mon soupir soulagé…
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Re: Examen Chuunin 5 : Seishun no Jigoku

Message par Shigori SombreLune le 20/11/2008, 13:30

Kota a écrit:Substitution réussie ! La jeune fille vit une ombre grossir sur le sol, elle regarda au-dessus et fit un bond en arrière pour éviter mon coup de pied et piquet puis enchaîna avec un Konoha Sempuu dans le ventre. J'atterris plus loin. Je restais allongé et essouflé.

"Et merde... Elle est bien trop rapide, et dire que c'est moi qui l'ai provoquée T.T"

Je me releva mais de multiples douleurs se réveillèrent. Les coups que j'avais reçu étaient fatals et mes mains me brûlaient atrocement. Si seulement, je pouvait maîtriser cette technique, j'enrage. Sans mes mains, je ne pourrais pas effectuer des signes avant que ça s'apaise. Je ne peut utiliser le corps à corps, mais Shigori et bien plus rapide que moi et je ne peux pas utiliser mes bras. Elle a un sacré avantage. Seulement...

Moi:... Je n'ai pas pour principe d'abandonner. Peut-être est-ce de l'inconscience mais je l'accepte. Je n'ai cas rester inconscient, ça ne me dérange pas. J'aurai ton parchemin, tu verras!


Shigori restait silencieuse et même désespéré par le fait que je veuille continuer le combat. Ca ne m'enchantai pas non plus vu l'êtat où je suis. Je tentai de bouger ma main gauche et celle-ci s'empara du katana suspendue à ma ceinture. Elle la lacha involontairement et celui-ci se planta au sol. Impossible de tenir un épée avec ça. J'utilisais ma machoîre pour prendre mon arme. Je faisais en sorte qu'elle soit bien coincée entre les dents, la lame vers la gauche. Mon adversaire se rua vers la gauche.

Moi: He bien, he bien, contre-toi je n'ai pas d'autre choix. Style de combat Dozaku !

Je m'élançai vers elle en concentrant mon chakra sur les pieds. Elle ne s'attendait pas à ça et changea de suite de direction. Je fis de même . Elle était bien plus rapide que moi. Je pouvais à peine la suivre. Elle lança des shurikens enflammés. Je les déviais tous avec mon katana. La bout de ma lame rasait le sol. Elle s'était rapproché d'un bond et tenta de faire un Konoha Dai Renpuu. Je soulevai ma lame du sol entraînant du sable. Shigori ne toucha que le vide et ne semblait ne plus me voir. Je passai derrière elle en deux pas. Elle se retourna mais me vit trop tard.

Moi: 4eme attaque!!!

Mon katana était déja planté dans son bras mais ce n'était pas suffisant. Je fis un coup de pied de bas en haut. Shigori decolla légerement du sol puis se stabilisa plus loin. Mon coup de ciep de l'avait quasi pas touché et mon épée ne s'était pas planté assez profondément. Quand j'étais petit, je m'entraînais beaucoup à maîtriser le style Dozaku. Cette fois était une réussite.

Moi: C'était la 4eme attaque du style de mon clan. Je vais te montrer la 5eme ! Attaque de
...

Je sentis un kunaï me frôler par la droite vers la droite. Je regardais qui m'avait attaqué. J'entendis Shigori crier:

Shigori: Attention !!!

Je me pris un gros coup de pied par la gauche. Je lachai mon arme et m'écroulai au sol, sonné par le choc du coup. Je vis un gars s'approcher de moi et fouiller dans ma sacoche. Il sortit le parchemin et se tourna vers Shigori. Elle comprenait pas trop ce qui se passait mais se mit en garde quand, même. Un ombre passa derrière elle brièvement. Une deuxième personne apparut à coté du premier, avec deux parchemin. Le sien et celui de Shigori.

Shigori: Mon parchemin!
Homme1: Je sais, mais tout est permis alors...
Homme2: Un ninja doit savoir éviter le combat pour remplir sa mission
Shigori: Vous êtes de Chikara, vous aussi ?
Homme1: Ouais, je suis Danjou Komotai et mon pote se nomme Haikori Musashi. Rappelez-vous en !
Moi: Aie, aie, aie, c'est un coup en traître
Danjou: C'est une stratégie ou une attaque surprise. C'est moins bête et moins fatiguant que de s'entretuer
Moi: Tu vas nous rendre nos parchemins
Haikori: C'est pas encore Noël, petit !
Danjou: Faut pas qu'on s'éternise ici. Ils sont épuisés, il ne pourront jamais nous rattraper alors, profitons-en !

Les deux ninjas s'enfonçèrent dans le canyon. Shigori voulait les suivre mais ne voulait pas me laisser ici dans cet étât. Elle m'aida à me relever.

Moi: Tu devrais aller les rattraper...
Shigori: Plus tard. Il vont sans doute se diriger vers la plaine
Moi: Dans ce cas, rattrapons-les maintenant ! Ils ont piqués nos parchemins
Shigori: On fait équipe ?
Moi: Pourquoi pas ? Ca serait mieux, non ?.
Shigori:Dans ce cas, suivons-les mais n'attaquons pas. Le temps qu'on récupère.

Sans attendre, on se pressa à leur poursuite. La première épreuve s'annonce difficile, l'examen risque d'être dur. J'étais conscient de m'être lancé tout seul dans le danger. Et voilà que je me retrouve à poursuivre des gars pour récupérer mon parchemin. Ca s'annonce mal, vraiment mal...


Shigori a écrit:C’était vraiment trop bête… mais il ne fallait pas nous laisser abattre !

Danjou Komotai et Kaikori Musashi… deux genins tout le temps ensembles, se soutenant souvent en surprenant et leurs camarades et leurs senseis. Ils n’avaient pas changé pour l’examen, et ça leur réussissait d’ailleurs…

Je me sentais humiliée par leurs paroles, d’autant plus qu’elles étaient vraies. Mais maintenant, il fallait faire équipe… Je dévisageais encore Kota tandis que nous étions sur les traces des deux Chikarates.

Ma coupure au bras était encore relativement superficielle, mais mon bassin me faisait atrocement souffrir. Ses paumes brûlées me faisaient tressaillir ; l’idée ne lui était pas venue spontanément, il savait que la technique lui ferait de tels dommages mais l’avait quand même appliquée. Combien de fois s’était-il ainsi blessé… ?

Je ne supportais plus la vue de ces doigts carbonisés.


-Fais-moi voir. fis-je impérieusement. Il eu un air surpris et, comme il ne faisait rien, je lui pris doucement les mains en prenant garde de ne pas trop appuyer. La blessure était moche…

Je tâtonnais dans ma besace et en sortis un pot baume qu’O’kane m’avait refilé, craignant que je ne me brûle moi-même avec mon taijutsu doublé de Katon. Sans regret, j’en utilisais environs la moitié à enduire sans un mot la peau du garçon. Je perdis ensuite un gros quart d’heure à faire le vide en moi et à malaxer mon chakra… pour appliquer les bases que se doit de connaître tout bon pratiquant du taijutsu.

Je pris ensuite les mains collantes de baume de Kota dans les miennes.


-Chiyute… murmurai-je. Les croûtes se dissipèrent légèrement sous le chakra curatif que je lui injectais. Je recommençais ensuite sur moi-même, regrettant que nos blessures à tous deux soient handicapantes au point de vider ainsi mes réserves d’onguent et de chakra. Mais c’était nécessaire…

Histoire de les protéger, je lui demandais d’enfiler les bandelettes renforcées de métal que mon sensei m’avait offert – ce qui devrait lui permettre de moins souffrir de ces mains un peu moins amochée.


-Allez ! En route.

-Merci répondit-il avec une simplicité qui était bien plus expressive que tous les mots.

Le soir tomba bien vite et nous nous réfugiâmes en hauteur, sur une corniche. La fin du canyon se profilait dans la lumière déclinante comme une promesse de renouveau. Kota réussit à faire un feu précaire, non sans un œil ironique pour ses mains. Le genin de Gensou prit la parole en hésitant :


-Je te propose que l’on récupère chacun nos parchemins et qu’on en prenne un à eux. Ca en fera deux pour toi, deux pour moi.

-C’est équitable.

Le silence retomba, uniquement brisé par le crépitement joyeux de notre feu pourtant faible.

-Désolé pour tout à l’heure. J’aurai pas dû y aller comme ça…

-Hé, raconte pas nimp’. On est censés être adversaires. Là c’est pour récupérer les parchos… un jour, je me rebattrai peut-être contre toi. Et ce jour-là, ça finira pas en match nul ! conclut-il avec un sourire féroce, non sans humour.

-Si tu me bats sans coup de canon répliquai-je en repensant à la déflagration infernale, ça me va. Ta technique est super, juste un peu kamikaze. On tous cas on s’y attend pas, c’est un avantage.

Il ouvrit la bouche pour répondre mais tomba soudainement dans un mutisme résigné.

-Kota ?

-Désolé.

Le mot, comme dit à contrecoeur mais le soulageant, me surprit.

-Pour la paume de flammes…

-Hé ! on est adversaires…

Ses yeux renvoyaient l’éclat dansant des flammes… et le sourire qu’il décocha les atteignait, y ajoutant leur propre chaleur.
Il n’avait pas l’air d’un mauvais équipier…
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Re: Examen Chuunin 5 : Seishun no Jigoku

Message par Shigori SombreLune le 20/11/2008, 13:32

Kota a écrit:La nuit tombait. On n'avait toujours aucune trace de ces deux types. Ils étaient tout deux de Chikara. Ils se sont entraider pour mieux réussir. Ils ont été plus intelligents que nous. Maintenant, je fais équipe avec Shigori. D'un côté, je regrette de l'avoir attaqué. Même si je me forçais à enlever cette idée de ma tête, j'éprouvais des regrets. Peut-être, qu'elle et moi aurons pu éviter tout ça si j'étais resté tranquille. On campa pour passé la nuit. L'un devait monter la garde pendant que l'autre dort. Shigori à insister pour surveiller en premier à cause de mon êtat. J'étais épuisé et mes mains me faisaient encore un peu mal. Cette technique. Si seulement je la maîtrisais. J'avais posé mon katana à côté. Il m'ai vraiment utile en fin de compte. Et puis, je peux pratiquer le style de combat du clan, un peu dangeureux certes, mais efficace. Je connais déjà plussieurs attaques mais il me restait beaucoup à apprendre. Le sommeil s'emparait peu à peu de moi. Je fermai les yeux.

Où suis-je ?

Je connais cette endroit, je l'ai vu à plusieurs reprises. Avant, je révais de ce lieu. Cette fois, tout était nette. Cet endroit m'a toujours fait peur. Je l'avais complêtement oublié. Comme tout le reste d'ailleurs. La prédiction, mon destin, l'homme bizarre, tout ce qui était lié à ce cauchemar. J'ai même oublié les ténèbres qu'il habitait. Apparemment, j'allais le refaire encore une fois. J'étais devant une grotte. Elle semblait déserte. Je restais devant, sans bouger et méfiant. Ce cauchemar était une vision de mon avenir. Seulement, il ne me fera plus jamais peur. A l'instant, je m'engouffrai dans le tunnel. Il était sombre et les murs humides et glissants. Je continuais droit devant moi. A un moment, la grotte devenait de moins en moins étroits. Jusqu'à devenir une immense pièce. Au fond de la salle naturelle était disposé un joyau noir et violet. Et devant lui, il y avait moi, un autre moi. Ca ne m'étonna pas, je m'attendais à me revoir. Ce double toucha le joyau. Ce dernier commença à briller d'une lueur noire. Une énergie sombre s'en dégagea. Le deuxième Kota hurla. Il semblait souffrir Son cri m'avait traumatisé la première fois que je fis ce cauchemar. En général, il s'arrêtait ici. Cette-fois était différente. L'autre Kota se calma. Il se retourna vers moi, la tête baissée. On aurait dit qu-il rigolait. Non, il rigolait vraiment. Avec le genre de rire qui n'inspirait aucune confiance. Une énergie semblable à celle de la perle se dégageait de son bras droit. Ce bras qui toucha le joyau et qui lui faisait tant souffrir. Une partie de celui-ci était noire, Et d'ailleurs, la partie noire ne cessait de grandir jusqu'à recouvrir tout le bras. Mon clone leva la tête. Je sentis mon coeur se soulever en voyant son sombre regard. Ses yeux n'étaient plus bleus mais rouges.

Kota (double:): Tu me fais doucement rigoler

Je restais silencieux à sa remarque, bien qu'elle m'ait surprise.

Kota (double): Tu es faible. Tu t'accroches stupidement à un principe qui ne tient pas la route. Tu t'accroches à la lumière. Un pouvoir aussi insignifiant que celle-ci ne peut rien faire.

Moi: Tu peux raconter ce que tu veux, ce n'est qu'un rêve. Je ne te prendrais pas au sérieux

Kota (double): Tu as faux, je suis la vérité. Je suis toi.

Moi: Un être tenant un discours pareil ne peut être moi.

Kota (double): Pourtant, j'ai raison. Tu as peur, n'est-ce pas ? Tu as peur de perdre ? C'est parce que tu es faible. Tu es du mauvais côté. Regarde-moi, je suis envahi par l'ombre, pourtant je n'ai pas peur, je ne suis pas faible. A côté, tu me fait pitié.

Moi: De le part de mon double, je ne pense pas que tu sois bien placé pour dire ça.

Kota (double): Tu es ce que tu es mais je suis ce que tu devrais être

Moi: C'est faux ! Jamais, je serais ça !

Kota (double): Pourtant tu le sais bien, un jour tu seras un monstre comme moi. Je suis ton pire cauchemar. Oui, tu m'as bien compris. La chose que tu redoutes le plus est toi-même !

Moi: La ferme !

Kota (double): ...

Moi: Ce n'est pas vrai. Je n'ai pas peur de toi. Je peux te le prouver. Approche, clone raté !

Kota (double): Tu me prends toujours pour une illusion. Tu vas comprendre que la souffrance aussi est une illusion.

Je dégainais mon sabre. Mon double m'imita. L'énergie qui se dégageai de lui était étouffante. Il fonça sur moi. Sans que je comprenne comment, il s'était retrouvé à un pas de moi. Il me transperça et j'entendis quelqu'un m'appeler. La voix d'une fille. Shigori ?

Shigori: Réveilles-toi !

Moi: Mmmmh...

Shigori: C'est à ton tour de monter la garde

Je la dévisageais. J'étais encore tourmenté par ce rêve. Même un simple "ok" ne put sortir de ma bouche. Je fis un signe de tête. Je m'équipai et me posai dans un coin pour surveiller. Je tentais d'oublier le rêve mais en vain. Au bout d'un moment, Shigori s'endormit. Tout était calme et silencieux, même paisible. Mes mains semblaient guéries. Pour passer le temps, je gravais un message sur la pierre avec un kunaï. Je fesais le moins de bruit possible. Une fois la dernière lettre gravée, je m'assis sur un rocher légérent en hauteur. La lumière blanche éclairait le mot que j'avais laissé:

"Les ténèbres me tueront mais
je les emporterai avec moi"

Shigori a écrit:Je surveillais l’en-bas du canyon, guettant un agresseur nocturne. Mes pensées se tournèrent vers le lendemain… vers ce soleil dont les rayons luminescents pointaient comme des dards à l’horizon. Le spectacle magnifique de ces raies libres et artistiques valaient bien de rester éveillée quelques heures de plus…

Un grognement me fit me retourner. C’était Kota.

Le genin remuait dans son sommeil, et j’eu un sourire spontané et involontaire en le voyant se trémousser. La tension qui se lisait sur son visage fit disparaître bien vite ce sourire. Je me levais doucement et m’approchais de lui. Il murmurait…


-Jamais…

-Kota ?

-La ferme…

Je compris à son ton qu’il n’était pas réveillé et s’adressait au cauchemar qu’il devait faire.

-Approche… susurra-t-il d’un ton de défi. J’obtempérais lentement… Soudain, il se convulsa, comme si un poignard venait de le fouailler.

-Kota ! Kota ! Réveille-toi !

Je le secouais. Il se calma immédiatement et eu de la peine à marmonner vaguement des paroles incompréhensibles. Il était tout à fait normal et serein… juste fatigué, certainement. Je me laissais retomber en arrière.

