Région de Yuukan [RP]

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Message par Kentaro le 19/5/2008, 15:50

"MmmhmmMhhmhmMmhmM !
(Traduction : "Tout ça, c'est de la faute de ton stupide sens de l'orientation !")
_ MmhmMmmhmMhMMhmMhmmmhMMhmmhmMmh !
(Traduction : Tu rigoles ?! C'est toi qu'as pas été foutu de nous ramener au village !)

Malgré les baillons qui les empêchaient de parler clairement, Kaede et Kentaro continuait de s'engueuler depuis une bonne demi-heure. C'est à dire depuis la dernière tentative d'évasion raté de la jeune genin. Les brigands avaient eu beau doubler les baillons, menacer de leur couper la langue, intimer de se taire, séparer d'une bonne dizaine de mètre, rien n'y faisait : moins de cinq minutes plus tard, les deux genins recommençaient à s'invectiver, se rejetant la responsabilité de leur captivité l'un sur l'autre. A bout de nerf, le chef des brigands avait finalement fait hâté le départ à ses hommes, et l'avant-garde était déjà parti sécuriser le trajet pour que le reste du groupe puisse emporter les deux otages sans risquer de tomber sur une sale bestiole qui les bouloterait avant qu'ils n'aient obtenu la rançon.
Lorsque le chef des brigand estima que ses éclaireurs avaient pris suffisamment d'avance, il intima à ses hommes de se mettre en marche et en désigna quatre pour encadrer les otages. Il fit d'ailleurs enlever les baillons de deux genins.

"Ecoutez-moi bien, les gosses... commença-t-il, se heurtant à un concert de protestation.
_ Les gosses ?! Puis quoi encore ? J'suis majeur, j'te signale ! s'exclama Kentaro.
_ Ouais, moi aussi ! 'fin presque... Surenchérit Kaede.
_ On va pas se laisser insulter par un vieux gâteux dans ton genre !
_ Pigé l'ancêtre ! C'est pas parce que t'as soixante piges de plus que nous que faut nous prendre pour des gamins !
_ VOS GUEULES BANDE DE PETITS MERDEUX !!!
_ Hé ho ! On parle pas comme ça à la nièce du Kage ! Répliqua Kaede.
_ Kaede, ok; mais moi, je suis pas petit.
_ Pardon ?! Traite-moi de minus, tant que tu y es !
_ Si t'insistes, minus.
_ Enlevez-moi ces cordes que je lui arrache la tête !! S'emporta Kaede.
_ T'as pris une échelle ?
_ SILEEEEENNNNCCCCCCEEEEEE !!!!!
_ ...
_ On va vous libérer les pieds pour que vous puissiez marcher et... Reprit le brigand.
_ On va marcher ?! S'indigna Kaede. Mais c'est quoi ces kidnappeurs à la manque ! Vous allez me porter, oui ! Je suis fatigué, j'ai plus de chakra, j'ai mal aux pieds : hors de question que je marche ! Quand on kidnappe les gens, la moindre des choses, c'est de les porter, quand même ! Pfff... Bande d'amateurs, brigands à la manque, tortionnaires !
_ Tu vas marcher où sinon... ! Menaça le brigand.
_ Sinon quoi ? Si on est pas en bon état, bye bye la rançon, répliqua Kentaro.
_ Ne nous énervons pas, déclara Kaede, j'ai une solution qui va plaire à tout le monde !
_ J'suis curieux de l'entendre, railla le médecin.
_ Y'a pas à chercher de solution, elle marche et puis c'est tout ! S'impatienta le brigand.
_ J'ai dit nan ! Mais Kentaro va me porter !
_ Quoi ? Puis quoi encore ?!
_ Ben un petit massage des pieds ne serait pas de refus.
_ File-moi un marteau et tu vas voir comment je vais te les masser, tes pieds !
_ T'es médecin, non ? Alors t'es obligé d'aider les gens ! Surtout les jeunes demoiselles en détresse qui ont mal au pied !
_ Dans tes rêves ! J'm'occupe que des blessés graves ! Coupe-toi une jambe et on en reparlera !
_ On se calme, les enfant ! Intervînt le brigand.
_ ON EST PAS DES ENFANTS !!!! Répliquèrent les deux genins.
_ SIlence ou je vous assomme !!! S'emporta le bandit, sur le point de craquer.
_ ...
_ Je reprends.
_ Médecin à la manque !
_ Gamine gâtée !
_ Gros naze !
_ Tête de piaf !
_ Feignasse !
_ Parasite !
_ 'Spèce de blonde !
_ Tocard !
_ Je me sens las... Mais las..." se lamenta le brigand.

Un quart d'heure, trois coups de gueules, d'innombrables digressions et dix fois plus d'insultes plus tard, le chef brigand était enfin parvenu à expliquer les consignes de sécurité du voyage aux genins, insistant lourdement sur le fait de ne pas faire de bruit afin d'éviter d'attirer les bestioles.
Alors que la troupe de ravisseurs se mettait en formation pour le voyage : une longue colonne doté d'une solide avant-garde et d'une non moins solide arrière-garde, le tout articulé autour des genins, eux-même sous bonne garde; Kentaro glissa à Kaede qu'il avait un plan pour échapper aux brigands : quand ils seraient retournés dans la forêt claire, ils profiteraient de leur liberté de mouvements pour leur fausser compagnie, les semer et retourner au village. Ce à quoi la demoiselle répondit, afin de ne pas être en reste, qu'elle aussi avait un super plan infaillible, et qu'elle le mettrait à exécution si jamais celui du médecin venait à échouer.

L'occasion d'agir se présenta après plusieurs minute de marche, lorsque les arbres sombres et noirs et la végétation luxuriante laissa petit à petit la place à des sous-bois plus clairsemés et une voûte forestière laissant passé bien plus de lumière.

"A mon signal, on fonce sur le côté et on s'enfuit à toutes jambes, compris ? Murmura Kentaro à l'adresse de Kaede.
_ J'ai bien pigé, t'inquiète, répondit la genin.
_ Prête ? Maintenant !!"

Profitant d'une trouée dans les buissons environnantes, Kentaro fonça à toute allure. Kaede, bien loin de le suivre, mis en action son super plan infaillible.

"Attention ! Kentaro s'échappe ! Rattrapez-le, viiiite !!!"

Aussitôt, une demi-douzaine de brigands se jettèrent à la poursuite du médecin et eurent tôt fait de capturer le malheureux genin qui jurait et maudissait sa stupide partenaire qui avait osé lui faire ça. Stupide partenaire qui avait surtout profité de la diversion pour prendre ses jambes à son cou dans la direction opposée. Malheureusement pour elle, fatiguée et à bout de chakra, elle trébucha rapidement sur une racine et fut rattrapé par les brigands avant d'avoir pu se relever.

"Traitresse, comment t'as pu me faire ça ?! s'indigna Kentaro
_ C'est bon, tu vas pas chialer pour une petite blague anodine...
_ Une blague ?! Non mais je rêve ! ça va pas de faire des blagues aussi dans un moment pareil ?!
_ C'est bon, j'suis désolée, je recommencerai plus, ça te va ?
_ Tu parles, ça me fait une belle jambe, pis t'en pense pas un mot, j'suis sûr ! Bon, ben plus le choix, il ne nous reste plus que ton plan "infaillible", alors.
_ Trop tard, j'viens de l'essayer à l'instant.
_ T'avais l'intention de me laisser aux bandits et de partir seule depuis le début ?!
_ Hé, ho, c'est bon, c'est pas comme si je l'avais vraiment fait, non plus...
_ Juste parce que t'as pas réussi !
_ C'est des détails, ça...
_ J'sais pas ce qui me retiens de te..."

Juste à ce moment-là, une puissante explosion retentit devant eux, aveuglant leurs yeux, tandis qu'un épais nuage d'une fumée âcre et nauséabonde emplissait l'air. Alors que les deux genins toussaient à en cracher leurs boyaux, le fracas du combat retentit tout autour d'eux, accompagné de hurlements en tout genre. Lorsque l'écran de fumée finit par se dissiper, tous les brigands étaient à terre et deux junins du village de Mahou se tenait devant eux. Le plus proche s'approcha pour défaire leurs liens tandis que le second demanda.

"Kaede Seiza ?
_ ça dépend, c'est pourquoi ? demanda la jeune fille.
_ Le Kage nous a demandé de vous ramener auprès de votre père.
_ C'est ça, et moi je pue de la gueule... J'peux crever, tout le monde s'en fout... ronchonna Kentaro.
_ Mais non, c'est pas ce que j'ai dit... commença le Junin.
_ C'est bon, tu nous feras une crise plus tard, on ferait mieux de rentrer, j'en ai marre de la forêt ! Répondit Kaede.
_ Hé bien, allons-y tout de suite, alors... acquiesça le junin.
_ A ce propos, j'ai super mal aux pieds, l'un de vous pourrait me porter ?" demanda innocemment Kaede.
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Re: Région de Yuukan [RP]

Message par erol le 30/5/2008, 21:11

-(Kirin riant)- Ha ha ha !! Vraiment, j’me demande comment t’es passé Chuunin.

-(Erol)- La ferme !

-(Kirin riant)- Tu bats quelqu’un une journée et le lendemain tu ne le bats plus … Vraiment tu m’fais rire.

-(Erol)- Ta gueule !

-(Kirin riant)- Ca c’est quand même la meilleur … Allez, demain j’vais te faire affronter un étudiant de Gensou pour voir si tu le bats …

-(Erol)- Mais tu vas la fermer oui !

* Je mis un coup de poing à Kirin. Ce dernier fut étonné et n’eut pas le temps d’éviter. Il tomba à terre et se cogna contre un mur. J’étais furieux. Je fronçai les sourcils et regardai Kirin. *

-(Erol)- J’le tuerais … Par n’importe quel moyen, mais c’est moi qui mettrais fin à ses jours. Mais pour le moment je devrais faire équipe avec lui donc ne me prends pas la tête !

* Kirin se releva et ne se donna même pas la peine de me rendre mon coup. Il marcha jusqu’au coin d’une rue et me parla en me tournant le dos. *

-(Kirin)- C’est sûr … Plus tard tu deviendras encore plus cruel que moi.

* Il disparu au coin de la rue (c’est la frime j’fais des rimes). Je souris un moment … C’était la première fois que je recevais un compliment de Kirin. Cela apaisa ma colère quelques instants mais au bout de 3 minutes je repensai au combat et bouillonnait de rage. *

-(Erol pensé)- Hé merde … Dire que si j’avais fait attention j’aurais pu éviter certains de ses coups … Saleté d’Hayamaru … En plus je dois faire équipe avec lui maintenant … raaaaaah ça m’énerve … J’ai envie de tuer quelqu’un !

* Je serrais les poings et m’énervai tout seul au milieu d’une rue. Je soufflai un coup et réussis malgré tout à me calmer … Je pris la direction du QG et allai sur son toit. Là, je me posai par terre et me mis à regarder les nuages … Vraiment … même la calme et le repos des nuages n’arrivais pas à me calmer … Je me levai et commençai à marcher sur le toit pour descendre quand Kirin réapparut dans un éclat de fumée. *

-(Kirin)- Bon allez, on va faire une petite sortit en dehors du village. Vers le centre de Yuukan ça te dit ?

-(Erol)- Pourquoi maintenant ?

-(Kirin)- T’en fait pas, si t’as peur parce que y’a des petites bestioles, je te protégerais …

-(Erol)- La ferme, c’est bon on y va …

-(Kirin)- De toute façon, on reviendra ici juste après … J’dois régler quelque chose ici …

* Kirin me fit un large sourir hypocrite et nous nous dirigeâmes vers les portes du village. Une fois là-bas un garde nous regarda et nous ordonna de nous arrêter. *

-(Garde)- Halte là ! Où allez-vous ?

-(Erol)- Nous sommes des shinobis de Chikara, aussi si nous ne voulons pas vous répondre rien ne nous en empêchent, les loins sont claire la dessus … De plus je suis Chuunin donc je peux quitter un village à ma guise …

-(Garde)- Mais pas y rentrer, il vous faudra un laisser passé pour rentrer à Gensou si vous le voudrez …

-(Kirin)- Bon voila notre laisser passé pour rentrer et sortir du village. C’est bon ?

-(Garde)- Bon voyage …

* Le garde s’écarta et nous sortîmes du village. Devant nous s’étendais une large rivière. Nous marchâmes vers l’ouest et je pris la parole envers Kirin. *

-(Erol)- Pourquoi le centre ?

-(Kirin)- Tu auras la réponse bien assez tôt … Mais avant il faut que je te dise … Tu vas on va sûrement en baver …

-(Erol)- Hein ?!

-(Kirin)- Tu comprendras sur place et maintenant silence ! Nous y serons ce soir très tardivement.

* La suite du voyage se déroula sans trop de problème. Nous arrivâmes vers les montagnes vertes dans un petit village qui semblait peu amicale. Kirin pointa du doigt une auberge. *

-(Kirin)- On va dormir là bas.

* Nous entrâmes dans cette auberge plutôt accueillante. Elle était très propre et personne ne se battait ou était ivre. Kirin commanda à manger et une chambre. Nous mangeâmes vite et allèrent nous coucher épuisé par le voyage. Le lendemain, quand je me réveillai, je remarquai que j’étais seul dans la chambre (aux lits séparés bien sûr …). Un petit bout de papier était à la place de Kirin. *


Bon t’es réveillé apparemment, j’suis pas là ce matin. Visite un peu ce village et ne pense pas trop à ta défaite d’hier …
Ps : Comment t’es nul quand même.

* Ca y est, il avait réussit à me remettre en rogne. Je renversai le lit et commençai à casser tous les meubles de la chambre. Une femme accourue à la porte pour voir ce qui se passait. *

-(Femme)- Qu’est-ce qu’il se passe ?

-(Erol)- Ta mort …

* Je sortis rapidement mon sabre et le lança dans le ventre de la jeune femme. Cette dernière eut un petit crie aiguë et tomba par terre morte. Je récupérai mon sabre de son corps, léchai la lame et enjamba son cadavre. Le tavernier qui était dans les escaliers pour voir se qu’il se passait me regarda en ayant les larmes aux yeux. Il courut en bas et sortit un sabre. Il se mit à peu près en garde en mettant son sabre droit devant lui. Il tremblait. *

-(Tavernier tremblant de tout son corps)- B… Bouge pas t… toi.

-(Erol)- Hun hun hun …

* Je bougeai très rapidement et réapparu aux côtés du tavernier. Les pupilles de se derniers se dilatèrent une dernière fois et il tomba mort couper en deux à l’horizontale. Je rangeai mon sabre et sortit de la taverne. Je me baladai dans le village à la recherche d’une autre victime mais ne trouva personne. Je fis le tour du village et trouva enfin quelqu’un … Une jeune femme avec son bébé qui me faisait face. Elle avait un sabre à la main droite et un couteau dans l’autre. Son bébé était attaché sur son dos. J’avais déjà vu ce sabre quelque part … Exacte, c’était le sabre du tavernier. J’en déduisis que c’était sa fille qui réclamait vengeance. *

-(Erol)- Hun hun hun … Tu aurais quand meme put épargner ton gosse.

-(Fille du tavernier)- Tu vas payer pour tes crimes !

* Cette dernière me lança son couteau et fonça sur moi tête baissée en brandissant son sabre. J’esquivai son couteau en penchant ma tête et je couru vers la fille à vive allure. Elle me mit un coup de sabre à l’horizontale. *

-(Erol)- Trop lent …

* J’esquivai son coup et lui mis un coup de poing puissant dans le ventre. Elle cracha du sang et fut éjecté contre le sol en lâchant son sabre. Elle glissa contre un mur et prit son bébé dans les bras pour le protéger. *

-(Fille du tavernier )- S’il … S’il vous plait … épargner-le …

-(Erol)- Hum … Pourquoi ça ? Je ne supporte pas les gosses !

* La fille hurla et se prit un kunai dans la gorge. Elle lâcha son enfant et tomba par terre. Je regardai le bébé dans les yeux. Il commença à pleurer à la vue du cadavre de sa mère. Je léchai le kunai qui avait servit à tuer sa mère et le pointa vers l’enfant. *

-(Erol)- Adieu … petit monstre …

* Je levai mon kunai et l’abaissai d’un coup sec …. Un coup de pied m’éjecta contre le sol et cinq jeunes hommes apparurent. *

-(Jeune homme 1)- Mes frères … Voyez vous ce bandeau ?

-(Jeune homme2 )- Je me demandai qui pouvais faire une chose aussi horrible à part les shinobis.

-(Jeune homme 3)- Tuer le vieille homme et assassiner sa fille, quelle personne cruel.

-(Jeune homme 4)- Je ne sais pas sa force … Mais nous ne pouvons laisser faire ça …

* Je remarquai qu’ils avaient tous un bandeau blanc sur le bras sauf un … ce dernier avait un bandeau violet. Le seul qui n’avait pas encore parler d’ailleurs. Je pensai savoir à qui j’avais à faire. *

-(Erol)- Qui êtes-vous ?

-(Jeune homme 3)- Des samouraïs.

-(Erol)- J’m’en doutait … voilà pourquoi Kirin voulait qu’on vienne ici.

-(Jeune homme 2)- Je ne comprends pas ce que tu dis … Mais une chose est sûr, nous allons te faire payer tes crimes, Frères allons-y !

* Tous les samouraïs sortirent une arme. Deux avaient sortis un katana, un autre avait sortit des tonfas et le dernier avait sortit un tanto. Le samouraï avec le bandeau violet n’avait pas bougé. Je n’avais pas le temps d’avoir la tête ailleur, le premier samouraï armé d’un tanto m’attaqua de face à la verticale. Je sortis mon sabre rapidement et para l’attaque en mettant mon sabre à l’horizontale. Nous restâmes face à face pendant quelques instants et les deux samouraïs avec des katanas m’attaquèrent. J’exerça une pression pour me dégager du premier samouraï et esquivai l’attaque au sabre du deuxième samouraï. Je lui mis un coup de pied en esquivant et il fut éjecté contre son coéquipier. Il restait plus que deux samouraïs. Celui aux tonfas et l’autre avec son katana. Celui au katana fonça sur moi le sabre rangé dans son fourreau mais son fourreau dans la main gauche. Quand il arriva à ma hauteur, il me mit un coup à l’horizontale. J’esquivai son coup et m’apprêtai à lui mettre un coup de pied mais le dernier samouraï aux tonfas me tomba dessus et me mit un coup de tonfas. Je parai avec mon sabre mais fut quand même éjecté contre le sol. Je me relevai rapidement et je remarquai que les deux gars aux katanas avaient déjà rangé leurs armes dans leur fourreau. *

-(Erol pensé)- Bon, faisons le point. Déjà, ce n’est pas des amateurs. Ils ont l’habitude de travailler en équipe et apparemment se connaissent tous depuis longtemps. Ils savent parfaitement comment faire pour me mettre en danger et le dernier sert à finir l’attaque. Comme il a une arme plutôt lourde, il peut facilement briser ma garde. Donc, j’dois m’occuper de lui en premier … Et pour ça j’ai un avantage : je suis plus rapide.

-(Jeune homme 3)- Il s’en sort plutôt bien. Augmentons la dose …

-(Jeune homme 4)- Cette fois, mes tonfas te briserons littéralement le …

* Rapidement, j’avais sortis mon sabre et étais déjà sur le samouraï aux tonfas. Il eut le temps de parer avec peine. Je n’arrêtai pas de l’attaquer rapidement pour le mettre mal à l’aise. Sa garde était pleine de faille si bien que au bout de quelques instants je parvenu à le blesser profondément à la jambe droite. Il cria et tomba par terre. Mais, alors que je m’apprêtai à l’achever, le mec au tanto m’attaqua rapidement. J’esquivai son coup de justesse et m’appuyai sur mes mains pour sauter loin de là. Les samouraïs s’étaient réunis autour du blessé. *

-(Jeune homme 4)- Arg … Ma jambe est foutu.

-(Jeune homme 1)- Mi … Mince ! N’as-tu donc pas de cœur … Tu ne ressens rien à faire ça ?

-(Erol)- … Si … Je ressens … Du plaisir … Oui c’est le mot … Bon, arrêtez de vous apitoyer sur son sort … Il va mourir de toute façon … C’est parce que vous avez ce sentiment que vous êtes faibles … L’amour … C’est un sentiment dont il faut se délaisser … Bon trêve de bavardage, vous allez mourir ici !

* Cette fois c’est moi qui attaquai. Je fonçai sur le premier samouraï avec son tanto. Il para mes attaques et riposta assez habillement. Ses coéquipiers se joignirent à lui et au bout de quelques secondes d’assaut ils arrivèrent à me mettre un coup de katana à l’épaule. Je fis un bond en arrière pour reculer et commençai à faire des signes. *

-(Erol)- Bushin no daichi !

* Quatre clones apparurent à côté de moi. Il avait la même expression que moi sur le visage : une expression de haine et de dégoût. Nous nous mîmes à sourire et nous fonçâmes sur les samouraïs. Tous mes clones étaient à deux sur un des samouraïs avec un katana et moi j’étais contre celui au tanto. Alors que nous étions en pleine attaque au corps à corps nous nous mîmes à dialoguer. *

-(Erol)- Pourquoi le dernier ne vient pas vous aider … Depuis le début il observe la mongtagne ….

-(Jeune homme 3)- Il est comme ça … C’est le plus fort d’entre nous ! Si tu l’affrontes tu perdras !

-(Erol)- On verra ça après ta mort !

* Je forçai sur mon sabre et le samouraï fut obliger de reculer. Mes clones me rejoignirent et les samouraïs se regroupèrent. Ils emblaient à cours de souffle … Encore un assaut violent et c’était bon. Bizarrement ils se regardèrent et plissa les yeux. Ils foncèrent sur nous en criant. Les samouraïs mirent un coup dans les vent à l’horizontale … *

-(Erol)- Vous êtes devenu fo…

* D’un coup, mes clones se coupèrent en deux et moi une énorme plaie s’ouvrit vers mon ventre. Je posai mes genoux à terre et crachai du sang. *

-(Erol crachant du sang)- Hung … Comment est-ce …

* Je vis que comme pour les sorts de futon ou raiton, une lame d’air semblait avoir été rajouté en plus de la lame. Merde, je n’avais pas fait assez attention. Il fallait que j’en finisse vite. Je me relevai avec difficulté et composai des signes. *

-(Erol)- Crevez ! Iwa shuubansen !

* Je concentrai tout mon chakra restant dans un énorme rocher faisant la taille d’une maison. Les samouraïs faisaient une tête effrayé … Ils avaient dépensé toute leur dernière force dans leurs attaque. J’abaissai la main et le rocher tomba directement sur eux.

Je posai un genoux à terre et regardai le dernier samouraï qui n’avait pas bougé depuis le début.
*

-(Erol fatigué)- C’est … à ton tour ! Ramène toi !

* Le samouraï ne détourna pas son regard et continua de m’ignorer. Je fus pris de colère et fonçai sur lui avec mon sabre. J’étais très fatigué et ma vitesse en avait prit un sérieux coup. Aussi ma défense était pleine de faille. Je ne fis donc pas 5 mètres que je me retrouvai éjecté contre un mur. Je crachai du sang et le samouraï approcha de moi. Il avait sortit une lance. Il la leva et … *

-(Kirin)- M’ouais … t’aurais quand même pu le battre lui aussi !

* Le samouraï tomba à terre transpercé dans le dospar un pieu qui sortait du sol. Kirin le regarda à terre et lui coupa la tête avec l’un de ses kunais. Il posa une sorte de carte sur son cadavre où il y avait marqué « shinobi » dessus. *

-(Kirin)- C’est bon, t’es calmé ? On peut rentrer à Gensou dans la bonne humeur ?

-(Erol)- Ouais … C’était cool …

* Kirin me fit les premiers soins et nous pûmes nous remettre en route vers Gensou. Nous l’atteignîmes le lendemain pour causen mes blessure n’était pas encore totalement guéris … Quand nous arrivâmes à Gensou, nous fûmes accueillis par le même garde qu’à l’allé. Il ne nous dit rien cette fois là. Dès rentrer, j’étais déjà bon pour l’hôpital … encore. *
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Re: Région de Yuukan [RP]

Message par Datenshi le 10/6/2008, 14:47

Cela faisait à présent une petite heure depuis le combat contre les brigands. Les villageois m’avaient montré tous les recoins de leur village, et effectivement ils étaient principalement axés sur l’agriculture. Plus des deux tiers de leurs terres étaient en fait des champs. Devant la taille et l’abondance des fruits et légumes, je ne doutais plus que la montagne adjacente soit un ancien volcan. Le village, quant à lui, était petit. Sa taille allait rendre plus facile la défense et l’organisation en cas d’attaque. J’expliquais donc mon plan aux villageois. Ces derniers n’étaient pas habitués à se battre, en réalité, aucun d’eux n’avait tenu une arme entre les mains. A part si une pelle ou une pioche peut être considéré comme arme mortelle… Bref, je leur demandais donc de barricader leurs maisons dans un premier temps, tout en attendant la réponse des bandits. Je préférais largement prévoir un refus et agir en conséquence que de se retrouver pris à dépourvu. J’étais en train d’aider à protéger les maisons lorsque je le vis : le sale gosse !! C’était donc pour cela que j’avais cette impression de déjà vue à mon arrivée !

- "Oh, b’jour m’sieurs ! Vous allez bien ? ", me demanda t’il

L’enflure… Comme voulait-il que je l’engueule après ça ?

- "Et bien… Oui on va dire ça. Et toi ? Tu as retrouvé tes parents ? ", répondis-je tout en aidant une vieille femme à porter des lattes de bois trop lourdes pour elle, et lui demander de prendre quelque chose de moins lourd.

- "Oui oui. D’ailleurs je me suis fais rouspété…", dit il en boudant presque… Comme si c’était de ma faute.

*"Ca lui apprendra à se perdre à ce ptit’ c…"*, commença Shin’ dans notre tête.

- "Shitei, si maman et papa te voyaient en train de parler à un inconnu ils te gronderaient…", le réprimanda une femme qui, en réalité, était sa mère.

- "Môman, pourquoi tu parles toujours comme si j’étais un enfant ? En plus c’est le ninja qui m’a ramené la dernière fois ! ", s’exclama t’il avec un air… enfantin.

- "Oh c’est donc vous ? Et vous venez nous aider à présent ! Je vous en suis très reconnaissante, mais ne vous approchez pas de ma fille s’il vous plait. ", me dit elle avec un air espiègle.

- "Je croyais que c’était un garçon ? ", demandais-je incrédule de m’être trompé à ce point.

- "Shitei est mon fils. ", dit elle en riant, "Je vous parlais de Jou, ma fille. ", précisa t’elle.

- "Je me disais aussi… J’y penserai. ", répondis-je en aidant à nouveau la même vieille femme à soulever une latte de bois encore plus lourde que la précédente. Je vis alors des jeunes en train d’essayer de déraciner un arbre ! Ils étaient tous dingue ici ou quoi ?!

- "Vous penserez à quoi ? ", me questionna t’elle, l’air intriguée.

- "Et bien à ne pas approcher votre fille…"

- "Oh ! Vous devriez pourtant, elle est très jolie ! ", s’exclama la mère avec un clin d’œil.

"C’est moi ou elle se fout de nous ? ", pensais-je.

*"J’sais pas mais si la fille est aussi jolie que la mère…"*, commença Shin’

J’arrêtais de l’écouter au moment où la vieille femme revint avec une souche sur le dos.

- "Madame attention vous allez vous blesser ! Ne prenez pas des morceaux si lourds !", m’écriais-je en me précipitant pour l’empêcher de crouler sous le poids de la souche.

- "Aaahh !! C’était ça que vous me disiez ! J’avais compris "prenez du bois plus lourd", vraiment vous vous exprimez mal mon garçon ! Pourtant vous savez, j’ai toute ma tête, des dents solides et plus de force que vous ! ", s’exclama la femme en allant s’assoir prendre du thé que lui tendait une ravissante jeune femme.

*"Et bin, si c’est elle Jou je vais suivre le conseil de ma future belle mère ! "*, s’exclama Shin’ avec enthousiasme.

Je n’eus pas le temps de regarder plus longtemps celle qui attirait tant l’attention de Shin’ : le garçon de tout à l’heure courrait partout avec d’énormes clous et trébucha devant mes yeux ! D’un coup de Gyo je fonçais et réussis à l’attraper avant qu’il ne s’empale. Il me remercia et fila alors que sa mère arrivait telle une furie brandissant… un marteau ?!!

*"Tout compte fait s’ils sont tous comme ça dans la famille…"*, se rétracta mon colloc’. Je le comprenais.

- "Shitei fait tout le temps l’andouille, il adore attirer l’attention sur lui. Quant à ma mère, elle n’a plus toute sa tête. Ne leur en voulez pas s’il vous plait. ", me dit la jeune fille de tout à l’heure.

- "Hum… Et bien je vais essayer. ", déclarais-je en la regardant.

*"Si c’est elle je signe finalement ! "*

"Bordel, mais fermes la Shin’ !! ", lui intimais-je mentalement, même si, à vrai dire, j’étais tout à fait d’accord avec lui !