-C’est à ton tour de monter la garde…

Le regard qu’il me lança me détrompa. Kota était encore sous le choc de son cauchemar… ses yeux en reflétaient encore toute l’horreur. Il acquiesça et prit son tour tandis que je m’allongeais, le surveillant distraitement en cherchant le sommeil. Mes yeux se fermaient quand le grattement d’une lame sur la roche me fit les rouvrir. Kota s’installait en hauteur, laissant apparaître une griffe sur une pierre. Je distinguais ces mots apocalyptiques qui me firent frissonner :

« Les ténèbres me tueront, mais je les emporterais avec moi »

Si jeune, mais si dur… et déterminé.


~

-Debout. Allez !

Je me redressais, affolée, pour découvrir Kota en train de me tendre un pain fourré. Je lui souris en l’engloutissant rapidement. Il avait déjà mangé et m’avait laissé dormir.

-Faut récupérer les parchemins. Dépêche-toi.

Il ne semblait pas totalement remis de son rêve de la nuit passée, comme le témoignait son regard distrait encore hanté par un fantôme ténébreux et indiscernable. J’hochais la tête et nous nous mîmes en route, nos maigres possessions empaquetées et harnachées. Il me rendit mes bandelettes :

-J’en ai plus besoin.

Je regardais ses mains et constataient qu’effectivement elles n’étaient plus brûlées. Ce qui m’étonna… même avec mon léger jutsu et le baume, elles n’auraient pas dû guérir si vite. C’était anormal… un pouvoir sommeillait en lui qui avait dû l’aider… pensais-je. Non, j’exagérais tout. Somme toute, tant mieux.

J’enfilais directement les tissus, sachant qu’il ne nous restait plus que deux jours pour rattraper les Chikarates et rejoindre la plaine. En fait, nous mîmes à peine une heure pour sortir du canyon oppressant. Je n’en étais pas fâchée…

Une sorte de désert semi-aride succédait au goulot Nous nous y enfonçâmes avec la ferme intention de le traverser au plus vite. J’étais plus habituée que lui à cette chaleur mais il gardait un rythme soutenu, refusant d’une dénégation cynique chaque fois que je proposais de ralentir.

Déterminé…

J’aperçus deux silhouettes au loin, brouillées par une soudaine vague de chaleur émanant du sable.


-Kota ! C’est pas eux là-bas ?

-J’sais pas… grommela-t-il. C’est toi qui sait à quoi ils ressemblent.

Je crus apercevoir le foulard bleu de Kaikori, mais je n’étais sûre de rien. Ce qui n’empêcha pas Kota d’accélérer encore, fonçant vers eux au pas de course. Je le suivis en sentant l’appréhension et l’excitation me gagner.

Le genin s’arrêta alors que les deux silhouettes à le recevoir. Me voyant, ils esquissèrent un sourire.


Danjou et Kaikori.

-Encore là ? Bon, on va vous laisser…

-Vous allez pas fuir encore quand même ?! ragea Kota.

-Je m’occupe du gosse lança Kaikori. Il chargea le gensouard d’un air mauvais mais je dépassais mon compagnon pour m’interposer. Je voyais clairement le regard furibond du Chikarate posé sur moi, mais je sentais tout aussi clairement celui de Kota sur ma nuque.

-Shigori, je vais me le faire…

-Non, il est pour moi. J’en ai marre de sa sale tête.

-Depuis quand tu traînes avec des gamins, Shigori ? cracha Danjou.

-Tu vas voir ce qu’il va te mettre, le gamin ! rétorqua Kota en le chargeant. Kaikori essaya encore de l’atteindre mais je lançais un sifflement d’avertissement. Il me lança à nouveau ce regard mauvais et troublant.

-Tu t’occupes de moi d’abord, Kaikori.

L’autre duel se sépara de nous dans un nuage de sable et fut masqué à ma vue. Je cherchais Kota des yeux.

-Tu rêvasses ?!

Un shuriken chuinta juste devant mon visage, dessinant une estafilade légère allant de mon nez à ma joue. Le sable irrita la coupure.

Je devais en finir vite avec Kaikori… celui-ci était fort, mais ne savait pas trop quoi faire quand Danjou n’était pas là. C’était d’ailleurs le second le plus dangereux ; moins costaud que son acolyte, il était beaucoup plus vicieux, voire retors. J’espérais que Kota ne lui laisse aucune chance.


-Désolée, j’ai pas trop de temps à t’accorder. On va finir ça vite.

-Compte sur moi !

Il courut dans ma direction, assénant un coup de poing que j’esquivais. Il enchaîna les assauts en espérant m’atteindre, mais si j’étais moins musclée, j’étais plus vive.

Il me laissa une ouverture dont je profitais. Mon coup de poing l’atteignit sous l’aine, les plaques métalliques de mes bandelettes comprimant sa chair sur les os. Il glapit, la main crispée là où je l’avais touché. Mais sa jambe partit en avant et expulsa tout l’air que j’avais dans les poumons. Il avait vraiment une force incroyable… malheureusement pour moi, j’aspirais goulûment la grande poignée de sable qu’il me lança. Je me retrouvais à genoux, suffoquant à grands hoquets.


-Tu vois, on aura été vite.

Heureusement qu’il ne brillait pas par l’intelligence. Son coude me fit recracher tout le sable quand il percuta mon dos, et quand je me retrouvais le nez au sol, je pris bien garde de ne pas avaler à nouveau. Me rappelant ma rencontre avec Kota, je saisis sa cheville et lançai un fauchage en ciseau à la seconde. Comme le bœuf qu’il était, Kaikori bloqua le genou, commençant l’épreuve de force. S’il lâchait, il aurait la rotule brisée… et perdrait le combat. D’un autre côté, il m’épuiserait facilement si je perdais ce « bras de fer ».

Mais ce n’était pas mon but.

Poussant des dorsaux et des abdominaux, je me redressais et l’agrippai le plus haut possible, au col, de ma main libre. Il se raidit, se préparant à encaisser. Ses pectoraux formèrent sous sa tunique un mouvement de taureau…

Je fis la seule chose qui pouvait le surprendre et le blesser.

Mon coup de tête désespéré et furieux explosa son nez dans une gerbe de sang et de cartilage opalin. Il se saisit le visage des mains en hurlant, la douleur obstruant son esprit. Et comme il relâchait sa concentration, sa rotule lâcha sous les pressions opposées de mes jambes.

Son cri vibra à mes tympans avec une intensité délirante. Ces deux blessures, vicieuses je l’avouais, devaient lui causer une souffrance terrible. Une main compactée sur son nez anéanti, l’autre sur son genou en miettes, il me faisait pitié et je regrettais d’avoir dû en arriver là.


-Kabeken ! brailla-t-il, la voix déformée par le sang, la douleur et la rage. Il lâcha son visage pour tendre la main vers moi. Un souffle de vent me frôla, froid et mordant. Mais ce n’était rien comparé à la lame invisible qui perfora ma cage thoracique en réponse à son jutsu.

-Merde… hoquetai-je en sentant le vent déchirer ma chair. Le sang jaillit autour de… rien… ?

Mes jambes fléchirent sans que je le veuille. Je tombais à genoux sous le regard satisfait de Kaikori, qui était pourtant vaincu et pour longtemps. Kazeken, hein ?

‘copyright Kota’…

Je posais ma main sur le ventre offert et sans défense de Kaikori, et concentrai tout mon chakra qui fuyait rapidement pour faire rougeoyer ma paume. Une flamme rugit soudain dans un crépitement impressionnant et dévora le vêtement et la chair en-dessous. Encore une fois, le Chikara poussa un hurlement de détresse qui, ce coup-ci, ne m’inspira aucune pitié. La douleur vrillait ma poitrine et j’avais du mal à respirer…

Il disparut… un clone ?!

Non… le genjutsu. Je l’avais oublié… je me croyais dans la réalité. Ainsi, j’étais prête à tuer ? Non… j’avais tué.

Je m’effondrais dans le sable, soulevant un petit nuage. Prête à disparaître à mon tour dans ce désert chaud et accueillant… sur ce lit de mort safran.


-Shigori ?

Seule la voix de Kota me força, au prix d’un effort surhumain, à me relever en titubant. Il avait réussi… et moi aussi. Mais je n’avais pas pu aller l’aider…

-Alors… on peut récupérer… nos parchemins ? articulai-je avec difficulté, la vision brouillée. Etait-ce bien lui, cette image tremblante et confuse… ?
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Re: Examen Chuunin 5 : Seishun no Jigoku

Message par Shigori SombreLune le 20/11/2008, 13:32

Kota a écrit:
Le soleil se leva. Ses rayons éclairaient une partie des alentours. C'était beau. La lumière, cette chose nous éclairant chaques jours. Je la connais très bien mais, les ténèbres, je ne sais pas ce que c'est réellement. Ce cauchemar me faisait repenser à mon destin. Mourir en monstre. J'aurais préféré mourir autrement que plongé dans l'obscurité. Le sommeil ne me gagnait point. J'ai donc laissé Shigori dormir. Plus que deux jours pour récupérer nos parchemins. Pourtant, on a aucune traces de ces types. Je fouillais dans nos provisions et y sortis deux pains fourrés. J'attaquai l'un d'eux tranquillement. Voyant qu'il fallait se mettre en route, je me dépéchai à le finir. Je m'approchai de Shigori.

Moi: Debout. Allez!

La jeune fille se réveilla brusquement. En me voyant, elle semblait inquiète. Peut-être à cause du fait que je sois perturbée. Elle prit le pain fourré que je lui tendais en me souriant et se dépêcha de l'engloutir.

Moi: Faut récupérer les parchemins. Dépêche-toi.

Avant de de continuer, je lui rendis les bandelettes qu'elles m'avait mis pour soigner mes mains. Elle était un peu étonnée et regarda mes mains qui semblaient en étât. Elle souria et récupera ses bandelettes. On s'enfonça dans le canyon sans s'arrêter. On quitta ce dernier peu de temps après. On avait pas moins d'une heure. Quitter un endroit pareil ne me déplaisa pas avant de me rendre compte du désert qui s'étendait devant moi. La chaleur était de plus en plus insupportable. On continua quand même la traversée dans le but de les rattraper au plus vite. Le soleil ne sembalit pas bouger, surveillant nos moindres mouvements. Tout à coup, j'entendis Shigori me demandant:

Shigori: Kota, c'est pas eux là-bas?

J'en avais aucune idée. Deux grandes ombres s'éloignaient à l'horizon. Je ne distinguais mal, je me demandais comment Shigori pouvait les voir. Et puis, je sais pas à quoi ils ressemblent, j'étais assomé au moment du vol.

Moi: J'sais pas. C'est toi qui sait à quoi ils ressemblent...

Je devais en être certain. Je me suis mis à sprinter en leur direction, Shigori me suivit. Les deux ninjas se tournèrent vers nous. Ils sourièrent en observant l'arrivée de la chikarienne. Je me suis arrêté. Me préparant à attaquer, j'attendais la confirmationb de leurs identités.

???: Encore là ? On va vous laisser...

C'étaient obligatoirement eux, se préparant à déguerpir.

Moi: Vous allez pas vous enfuir quand même ?

???: Je m'occupe du gosse.

L'un d'eux fonça sur moi. Je fis un mouvement de recul. A ma grande surprise, Shigori s'interposa entre lui et moi. L'adversaire lui jeta un regard furieux. Je fis de même, je ne voulais pas qu'elle intervienne ainsi.

Moi: Shigori, je vais me le faire...

Shigori: Non, il est pour moi. J'en ai marre de sa sale tête

Je fus surpris par sa réponse. Je ne m'attendais pas à ça.

???: Depuis quand traînes tu avec des gamin, Shigori ?

Gamin? Je vais lui faire la peau !

Moi: Tu vas voir ce qu'il va te mettre, le gamin !

Sans réfléchir, je chargea sur lui. Shigori siffla pour me mettre en garde. Je lui lançai un regard semblable au premier.

Shigori: Tu t’occupes de moi d’abord, Kaikori.

A ce moment, chacun avec son adversaire, le sable se leva comme s'il était, lui-même, tout excité. Je ne voyais ni mon adversaire, ni ma partenaire. Une voix s'éleva pour m'avertir:

???: Je suis Danjou, gamin ! Il est important que tu retiennes ce nom !

Moi: Ne m'appelles plus gamin. J'ai un prénom, c'est Kota !

Un kunaï sortit du sable. Je le vis arriver sur le côté et me penchai pour l'esquiver. Il passa au-dessus de ma nuque et s'enfouit dans le sol. Je me remis en position, et d'un coup d'eil, je vis un papier dépasser de la dune. Il prit feu et j'ai tout de suite compris que Danjou avait attaché une parchemin explosive à son projectile. Je m'écartai sur le côté et le parchemin explosa à pas moins de 3 mètres de moi. Je fus soufflé par l'explosion et je voltigeai de 2 bon mètres. Le sable me cachant la vision se dissipa mais, deux secondes s'écoulèrent et tout le sable qui s'étaient faits soulever me cacha les alentours. J'étais légérement brûlé sur le flanc mais je m'en étais sorti avec peu de dégâts. Mon adversaire continuait à se cacher derrière le sable en suspension. Je ne savais pas ce qui se passait de l'autre côté mais j'espérais que Shigori contrôle la situation.

Danjou: Je suis, certes, un bon maître du taïjutsu mais être bourrin, c'est pas vraiment moi. Je préfère t'achever après t'avoir poussé dans tes dernières limites.

Moi: Crois-moi, il faudrait qu'une météorite me tombe sur la tête pour me battre

Danjou: N'abuses pas, petit. De toute façon, on verra bien combiende vies tu as.

La voix de Danjou semblait venir de partout. Je ne pouvais pas localiser sa position ou distinguer un quelconque mouvement. Une rafale de shuriken me tomba dessus. Les projectiles venaient de derrière. Je me suis retourné, me prenant l'un d'eux dans l'épaule droite. Je stoppai les autres avec un kunaï que j'avais sorti deux secondes avant. Un autre se planta dans la jambe et le reste était dévié ou esquivé. Je lança mon kunaï à l'endroit où les shurikens ont été lancés. Il brassa que du sable et du vide. D'autres étoiles ninjas me foncèrent dessus. Je fis un plongeon sur ma droite pour les éviter. Aucun d'eux ne réussirent à me toucher. Mon adversaire a sans doute, presque épuisé son équipement. Je me relevai, le cherchant toujours du regard. Le sable semblait décidemment ne pas vouloir retomber. Je fis un pas en avant avant d'entendre mon ennemi me dire:

Danjou: A ta place, je ne bougerais pas trop. Le moindre pas et c'est mal barré pour toi.

Il avait raison. Les shurikens étaient attachés à des fils. Il n'avait pas utilisé ses shurikens pour me blesser mais pour m'immobiliser. Je distinguais des fils, tendus, se dresser tout autour de moi. L'un d'eux était plaqué contre ma joue. Je sentais du sang couler jusqu'à mon menton. Ils étaient aussi tranchants. Je tentai de les couper avec un kunaï mais ils résistaient. Il m'avait eu, il sortit enfin de sa cachette, un shaken à la main. Il souria avant de lancer le shuriken géant dans ma direction. L'arme se dirigeait droit sur moi. Coupant les fils avec une facilité epoustouflante. Je ne pouvait toujours pas me déplacer ni esquiver. C'était evidemment la fin de mon parcours dans l'examen. Tout à coup, j'eus une idée. Danjou semblait content et victorieux. Son expression changea en voyant que j'avais esquivé son shaken.

Danjou: Toujours là ? Même piégé, tu ne peux pas t'empêcher de bouger. Mais comment as-tu fais ? Normalement, tu ne pouvais plus te déplacer à cause de mes fils, même petit, tu ne peux pas passer entre.

Moi: C'est simple, il m'a suffit de les couper.

Danjou: Les couper ? Tu as tenté tout à l'heure mais tu n'y étais pas arrivé.

Moi: Tout à l'heure, j'ai essayé avec un kunaï. Là c'est différent

Je lui pointai la pointe de la lame de mon katana vers lui. Il avais tout de suite compris. J'avais utilisé le katana de Lanaku pour trancher les fils. L'autre gars perdit son sourire pendant quelques instants. Il se mit à rigoler en disant

Danjou: Peu importe, tu n'as fait que retarder ta défaite.

J'utilisai ma lame pour soulever du sable. Ce fut au tour de Danjou d'être aveuglé. L'amas de sable se dissipa et ,à sa grande surprise, il me vit en face, ma main sur son visage. Il prit un kunaï et me le planta dans le bras. Je gardais la même position

Moi: Tu voies? C'est toi qui est dans de beaux draps. Le "gamin", comme tu le dis si bien, va te faire exploser la cervelle. Peut-être est-ce kamikaze mais, je ne paierais pas autant que toi. Voici une variante de la paume de feu. Katon ...

Danjou: Ne dis pas n'importe quoi !!! Je vais te couper le bras !

Moi: La paume explosive

Mon main brilla, une flamme en jaillit et lui explosa la figure. Le souffle était si violent, que tout le sable s'écarta. Je sentis une douleur insurpportable à la main. Mon adversaire s'écroula avant de disparaître. Il était revenu dans la réalité.
J'avais le bras bien défoncé. Je cherchais shigori de regard. Je vis son corps, étendu sur le sable.

Moi: Shigori ?

Shigori:Alors… on peut récupérer… nos parchemins ?

Je lui fis un signe de tête, lui affirmant que oui, on pouvait enfin les reprendre. 4 parchemins traînaient sur le sable, à moitié enfouis. Je m'en empara avec mon bras valide. Shigori et moi prîmes 2 parchemins chacun. Je m'allongeais à côté, épuisé. Attendant qu'on récupère pour se diriger vers la plaine.

Le repos dura une nuit et on se mit en route avant le lever du Soleil. La plaine n'était pas loin, à environ 1 heure. L'aube commença. Toute la matinée, on soignait plusieurs blessures. Le mieux était de rester ensemble avant la fin de l'épreuve. Le troisième jour s'écoula rapidement, on passait notre temps à monter la garde, dormir, manger. On était heureux, heureux d'avoir récupérer nos parchemins.
Enfin, l'épreuve termina ! Tout les genins présents étaient soulagés. Nous y compris. C'était un vrai cauchemar mais, je ne m'emballais qu'un peu. Il ne faut pas oublier la deuxième épreuve...
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Post Examen Yassin...

Message par Yassin le 21/11/2008, 02:55

En arrivant au lieu de l'examen, dont les trois examinateurs qui s'apprêtaient à expliquer la première épreuve, je portais mon regard sur ces trois shinobis... Un type dont je n'aurais jamais cru qu'il pouvait être shinobi, étant donné son physique ressemblant à un simple citoyen ou commerçant, le parfait Monsieur-Tout-Le-Monde... Mais par contre, la femme qui était à leurs côtés, mieux ne valait pas la froisser, surtout avec son arc, elle pourrait faire des dégâts. Et le dernier, sa clope au bec, l'attitude je-m'en-foutiste, son air vaillant...Surtout son regard composé de deux couleurs...Tout cela me troublait. Ca me rappelait Miiyu, Hyûma... Changer la couleur des yeux simplement pour suivre un effet de mode complètement inutile... Donc indispensable.

Ayant fini leur discours dont je n'écoutais qu'à demi-mot, étant donné que la veille, j'avais dû préparer mon équipement. Et oui, à la place d'avoir dormi tranquillement pour récupérer, j'ai dû écrire un rouleau d'invocation pour Mikazuke, mon arme... Bien sûr,mon écriture de pachyderme n'avait rien arrangé, il m'avait fallu trois heures pour un résultat correct...Et comme conséquences des cernes, le visage livide, et tout ce qui s'en suit...

Après une petite tape sur la joue pour me remettre dans le contexte de l'examen, je me plaçais dans une file d'attente... Et les participants semblaient tous heureux...Bizarre, se faire envoyer dans un Genjutsu,à la limite, je comprendrais si il y'avait une récompense digne de ce nom, mais faire une file d'attente pour se faire sûrement bousiller, et subir des séquelles aussi bien morales que physiques pendant trois jours. Et tous ça pour avoir une chance de recevoir une veste Chunnin qui bien sûr, ne servira pas à grand chose face aux shinobis ennemis si ce n'est d'avoir beaucoup de poches où ranger divers équipements inutiles. En conclusion, c'étaient tous des sortes de... Masochistes.

Pourquoi avoir construit un village dans un climat aussi chaud, ah les Chikarates, j'aurais toujorus dû mal à les comprendre. J'étais d'ailleurs assez fier d'avoir penser à prendre des vêtements légers, un bermuda, un tee shirt, mais des chaussures types pour shinobis, car avec cette chaleur étouffante, j'aurais eu dû mal à attendre...
Mais je le devais de le passer, j'avais fait une promesse, je me devais de la respecter, ne serait-ce que pour respecter l'honneur d'une personne, qui ... Je préférais ne pas y penser.

Quelques minutes plus tard, après quelques bâillements, un Genin qui avait pris peur et s'était enfui tandis qu'un autre avait pris la grosse tête, et croyait avoir des capacités dignes d'un Jounin... Et ben, y'a des drôles de cas. Enfin, j'arrivais devant le shinobi en charge pour envoyer les participants dans l'épreuve, le fameux Genjutsu "développé". Et qui je trouve devant moi, bien sûr... Le garde que j'avais rencontré aux portes du village lorsque j'allais m'inscrire à l'examen avec lequel j'avais dû mentir car il m'avait plus ou moins soupçonné... Il me lança un regard noir, comme pour se venger, et m'envoya dans la première épreuve.

Waow ! Je n'avais rien ressenti sinon quelques effets de vertige dû certainement au Genjutsu complexe administré dans mon cerveau, qui n'était sûrement pas prêt pour ça avec la nuit qu'il avait passé...'Fin que j'avais passé.

Je me trouvais sur un pan d'une montagne, et il y'avait à perte de vue des arbres tropicaux, et des palmiers, des baobabs, acajous... Une sorte de jungle ou de forêt tropicale. Je ne voulais pas changer d'endroit car j'avais bénéficié d'une très bonne vue dans cet endroit qui surplombait les alentours, et me risquer de me perdre en m'enfonçant dans cette forêt, je ne suis pas idiot. Je pensais aux trois jours que j'allais passé ici... Rah, je vais faire un petit somme dans une petite crevasse à quelques mètres d'ici, et dans quelques heures, je serais complètement prêt, et en pleine capacité à aller récupérer un parchemin.

Quelques heures plus tard, je me réveillais sous le soleil tapant... Bien, il est temps de partir à la chasse, j'avais pris conscience d'une certaine supériorité face à un Genin lambda, grâce à l'entraînement d'Hiruki... J'évitais de repenser à lui sous peine d'être déconcentré et de n'être qu'affecté par un sentiment qui petit à petit, emportait mon coeur. Perdu dans mes pensées, une personne s'était approché par derrière, mais avait crié avant de m'attaquer... Quel intelligence !

C''était un Genin qui n'avait aucun bandeau autour de lui, brun, taille moyenne, svelte, un visage niais, il était tout ce qu'il y'a de plus normal chez un Genin... Sauf son regard perçant qui montrait une volonté de feu, un peu comme moi. Je sortais mon kunaï et parai facilement son coup... Il ne disposait d'une force brute limitée. Un adversaire assez facile en somme.
Il glissa vers l'arrière et commença à composer des signes, tout en me parlant : [∕i]

- Tu vas goûter à ma vraie force, Mahousard, et souviens-toi de mon nom, moi, le gra...
- Ferme-là un peu...
- Tu m'as fait l'affront de m'interrompe, AH ! Doton, Hos...

[i]J'attendais son attaque, pour l'esquiver, mes jambes imbibés de chakra, le regard rivé sur sa main qui l'avait apposé sur le sol à quelques mètres devant moi. Soudain un tremblement de terre... J'étais apeuré par son jutsu, qui devait avoir une puissance incommensurable, lui une grande gueule. Mais son regard semblait surpris...


- Hé, Grande Gueule, c'est ton jutsu ?
- Comment ose-tu m'appeler comme ça, moi le grand Ka...

Il avait été interrompu en voyant mon regard qui fixait le sommet la montagne, et il fit de même, d'où son expression de terreur. En effet, une fumée s'était formé sur le sommet, qui maintenant ressemblait à un cratère.

S'en suivit une succession de cris perçants - tout comme son regard - venant de Grande Gueule. Il devenait fou en criant que son domaine n'était rien sans lui, son père n'allait pas le faire succéder, qu'il était une bouse, et qu'il était trop jeune pour mourir. Pitoyable, on dirait qu'il avait oublié que ce n'était qu'un Genjutsu après tout...

- WAAAAAA !

Une nuée ardente se dirigeait vers nous à pleine vitesse, et je commençais à ressentir sa chaleur brûlante m'effleurer. Tandis que le volcan gargouillait, Grande Gueule se dirigeait vers le sommet, pour se suicider me semble-t-il d'après ses dires... Il aurait pu me donner son parchemin avant de se rendre compte que tout ça n'était pas réel... AIE ! La température avait augmenté, et des poussières d'avant-garde de la catastrophe commençait à me causer des blessures. Je vociférais face à l'horreur dont ce shinobi m'avait envoyé. Sur un volcan ! Avec une éruption en bonus ! Maudit soit-il...

Je n'avais plus le choix, les explosions devenaient fréquents, et je me devais de courir à toute vitesse vers cette forêt. J'entendis le hurlement du Genin qui allait sûrement mourir... Non, ce n'est qu'un Genjutsu ! J'essayais de ne pas trop concentrer de chakra, pour en économiser sur le reste de l'épreuve. Elle gagnait du terrain. C'était comme une course-poursuite, et si je n'utilisais pas mon chakra, il n'y aurait plus d'épreuve pour moi aussi.

Je composais des signes de façon à doubler mon transfert de chakra, il me fallait gagner de la vitesse. Je fermais les yeux, et visualisais mon système où le chakra se déplaçait. La pression sur les cuisses, puis les molets, le pourtour des tibias, et enfin la plante des pieds se ressentait provoquant une douleur non négligeable par rapport à la chaleur des fumées qui se formait sur le cône du volcan, et perçait le sol. J'ouvrais les yeux, mes impulsions devenaient espacés, ma vitesse avait doublé, une légère brise s'était formée autour de moi.... Ca ne suffisait pas, j'allais atteindre la forêt mais la nuée ardente ne se trouvait plus qu'a un mètre voire moins de moi, et l'espace qui me séparait de la mort se faisait de plus en plus mince. J'allais finir carbonisé par cette nuée ardente rempli d'air toxique, et d'une température quasi-meurtrière.
AAAAH !


- Non, l'examen ne doit pas se terminer ici, non, Non, NON !!!

J'exécutais un dernier saut, le saut de l'espoir pour m'échapper aux ténèbres qui s'emparaient de moi par derrière, et dont je ressentais sur le dos et l'arrière des bras, l'examen était terminé, je ne pouvais le concevoir, j'allais mourir dans un Gen... Mais non, on ne peut mourrir dans un Genjutsu. Mais je ne pouvais trahir Hiruki, sa promesse, son honneur. Toute la partie gauche avait été prise par la fumée, et n'attendait que je m'échoue... Je m'écroulais, vaincu...Fini... Terminé... Pour toujours.


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Re: Examen Chuunin 5 : Seishun no Jigoku

Message par Yassin le 21/11/2008, 02:56

FLASH-BACK

Dans la grande place de Chikara, on plaçait une corde autour du cou de l'homme. Le silence avait pris part autour des villageois, qui n'étaient que des spectateurs assistant à une macabre mort. Je scrutais son regard, empli d'humilité, face à sa mort. Il allait s'éteindre.

Cet homme détenait mon passé entre ses mains, et il allait s'effacer, et réduire à néant mon passé, ma famille dont je ne savais rien, avec sa mort. Mon nom était Shinmen, sans aucune histoire, sans aucune appartenance, sans aucune famille, un nom, tout simplement des lettres formant des syllabes, rien de plus.

Pourtant, je n'étais qu'un figurant parmi la scène, sa scène, sa mort. Non, ne pas abandonner... Il se nommait Hiruki, et allait peut-être me changer ma vie, et me partager le passé, mon passé...


- Prêt ?
- Prêt, déclarais-je.
- De mon côté, tout est mis en place, affirma Ashimaru
- Je suis on ne peut plus prêt, confirma Nakamura, qui semblait concentré et calme, il avait radicalement changer d'attitude.
- Donc, on va... s'écria Tadashi
- Sauver... continua Ashimaru
- Hiruki ! m'exprimais-je avec conviction.
- Et leur botter le cul, ajouta Nakamura

Le bourreau allait tirer la corde pour étrangler Hiruki...Nakamura créa des fractures qui apparaissaient peu à peu, et des crevasses se formaient petit à petit dans la place, provoquant la panique chez les villageois, interrompant par la même occasion le meurtre du condamné et prenant l'attention des shinobis qui se séparaient pour trouver quel était l'auteur de ce jutsu Doton. Nakamura, mêlé à la foule, caché dans un habit de moine avec la capuche dissimulant son visage, s'amusait à modeler le sol par de petites modifications et créer ainsi la panique.

- Je...je ne pou...rrais pas... tenir...long... temps, manifesta Nakamura, la voix tremblante.

- Okay, c'est à mon tour, revendiqua Ashimaru.

Celui-ci était perché sur le toit qui surplombait l'avenue menant à la place où se passait l'exécution. Il trompa ,grâce à un Genjutsu, un commerçant qui passait par là, et qui vendait des dodos à bon prix, de lâcher ses bêtes, ce qu'il fit lorsqu'il remarqua son erreur, et prit peur, ne comprenant pas ce qu'il se passait. Les dodos partirent de tous côtés, provoquant eux aussi, le désordre qui régnait sur la place. Les shinobis Chikarates se dirigeaient vers les dodos pour les calmer.

- Raah, c'est des Chunnins en plus... protesta Tadashi

Il était placé sur l'embouchure de la place et de l'avenue, sauta sur un dodo et parti s'enfoncer dans les rues, habillé lui aussi d'une tenue de moine, avec la capuche lui couvrant le visage. Tous les chunnins firent volte-face, pour aller attraper le présumé coupable de toute cette agitation, laissant la place dans l'affolement.

- Yassin, vas-y ! Signala Tadashi

Je sautais vers un des dodos, et fonçait vers le lieu de pendaison parmi la foule qui s'échappait de tout part et dont il n'y avait plus de garde que le bourreau. A quelques mètres du lieu où Hiruki attendait, l'air surpris, je fis un saut, le kunaï en main, vers la corde, mais le tortionnaire, comprenant ce que j'allais faire, me sauta dessus, avec tous son poids pour m'immobiliser.

- NOOOOOOOOOOONNNNNNNNNNNNNNN !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Je ne pouvais compromettre le plan, et laisser échapper la vie d'Hiruki. Plaqué sur le sol, la rage envahit mon corps, et je frappa la mâchoire de mon adversaire, avec une telle force, qu'il fut éjecté et projeté malgré son poids pharamineux sur une maison, faisant écrouler un mur.

Je me leva, me dirigea vers la corde qui retenait Hiruki, le poing en sang. Et je la coupa, libérant le condamné, et révélant mon visage aux yeux de tous avec la capuche qui s'était posé sur mon dos. L'évadé me reconnut, stupéfait de ma présence.


- YASSIN, TU ES UN IMBECILE !!!!
- De rien, hein Hiruki...

Un Chunnin, s'apprêta à lancer ses parchemins explosifs sur nous, quand soudain, le prisonnier fit sortir un mur de terre qui les bloqua.

- Bon, ok, on peut dire qu'on est quitte maintenant, rétorquais-je
- Il faut impérativement bouger de là, si ils t'attrapent, étant donné que tu es un Mahousard, tu pourrais être tué, ou pire, provoquer la rupture de l'accord de paix Chikara-Mahou
- Hmm, sympa ton ordre des priorités...
- Enlèves ton écouteur !