Elle semblait on ne peut plus "banale" au premier abord. Elle n’était en effet pas très grande c’est à dire qu’elle faisait ma taille, voir un peu plus. Son style vestimentaire n’attirait pas outrageusement l’attention sur les atouts de la femme qu’elle devenait. Ses cheveux étaient châtains, la couleur la plus commune à Chikara, et peut être même dans tout Shinnen. Ses cheveux étaient pour l’heure habillement arrangés en un chignon complexe. Son visage gracieux était dénué de toute imperfection des jeunes de notre âge, mis à part quelques grains de beauté venant parsemer son teint assez pale. Des yeux bruns, eux aussi tout ce qui a de plus ordinaire. Cependant, ces derniers pétillaient d’une telle manière qu’ils retenaient le regard, indéfiniment. Elle respirait la vie, et semblait l’insuffler aux autres.

- "Je vois que vous avez aussi aidé ma grand-mère, merci.", me dit elle en s’approchant, " Elle est un peu sourde, mais elle ne veut pas l’admettre…", me chuchota t’elle sur le ton de la confidence.

Je souris. Shitei revint tout d’un coup en courant, me forçant à m’écarter précipitamment. Jou déclara alors qu’elle devait convaincre son grand père qui, têtu comme une bourrique, refusait de barricader sa maison et désirait rester chez lui. Je souris à nouveau, l’imaginant tirer de force la tête de mule qu’elle décrivait. Elle partit donc, et je me remis au travail. Soudain, une main se posa sur mon épaule :

- "Alors ? Je ne vous l’avais pas dit qu’elle était mignonne ma fille ? ", me demanda la mère tout sourire.

- "Si, elle l’est. ", lâchais-je sans m’en rendre compte.

- "Ah, mais c’est très bien ça ! Alors, à quand le mariage ?! Je veux être grand-mère vous savez ? ", s’exclama t’elle à voix basse, comme si nous étions des conspirateurs.

Je rougis, et bégayais quelques réponses évasives qui la firent éclater de rire. Elle me donna un petit coup de coude dans les cottes, appuyé d’un clin d’œil entendu et d’un rire mal dissimulé, qui s’apparentait plus à un gloussement d’ailleurs. Elle déclara ensuite haut et fort que j’allais dormir chez eux cette nuit et que la première fille qui s’approchait de moi allait passer un sale quart d’heure. Je ne savais plus où me mettre. Je n’avais jamais été très à l’aise avec les filles… Alors avec les mères vous intimant de les rendre grand-mère… Je me remis au travail, l’air de rien, en espérant que les regards qui pesaient sur moi et les gloussements étouffés étaient juste le fruit de mon imagination.
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Re: Région de Yuukan [RP]

Message par erol le 11/6/2008, 23:20

* Et voila, à peine sortit de l’hôpital et j’étais bon pour délivrer cet enfoiré de Hayamaru avec qui je devais désormais faire équipe. Galère. Il me proposa de retourner au village et moi j’avais quelque chose à finir. Je lui proposai un petit détour qu’il accepta. Très bien, j’allais avoir besoin d’aide pour finir le boulot commencé. Pour moi, c’était très important. Nous nous quittâmes quelques minutes après. Nous avions rendez vous le lendemain à 10 heures avec un dodo chacun? Ce mec me faisait lever tôt et en plus chasser sans tuer. Galère …

Le lendemain, je me levai assez tôt pour pouvoir trouver un dodo. J’avais prévenu mon senseï la veille de ce que j’allais faire aujourd’hui et il était rentré tout seul au village. Je me dirigeai donc vers les portes de Gensou, profitant de cette dernière fraîcheur, et vis un marchand s’arrêter à un recoin de rue pour attacher ses montures. Il entra dans ce qui semblait être un bar et laissa ses montures sans surveillance. Je m’approchai pour les voir …. Parfait, c’était des dodos … et apprivoisés en plus.

Je m’approchais de ses derniers et détachaient l’un d’eux. Il poussa ce qui semblait être un crie et essaya de me mettre un coup de patte. Je me baissai pour esquiver le coup et entendis le propriétaire courir hors du bar. Je mis un vêtement sur mon visage et montai sur le dodo qui commença à galoper. Le propriétaire poussa des crie m’ordonnant de revenir alors que je me dirigeai vers les portes du village.

Hayamaru y était et il attendait sur un dodo. Je lui fis un signe de main pour lui faire comprendre d’avancer vite. Je le dépassai et il me suivait de peu. Nous galopèrent ainsi quelques minutes avant de nous arrêter. Un fois arrêté, il me questionna.
*

-(Hayamaru)- Pourquoi tu m’as demander de galoper ? Où est-ce que tu as trouvé ce dodo ? Qu’est-ce qu’il se passe ?

-(Erol)- La ferme, t’es pas chiant toi ! J’t’ai demandé de galoper parce que … Euh je me faisais poursuivre pas une meute de Chuunin enragé …

* J’espairai que mon mensonge marcherais et qu’il ne me poserait pas trop de questions. *

-(Hayamaru)- Et pourquoi ?

* Et merde. *

-(Erol)- Ben euh … Ils se sont sans doute levé du pied gauche … Et puis merde, la ferme un peu ! Bon, t’es près à te battre ?

-(Hayamaru)- Contre qui ?

-(Erol)- Tu verras bien.

-(Hayamaru)- Tu m’énerves, t’es trop mystérieux !

-(Erol)- Et toi t’es trop chiant, j’ai envie de te tuer !

-(Hayamaru)- Encore ? Bon on y va ?

-(Erol)- La ferme …

* Nous galopâmes donc pendant 3 heures et arrivâmes à de grandes montagnes avec beaucoup de verdure. Pour se déplacer dans cette verdure, les dodos n’étaient pas très utilise. Nous mîmes donc pied à terre. *

-(Erol)- Ca nous sert à rien de les garder, on ne reviendra pas les chercher.

-(Hayamaru)- Ah … Mince, bon bah je vais le relach…

* Je sortis mon sabre et éventrai le dodo. Hayamaru recula d’étonnement, il ne s’attendait pas du tout à ce que je fasse ça. L’autre dodo poussa un crie et tira sur le corde le retenant. Hayamaru le lâcha toujours sur le choque. *

-(Hayamaru)- Mais t’es un malade ?! Pourquoi tu l’as tué ?

-(Erol)- J’ai dis qu’il ne nous servait plus à rien, alors autant le tuer !

* Je sortis un kunaï et le lançai sur l’autre dodo qui courait mais à un mètre de ce dernier, un autre kunaï le dévia. *

-(Hayamaru)- Arrête ça !

-(Erol)- Arrêter quoi ?

-(Hayamaru)- Arrête de tuer les êtres vivants !

-(Erol)- … Pourquoi ?

-(Hayamaru)- Parce que ! Tu n’as pas le droit ! Qu’est-ce que ça fait s’ils sont vivants ? Rien alors laisse-les !

-(Erol)- Et qu’est-ce que ça fait s’ils sont morts ?

-(Hayamaru)- Qu…

-(Erol)- Que les choses soit claire, tu as voulus faire équipe avec moi, et bien maintenant tu m’acceptes comme je suis …

-(Hayamaru)- … Arrête de tuer les gens, c’est tout ce que je te demande …

-(Erol)- … J’essaierais. Disons que j’ai tué le dodo pour faire des provisions ok ?

* Hayamaru hésita puis hocha la tête avec mépris. Apparemment il était très en colère, mais si seulement il savait ce qu’il allait voir maintenant. Nous nous engageâmes donc dans les montagnes vertes et arrivèrent en 2 heures dans un petit village. C’est là qu’allait commencer mon travail personnel … Mais il ne fallait pas qu’Hayamaru me voie sinon, il m’aurait dérangé dans mon travail. Je scrutai les horizons du village. Pour trouver l’endroit où j’avais tuer les samouraïs et la femme. Je le repérai et vis qu’il y avait toujours des traces de sangs mais les corps ont été emmené. Mais ce n’est pas ce que je cherchais … La femme avait un enfant que ni moi, ni Kirin n’avait tuer … Il fallait le faire.

Alors que je réfléchissais, Hayamaru calmé de sa colère de tout à l’heure, remarqua les traces de sang. Il se demanda alors qu’est-ce qu’il s’était passé.
*

-(Hayamaru)- Hé Erol ! Tu sais ce qu’il s’est passé ici n’est-ce pas ?

* Je me retournai et lui fis fasse. *

-(Erol)- Nan, je ne sais ri…

-(Hayamaru & Erol)- Derrière toi !

* Alors que je sortis mon sabre et parai une attaque au sabre de deux mecs qui se trouvai derrière Hayamaru, ce dernier en fit de même mais de mon côté. Hayamaru et moi nous mîmes dos à dos et examina la situation. *

-(Hayamaru)- Merde, c’est qui ces mecs ? Des potes à toi ?

-(Erol)- On peut dire ça comme ça. Bon, montrez vous !

* Cinq silhouette sortirent donc des maisons. Comme la dernière fois, 4 d’entre eux avait un bandeau blanc au coude et le dernier un bandeau violet. *

-(Erol)- Vous vous déplacez tout le temps comme ça ?

-(Samouraï Violet)- Occupez vous d’eux …à deux contre un pour chaque personne et surtout faites très attention.

-(Hayamaru)- Erol, tu vas m’expliquer ?

-(Erol)- Tu devras te battre de toute tes forces et surtout essaie de ne pas gaspiller ton chakra !

-(Hayamaru)- D’accord mais dis moi d’abord c’est qui ?

-(Erol)- Des samouraïs …

* Hayamaru me regarda avec étonnement puis se concentra sur l’ennemie. *

-(Hayamaru)- On dirait qu’ils t’attendaient … Tu m’expliqueras …

-(Erol)- Lâches pas ta garde, ils sont plus fort que ceux que j’ai affronté la dernière fois.

-(Hayamaru)- Hein ?

* Et merde, je m’étais piégé tout seul. *

-(Samouraï Violet)- En plus c’est l’assassin de nos frère, à mort ! Je fais le guet pour voir si d’autre ennemie ne vienne pas.

-(Hayamaru)- Tu n’aurais pas peur plutôt ?

* Le samouraï ne fit même pas attention à la remarque. Enfin, au moins il ne participerait pas au combat pour le moment, heureusement d’ailleur.
Moi et Hayamaru se regardèrent une dernière fois et on se lança dans la bataille. Cette fois les deux attaquants avaient des katanas. Parfais. Je courais rapidement vers eux et enchaînai les attaques rapides pour les déstabiliser. Mais, à deux contres un, mon plan risquai de se retourner contre moi-même si j’étais plus rapide que les deux. Au bout de quelques assauts nous reculâmes tous en même temps. Je jettai un rapide coup d’œil à Hayamaru pour voir comment il s’en sortait. Avec ses deux sabres il enchaînait les assauts sans s’arrêter.

Je détournai la tête pour voir mes assaillants. Tous les deux se concentraient en mettant leur sabre à la verticale. Ca ressemblait beaucoup à la dernière situation. Au bout de quelques secondes, ils arrêtèrent de se concentrer et foncèrent sur moi. J’attendais leur attaque. Je concentrai mon chakra dans mes jambes et au moment où je devais me faire trancher en deux, je sautais très rapidement en jetant des makibishis par terre. En l’air, je pointai mon genou vers le dos d’un des deux samouraïs qui se demandaient où j’étais. Je retombai vers le sol à grande vitesse en faisant mon Shuugeki ogosoka mais l’autre samouraï remarqua mon ombre et me vis le genou en avant. Merde, j’étais très vulnérable dans cette position. Le samouraï sauta en l’air dans ma direction en brandissant son katana. Je sortis Devil et parai son attaque en l’éjectant vers le sol. Cet assaut m’avait quand même dévié et mon attaque rata de quelques centimètres, au lieu de toucher la colonne vertébrale, j’avais touché une de ses omoplates.

Apparemment ça avait suffit pour le mettre hors d’état de nuire. Il tomba à terre, inconscient. Je posai une main à terre, en prenant bien soins d’éviter de la planter dans un des makibishis, et pris appuie sur cette dernière pour m’approcher de mon denier adversaire. Il s’était remis debout et commençai à charger vers moi. J’évitai son attaque en me décalant sur le côté mais fut quand même ouvert sur le ventre. Son attaque marchait encore.
*

-(Erol pensé)- Bon, faut que je réfléchisse à un plan. Je dois le battre sans dépenser mon chakra, sinon pour l’autre gars on aura vraiment du mal. Mais bon, ça devrait être plus facile maintenant puisque il n’y a plus son pote … Tient d’ailleurs où est son corps ? Qu…

* Même en sautant sur le côté, je ne pus éviter totalement son attaque. Il m’avait blessé avec sa lame créer avec l’âme de son sabre. Tout le dos de mon ventre était ouvert. Merde. Je crachai du sang. Les deux samouraïs se rejoignirent en souriant. *

-(Erol)- La dernière fois, ils étaient beaucoup moins forts que vous …

-(Samouraï Violet)- La dernière fois, c’était pas moins le commandant de l’escouade.

-(Erol)- Pourtant depuis le début tu ne te bats pas … Tu reste dans ton coin à regarder … Tu crois pouvoir apprendre nos techniques pour pouvoir ensuite les parer ?

* Le samouraï s’énerva, apparemment j’avais dit vrai. Bon, il fallait quand même que j’en finisse avec les samouraïs. Je ne devais pas faire de iwa shuubansen sinon c’était foutu pour le dernier et pas de bushin no daichi car mon chakra serait divisé. Il fallait que je les finisse au Taïjutsu. Un bon kougeki gufuu en les prenant tout les deux dans l’attaque et c’était bon. Je soufflai un coup et regardai Hayamaru. Il était légèrement blessé au tibia et avait des écorchures au visage. Par contre une longue plaie ornait son bras gauche. Mais bon, pour l’avoir affronté, il en fallait plus pour le battre.

Je regardai mes adversaires dans les yeux. Je me mis en garde et ils en firent de même. Je fonçai sur eux rapidement en essayant de les rassembler. Mais c’était plus facile à dire qu’à faire. Enfin, je profitai que le samouraï ayant reçu mon Shuugeki ogosoka fasse une faute pour lui infliger une plaie au genou. Il pencha sur ce dernier et j’en profitai pour pivoter sur moi-même en l’air et lui mettre mon premier coup de mon kougeki gufuu. Il ricocha sur le sol alors que je continuai à tourner et affligea mon deuxième coup de pied à l’autre samouraï. Ce dernier fut éjecté contre un mur. Je me remis rapidement droit et lui lançai des kunais. Il s’en prit un dans chaque bras et chaque jambe. Je gardai un en mains et lui lançai dans la tête. Il s’écroula sur le sol, mort. L’autre semblait être inconscient.

Je regardai le samouraï au bandeau violet qui bouillonnait de rage. Il venait de perde l’un de ses hommes. Hayamaru n’avait pas encore tout à fait finit son combat mais l’un de ses adversaires étaient neutralisés. Il attaquait le dernier adversaire rapidement avec ses deux sabres. Rapidement il le désarma et mit ses sabres en dessous de sa gorge. Il lui demanda de se retourna et le samouraï le fit. Hayamaru lui asséna un puissant coup de manche dans la nuque. Le samouraï tomba par terre.
*

-(Erol)- Tues-les !

-(Hayamaru)- C’est bon, ils sont hors état de nuire.

-(Erol)- … Ta pitié me donne envie de gerber !

-(Hayamaru)- Je sais … Bon on finit ça ?

-(Erol)- Ouais.

* Moi et Hayamaru regardèrent le dernier samouraï qui avait un bandeau violet. Ce dernier était très en colère et ça se voyait. *
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Re: Région de Yuukan [RP]

Message par erol le 11/6/2008, 23:20

-(Erol)- Tues-les !

-(Hayamaru)- C’est bon, ils sont hors état de nuire.

-(Erol)- … Ta pitié me donne envie de gerber !

-(Hayamaru)- Je sais … Bon on finit ça ?

-(Erol)- Ouais.

* Moi et Hayamaru regardèrent le dernier samouraï qui avait un bandeau violet. Ce dernier était très en colère et ça se voyait. *

-(Samouraï Violet)- … Bon, très bien … Je vais devoir mis mettre.

-(Erol)- … Pas de pitié pour lui, attaque avec l’intention de tuer !

-(Hayamaru)- Il y a d’autre moyen pour le battre, mais ne t’en fait pas, je vais pas me ménager.

-(Erol)- … Pfff … Tu me donnes encore plus envie de gerber !

* Hayamaru rigola et se mit en position. Il faisait comme si rien n’était, mais je vis qu’il souffrait et des gouttes de sueur perlait sur son front. Moi non plus d’ailleurs je n’étais pas en super forme. Par contre le mec devant nous, lui, n’était pas du tout fatigué. Il fallait que nous utilisions nos techniques avec du chakra pour le battre.

Nous nous regardâmes tous pendants quelques secondes et Hayamaru et moi se jetèrent à l’attaque du samouraï en même temps. Hayamru attaquait avec ses deux sabres et moi avec Devil. Mais le samouraï devant nous était un pro, malgré nos attaques, il parvenait à toutes les parer à un sabre. Merde, si on continuait comme ça, on en serait là encore demain. Je reculai laissant Hayamaru le combattre seul et commençai à malaxer du chakra dans mes jambes et dans mes bras pour être plus rapide. Une fois chose faite, je courus vers le samouraï à grande vitesse et l’attaquai rapidement. Bizarrement, il n’était même pas surpris et parvenait quand même à parer mes attaques, même si maintenant, ça le mettait en difficulté.

Hayamaru l’attaqua aussi rapidement que possible si bien qu’avec notre vitesse, il ne parvenait à parer tous les coups et eut des écorchures par-ci et par-là. Encore quelques échanges, et nous parviendrons à lui infliger des blessures sérieuses. Le samouraï compris qu’il était en grand danger et il fit quelque chose que ni moi, ni Hayamaru s’attendait. Il tapa du pied par terre et nous mis à tous les deux un énorme coup de sabre à l’horizontale. Malgré nos sabres mis à la verticale pour parer son attaque, nous fûmes projeté contre un mur non loin de là. Le samouraï souffla un peu et nous regarda.
*

-(Samouraï Violet)- Bon … C’est tout ce que vous valez ?

-(Erol)- Grrrr … La ferme !

-(Hayamaru)- Attends Erol, tu tombes dans son piège !

* Je courus vers lui à pleine vitesse. Je sautai en l’air et lui mis un rapide et puissant coup à la verticale. Mais mon attaque était pleine de faille, et il roula sur le côté et enfonça son sabre dans mon ventre. Je crachai du sang et tombai à terre. Le samouraï retira son sabre et regarda Hayamaru. *

-(Hayamaru)- Erol ! …Merde !

-(Samouraï Violet)- Bon ramène toi, qu’on en finisse.

* J’entendis que Hayamaru chargea son adversaire. J’essayai de me retourner, mais ma plaie était trop grande … Je perdais trop de sang. Je rampais jusqu’à mon sabre et m’appuya dessus pour me mettre assis dos à un mur. Mes yeux étaient trop embrumés pour que je distingue parfaitement le combat, mais je devinai que Hayamaru tenait tête au samouraï même si il se prenait quelques blessures quand même. Je mis ma main dans ma sacoche et sortis un kunai explosif. Je concentrai mon chakra dans se dernier et le lançai sur une maison non loin. L’explosion retentit provoquant l’arrêt du combat. Je pris rapidement des kunais avec le reste de mes forces et les jetais sur le samouraï. Il se retourna trop tard et ne pu esquiver tous les kunaïs. Il s’en prit deux dans le jambe, un dans le dos et un dans chaque bras. Hayamaru en profitai pour lui infliger une attaque avec ses sabres dans le ventre tout en évitant ses organes et ses points vitaux. Le samouraï tomba à terre K.O. Je regardai mieux Hayamaru et je vis qu’il avait une énorme plaie s’ouvrant de son épaule droite à son genou gauche. Il lâcha ses sabres et tomba à terre. Merde, s’était pas bon. *

-(Hayamaru)- E ... Erol, t’as assez … de force pour …te déplacer ?

-(Erol)- Pour ramper … Peut être …

* Hayamaru arrêta de parler et me montra sa sacoche du bout des doigts. J rampai vers cette dernière et vida le contenu par terre. Il y avait de tout … Shiruken, kunai, boule fumigène, boule empoisonner, parchemin explosif, boite bizarre … Il montra cette dernière du doigt. Je la pris et l’ouvrai. Des petites pilules étaient dedans. Il eut assez de force pour en prendre une et j’en pris une à mon tour. Tout un coup, je sentis une force entrer en moi. Mes blessures physiques me faisaient encore mal mais physiquement j’allais mieux. Et puis je sentais que mes globules rouges augmentaient. *

-(Hayamaru)- Ces des pilules qui rendent la force et qui te donne plus de globule rouge. Par contre, il faut que l’on trouve un moyen d’arrêter nos hémorragies et vite.

-(Erol)- On est dans un village … On doit bien trouver ça. Va chercher dans ces maisons, je vais dans celle-ci.

-(Hayamaru)- Ok.

* Je me déplaçai en mettant ma main sur ma plus grande plaie. Je rentrai dans une maison et vis un homme se cachant derrière une table. Je pris le drap de la table et le roulai autour de mon torse. Je serrais fort noeux. Bon, ce n’était pas un vrai bandage, mais ça devrait aller. Il fallait juste que ne fasse pas trop d’effort. J’allais sortir de la maison et j’entendis un petit cri aigu venant du premier étage. Je regardais l’homme qui était toujours caché et qui ne disait rien. Je montai donc au premier étage et rentrai dans une chambre. Un berceau y était au milieu. Je regardai le bébé dedans et reconnu celui de la dernière fois. Enfin … la raison pour laquelle j’étais venu ici … Je l’avait oublié lui. Je pris une note explosive de mon sac et la posa sur le berceau. Je sortis de la maison et allai voir Hayamaru. *

-(Hayamaru)- Toi aussi t’as trouvé un drap ? Bon, tiens bois ça aussi, ça te fera cicatriser plus vite.

-(Erol)- Hun hun hun …

-(Hayamaru)- Un simple merci aurait suffit … Mais bon, on y va ?

-(Erol)- Ok.

* Nous partîmes du village en direction de Chikara. Une fois assez loin du village, je déclenchais la note explosive … Je ricanai. *

-(Hayamaru)- Pourquoi tu rigoles ? On c’est bien fait défoncer pourtant …

-(Erol)- … Rien … Mission accomplice … Hun hun hun.

* Hayamaru ne chercha pas à comprendre. Tant mieux, sinon, il m’aurait prit la tête. *
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Re: Région de Yuukan [RP]

Message par Datenshi le 12/6/2008, 00:36

Shin’ était debout à quelques pas devant moi, avec cet air triomphant que je détestais tant chez lui. J’avais mal partout, grâce à chacun de mes membres j’endurais le martyr… Il s’approcha, sûr de lui. A à peine un pas de moi, il fonça, le poing en avant. Je le connaissais par cœur à présent, et je savais qu’il allait attaquer de la sorte. J’agis donc en conséquence, et grâce à une pirouette invraisemblable, lui enfonçais mon pied dans le foie. Je m’extirpais rapidement tout en esquivant le vicieux coup de pied qui visait à me rendre la pareille. Il s’étala à la suite de sa pirouette, le souffle court, ce qui me permit de prendre définitivement l’avantage en le clouant à terre à l’aide de kunais.

- "Tu as perdu Shin’, j’espère que tu te souviens de ce que ça implique… ", lui dis-je

Il resta pendant un moment cloué sur le sol de l’interstice, à tenter de se débattre, et je crus bien qu’il allait recommencer à m’attaquer. Finalement, il prit la parole :

- *"Pour une fois que je pouvais m’amuser… "*

- "Je ne tiens pas à ce que la mère apprenne que tu… que j’ai essayé de violer sa fille "par inadvertance", très mignonne au demeurant, mais qui ne doit pas être d’accord à mon humble avis. ", lui répondis-je

- *"Bof elle avait plutôt l’air de nous encourager tu sais… "*, essaya t’il de se justifier

- "La mère ou la fille ? ", demandais-je

- *"Les deux ? "*, tenta t’il

- "Shin’… ", commençais-je

- *"Ca va, ca va… "*, grogna Shin’ avant d’avouer sa défaite, et de jurer qu’il n’essaierait pas de prendre possession de mon corps pour épancher ses basiques instincts.

J’étais ainsi sorti de l’interstice après avoir été embarqué et presque trainé par la mère. Je m’étais au préalable assuré de la bonne foi relative de Shin’. Je dis relative car avec lui on ne peut jamais être sur de rien… Il semblait bouder plus qu’autre chose, ce qui me rassura presque. Je m’étais donc dégagé de ce monde qui m’était à présent familier, pour me retrouver dans la réalité. Pour l’heure, j’étais mal à l’aise. Ce que je prenais pour un délire d’une mère un peu frappée était en fait devenu chair et sang. Elle m’avait presque contraint à venir chez eux. Maintenant, j’étais assis avec eux en train de partager leur diner. La grand-mère et le grand-père égayaient le repas, la mère répondait par des tirades à dormir debout, me faisant clairement comprendre une chose : elle était tarée !! Et, en plus d’être cinglée, elle était plus têtue que son père : elle s’était mise dans l’idée que je coucherai avec sa fille et n’en démordait pas. Shitei s’amusait avec les couteaux, et me demanda si je pourrai lui apprendre à lancer des kunais. La sœur répondit immédiatement qu’il valait mieux ne pas lui mettre d’armes tranchantes entre les mains.

- "Je suis plutôt d’accord, c’est dangereux tu sais. Les lames de kunais sont extrêmement tranchantes et je ne suis pas médecin, donc si tu te coupes la situation pourrait devenir dramatique. ", surenchéris-je

- "Reeeeeeeeeeeegardez comme ils sont mignons à s’occuper du petit. On dirait un vrai couple !! Non vraiment mon petit Datenshou tu devrais réfléchir à ma proposition ! ", s’exclama la mère avec un nouveau clin d’œil. Ca devenait malsain ct’histoire…

- " C’est Datenshi… madame. ", tentais-je timidement, ne voulant pas froisser mon hôte.

- "Allons allons mon gendre, ne vous inquiétez pas, cela arrive à tout le monde de faire des erreurs ! ", me dit elle, l’air de rien.

- "Je vais aller vérifier qu’il n’y a pas de danger dehors… ", commençais-je, cette femme de mettant décidément mal à l’aise.

- "Restez ici !! Je vais aller leur botter les fesses moi, à ces mijaurées qui veulent vous voler à Jou ! Maman !! Où est mon marteau ?!! ", s’écria t’elle en se levant et en regardant la vieille femme un peu sourde.

- "Nonon, madame je parlais des brigands qui essayent de forcer la main au village! ", m’exclamais-je en essayant de la calmer.

- "Quoi ?... Vous êtes en train de me dire qu’un de ces salauds à des vues sur ma fille?!! Ca ne va pas se passer comme ça !! ", continua t’elle à s’époumoner, saisissant son marteau et des casseroles avant de se diriger vers la porte.

Je me précipitais pour l’empêcher de sortir. Si les brigands la trouvaient, ou plutôt si elle les trouvait, cela pourrait mal finir… Elle eut alors une réaction étrange. Je crus qu’elle abandonnait, aussi baissais-je bêtement ma garde. Elle en profita, tout bonnement, pour m’enfoncer son marteau sur le crane, faisant valser trente six chandelles. Je m’agrippais à la réalité, essayant de comprendre ce qui se déroulait devant mes yeux hagards. Je réussis à esquiver le coup de marteau suivant, mais la casserole me cueillis dans mon angle mort… La femme était plus expérimentée qu’il n’y paraissait en matière de combat ! La dernière chose que j’entendis fut :

- "Je ne voudrais pas que mon gendre se fasse tuer ! Jou allonges le donc dans ta chambre j’ai cogné trop fort…", puis tout devint noir.

Je me réveillais quelque temps après, totalement engourdi, et la tête bourdonnant plus que jamais. Je crus pendant un temps que celle qui se prétendait ma belle-môman avait provoqué la réapparition de mes douleurs. Mais ces dernières s’estompèrent peu à peu, alors que je me massais la tête d’un air distrait. La lune perçait doucement à travers une fenêtre entrouverte à ma droite. Je pus donc observer la salle dans laquelle je me trouvais. J’essayais donc de bouger la tête, et me rendis compte que j’étais allongé dans un lit, mes affaires étant sur une chaine juste devant moi… Je me tournais et vis qu’elle était également dans le lit. Je m’extirpais sans un bruit du matelas, en veillant à ne pas la réveiller…

- "Vous ne dormiez pas ? ", me demanda t’elle, me faisant sursauter.

- "Je ne voulais pas vous déranger. Je suis désolé de vous causer tant de soucis…", commençais-je en tentant de m’habiller.