En effet, Tadashi, Nakamura, Ashimaru et moi, étions équipé d'écouteurs pour nous parler entre nous... Et Tadashi m'avait expliqué que les autorités pouvaient localiser les signaux, et repérer l'un d'entre-nous...
Hiruki, hâtif, composa une série de signes, se mordit le doigt et posa sa main sur le sol.


- Kuchiyose no jutsu !

Un animal ressemblant à un griffon dépourvu d'ailes apparut devant mes yeux ébahis. Il m'attrapa, et nous montèrent sur la bête imposante.

- Yassin, il va falloir que tu t'accroches, saches qu'on est dans un sacré pétrin à cause de vos enfantillages...
- Tu parles d'enfantillages te sauver la vie...
- Ca n'en valait pas la peine !
- Un merci aurait suffit...
- Aggripe-toi !

Des shinobis commençais à nous poursuivre entre les rues de Chikara. Notre moyen de transport, en l'occurrence, cette bête, sauta sur les toits pour gagner en rapidité, et ne plus être limité par les passants. Cela n'empêchait aux shinobis, qui n'étaient plus les mêmes que ceux de tout à l'heure, ils paraissaient plus expérimentés... Des Jounins ?

- Euh, Hiruki, je voudrais pas te brusquer mais y'a de drôles de type derrière nous, je dirais même que c'est des Jounins...
- Ecoute-moi, Yassin, tu vas devoir conduire Nyo...
- Tu parles de quoi ? l'interrompais-je
- Je parle de la bête, il va falloir que tu la conduises, pour que je puisse m'occuper de nos poursuivants...
- Hein ?!
- C'est comme un dodo
- Avec les griffes, le bec pointu, les poils, et la force imposante en plus
- Je te fais confiance, sinon on est foutus, on a pas le choix, tu comprends Yassin ?
- Ok, je vais faire de mon mieux
- Sinon on est morts. rétorqua Hiruki
- Merci pour les encouragements !

Je pris la place du conducteur, en prenant la corde qui semblait me permettre de la conduire... L'animal fit un léger soubresaut, qui me fit regretter d'avoir accepter de la manœuvrer.
Hiruki, s'étais mis debout sur la bête, et envoyait plusieurs lances, murs, et projectiles de terre très dense, arrêtant les plus faibles de nos poursuivants. D'ailleurs certains d'entre-eux nous lançait des chaînes de métal pour stopper l'animal. Je me devais d'accélérer pour notre survie.
Et j'aperçut au loin :


- Hiruki, les portes du village... On dirait qu'ils sont entrain de les fermer...
- Merde ! Accélère Yassin
- Et comment ?
- Arrache-lui ses plumes qui sont sur sa crinière
- Ah, parce que c'est une crinière...
- Fais ce que je te dis !

J'arrachais une plume blanche de sa "crinière", et fis un cri strident, et doubla de vitesse dans une accélération brusque, et dont je faillis lâcher la corde. Les portes du village se fermaient peu à peu, nous empêchant de pouvoir nous échapper, nous étions finis, terminés, nous allions mourir, c'était fichu. NON ! Je ne pouvais faire ça, et par réflexe, ou par folie, j'arrachai une dizaine de plumes avec ma main. Tandis qu'Hiruki, bataillant avec les shinobis avec les projectiles, et les différents arsenals dont disposais ceux-ci, l'animal sembla voler, et foncer dans une vitesse telle que mon corps était emporté, avec mes mains imprégnés de chakra pour pouvoir m'accrocher un tant soi peu à la bête. Hiruki reprenait les commandes. Le vent qui s'était produit nous ébouriffait, et nos visages étaient déformés. J'allais lâcher...

- NON, Hiiirrruuuuukiiiiiii !

Avec son bras, il attrapa le mien et me fit asseoir devant lui. Il semblait avoir le goût de la liberté dans son regard, et un air qui en disait long sur la volonté avec laquelle il retenait sa vie à laquelle il tenait tant. Le désir de vivre avait empli son esprit, et l'espoir avait envahi ses yeux, qui perçait le crépuscule dans l'horizon du désert. Les portes allaient s'enfermer sur nous, quand soudain, des piques de pierre ralentissèrent le mouvement de la porte, et nous passâmes ces portes en les effleurant de quelques centimètres. La volonté brûlant nos coeurs, celle de tenir à la vie, devant le spectacle du ciel brun-orangé, qui semblait témoigner et nous remercier de la ténacité, du cran, de l'obstination et de la force d'âme, à tout simplement... Vivre.


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Re: Examen Chuunin 5 : Seishun no Jigoku

Message par Yassin le 21/11/2008, 02:56

Je me réveillais, sous un manteau de neige, des engelures apparaissant aux membres, et ma cheville qui n'avait été brûlé que superficiellement. J'étais assommé, épuisé, et me demandait ce qui m'arrivait. Je me levais, les douleurs se manifestant à cause de la trop grande concentration de chakra injecté dans mes jambes. Je regardais aux alentours, il y'avait à perte de vue de la neige, et au loin une montagne. J'avais dû mal à distinguer quoi que ce soit par cet épais brouillard formé par la neige qui tombait continuellement.

Un problème se posa, comment étais-je arrivé ici ? Mais un autre problème, plus essentiel, fis surface, j'étais habillé en tenue d'été, pour de grosses chaleurs, et là... Je me retrouvais dans une température qui ne dépassait sûrement pas les 0° Celsius... J'étais frigorifié, et bientôt paralysé sous ce froid omniscient. Seul ce désir ardent de vivre, et de remporter cette épreuve m'empêchait de céder, et de m'affaisser sur le sol.

Remporter cette épreuve ? Mais où est mon parchemin ? Non, où est-il, je l'avais pourtant accroché a ma ceinture. Oui il est là. Aahh, j'ai cru qu'il était détru... Mais il est cramé à moitié ! NON !

Quelques minutes plus tard, j'acceptais cette terrible nouvelle d'avoir mon compteur de parchemins à 0, alors que j'envisageais en avoir 3 ou 4, tout de suite, le futur s'annonçait moins clément... Il fallait que j'en récupère d'autres... Comment ? Perdre pour une raison aussi futile.

Après quelques éternuements, je trouvai la solution. Mais oui, il suffisait que j'aille au plus vite dans la plaine là où tous les Genins arriveront, et que je puisse récupérer leur parchemin. Car, il fallait être franc, dans ce paysage neigeux, j'avais peu de chance de rencontrer âme qui vive... Rah, mais comment revenir dans la plaine... Je décidais de rebrousser chemin, tout en essayant de comprendre pourquoi j'avais atterri ici, alors que j'allais être pris par une nuée ardente dans un climat tropical... Je marchais, et continuais à marcher, la douleur venant du froid s'emparant de mes muscles désormais ankylosés.

Je ne pouvais lâcher, je devais retrouver cette plaine. J'étais perdu dans mes pensées, quand soudain, ma jambe droite disparaissait devant moi. HEIN ?! Je commençais à devenir fou, là, j'envisageais de déclarer forfait, qu'est ce qui se passait ? Je reculais, et ma jambe réapparaissaient peu à peu. J'allongeai mon bras droit devant, et ma main disparaissait elle aussi. Elle devenait invisible ? Une faille dans ce Genjutsu. Je ressentais une chaleur provenant de cette même main qui avait disparu... J'avançai ma tête... Et compris quel était ce phénomène pour le moins affligeant...

Il s'agit de la limite séparant deux paysages, je n'avais fait que traverser la limite, et je retrouvais devant le volcan qui avait, semble-t-il, terminer son éruption vu le calme qui prospérait. Je regardais derrière moi, et je ne distinguais pas cet écran qui faisait barrière entre les deux limites, et l'horizon tropical ne faisait qu'afficher un simple décor, une illusion. D'ailleurs, lorsque j'avais fait mon dernier saut pour échapper aux nuées ardentes, j'avais sûrement changer de paysage, empêchant la fumée de "traverser" elle aussi cette limite séparant le milieu volcanique du milieu polaire. J'étais enfin rassuré, mais j'étais à bout de force, et mon ventre criait famine...

Quelques heures plus tard, après un bon repas composé de divers fruits ramassés par quelques arbres par-ci par-là qui eux était bien réels...'Fin qui ne servait pas de simple décor, mais faisait parti intégrante du paysage, comme le volcan. Les shinobis qui avaient crée ce Genjutsu avait bien révisé leur climatologie, en effet, la terre volcanique a souvent attiré de nombreux peuples, malgré le danger de s'installer dans ces terres, elles avaient l'avantage d'être les plus fertiles du monde... Hein ? D'où je sais tout ça moi...

Il fallait revenir à la plaine au plus vite pour avoir le plus de chance de récupérer les parchemins des Genins les plus stupides et/ou les plus faibles... Et malgré moi, j'en faisais parti avec mon piteux état... Les examinateurs ne m'avaient pas fait de cadeau, d'un côté, mes vêtements étaient noircis, et de l'autre, des engelures me limitant mes capacités... Je pris un bâton du milieu volcanique et revint dans le milieu polaire, avec cette neige qui ne tombait plus. Je dessinai un petit schéma simple pour retrouver mon chemin :






La croix représentant l'endroit où j'étais, et la plaine se trouvant au milieu de tous les paysages... Il faut simplement suivre ces limites pour se retrouver dans la plaine. Plutôt simple comme système mais terriblement efficace.

Je partais donc vers la plaine, ce qui allait me prendre sûrement deux heures. J'étais à bout de nerfs, et mon corps n'allait pas s'en remettre du jour au lendemain de ces diverses blessures dont il a dû subir. Je me rendais compte qu'il allait être difficile d'attraper un quelconque parchemin même contre un Genin assez faible. Mais je ne pouvais abandonner, le souvenir que j'avais vécu donnait un bel exemple pour ne pas abandonner... Une larme apparut au coin de l'oeil... Je frotta mon œil contre mon avant-bras et je partis vers ma quête, l'air excédé et dépassé. Je me mettais "entre les deux paysages", une moitié dans le côté neigeux, l'autre dans le côté tropical...

Quelques heures plus tard, après quelques cris d'horreur venu de Genins qui n'avaient vus que la moitié de mon corps flottant dans le vide, provoquant chez eux, sans ma volonté, des spasmes, des convulsions, et même qui s'est enfui en criant qu'il voulait absolument abandonner... Quelque part, je les comprends, j'avais eu la même réaction en voyant ma propre jambe disparaître. De toute façon, ils étaient en piteux état, et n'avait pas de parchemins. Au moins, il y'aurait quelques adversaires en moins, si je réussissais cette épreuve, ce qui était loin d'être le cas. Je distinguait enfin la plaine, que ce soit du côté neigeux, que du côté tropical. Mais la fatigue s'était emparé de moi, les cernes commençait à se faire sentir, les courbatures apparaissaient, les brûlures qui se réveillaient, et les engelures
provoquaient des plaques rouges douloureuses...

Je sortis enfin des deux paysages... Je me retrouvais dans la plaine, l'air dépité, le moral dans les baskets, et une haine envers les examinateurs m'occupait l'esprit. Et là, à ce moment d'agonie, j'aperçois un Genin, Mahousard, à l'affut. OUI ! Je vais pouvoir lui subitliser tranquillement son parchemin, et peut-être ne pas l'assomer trop lourdement qu'il puisse avoir une maigre chance de réussir cette épreuve. AH ! Je vais n'en faire qu'une bouchée, j'aurais tout au plus un parchemin... ERF ! Il m'a repéré. Et c'est là que je vis que c'était la typique grosse brute, dépassant les 1m80, et ayant une musculature des plus convenables. Fallait que je tombe sur quelqu'un comme ça... Non, pourquoi tant de malchance... Le silence régnait lorsqu'il s'exprima :



Je suppose que mon parchemin t’intéresse ?
- Et je suppose que c’est sûrement réciproque. Alors finissons-en !
Lui montrer que je ne suis pas en aussi mauvais état que je parais... Et l'appâter !
- Amusant. Désolé, mais dans ton état, tu ne me semble pas un adversaire à mon niveau. Et puis l’échéance se rapproche, alors on va abréger.
Ah, c'est raté...
- Qu’est-ce que tu proposes ?
- Dix coups ! Si tu parviens à me terrasser en dix coups, tu pourras prendre mon parchemin. Si tu échoues, tu me cèdes les tiens sans rechigner.
En plus, il est pas idiot...Enfin, il croit que j'ai encore des parchemins... M'enfin bref, l'adversaire parfait, la force, et l'intelligence. Je réessaye le coup du type sûr de lui-même, ça va le déstabiliser...
- Pourquoi ne pas se fritter à la régulière ?
- Je te l’ai dit : autant accélérer les choses. Si tu n’est pas foutu de me blesser, alors se battre ne sera qu’une grosse perte de temps. Qu’en dis-tu ?
Ah, encore raté... Je vais essayer de le provoquer, il ne sera plus aussi calme, et ses coups seront du coup, moins précis...Et par la même occasion, j'exagère mes capacités.
- Que t’es pas bien malin : et si j’utilise un genjutsu ou un ninjutsu ?
- Je ne crains pas les Genjutsus. Et j’ai jamais dit que je n’esquiverai pas, donc le ninjutsu ne me fait pas plus peur que le taïjutsu.
Hmm... Bon, rien a marché, il a toujours aussi l'air calme, et sûr de lui-même. Tiens d'ailleurs, je vais aller lui dire franco à cette brute arrogante.
- T’as l’air vachement sûr de toi… Mais j’accepte !

Il se met aussitôt en garde. J’inspire aussi profondément que mes côtes me le permettent et décontracte mes muscles. Yeux mi-clos, j’active une nouvelle fois mon Daiyamondo Uwakama (Epiderme de diamant) et renfloue mes muscles en chakra. C’est que je n’ai pas le droit à l’erreur maintenant. Si je flanche ou si je riposte, il va se figurer qu’il a une chance de gagner et me rendre la vie impossible. Du coup, ça me prendra des plombes pour l’avoiner.

Un sifflement dans l’air. Mon bras jaillit et ma main se referme autour de Kunaï que mon adversaire vient de m’envoyer. Je le jette négligemment sur le côté sans aucunement me soucier de l’estafilade à la main : elle s’arrêtera de saigner dans quelques instants. Mon adversaire hausse un sourcil. Je souris.

- Un coup. Plus que neuf.
- Je me doutais que ça n’allait pas être facile… »

Je lui fait signe d’approcher. Le priorité, c’est de dégager une profonde confiance. Elle le troublera et il finira par me surestimer. Et alors, son imagination fera le reste.

Il se rue sur moi et m’envoie un coup de pied dans le ventre. Je contracte les muscles et encaisse sans broncher (‘fin, sans rien laisser paraître…). Dépité, il enchaîne par une feinte à gauche et propulse son poing droit sur ma mâchoire. Je fléchis les genoux au moment de l’impact et bascule volontairement ma tête en arrière, accompagnant le choc et réduisant ainsi sérieusement les dégâts. Mon pied gauche dérape sur le sol et je me remet d’aplomb. Il se fige, indécis quand aux conséquences de son dernier coup. J’en profite pour sourire, histoire de lui laisser penser que je n’ai absolument rien senti, et ébranle un peu son mental d’une petite remarque « anodine ».

- Alors ? Finis l’échauffement ?

Pour toute réponse, mon adversaire bondit à hauteur de visage, roule sur lui-même et m’envoie son talon vers… Pas bon, ça ! Avec mes côtes en piteux état, mon épaule va avoir du mal à tenir le choc ! J’ai juste le temps de lever le bras. Sa jambe s’abat avec force et le coup porte quand même sur la clavicule malgré le barrage de mon avant- bras. En réaction, la douleur fuse immédiatement dans ma poitrine, me paralysant un dixième de seconde. Je serre les dents et réprime un grognement de douleur. Ne rien laisser paraître ! Mon adversaire est déjà au sol préparant la suite.

« Cinquième coup ! » S’exclame-t-il.


Comme je m'y attendais, il est à la fois résistant, rapide, et anticipe la plupart des mes coups. J'ai pas dit mon dernier mot, cet examen dépend directement de ce défi. Il me reste cinq coups. Et il avait la capacité d'augmenter la résistance de son corps. C'est pas gagné.
Je le fixais sans le lâcher du regard. Je fouillais dans ma sacoche quand un plan me vint en tête. C'est quitte ou double mais c'est la seule chance que j'ai contre cette brute épaisse... Il me nargue, mais son sourire va vite s'effacer.

J'extirpe mon rouleau, je le déroule :


- Mikazuke !

Un kusarigama apparaît entre mes mains. Je ne le maîtrisait que très peu m'empêchant de pouvoir l'attaquer directement avec, mais il allait me servir...

Le regard fixe, je lui envoyai une salve d'une demi-douzaine de kunaïs incrémentés de parchemins explosifs, volontairement sur ses côtés sans le toucher, et dès que ces kunaïs l'avaient dépassés, je fis un mouvement brusque des deux poignets... Et deux kunaïs se mirent changer brusquement de direction, grâce à des fils qui étaient attachés à mes poignets. Donc toutes les explosions se produisent derrière lui, l'obligeant à se diriger vers moi. L'air ébahi, mon adversaire esquive, et comme je l'avais prédit, il avance vers moi, échappant au nuage dû aux nombreuses explosions. J'avais épuisé tout mon équipement, à part un simple kunaï...


- Sixième coup !

Je me ruai vers lui, lui lançai le dernier kunaï vers sa gauche, dont il l'attrapa avec aisance...

- Septiè...

Je ne prêtai pas attention à ce qu'il disait, et fit une feinte du coup placé à sa droite, l'interrompant... L'air surpris, je le contournais rapidement avec les dernières réserves de chakra, et lui mit mon coup de coude imprégné de mon chakra, avec toute la rage, sur une ouverture : son dos !

-YAAAAAH !

Je sentis que sa peau était devenu plus résistance que jamais, mais ce coup était primordial pour que mon plan marche... Malgré qu'il avait utilisé sa protection pour durcir sa peau, j'avais envoyé mon coup dans un endroit bien précis, là où j'avais repéré des côtes fêlées du côté droit. [/i]

Il fut projeté vers l'avant. Bingo !

- Huitiè..me coup !

- C'est fini... MIKAZUKE ! EEEIIITTTAARRROOOO !

Mon kusarigama se mit à tournoyer sur lui-même, et à l'endroit même où mon adversaire était. La chaîne tourna autour de ses chevilles le déséquilibrant et le rendant totalement inoffensif. Son parchemin m'appartenait désormais. Mais, je me fis le plaisir et la fierté de lui raconter mon plan dont il était complètement piégé, comme une personne crédule qui n'a rien pu voir...

- Mon plan consistait à t'emprisonner grâce à Mikazuke. J'avais compris qu'il était impossible avec mon état médiocre, et dix coups, de pouvoir te mettre K.O. à cause de ta capacité à décupler la résistance de ta peau rendant mes coups inefficaces. C'est là où j'ai invoqué cette arme... Et je t'ai envoyé mes parchemins explosifs de sorte que tu t'approches de ma position. Lorsque les parchemins explosèrent, je mis en place rapidement mon kusarigama juste en dessous de l'endroit où je t'avais lancé les parchemins. L'objectif était de t'y ramener, puis, de t'emprisonner. Et comme je l'avais prédit, tu n'avais pas prêté attention à cet arme qui était caché. Puis je te fis une feinte avec mon kunaï sur ta gauche pour créer une ouverture sur tes côtés droites, là où était ton point faible. Et je t'ai administré le coup final te projetant à quelques centimètres de ma position initiale, là où était posé Mikazuke, prêt à activer son mode Eitoo, comme tu as pu le constater, qui t'as enchaîné. Mais tu es un remarquable adversaire, et je peux même te dire que mes réserves de chakra sont quasiment vides.
C'est fini !

Je marchais vers lui, ramassant le kunaï, tranquillement, je m'apprêtais à le faire sortir du Genjutsu en le "tuant" puis de récupérer son parchemin... Au moins j'aurais eu un parchemin.

- C'est le dixième coup, non ? affirmais-je avec arrogance

Je mettais son kunaï sous sa gorge, le regard meurtrier, de façon à couper ses carotides...

- Au revoir, grosse brute ! AAAAHHHH

Soudain, en allant lui couper les carotides, nous nous retrouvions dans la place de Chikara, l'air chaud nous le faisant remarquer. L'examen était terminé. Aucun parchemin.
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Re: Examen Chuunin 5 : Seishun no Jigoku

Message par Takeshi Masumane le 22/11/2008, 01:59

Après quelques minutes passées dans le Genjutsu, les Genins se réveillent enfin, ainsi que Iarwain. Certains sont totalement décontenancé, car un tel changement d'univers est dur à assimiler, à leur niveau.
Quelques-uns sont, eux, très sereins. En effet, ils savent qu'ils ont réussi l'épreuve. Mais les autres, ceux qui sont morts dans l'illusion, ou ceux qui ont perdus leur parchemin, sont prostrés, et ils ont du mal à accepter leur échec.
*La vache, c'est violent... Quand ils dormaient, ils étaient tous calme, et maintenant...*
Ira - Pas trop long pour vous ? Trois jours à maintenir un Genjutsu... Pas trop dur pour des chikarates ?
Takeshi - T'en fais pas pour nous ! Et puis, si tu avais autant d'intelligence que d'insolence, tu saurais qu'on fait ce qu'on veut avec un Genjutsu, et tu te douterais que vous n'avez perdu connaissance que douze minutes...
Ira - Quoi ? Même pas drôle...
Takeshi - Bon, comme vous devez vous en douter, l'épreuve est terminée.
Kentaro - Eh, je te reconnais, t'es le connard qui a fait sauté la falaise !
Itada - Jaloux de ma puissance ?
Takeshi - Fermez-là, vous deux, c'est moi qui parle !
Kuro - Alors c'est qui qui se fait refouler comme de la merde ?
*Bizarres, ces Kooriens...*
Takeshi - Alors Iarwain ?
Iarwain - Sont autorisés à participer à la seconde épreuve : Kaede, Haruisa, Ryoshi, Kentaro, Delze, Julia, Siddharta, Keitaro, Hakaima, Itada, Ira et enfin Koru, qui arrive premier avec quatre parchemins...
*Mais forts...*

Takeshi - Bon, les jeunes, je sais que vous sortez de trois jours de survie, mais on enchaine direct !
De nombreuses protestations s'élèvent, mais certains gardent leur calme.
Kaede - Pfff, c'est bon, la deuxième épreuve, c'est toujours un questionnaire... Pas trop fatiguant...
Takeshi - Désolé de te décevoir, mais je n'aime pas faire dans le classique... Donc vous allez avoir droit à une épreuve totalement inédite... Mais les règles en sont d'autant plus complexes, alors écoutez bien !
Marquant une pause, je prends une grande bouffée d'air. Puis je commence à leur expliquer les modalités de la seconde épreuve, avec une voix grave et claire.
Takeshi - Après cette épreuve virtuelle, votre condition physique n'est pas au top, mais toutes les blessures que vous y avez subi ont disparues. Et il est l'heure pour vous de montrer ce que vous valez, mais dans la réalité, cette fois...
Certains des Genins regardent leurs bras ou leurs jambes, vérifiant si ce que j'ai dis est vrai.
Takeshi - Vous allez donc êtres répartis en équipes, et vous vous affronterez pendant 24h. Je vais donc commencer par annoncer les équipes : Equipe rouge, constituée de Kentaro, Siddharta et Ryoshi ! Démarquez-vous et mettez vous en équipe !
Les trois Genins cités se place devant moi, séparés des autres. Il se jettent des regards interrogateurs, se demandant bien qui étaient ceux qui deviennent dès lors leurs équipiers.
Takeshi - Ensuite : Equipe bleue, constituée de Keitaro, Julia, et Kaede !
Les trois ninjas se séparent à leur tour des autres, et se placent à coté de l'équipe rouge.
Takeshi - Après : Equipe verte , constituée de Delze, Hakaima et Haruisa !
A leur tour, les trois prennent place aux cotés des deux autres équipes.
Takeshi - Enfin : Equipe rose, constituée de Synias, Kota et Shigori !
Ils sont dégoutés par la couleur qu'il vont devoir porter, mais ils s'avance néanmoins, sous les regard moqueur des autres concurrents.
Takeshi - Comme vous l'aurez sans doute remarqué, il ne reste que trois personnes, nos trois invités. Donc la dernière équipe, la noire, est constitué de Kuro, Ira et Itada !
Les jeunes ninjas de Koori, trop heureux de se retrouver ensembles, montrent de grands sourires.
Takeshi - Bon, pour le reste, je vous ai tout écrit sur des feuilles... Vous pensiez quand même pas que j'allais parler 6 heures ? Si ?

Sortant de derrière moi deux piles de feuilles, je tends une feuille de chaque à chacune des quatre équipes.
Sur la première, est inscrite le règlement de l'épreuve.

Règlement de l'épreuve n°2, par Takeshi Masumane :

Cadre :
Ruines d'une ancienne cité, non loin de Chikara, possibilité de rencontrer des monstres faibles, équipe de ninjas supérieurs formant une barrière circulaire autour d'un périmètre donné, se resserrant d'heure en heure.

Équipement spécifique :
Toutes les armes (katana, shurikens, parchemins, fumi, etc...) seront interdites. Les concurrents auront pour seul arme une sarbacane, pouvant tirer une fléchette emplie de peinture. Et leurs mains et jutsus, bien sûr. Ils auront tous, de plus, une radio, pour communiquer au sein de l'équipe...

Objectif :
Marquer l'examinateur dans le temps imparti, sans se faire marquer.

Règles :
- Les concurrents jouent par équipes de 3, et sont répartis à différents points de la cité.
- Chaque concurrent touché par une cartouche de peinture est éliminé, mais pas ses équipiers.
- Les concurrents ne possèdent au départ aucune munition, mais chaque réponse correcte peut leur en rapporter. (1 par réponse)
- Les concurrents ont autorisation de se tirer dessus, entre équipes; mais attention au nombre des munitions
- Le concurrent qui parviendra à toucher l'examinateur fait remporter l'épreuve à son équipe, même ceux qui ont été touché auparavant.
- Ceux qui n'ont pas été touché durant l'épreuve, et dont aucun membre de l'équipe n'a touché l'examinateur, seront classés neutres...
- Ceux qui ont été touché au cours de l'épreuve doivent en attendre la fin, à l'extérieur du périmètre.

Limite de temps :
24h
Et sur la deuxième, est notée une série de questions.

Questionnaire :

1
Taiyou no Kami ?

2
26-22-12-5 12-24-23 5-12 21-8-5-5-16-10-12 2-25-10-16-3-8-24-16-23-12-22-25 ?

3
Combien y a-t-il de K cachés dans Shinnen ?

4
Si F < K < S < D < R, alors R . F ? (Complétez par < ou >)

5
Si je vous dis Sennen, vous me répondez ?

6
Nom de la 7° porte ?

7
Nom du premier policier du Yuukan ?

8
Nom du Dôjutsu du clan Funamitsu ?

9
Selon les rumeurs, quelle est la puissance de l’homme le plus fort du monde ?

Takeshi - Bon, je l'avoue, j'ai quand même fait un questionnaire... Pour chaque bonne réponse, vous gagnez une cartouche de peinture... Bon, répondez-y vite, pendant que je me change, je vais mettre une tenue blanche...
Keitaro - Mais vous, vous pouvez répliquer ?
Takeshi - Bien sur !
Shigori - Et on peut se battre ? Contre les autres équipes ? Et contre vous ?
Takeshi - Evidemment, vous êtes justes privés de vos armes, mais pas de vos poings et de vos jutsus !

Après quelques minutes, je reviens auprès d'eux, et chaque équipe me remet sa feuille de questions, plus ou moins remplie.
Je distribue les munitions, puis les sarbacanes, après m'être assuré que tous laisse leurs armes derrière eux.
Je les guide ensuite vers l'arène, en dehors du village.
Une fois sur place, certains restent bouche bée devant le spectacle qui s'offre à eux.

Takeshi - Bienvenue ! Voici une arène spécialement conçue pour cette épreuve...
Les Genins - Wouah !
Takeshi - J'ai les moyens...
Devant nous, une immense barrière de chakra, aux reflets bleutés, se dresse. A sa base, tous les vingts mètres, se tient un ninja, concentré, maintenant l'intégrité de la barrière énergétique.
Au sein de l'arène, des centaines de bâtiments en ruine, des ruines anciennes, datant de bien avant la création du village.


Takeshi - Bon, comme il est écrit sur la feuille, vous allez être dispersés dans la cité, en équipe. Suivez les ninjas là-bas, ils vous guideront !
Tandis que les quatre équipes partent vers la barrière, Iarwain s'approche de moi.
Iarwain - T'as combien de munitions ?
Ouvrant une sacoche accrochée dans mon dos, j'en sors une pleine poignée.
Takeshi - Environ une cinquantaine... Pourquoi ?
Il jette un œil affligé sur toutes les cartouches de peinture que je tiens, puis sur la barrière, puis regarde Tyrande, restée en retrait.
Iarwain - Vraiment, t'en fais trop...
Je sors la sarbacane de la sacoche, puis charge une cartouche, et remets les autres au chaud.
Takeshi - Je sais... Yuugiri !
Et je disparait dans un souffle de vent.

[HRP]
Chaque équipe devra m'envoyer le questionnaire remplie par MP (Un par team !) afin que vous sachiez combien vous aurez de munitions. Chaque RPGiste devra poster, avec des lettres de la couleur de son équipe. Aucun ordre à respecter... Bon, vous avez deux semaines pour faire tout ça, donc ça fini le mercredi 3 décembre à 23h59 ! Bonne chance à tous !
[/HRP]
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Re: Examen Chuunin 5 : Seishun no Jigoku

Message par Siddharta le 28/11/2008, 19:06

Un travail d'équipe ? Encore une drôle d'idée sortie tout droit de la tète mal formée des organisateurs.
Il y avait trois équipe : Rouge, rose, verte et noire, je faisais partie de la première dont deux jeunes garçons étaient membres.
Le lieu de l'épreuve venait renforcer l'aspect brabant de cette dernière, cela n'était nul autre qu'un champ de ruines datant de l'époque néolithique où chaque endroit, chaque angle mort représentait un potentiel danger.
Le but était à l'aide de sarbacanes et de cartouches de couleurs de toucher à la fois les autres équipes mais surtout les examinateurs, permettant ainsi d'accéder à l'étape suivante.
Cependant avant de commencer cette « chasse » il y avait une condition : Répondre à un questionnaire pour déterminer le nombre de cartouches de l'équipe.
Les noms de mes coéquipiers étaient Kentaro du village de Mahou et Ryoshi Sabishii de Gensou.
Ce dernier était posé sur un fauteuil roulant, sans aucun doute était-il handicapé mais sa façon de parler et son attitude me portait à croire le contraire.
Le mahousien quant à lui était du genre impulsif et bagarreur, un nerveux en somme.
La rédaction de notre questionnaire pris en tout et pour tout deux heures, durant lesquelles chacun essayait de trouver réponse aux interrogations.
Après correction, il nous fut attribuer un nombre de sept cartouches de couleur pour la durée de ce second tour.
Dés lors nous fîmes notre entrée dans cette grande arène qu'était ce champ de ruines.

Du vent, l'endroit est venté si bien que mes cheveux d'habitude si bien mis en place s'agitent dans tout les sens.
A mes côtés les deux jeunes shinobis semblaient résolus et motivés, sans doute notre nombre de cartouches les avait rassuré, aussi Ryoshi commence à s'avancer en direction du sud.

« Pourquoi partir plutôt que d'attendre à élaborant un plan d'action basé sur la surprise évitant ainsi de vaines pertes d'énergie liées à une marche longue et peu sure ? »Questionnais-je en m'adressant directement au jeune « handicapé ».