- "Ne vous inquiétez pas, ma mère est tout le temps comme ça. ", me dit elle en souriant, "Cela vous gènes tant que ça ? "

- "C'est-à-dire que… oui. Enfin non ! Vous êtes très jolie, ce n’est pas le problème mais…", balbutiais-je

- "Vous n’êtes pas à l’aise. Ni avec ma mère, ni avec la vitesse à laquelle se déroule tout cela ? ", demanda t’elle

- "Voila… Désolé. ", lui dis-je à mi-voix.

- "Ce n’est rien, vous êtes le premier garçon de mon âge que je connais. Enfin je crois… J’ai seize ans. ", m’informa t’elle.

Pendant un moment je n’y cru. Elle était si jeune ? Enfin seulement trois ans nous séparaient… Mais elle semblait si mature…

- " Mon âge est si étonnant que ça ? ", me demanda t’elle.

- "Je vous imaginais plus âgée… J’ai juste trois ans de plus que vous mais, ça me surprend. ", expliquais-je alors que je finissais de m’habiller, mais toujours un peu mal à l’aise.

- " On peut se tutoyez, ma mère n’en fera pas un drame... Et moi non plus. Deplus, l’âge n’est pas si important que ça …", commença t’elle un sourire aux lèvres.

- "Sans doute… Je suis désolé, mais je dois faire une ronde… La sécurité du village…", bredouillais-je.

Je m’excusais encore une fois et sorti. Elle sembla ne pas apprécier la manœuvre, mais à vrai dire si les hommes de l’autres fois revenaient plus nombreux, j’aurais l’air malin en caleçon… Si j’en avais encore à ce moment là ! Je sortis donc le la maison sans faire de bruit…

*"J’ai rien dit et rien fait tout à l’heure, on est d’accord ? J’ai fait comme convenu ? "*, déclara soudain Shin’ dans mon esprit. Je redoutais la suite de la discution, mais répondit quand même.

"Euh… Exact. Pourqu…", commençais-je

*"NAN MAIS CA VA PAS DE FAIRE LE CON A CE POINT LA ?!!! MAIS BORDEL SI T’ETAIS GAY FALLAIT ME LE DIRE AVANT SALE CON !!! "*, beugla t’il à telle point que je faillis vaciller sous le choc.

"Qu’est ce que j’ai fait ?! ", tentais-je de riposter en scrutant les ténèbres régnant dans la rue.

*"Mais rien !! T’AS RIEN FAIT JUSTEMENT, PAUVRE DEBILE !! C’EST CA LE PROBLEME !! "*

"Mais j’suis en mission et…", commençais-je à nouveau

*"T’as surtout un balais de trois mètre dans l’cul!! Retire-le fissa et va le lui foutre dans le sien avant que j’t’explose !! "*, hurla t’il à nouveau

Je ne répondis pas… Y avait il quoi que ce soit à répondre à ça ? C’est vrai qu’en y repensant, si elle ne me faisait pas la gueule après ça… Je l’avais presque repoussée.

" Quel con…", pensais-je

*"Jte le fais pas dire…"*, appuya Shin’, "J’espère au moins qu’en revenant t’auras changé d’avis !! Si c’est pas malheureux… Se retrouver dans une situation pareille et ne pas en profiter… T’as l’aval de la mère, et la fille est on ne peut plus d’accord !", tonna t’il

"Ca va j’ai compris !! Laches les moi deux secondes que je puisse me concentrer ! ", répliquais-je tout aussi vivement.

*"J’te chie dans la bouche nigga !"*, vociféra t’il

Je réfléchis pendant un moment, ramenant le calme dans mon esprit… Puis une question me vint subitement :

"Ca veut dire quoi nigga ?"

*"Aucune idée… C’est l’autre touffu qui a sorti ça, et pour une fois qu’un truc qui sort de sa bouche sonne bien…"*, répliqua t’il

Je ne pus réprimer un petit rire… Qui se transforma rapidement en euphorie incontrôlable. Heureusement, j’étais à ce moment là assez loin du village pour que les échos de ma voix n’arrivent pas à l’oreille de Jou… Elle l’aurait mal pris, pour sûr ! Et là, Shin’ m’aurait littéralement estropié… Cette idée me remit les idées en place immédiatement. Après m’être sommairement raclé la gorge, je finis ma ronde, et plaçais quelques clones histoire de m’assurer que les brigands ne nous égorgent pas tous pendant notre sommeil ! Une fois devant la porte, j’hésitais sur la conduite à adopter… Devais-je rentrer m’excuser ? Mais m’excuser de quoi ? Ma maladresse, mon idiotie et le fait d’être mal à l’aise ? Décidemment… Soudain la porte bougea. Une fois entrouverte, je pus discerner les traits caractéristiques de la grand-mère : de longs cheveux blancs et les chaussons hideux qui avaient retenus mon attention lors du diner. Elle m’invita à entrer, et me montra un endroit où je ne serai pas dérangé : le grenier… Je m’installais donc avec mon sac de couchage, en remerciant la vieille femme, tout en essayant de contenir Shin’ qui menaçait de rompre notre contrat pendant que je dormirais, et de retourner dans la chambre précédente qui était bien plus "hospitalière" selon lui. La mission allait être longue…
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Le premier entrainement

Message par Duncanu le 13/6/2008, 08:47


Ce jour là les deux compères avaient rendez vous prés de l’oasis de la dune sud, cela faisais déjà 5 min de retard pour kaito et donc cela faisais bien 15 minutes qu’attendais le pauvre Sliver sous le soleil ,mais bon, un enfant du désert étais plutôt habituer au soleil et il essayait de se faire une raison une bonne raison, oui d’ailleurs il valait mieux pour Kaito qu’il est une bonne raison.

Un cri et une petite avalanche de sable ainsi qu’un choque dans le dos le tira de sa torpeur, une voix un peu étouffer se fit entendre.




"Chalut desholé je me shuis perduch."

Sliver se releva, Kaito était à moitié recouvert de sable, ses cheveux blancs comme neige dépassait d'un tas de sable difforme, malgré tout son sérieux, l’arrivée rocambolesque de Kaito et sa position ridicule il ne put pas s'empêcher d'éclater de rire


"Aller sors moi de là au lieu de rire. "Sliver lui tendis la main mais continuait à ricaner.

Kaito une fois debout enleva la couche de sable restant

"Bon ben me voilà!"


"Ouais ça je l'ai vu...et sentit aussi."



"Désolé…"Kaito avait l’habitude de se mettre les mains derrière la tête quand il était gêné ou ridicule ce qui le rendait en générale, encore plus ridicule et cela arrivait tout le temps, au grand dam de Sliver qui se serrait bien passer de sa.

Ce dernier baissa la tête, et comme si il avait fallut lui arracher les mots, il prononça


"Ce n'est pas grave..."

"Tiens regarde!"
Kaito tira une lannière et son sac sortit de sous le sable, une fois dans les mains, il l'ouvrit.


Sous le regard curieux de Sliver, il poursuivit


"J’ai amené plusieurs outils d’entrainement afin de perfectionner ton ninjutsu ."Kaito sortit deux petite balles en cuir et en déposa une dans la paume de Sliver qui semblait de plus en plus démoralisée, surtout à l'idée de faire du ninjutsu.


"Très gentil Kaito mais dit-moi, on va pas tout de même jouer à la babale?"



"Hé bien non, hélas, tu vas devoir apprendre à contrôler ton chakra, j’ai parlais avec Tanaka et il ma demander de t’y aider."



"Ok...comment on fait?"



"Tu vas voir."Kaito s’éloigna un petit peu puis remplis une des balles avec de l’eau de l’oasis.


"Regarde." Il avait parlé comme si il allait faire le plus incroyable ninjutsu du monde, il avait tendu la main dans laquelle ce trouvait la balle.

Rien ne se passa


"Waouahou, superbe, t'es un pro dis-moi."


"Tss, attend regarde."


"J'te rassure, je fait que ça…"Kaito posa la balle dans les sable, dés quelle toucha le sable, la balle se mit à tourner sur elle même à une vitesse fulgurant creusant un petit trou avant de s’arrêter.

"C'est quoi le principe? Creuser des trous avec des balles?"




"Non, je sais que tu maitrise très bien ton chakra puisque tu utilise certaines techniques Genke, seulement en ninjutsu il faut pouvoir contrôler ce chakra à l’extérieur de son corps et donc c’est en partie différent, vas y prend la balle et fait tourner l’eau dedans."


Sliver pris délicatement la balle dans sa main et y envoya une grande quantité de chakra, la balle commença à se tordre dans tout les sens et soudain explosa, aspergent Sliver de la tête au pied.

"Bravo...tiens une autre." Il tendit une autre balle à Sliver.

"Désolait...j'ai mis trop de chakra hein?"

"Comme dit le sage sur la montagne tout là haut perché...."

"Il dit quoi le sage?"

"Euh...j'ai oublié...mais je suis sûr que ça aurait sûrement allait vu la situation!"


Sliver soupira longuement...

La journée s’écoulant, les deux jeunes commençais a mieux se connaitre et Sliver avais presque fini par maitriser ces flux de chakra dans la balle. Kaito lui avait opté pour s'entraîner intensivement à son sport favori, le plongeon dans le sommeil. Sliver mit une des balles dans sa main puis la posa sur Kaito, elle se mit immédiatement à tourner, réveillant en sursaut Kaito …
"WAAA!! Qu'est-ce que c'est!!! Hein?" Il vit Sliver rire comme pas possible, il prit une tête boudeuse

"Rooh ça va...comment tu veux que je te prévienne que j'ai finit si tu dort toute la journée?"

"Nafoute, t'avais pas à me réveiller!"


Kaito détestait qu'on le réveille, au fond de lui, Sliver était heureux de la réussite de sa blague mais pour faire bonne figure, il prit une mine de chien battu.



"Oui bon...désole. Tiens regarde ce que je t'ai ramené! Du thé au miel! Fait attention c'est chaud." Sliver lui tendis la bouilloire remplis de thé, Kaito approcha sa main et commença à refroidir le thé qui soudain se transforma en un bloc de glace.


"Oups...désolé."

Sliver avait plaqué sa main sur son visage

*C'est pas vrai..dites moi que c'est pas vrai...*

"Ce n’est pas grave "c’était au moins dixième fois de la journée que Sliver devais dire cette phrase "De toute façon sa ne doit pas être mauvais comme ça non plus ."Sliver sortit un kunai puis découpa dans le thé glacer deux long rectangle de glace puis en donna un à Kaito.

"Mmmmm...délicieux."

Sliver lui, regardait sa glace d'une façon étrange.

"Je n'ai mangé qu’une seule fois de la glace quand j’étais petit."


Puis il croqua dans le bâtonnait. Il fit une terrible grimace.


"Ch'est froid mais ch'est bon!!"

Kaito n’avais pas fait exprès mais il semblait que le résultat soit parfait comme d’habitude.
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Re: Région de Yuukan [RP]

Message par Datenshi le 15/6/2008, 22:50

La mission allait être longue… Voila ce que je me répétais depuis ce matin, alors que la mère de Jou venait tout juste de me réveiller à coup de sceaux d’eau et de casseroles. Elle m’hurlait dans les oreilles une flopée d’inepties, et ce à un débit hallucinant. Je finis par comprendre quelques mots comme "gendre indigne", ou "balais" enfoncé profondément dans une certaine partie de mon anatomie. Elle s’entendrait à ravir avec Shin’ : les mêmes insultes, ou presque… Je tentais bien de m’expliquer, mais la femme folle de rage agitait ses casseroles en tout sens. Etant donné que je devais veiller à son bien être, la blesser n’apparaissait pas dans ma liste de possibilités ! Je dus prendre mon mal en patience. Finalement elle arrêta de gesticuler, et Shin’ stoppa son petit jeu visant à me rendre dingue : répéter tout ce qu’elle disait dans ma tête… J’allais donc les tuer, lorsque la grand-mère pointa le bout de son nez par la trappe du grenier et demanda à sa fille de se calmer. Elle affirma que c’était de sa faute, et je dus retenir la mère de lui coller une casserole sur la tronche. Finalement le coup fut pour ma pomme…

- "Bien dormi m’sieurs ? ", me demanda Shitei alors que je descendais du grenier, loin derrière la mère qui semblait à présent calmée.

Je me massais la belle bosse que j’avais récoltée, puis finis par lui répondre :

- "Assez oui, si on ne compte pas le réveil."

- "J’ai été gentille mon genre, j’aurais très bien pu vous ligoter et vous trainer tout nu sur la place afin de vous fustiger et vous flageller en public pour ce que vous avez fais… ou plutôt ce que vous n’avez pas fais…", me lança t’elle alors que je m’éloignais prudemment… juste au cas où.

Après une matinée toujours un peu tendue, la mère se calma totalement lorsque je lui présentais des excuses peu avant midi. La peur qu’elle mette à exécution son plan diabolique visant à m’humilier sur la Grand-Place m’avait hanté pendant que je surveillais les environs… Nulle part je ne vis Jou. Peut être était-ce mieux ainsi pour le moment. Alors que je m’occupais d’une autre ronde, j’aperçu au loin un homme habillé en noir, seul, et apparemment armé. Je vins à sa rencontre rapidement.

- "Allez vous faire foutre. ", lança t’il d’emblée, "Voilà la réponse du boss…", me dit il un peu tremblant, et la main sur la garde de sa dague.

- "Très bien. Vous ne me facilitez pas la tâche…", répondis-je.

Soudain, il se jeta sur moi, en sortant une dague au reflet verdâtre, me rappelant cruellement celle d’Ardanel. Cependant, il était bien trop lent, et même avec cet effet de surprise, je n’eus aucun mal à parer son attaque avec un kunai et à le tuer rapidement. Je cachais son corps et le fouillais, à la recherche d’un possible antidote en plus de la dague empoisonnée. Je mis la main sur deux flacons, tous deux contenant une étrange substance… Loin de me rappeler la consistance de l’antipoison donné par Ardanel, il me fit au contraire penser à du venin. Je jetais les flacons sur le cadavre et cachais finalement la dague avec le corps. Je retournais rapidement au village. Une fois sur place, je tentais de ne pas affoler les habitants. Après avoir demandé aux villageois de se cacher dans leurs maisons fermées et barricadées, et de ne sortir sous aucun prétexte, je créais quelques clones. Puis, je pris la direction de la planque des brigands, de légères douleurs au corps. Les souvenirs que j’avais récoltés grâce à mon clone ne me trompèrent pas : j’arrivais sans peine devant l’entrée d’une grotte. Cependant, elle me sembla suspecte : aucune activité, pas un bruit, pas même une lueur. J’entrais avec précaution, kunai à la main, en tentant de me faire le plus discret possible. Quelques pas plus tard, j’entendis des voix à l’extérieur :

- "On l’a eu !! Crève fumier de ninja !", s’exclama l’une d’entre elle, juste avant qu’un énorme bruit ne perturbe le calme de la caverne.

Au vue de la secousse et du vacarme, une grosse pierre venait de boucher l’entrée… Qu’est ce que je pouvais être con quand je m’y mettais ! C’était un piège tellement grossier que… Un mouvement sur ma droite me força à plonger, me sortant rapidement de mes pensées. Là où je me trouvais quelques instants auparavant, un son de griffes raclant la pierre se fit entendre. J’étais donc enfermé, dans le noir, avec un animal qui semblait nyctalope. Un gros animal même si j’en croyais les grognements ! C’était pas gagné… Le En utilisait beaucoup de chakra, et me causerait sans doute trop de douleurs pour que je l’utilise maintenant. Je renonçais donc d’emblée à activer mon Byogen, et commençais par me calmer. Je me concentrais donc et, à défaut de En, utilisait le Gyo dans mes oreilles. Esquiver les coups était difficile : mon adversaire était rapide, et bien vite je me retrouvais avec quelques blessures. Je ripostais dès que je le pouvais, mais l’animal semblait insaisissable ! La situation était stressante, mais je savais très bien que si je m’abandonnais à la peur ce serait fini…

*"Putain entre hier et maintenant tu me gâtes pas en ce moment…"*, lança Shin’

Un violent courant d’air m’informa alors que l’animal m’attaquait au visage. J’esquivais, puis
sautais sur la paroi, tentant de monter au plafond. C’était risqué, car si la bête était assez grande ou souple pour m’attraper alors que j’étais pendu, j’étais sacrément mal barré ! Je l’entendis alors sauter. Je me déplaçais le plus rapidement possible la tête en bas afin de l’éviter. Cependant, je n’entendis pas ses griffes racler la voûte rocheuse. Je pouvais donc attendre tranquillement au plafond, et lui tomber dessus lorsqu’une occasion se présenterait… Je me forçais à nouveau au calme, et me concentrais pour repérer la bête. Cette dernière tenta à nouveau de sauter, je dressais mon chakra en opposition, au cas où, mais ses griffes me loupèrent à nouveau. Le bruit de ses pattes retombant lestement sur le sol m’informa que le fauve était juste en dessous de moi, et tentait désespérément de m’attraper. Je me préparais. Ses ongles raclèrent le sol, signifiant clairement qu’elle n’appréciait pas ce petit jeu ! Elle sauta à nouveau. Au moment où je la sentis redescendre, je pris appui sur la paroi et laissais Shin’ foncer dans sa direction. Je récoltais une belle éraflure le long du flanc, mais plus aucun son ne subsista ensuite. Shin’ était vraiment doué… Avec ses oreilles il avait situé le cœur de la bête, puis l’avait littéralement pulvérisé!!

Je vérifiais rapidement que l’animal était vraiment mort, et qu’aucune autre surprise ne m’attendait. Puis, je me rendis rapidement à l’entrée : une énorme pierre la bloquait effectivement. Cependant, elle était juste jonchée en travers, et non encastrée dans l’ouverture, ce qui représentait le pire des cas… Je n’eus donc "qu’à" la faire rouler. Exercice plus difficile que ce à quoi je m’attendais, même à grand renfort de Gyo ! Une fois libre, je pus rapidement m’élancer à la poursuite des brigands, c'est-à-dire en direction du village. Je laissais donc sans un regard la bête, gisant sur le flanc, et me concentrais uniquement sur ma course-poursuite.

Ce n’est qu’à la moitié du parcours que je retrouvais ces enflures, et m’élançais pour tuer silencieusement le dernier de la file. Ce n’est que deux brigands plus tard que je me fis repérer. Immédiatement, la petite demi-douzaine de survivants s’organisa. Cependant quelque chose clochait : ils ne se pressaient pas, semblait totalement anéantis ! En réfléchissant bien, au pas de course ils auraient du être arrivé au village… De même, leur manière de combattre me laissa perplexe. On aurait presque dit qu’ils ne tentaient pas de me tuer mais juste de me ralentir… Soudain je compris : c’était l’arrière garde, une bande de sous-fifres placés pour me retenir au cas où je m’échapperais. Cela permettait au reste de la bande de s’organiser afin d’être indélogeable une fois le village sous leur joug. Je me pressais donc et accélérais le rythme de combat. Certains tentèrent de fuir, me voyant redoubler d’efforts pour les tuer. Je laissais Shin’ les cueillir rapidement. Une fois l’engagement terminé, je me pressais à nouveau. Je sentis alors que mes clones venaient de se faire avoir.

Alors que j’arrivais en vue des premières bâtisses, je distinguais une bande d’hommes en noirs, dirigés indubitablement par un trio, dont une femme en rouge avec un fouet. Tous trois portaient fièrement un bandeau ninja rayé… De Chikara. Les hommes tentaient d’enfoncer les portes, alors que le trio leur hurlait des instructions et vociférait des menaces à l’encontre des villageois récalcitrants. Nulle part je ne vis mes clones, ils avaient dont bel et bien été détruits… Je m’élançais silencieusement dans une des rues parallèle, et entamais le plus discrètement possible une danse macabre avec mes ennemis. Bien vite, le nombre de brigands diminua. Ceux restants enfonçaient enfin la première porte lorsque la femme en rouge remarqua qu’il lui manquait beaucoup de gros bras. Immédiatement, elle hurla pour sommer à ses hommes de tous se rassembler sur la Grand-Place. Sa stratégie me parut idiote, mais je me gardais bien de le lui dire… Les bandits se retrouvèrent donc dos à dos, en train de scruter les moindres coins sombres de la ville. Je n’avais jamais été très doué pour les déplacements furtifs. Après avoir créé six clones, les douleurs revinrent. Aussi, je décidais de trouver des cachettes pour moi et mes doubles, et d’attendre que l’un des bandits tente de se séparer du groupe… J’espérais également que les douleurs s’estompent à vrai dire.

Au bout de quelques temps, certains malfrats commencèrent à clairement faire savoir qu’ils en avaient marre d’attendre. Ils voulaient du pillage, du sang, de l’or et du viol, bref de l’action… Ils me dégoutaient, mais je restais tapi dans l’ombre. Le fouet de la femme claqua, ramenant un peu d’ordre dans les rangs. Cependant, elle dut s’apercevoir que ce n’était pas suffisant, et ordonna aux râleurs d’aller chercher des otages dans une des maisons. Sans se faire prier, les quatre hommes désignés se frottèrent les mains tout en s’avançant, sûr d’eux, vers la porte sortie de ses gonds. Ils ne virent que trop tard quatre shurikens filer vers eux.

- "EXTRA M’SIEURS !!! Allez y, tuez les tous !!", entendis-je : c’était probablement Shitei.

- "La ferme tu vas encore t’attirer des ennuis !", hurla alors sa mère avant qu’un son de casserole cognant contre une tête ne se fasse entendre.

Le calme revint alors. Les hommes étaient à présent sur leurs gardes, et certains d’entre eux commençaient à paniquer. C’était la meilleure tactique possible pour le moment : la destruction psychologique. Etre menacé par un ennemi que l’on ne peut ni voir ni entendre, mais savoir que lui à droit de vie ou de mort sur nous… Voila la probablement la pire des tortures, et la femme en rouge le savait. Elle ramena à nouveau le calme dans ses rangs à grands coups de lanières de cuir, puis hurla :

- "Montres toi sale lâche, et viens te battre si tu l’oses !!"
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Re: Région de Yuukan [RP]

Message par Datenshi le 15/6/2008, 22:50

J’intimais à mes clones de se taire : ces petites provocations visaient juste à déterminer notre position. Ne voyant aucune réponse arriver, elle se renfrogna et parla à voix basse avec un des deux autres ninjas. Pendant ce temps, mes clones s’étaient disposés de telle sorte qu’ils pouvaient atteindre n’importe lequel des bandits. Afin de stresser encore un peu mes adversaires, trois de mes doubles de se choisirent une ou deux cibles. Les armes de jets sifflèrent, et seul deux manquèrent leurs cibles : ils avaient étés parés par les deux hommes ninjas. La tension monta d’un cran lorsqu’un bandit tenta de s’enfuir et fut tué par la femme. Mes trois autres clones devaient finir de placer les pièges, ensuite seulement je pourrai agir. Les ennemis étaient à présent quatorze. Même si onze devaient avoir un faible niveau, il y avait trois ninjas, et je ne pouvais prendre aucun risque : j’étais seul ! Mes clones m’envoyèrent le signal convenu : un kunai explosif en plein milieu du groupe. L’explosion provoqua la panique parmi les survivants, et j’en profitais pour agir. Deux clones lancèrent des fumigènes, alors que les pièges s’occupaient des rescapés. Bien vite, il ne resta plus que les trois ninjas, mes clones et moi mêmes.

- "Futon : Tatsumaki ! ", lança la femme, balayant ainsi la fumée.

- "En plus d’être un lâche t’es fringué comme un con…", me provoqua le premier homme.

- "Et en plus d’être fringué comme un con t’es un lâche…", ajouta le deuxième.

- "Bien, maintenant qu’on a fait les présentations : crèves !! ", vociféra la femme en lacérant un de mes clones qui parti en fumée.

Les deux hommes s’élancèrent. Je pus enfin les observer d’un peu plus près, je découvrais alors qu’ils étaient jumeaux ! Tous les deux étaient rapides. Pourtant, mes clones leur donnèrent plus de mal que ce à quoi je m’attendais… J’en choisi un au hasard et laissais Shin’ s’amuser : je ne souffrais plus, et il pu user du Ken. Au moment où les deux jumeaux s’apprêtaient à m’attaquer, Shin’ disparu à leurs yeux. Il se retrouva juste derrière, et l’un d’entre eux récolta un bon coup de genou dans la tête. Son frère riposta, et Shin’ s’éclipsa en prenant appui sur son adversaire, alors que le fouet de la femme claquait de nouveau. Un rapide coup d’œil dans sa direction m’appris qu’elle préparait une autre technique. Le combat de taijutsu avec les deux jumeaux n’amusait pas du tout Shin’ : ils étaient plus mauvais que ce qu’il pensait. En effet, même à deux contre un ils peinaient à suivre le rythme. La femme évita à l’un d’entre eux de se prendre un coup de Kô en pleine tête.

- "Futon : Kaze no tsume! "(ongles de vent), s’écria t’elle en s’élançant à son tour dans le combat d’un bond spectaculaire, griffes en avant.

A trois contre un les choses se corsèrent. Les jumeaux s’évertuaient à créer des ouvertures, afin que la femme nous lacère avec ses ongles de vent. Bien vite, Shin’ en eut marre et mit fin au jeu. Il esquiva les coups que les jumeaux lui portèrent conjointement, puis les expulsa en même temps à l’aide de deux Hakke Tenohira. Il lutta alors contre la femme à son maximum, et bien vite il réussit à lui envoyer son poing boosté au Kô dans la mâchoire. Cette dernière se déboita. Juste après, Shin’ porta le coup de grâce la furie d’un autre Hakke Tenohira au niveau du cœur.

*"Ils sont pas drôles, j’te les laisse…"*, me dit il en désignant mentalement les jumeaux.

Ces derniers, voyant leur comparse en train de se vider de son sang, se concentrèrent et commencèrent à amalgamer une grosse quantité de chakra. J’en choisis un et couru vers lui en usant du Gyo. A quelques pas de lui, les jumeaux lancèrent ensemble une technique Doton qui me surprit :

- "Doton : Hitsugi !!" ( cercueil )

Je me sentis alors happé par le sol, et finis six pieds sous terre, incapable de bouger. J’avais tout juste eu le temps de ramener mes mains l’une contre l’autre. Je me calmais donc, essayant de ne pas penser à l’air qui allait bientôt me manquer, et commençais à former les signes de la technique Shinjuu Zansho no jutsu. Ce fut laborieux, mais je sentis peu après la technique se mettre en place. Rapidement, je remontais à la surface, et trouvais les deux hommes en train de reprendre leur souffle. Après une bonne bouffée d’air, je me remis en garde, et attaquais le plus proche des deux. Soudain je sentis que j’heurtais un fil ! Une volée de kunai s’envola à ma rencontre, et je n’eus pas le temps de tous les parer. Des taches rouges fleurirent sur ma toge. Les jumeaux se ragaillardirent et d’un commun accord vinrent à ma rencontre. Ils se retrouvèrent subitement face à une lame de kunai qui leur sectionna la jugulaire. Mon clone et moi tombèrent à genou face à la douleur soudaine : j’avais trop forcé sur les dépenses de chakra ! En effet j’avais créé un clone et utilisé le Ken, comme Shin’ le faisait, afin de les prendre de vitesse. Si on ajoutait à cela tout le reste, cela représentait pas mal de chakra… La douleur et le sang perdu me firent tourner la tête. Luttant pour rester éveillé, je vis les villageois sortir prudemment. Shitei et sa mère accoururent et me renversèrent par mégarde. Je me cognais la tête par terre et sombrais peu à peu dans l’inconscience.
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Une traversée plutôt houleuse

Message par Duncanu le 20/6/2008, 06:49

Le départ s’était fait à l’aube leur permettant un départ plus facile que sous le brulant soleil de midi.

La chaleur commençant malgré tout à se faire sentir Sliver décida donc de couper court à leur marche et de s’arrêter avant de sortir complètement des abords de Chikara et d’attendre la nuit pour repartir.
-On va marcher de nuit Sliver ?

-Oui je suis désolé ce sera plus dangereux du point de vue des prédateurs mais on avancera beaucoup plus vite que de jour on économisera de l’eau, des vivres et de l’énergie de cette façons. Kaito finit vite par ce faire une raison et commença à ronfler sous un arbre.
Le soir venus Kaito n’arrêtait pas d’assaillir Sliver de question pourquoi on par pas maintenant dans le désert il fait nuit non ? Sliver passa sa main sur son visage.

-D’accord on part mais ou on part alors ??

-Ben c’est facile au nord heu part là ? Ou alors peut être part là ? Soudain Sliver se leva.

-Voila ce que j’attendais regarde .En effet les étoiles était apparus dans le noir de la nuit.

- La grande ours alors le nord c’est par là ? Kaito montrer pile poil le sud à l’opposer de la grande ours. Sliver n’osait rien dire il leva juste sa main un index pointer vers le Nord le regard noir.

-Sa va si on peut plus plaisantait je savais très bien que c’était vers là qu’est-ce que tu crois .Mais il ne put s’empêcher de se frotter la tête avec un sourire niait ce qui fit rigolait Sliver.
Kaito depuis leurs départ n’arrêtait pas de parlait de tout et de rien mais surtout de lui.