Il se bloque, comme sujet à une profonde réflexion intérieure puis en un mouvement de tète :

« C'est vrai ! On à qu'à attendre qu'une autre équipe arrive ! »

Je n'entend aucune réponse négative ou positive émanant de Kentaro, juste une sorte de rictus sadique et viens à la conclusion que finalement la séance de randonnée n'allait pas avoir lieu.
En mon fort-intérieur je sens que les choses risquaient de mal voir très mal tournées, entre un handicapé feignant et un impulsif cynique.
Ne voulant attirer l'attention sur nous et créer notre piège, Kentaro pris la décision de se cacher derrière de vieux murs de pierres au bord de l'effondrement.
Une fois tout les trois cachés, je prend le temps de regarder à la dérobé chacun d'entre eux.
Kentaro, les cheveux blonds et longs semblait être la réincarnation d'un de ces anges tout droit sortis d'une légende urbaine.
Seuls ses expressions et son comportement si « malsain » et désabusé rompait son aspect angélique.
De l'autre côté se trouvait le Sabishii, quelque chose sonnait faux chez lui, sans doute lié à son handicap mais mise à part sa nonchalance assumée rien de me marque chez lui.
Encore plongée dans mes pensées, je n'entend que tardivement l'appel de Kentaro signifiant l'arrivée d'une tiers personne.
Aussitôt chacun s'empare de sa sarbacane, même si de mon côté je sais parfaitement que je ne m'en servirai.
Par précaution j'enclenche mon En, une présence masculine s'approche lentement vers notre direction, à en juger son allure et sa démarche il semble détendu.
Dix mètres, neuf mètres, huit mètres, sept mètres...
Aussitôt Kentaro et Ryoshi sortent de leur cachette, Ryoshi lance automatiquement une de ses cartouches sur l'homme, un long sifflement se fait entendre
Je sors à mon tour de ma planque, sarbacane à la main, et voyant un nuage de poussière se former je ré-enclenche mon En.
Nul doute que l'inconnu était un des examinateurs car il se trouvait maintenant à l'extrème opposé où nous l'avions attaqué.
D'un mouvement rapide de la main gauche, je forme des signes du zodiaque puis murmure:

« Les pieux de bouddha »

Aussitôt des pieux de terre surgissent du sol, esquivant facilement ceux-ci l'examinateur semble vouloir s'avancer vers nous lorsque quelque chose l'en empêcha.
Un des pieux avait accrocher sa veste et le contraignait à rester à sa place, pour le moment soit quelques fractions de secondes.
Malgré le brouillard et devinant la situation, les deux autres se mirent à souffler en parfaite synchronisation.
Le chuunin esquiva la première cartouche mais ne put faire de même avec la seconde : nous avions en partie réussi.
Le brouillard disparaît progressivement pour laisser place à un des examinateurs aperçu à notre arrivée.
Je regarde attentivement son corps, ses vètements mais rien ne laisse apparaître une seule tache de peinture.

« C'est raté les jeunes de plus il ne vous reste plus que quatre munitions, à l'avenir faites plus attention »Dit-il sarcastiquement avant de disparaître dans un nouveau nuage de fumèe.

« Et merde ! »

Je me retourne rapidement pour voir d'où pouvait venir ce juron et vois un Kentaro passablement énervé et au bord l'explosion intérieure.
A ses côtés Ryoshi se contente d'exprimer sa frustration par un baillement, beaucoup moins volubile donc.

« Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage, à croire que ton éducation à cruellement manquée de cette notion. »Répondais-je à l'adresse du principal intéressé.

Pour toute réponse je ne vois que le mahousien partir en direction du sud des ruines sans dégner jeter un regard derrière ses coéquipiers d'un jour.
Il ne nous reste plus que deux cartouches, un d'entre nous nous avait quitté (avec deux autres cartouches) et nous étions en terrain inconnu, S.U.B.L.I.M.E.


Dernière édition par Siddharta le 29/11/2008, 00:21, édité 3 fois
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Re: Examen Chuunin 5 : Seishun no Jigoku

Message par Invité le 28/11/2008, 20:18

-Quel exam pourri…

Et c’était rien de le dire. Kaede dévisagea les deux genins qu’on lui avait attribué pour coéquipiers : un grand type dénommé Keitaro –ça ressemblait beaucoup à Kentaro, ça… forcément ça jouait pas en la faveur du type en question- et une gamine un peu plus jeune qu’elle –quoique plus grande- dénommée Julia. Deux Chikarates. Bonjour la répartition des genins des quatre villages. Comme les trois genins de Koori restés ensemble… et c’était quoi cette épreuve ? Faire mumuse avec de la peinture pour toucher l’examinateur. Génial.

-Hum… Kaede, c’est ça ?

Le dénommé Keitaro s’était rapproché.

-Ouais. T’as un problème ?
-Non, pas vraiment. Je pensais juste que ça serait bien qu’on mette nos idées en commun pour trouver un plan pour toucher l’examinateur. Si vous avez des idées toutes les deux…


La genin de Chikara s’était aussi rapprochée. Pas très loquace pour autant. Kaede haussa les épaules.

-J’en sais rien… ‘faudrait déjà qu’on lui mette le grappin dessus.
-Oui. On pourrait lui tendre un piège…
-Mais il faudrait qu’on soit sûr qu’il tombe dedans. Le terrain est plutôt vaste.
-Il faut le trouver avant, donc.
-On pourrait se séparer pour avoir plus de chance de le retrouver, non ?
-Bonne idée. Et une fois repérer, on se débrouille pour l’attaquer à trois.
-On lui tend une embuscade.
-Il suffit seulement de le toucher avec un peu de peinture… on devrait y arriver, quand même.


Les trois genins se regardèrent en hochant la tête. Julia déposa par terre les six cartouches de peintures bleues que l’examinateur lui avait filé après qu’elle ait rendu le questionnaire.

-Il faudrait se partager ça, au cas où…
-Facile : il y en a six, on en prend chacun trois et c’est bon.
-Non, ça fait seulement deux, imbécile.
-Ca fait peu, quand même.


Kaede saisit une des cartouches de peinture, pour le regarder de plus près.

-C’est de la peinture tout ce qu’il y a de plus banal, non ?

Ses deux coéquipiers hochèrent la tête. Kaede saisit sa sacoche et la vida sur le sol : toutes les armes avaient été confisquées, mais ni la peinture, ni les pinceaux de la jeune fille ne lui avait été retiré. Elle en avait été ravie, puisqu’elle ne se battait avec rien d’autre que des sceaux. Mais maintenant, une nouvelle idée germait dans son crâne.

-On peut dire qu’on a trois cartouches de plus. Ce qui nous fait une cartouches de plus chacun. Ca peut être mieux.

Elle appuya ses paroles en désignant son tube de peinture bleue. Elle partagea ensuite les cartouches tandis que Julia tendait une radio à chacun de ses deux coéquipiers.

-Tâchons de rester un maximum en contact.
-On y va alors ?
-Attendez !


Kaede farfouilla dans ses affaires, toujours étalées par terre. Elle y piocha trois feuilles blanches, et un pinceaux. Elle y dessina un sceaux et l’appliqua sur les avant-bras de ses deux compagnons, ainsi que sur le sien.

-C’est quoi ?
-Un sceau d’invisibilité : invisible, on échappera à pas mal d’ennuis ? Sauf que ça nous protégera pas de l’odorat des animaux de ce stupide endroit, ni de celui de certains genins, je suppose. Mais c’est toujours ça de prit.


Elle actionna les trois sceaux, et ses deux coéquipiers disparurent de son champ de vision. Quelques mouvements dans l’herbe lui indiquèrent que Julia partait sur sa gauche, tandis que des bruits trahirent Keitaro, parti sur sa droite. Tous deux mettraient un peu de temps avant de passer totalement inaperçu.

-Enfin seule ! Pas trop tôt…

Kaede se gratta l’arrière du crâne, songeuse. L’idée de quitter l’épreuve en plein milieu lui paraissait être une très bonne idée. Pas très sympa pour ses deux collègues, certes, mais après tout ça n’était que deux Chikarates. Et même si ils avaient été Mahousards, ça n’aurait pas changé grand-chose… elle se retrouvait tiraillée entre paresse, lassitude, ennui, et fierté. Elle commença à avancer. Pour quitter l’épreuve, il suffisait de se faire éliminer, non ? Quoi de plus simple : elle pouvait le faire toute seule, même, avec toute la palette de couleur qu’elle avait dans sa sacoche. Mais son orgueil en prendrait peut-être un coup. Non, quelques parts, elle préférait gagner cette épreuve.

Elle fut interrompue dans ses pensées par le grésillement de sa radio, et les voix de Keitaro et Julia l’informant de leurs avancées. Elle répondit vaguement : elle n’avait pas des masses avancé –en fait, elle avait juste fini de ranger son sac. Elle se secoua donc et accéléra le mouvement. Elle croisa un premier genin, et privilégiant l’envie de rester invisible et non repérable, décida de ne pas tenter d’affrontement. Elle resta immobile, pour être sûre de ne pas se faire repérer. Une fois le genin hors de vue, Kaede continua sur sa lancée jusqu’à détecter une autre présence. La genin croisa les doigts en s’immobilisant une seconde fois, espérant tomber cette fois sur l’examinateur recherché.

-Oh non…

La silhouette devant elle fit volte-face.

-Kaede ?

Ne pas répondre. Ne pas répondre. Ne pas céder à la provocation une deuxième fois.

-Kaede ?

Tenir. Tenir. Tenir. Et s’éloigner tant qu’à faire. Kaede esquissa un pas sur le côté.

-La naine ?
-Hmmhgrb…
-Ah : Je brûle.


Le son de la voix de Kaede réussit à faire comprendre à Kentaro où la jeune fille se trouvait. Plusieurs aiguilles fusèrent, griffant l’avant-bras de Kaede avant de se ficher dans le décor environnant. Le sceau fut coupé en deux par l’une d’elle, et avant que l’albinos n’ait pu réagir, elle était redevenue visible aux yeux du Mahousard. Celui-ci eut un sourire mauvais.

-Tiens tiens, j’ai ma revanche je crois…
-Heuu… attends, Kentaro ! Tu sais pour cette histoire débile de parchemin emprunté, je…
-Tu me l’as pas emprunté : tu me l’as lâchement chouré dans un moment d’inattention pour me faire quitter cet examen !
-En même temps, si tu fais confiance au premier inconnu, t’iras pas loin comme chuunin, mon vieux.
-Toi !


Voyant une des capsules de peintures bien connues dépassé du poing de son compatriote mahousard, Kaede recula vivement tout en prenant elle-même en main un des dites capsules de sa couleur.

-‘Gaffe à ta gueule, Kentaro : j’suis la nièce du…

Kentaro se retrouva juste devant elle et lança son poing. Kaede, dans un vain réflexe d’auto défense, porta les siennes en avant. Elle sentit la capsule dans sa main exploser contre le torse de Kentaro au même moment ou elle se mangea une baffe monumentale qui la fit reculer de trois bons mètres.

-Ca, tu vas me l’pa…

Kaede regarda sa main, qu’elle venait de passer sur la peau endolorie de sa joue. Un liquide épais recouvrait ses doigts : de la peinture. Kentaro avait réussi à la toucher. En face d’elle, l’apprenti médecin regardait, outré, la tâche bleue sur ses vêtements. Tous deux relevèrent la tête, bien décidé à venger leur affront… mais furent tout deux arrêté par deux chuunins.

-Désolé les gosses, vous avez perdu.

En deux temps, trois mouvements, les deux Mahousards furent emmenés en dehors de la zone où se déroulait l’épreuve, malgré leurs cris (« Vous avez dit gosses ? Vous savez à qui vous parlez, là ? J’suis la nièce du… » « Ta gueuuuuuuule ! ») et leurs ruades. On les sépara même pour plus de sûreté… et surtout plus de tranquillité. Kaede cracha.

-Vraiment un examen pourri.

Une voix enjouée surgit de derrière elle.

- Moi je l’ai trouvé marrant !!!
-Isasu-San ?
-Lui-même !!!
-Vous êtes pas sensé être là.
-J't'ai suivi pendant toute cette épreuve en utilisant un nouveau sceau d'invisibilité supérieur !!!
-Ce qui expliue les aiguilles plantés dans votre kimono, je suppose ?
-Heuuuuu... Tu t’es faite éliminé très bêtement, Kae-Chan !!!
-…


Pas taper. Pas taper. La genin toisa son professeur tout en tentant de garder son calme. Isasu fit tourner son ombrelle sur elle-même avant d’effectuer une pirouette en riant.

-Allons, ne fais pas cette tête, Kae-Chan !!!
-C’est pas vous qui vous tapez un examen pourrave…
-J’y suis passé aussi !!!


Kaede haussa les épaules : elle avait tendance à oublier que cet homme en kimono blanc et rouge était aussi un shinobi, et pas des moindres.

-On rentre ?
-J’ai fini mes recherches donc… mais tu as encore une épreuve à passer, non ???
-Huu… non, je vous assure.


La genin attrapa son sensei par le bras pour le tirer en avant.

-Parlez-moi de vos recherches pendant qu’on rentre.
-D’accord !!!

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Re: Examen Chuunin 5 : Seishun no Jigoku

Message par Julia le 29/11/2008, 17:41

Notre groupe avait décidé de se séparer après avoir partager les cartouches. La mahousienne nommée Kaede en avait rajouté avec de la peinture. Elle leur avait aussi appliqués un sceau d’invisibilité. Elle disait être la nièce du Mahoukage, nous ne pouvions savoir si c’était la vérité mais ça n’était pas très intéressant. Elle avait une peau très, très pâle et des yeux rouges. L’autre, un chikarate du nom de Keitaro, avait un air qui prouvait son assurance, je me souvenais que c’était lui que j’avais rencontré dans le désert. Il était assez grand et avait des yeux noisette ; ses cheveux sont châtain, châtain foncé.



Nous étions l’équipe bleu, il y avait 4 autres équipe : les rouges, les roses, les verts et les noirs. Je devais faire attention aux noirs qui étaient l’équipe de Koori. Je n’avais pas de détails sur les autres équipe. J’espérais juste qu’ils se seraient séparé comme nous autres, car faire du 1 contre 3 ne m’enchantais guère.



Je m’engageais donc sur mon chemin et regardais les murs… de petit bouts de pierre dépassait, pas étonnant dans des ruines. Pouvant facilement empruntée ce passage, je sautais sur le mur et m’agrippais au bout de roche qui dépassait.
Je partais donc dans ce chemin bizarre, tans dis que je perdais confiance en moi :
N’ayant que 3 techniques, dont aucune d’attaque et étant une genin qui venait de passer son examen, j’étais mal parti pour combattre.
Je me suis donc posée par terre et j’ai essayé d’installer mon chakra dans ma main.
Voyons si ça va me permettre de lancer une attaque.
- Anéradou, murmurais-je en scrutant ma main.
Je lançais mon poing contre le mur, et là… à ma grande surprise, ma main s’enfonça dans le mur, le faisant tomber.
- Ouah, ça va me permettre plus de chose ça.
Je remontais donc sur mon mur, avec une autre possibilité d’attaque. Même si c’était très, très mal maîtrisé.



Soudain, j'appris à la Radio que Kaede s'était faite avoir. Cela n'allait pas arranger les choses. Je repris ma route en remettant ma radio dans mon sac. Toujours volume moyen pour ne pas se faire remarquer mais quand même l'entendre.



Arpentant les couloirs, je vis 2 monstres qui allaient attaquer Keitaro, mon coéquipier chikarate, en passant par un trou qui reliait les 2 chemins. Il l’avait repérés grâce à leur flair.

- Avadou, murmurais je.
Je me retrouvais derrière le 1er monstre et l’assommais.
Le 2ème monstre, qui était un rat géant se retourna. Il était temps de tester ce qu’on pouvait appeler une « nouvelle technique ».
Ce qu’on ne nous avait pas dit, c’était que les monstres étaient quelque peu… intelligents. Ce monstre évita donc ma technique et répliqua d’un grand coup sur ma jambe. Je fus propulsé en arrière; me redressant doucement.
- Ouille, ça ne rigole pas ses monstres.
Voyant la force de ce rat, j’essayais d’établir une stratégie. Mais les assauts incessants du rats ne me laissais le temps de réfléchir, étant obligé d’esquiver.
En voyant les marques que laissait le rat, j’établis une stratégie et je commençais à essayer cette sorte de technique.
- Anéradou, dis-je.
Et là, je lançait (du moins, j’essayais de lancer…) mon attaque sur le plafond. Mais ne maîtrisant guère cette technique, j’ai eu une petite erreur de visée :

Au lieu de sauter, je me suis accroupi.

Au lieu de jeter mon bras vers le haut, il est partit en bas.

Au lieu de recules, j’ai avancé.

Mais les effets ont été positifs… Le rat s’ait retrouvé dans un trou. Et moi derrière lui, en haut. Je le finissais d’un petit coup sur la tête et descendit pour essayer de retrouver Keitaro. Mais il n’était plus là.
- Et c’est repartit pour errer dans les couloirs. Super.
Je choisissais donc le chemin où je pensais avoir vu Keitaro passé.



Quelques instants plus tard, je me retrouvais devant un croisement de chemin. J’avais couru à ma vitesse et je pensais n’être plus très loin de Keitaro. J’écoutais donc les bruits dans les couloirs et empruntais celui qui était devant moi.
J’ai vite repéré une silhouette qui marchait tranquillement, ne pouvant être sur qu’il s’agissait de Keitaro. Je grimpais une fois de plus sur les murs et passais au-dessus de lui.



Aucun doute, c’était bien Keitaro. Je me lâchais, à coté de lui, et retombait devant lui…
- Hé ! Je t’ai prise pour un ennemi. Tu pourrais prévenir quand t’arrive.
- Salut ! Qu’elle accueil…. Tu as fait quoi de beau depuis le début de cette épreuve ? demandais-je.
Là, Keitaro me répondit et finit par me demander ce que j’avais fait moi. Je lui répondais donc :
- Rien de spécial, à part avoir tuer 2 rats qui voulait te proposer un duel…
- Mouais, je vois, dit-il, t’aurais pu me les laisser.



Nous continuâmes notre route pendant un petit bout de chemin. Quand pendant un instant, je crus apercevoir des ombres.
Mais ce fut tellement bref que je n’en dis rien à Keitaro.



Mais peu après, nous aperçûmes une ombre. Keitaro me dit de me cacher, il allait défier ce ninja et il ne fallait pas que quelqu’in trouble le combat. C’était là que j’interviendrais.



Je me cachais donc et suivit le combat des yeux quand….


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Re: Examen Chuunin 5 : Seishun no Jigoku

Message par Keitaro le 29/11/2008, 17:53

Le soleil se couchait déjà et les résultats de notre chasse à l'homme étaient tout simplement désastreux : On avait perdu Kaede, le parchemin d'invisibilité que celle-ci m'avait placé au début s'était déchiré. Moi et Julia on continué notre chemin, séparé de quelques mètres, jusqu'à ce que je cru apercevoir au loin une ombre.


Keitaro – On va se séparer. J’essayerai de voir si l’examinateur ne se trouve pas las bas.


Radio- Oui … Quand a moi je vais voir si il se trouve pas a l’autre bout. Je te laisse. Bonne chance.


Après que mon équipière Chikarate finisse sa phrase je pris un bouton et l'activer pourainsi baisser le volume pour ne plus entendre les parasites qu'émettait la petite radio et qui me procurais des maux de têtes horribles. Je repris donc ma marche à travers cette ville de marbre qui malgré son paysage désolé, avait de magnifiques et grand temples, orné de statue en or de figures religieuses, morte, sans personne ne pouvant l'adorer et leur prier, sans personne ne pouvant déambuler dans ses rues désertes…Tout à coup je me suis dit que Takeshi Senpai pouvait se trouver à l'intérieur du temple, voulant se cacher des participants et rendre la tache plus ardue. Je suis donc rentré à l'intérieur avant de continuer à marcher à travers de longs corridors et de grands salons dans lesquels on pouvait entendre uniquement le hululement du vent. Mon chemin finissait dans une grande cour d'albâtre ou, au centre, émanais une fontaine soutenue par quatre statues d'aigles en marbre. Je réussis à calmer dans les eaux fraiches et cristallines ma soif brulante et me reposer sous l'ombre des ailes d'un des aigles ... L'examinateur ne se trouvait pas ici mais, je senti une étrange présence, je dirais même trois. Dans un rapide réflexe je fis rapidement volte face, accompagné d'une puissante montée d'adrénaline. Mon cœur battait très fort et ma respiration avait augmenté. Devant moi se dressaient trois personnes... Les ninjas de Koori. Le plus grand d'entre eux me regarda avec un sourire maléfique avant de commencer à parler :

Itada - Alors, Kuro ... On en fait quoi de celui la ?

Kuro - On manque de munitions ... Ce serait bien si on peut récupérer quelques cartouches ...

Itada - Tu veux que je m'en occupe pendant que vous partez à la recherche de l'examinateur Chikarate ?

Kuro- Hum ... Oui. Tu vas nous rejoindre après avec Ira.

Ira - Itada .. Ne le sous-estimes pas trop ... J'ai eu un aperçu dans la première épreuve de quoi étaient capables ces ninjas du village de Chikara.


En un éclair les deux autres prirent le large me laissant seul avec leur coéquipier ; Itada ... Il semblait fort très fort, il était de grande taille et avait des cheveux longs raides et blonds comme du blé coiffé en bataille, ses yeux étaient bleus et profonds a première vue il avait une grande confiance en soi. Je me remis debout rapidement tout en essuyant le sable qui avait recouvert mes habits.

Keitaro - Tu devrais écouter ton amie. Tu sous-estimes trop les capacités de tes adversaires et cela risque de te mettre dans des situations difficiles.


Itada - Et c'est un vulgaire Genin Chikarate qui me dit ça ? Ha ha ha !! Prépare-toi, tu risques de voir pleuvoir un déluge de poings.


Après avoir dit cela il se jeta sur moi à une vitesse fulgurante et me donna un coup-de-poing
terrible qui me fit valser quelques mètres plus loin jusqu'à ce qu'un des murs me stoppa net. Je fis passer mon doigt le long de mon nez pour essuyer le sang qui coulait tout en me relevant et en posant la plante de mon pied sur le mur, tendre ma jambe au maximum et prendre de l'élan vers le ninja du village de la glace. Le shinobi esquiva facilement le coup et enchaîna une série de coup fulgurant. Je m'étais retrouvé une nouvelle fois par terre. Le coup ne m'avais pas fait trop mal mais, mon amour propre lui avait été blessé. Une nouvelle fois de plus je me relevais et continua le combat
...


Keitaro - Maintenant mange moi ça ! Kaze Chikara Senpuu !!


Tout en prenant de l'élan je concentrais mon chakra dans ma jambe avant de donner un coup-de-pied sauté de côté et envoyer mon adversaire a toute allure vers le mur faisant un trou énorme dans celui-ci. Le Koorien se releva difficilement avant de sourire et de rappliquer :

Itada - Hehe .Tu as enfin décidé de jouer sérieusement ... Si c'est comme ça. Hyouton ! Koori no Yari !

Il forma une longue lance en glace tout en faisant un sourire maléfique. Il fonça à nouveau sur moi, lance à la main, et combina de fulgurantes attaques avec elle que j'arrivais à peine à esquiver.


"Merde ! Je suis en désavantage avec lui. Il peut créer des armes et des projectiles avec sa glace et l’examinateur m’a pris toutes mes armes. Je vais devoir m’occuper de lui autrement. Je ne connais pas assez ses capacités pour oser faire un piège. Fait chier !"




Pendant que je pensais à comment m'en sortir, le Genin me poignarda avec sa lance dans le bras ... En plus de la pointe très affuté, le froid glacial de son arme me brulais. Ce combat ne devait pas durer plus longtemps, je ne pouvais pas me permettre de m'attarder plus. Je sautais avant de lui donner un coup de genou direct sur la figure. Son nez saigner abondamment et pendant ce moment de confusion chez mon assaillant j'en profitai pour le faucher de la façon la plus brutale possible.


Keitaro - Tu vas morfler espèce de connard ! KiriKiri Attakku !


Itada - Fait chier ! Tu as raison, je pense que je t'ai trop sous-estimé. Shinigami No Manako !!!!!

Tout à coup plusieurs piques de glace se sont fragmentés et se jetèrent sur moi ... Je n'ai pas pu tous les évités et j'en avais reçu une dans la jambe et une autre dans le bassin ... J'étais à bout de force, mais mon adversaire aussi était épuisé. Le Genin de Koori reprit son assaut et m’envoya valser plusieurs mètres plus loin direct vers une des statues en marbre, ce qui avait pour effet de le briser en plusieurs morceau. La douleur était insoutenable mais, il fallait que je tienne … J’en avais profité pendant qu’il avait un moment d’inattention … Je pris un morceau du bec qui s’était brisé puis je le lançai sur l’arrière de son crane … La pointe du bec l’avait légèrement blessé … Mais il était encore plus furieux, rapidement, je me remis en pied puis repris ma garde. Le Koorien avait brinder à nouveau sa lance glacée tout en fonçant vers moi, puis moi, en mouvement d’auto-défense je répétai mon Kaze Chikara Senpuu … Mais avant même que nos attaques respectifs se touchent
une voix grave et claire cria :



Takeshi – YUUGIRI ! On s’arrête là les gamins !!!



Une rafale de vent nous propulsa moi et le shinobi de la glace vers deuxmurs au sens contraire … Après avoir relevé mes yeux j’aperçu Takeshi Sensei … La violence du coup avait propulsé au loin des gravats de marbre qui me coupèrent légèrement les lèvres et la joue. Tout en essuyant les bousilles de sang resté dans ma lèvre je me relevai et cria sur l’examinateur :

Keitaro – Vous êtes malade ?! Vous voulez nous tuer ?



Takeshi – C’était un peu le but pour ainsi dire … Surtout toi ! Tu vas souffrir quand l’examen sera fini …


Keitaro – Quoi?!!! You touch my tralala?



Itada – Eh ! Les minables ! Ne faites pas comme si je n’étais pas là !!

Tout en disant cela il jeta sa lance sur l’examinateur qui sans même
regarder et, tout en continuant, a me parler l’attrapa de sa main gauche.


Takeshi – Si tu veux m’effleurer il faudra d’abord que tu passes Chuunin, Keitaro !

C’est en regardant son kimono blanc maculé de rares taches bleu que je m’étais
rappelé de l’objectif.


Keitaro – *Mais attend ! Je suis con moi ou quoi ? Il est devant moi et je ne fais rien ? * Oui Surement tu as raison mais … Je trouve surtout que tu es bête ! Attrape moi ça !


Cartouche a l’intérieur, je pris la longue sarbacane en bambou et souffla de toutes mes forces … La cartouche partit a toute vitesse mais le Chuunin l’esquiva sans problème et lança a son tour deux cartouches dans deux sens différent … L’un m’atteignit aux milieux du thorax et l’autre frappa le bassin de Itada. Merde ! On était maintenant tout les deux éliminés … Takeshi continua à nous faire son sermon.



Takeshi – La par exemple si tu as avait été intelligent tu aurais penser a m’atteindre des le début mais comme tu es un imb… !



Il s’arrêta net de parler et regarda derrière lui … Un grande tache de peinture bleu coulait derrière lui. On tourna tous la tête, y compris Itada toujours surpris de son élimination, au loin j’apercevais Julia recroquevillé, sarbacane sur la bouche. Je sourie puis je remis le son a son volume initial.



Keitaro – Bien joué Julia. Tu es la meilleure en dissimulation !



Radio – Merci ! Mais sans ton aide en le faisant distraire je n’aurais pas pu autant m’approcher.

Takeshi – Fait chier ! Je pense que vous avez passé haut la main cette épreuve … Bien joué !

Après qu’il dise cela il disparu sous un coup de vent … J’en profitais pour lancer un regard noir a Itada :


Itada– J’espère qu’on ne se reverra plus … Cretin !

A sont tour lui aussi disparu sous un vent glacial … Je restais tout seul dans la petite cour.


Keitaro – C’est bon Julia … Je rentre.
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Re: Examen Chuunin 5 : Seishun no Jigoku

Message par Delzebuth le 3/12/2008, 16:57

« Rrraaaaaahh ! »
Saleté de Genjutsu ! Moi qui pensait que cette épreuve avait réellement duré trois jours, et que cela me permettrait de péter la forme pour la suivante ! Mais non, il ne m’avait en aucun cas guéri de cette saleté de manqué de sommeil ! En plus, l’autre me regardait d’un air louche, comme pour dire :
« (Maru) Gné? Comment ça c’est fini? »
Je regardais sa tête de primate me regardant de travers, et je me disais qu’il valait mieux qu’il ne sache que je l’aurais tué en situation réelle. Moi qui pensait m’être débarrassé définitivement de ce blanc-bec aux bras de flocons !
Le Jounin qui s’était occupé de mon illusion me dévisageait d’un air moqueur, comme pour me montrer qu’il me considérait comme un imbécile. Malheureusement pour mon orgueil et heureusement pour ma peau, je n’avais pas les forces psychiques pour répondre à sa provocation.

Somnolent, je ne me préoccupais exclusivement de mes malheurs, sans me rendre compte que Takeshi, l’examinateur, appelait un par un les élèves. La prononciation de mon nom m’alerta, et je fis comme les deux autres qui semblaient appelés eux aussi, c’est-à-dire que j’allais devant Takeshi.
Puis je retournais dans mes songes.

« Cet examen va mal finir, c’est obligé. Et pis, pourquoi on m’a foutu dans une équipe comme celle-ci ? L’un semble être dans la Lune tandis que l’autre semble croire être déjà mon pote, même s’il paraît aussi crevé que moi… C’est bizarre, j’ais comme l’impression qu’ils m’ont foutu avec les types qui me ressemblent le plus…»
Je n’étais plus moi-même. Habituellement souriant et rêveur, j’étais là d’un caractère pessimiste et rageur. La fatigue était une chose qui ne m’allait vraiment pas.
« (Moi) C’est quoi c’te fiche ?… »
Takeshi me tendait deux feuilles qui apparemment devaient être lues. Je survolais du regard la première avant de la mettre dans ma poche.
« (Moi) Les règles, c’est trop chiant à lire. »
J’observais ensuite la seconde feuille : un questionnaire.
« (Moi) Fait chié… »
Je la remplissais sur place, assez rapidement et d’une écriture presque illisible : plus simplement, à l’arrache.
Je la rendais à Takeshi en le regardant de mes deux yeux noirs de fatigue, tentant de l’apeurer. Aucun effet.

Takeshi nous invita à le suivre jusqu’en dehors du village pour rejoindre l’arène. J’avançais comme dans le premier jour que j’avais passé dans la forêt, c’est-à-dire machinalement, mes pas s’avançant d’eux-mêmes.
On me donnait une radio avec laquelle je pourrais communiquer avec mes compagnons avant de suivre un Jounin chargé de nous diriger vers notre position de départ. De temps en temps, on pouvait voir un petit monstre dans les immenses ruines nous servant de terrain de combat. D’ailleurs, c’est à ce Jounin que je demandais toutes les explications dont je ne m’étais pas inquiété de prendre connaissance.
Une fois arrivé à notre point de départ, le Jounin nous fît traverser la barrière en nous donnant un certain nombre de munitions : 6 au total. Il nous retira nos armes avant de nous adresser la parole :

« (Jounin)_ Vous avez tous les trois assez bien répondu au questionnaire. »

Voilà de quelle manière nous retrouvions dans l’enceinte de l’arène. L’épreuve pouvait commencer.
Nous nous étions concédé pour ne pas courir ou chercher à aller le plus vite, pensant que cela diminuait nos chances de croiser une équipe adverse.
Les ruines étaient réellement désolées, tout semblait être dépourvu de vie, et même les monstres semblaient ne posséder aucune âme. Aucune âme qui les aurait empêché de s’attaquer à nous : après environ deux heures de marche, l’un d’eux nous chargea. Une espèce lézarde d’environ 80 centimètres de hauteur et peut-être le triple de long. Grand, certes, mais pas aussi dangereux qu’il n’y paraissait, même s’il s’était bien défendu…
Tout avait commencé alors que nous étions tous trois sur un promontoir rocheux assez élevé pour observer l’étendue des ruines visibles depuis cette place. Même si l’horizon se cachait de nos yeux attentifs, nous restions quelques minutes à observer le tableau quelque peu laid qui demandait notre observation. Ce même lézard, à la peau grise qui prenait les couleurs des bâtiments en décombres, s’était glissé furtivement dans notre dos pour nous prendre en embuscade. Il avait attendu les quelques minutes que nous mîmes à observer le décors tout en gardant le masque que lui offrait se peau. Hahurisa, peut-être plus rêveur qu’Hakaima et moi-même, mais surtout moins fatigué, était resté une petite seconde de plus pour s’assurer de tout voir. Cette petite seconde le désigna comme proie du lézard qui bondît sur lui en le bousculant sauvagement, le jetant dans les airs, désirant faire de la chute de sa victime une mort.
Les deux tombant à la vitesse d’une météorite, nous ne fîmes pas attention à la situation, juste avant de jeter un regard en haut du pilier où nous étions pour voir si Hahurisa nous suivait. Et c’est lorsque qu’il n’y était pas que nous prîmes conscience du problème, car c’est dans cet élan de prudence que nous vîmes les deux êtres se donner coups ou morsures durant le plongeon vers le sol. Difficile pour eux de se départager dans les airs, Haikaima jugea bon de retenir leur chute en créant une colonne d’eau. Celle-ci ne fut pas assez grande pour retenir totalement la chute des deux combattants mais leur évita une probable mort ou blessure grave.