-SHHHHHTTTTT sa suffit Kaito le désert est un lieu de silence je ne tiens pas a me retrouver face à un golem parce que monsieur Kaito n’a pas put se retenir de me raconter pour la centième fois comment il à congeler un guanaux d’aigle en plein vole sauvant la robe de sa maman acte fort héroïque j’en conviens mais que je connais par cœur.

-Gnanana râleur, tu es jaloux voila tout, de plus ce n’était pas un guaneau d’aigle mais de phe …un cri terrifiant l’arrêta net .

-Sliver le regarda puis éclata de rire en voyant son visage tout blanc et ses main serraient sur des senbons prêt a les faire partir dans n’importe quel direction.

-QUqu’est-ce que c’était que ce truc …Sliver s’approcha de lui puis se glissa derrière lui et dit avec une voix glauque c’est le cri de l’élémentaire en chasse.

-L’élémentaitaire ??La voix de Kaito était légèrement tremblante .

-Je plaisante …il n’était pas assez éloigné de Chikara pour rencontrer des créatures des sables.

-Tu tu plaisante mais alors c’est quoi ce cris c’était horrible …Sliver lui fit signe de le suivre et il partir en direction du cri, Kaito fit mine de vouloir rebrousser chemin mais continué quand même à suivre Sliver .Pour Sliver cela était une belle preuve de courage de la part de Kaito et d’amitié, cela signifiait que dans un combat Kaito se battrait et n’abandonnerais pas son coéquipier.
Au bout de 5 minutes de marche Sliver s’arrêta le cri provenait juste de devant eux ce qui fit sursauter Kaito qui fit mine de lancer un senbon mais Sliver l’arrêta.

-Terreur ! Terreur viens Terreur viens par là.

-Terreur ??Soudain une petite forme s’avança comme hésitante puis courut vers Sliver et s’engouffra dans sa cape.

-C’est quoi ca ? Kaito semblait un peu plus calme.

-Ca c’est mon diable du désert ?

-Wow tu as un diable du désert montre je n’en ais jamais vu. Sliver sortit une petite boule de poli noir d’environs 2 fois sa main de sous sa cape .puis la tendit vers Kaito qui approcha sa tête pour mieux voir ,2 petit yeux apparurent au milieu de la boule de poil de joli yeux bleu.

-Ho comme il est cool Yo terreur alors crapule c’est toi qui fait tout ce raffut.

-Oui il devait me chercher je me demande pourquoi ma mère ne la pas attacher.

-Ben en faite je crois qu’elle la fait regarde .Un morceau de chaine était attacher autour du coup de Terreur .Kaito approcha sa main de terreur mais Sliver nu pas le temps de le prévenir Terreur doubla de volume et ouvrit une bouche remplis de centaine de petit cros aussi aiguisée que des lames de rasoirs et poussa un hurlement de tout les diable ce qui fit tomber Kaito sur les fesses.
-C’est quoi ce truc ?

-Il est absolument inoffensif c’est sa seul défense il se gonfle d’air montre ses cros et pousse un hurlement ce qui en général fait fuir tout les prédateurs désolé j’aurais dû te prévenir .Si tu veux t’approcher de lui il faut que tu montre que tu n’as pas peur. Kaito s’approcha et mit son visage a quelque centimètres de la boule de poil qui recommença et hurla de nouveau ce qui décoiffa totalement Kaito qui cependant ne sourcilla pas mais se retint de respirer l’air étant soudain devenus fétide. La Terreur émis un petit bruit craintif puis courus le long du bras de Sliver et se réfugia sous sa cape.

-Hé !c’est toi qui a commencer alors va allez .Sliver poussa la boule vers Kaito.

-Vas y touche le .Kaito caressa la petite boule de poil qui au bout de quelque instant vint se frotter à lui puis grimpa le long de son bras.

-De quoi ca se nourrit ?

-De Cadavre et carcasse en tout genre...

-Tu déconne ?

-Non ce sont les fossoyeurs du désert.

-Brrr c’est pour ca qu’il avait une si mauvaise haleine alors. Kaito et Sliver rigolèrent.

-Allez viens avec tout ce raffut nous avons dut faire fuir pas mal de petite bêtes mais on en a peut être attiré de beaucoup plus grosse...

Ils reprirent leurs route jusqu’au matin ou Sliver décida de s’arrêter sur le flanc d’une énorme dune. Sliver creusa dans le sable puis tendis sa cape avec son katana et 2 ou 3 kunais à l’ombre de la dune.

-On va passait la moitié de la journée de ce cotait là puis vers 1 h on ira de l’autre cote de la dune afin d’échapper au soleil.

-Heureusement que tu es là moi je vais prendre une pilule il fait déjà trop chaud .il avala une petite pilule rouge et s’arrêta au bout de quelque instant de transpirer.
-Ha sa va mieux beaucoup mieux ...

-Viens te mettre à l’ombre.

-Non j’ai beaucoup mieux .Kaito sortit de dans son sac une sorte de plastique qu’il gonfla jusqu'à obtenir une joli tente il l’attacha avec quelques senbons.

-Alors Sliver tu viens ?

-Heu non sans façon et tu devrais attacher ta tente avec des kunai ici le sable est fin et seul des kunai tiennent quelque chose.
Quelques heures après vers midi un énorme bruit réveilla en sursaut Sliver .Kaito était empêtrer dans les restes de sa tente qui semblait avoir explosé.
-Qu’est-ce qui c’est passait ??

- Je ne sais pas je dormais tranquillement et soudain Baoum ma tente à exploser comprend rien.

-Moi si avec la chaleur l’air à augmenter de volume et sa à exploser voila tout.

-Nan impossible ce plastique ce dilate avec la chaleur .Soudain Sliver rigola.

-Quoi qu’est ce qu’il y a encore ?

-Là regarde Kaito .Regarda sous ses fesses un de ses senbons s’était planter dans la tente.

-Tu aurais mieux fait de m’écouter et de mettre des kunais.

-Hehehe ces des choses qui arrive non ?ta proposition tient toujours ?
Il passèrent ainsi les jours suivant a marcher la nuit et à dormir le jour Kaito faisant une double consommation de pilule rouge et Sliver donnant la plupart du temps les siennes a Kaito qui n’en pouvait plus de toute cette chaleur cependant Kaito était vite devenus aussi bon que Sliver pour trouver de l’eau dans les quelques rare plantes et Sliver ne s’inquiéter plus pour la suite du voyage à travers le désert d’ailleurs au de 4 jours les plaines vertes s’é tendaient sous leurs pas et le mont Fuji commençais a poindre a l’horizons .

PS : Le diable du désert est une espèce assez méconnus souvent accusez de petit larcin par les habitants des alentours du désert il est cependant très important pour les habitants de Chikara qui ne savent pas a quel point cette étrange animal est utile. En effet non seulement le diable du désert débarrasse les alentours de Chikara de toute les charognes mais en plus il éloigne une grande partie des prédateurs .On en trouve quelque spécimens dans la décharges publique de Chikara mais aucun adulte n’y vit les adultes sont très rare la plupart du temps les diable du désert reste dans un état semi juvénile ce qui ne les empêches pas de se reproduire .Les adultes vive dans le désert et sont considéré comme potentiellement dangereux.
Le diable du désert .

Caractéristiques physique : Ayant l’apparence d’une boule de poil noir la nuit, fauve le jour, cette étrange petite bête est très rare et sait ce faire discrète cependant ces capacités sont assez surprenantes dotées d’un excellent odorat dont il ce sert pour trouver des charognes dans l’immensité du désert il est capable de vivre 15 jours sans boire (d’après certain).
Au stade juvénile ce charmant animal n’a qu’une défense la terreur qu’il inspire à ces prédateurs .Il est capable de doubler de volume il ouvre alors une gueule très impressionnante puisque doter par la nature d’une mâchoire capable de broyer tout les os (ce qui lui permet de ne rien laisser derrière lui), il expire alors l’air lui servant à gonfler son corps dans un cri terrifiant mais reconnaissable suivant les individus.
Au stade adulte hé bien heu on ne sait pas grand-chose la meilleur description est celle d’un shinobi de Chikara partit en expédition pour le sud « c’était gros noir … et sa hurler vers nous au… au moins 2 mètre de haut et des cros aussi grand que ma main puis il a disparus. »Bon d’accord cela aurait put être n’importe quoi mais on pense néanmoins au diable du désert adulte…


Dernière édition par Duncanu le 25/6/2008, 00:52, édité 1 fois
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A l’attaque du mont Fuji

Message par Duncanu le 20/6/2008, 07:01

Après plusieurs jours de marches nos deux amis arrivèrent au pied du mont Fuji l’herbe était encore verte mais le froid ce faisait bien sentir .Sliver et Kaito (ainsi que terreur un diable du désert) avait choisis de se reposer une journée afin de permettre une bonne transition entre la traversée du désert et la traversée du mont Fuji ainsi que de se réapprovisionner en eau et nourriture .
Sliver avait trouvé une petite rivière ou il avait commencé à pécher .

-Alors Sliver sa mord ??Sliver mit un doit sur sa bouche puis désigna trois tous petits poissons.
-Heu ca va pas nous nourrir tu sais, même pour un repas.

-Pourquoi tu sais pêcher toi a Chikara ya pas de rivière désolait mais c’est ma première fois.

-He ho te fâche pas je disais juste ca pour aider si tu veux je t’aide ?

-Ben ok pourquoi pas .Kaito s’éloigna de quelque pas enleva son pantalon et son teeshirt puis courus et sauta dans la rivière. L’eau gicla de tout cote trempant jusqu’au os Sliver.

-Mais qu’est-ce que tu fous …mais il n’eu pas le temps de continuer Kaito avait plongé.

-C’est ca continue fait fuir tout les poissons sur des kilomètres à la ronde soudain Kaito sortit la tête de l’eau envoie moi plutôt une corde au lieu de râler comme d’habitude .Sliver lui envoya une corde.
-Qu’est-ce tu va en faire ? Mais Kaito lui avais déjà jetais une des extrémités de la corde et replongea. Kaito émergea quelques secondes plus tard.

-Vas y attend moi on va tirer .Kaito et Sliver se mirent à tirer.

- Faut faire plus vite sinon ca va fondre.

-Fondre ?

-Oui t’occupe .Au bout de quelque instant un énorme morceau de glace sortit de l’eau, on pouvait voir a l’intérieur un banc entier de sardine bleu d’au moins un kilo chacune .Sliver était abasourdis.
-Poisson congeler pour tout le monde !!Etant donner que c’est moi qui est pêcher c’est toi qui écaille et fait les filler .On pouvait voir que Kaito était très heureux.

-Avec plaisir .Sliver n’avait jamais paré du poisson et les 2 premier poissons à cause du résultat furent donner a Terreur qui semblait apprécier cette drôle de chair un peu blanche rosée.
-Finalement j’ai pris la main regarde il suffit d’écailler en premier puis de faire une petite incision au début de la queue et de remonter le long de l’arrête principale et hop un filet .mais Kaito était déjà endormit .après son travail Sliver mit les poissons dans la fumée d’un gros feu la chaleur et la fumée chassant les insectes et asséchant le poissons , puis il les emballa par paquet de 2 dans du plastique d’une veille tente crevée de Kaito qui trainait dans son sac et qu’il ferma avec le feu en soudant le plastique avec des braises .

La nuit passa rapidement et les deux compères repartir suivit d’un Terreur au ventre gonflé dû à un abus de reste de poisson.
La végétation commençait a changer autour d’eux elle devenait plus éparse les chaines furent remplacer par des sapins les pissenlits par des chardons et l’herbe folle des pleine par une petite herbe sèche et cassante, puis vint de temps en temps des flaque de bout mélanger a de la glace là ou l’eau hésiter entre deux .enfin de petite tache de neige apparurent le long d’un petit sentier de montagne qu’il suivait et qui semblait aller dans la bonne direction. En fin d’après midi tout le paysage était recouvert d’un manteau blanc laiteux.

-J’ai fro froid Kaito tu n’as pas froid tetoi ?

-Non ,Kaito commença a se dandinait de droite a gauche puis il se mit a chanter « Mais si ta froid que tu gel les grelots et que tu sois tout dur comme un surgeler picard, je suis pas venus pour jouer les papa poule mais si tu veut un conseil mon gars FOUT TA CAGOULE FOU TA CAGOULE SINON T’AURAS FROID T’AURAS LES CROS T’AURAS LES BOULES FOUT TA CAGOULE OUAIS FOUT TA CAGOULE ...Il s’arrêta quand il vit l’air de Sliver désolé c’est une chanson de mon grand père sinon prend une pillule bleu ? ..

-Euh OuOui tu as raison .Sliver prit une pilule qu’il avala en mettant un peu de neige dans sa bouche qu’il fit fondre la neige dés que la pilule fut avaler le froid le quitta et il retrouva des couleurs .Ta mère est génial .Kaito sourit.
-Tu as remarqué le poil de Terreur est devenus blanc et c’est épecis ca capacité d’adaptation est incroyable j’en parlerais au clan en rentrant peut être pourrons nous faire de cette bête un compagnon de voyage…

-Oui pourquoi pas.
Pour la nuit ils s’arrêtèrent au milieu de nulle part au creux d’une vallée enneigés.

-Kaito on ne peut pas s’arrêter ici on va mourir de froid nous devrions prendre une pilule noir et poursuivre notre route vers un lieu plus hospitalier quand pense tu ?

-Non attend je vais nous construire un abri, c’est une technique de mon grand père elle sert a rien en combat mais elle est bien pour dormir tu vas voir. Kaito fit certain signe rapidement avec sa main puis la plaqua vers le sol d’un geste brusque.
- « Igloonohyutonnojutsu ».la glace et la neige formèrent alors une de cabane de glace ronde avec une sorte de tunnel pour rentrer dedans .Sliver sourit, Kaito était comme une tortue de mer quand elle était sur terre elle était lente est maladroite mais une fois dans son élément s’était quelque chose ici contrairement a Chikara Kaito était dans son élément.

C’était petit mais sans vent et la chaleur augmenta rapidement grâce au feu qu’avait allumé Kaito mais la fumée envahit rapidement la pièce et ils durent sortir en toussant.
-Oups désolé je l’ais encore ratais, il manque l’aération en haut .Sliver sourit pas si impressionnant que ca finalement il sortit son Katana et trancha l’extrémité du haut du dôme laissant s’échapper la fumée il sourit a Kaito et rentra a l’intérieur ou l’air était redevenus respirable suivit par terreur et Kaito.


La nuit et la journée d’après furent tranquille seul quelques trace d’animaux plus ou moins petit laissait deviner la présence de vie dans les montagnes enneigées .Le troisième jour de marche alors qu’il était enfin arrivée de l’autre cote de la montagne Sliver remarqua un mouvement derrière eux il ramassa discrètement Terreur qu’il attacha dans son dos .Kaito qui avait remarqué l’inquiétude de son amis se rapprocha.

-Que se passe t’il Sliver, ya un problème ?

-Chut derrière nous a 100 mètre ya un yéti des glaces il fait environs une tonne on ne doit pas essayer de l’affronter quand je te dirais cours on partira droit devant nous il faut espérer qu’il ne pourra pas nous rattraper dans la pente.

-Ok .bizarrement Kaito ne semblait pas avoir peur contrairement à la fois ou Terreur avais hurlé en plein désert pour retrouver Sliver.
Sliver le regarda puis lui fit signe ils commencèrent à dévaler la pente un terrible hurlement se fit entendre derrière eux .le Yéti était énorme Sliver fit un léger saut se retourna et envoya trois Kunais dans la direction du yéti qui ce plantèrent aisaiment dans le yéti lui arrachant un cri de rage mais cela ne semblait que le motivait dans sa course.

-Merde regarde devant .Sliver regarda la pente se terminer sur un promontoire au dessus d’une falaise la neige céda et un grondement sourd se fit entendre une avalanche terrible venait d’être déclencher par la course effrainer du yéti .Sliver se retourna et vit l’avalanche arriver la plaque de neige ou il était se souleva sous la pression.

-KAITO CONGELE LA NEIGE A NOS PIED GROUILLE ! Kaito d’un geste vif s’arrêta et congela la neige Sliver sortit 2 kunais qu’il planta dans la glace faisant passait une corde entre les deux.

-ACCROCHONS NOUS ! Kaito se concentra et fit un énorme mur de glace afin de résister à l’avalanche.

-Vite Kaito GROUILLE .L’avalanche était sur eux la glace de Kaito commença à céder.
MERDE ! Kaito continuait a envoyer son chakra pour rendre plus solide la glace.
-KAITO SA VA SEDER ACCROCHE TOI ! Un bruit sourd ce fit entendre et la plaque de glace ou ils étaient accrocher partis dans l’avalanche et eux avec accrocher a leurs kunais.

- SLIVER ON VA MOURRIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIR !!!!!!AAAaaaaaAAAaAAahhhhHHAAaaAaaa.

-Sliver serrait les dents malgré sa trouille il semblait que la plaque résiste même si il défilait a une vitesse ahurissante surfant littéralement sur l’avalanche soudain la plaque heurta un rocher et se brisa Sliver et Kaito furent projeter en l’air.

-Sliver …SLIVER SLIVER ! Sliver sentit une douleur lancinante lui envahir le bras Kaito était pencher au dessus de lui.

-Dés que Kaito vit que Sliver avait les yeux ouverts il lui sauta dessus on a survécus on a atterrit dans des arbres et tu as perdu connaissance tu as reçus un choque terrible dans la nuque et une branche t’as blessé au bras j’ai arrêté le saignement à cette endroit désolé mais on a perdu nos sacs .Sliver se releva son bras était froid mais sa irez.

-Pas si vite aïe ma nuque …Il faut que l’on retrouve nos affaires avant la nuit.
D’accord mais toi tu restes ici au faites ou est Terreur ? Sliver sortit la boule de poil de sous sa cape et la décrocha elle sembler secoué mais a part ca tout allait bien.

-Tu pourrais t’en servir pour retrouver nos sacs ils ne doivent pas être bien loin avec toute ses secousses j’ai lâché le miens afin que la corde ne cède pas. Tient Terreur cherche sac le sac ! .Terreur ne semblait pas comprendre.

-Bas laisse tomber ce n’est pas comme ca que tu vas le motiver Sliver regarde poisson poisson. Terreur se mit à courir de droite à gauche puis creusa pendant dix minutes aidées par Kaito qui rigolait.

-Sa y ai on à les deux sacs.

-Au faite on est ou exactement Sliver se retourna la montagne était derrière eux.

- Je ne sais pas ou exactement mais Bienvenue dans la région d’Heiki. Sliver était heureux cette chute leur avait peut être sauvait la vie finalement et économiser au moins un jour de marche, la chance était avec eux …[i]


Dernière édition par Duncanu le 25/6/2008, 00:53, édité 1 fois
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Re: Région de Yuukan [RP]

Message par Seol le 20/6/2008, 18:29

Après deux jours marches, dans une ambiance silencieuse, la jeune femme et Hisoka arrivèrent enfin à destination. Lors des premières heures de marche, Hisoka avait bien tenté d’engager la conversation, mais seul le silence lui avait répondu.

« On est arrivé. Voici le Monastère Taimashin. Pour faire court, c’est notre base. »

La jeune femme frappa à la poterne. Le judas s’ouvrit et se referma rapidement. Puis, la lourde porte s’ouvrit lentement. La jeune femme entra, invitant Hisoka à la suivre d’un geste de la main. Une fois dans la cour, la jeune femme lui fit signe de rester là. Elle disparut dans un bâtiment.
Elle gravit des escaliers de pierre et atteignit le second étage du bâtiment. Elle frappa succinctement à une lourde porte en chêne. Une voix grave la pria d’entrer. Lorsqu’elle ouvrit la porte, elle se retrouva devant un groupe de six personnes assises de part et d’autre d’une table en pierre. Elle referma la porte et attendit d’être invitée à parler.

« Alors, Li Ming. Comment s’est déroulée ta mission ? demanda un vieil homme.
_ Très bien, Vénérable CU PHACH. La cible a été éliminée par mes soins.
_ Je devine un mais derrière tes paroles, reprit CU PHACH.
_ Exact, Vénérable CU PHACH. Lorsque je suis arrivée, il était aux prises avec deux jûnins et un jeune chûnin. Apparemment, il avait tenté d’enlever la sœur de ce dernier.
_ Ont-ils découvert l’activité de la cible ? demanda une jeune femme.
_ Probablement que oui, MY DUYEN Sama. La cible a utilisé des squelettes pour se défaire de ces trois ninjas.
_ As-tu d’autres mauvaises nouvelles à nous annoncer ? questionna MY DUYEN.
_ Deux. Les comparses de la cible ont enlevé une autre jeune fille, la deuxième sœur du jeune chûnin.
_ Ils ont tenté d’enlever deux sœurs ? C’est plutôt rare, n’est ce pas, Yin ? interrogea un second homme.
_ Je n’ai pas connaissance d’un autre fait similaire, AI QUOC Sama, répondit MY DUYEN.
_ Avant de nous lancer dans un nouveau débat, je pense que Li Ming devrait nous annoncer l’autre mauvaise nouvelle, interrompit CU PHACH.
_ Le jeune chûnin est ici.
_ QUOI ??? Depuis quand es tu habilitée à faire venir de nouveaux disciples au sein de notre congrégation ? s’insurgea Chow AI QUOC.
_ Je suis consciente d’avoir outrepassé mes droits. Mais de toute façon, ce jeune homme se serait lancé à la poursuite de nos ennemis pour retrouver sa sœur. Même si c’est un ninja, il ne possède pas les armes nécessaires pour pouvoir lutter. Plutôt que de le laisser mourir, j’ai préféré le ramener.
_ Cela n’empêche, tu…
_ Suffit, Chow ! Ce qui est fait ne peut être défait. Maintenant qu’il est là, il restera, le coupa CU PHACH.
_ Très bien, Fang. Il en sera donc ainsi », soupira Chow.

Fang CU PHACH se leva, mettant un terme à la réunion, au grand soulagement de Li Ming. Les autres participants se levèrent à leur tour et quittèrent la salle. Fang retint Li Ming. Il se dirigea avec elle près de la fenêtre :

« C’est ce grand gaillard dans la cour ?
_ Oui, Vénérable CU PHACH.
_ Il a l’air puissant.
_ Suffisamment pour détruire un squelette à la seule force de son coup, Taika-Sama, répondit la jeune femme, donnant son titre à son interlocuteur.
_ Pas mal. Pas mal du tout. Qu’a-t-il sur le visage ? Un tatouage ?
_ Votre vue est toujours aussi bonne, Taika Sama. Il s’agit effectivement d’un tatouage. Il s’agit apparemment d’un tribal. Il débute au dessus de l’œil gauche et se finit en dessous. Cela a-t-il une signification particulière ?
_ Oui. C’est la marque de nos ennemis. Ou, pour être plus exact, la marque donnée à ceux qui ne peuvent ou ne doivent pas devenir un réceptacle. Il est fort probable que l’un des membres de sa famille soit partie prenante avec nos ennemis.
_ Dans ce cas, je n’aurais peut être pas dû l’amener ici, Taïka Sama.
_ Ce qui est fait est fait. Et puis, je ne pense pas qu’ils auraient monté un tel subterfuge, sacrifiant l’un des leurs juste pour introduire un espion chez nous. Et si nous allions rencontrer ce jeune homme. »

Pendant ce temps, Hisoka examina les alentours. Il s’agissait effectivement d’un monastère. De grandes allées couvertes faisaient le tour de la cour. Les bâtiments possédaient tous trois étages. L’un d’eux était surplombé d’une tour faisant une dizaine de mètres. Le tout était fait en pierres de granit. Cela fit sourire Hisoka. Matériau de construction solide et quasi inaltérable, utilisé depuis bien longtemps par les hommes, le granit était devenu une arme dans les mains d’Hisoka. Il devina qu’il devait y avoir d’autres bâtiments derrière, car, en arrivant l’ensemble de la structure lui avait paru bien plus grande. Entendant des pas derrière lui, il se retourna pour voir arriver la jeune femme, accompagnée d’un vieil homme.

« Bonjour, mon garçon. Bienvenue au monastère Taimashin. Je me nomme Fang CU PHACH.
_ Enchanté de faire votre connaissance, Rôjin Sama, répondit Hisoka en s’inclinant. Je me nomme Hisoka Kaneda.
_ J’ai appris que tu avais eu maille à partir avec nos ennemis. Tu sais te choisir des ennemis puissants, mon jeune ami.
_ Je ne les ai pas choisis, Senseï. Mais ce sont eux qui m’ont désigné comme leur adversaire en s’emparant de l’une de mes sœurs.
_ Je vois. Me permettrais-tu de juger de ton niveau, afin de savoir si tu possèdes les compétences requises pour nous rejoindre ? »

Pour seule réponse, Hisoka se mit en garde. Il doutait affronter le vieil homme. Non, son adversaire serait plus certainement cette jeune femme. Et ça tombait bien. Parce que, le voyage ayant été plus que frustrant, il avait besoin de se défouler.
Cette dernière se mit en garde classique, ne privilégiant aucune forme de défense particulière. Hisoka sortit de sa sacoche trois shurikens qu’il lança sur Li Ming de la main gauche. La jeune femme fit un saut en hauteur de sorte que les projectiles ne puissent lui faire de mal. Dans le même mouvement, elle envoya en direction de Hisoka trois autres shurikens. Le jeune homme dégaina sa lame et, d’un revers, balaya les projectiles. Puis, il chargea son adversaire, tandis qu’elle retombait légèrement sur ses pieds. Elle n’était pas vraiment sur ses gardes et n’évita le premier coup qu’en faisant une roulade sur la droite, passant sous le bras de Hisoka. Elle se releva prestement, dégaina son katana et fit face à son adversaire. Hisoka se retourna lui aussi et, sans marquer d’arrêt, assena un coup de taille vertical. Li Ling décida de répondre à la force par la force. Elle se mit en position pour bloquer la lame de son adversaire en mettant la sienne en travers. Malheureusement, la différence de gabarit joua en sa défaveur. Elle fut obligée de rompre le combat, pour ne pas recevoir l’épée de Hisoka dans la figure.

Elle bouge remarquablement vite. Elle analyse rapidement la situation, pèse les pours et les contres et prend sa décision bien plus vite que moi. En puissance brute, je la domine. En fait, je domine la plus part des gens. Mais là, ça va pas m’aider. Surtout qu’elle semble avoir une meilleure expérience du combat que moi.

Hisoka et Li Ming se lancèrent dans une danse mortelle, où leurs lames s’entrechoquaient violemment. Le jeune chûnin passait plus de temps à parer que porter des coups, mais chacun des siens n’étaient que puissance. La jeune femme, quant-à elle, si elle peinait à parer les coups de Hisoka, chaque coup qu’elle portait visait un point précis et elle parvenait à viser des endroits imprévisible pour son adversaire. Hisoka rompit le combat avec un saut en arrière, afin de pouvoir respirer un peu. Li Ming lança une poignée de kunais en direction du jeune homme, forçant ce dernier à sauter dans les airs pour les éviter. Mais Hisoka ne sauta pas n’importe où. Il s’y prit de manière à se retrouver exactement au dessus de la jeune femme. Celle-ci réagit instantanément en envoyant des shurikens. Hisoka opéra alors une substitution. Mais il ne laissa pas le temps à la jeune femme de voir avec quoi il s’était substitué. Il l’attaque immédiatement, la forçant à négliger les airs. Alors qu’elle se préparait à lui faire face, elle sentit le piège. Elle fit un roulé-boulé en arrière et vit, avec stupeur, un rocher s’écraser à l’endroit exact où elle se trouvait précédemment.

« C’est un substitution dangereuse que tu fais.
_ Sauf que ça n’a pas marché comme je le voulais.
_ Ce qui m’inquiète, c’est que tu as l’air vraiment déçu d’avoir échoué.
_ Normal, non ? J’essaie un nouveau truc et ça foire.
_ Je te signale que si ça avait marché correctement, au mieux, j’aurais rejoint l’au-delà !!! Non merci, j’ai pas envie d’aller le visiter maintenant !
_ Si on ne peut même plus s’amuser…
_ Va au diable ! »

Elle chargea directement Hisoka et porta un coup de taille sans grande finesse, exactement dans le style de Hisoka. Celui dévia la lame d’un revers du gauche, grâce à sa protection métallique et abattit violement son épée. Elle eut malgré tout le réflexe de se désengager. Hisoka en profita pour déclencher son Kakogan Kakera lorsque la lame percuta le sol. Les éclats de granit se précipitèrent vers la jeune femme, complètement prise au dépourvu. Le vieil homme intervint alors en utilisant sa canne pour dévier toutes les trajectoires pouvant représenter un danger pour la jeune femme. Hisoka en resta bouche bée. Il avait amélioré la vitesse de son attaque, mais, apparemment, ce n’était pas encore suffisant.

« Cela suffit. J’ai pu observer l’ensemble de tes capacités. Commenta Fang CU PHACH. Tu possèdes des techniques peu orthodoxes, et tu improvises selon ton humeur. J’aime bien ça. Li Ming, tu seras son tuteur. Tu le formeras à notre art. Et vous formerez une équipe. Bien sûr, au début, il ne sera là que pour te protéger, et toi, pour exécuter nos techniques. Mais, après quelques temps, vous formerez un binôme puissant, je pense. »

Hisoka et Li Ming semblaient enchantés de devoir travailler de concert…
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Re: Région de Yuukan [RP]

Message par Hayamaru le 21/6/2008, 23:47

Une fois les samouraïs vaincus, Erol et moi continuèrent à marcher. Au bout de dix minutes Erol s'effondra. Merde ! Il s'est évanoui ! Je le laissai où il était, vola un cheval dans une maison tout près d'ici, et revins vers lui. J'avais pris des coups importants, mais rien de grave, comparé à lui. Il était vraiment dans un état lamentable, à y regarder de plus près. Ses vêtements étaient déchirés, et ses blessures étaient extrêmement inquiétantes, et semblaient empirer. Sa plaie dans son ventre imprégnait ses vêtements et le drap qu'il s'était procuré d'une grand auréole rouge. Si je l'amène pas à l'hôpital du village rapidement... Je fis une grimace... Je ne pouvais pas piffer le caractère de ce mec, mais j'avais sa vie entre mes mains, désormais.

Moià la jument – Allez ma belle, me lâche pas. Yah !

Je m'élançait à travers les plaines infinies de Yuukan. Le village où nous nous étions battus contre les samouraïs étaient au tiers de la distance Chikara/Gensou. A cheval, en galopant sans arrêt, j'y arriverais demain en fin de matinée. Malheureusement, le cheval aurait du mal a supporter deux cavaliers, même si un était allongé de travers sur la selle, sur le dos, pendant toute la journée, nuit et lendemain non-stop.

Une idée me vint alors. Bon, c'était franchement pas sympa pour ma monture, mais l'enjeu était une vie humaine. J'ai pas le choix. Je continuai. Je cherchais une maison. Je trouva mieux. Un campement. Je stoppa la jument à 500 mètres, descendis, dégaina mon katana, noua la bride en-dessous de la garde, et planta le sabre dans le sol.

Moi – Kakureru...

Je concentra mon chakra dans la totalité de mon corps, jusqu'à me rendre transparent. Je m'élança vers le camp, m'infiltra derrière une tente et tendis l'oreille. Pas de bruit... J'empoigna d'une main mon wakizashi, de l'autre la toile, et commença à découper celle-ci. Je passa ma tête dans une ouverture juste assez grande. Je vis alors une jeune fille de mon âge, penchée sur un bébé, qui dormait. Merde ! Pourquoi je l'ai pas entendue ?! La lumière pénétra par l'orifice que j'avais fait. Elle le remarqua et me regarda droit dans les yeux. Je les ferma, me recula sans faire de bruit. Ma technique consistait à rendre mon corps transparent. Seulement, cela était impossible avec les yeux. C'était la seule chose que l'on pouvait voir à part de légères vagues déformantes. Je n'avais jamais considéré ça comme un point faible, mais là, la situation était différente. Je me redressa et m'écarta sur la gauche. Elle passa sa tête, regarda dans ma direction, puis dans l'autre. Je rafermis ma prise sur mon petit sabre, rapprocha la pointe de la lame de sa nuque, arma mon coup, mais ne pus m'y résoudre. Je fis pivoter ma main et lui asséna un violent coup avec la poignée. Elle s'effondra dans un petit cri, suivit d'un gémissement. Désolé... Je trancha net la toile de tente sur toute sa hauteur, et pénétra dedans. Je m'empara de la chose que je recherchais. Une carotte. Autant de problème pour une idiotie pareille...

Je ressortis, déposa le corps inconscient à l'intérieur, et reparti vers ma monture. Elle n'avait pas bougé, heureusement. Je pris un sembon, piqua la carotte à plusieurs reprises et inséra dans chaque trou une pilule de combat. Avec six ou sept, il devrait pouvoir gambader assez longtemps. Je tendis le légume à l'animal, qui l'engloutis en trois bouchées. Je l'enfourcha, et repartis au loin, plus vite que jamais. Waw ! C'est efficace ! Seulement, autant de pilules pouvait causer des dommages physiques importants, parfois irréversibles, par cause de surintensité musculaire. J'espérais qu'il tienne le coup après le voyage. La nuit tomba, et je continuait à galoper toujours aussi vite. Alors que je commençait à somnoler, je manqua de tomber de cheval à plusieurs reprises. Non, je dois pas m'arrêter ! De plus, une de mes blessures recommençait à me faire souffrir. Mon bras droit me faisait mal dès que je le bougeait. Pareil pour ma jambe gauche. Sans hésiter, j'ouvris ma sacoche avant et ingurgita moi aussi une pilule ; ma dernière. Je devais me contenter de rester éveillé.

Après de longues heures passées à galoper dans une nuit noire, sans savoir vraiment vers où je m'orientais, je vis le soleil pointer à l'horizon, et définissant une minuscule tache jaune, tout au loin, contrastant légèrement avec le vert des clairières. Enfin, le désert... J'étais complètement ankylosé de tout mon corps, et même si je n'avais aucune envie quelquonque de somnoler, il m'arrivait de bailler de temps en temps. Mais pilules de combat sont moins efficaces que la moyenne. Elles sont plus adaptées au niveau genin, pour doper légèrement les capacités. Les « vraies » permettent de se battre pendant 3 jours et 3 nuits d'affilée. Les miennes n'étaient pas aussi extraordinaire que ça. Dans quelques heures, 5 ou 6 tout au plus, je tomberais de fatigue. Je donna un coup sec sur les rênes du cheval. Allez ! Plus vite !

Ces dernières 24 heures auront été les plus monotones de ma vie, mais aussi les plus effrenées. Après 2 heures environ encore, les sabots stoppèrent leurs bruits secs pour se changer en petits sons étouffés. Nous étions dans le désert entourant Chikara. La chaleur avait commencé à se rendre d'abord douce, et bienvenue après une nuit glaciale, puis peu à peu brutale, opressante, accablante, détestable. Je retira ma cape, puis ma grande veste, et les posa sur le ventre d'Erol, derrière. J'étais dans la dernière ligne droite. Peu après, j'aperçus ce qui semblait être des formes d'habitation. J'y suis ! Enfin... J'accélera encore plus. Ma jubilation s'arrêta net lorsque, arrivé à côté, je m'aperçus que tout n'était que ruines.
Non... Qu'est-ce que... Je regardais tout autour de moi, affolé, essayant de comprendre. Doucement. C'est pas Chikara. Je descendis de la jument, qui haletait. La pauvre.

« Imbécile... On est dans les ruines. Révise ta géo. »

Moime retournant (d'où venait la voix) – Erol ? T'es réveillé ?
Eroldescendant du cheval, sans pour autant réussir à tenir debout – Hung...Bah oui, tu vois bien... J'suis resté combien de temps dans les vapes ?
Moi – Depuis qu'on a quitté le village où on a affronté les samouraïs. Toute la journée jusqu'à ce matin, quoi. Attends ! Faut pas que tu bouges, sinon ta blessure va encore empirer.
Erol – Bordel... Comment ça, encore ?
Moi – Je sais pas, on commençait à partir quand t'as commencé à vaciller, et puis t'es tombé. Après j'ai piqué un cheval, et j'ai commencé à partir vers Chikara. Je galope depuis hier, sans arrêt. T'as besoin de recevoir des soins approfondis. Tes blessures sont très graves. Il faut que tu te fasses soigner de toute urgence.
Erolgrimaçant – Mais non, c'est des conneries...

Il se leva et essaya de marcher vers un pilier effondré. Il trébucha et s'effondra.

Moi – Arrête ! Je t'ai dis de faire gaffe ! Ne force pas, sinon ça va être pire que jamais !
Erol – P*****...

Je sautilla jusqu'à lui ; ma jambe gauche ne me permettait plus de marcher correctement. Je siffla le cheval et réussis tant bien que mal à hisser Erol, puis à me hisser moi-même dessus. Je traversa les décombres un à un, au pas. Je m'apprêta à en sortir, lorsqu'un vent violent me fouetta le visage, mêlé à une multitude de grains de sable. Bordel, c'est quoi ça, encore ?! Je mis ma main devant mon visage, pour me protéger. Ce que je vis réduisit mes espoirs à néant. Une gigantesque forme grise, tournoyante, se dessinait au loin. Je savais que ça ce rapprochait.

Erol – Ho nan... une tempête de sable.
Moi – Nan, sans blague... Bon, on a pas le choix, il faut qu'on la traverse.
??? – Laisse tomber, tu y arriveras jamais !!!

La voix de droite. C'est là que le désert commençait. Il y avait juste un pilier. Je leva la tête. Une grande jeune fille rousse était perchée au sommet. Elle regardait le khamsin d'un air de défi en souriant. Deux dents pointues ressortaient de son sourire, lui donnant un air sauvage, auquel s'ajoutait un piercing à la lèvre inférieure et des tatouages rouges en forme de pointe sous ses yeux. Elle possédait également de nombreuses boucles d'oreilles Elle sauta de son perchoir.

Moi – J'ai pas le choix. Mon camarade a besoins de soins urgents !
Fille – Je t'ai dit de laisser tomber, minus ! T'es trop faible !
Moi – Et toi, tu te crois forte, peut-être ?!

Elle baissa la tête, la releva avec un air légèrement mécontente. Elle leva son bras devant elle et donna un coup de coude sur les restes d'un mur derrière elle. Celui-ci ne bougea d'abord pas, avant de se fissurer et de s'écrouler. Elle me fit signe de m'avancer avec deux doigts

Fille – Allez, viens de plus près voir si je suis faible !
Moibredouillant – Heu... nan nan, ça ira.

Elle rigola, dévoilant une rangée de dents pointues. Puis elle se retourna vers les débris du mur, où derrière le nuage de poussières, il y avait une petite tente contenant une pile de pièces qu'un type au look afro était en train de compter.

Fille – Awanjo ! Magne-toi de rassembler les affaires ! Y va falloir traverser la tempête !
Awanjosans détourner le regard de ses pièces – Ouais, ouais, ok.
Fille – Au fait, on ramène quelqu'un.
Awanjoregardant tour à tour la fille puis moi et Erol – C'est qui c'est deux demi-portions ? J'espère qu'ils vont payer le voyage.
Fille – Des mecs de Chikara, apparement. Ils sont blessés et doivent se faire soigner rapidement. Ils peuvent même pas marcher comme il faut. On les emmène. Et évidemment qu'ils vont payer.

Le type se leva sans rien dire, et rassembla ses pièces, qui lui semblaient très précieuses, et le reste de ses affaires, rassemblant le tout dans un sac de fortune. Elle revint près de nous et tendis la main. Je me retourna vers Erol, qui faisait semblant d'être encore évanoui. Enfoiré... Je fouilla dans ma sacoche en bandoulière et en sortis une petite bourse, tout ce que j'avais, que je lui tendis en grommelant. Elle me répondit en me faisant un grand sourire, une nouvelle fois.

Fille – Bon, maintenant que tout est reglé, on y va. Allez, descendez de votre cheval.
Moi – Non, il reste avec nous. Ce cheval n'est pas à nous, mais il nous a sauvé la vie, sans aucun doute.
Fille – Et bien il nous suit, mais ne reste pas dessus, si tu ne veux pas t'envoler.

Elle nous chopa par le col, et nous déposa à terre. La vache : Elle est forte ! Le type prit Erol dans son dos, mais il ne put y rester longtemps. « Bordel ! Ca fait mal ! J'ai un trou dans le bide ! Fais gaffe ou j'te bute ! » Le type gromella, puis mit son sac sur son dos, prenant Erol dans ses bras. La fille se mit devant moi et se baissa. « Allez, monte ! » Je mis mes mains sur ses épaules et me hissa. Ils partèrent en courant à travers le désert. Le vent se faisait de plus en plus violent au fur et à mesure qu'ils se rapprochaient du khamsin. Ils foncaient droit dessus.

Moihurlant pour me faire entendre – Dis, tu fonces dedans juste pour le plaisir, ou tu sais où tu vas ?!
Fillehurlant elle aussi – Tu préfères que je te lâche maintenant ?!
Moi – Non non, ça ira...

Je m'agrippa encore plus fort autour de son cou. Ses cheveux roux me fouettaient le visage. Les seuls moments où j'osais retirer mon visage de cette masse flamboyante, je ne voyais même pas à cinq mètres. L'afro avait, chose bizarre, ses dreadlocks beaucoup longues qu'elles me l'avaient semblé être tout à l'heure, et elles formaient un rideau devant Erol. Il avait également noué autour de sa taille une corde reliée à la bride de la jument, qui galopait légèrement en retrait. Quand àmoi, la fatigue commençait enfin à venir.

Après enfin une heure de course, nous vîmes se dessiner les grandes portes de Chikara. Nous n'étions plus qu'à un kilomètre environ. La tempête de sable était passée derrière nous et continuait sa route. J'allais plutôt bien, même si j'étais maintenant fatigué et secoué. Je jeta un regard à Erol qui semblait endormi, ou peut-être encore évanoui. Je remarqua également que les cheveux du type qui le portait était redevenus normaux. Mais c'est qui ce mec ??? La jument était derrière, toujours, et semblait... normale.

Lorsque nous arrivèrent enfin au village, que nous passâmes les portes et que nous dirigeâmes vers l'hôpital, je sentis une bouffée de satisfaction m'envahir. J'étais vraiment au bout du rouleau, utilisant mes dernières forces pour m'accrocher à la jeune fille qui me portait et à rester éveillé. Lorsque nous entrâmes dans l'hôpital, et qu'elle me déposa sur un brancard, en attendant qu'on viennent nous chercher, Erol et moi, je réussis à articuler quelques mots.

Moi – Merci...
Filleavec un grand sourire – De rien.
Moi – Ha, oui... Dis-moi juste... comment tu t'appelles... s'il te plaît...
Fille – Ho, tu sais, j'ai beaucoup de noms et de pseudonymes différents. Appelle-moi moi juste « Lisa ».
Moisouriant – Au revoir, Lisa...

Je céda alors enfin à ce sommeil que je n'avais pas retrouvé depuis plus de 24 heures.

***

Demain, une nouvelle histoire commencera. De nouveau amis, tu te feras. De nouvelles joies et tristesses t'attendront.

La véritable aventure commence bientôt....


Dernière édition par Hayamaru le 26/6/2008, 21:56, édité 2 fois
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Re: Région de Yuukan [RP]

Message par Datenshi le 23/6/2008, 15:54

- "Je vous l’ai dit : il faut que j’y aille ! ", lançais-je pour la n’ième fois

Ma belle mère auto-imposée s’interposa entre la sortie et moi, une casserole et un marteau à la main : sa combinaison favorite. Sauf que l’heure n’était plus à la plaisanterie ! Cela faisait presque une journée que le combat contre les précédents brigands s’était soldé par leur cuisante défaite. Presqu’une journée que je tentais de raisonner la mère de Jou, qui était d’ailleurs toujours absente.

- "Mon gendre, ne me forcez pas à user de la force sur vous, cela serait dommage de vous abimer avant que je ne sois grand-mère tout de même ! ", s’exclama t’elle

*"Ca veut dire qu’elle se gênera pas après ?... "*, compris subitement Shin’, étonné.

- "Madame je vous en prie… Calmez-vous et écoutez-moi. ", tentais-je, diplomate, alors que Shin’ voulait absolument vérifier s’il ne s’était pas gouré, "S’il ne voit pas ses hommes de mains revenir, le chef de ce groupe en conclura sûrement qu’ils se sont fait tuer. Il faut le prendre de court, avant qu’il n’ait le temps d’échafauder un plan ! Je suis en mission, et ce qui m’inquiète le plus en ce moment c’est votre sécurité à tous ! ", lançais-je en espérant que cette formulation serait la bonne.

Je vis la femme en face de moi hésiter. La vieille femme qui m’avait aidé la veille en profita pour se lancer, elle aussi, dans la bataille et faire vaciller la résolution belle-maman-esque. Sous nos tirades conjuguées elle finit par céder. Enfin, elle céda surtout lorsque je lui fis remarquer que Jou n’était pas là, de toute façon. Cette révélation créa panique à bord : tout le monde pensait qu’elle était avec un autre des membres de la famille. Bien vite, une évidence me frappa. Je sortis en trombe, ne jouant plus avec la femme qui en gardait la porte. Un rapide tour du village m’apprit que ce n’était pas la seule disparition suspecte ! Comment avaient t’ils pu… Pendant mon sommeil ? Et les clones ?! Il fallait quand même être plus doué qu’un bandit de bas étage pour tromper la vigilance de mes clones ! Enfin je l’espérais… En repensant à leur dernière invocation, je me rappelais qu’ils dormaient au bout de quelques minutes lorsque je ne leur ordonnais pas de rester éveillés… Galère…

"Bon réfléchissons. La dernière fois le bandit nous a emmené dans la grotte, mais c’était apparemment un piège…"

*"Donc c’est un connard. C’est de ta faute tu lui as pas fais assez peur !"*, lança immédiatement Shin’

"Ou alors, pour lui, ce n’était pas un piège, mais la véritable entrée ? La bête était surement un gardien."

*"Ou alors… tu lui as pas fais assez peur ! Bon… On bouge ?"*, continua t’il

"Pour aller où ? ", lui demandais-je, presque par réflexe.

*"A ton avis… Boulet. ", lança t’il, exaspéré.

J’évitais de répondre, ne voulant pas entrer dans une de ces disputes sans fin qui caractérisaient notre étrange relation. Je forçais donc le pas, et me dirigeais premièrement vers la grotte que nous avions visitée. En prenant bien garde à ne pas me faire enfermer, j’entrais à nouveau. Rapidement, le cadavre de la bête s’offrit à mes yeux ébahis. Elle n’était pas si grande que ça tout compte fait… Par contre ses griffes et ses crocs étaient démesurés par rapport à son corps ! Je passais outre, la laissant pourrir à l’ombre, des mouches travaillant déjà à la réduire en un tas d’os. Faisant fi de l’odeur, j’avançais, tapis dans l’ombre. Je n’avais jamais été particulièrement doué pour les déplacements furtifs, mais je fis de mon mieux. J’évitais donc de bousculer de petits cailloux, qui viendraient en percuter d’autres et encore d’autres… Après quelques longues minutes de marches silencieuse, j’arrivais dans un endroit un peu plus éclairé et bruyant. En effet, des voix humaines parvenaient à mes oreilles, troublant ainsi le silence presque dérangeant dans lequel j’évoluais jusqu’à lors. Prenant bien garde de ne pas me relâcher, je poussais un peu plus loin mes recherches, dans la direction de ces voix justement. Entre deux petits coins d’ombre et des pauses d’escalades pour grimper au plafond sans un bruit, je vis finalement mes premiers brigands. C’était donc la bonne planque ! Ou, au moins, une entrée gardée. Quoi qu’il en soit j’observais discrètement ces hommes et ces femmes. Ils étaient sept, et semblaient sur le qui-vive. Me rapprochant encore un peu, je pus enfin discerner leurs dire, et non seulement un brouhahaha incompréhensible.

- "Quand même… Les jumeaux devraient être revenus maintenant ! Ils étaient avec Tora en plus ! ", s’exclama un homme au visage grêlé.

- "Tu crois qu’ils sont morts ? ", hasarda un homme à la mine d’ange, mais avec une épée dantesque accrochée au dos.

- "Dis pas de conneries !! Ces trois là peuvent pas être battus par le premier venu ! ", le houspilla une femme avec des armes en forme de griffes.

- "Le rookie qui est revenu la première fois nous a dit que c’était un ninja de Chikara…", tenta à nouveau celui qui venait de se faire engueuler.

- "Et alors ?! C’est ptétre un Genin ou un Chuunin, et dans ce cas là il se serait fait tué ! Alors arrêtes de dire n’importe quoi ! ", pesta encore la femme à griffe.

- "Fermez là. ", dit simplement un homme qui venait d’arriver.

Alors que je m’attendais à ce qu’une autre dispute ne commence, ce qui m’aurait permis de profiter de leur relâchement, le calme revint. J’en compris la raison quelques secondes après. L’homme qui venait d’arriver était un ninja. Il portait la tenue traditionnelle des Chuunins de Chikara, et son bandeau rayé était accroché à son bras droit. Ses cheveux bruns étaient coupés courts, et son regard perçant fusillait les sept membres présents, y compris ceux qui n’avaient pipé mot.

- "Le boss a renforcé la sécurité. ", continua t’il à voix basse, "Ca devrait suffire à vous faire comprendre qu’il pense que Tora et les jumeaux se sont fait avoir, bande de crétins !", acheva t’il dans un murmure qui suffit à ramener l’ordre dans la petite troupe.

Celui-ci devait être important dans la hiérarchie. La femme aux griffes n’avait pas même esquissé le moindre signe de protestation… Pour en imposer autant, il devait être proche du "Boss" comme il l’appelait. Je ne bougeais pas, contractant et décontractant silencieusement mes membres afin de ne pas attraper de crampe. L’homme reparti comme il était venu. Dès qu’il fut hors de porté d’ouie, les autres recommencèrent à se chamailler, mais à voix basse. Le seul problème dans tout ça, c’est qu’ils bloquaient la seule entrée… Leurs voix grimpaient doucement mais surement. Aussi je me décidais, avant que l’autre homme ne revienne, à les faire taire. Je créais sept clones, puis m’avançais rapidement au dessus de leurs têtes. Ils ne remarquèrent rien, trop occupés à se convaincre que les trois autres n’étaient pas réellement morts. Alors que la femme me tournait le dos à nouveau, pour encore une fois engueuler le mec à la gueule d’ange, mes clones tombèrent rapidement du plafond et brisèrent les cervicales de tous les bandits. Ils les emmenèrent au niveau du cadavre de la bête, puis revinrent. Nous avançâmes prudemment, aussi discrètement que possible, et nous arrivâmes rapidement à une intersection. Elle n’était pas gardée. Je séparais mon groupe en deux. J’emportais trois clones à gauche, pendant que le reste allait à droite.

*"Ils ont décidé d’être chiant à crever, sérieux ! Même pas une sentinelle pour gueuler "Alerte ! ", même pas un combat intéressant…"*, se lamenta Shin’, alors que, justement je me réjouissais à l’idée de ne pas avoir été remarqué.

Rapidement, mes clones et moi arrivâmes dans une salle grossièrement taillée dans le roc. Elle était gardée par deux personnes, qui semblaient plus roupiller qu’autre chose. Ce qui était important dans cette salle n’était pas tant le nombre de gardes, mais ce qu’ils étaient sensé surveiller : des otages. Une bonne dizaine d’otages enfermés dans des cages. La plupart étaient dans un piteux état, certains plus que d’autres. Seule une poignée ne semblait pas avoir trop souffert. Je compris pourquoi en observant de plus près ces captifs. Ils venaient d’être capturés : Jou était parmi eux. Rapidement, mes clones tuèrent sans bruit les deux gardes à moitié somnolents. En intimant aux prisonniers de se taire, je les fis sortir. Mes clones n’avaient toujours pas rencontré d’obstacle apparemment, aussi nous partîmes en direction de la sortie. Mes clones durent porter quelques personnes, plus mal en point que d’autres. Je me plaçais à l’arrière de la petite troupe, par précaution. Une fois dehors, la plupart tombèrent à genou : ils n’avaient plus vu la lueur du jour depuis des semaines ! Je réconfortais les otages, et leur accordais un petit moment de repos. J’allais retourner dans la grotte pour vérifier que nous n’étions pas suivis, lorsqu’on m’attrapa par la manche : c’était Jou. Elle semblait sur le point de s’effondrer, tant nerveusement que physiquement. Je ne savais pas vraiment quoi dire, alors je m’approchais simplement. Elle fit le dernier pas et tomba en sanglot.

- "Désolé…", lui dis-je simplement en voyant à quel point elle avait mauvaise mine.

*"Putain j’hallucine ! Quand est ce que tu te l’es retiré ton balais de trois mètres, au juste ? "*, s’exclama Shin’.

Rougissant de la tête au pied, je m’efforçais d’empêcher Shin’ de profiter de la situation, et laissais Jou pleurer tout son saoul. Elle me raconta ce qu’elle avait vécu, et je m’en voulu d’avoir été si négligent. Si elle n’avait pas été violée par tous les brigands, c’était uniquement car le Boss la voulait pour lui tout seul. Cependant, ce que ce dernier désirait avant tout pour le moment, c’était ma mort. La mort de celui qui était venu perturber ses plans, et avait probablement ôté la vie à trois de ses ninjas. Outre les avances incessantes du Boss, elle n’avait rien mangé ni bu depuis qu’elle avait été enlevé. De même, elle avait refusé le bac d’eau qu’on lui avait apporté pour qu’elle se lave… Devant le Boss justement. Soudain, elle sursauta et me dit d’un air pressé :

- "Il va arriver ! Même si on perd facilement la notion de temps là-dedans, ce pervers vient me voir régulièrement ! "

Je tentais de la calmer, mais mes paroles pseudo-apaisantes n’y firent rien : elle commençait à stresser tout le monde. Le Boss était t’il si impressionnant que ça ? De peur de les voir entrainés dans un combat, je créais d’autres clones, et tous prirent un otage sur le dos pour aller plus vite. Sous les injonctions incessantes de Shin’, je pris Jou sur mon dos, avant qu’il ne finisse de me rendre dingue. Cette dernière accepta avec un sourire, puis nous partîmes rapidement. Mes clones et moi essayons de ne pas brusquer les personnes sur notre dos. Après ce qu’ils avaient subi, même cette simple "promenade à dos de ninja" devait les faire souffrir. Ce faisant, je n’allais pas aussi vite que je le désirais… Je sentis mes clones resté dans la grotte expirer. Leurs souvenirs me revinrent, et effectivement je pus voir à quel point le Boss était impressionnant au niveau physique : une montagne de muscles. Ni plus ni moins. A en juger par notre différence de taille, il devait mesurer deux bons mètres, mais semblait tout de même plus musclé que moi ! Deplus, son lieutenant devait être, lui aussi, un expert en taijutsu. Enfin, ces deux là, en plus de tout le reste des brigands, rappliquaient en quatrième vitesse. Seul point réconfortant, il ne restait plus que deux ninjas dans leurs rangs : le Boss et son lieutenant.

*"J’te préviens, le Boss et l’aut’ guss sont pour moi ! "*, s’écria Shin’ alors que j’accélérais sensiblement, afin de ne pas affoler les villageois

"Du moment que personne n’est blessé je m’en fou ! ", lui répondis-je, en espérant arriver à temps au village.

Cependant, les premiers bruits de poursuites se firent entendre alors que le village n’était même pas en vue. Immédiatement, certaines personnes commencèrent à paniquer, manquant de renverser mes clones. Je tentais de les calmer à nouveau, en vain. Rapidement, je posais Jou et créais un autre clone. Avant que cette dernière n’ait le temps de protester ( ce qu’elle comptait faire à première vue ), mon clone la pris sur son dos de force et couru au village avec le reste des villageois enlevés. Déjà, les bandits approchaient dangereusement, en particulier le Boss qui semblait impossible à stopper une fois lancé ! J’eus tout de même le temps de l’entendre crier :

- "T’as pas intérêt à mourir !! "

*"Alors de deux choses l’une, soit…"*, commença Shin’ avant que je ne le coupe.

"La ferme !! On parlera de ça plus tard ! Ils sont trop pour qu’on ait le temps de plaisanter. On se sépare, desuite ! ", lançais-je alors qu’en première approximation, je comptais une grosse vingtaine de brigands face à moi, en plus des deux ninjas.

Loin de riposter verbalement, il se contenta de malaxer son chakra pendant que je composais les signes pour la technique qui m’inquiétait autant qu’elle me faisait espérer. Si elle fonctionnait, nous pourrions sans doute tous les contenir, mais elle nous ferait sans doute bien plus souffrir que les quelques clones créés jusque là ! Alors que la troupe fonçait sur nous, je lançais le jutsu:

- " Kyoudai Youmas Odori ! "
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Re: Région de Yuukan [RP]

Message par Ishima le 25/6/2008, 01:10

Une envie de meurtre se faisait sentir en moi. Celle-ci grandissait de plus en plus au fur et à mesure que le temps passait …
"Elle" se tenait non loin de moi et commençait vraiment à me taper sur les nerfs. Il fallait que je mette fin à "ça" le plus rapidement possible avant que je perde la raison. Lentement je me tournais vers "elle", pris une grande inspiration et …


« EBICHU FERME TA PUTAIN DE GUEULE !!! » (Ishima)

Celle-ci intimidait se tut immédiatement laissant place à des larmes. Mokona, de son cœur généreux, vint la réconforter et se tourna vers moi.