« (Hahurisa)_ Trop peu d’eau…
(Moi)_ C’est déjà ça. »

Nous nous jetions à la rescousse d’Hahurisa qui se confrontait dans une danse de violence au lézard. Je pus apercevoir qu’il utilisait le déplacements et attaques typiques d’un sabreur, j’en conclu qu’il avait été séparé d’un arme qui semblait lui être de grande importance. Mais même sans celle-ci, il parvenait à tenir tête au monstre qui attaquait par bonds.
« Il a de la chance… Son combat se rapproche d’un duel à mort avec sabre : « Une coupe, Une vie ». Il doit avoir l’habitude de combattre par assauts, c’est le propre des duels au sabre. »
Un peu gêné par le terrain, je fus moins rapide qu’Hakaima qui se jetait à corps perdu dans le combat. Probablement voulait-il préserver le peu de chakra qu’il avait pour d’éventuels combats futurs.
Le lézard déjà en difficulté au milieu des deux adversaires, je jugeai qu’il était inutile d’intervenir.
Bien qu’étant en avantage sur le lézard, il était difficile pour mes coéquipiers de l’éliminer, en raison d’une peau trop dure pour être sévèrement blessée. Je compris que mon rôle était de construire des pics pour l’empaler. Une fois plusieurs piques créés sur certains piliers, je fis signe à mes compagnons pour qu’ils comprennent mon stratagème. Après quelques petits tours de passe-passe, ils parvinrent à s’approcher de l’un des pics, mais il semblait nécessaire de se sacrifier pour planter le lézard dedans. Hahurisa, jugeant son rôle sûrement inutile sans une arme, comprit cela et agrippa le lézard pour se jeter avec sur le pic. Tout se joua en un dixième de seconde, le temps qu’Hakaima balaye Hahurisa pour le faire chuter le long du pic sans qu’il ne se fasse percé. Hahurisa évita ainsi une blessure certaine pendant que le lézard se débattait nerveusement avant qu’un mur ne se dresse sous ses pieds pour le sectionner en deux : en raison du pic et de la poussée inférieure du mur, son corps se départagea et laissa son âme en sortir.

« (Moi)_ Désolé, j’avais trop la flemme d’attendre que vous le finissiez vous-même... »


Dernière édition par delze le 4/1/2009, 20:04, édité 1 fois
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Re: Examen Chuunin 5 : Seishun no Jigoku

Message par Haruhisa le 3/12/2008, 18:38

Haruhisa se releva ,aidé par delze et reprit son souffle; cet examen n'était pas de tout repos et cette épreuve risqué de lui être fatale si ils ne faisaient pas plus attention : malgré le fait qu'il avait gagné contre ce monstre ils n'avaient que utilisé du chakra et perdu du temps dans cette courte épreuve...
après avoir pansé rapidement leurs blessures ,ils se remirent en marche, hakaima en tête, suivi de delze et enfin d'haruhisa; ils avaient convenu de tendre un piège vers le centre du terrain en espérant eux même ne pas tomber dans un piège . Haruhisa réfléchit : il était évident que vu sa position et son répertoire de combat il servirai d'appât ce qui l'angoissé légèrement : pouvait il faire vraiment confiance aux deux autres? De plus si le doton de delze convenait a ce milieu , le suiton de hakaima semblait plutôt limité...
haruhisa fut sortit de ses pensées lorsque hakaima s 'arrêta brutalement et leva un bras pour dire de nous arrêter ; il se baissa et examina le sol: quelqu'un avait marché ici depuis peu .
Delze commença a faire le tour vers la gauche quand soudain haruhisa comprit le piège et se jeta sur lui juste a temps pour l'empêcher de se faire toucher par un jet de peinture . Haruhisa se releva et sortit sa sarbacane ; l'attaque pouvait venir de n'importe où . Deux kunais surgirent de sa gauche mais il n'y fit pas attention c'était une diversion, la vrai attaque attaque arriva de derrière lui et l'anticipant il lança son trait de peinture qui malheureusement manqua sa cible . Ses deux autres compagnons vinrent le rejoindre et ils se mirent dos a dos pour ne laisser aucun angle mort.
Merde,se dit, haruhisa il ne me reste plus qu'une seule munition il faut que je la garde pour l'examinateur !!....non il ne faut pas que je pense ainsi: c'est une chasse il ne faut pas que je pense au futur mon seul but est d'éliminer ma proie il faut que je ne pense qu'a ça !! puis il mit son second projectile dans sa sarbacane .
L'attaque suivante arriva aussi soudainement que la première sauf que les trois genins ennemis surgirent en même temps de leur cachette : c'étaient les kooriens.
Haruhisa sans une once d'hésitation s'élança sur celui qui s'apprêtait a tirer et d'un coup de pied dans le menton lui fit lâcher son « arme » celui ci se replia alors qu'haruhisa entendit un crie derrière lui: delze venait de se faire blesser par le second ninja qui semblait avoir des ongles aussi tranchant que l'acier,haikama ne perdant pas une minute lança sur lui une boule d'eau en criant:
-danga mizu !!
son ennemi fut projeté dans les airs et retomba lourdement alors que le troisième tentait de s'enfuir alors qu'haruhisa tira sur ce dernier sa dernière cartouche qui se dirigea vers sa cible et la toucha mais quelque instants après il disparut dans un nuage blanc: c'était un clone; le véritable koorien sortit de sa cachette et en s'approchant dit:
-vous vous débrouillez plutôt bien mais nous n'avons rien a gagner de ce combat,il marqua une pose et reprit, ni vous d'ailleurs nous nous retirons et je vous conseille de faire de même et de vous dépêcher le temps passe vite ...
puis ramassant son compagnon sonné il disparu.
Après avoir soigné la blessure de delze, qui n'était que superficielle (enfin pas d'après lui qui pensait qu'il s'agissait surement de poison mortel et insista pour qu'on le saigne au cas où...); ils se remirent en route avec seulement quatre cartouches...
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Re: Examen Chuunin 5 : Seishun no Jigoku

Message par Hakaima le 3/12/2008, 19:42

La seconde épreuve avait commencé, nous nous retrouvions tous trois au beau milieu de cette immense arène, armé d’une sarbacane et de quelques cartouches de peinture, décidemment cette examens n’était pas du tout tel que je me l’imaginais :

« Pfieuuuuuuu 24h dans ce merdier » beugla Delze
« Tu es bien optimiste…» lui retorqua Haruhisa

En effet l’épreuve avait commencé depuis bientôt 17h00 et ils ne nous restaient plus beaucoup de temps pour dénicher et peinturlurer un des examinateurs présent.

Nous marchâmes donc n’ayant aucune destination à proprement parler, tous les sens en éveil pour éviter d’être pris au dépourvus, nous étions exténué, notre combat contre ce lézard géant, la rencontre avec ces fichus genin de koori nous avaient plutôt éreinté, j’avais vraiment hâte que ce termine cette « stupide » épreuve.

La lumière du jour nous abandonna bientôt et nous décidâmes de faire une halte, à ma demande :

« Pfieuuuuuuuu j’en peux plus moi, cette épreuve va me tuer…. »
Dis dans un long baillement
« Tu crois vraiment qu’ont à que ça à faire de t’attendre !!!!! » Bougonna Delze, visiblement stressé à l’idée de raté son épreuve
« Rien ne vous retiens les gars mais …….. »
« Mais quoi ?! »
Questionna Haruhisa quelque peux exaspérer.

Je m’assis sur une des innombrables pierres jonchant le sol avant de reprendre :

« Mais….je doute que vous réussissiez cette épreuve avec un sabreur sans sabre et un utilisateur doton sans chakra, fin avec très peu de chakra…. »
« Dis-nous clairement qu’on y arrivera pas sans toi »
Dire t-ils à l’unisson.
« Moi…………Je pense pas que je ferai une grande différence » Rétorquais-je avec un grand sourire.

Leur regard se croisèrent et Delze repris :

« Alors tu pense que cette épreuve est voué à l’échec ?? »
« J’ai jamais dis ça……Mais le fait est que, quitte à louper l’épreuve autant la louper en forme » Dis-je en ricannant.
« Il a pas tord » S’amusa Haruhisa.

Les trois genins s’installèrent donc, Delze ne cachant pas son mécontentement. Nous restâmes assis là durant plusieurs minutes observant les environs, le silence était total, aucun insectes ne venaient le troubler, je tendis l’oreille comme pour essayer d’entendre les affrontements des équipes adverses en vain.
Après une bonne demi-heure de farniente total, Delze se leva d’un bond :

« Bon j’en ai marre de rester la on bouge….. » rugissa t-il
« Je commençais juste à m’habituer…. » ironissais-je
« On a déjà perdu assez de temps… » Fit remarquer Haruhisa.
« Bon ok …mais avouez qu’un break ça fait du bien » Dis-je en faisant craquer mes lombaires.

Mais soudain alors que j’étais sur le point de réussir mon étirage avec brio, j’entendis un souffle sec, je formais immédiatement quelques signes :

« Ninpô : Dangan Mizu»

Un shpère aqueuse se forma et fusa sur Delze qui tomba à la renverse :

« Mais t’es un grand malade !!!!!!!!!!! » Hurla t-il en faisant un geste pas très catholique de son majeur.

Je pointais mon doigt sur la paroi effrité de l’un des murs environnent sur lequel un tâche de peinture se distinguait :

« Désolé mais j’ai du improvisé …. » Lui adressais quelque peu confus envoyant Delze a moitié trempé.

Après cette esquive pour le moins originale, il se releva et nous nous mîmes tous trois dos à dos, histoire de pouvoir balayer la zone à 360 °.
Nous observâmes les environs prêt à riposter, le silence faisait une nouvelle fois autorité lorsqu’il fut brisé par la voix claironnante de Haruhisa :

« Faites gaffe à gauche »

Les trois Genin se dispersèrent à l’arrivé d’un balle de peinture incroyablement rapide.

« C’était moins une les jeunes »

Une silhouette se dessina dans la pénombre, devenant de plus en plus net au fil de son rapprochement, bientôt nous distinguâmes clairement un shinobi de grande taille mais plutôt mince et à en croire le filet de fumée qui s’échappa de sa bouche j’en conclu qu’il était en train de s’en griller une :

« Alors comme ça on se tape une petite pause camping en plein exam’ ?? » S’amusa t-il.

Mais les trois genins ne prêtèrent pas attention à sa remarque et se concertèrent par radio à voix basse :

« Roger..Roger….Héééééé les gars vous avez vus la dégaine de ce gus » Me moquais-je.
« Vous croyais que c’est un des examinateur ? » Questionna Delze
« Mais vous avez la cataracte ou quoi !!!!Vous ne remarquez pas que c’est le même type qui nous a présenté l’épreuve….Takeshi Masumane si j’me souviens bien » Se déconcerta Haruhisa.
« Faut dire que j’ai pas trop écouté tout leur baratin barbant » ricanais-je
« De même … » S’ésclaffa Delze.

Les trois genins continuèrent leur concertation si bien que le chuunin, visiblement vexé de ne pas avoir l’attentino qu’il recherchait haussa le ton :

« HEEEE VOUS M’ECOUTEZ QUAND J’VOUS PARLE !!!!!!! » Hurla accompagné de mouvement de bras hystérique.

Les trois genins échangèrent un regard et se tournèrent vers la provenance du son :

« Pas besoin de hurler… » S’exclamèrent les trois genins.
« J’vais vous apprendre le respect moi !!! »

A ces mots il dégaina sa sarbacane et envoya trois jets chacun destiné à un genin que nous esquivâme plus ou moins aisément, il enchaina avec des salves consécutive, balle de peinture sur balle de peinture si bien que bientôt les ruines environnantes ressemblèrent à un vieux remake des bizounours :

« Punaise mais il est jamais à cours de munitions !!! » M’exclamais-je, caché derrière un monticule rocheux.
« La meilleure défense c’est l’attaque » Hurla Delze dans la radio, si bien qu’il faillit nous crever les tympans.

Nous repartîmes le peu de munitions qu’ils nous restaient et fîmes face a l’assaillant.

« HAaaaaaa les rats sortent de leur trou » Dis calmement Takeshi.

Nous ne répondîmes pas a son sarcasme, prêt à lancer l’assaut :

« H,D,H in position……the show is begin…… » Murmurais je dans ma radio.
« C’est quoi ce truc H,D,H…d’où tu sors ça…. » S’interrogeas Delze.
« Putin mais c’est pas l’essentiel ……..Allez c’est PARTIS !!!!!!!!!!!!!! »

Les trois Gennin se ruèrent sur Takeshi qui amusé esquivait nos assaut avec aisance.

« Surtout ne gaspillez pas vos muntions » Beugla Haruhisa entre deux esquives.

Mais après plusieurs tentative, l’expérience de notre adversaire eu raison de notre combativité nous rompîmes le combat pour nous regrouper quelque mètre plus loin :

« C’est pas comme ça qu’on va y arriver »

Les trois Genin discutèrent brièvement sous l’œil attentif de Takeshi et d’un hochement de tête qui marquait la fin de leur stratégie se décidèrent à reprendre le combat :

« N’oubliez pas tout réside dans l’effet de surprise…H,D,H…. »
« C’est bon tu vas pas recommencer » Coupa Delze.
« Here we go » Hurlèrent les trois genins.

Haruhisa et moi lancèrent tout ce qui était à notre porté dans la face de Takeshi ( a défault de shuriken) si bien que celui-ci exaspérer par la nullité de la tactique recula de quelque mètre, Delze quand à lui effectua sa technique de Ura Nanda, frappant le sol de ses pour créer un nuage de poussière propice à notre dissimulation. A vrai dire entre la nuit et la poussière notre vision était quasi nulle mais qu’a cela ne tiennent, j’effectuais ma technique de clone aqueux et mon double et moi fondîmes sur Takeshi.
Tandis que moi et mon clone étions aux prises avec l’examinateur, Haruhisa attendais une ouverture pour faire mouche lorsque soudain Delze surgit du sol derrière Takeshi, la surprise se lu sur son visage et nous agrippâmes tout trois le chuunin en s ‘écriant :

« Puréééééééé tireeeeeeeeee……….. Haruhisa bordel !!!!!!!!!!!!! »

Une inspiration………….et une expiration plus tard, la balle de peinture se dirigea droit vers Takeshi qui ne pu esquiver, une tache verte se dessina sur son kimono.
Il ricanna et se débarrassa soudainement des trois morpions le retenant jusque là :

« Bien joué …….Allez j’ai surement d’autre candidat à martyriser moi….. »

Et il disparu dans la pénombre de la nuit.

Nous nous retrouvâmes tout trois, le visage plein de poussière mais la satisfaction certaine d’avoir plus ou moins réussie la deuxième épreuve de cet examen.
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Re: Examen Chuunin 5 : Seishun no Jigoku

Message par Shigori SombreLune le 3/12/2008, 22:54

Post pr Kota : envoie-moi le rp par mp et j'édite

(dsl si tu te co ce soir ^^')
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Re: Examen Chuunin 5 : Seishun no Jigoku

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