« Pas la peine de crier comme ça, regarde tu l’as toute traumatisée » (Mokona)
« Rien à foutre … » (Ishima)

On repris la route en direction de Chikara. Yusuke était devant, moi derrière avec les hamsters et Seshiru qui était légèrement en retrait. Faut dire qu’avec nous il y avait de quoi être intimider. Entre Yusuke l’imperturbable et moi … qui suis toujours fidèle à moi-même …
À bien y regarder, elle n’avait pas l’air si intimider que ça en réalité, elle semblait plutôt se contenter de suivre. Je ne savais même pas pourquoi je l’avais prise sous mon enseignement. Ok je voulais me foutre de la gueule de l’autre pseudo chuunin avec ses sabres, mais je n’avais pas prévu de devenir le sensei de celle-là, je ne savais rien d’elle. Bon, fallait que j’assume maintenant et que j’apprenne à la connaître … sa me saouler déjà.


« Faisons une pause » (Ishima)
« Déjà ? » (Seshiru)
« Je vais te donner ton premier cours » (Ishima)
« Quoi ? On vient de marcher durant des heures et tu veux me faire faire un entraînement ! » (Seshiru)
« Bizarre, ta remarque me faisais croire que tu n’étais pas fatiguer » (Ishima)
« Ok ok. Qu’est-ce que je dois faire ? » (Seshiru)

Yusuke se mit assis dans l’herbe en nous regardant. Je lui lançais un regard en coin et reportai mon attention sur Seshiru. J’effectuai plusieurs signes et fis apparaître les tongs Akagi.

« La danse des Geta de l’assassin » (Ishima)
« C’est quoi se nom pourris ? » (Seshiru)
« La ferme et dégaine ton sabre » (Ishima)
« Ne me donne pas d’ordre ! » (Seshiru)

Elle porta sa main à son sabre mais je vins la balayer et l’envoya valsé avant qu’elle ne touche le sol.

« Tu dois avoir compris le but du jeu maintenant » (Ishima)

Elle me regarda avec un regard rageur et porta à nouveau sa main à son arme mais je lui balançai mon pied dans l’abdomen puis l’envoyer à nouveau valsé avec un coup de pied retourné inverser avec triple tourbillon de la mort qui tue … enfin bref.
Elle se releva de nouveau et porta rapidement sa main à son sabre et réussit enfin à le dégainer … du moins un tiers du sabre car je la fis rengainer et à l’aide d’une clé la plaqua au sol.


« Analyse les mouvements de ton adversaire et adopte une stratégie en fonction de se que tu as observé » (Yusuke)
« Merci je sais ! » (Seshiru)

Je la laissais se relever et attendis une nouvelle tentative de sa part. Elle m’observait et sembler attendre un mouvement de ma part … soit.
Je me mis à charger sur elle et disparu au dernier moment. Elle écarquilla les yeux et pencha soudainement la tête en avant pour ensuite complètement basculer et se retrouver face contre terre. Seshiru se releva d’un bond et commença à m’attaquer au corps à corps. Ses coups n’étaient pas du tout précis mais avait le mérite d’avoir de la puissance. C’était le style de combat qui me permettait d’esquiver tout les coups sans me fatiguer. Ils étaient trop prévisibles. Je profitai de l’un de ses coups pour esquiver en passant en dessous de son attaque et ainsi, me retrouvai dans son. Je dégainai mon Ninjatô et voulut poser la lame sur sa nuque pour lui faire comprendre qu’elle serait morte, mais elle dégaina légèrement son Katana pour parer ma lame. Il pivota ensuite sur elle-même en sortant entièrement son sabre et me manqua de peu.


« C’est pas trop tôt » (Ishima)
« J’aurai ta peau un jour … » (Seshiru)
« Passons à la suite maintenant » (Ishima)
« C’est pas finit ? Fais chier … » (Seshiru)
« Toi t’as besoin d’un bon coup d’motiv ! » (Ebichu)
« Ouai ! » (Mokona)
« Répète après nous Seshiru-san ! » (Ebichu)
« I WANNA BE A ROCKSTAR ! » (Mokona & Ebichu)
« Quoi ? » (Seshiru)
« I WANNA BE A ROCKSTAR ! » (Mokona & Ebichu)
« I wanna be a rockstar ? » (Seshiru)
« Plus fort ! Aller Ishi avec nous ! I WANNA BE A ROCKSTAR » (Mokona & Ebichu)
« Tu rêves là » (Ishima)
« Aller lâche toi ! I WANNA BE A ROCKSTAR » (Mokona & Ebichu)
« … » (Ishima)
« Pas compris » (Seshiru)
« I WANNA BE A ROCKSTAR ! I WANNA BE A ROCKSTAR ! I WANNA BE A ROCKSTAR ! I WANNA BE A ROCKSTAR ! I WANNA BE A ROCKSTAR ! » (Mokona & Ebichu)
« Ok! I wanna be a rockstar » (Ishima)
« Plus fort ! » (Ebichu)
« Vas te faire foutre ! » (Ishima)
« I WANNA BE A ROCKSTAR ! I WANNA BE A ROCKSTAR ! I WANNA BE A ROCKSTAR ! I WANNA BE A ROCKSTAR ! I WANNA BE A ROCKSTAR ! » (Mokona & Ebichu)
« OK ! I WANNA BE A ROCKSTAR ! » (Ishima)
« YEAH ! » (Ebichu & Mokona)
« À toi Seshiru-san ! » (Mokona)
« Heu … » (Seshiru)
« Fais le sinon ils vont te prendre la tête … » (Ishima)
« I wanna be a rockstar … » (Seshiru)
« On a rien entendu ! » (Ebichu)
« I Wanna Be A Rockstar » (Seshiru)
« Encore plus fort Seshiru-san ! » (Mokona)
« I WANNA BE A ROCKSTAR ! Voilà content ? » (Seshiru)
« Ravi même » (Ebichu)

Je soupirai et aller voir Yusuke, laissant ainsi l’entraînement de Seshiru en suspend.

« Tu te fais pas trop chier sa va ? » (Ishima)
« Tu parles beaucoup aujourd’hui, tu te sens bien ? » (Yusuke)
« Ouai je sais, dis le si sa te dérange » (Ishima)
« Non c’est bon » (Yusuke)

Le silence s’installa … entre Yusuke et moi en tout cas car derrière Ebichu et Mokona étaient surexcité. Seshiru observait les rongeurs avec lassitude. Cette situation me saouler, heureusement Yusuke repris la parole.

« Tu connais les dernières infos ? » (Yusuke)
« Non » (Ishima)
« Un nouveau village serait entrain de voir le jour. Arasu » (Yusuke)
« Et alors ? » (Ishima)
« On entend dire que celle qui est à la tête de se village aurait eu des liens avec le Zénith » (Yusuke)
« J’en ai plus rien à foutre du Zénith c’est plus ma mission » (Ishima)
« Je sais, mais tu voulais savoir si ton oncle avait un rapport avec eux ? » (Yusuke)
« La tu m’intéresse » (Ishima)
« Il semblerait qu’il est des liens avec elle, Inazami » (Yusuke)
« Comment tu sais ça ? » (Ishima)
« Rumeur qui circule dans les souterrain de Chikara, d’ailleurs plusieurs type à l’allure étrange sont passé par là pour se rendre chez ton Oncle » (Yusuke)
« Qu’est ce qu’il prépare ? » (Ishima)
« Je n’en sais rien, mais ils n’avaient pas l’air d’être là pour s’amuser … enfin si le même genre de divertissement que toi » (Yusuke)
« Ils veulent tuer qui ? » (Ishima)
« Ma réponse sera encore une fois une rumeur. Ils seraient pour le kage » (Yusuke)
« Le kage ? Sa ma l’air gros cette histoire. Pourquoi mon Oncle risquerait sa couverture pour ça ? » (Ishima)
« Je n’ai aucune infos la dessus » (Yusuke)
« Elle forte cette Inazami ? » (Ishima)
« Sûrement. Pour diriger un village de criminel en tout genre, vaut mieux qu’elle sache se défendre » (Yusuke)
« Ouai » (Ishima)
« Tu comptes faire quoi une fois à Chikara ? » (Yusuke)
« Eclaircir tout ça » (Ishima)
« Tu veux un coup de main ? » (Yusuke)
« Tu en as assez fait, c’est à mon tour maintenant » (Ishima)
« D’accord. On devrait y aller, Ton élève semble commençait à s’impatienter » (Yusuke)

Merde je l’avais déjà oublié. Je me tournais vers elle et fis signe à Ebichu et Mokona de revenir, se qu’ils firent.

« On est repartis » (Ishima)
« Enfin … » (Seshiru)
« … » (Ishima)
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Re: Région de Yuukan [RP]

Message par Datenshi le 30/6/2008, 17:36

- "Kyoudai Youmas Odori !", lançais-je alors que l’énorme poing du Boss filait vers ma tête à une vitesse folle.

Alors qu’il allait m’éclater le nez, je sentis la technique se mettre en place et nos corps se scinder. Immédiatement, des lancées abominables parcoururent tout mon corps. J’évitais de montrer que je souffrais, et me mis en position de combat en espérant que ces douleurs cessent. Le buffle qui servait de chef à tous ces hommes mis un laps de temps assez important pour comprendre ce qui venait de se dérouler. Son lieutenant, quant à lui, avait cerné le problème bien plus rapidement semblait il :

- "Ce n’est pas qu’un simple Kage Bunshin Boss… Faites attention. ", expliqua t’il

Pour toute réponse, un grognement indistinct sorti de la bouche de la bête humaine qui se mit doucement en mouvement, m’observant de ses yeux injectés de sang. Shin’ m’houspillait, me rappelant que les deux qui semblaient tenir à peu près debout étaient pour lui, et que je n’avais qu’à me coltiner les trente autres clampins… Pour l’heure j’évitais de laisser ces derniers nous encercler, sans pour autant tourner le dos au boss. Il fallait avant tout gagner du temps, afin que mes clones ramènent les prisonniers au village. En attendant, je devais observer, et les retenir. Le boss se jeta sur Shin’ qui, le sourire aux lèvres, esquiva le coup de coude et lui envoya le sien dans le nez. Le boss recula, un rictus lui barrait le visage. Shin’ tapait comme une brute, j’étais bien placé pour le savoir : on s’entrainait ensemble. Pourtant, le nez de l’autre brute n’avait pas bougé d’un cil. Pas de sang, pas d’angle bizarre…

*"Chakra ? "*, me demanda alors mon alter égo

"J’ai déjà assez mal sans en plus utiliser le Gyo…", lui répondis-je

*"Tarlouze…"*, eut il le temps de grogner avant que le boss ne recommence à l’attaquer.

Etrangement, les autres ne bougeaient pas d’un pouce. Pas même le lieutenant. Ils se contentaient de regarder… Ou plutôt de savourer le combat ? Un duel ? Ca m’arrangeait ! Je restais néanmoins sur mes gardes, ne perdant jamais de vue les brigands à la mine patibulaire. Ces derniers gardaient d’ailleurs en permanence leurs mains à proximité des gardes de leurs armes… Le combat entre Shin’ et le boss semblait les passionner. La brute épaisse était trop lente pour toucher son adversaire, mais en contrepartie Shin’ ne laissait pas même une marque lorsqu’il frappait. Les douloureuses lancées allaient en s’atténuant, mais restaient tout de même dérangeantes. Assez pour que je ne me risque pas à user du Gyo… Au bout de plusieurs minutes de combat, je compris pourquoi le Boss était tant redouté : Shin’ commençait à perdre de la vitesse, tandis que son adversaire semblait à peine essoufflé. Les brigands commencèrent à s’agiter lorsque le Boss manqua de fracasser le crane de Shin’ avec une pierre qu’il lui avait lancé.

"C’est probablement un Migite, même s’il est horriblement lent, et que je ne vois pas ses bracelets d’entrainement... Il va t’avoir à l’endurance, récupères et tiens encore un peu, le temps que mes clones reviennent. ", lui dis-je

Comme je m’y attendais, Shin’ redoubla d’efforts pour écraser son adversaire le plus rapidement possible. Le vrai combat débuta lorsqu’il commença à utiliser son chakra. Il venait de disparaitre à la vue du chef, et l’aurait très certainement amoché si un bandit n’avait pas hurlé qu’il était passé derrière son Boss. Ce dernier fit volte-face à une vitesse surprenante et lui envoya son énorme poing en direction du foie. Il se heurta à mon propre poing, renforcé au Ko. L’attaque le surpris et l’envoya valser à travers les rangs de mercenaires. La situation dégénéra, et tous les brigands se jetèrent dans l’action. Shin’ m’insulta dans un premier temps, soit disant que je l’avais humilié en intervenant. Il ne se "calma" que lorsque je lui appris qu’un des larbins du chef l’avait aidé à "tricher". Dès lors, il tortura consciencieusement tous les hommes qui lui tombaient sous la main. A ce moment, je sentis qu’un de mes clones s’était annulé, pour me prévenir que les autres revenaient au pas de course. En plein combat, je pus néanmoins apercevoir le lieutenant. Loin de s’émouvoir à la vue des membres de ses hommes voletant dans un capharnaüm sans nom, il se dirigea tranquillement vers son chef et l’aida à se remettre du choc. En effet, le géant avait heurté un rocher et commençait à saigner… Un peu. Des attaques combinées de brigands m’empêchèrent de distinguer clairement la suite. Cependant, alors que nous en finissions avec les larbins, les deux derniers ennemis revinrent. Un détail me frappa immédiatement : le boss ne saignait plus.

"Le petit est un médecin !", lançais-je à Shin’.

*"Putain, fallait qu’ils trichent encore ces connards ! "*, déclara ce dernier.

"Le plus simple serait…", commençais-je.

*"Que j’humilie le médecin et que tu te coltines la brute ! "*, s’exclama t’il en pensée tout en fonçant vers son adversaire auto-désigné.

"En fait j’voulais qu’on tue le médecin d’abord…", continuais-je.

*"C’est mon miens, pas touche ! Va faire joujou avec l’autre grand dadais. D’ailleurs tu feras gaffe ya son pied qui t’arrives dans la gueule. "*, me dit il à la dernière seconde.

Je volais littéralement et me rétablis quelques mètres plus loin après quelques tours sur moi-même. Déjà, le monstre chargeait à nouveau et je ne dus mon salut qu’à une pirouette hasardeuse. Je me relevais et me préparais à la suite. Je souffrais toujours. Mais après le coup que je venais de me prendre il n’y avait rien d’étonnant… Point positif, la douleur était localisée précisément à l’impact de son pied. Je tentais d’user du Gyo, et j’aperçu lentement les flux qui m’étaient si familiers à présent : du chakra. Dressant mentalement mon Ten, je me préparais à l’échange suivant. Tel un taureau, il chargea à nouveau, littéralement. Je m’esquivais au dernier moment sur sa droite, et lui envoyais profondément mon poing dans les cotes, en y ajoutant du Ko :

- "Hakke Tenohira !", lançais-je

Le mastodonte vacilla, mais reparti immédiatement à l’attaque. Il tourna sur lui-même, et faillis bien me décalquer la tête : j’avais eu la présence d’esprit de m’accroupir. Je sautais alors de toutes mes forces et lui administrais un autre Hakke Tenohira dans la mâchoire. Il s’étala de tout son long, mais avant que je n’aie le temps de me jeter sur lui pour l’achever, il se releva et m’attaqua de nouveau ! Des grognements ponctuaient chacune de ses frappes, et il devenait de plus en plus rapide. Rien n’y fit. Pas même le coup dans le foie, ni même celui dans l’estomac. Même ses cervicales me semblaient aussi dures que de l’acier !! Je m’éloignais rapidement, tout en composant les signes de Shinjuu Zansho no jutsu. Arrivé sous terre je lui attrapais les chevilles, mais dus avoir recours au Ren pour l’enfoncer profondément dans la terre tant sa force était monstrueuse ! Alors que je sortais de terre, la tête bourdonnante à cause des douleurs qui revenaient, je jetais un coup d’œil à Shin’ qui semblait affaiblir de plus en plus le médecin. Soudain, un détail me frappa. Du médecin se dégageait un filet de chakra. Il paraissait relier le colosse et l’adversaire de Shin’. Les flux semblaient se diriger dans les deux directions… Mais ils étaient différents, tant dans leur consistance que dans leur "empreinte". L’un des deux était clairement celui du Boss : extrêmement dense, donc composé en majorité d’énergie physique. L’autre filet était du chakra assez bien équilibré somme toute. Mais il semblait déjà posséder une fonction… Les grognements de plus en plus pressants du géant m’apprirent qu’il commençait à se dégager de la terre. C’est en le regardant que je compris : il cicatrisait à vue d’oeil!! Ainsi, les flux de chakra s’expliquèrent d’eux même ! Le Boss qui était une montagne de muscles fournissait de l’énergie physique au médecin, qui semblait plutôt axé réflexion que biceps, et en échange le médecin le soignait en continu !

*"Mais c’est quoi cette technique de trou du cul ?!! Depuis quand on se fait aider dans un duel ?!! J’VAIS LES BUTER CES CONS !! "*, hurla Shin’ dès qu’il fut au courant en se déchainant contre son adversaire, qui n’y comprenait rien.

De mon coté, je sectionnais le plus rapidement possible ce filet de chakra. Le Jûken de style Kiten n’était pas mon fort pour l’instant, mais les quelques bases que j’avais suffirent. Immédiatement, les mouvements du médecin se firent plus lents, moins assurés et surtout moins puissants. De même, lorsque le boss s’extirpa enfin de la terre, ses blessures ne se refermèrent plus. Il ne nous fallut dès lors que quelques échanges pour les mettre hors d’état de nuire. Mes clones arrivèrent alors que nous nous reposions, après avoir annulé Kyoudai Youmas Odori. Je les renvoyais surveiller le village. Après plusieurs longues minutes de récupération, je fis un dernier tour, afin de m’assurer de la mort de tous les brigands. Leur décès certifié, je retournais à leur repère, afin de m’assurer qu’il ne restait plus un seul de ces renégats à proximité du village. L’inspection de leur planque et de ses environs terminée, je me mis en route vers mes clones et les villageois. Durant tout le trajet, je dus rappeler à Shin’ les termes de notre contrat, qu’il semblait bien décidé à briser, finalement :

"Pour la dernière fois : j’ai gagné lorsqu’on s’est battu, donc tu ne la touches pas, tu ne dis pas un mot quand je suis avec elle et surtout tu n’essayes pas de prendre possession de mon corps ! Te connaissant tu lui ferais plus mal qu’autre chose…"

*" Daten…"*, commença t’il.

"Quoi ?! ", demandais-je excédé.

*"On fait la revanche ? "*, tenta t’il, l’espoir perçant clairement dans sa voix

Cette mission était décidément très longue…
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Re: Région de Yuukan [RP]

Message par Makaya le 2/7/2008, 02:56

« Putain de marais de merde, rempli de maudits insectes pourraves, qui copulent dans une eau qui pue la mort, proche d’un village de connards ! Rhaaaaa !! »


Et oui, cela faisait deux jours que j’errais dans le marais Gensousard. Et que j’etais pas près d’en sortir vu comment j’étais parti…
Pensant etre pourchassé par les autorités, avec la bénédiction de Ryoshim-chan qui devait me maudir depuis le QG, je m’etais égaré en courant comme un dératé entre les mares d’eau fangeuses et les diverses mangroves. C’était vraiment l’enfer ici.

Il faisait froid. Il faisait sombre. Et ca puaaaait !!!

« Bordel de merde… je ne vais jamais réussir a sortir de cet enfer ! Les flicards vont me tomber sur le rable et me cueillir comme une fleur et m’emmener voir le Kage qui va me flanquer dans une geole ou de vieux pervers tenteront de m’élargir ! »


J’en pouvais plus, ce marais me rendait dingue. Il fallait absolument que j’en sorte sous peine de finir en compost, dévoré par les champignons et la faune locale qui décidémment était très étrange. A un moment, j’eus meme cru voir un homme poisson !! Bref l’horreur.

Ainsi cela faisait deux jours que je dormais sur le pouce, dans un poncho souillé par la boue et le mucus, récupérant très peu de chakra, ankylosé, perclus de bosses et d’éraflures et bouffé par les moustiques. Mais j’avais autre chose a faire que de zoner dans cette merde ! J’avais accompli la mission de Kimari, j’avais bien ri et la haut dans mes cheveux se tapissant certainement un parchemin Korove pouvant me permettre d’améliorer mon niveau actuel qui réstait on ne peut plus médiocre pour un Juunin. Si je voulais faire mes preuves dans un village coupe gorge, je devais impérativement gagner en puissance.

Mes points forts ? En réalité aucun…j’affichais une polyvalence médiocre, un peu touche a tout mais pas réellement efficace dans un domaine…Il fallait que je songe a ca, quitte a faire des sacrifices.
Les invocations ? Hors de question…a voir l’invoc de Shimaru, cette saloperie de lezard horripilant, pas question de compter sur un casse couilles potentiel.
Les sceaux ? Je n’avais jamais compris, je ne comprenais pas et je n’avais pas envie de comprendre en quoi ca consistait…
Le genjutsu ? Eventuellement il faudrait que j’améliore ma resistance a ceux-ci. L’épisode du combat psychique dans le bar m’avait bien prouvé que j’étais mauvais. Mais comment et avec qui faire mes preuves dans ce domaine ?
Le Ninjutsu ? Possesseur de trois affinités (dont une officieuse) je devrais surement parier sur cette branche. Je maitrisais de mieux en mieux le Kami no jutsu, que j’avais supplanté par rapport au Raiton. Et enfin le Chi-zu restait exceptionnel et devait etre utilisé avec parcimonie : je n’avais pas une quantité infinie de Fromage AOC.
Le Taijutsu ? J’avais clairement des progrès a faire…Je ne tenais pas la route. En me comparant a la vitesse d’Ishima ou a la resistance de Datenshi…je n’avais rien de spécial, sinon ma lance (qu’il faudrait vraiment que j’aille faire retaper). Donc autre domaine à perfectionner.
Le chakra ? Le gyo était acquis…le Ten et le Ren…assimilés mais je n’en voyais pas trop l’utilité et enfin le Zetsu me paraissait utile pour les techniques que j’employais. Le reste ? Si je devais repasser par Shin, je préferais encore ne rien savoir plutôt que d’avoir a me le coltiner de nouveau.

Bref, rien d’enthousiasment…pensais-je en machouillant une racine, adossé a un arbre biscornu. Avant d’aller a Arasu, il me faudrait impérativement m’entrainer et sinon NarutoRudy-kohai, qui était le roi de l’entrainement ? Le nabot de chikara !
Cette musculature, qui paraissait sculptée dans du marbre, sublimée par sa toge qui….RHAA MAIS PUTAIN IL A UNE AURA GAY OU QUOI ? Le simple fait de penser a lui me troubla…Comment ca se passerait si jamais je l’avais en face de moi ?
Rhoo et puis je faisais confiance a mes instincts de chieur…rien qu’en le voyant, mes idées a son égard s’envoleraient…pis j’avais besoin de lui. Lui seul m’aiderait a ameliorer mon Taijutsu (étant expert) et le contrôle de mon chakra (putaaaain) me permettant d’avoir des techniques plus efficaces, m’octroyant un plus large panel par la meme occasion.


DONC au final, je devais sortir de cette merde environnementale et aller quérir le père Datenshi a Chikara…et passer voir Lisa par la meme occasion. Et terminer mon œuvre de destruction la bas. MAIS JE DEVAIS D’ABORD SORTIR DE LAAAAA !!

Soudain, mes sens m’alertèrent d’une présence dans mon dos. Je me retournai et…rien. Et de nouveau cette sensation d’etre épié…La police ? déjà ? Je ne pensais pas…une brigade devait se déplacer avec la finesse d’un rhinocéros dopé aux suppos a la menthe sauvage…et un Anbu ne se serait pas fait remarquer de la sorte…J’avais horreur de ces parties de cache-cache. J’etais sur les nerfs et j’avais autre chose a foutre que de jouer au chat avec un connard…

« Bon je sais qu’il y’a quelqu’un et chui pas d’humeur. Tu te montres ? » lancais-je aux alentours

Aussitôt, une petite chauve souris se laissa tomber d’une branche et entama une fascinante transformation : Tout en prenant des proportions dantesques, ses membres se changèrent, passant d’articulations a des doigts, de peau parcheminée a un épiderme blanchatre…seul l’aspect « fourrure » ne changea pas du tout au tout, s’incarnant dans un manteau poilu du plus mauvais genre, qui recouvrait une chemine rayée rose. Vampire.

Avec un gout de chiottes.


Ainsi un jeune homme élancé, aux traits fins, portant de fines lunettes se tenait devant moi comme si de rien était. Il sortit de son manteau un papier, qu’il lut tout en me lancant de temps a autre de rapides coup d’œil, en marmonnant « grand….metis…chevelu…Hum ca semble etre lui… ».

« Si je te dérange dans ta lecture contemplative je peux m’en aller si tu veux hein » dis-je a l’illustre inconnu.
-« Et bien en l’occurrence, tu ferais mieux de t’en aller, Makaya Korove. Je suis venu de la part de Shimaru Maboroshi. Il te salue » répondit le vampire.
-« Oh ! C’est gentil comme tout, tu lui rendras ses amitiés ! Il va bien, monsieur… ? » le questionnais, tout de meme sur la défensive
-« Jinbei ! Jinbei Tremeres, neveu de Ryoshima Tremeres….J’aime bien comment tu appelles mon oncle, l’illustre Gensoukage…En revanche lui ne te porte pas dans son cœur visiblement…Mais Shimaru te couvre… » enchaina le prétendu pote de Shim
-« Comment ca ? Enfin le fait que ton tonton ne puisse pas me saquer ne m’étonne guere…Mais que viens faire Shimaru la dedans ? » demandais-je, surpris.
-« Le Kage avait décidé d’avoir ta peau et d’envoyer ses meilleures troupes. Shimaru a réussi a le convaincre d’envoyer ses proches a la place. Ainsi il n’eveille pas les soupcons auprès de luicar il est un Juunin dévoué. Cependant il ne compte pas jouer double jeu longtemps. Je suis la de sa part pour te prévenir que désormais tu figures dans le bingo book de Gensou. Ce qui signifie que tu es une cible pour n’importe quel gensousard et éventuellement n’importe quel autre ninja vénal qui veut se faire de l’argent sur ta tete » lanca Jinbei.

Pendant qu’il disait ca, il s’était approché de moi et m’avait tendu le morceau de papier qu’il tenait dans ses mains auparavant. On pouvait y voir une photo de moi ainsi que
Nom : Korove
Prénom : Makaya
Age : 18 ans
Rang : B+
Description 1m84, metis noir, Masse capillaire imposante. Voue un culte sans vergogne a lui meme et a une entité nommée "Sainte Raclette" (surement le nom de code d'un reseau criminel). Assez violent et impulsif
Crimes: Assaut nocturne de Gensou, se soldant par la destruction et la dégradation de locaux et d'habitations, ainsi que coups et blessures portées a de nombreux habitants, dont des ninjas constituant la force armée de la cité.
Information(s) : A ramener vif au GensouKage
Prime de capture : 2.000.000 ryos


Je restais sans voix, tandis que je relisais sans cesse le decret contre ma personne. Devant mon mutisme, Jinbei s’inquieta

« Ca va ? Enfin comprends tu ce que ca signifie ? Que tu n’es plus du tout le bienvenu a Gensou et que en échange de ce service, Shimaru te demande de ne plus toucher a un Maboroshi, est ce clair ? »
-« SI CA VA ? MAIS C’EST GENIAL ! J’AI ENFIN UNE PRIME SUR MA GUEULE, C’EST CANOOON !! » hurlais-je
-« Hum, Shimaru ne m’avait pas dit que tu réagirais de la sorte…je suis surpris mais bon si tu le vis bien…Enfin dans tous les cas, tu dois quitter le marais, tu es trop repérable ici » m’informa le Vampire
-« Nooon, sans rire ? Tu crois que j’adore passer mes journées a patauger dans de l’eau saumâtre a longueur de temps ? » dis-je, sarcastique.
-« Je vois, tu es perdu…Bien ne bouge pas. »

Jinbei se transforma de nouveau en chauve souris et pris de la hauteur, quittant la flore marécageuse, dépassant les frondaisons, me laissant seul mariner a mon nouveau sort. « Makaya le criminel touffu » sonnait bien… « Demolition-Maka »…Hum nan… « Makaya le… »

-« Pas trop inquiet ? Tu as l’air pensif…stresse pas trop je t’ai trouvé un chemin pour sortir d’ici » demanda Jinbei qui venait de réintegrer sa forme et qui me voyait plongé dans une intense reflexion.
-« Non non ca va…c’est un coup dur mais je n’appréhende pas trop..Enfin bon, je te remercie pour le chemin dude, je te revaudrais ca a toi et a Shim, Parole de Korove ! » répondis-je
-« J’ai eu le temps de discuter un peu avec Allen Tsyuuga qui a aussi rejoint Shimaru et il m’a dit que la parole d’un Korove ne valait rien. » dit-il
-« Peuh ! Ne l’ecoute pas ce sale complice…enfin soit en en sur que si un jour avez un probleme…pas trop important. Ou une envie de faire la fete, je serais la ! » lancais-je
-« Et bien c’est bon a savoir » répliqua Jinbei d’un ton enjoué. « Maintenant file dans cette direction, tout droit et sans laisser de traces, et tu te retrouveras sur les plaines sans mal. En revanche pour le chemin vers Chikara, aucune idée…Je dois retourner a Gensou maintenant, je suis attendu. Bon courage pour la suite ! »
-« Merci l’ami, passe le bonjour a Shim et emmerde Allen de ma part ! »


Le vampire souri et se transforma de nouveau en chauve souris et je la perdis de vue tandis qu’elle virevoltait entre les branches. Bon maintenant je devais m’activer et pas faire capoter le plan de Shim

Je mémorisais la direction que son acolyte m’avait indiqué et fonça sans perdre de temps. Je dépensais le peu de chakra que j’avais pour laisser peu de traces dans la fange et me déplacer plus vite. Plus tot je serais sorti de ce marasme, plus vite je pourrais entamer ma transformation et la mise a exécution de mes plans.


Enfin lorsque je vis entre deux arbres un bout de plaine, je souris, content que Jinbei ne m’ait pas trompé. En quelques heures, épuisé, suant, puant, collant et rendu urticant a cause de toutes les saloperies épineuses que j’avais ramassé, je sortis de cet infâme marais. Mon premier reflexe fut de chercher une rivière ou un village pour me remettre a neuf.
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Re: Région de Yuukan [RP]

Message par Makaya le 2/7/2008, 02:57

Ne trouvant pas de cours d’eau, je me mis a parcourir la plaine rapidement, cherchant des habitations. Et enfin j’aperçus au loin un groupe de maisons. Plus je me rapprochai et plus que je constatai que ces maisons étaient en fait les seules qui tenaient encore debout, au milieu de metres carrés de ruines et de décombres. Tout le village avait l’air d’avoir été piétinné par…HAHA LA BLAGUE !!

Je m’étais retrouvé a Sendai, ce village ravagé par le Léviathan par ce que je lui avait fait mon Thunder Sodomie-Goshi ! Excellent !
Enfin la mine des villageois ne l’était pas: bien que l’incident de la chimère géante se soit déroulé il y’a de cela quelques semaines, le village était dans un bien piteux état. Il y’avait encore des équipes chargées d’exhumer des cadavres, partout on voyait des gamins nécessiteux qui fouillaient dans les décombres… Mais rien taper de ces miséreux ! J’avais l’air aussi pouilleux qu’eux, qu’est ce qu’ils avaient a m’emmerder, me demandant si j’avais a manger pour eux ?

Je saisis par le col l’un des gamins qui avait sorti de ses loques un canif, pour m’inciter a le nourrir. Je lui donna généreusement un pain, puis lui demanda ou se trouvait une auberge ou un équivalent. D’après lui, l’une des seules batisses encore debout était en mesure de me loger décemment. Je le gratifiais d’un autre pain et tourna les talons vers l’auberge.

Seulement l’un des gamins m’interpella alors que j’étais en route. Je me retournai pour voir ce qu’ils me voulaient encore et je recus une foule de caillasses. Visiblement les enfants n’avaient pas appréciés que je tabasse leur pote…Seulement exténué, les reflexes a zéro et le fait qu’une pierre pointue qui heurte la tempe, ca fait mal…je m’éffondrais….


*Paradis du fromage*

-« PUTAIN LES PETITS SALAUDS ? ILS M’ONT BUTES AVEC UNE FLOPPEE DE GRAVIER ? AAAARGH !! » hurlais-je au beau milieu d’une plaine composée de fromage blanc. « En meme temps, je ne suis pas si mal ici… »
-« Et pourtant mon fils, ton heure n’est toujours pas venue…je me suis servi de ce pretexte pour te convoquer. »


Un homme affichant une mine placide s’approcha de moi. Il portait une grande toge blanche, avec un gros pis de vache imprimé dessus et une inscription en caractères gras « Le lait, c’est la santé ». Rémi-Molette, mon mentor spirituel.

-« Port Salut a toi Rémi-Molette ! La forme ? » demandais-je
-« Oh ben ca fait aller…On ne se lasse pas ici ! Hier j’ai mis au point un asiago poivre-fines herbes…un vrai délice ! » répondit le saint homme
-« Bon ca fait plaisir de revenir, mais si je suis pas mort, je suis la pour quoi alors ? Pour que je me fasse dépouiller pendant que mon corps est dessous, a la merci de gamins revanchards ? » le questionnais-je
-« Le Comte de Comté a trouvé que tu as bien officié a Gensou en protegeant son avant poste. Le brave Lou Pérac aura droit de venir ici. En protégeant sa boutique, tu as redonné une bonne réputation a son commerce, tu l’a liberé de ses tourments et son œuvre n’en est que plus succulente. Les clients se bousculent et nous comptons déjà de nouveaux adeptes. Pour cela il souhaite te remercier. Suis moi »

Et nous nous mimes en branle. Il y’avait toujours cet immense ciel bleu, cet incroyable sol constitué du fromage le plus pur, ces membres exaltés qui prenaient des bains de lait…J’adorais cet endroit. Mais cette fois ci, nul mouton volant, nul taureau ailé tractant dans le ciel le palais divin. Nan…Rémi-Molette m’informa que le Comte de Comté officiait dans un autre endroit et qu’il l’avait chargé de me bénir, en son abscence, mais qu’il était impatient de me retrouver a nouveau.

Bref, Rémi-molette fendait les volutes de fromage crémeux qui se détachaient de ce sol onctueux, avec moi dans son sillage. Il m’emmenait dans une belle batisse d’où s’echappait une odeur alléchante. Une fois a l’interieur, il m’intima au silence et ensemble nous dévalâmes couloirs, escaliers et pièces jusqu'à se trouver dans une chambre faiblement éclairée, au milieu de laquelle trônait un autel orné. Dessus, une cassette en or. Rémi-Molette me dit de me rapprocher, alors qu’il ouvrait la mystérieuse boite. Soudain, la pièce s’illumina : la lumière continue dans la cassette irradiait les murs. Mon mentor plongea la main a l’interieur et en sortit délicatement un…UN BLEU LUMINEUX ?

Ce fromage était magnifique…Ses petites anfractuosités remplies de moissures qui lui donnaient dans de caractère, cet aspect rugueux mais néanmoins onctueux. Et la lumière qu’il dégageait était si fascinante…Je salivais rien qu’en le voyant. Puis Rémi-Molette se tourna vers moi et me lanca un regard qui voulait tout dire : je posai un genou au sol et attendit d’etre adoubé.

« Makaya, Gourou du Raclétoisme, Emissaire du Saint-Sectaire…Moi Rémi-molette, en vertu des pouvoirs qui me sont conférés par le Tres Haut Comte de Comté, je te nourris de ce Bleu Lumineux, fromage divin t’octroyant de nouveau pouvoirs, que seul un fromage AOC saura dévoiler. Sers t’en a bon escient, je te bénis mon fils. »

Après cette petite cérémonie très solennelle, nous retournames silencieusement a mon point de chute. Durant la marche, je n’osais avaler le concentré de bonheur lacté, l’ayant fait tourner dans ma bouche pour totalement m’en impregner…Déglutir allait etre dur, mais il fallait etre fort…et faire mes adieux a Rémi-Molette.

-« Bien mon fils, te voila investi d’une nouvelle capacité…Je te fais confiance ! » dit mon mentor d’un ton affable. « Mais…tu pleures ? Que se passe t’il ? »
-« Je…je viens d’avaler…c’était si bon et en meme temps si douloureux….Enfin bon, lors de ma consécration, j’aurais droit a tout ca ? Hein ? »
-« Oui bien sur mon fils » me rassura Rémi-Molette « En attendant, quelques minutes se sont écoulées dans le monde réel et tu viens de te faire tirer ton poncho vert rayé de rose…Ils ont fait une bonne action ! Comment pouvais tu porter une horreur pareille ? »
-« LES SALOPIAUDS ! Enfin bon…de toute facon tout mon matos est dans mes cheveux ils n’ont rien pu me taxer de plus…Allez vous me libérez ? J’ai une douche a prendre, des enfants a martyriser et une police a semer ! Ce fut un immense plaisir de vous revoir !! »
-« Plaisir partagé mon fils. A bientôt » !

*Fin du Paradis du Fromage*

Et apres une courte accolade, je sentis le sol se dérober sous pieds. A mon réveil, je vis non loin les gamins qui se partageaient mes affaires. Finalement ils m’avaient presque foutus a poil ! Je gisais donc sur le pavé, avec un énorme mal de crane, un filet de sang séché sur mon visage et une envie de meurtre.
Lentement je me redressai, alors que le groupe de jeunes me tournait le dos, occupé a savoir a qui iraient les bandages qui me couvraient les jambes. Et lentement je déploya des tentacules capillaires jusqu'à eux…et soudainement, tous furent étranglés par une dread passablement boueuse. Je récupérai mes affaires tandis qu’ils suffoquaient, latta des couilles et pinca des tetons et parti sans un mot vers l’auberge, en me passant inlassablement la langue dans la bouche, a la recherche de la moindre particule gustative.


Le séjour a l’auberge fut court. En deux jours j’avais récuperé de la fatigue, m’étais soigné du mieux que je pouvais, avec l’aide d’une mamie locale qui me fit payer ses services (sa maison avait été rasée…j’étais completement responsable…Mais je me gardais bien de lui dire que toute sa famille était morte écrasée parce que je m’étais amusée a fourrer un monstre avec mon arme,qui avait toujours aussi mauvaise mine). Et enfin je pus sérieusement entamer mon voyage vers Chikara.
Je n’avais que peu d’indications…je savais seulement que le village se situait a l’ouest d’ici a environ 3 jours de marche…quand on avait une carte. N’en ayant pas et n’étant pas spécialement préssé, ne me me méfiant plus de Gensousards revanchards car j’étais sorti de la zone d’influence de Gensou, je fis tranquillement ma route.


Seulement au bout de 4 heures de marche, un souvenir me revint en tete : le parchemin de Tonton Baiko !

Je m’approchai d’un bosquet afin d’éviter d’etre vu, et sortit de ma touffe le parchemin familial. Tout comme celui que je détenai au sujet des genjutsu, celui-ci était vieux, racorni et jauni. Après l’avoir dévérouillé en prononcant les formules rituelles dans le dialecte d’Iwoti, je fis face a une découverte surprenante.

Le Kami no Jutsu, soit l’art de moduler ses cheveux, avait une branche annexe, le kebukai no jutsu qui lui concernait tous les poils du corps. Le Kebukai était nettement moins répandu car les cheveux restaient l’endroit le plus velu du corps (sauf pour certains, pensais-je en évoquant les sourcils de Fuzzy ou le cul de Gogeta). Seulement les personnes déjà douées en Kami pouvaient tenter de développer le Kebukai. L’exercice était difficile et consommait beaucoup plus de chakra que pour un simple Kami, la ou il y’avait matière et experience. Mais maitriser le Kebukai pouvait s’averer utile, permettant plus de polyvalence, mais admettait beaucoup de moins de techniques (comme le Jouhatsu Kushi no Kami ou le Ika no Kami a une échelle nettement moindre.)

Mon oncle, avec sa technique du géant poilu, était donc un expert en Kebukai…mais cela était bien stipulé que cela grillait bien trop de chakra pour des resultats très limités en somme. En revanche, certaines applications pourraient s’averer utiles.
Tonton Baiko était extremement poilu, un vrai ours. En revanche j’avais réellement du poil qu’aux jambes. Selon le parchemin, plus on avait de poils, plus il était facile de se servir du Kebukai. Concernant l’emploi, c’était le meme principe qu’avec le Kami : on concentrait son chakra dans une région dotée de pilosité, le chakra entrait en résonance avec cette zone et on pouvait dès lors proceder a la stimulation : allongement, durcissement, changement de forme…

Je fis donc un essai avec mon bras gauche. N’ayant jamais concentré du chakra dans cet endroit auparavant, il me fallu un temps fou avant d’atteindre la meme fluidité qu’avec mon crane..comme si les vaisseaux de chakra étaient encrassés ou peu habitués et que la stimulation soit moins évidente. Afin de ne pas perdre de temps, je rangeai de nouveau le parchemin et concentrait mon chakra dans mes avant bras. Au bout d’une heure de malaxation a cet endroit la, je pus enfin commencer a concretiser mon idée : je fis allonger mes poils de bras. Le résultat n’était pas ridicule vu les efforts que j’avais fait auparavant. A titre de comparaison, allonger mes cheveux était devenu tellement naturel que je pouvais facilement les étendre sur un rayon de 4metres, sans aucun gaspillage de chakra, d’une facon aussi naturelle que si je marchais sur l’eau. Ici mes poils de bras venaient de s’allonger d’environ un metre, en forcant niveau chakra.
Toujours en effectuant des efforts auxquels j’étais peu habitué, je commencais a appliquer le Gyo et le Zetsu au tout…Ce fut très hésitant mais après quelques minutes de marche, toujours concentré, j’avais un poing géant constitué de poils. Cela formait une excroissance grouillante et peu solide vu les efforts que cela me demandait…mais c’était encourageant. Si je continuais a m’entrainer de la sorte, a terme je pourrais allonger sensiblement ma portée avec des bras extensibles. De meme que je pourrais améliorer ma force de frappe en constituant un gros poing solide enrichi au chakra…
Je songeais a faire de meme avec mes jambes mais la, me concentrer sur mes poils m’avait saoulé et je fis retrouver a mes avant-bras une pilosité normale.


Puis je sortis de nouveau le parchemin et continua de le parcourir…on pouvait y lire diverses recettes de cuisine, des formules pour arnaquer les gens, des insultes, des aides a la torture et a la vengeance et autre autre partie technique !
Durant notre combat, Tonton avait formé une boule de cheveux massive, de laquelle s’échappait plusieurs serpents capillaires…qui crachaient du feu !

Ici le parchemin décrivait le phénomène : pourquoi pourrait ton cracher du feu par la bouche ou créer de l’elecricité avec ses mains et ne rien faire avec ses cheveux ?? L’auteur expliquait donc qu’il fallait penser differement, que l’exercice n’était pas facile car cela revenait a remettre en cause la répartition naturelle du chakra, dont de nombreux flux sont situés dans les mains (d’où le fait d’effectuer des signes, que ce soit le lieu d’impulsions de certaines techniques etc…). Seulement le cerveau et l’ensemble de la tete était aussi tapissé de vaisseaux de chakra, dont était forcément connectés les cheveux.

Cela n’était pas une spécificité Korove, loin de la. Certains ninjas spécialistes arrivaient a effectuer toutes leurs techniques par n’importe quelle partie de leur corps et a cracher des flammes par les fesses. Seulement certains Korove préoccupés a donner un regain de puissance au Kami no Jutsu, s’étaient appropriés cela. Et au terme de l’entrainement, en y reflechissant….je pourrais certainement allier Raiton et Kami et effectuer ainsi des attaques capillaires éclairs !
Je m’imaginais déjà en train de lacerer ou d’aggripper mes adversaires avec mes tentacules préhensiles, et ce a très grande vitesse ou bien balancer des Raiken surprises, par ma tete !


Mais toute cette partie sur la répartition du chakra…je n’y comprenais rien. Je demanderais a Datenshi d’eclairer ma lanterne a ce moment…

Je continuai donc ma route vers l’Ouest, content d’avoir découvert de nouvelles techniques et donc de nouveaux champs d’actions. D’ici trois jours, a ce rythme la, je serais a Chikara, ce qui me laissait tout le temps de développer les techniques que j’avais déjà ou que je souhaitais avoir. J’y songeais : cela faisait un bout de temps que je ne m’étais pas entrainé et c’était indispensable vu la relève qui s’averait redoutable, et qui m’attendait….
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Re: Région de Yuukan [RP]

Message par Datenshi le 2/7/2008, 17:14

J’étais arrivé au village sans encombre majeur. J’entendais par là qu’à part m’être fait dûment assommer par ma belle mère et avoir souffert le martyr pendant le voyage à cause de tout ce chakra dépensé, je n’avais rien ressentis d’inhabituel. Or donc, ma belle mère s’était précipitée vers moi alors que j’arrivais à peine. Ce que j’avais pris pour une accolade se révéla être un subterfuge pour m’assommer discrètement… Je n’en revenais pas de l’addiction aux coups de casseroles de cette femme ! Elle était presque du même niveau que la raclette pour son crétin de Gourou. A cette pensée, je remerciais d’ailleurs le ciel pour qu’il ne soit pas présent en ce moment… Alors que j’émergeais peu à peu après des heures de sommeil forcé, je fus confronté à une situation pour le moins… embarrassante.

"Oui, c’est le mot : embarrassante. ", pensais-je alors que je me réveillais doucement.

Comment pouvait-on être saint d’esprit et mettre une personne dans l’embarras à ce point ? Non… Cette femme n’était certainement pas saine d’esprit… Sinon pourquoi m’aurait t’elle ligoté, pieds et poings liés, accroché aux quatre coins de la salle. Salle qui, soyons précis, n’était autre que la chambre de Jou. La fenêtre était entrouverte, laissant les rayons de lune baigner la pièce d’une couleur argenté. L’ambiance est sûrement très importante n’est-ce-pas…

*"Un viol ? C’est pas moi qui était sensé être méchant avec elle?"*, ironisa Shin’

"Te fous pas de moi, je sais que t’y dirais pas non… Mais moi c’est pas mon délire d’être attaché. ", répondis-je en malaxant doucement mon chakra.

Quelques secondes plus tard la grossière aiguille de chakra avait rompus tous mes liens. Un petit cri étouffé à ma gauche me surpris. Deplus, je venais de remarquer qu’un doux parfum me chatouillait les narines… Je regardais donc dans cette direction et la vis. Elle me dévisageait de ses grands yeux couleur noisette, un sourire aux lèvres. Mes yeux ne se détachèrent pas des siens, et, sans que je m’en rende compte, nous finîmes l’un dans les bras de l’autre. J’envoyais sans un signe un clone fermer la fenêtre, et profitais d’un de ces rares moment de bonheur accordé dans la vie d’un ninja. La première fois fut assez hasardeuse. Il faut dire que j’avais exclusivement consacré ma vie à m’entrainer jusqu’ici… J’essayais de ne pas être trop brusque, et cela me fatigua bien plus que je ne le pensais !

[HRP] Pour les ptits pervers qui pensaient que j’allais tout décrire de A à Z c’est rapé ^^. Sorry Maka, je sais que t’attendais que ça ( et avec impatience Razz ) [/HRP]

J’ouvrais les yeux lentement… Je m’étais endormi ?! La loose… Je ne bougeais pas et essayais de vérifier si elle dormait également. C’était le cas. Elle se reposait, allongée à moitié sur moi. Son visage d’ange rayonnait d’un demi-sourire inconscient. Je perdais la notion du temps, la contemplant tout en essayant de ne pas la réveiller. Seulement voilà, la belle mère n’était pas de cet avis…

- "Mais qu’est ce que vous foutez encore ?!! "¸hurla t’elle nous faisant sursauter comme jamais, "Mais c’est pas possible, vous voulez me rendre chèvre ?! Je vous laisse, à moitié à poil, l’un attaché et tous les deux dopés sans que vous vous en rendiez compte aux aphrodisiaques et tout ce que vous trouvez à faire c’est dormir ?!! ", vociféra t’elle avant d’essayer de se calmer. "Vous vous foutez de ma gueule ? ", lança t’elle finalement, d’une voix douce et aimable qui me surpris tellement que j’en oubliais de répondre.

- "Mamaaann…", soupira Jou, pour une fois l’air honteuse.

- "Quoi ? ", répliqua l’intéressée

- "Maman…", répéta t’elle, un regard lourd de sens

- "Oh… Vous vous étiez endormi après…Après ? ", commença t’elle, "Hum… Je m’en vais, je m’en vais…", dit elle tout en se confondant en excuses, et en essayant de dissimuler sa paire de casseroles.

- "Hum… Bien dormi ?", lançais-je pour détendre l’atmosphère.

Elle retint un petit rire qui me fit rougir au possible. Elle en profita pour me taquiner, je ripostais du mieux que je pus mais je dus bien vite admettre ma défaite… Les joutes verbales n’étaient pas mon point fort. D’ailleurs c’était quoi mon point fort ? Alors que je me posais cette question, Jou m’embrassa, puis me dit qu’il fallait qu’on se lève : si sa mère était debout il était plus que temps de sortir du lit. Nous nous habillâmes rapidement et je la laissais retrouver sa famille tranquillement. Je saluais tout le monde et sorti. Je vérifiais à nouveau les alentours du village, ainsi que la montagne. A part quelques bêtes sauvages à la poursuite de pauvres lapins, il n’y avait aucune trace de danger pour le moment. Je retrouvais donc les corps des bandits et m’attelais à la tache ingrate de l’enterrement. Laisser des cadavres pourrir au soleil était très dangereux au niveau sanitaire. Je préférais donc éviter au village de souffrir d’une épidémie. Durant l’exercice, certaines de mes blessures me firent souffrir. Par exemple, lorsque je soulevais le géant, la longue trace rouge qui marquait mon flanc droit manqua de s’ouvrir à nouveau. Cependant, loin de m’en inquiéter, j’y voyais plutôt une bonne chose : j’avais à présent une excuse pour rester un peu plus longtemps… Le Kage ne m’en voudra probablement pas !

*"C’est bien, tu commences à tirer profit des situations lorsque tu le peux ! "*, lança Shin’ mentalement.

"Je te rassure je ne compte pas te ressembler… Et c’est toujours non pour Jou !", répondis-je, sachant pertinemment ce qu’il voulait entendre par là.

*"Tu fais chier…"*, dit il

De retour au village, ma belle mère s’avança à bras ouverts, et le sourire aux lèvres. Vérifiant qu’elle ne cachait pas d’objet contendants, j’acceptais son accolade, tout de même méfiant. Mais rien. Elle n’essaya pas de m’assommer, ni de m’humilier en public. Le reste de la journée se déroula sans incidents particuliers. J’aidais à réparer la porte enfoncée, à soigner et soutenir les anciens prisonniers qui me remerciaient sans cesse. A vrai dire, je me plaisais bien ici ! En fin d’après-midi, Shitei insista des heures pour que je lui apprenne à tenir un kunai. Tout d’abord réticent, je finis par trouver un compromis. Je lui fabriquais une arme en bois, et lui appris comment la lancer. Je restais bouche bée lorsqu’il atteignit du premier coup le centre de la cible que j’avais dessinée. Il ne réitéra pas l’exploit, mais ne s’écarta jamais très loin du centre. Cependant, lorsque nous rentrâmes à la fin de l’entrainement, il trébucha sur un caillou et manqua bien de s’empaler ! Décidément…

Les jours passaient, et je me remettais doucement de mes blessures. Les villageois ne comptaient pas de médecin parmi eux, aussi je dus me contenter de quelques plantes et bandages pour cicatriser. Mes journées se ressemblaient pratiquement toutes. Le matin était ponctué par une ronde tout autour du village. L’après midi j’aidais aux champs pour réparer les dégâts occasionnés par les brigands. En fin d’après midi j’apprenais à Shitei à être moins maladroit. Et le soir je passais du temps avec Jou. Si notre relation se bornait plus ou moins au plan physique dans un premier temps, nous avions appris à nous connaitre au fil de nos discutions. Elle était d’un naturel calme et attentionné, bien qu’un peu susceptible, elle n’en restait pas moins douce et nos rares pseudos-disputes ne duraient jamais bien longtemps. Puis vint le jour où je lui expliquais le fonctionnement d’un village-ninja. Tout d’abord les grandes lignes, la hiérarchie et les missions. Les clans et familles ensuite.

- "Et ta famille n’est pas inquiète de te voir absent si longtemps ? ", me demanda t’elle soudain.

- "Et bien… pas vraiment : mes parents son morts. Mes amis sont en missions également, et le Kage a probablement déjà envoyé un ANBU afin de savoir pourquoi je mets autant de temps. "
- "Désolée…", bredouilla t’elle.

- "C’est rien, t’inquiètes pas. ", répondis-je en embrayant sur un autre sujet, afin qu’elle ne se sente pas mal à l’aise.

La discution dériva peu à peu sur la vie de tous les jours pour un ninja. A savoir l’entrainement, les missions, les amis et coéquipiers. Mes amis l’intéressèrent particulièrement. Je ne cherchais pas à savoir si cette curiosité était feinte ou non, et prenais seulement plaisir à être là, et à parler. Je détaillais chacun d’eux, du physique au caractère en passant par leur façon de s’habiller. Ma description de Ryu la fit rire : je l’avais présenté comme un feignant de première, sans doute malgré lui, ce qui contrastait très nettement avec l’idée qu’elle se faisait des ninjas. Elle fut étonnée par les facultés de Shimaru, en particulier sa liquéfaction. Les pouvoirs de médecin d’Ardanel l’intéressèrent beaucoup. De même, la capacité de Tetsuya à voir malgré la perte de ses yeux, et son talent pour le katana la surprirent. Ishima se rapprochait le plus de sa conception des ninjas : furtifs, silencieux et frappant dans l’ombre. Je ne pus détailler précisément Kamashiro et Maes, ne les connaissant pas aussi bien que les autres. De même, je ne m’attardais pas sur Kagecam’s : nous nous détestions presque ! Selon elle, je décrivais un peu trop Benihime, et je crus bien qu’elle allait me mordre… Enfin Makaya la fit hurler de rire. Elle n’en revenait pas qu’un clown pareil puisse prétendre au titre de ninja !

- "Mais et toi ? Il n’y a personne de notre âge dans le coin ? ", lui demandais-je

- "Et bien non… Ca peut paraitre étonnant mais c’est le cas. ", me répondit elle.

- "Ca ne t’ennuies pas ? "

- "J’ai Shitei, et ma mère met pas mal d’animation tu sais. ", dit elle en souriant.

- "Ca c’est clair ! ", m’exclamais-je.

Nous discutâmes de tout et de rien, jusqu’à ce que le sujet des quêtes de puissance ne vienne sur la table à nouveau. Elle ne comprenait pas qu’on voue sa vie au culte de la force. Selon mes explications, même les genins servaient leur village, alors à quoi bon dire qu’on cherche à servir son village et que c’est à cette fin qu’on souhaite acquérir de la force ? Son raisonnement, simple et clair, me bluffa. Elle avait raison. Cela me ramena à ma réflexion précédente : pourquoi recherchais-je la puissance ? La réponse finit par pointer le bout de son nez : par orgueil. Je voulais me vanter d’être parmi les plus utiles au village. J’en étais à présent convaincu, et ce n’était pas pour me plaire. Tout le monde recherche la puissance, mais cet obstination que je montrais était certainement ma marque de fabrique. Cet acharnement presque hors du commun ressemblait à s’y méprendre à l’obsession de Shin’ : montrer sa force. Probablement qu’il n’était pas le seul responsable. Mais en y repensant, il n’était plus correctement scellé à l’époque où j’avais demandé au Kage de m’introduire auprès du clan Hyuuga. Il ne l’était plus non plus lorsque j’avais réussi à apprendre le Ten et le Zetsu seul, ou lorsque j’avais maitrisé si vite le style Hakke. Mais il l’était au début de ma vie de genin, lorsque j’étais si faible qu’on se demandait si j’étais ninja…

- "Ca va ? ", me demanda Jou, l’air soucieuse.

Je me rendis alors compte que je fronçais les sourcils sous la concentration, et que je ressemblais surement à quelqu’un d’énervé.

- "Désolé, je réfléchissais…", répondis-je de manière évasive, en chassant ces idées de ma tête : elles ne m’apportaient rien ! "On rentre ou on continue la balade ? ", proposais-je

- "Le soleil se couche à peine, et puis…", commença t’elle

- " On est dans un coin tranquille, sans personne aux alentours… C’est ça ?", demandais-je l’air espiègle.

- "Exactement ! ", lança t’elle avec un clin d’œil tout en s’approchant.

Heureusement que cette mission était longue.
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Re: Région de Yuukan [RP]

Message par Malkuroto le 4/7/2008, 17:05

Je sorti donc du village, comme me l'avait dit mon maître de l'académie, pour découvrir le désert jusqu'à l'horizon.

Enfin, je suis enfin genin! Je dois avoir 1 personne avec moi normalement pour aller nous entraîner.

J'attendais....... 1h passa et toujours personne....... 1h30.......

Tient quelqu'un? Une fille!!!!

Shidney: Bonjour, c'est toi Malkuroto?

Malkuroto: Heu.. Oui c'est moi, qui es-tu?

Je suis Shidney, je dois t'aider à apprendre à mieux contrôler ton chakra, nous ferons peut-être des missions ensemble aussi qui sait.

Ok, Shidney, je retiendrai.

Bah, le plus simple c'est de s'entrainer, on fera connaissance en même temps l'un sur l'autre comme ça.

Je suis donc Shidney autour du village. Nous arrivons donc à un coin peu reculé de Chikara où l'on pouvait trouver quelques arbres du désert. Je commençais alors à m'entrainer à lancer mon shuriken en lui transférant du chakra.

C'est trop dur!

Je vois... Tu as surtout des difficultés à manipuler ton chakra. C'est peu courant chez des ninja de ton clan. Tu dois être un être à part de ton clan, dit-elle avec un petit sourir.

Je ne suis pas un être à part! Je suis le fils du leader du clan, et j'ai tous les méritent de mon clan! Que m'arrive t'il? C'est la première fois que je m'énerve comme cela? Je suis désolé.

Ne t'inquiètes pas, je ne voulais pas dire ça pour me moquer, mais c'est vrai que ton clan doit avoir une bonne manipulation de son chakra.

Oui.

Tout d'abord il faut que tu essais d'aller moins vite pour lancer tes shuriken et prends plus le temps de transférer ton chakra dedans. Dès que tu arriveras à voir ton chakra ressortir du shuriken tu pourras le lancer. Vas-y essais pour voir.

Je commence donc ce petit exercice.

Je concentre mon chakra dans le shuriken jusqu'à ce que je vois mon chakra ressortir de celui-ci.

3 minutes plus tard.

Ca y est.

Je lance mon shuriken.

Mmmmm, continue.

Quelque chose ne va pas dans mon lancé?

Non non, c'est autre chose mais nous verrons plus tard, écoute dès que tu vois ton chakra tu dois essayer de lui faire prendre la forme de ton shuriken, cela en sera plus efficace pour tes attaques sinon cela ne sert à rien d'user de ton chakra.

D'accord!! Ma colère de toute à l'heure avait totalement disparu, pour être remplacée par une joie profonde. J'admirais la façon avec laquelle Shidney m'expliquait les choses.

Les heures passent.

Bon, arrêtes toi là tu vas être trop fatigué après, rentres chez toi te reposer. On se retrouve demain ici à 14h, ça te va?

Biensur, j'ai hâte d'être demain! Bonne fin de journée Shidney!.

Je rentre donc chez moi, le sourire aux lèvres et je sens une force en moi qui me pousse à m'entrainer dur.
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Re: Région de Yuukan [RP]

Message par Seol le 27/7/2008, 13:12

Assis en tailleur, voilà des heures que je médite. Je ne cesse de repasser dans ma tête ces deux derniers mois.

Dès le lendemain de mon arrivée au monastère, j’ai commencé à suivre les enseignements de l’exorcisme. Au départ, c’était relativement facile.

La première technique qu’ils enseignent aux nouveaux arrivants est des plus basiques : Jigoku Kaeri, signifiant littéralement retour aux enfers. Le but de cette technique est de détruire l’envoûtement subit par des cibles, telles que des squelettes ou des zombies. D’ailleurs, j’ai encore du mal à croire en leur existence… mais il va falloir que je me fasse une raison, je pense. Bref, cette technique est relativement simple, puisqu’il suffit d’insuffler, au préalable, son chakra dans des parchemins, sur lesquels sont inscrits des écritures, dont je ne comprends absolument pas la signification. Puis, lorsqu’on active simultanément cinq parchemins, toutes les créatures nécromantiques se voient libérées de leur envoûtement.
Et bien, là où les autres élèves passent, au grand maximum, une semaine pour acquérir cette technique, il m’en a juste fallu deux. Et encore, lorsque je tente d’activer les parchemins, je foire une fois sur deux. Rien qu’à ce moment là, j’aurais dû changer de voie. Mais bon, buté comme je suis, j’ai continué.

La seconde technique que l’on nous enseigne est juste un poil plus complexe : Karada no Shakubô, ce qui signifie libération du corps. Cette technique est surtout utilisée pour chasser un esprit ayant pris possession d’un corps, mais qui ne se l’est pas encore approprié entièrement. En chassant l’âme, l’hôte retrouve son esprit, sans séquelles importantes. La théorie, je la connais par cœur. En apposant le bon parchemin (ils adorent utiliser des parchemins, ici) sur la cible et en récitant le mantra requis afin de libérer une quantité de chakra suffisante, on libère le corps.
Mais en pratique, j’y arrive pas. Et ce qui me saoule, c’est que je suis le seul à ne pas y arriver. Les autres, en deux semaines, voire trois, ils maîtrisent cette seconde technique. Mais moi, ça fait un mois et demi que je suis dessus et rien à faire. A croire que j’ai eu ma promotion dans une pochette surprise ! C’est d’un vexant, je trouve.
Et quand je vois le temps qu’il me faut pour une technique « simple », je n’imagine même pas le temps qu’il me faudra pour les arcanes majeurs du monastère que sont Bishamonten no Ikari (Fureur de Bishamonten) et Daikukoten no Hogo (Protection de Daikukoten). Lorsqu’on est dans la moyenne, il faut une à deux années pour les maîtriser à peu près correctement. Alors, j’imagine le temps que je vais y passer. En étant un peu optimiste, j’arriverais peut être à les maîtriser dans quinze-vingt ans.

Au début, avec le vieux CU PHACH, on a cru que je n’avais pas un assez bon contrôle de mon chakra et que ça me freinait. D’où, petit stage intensif sur le malaxage du chakra ainsi que sur les bases de son utilisation. Et bien, si je ne gaspille pratiquement plus de chakra lorsque j’utilise un jutsu, je n’arrivais toujours pas à faire cette foutue technique.
Le vieux CU PHACH a alors émis l’hypothèse que je n’avais pas assez de chakra pour pouvoir activer le parchemin. Donc, rebelote, je me suis tapé des séances à rester accrocher aux arbres, la tête en bas, pour savoir combien de temps je pouvais tenir et extrapoler sur la quantité de chakra maximale que je possède. Alors, j’ai pas très bien compris comment il a fait pour calculer ça (et en même temps, je m’en moque royalement), mais il a décrété que ça ne venait pas d’un déficit en chakra… Pour ce que ça m’avance, je crois que j’aurais préféré avoir ce défaut, mon amour propre l’aurait mieux supporté.

Franchement, je suis pas prêt de réussir à sauver ma frangine, à ce train-là. En plus, histoire de me faire chier un peu plus, je viens de recevoir un courrier du QG. Ces crétins, là bas, aimeraient que j’organise ce foutu examen de passage au grade de chûnin. Comme si je n’avais que ça à faire. Nan, franchement, j’ai du faire quelque chose de sacrément mauvais dans une vie antérieure, et je suis entrain de le payer maintenant. C’est pas possible autrement.

Et comme mon cas semble apparemment désespéré pour le vieux CU PHACH, il a décidé de me former à d’autres techniques. Enfin, me former… Il va demander à quelqu’un de me former. Je sais pas qui c’est, j’ai juste son nom : Genjuro Shiraishi. Et lorsque j’ai demandé à Li Ming de qui il s’agissait, elle m’a jeté un regard noir. J’ai pas insisté avec elle. Je suis allé voir d’autres personnes qui m’ont, elles aussi, jeté un regard noir. Je sais pas qui est ce type, mais, apparemment, il n’ pas que des amis dans ce monastère. De toute façon, je vais vite être fixé, parce que je dois le rencontrer aujourd’hui. En fait, pour être exact, il a déjà une heure de retard. Bon, c’est pas vraiment grave, parce que ça m’a permis de faire un peu d’introspection, même si ce n’est pas agréable du tout.

N’empêche, je me demande si j’ai choisi la bonne voie en devenant shinobi. Parce que, dès que j’essaie de faire quelque chose de nouveau, c’est la misère.

Lorsqu’il a fallu déterminer mon affinité, je vous raconte pas la galère que ça a été. J’ai fait le même test que tous les autres, et il a été déterminé que j’étais d’affinité Doton. Donc, automatiquement, j’ai commencé à travailler mes techniques à partir de ça. Et ben, y a rien qui sortait ! Pas le moindre jutsu. Et, c’est au cours d’une crise de frustration, que j’ai lâché ma première technique, Kakôgan Kabe (mur de granit). Si moi, j’ai été surpris de sortir enfin un jutsu, ma senseï de l’époque, elle, a été encore plus surprise de cette particularité. J’étais bien d’affinité Doton, mais, plus particulièrement Kakôgan (granit).
Bon, à partir de là, vous allez me dire que c’était plus facile. Et bien que dalle ! Je suis limité à trois pauvres jutsus. Et ne me demandez pas de sortir un clone, j’en suis incapable. La transformation, qu’est ce que c’est ? Ca existe ? La théorie de ces techniques, je la connais, mais je n’arrive pas à les mettre en pratique. Donc, je suis un shinobi avec seulement trois jutsus.
Bon d’accord, je maîtrise aussi une invocation. Mais ça, ça ne compte pas, parce que c’est juste un contrat passé avec Mikaijin. Y a pas d’efforts particuliers pour l’invoquer. J’exécute les signes, concentre mon chakra, utilise mon sang pour exécuter le sceau d’invocation et, chbam !, Mikaijin apparaît. Par contre, j’ai bien essayé de maîtriser d’autres invocations, mais, je sais pas pourquoi, ça ne marche pas. A croire que je ne peux maîtriser qu’un nombre limité de techniques dans chaque domaine. Ce chiffre allant de zéro, pour le genjutsu par exemple, à trois, pour le ninjutsu.

Heureusement que je me démerde pas mal en taijutsu et en kenjutsu, parce que je vous raconte pas la cata, sinon. Et encore, c’est surtout mon physique qui me permet de tirer mon épingle du jeu en taijutsu. Parce que, j’avoue, les coups de pied rotatif dans la gueule de l’autre, les frappes du tranchant de la main, c’est pas trop mon truc. Je suis plus du genre direct du droit dans le pif, uppercut du gauche dans le menton ou encore coup de boule sur l’arrête nasale. J’avoue avoir du mal avec les subtilités du combat à mains nues.
Par contre en kenjutsu, je me débrouille pas trop mal. Je dirais même que je me débrouille plutôt bien. Je ne suis pas né avec une épée dans les mains, mais c’est tout comme. Bon, je suis pas aussi fort que les spécialistes de l’épée, mais je suis quand même au dessus de la moyenne. D’ailleurs, j’ai appris le Katana no Gokô (aura du sabre) relativement facilement. Je devrais peut être m’orienter vers cette voie là. Mais, en même temps, s’il est vrai que j’adore le kenjutsu, je n’ai pas envie de me spécialiser sur un domaine en particulier. La polyvalence, ça a du bon parfois. Surtout lorsqu’on se retrouve obligé de travailler en équipe. Même si j’avoue, le rôle de soutien ne me va pas très bien.
J’adore le contact avec l’adversaire. Alors, rester en retrait pour lui balancer des jutsus dans la gueule en attendant qu’il crève, j’apprécie modérément. Et puis…

« Je suppose que tu dois être Hisoka Kaneda.

_ … Gné ! Euh… Oui. Et vous êtes ? répondis-je à l’inconnu qui venait de me sortir de ma torpeur.
_ Celui qui doit une voie parallèle à l’exorcisme, Genjuro Shiraishi. »

Je détaillais rapidement le bonhomme. Un mètre quatre-vingt cinq pour, je dirais, quatre-vingt dix kilos. Que du muscle, de ce que je pouvais juger. Il devait avoir la trentaine passée, les cheveux longs et noirs, la peau mate, comme la mienne, et les yeux noirs. Il dégageait une impression de puissance et d’assurance.

« Si je peux me permettre, Shiraishi-san, en quoi consiste cette voie parallèle ?
_ C’est ce qu’on peut appeler le Seishinjutsu (technique de l’esprit). Pour faire simple, ce sont des techniques qui agissent directement sur notre esprit. Aux premiers abords, cela peut paraître dangereux, mais, dans les faits, nous modifions la perception de notre esprit pour en faire ressortir un trait particulier, qui peut s’avérer très avantageux lors d’un combat. Mais avant de continuer mes explications, je vais te faire passer un petit test pour savoir si tu es apte à suivre mes enseignements. Suis-moi. »

Encore un test. Vous pouvez pas savoir comment j’en ai marre d’en passer. Vivement la retraite, tiens.
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Re: Région de Yuukan [RP]

Message par Seol le 17/8/2008, 11:58

Depuis que je suis la formation du sensei Genjuro Shiraishi, tout va bien. Enfin, à peu près bien ? Je n’ai pas eu beaucoup de difficultés pour maîtriser les bases de la première technique : Kihonteki na Chikaku. C’est une technique très intéressante, bien qu’un peu limitée.

« Hisoka ? »

En fait la perception élémentaire permet à l’utilisateur de ressentir ce qu’il se passe autour de lui, dans un certain volume. Théoriquement, une maîtrise parfaite permet de ressentir sur plusieurs kilomètres ce qu’il se passe, de la moindre fourmi au plus grand prédateur. Bon, perso, je n’en demande pas tant.
Cette technique repose sur deux variables distinctes : la concentration et la volonté. La concentration va jouer sur la taille de la bulle que l’utilisateur va créer autour de lui. Plus elle sera grande et plus la sphère sera importante. La volonté, elle, joue plutôt sur la capacité à détecter à plus ou moins niveau ce qu’il se passe dans cette sphère. Plus la volonté sera importante, et plus vous détecterez de choses.
Mais il faut savoir doser à bonne escient la volonté et la concentration pour ne pas gaspiller ses forces inutilement. Parce que trop de volonté vous donnera trop d’informations à traiter et vous risquez de passer à côté de quelque chose d’important. Pas assez de volonté et vous ne détecterez même pas le dragon entrain de chasser à quelques kilomètres de là. Et trop de concentration produira une sphère trop importante, générant une quantité d’informations importantes. Et pas assez de concentration vous fera louper le ninja qui s’apprête à vous balancer son jutsu de la mort qui tue dans la tronche.
Le seul point négatif de cette technique, c’est qu’elle ne vous permet pas de vous battre quand vous la mettez en œuvre. Les ressources demandées par Kihonteki na Chikaku sont trop importantes et nécessitent de se consacrer uniquement à cette technique. Mais bon. Une fois que vous savez d’où vient l’attaque, facile de l’éviter non ?


« Hisoka ? »

L’apprentissage de cette technique a été relativement aisé, et, même si Genjuro Senseï dit que c’est la plus facile, je souhaite rester optimiste pour l’avenir. Bon, pour le moment, ma sphère est relativement petite, puis qu’elle tourne aux alentours d’une demi-douzaine de mètres et ne me permet pas encore de détecter ce qui est plus petit d’un chien. Mais, je pense que je tiens le bon bout.

« HHIISSOOKKAA !!! »

L’interpellé sursauta en entendant son nom hurlé si près de son oreille. Heureusement que son teint l’en empêchait, sinon on l’aurait vu viré au rouge écrevisse. Il se tourna vers l’origine de la voix et vit Genjuro Shiraishi, les bras croisés, l’air passablement énervé.

« Vu que tu n’as pas daigné réagir à mon arrivée, j’en déduis que tu ne t’entraînais pas à développer Kihonteki na Chikaku.
_ Euh… Disons que… je m’y entraînais… mais de manière… théorique… disons…
_ C’est ça et moi je suis le Kage de Mahou ! Tu sais, si tu veux pouvoir filer un coup de main aux Buke Shûdôshi, il va falloir que tu t’y mettes sérieusement.
_ Ouais, c’est bon, je vais mettre les bouchées doubles.
_ Bon, sinon, initialement, je venais t’annoncer deux nouvelles, une bonne et une mauvaise. Je commence par laquelle ?
_ Quoi que je demande, vous donnerez l’autre. Alors faites comme bon vous semble.
_ Tu me prêtes des intentions que je n’ai pas, Hisoka.
_ Mais bien sûr. Allez y.
_ Alors la bonne nouvelle, c’est que nous avons retrouvé la trace de du groupe qui a enlevé ta sœur. Et la mauvaise nouvelle, c’est qu’il semblerait qu’ils se soient réfugiés au village d’Arasu.
_ Et en quoi est ce une mauvaise nouvelle ? Suffit d’y aller et de castagner tout le monde, non ?
_ La mauvaise nouvelle réside en ce que tu ne sais apparemment pas. Arasu n’est autre que le village caché regroupant tous les ninjas ayant désertés leur village d’origine. Autrement dit, ces nécromanciens bénéficient de la protection des nukenins de rangs élevés ce qui compliquent énormément la tâche. De plus peu de gens savent où se trouve ce village.
_ Vous aviez dit une mauvaise nouvelle. Là, y en a au moins trois ! Génial. Je crois que ça pouvait pas être pire. Et on fait quoi, maintenant ?
_ On patiente. Komonjo Gakusha MY DUYEN et ses assistants recherchent dans leurs archives des informations susceptibles de nous aider. De plus Taika CU PHACH a demandé aux Shisai de chercher de leurs côtés des informations.
_ Bien que cela m’arrange, pourquoi mettre autant de monde sur le coup ?
_ Il semble que le fait que ces types aient trouvé refuge dans un village de renégats préoccupe grandement les Anciens du monastère. Ils s’inquiètent de ce que pourrait donner l’alliance de ces deux forces et quels avantages chacun va en retirer. C’est pourquoi, toutes les forces du monastère se concentrent sur ce groupe pour le moment.
_ Je ne sais pas combien de temps ça prendra, mais je dois être prêt à temps… »

Hisoka ferma les yeux et se concentra pour déclencher Kihonteki na Chikaku.

Je vais devoir passer à la vitesse supérieure si je veux être prêt dans les temps...
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Re: Région de Yuukan [RP]

Message par Chihousou le 9/9/2008, 13:22

Cette entrainement dura près de deux semaines. Deux semaines au cours desquelles Chihousou alternait les phases d'entrainement au Hymen no chakra et les phases de repos en faisant des origamis.
Et il devait bien avouer que son niveau dans ces deux domaines avait bien augmenté , désormais le chuunin était capable de créer un nombre conséquent de "bulles" de chakra, pas loin d'une dizaine, avec une dépense de chakra limité, seulement un quart du chakra était désormais gaspillé. Et en origami, le grand blond était maintenant capable de créer des grues de toutes tailles, sans aucun intérêt mais terriblement occupant.
Cependant, l'attente commençait à être longue, Ariora ne s'était plus montrer depuis qu'elle avait annoncé qu'elle lui chercherait deux coéquipiers pour sortir de Gensou et de la zone d'influence du clan. Le fait est que le jeune homme commençait sérieusement à se fatiguer d'attendre et n'avait plus qu'une seule et unique envie : partir à la recherche de Shigeru.
Heureusement pour sa patience, Ariora décida de passer dans l'après-midi alors qu'il était en plein entrainement de genjutsu, en effet autour du grand blond de nombreux shurikens volaient de tous les côtés et après quelques secondes ceux-ci s'enflammèrent avant de traverser un arbre et de disparaître.


_Jolie genjutsu Chi', apprécia la jounin.
_Merci mais c'est pas encore au point, les flammes sont parfaites mais j'aimerais réussir à transformer les faux shurikens en vrai, répondit alors Chihousou.
_Un peu comme des kage bushins?
_Ouais, il parait qu'au dernier exam chuunin une fille était capable de créer de fausses fleches, des kage arrows en gros...
_Des kage shurikens, intéressant comme idée
, dit Ariora.
_Et si on parlait de ce pourquoi vous êtes là...
_Tu pars demain, officiellement ton sensei t'emmènes à l'est de Gensou pour un entrainement près de la mer.
_Mon sensei? Vous?
_Non, Kaze celui qui aurait dut être ton sensei si t'étais pas devenu chuunin et puis tu seras avec Kiyo pour que ça fasse entrainement entre maitre et disciples.
_Merci sensei
, dit Chihousou dans un sourire.
_T'es plus obligé de m'appeler sensei tu sais.
_Aucune importance...


Un silence s'installa quelques instants avant qu'Ariora ne tende un flacon vers un Chihousou surpris.

_Et c'est quoi ça? Demanda le jeune homme en prenant le flacon.
_Une partie de ton héritage pauvre cloche...soupira la jounin. Comme tu le sais, de nombreux Masaka ne devienne pas shinobis, de nombreuses solutions leurs sont alors proposées: vendeur des produits venant du domaine du clan ou bien serviteur dans les grandes familles. Cependant certains utilisent les plantes du domaine pour créer de nombreux poisons propre au clan et à ses personnes.
_Comment ça?
_Aucun shinobi du clan ne connait les formules des poisons du clan.
_Ok et donc c'est quoi ce poison?
_Un produit un peu spécial car une fois dans le corps de la victime il ralentit le rythme cardiaque, la tension, la respiration...
_Jusqu'à une mort lente et considérée comme naturelle.
_...jusqu'à la paralysie quasi complète. Les effets mettent près de trois heures à se dissiper et moins de dix minutes à faire effet. C'est un poison utilisé pour capturer et interroger les nukenins.
_Vous souhaiter que je capture Shigeru à l'aide de ce poison, c'est ça?
Questionna Chihousou.
_Si tu pouvais le faire je ne t'en empêcherais pas, cependant ça te serviras d'abord d'alibi au cas où un membre du clan te verrais loin de l'endroit où tu es censé être, lui répondit Ariora.
_Ingénieux, apprécia le chuunin, comme ça j'aurais juste une réprimande pour ne pas avoir suivi les directives d'Elivera-sama...
_Cependant, si tu ne te fais pas repérer ou que tu décides simplement de ne pas retrouver ton frère je préférerais.
_Vous vous inquiétez pour moi sensei?
_J'assure juste mes arrières et ceux de mon stupide kouhai
, dit alors la jeune femme dans un sourire avant de quitter la résidence de Chihousou.

Un léger sourire apparut sur le visage du jeune homme avant que celui-ci n'entre dans la maison. Excité comme une puce, il passa la nuit à préparer ses affaires, à les vérifier et revérifier, à affuter les lames et il ne put fermer l'œil de la nuit, il passa donc près de dix heures à s'occuper des ses divers armes, équipements et autres accessoires ninjiesqes.
Le lendemain, Chihousou attendait ses deux compagnons devant les portes du village caché de la cascade. Le premier à arriver fut Kiyo, facilement reconnaissable avec ses affaires en patchwork, sa chevelure en bataille et surtout sa cicatrice partant de son oreille droite pour finir à la commissure de ses lèvres.

_Eyh Chi', quoi de neuf? Demanda l'arrivant.
_Pas grand chose, si ce n'est que ça fait une heure que j'attends, lui répondit le Masaka.
_Désolé, j'ai pas l'habitude de me lever tôt, tu connais Kaze-sensei, c'est pas vraiment le genre de mec à se réveiller de bonne heure, s'excusa Kiyo. D'ailleurs, il est où le boss?
_Aucune idée.
_En clair on part pas avant...
_On pars pas avant quoi, mon cher petit kouhai!?
Questionna Kaze qui venait d'apparaitre dans un nuage de fumée.
_Oh! Mon sensei preferé! C'est juste que ça fait un moment qu'on attend.
_Tu rigoles, tu viens d'arriver...
_QUOI! Tu as un autre sensei? Mon cher kouhai me trompe!
Pleurnicha le jounin.
_Mais non, mon maître adoré je voulais juste vous rendre jaloux pour apaiser votre colère, vous êtes le seul sensei de ma vie. Pleurnicha à son tour le chuunin.
_Mon kouhai!!Mon sensei!! Dire en coeur et dans les bras l'un de l'autre les deux shinobis.
_Tout le monde vous regarde et je dois avouer que j'ai un peu honte de vous.
_Mon Chihousou que j'aime, tu as honte de nous, tu es trop cruel!
Dit Kaze dans un torrent de larmes.
_Je croyais que t'étais mon ami, je suis trop triste Chi', pleura ensuite Kiyo.
_Bon, on y va...s'il vous plait, supplia Chihousou.

Après plusieurs longues minutes de lamentations et autres supplications, les trois shinobis partirent vers l'est, en direction d'un village cotier du nom de Gokayama. Dans ce village se trouvait Abe Hiroshige, un ancien shinobi de Gensou qui eu le malheur d'être atteint d'une maladie incurable il y'a une demi dizaine d'années. De plus ce village avait l'avantage d'être à une journée seulement du Mont Fuji.
L'entrainement devait duré environ trois semaines ce qui laissait donc un peu moins de vingt jours à Chihousou pour retrouver son frère dans les montagnes. Cependant Kaze lui avait demandé de rencontrer cet Hiroshige, ce qui parut étrange aux yeux du chuunin qui lui en demanda la raison.

_C'est simple, Abe connait extrêmement bien la région ainsi que ton frère.
_Il connait mon frere?
_Oui, c'était notre sensei à ton frère, Zaji et moi. Un spécialiste du ninjutsu et un excellent stratège. Si ton frère est dans les montagnes, Abe aura certainement une idée de l'endroit où il peut être.
_Zaji?
_Notre coéquipière, un médecin exceptionnelle...elle est morte en mission peu avant le départ de Shigeru
, dit Kaze dans un souffle.
_Et vous pensez que votre sensei pourrait m'aider à retrouver mon frère? Demander alors le chuunin.
_Je l'espère et puis, il avait beaucoup d'affection pour lui...

La discussion s'arrêta là, à chaque nouvelle question de Chihousou, Kaze répondait qu'il verrait en rencontrant Abe Hiroshige. Cela ne faisait aucun doute pour le jeune homme, cette histoire cachait quelque chose et il devait bien se l'avouer, il avait vraiment envie de savoir ce qui se cachait derrière l'histoire de cette Zaji.
Le voyage entre Gensou et Gokayama fut sans réel soucis majeur autre que les élucubrations totalement déjantés de Kiyo et Kaze ainsi qu'un mal de tête insupportable qui prit Chihousou à la surprise du binôme et de leur monde totalement déconnecté de la réalité.


Dernière édition par Chihousou le 9/9/2008, 13:23, édité 1 fois
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Re: Région de Yuukan [RP]

Message par Chihousou le 9/9/2008, 13:23

(lire au dessus d'abord)

En seulement quelques heures et un repas écourté, les trois shinobis se retrouvèrent dans ce petit village côtier, calme et où le temps semblait s'être arrêté. On pouvait voir des gens, souvent des personnes âgés, assis tranquillement au bord de leurs maisons ou jouant aux échecs sans se soucier du trio inhabituel se baladant dans les rues de leur hameau. Kaze s'arrêta de temps en temps pour parler à quelques unes de ces vieilles personnes à qui il demandait des informations sur une maison côtière où devait certainement vivre Abe.
Après quelques minutes de recherche durant lesquels Kaze dut expliquer à ses deux élèves les raisons du pourquoi et du comment il ne savait pas où vivait son ancien sensei. Les trois shinobis trouvèrent enfin la maison de l'ancien Kounin. Une maison grande comme un dé à coudre, toute en bois avec un ponton à l'avant et une superbe vue du soleil couchant. Cependant à l'intérieur de la maison l'ambiance était totalement différente.
Une petite pièce, enfumée, avec une très forte odeur d'encens qui apparemment cachée une autre odeur venant certainement de substance peu licite et même s'il était a peu près impossible de le savoir...en tout cas jusqu'à se rendre compte qu'au fond de la pièce se tenait un homme totalement défoncé, des yeux injectés de rouge, un sourire béha scotché sur le visage et riant bêtement en parlant d'élephants rose.
Le grand blond soupira un bon coup, maintenant il comprenait pourquoi Kaze était tel qu'il était et il s'appreta à faire une remarque acerbe mais son sensei pris la parole le premier.


_Maître...que faites vous? Je ne vous reconnait pas. Soupira le jounin.
_Je suis content que vous..., commença Chihousou.
_Meme pas vous faites tourner! Vous êtes devenu égoiste! Pleura alors Kaze.
_...Affligeant, souffla le chuunin pendant que son sensei se réfugier dans les bras de Kiyo.
_Mon kouhai te choque Masaka? Demanda alors Abe, apparement tout sauf défoncé finalement.
_Mais vous n'êtes pas...?
_Pas vraiment..j'en prends tellement qu'il m'en faut plus
, dit Abe en souriant. Cependant ça m'aide à calmer la douleur.
_Kaze-sensei m'a effectivement dit que vous étiez malade...mais comment avez deviné que j'étais un Masaka?
_Ceux de ton clan ont toujours cette attitude snob et puis j'ai vu ta marque sur ton cou
, expliqua l'ancien shinobi avant de reprendre. Vois-tu, j'ai une maladie incurable et je peux donc seulement calmer la douleur...et puis ça limite mes crises.
_Cela doit être dur à vivre...
_Plus que tu ne le crois, cette maladie m'a volé l'une de mes élèves...
_Zaji?
Demanda alors Chihousou.
_...Kaze t'en a parlé alors que tu n'es qu'un étranger, c'est qu'il doit aller mieux, tenta de se réjouir le vieil homme.
_Etranger, pas vraiment, ricana le chuunin, en fait je suis le frère de Shigeru.

Abe ne put retenir un "Oh" de surprise avant qu'un sourire mélancolique n'envahisse son visage. Quelques secondes s'écoulèrent puis l'ex-shinobi proposa au jeune homme de sortir pour s'aerer un peu l'esprit.
Une fois dehors, Chihousou se rendit compte que celui qu'il croyait vieux devait en fait s'approcher de la cinquantaine et ne portait aucune marque sur son corps pouvant prouver qu'il était malade. Son corps était encore musclé et même son visage ne portait presque aucune marque de vieillesse si ce n'est des tempes grisonantes et de légères rides au coin de l'oeil.
Le cinquantenaire remarqua la surprise dans les yeux du jeune homme et se mit à rire avant qu'une violent quinte de toux ne lui prenne la gorge. Dans sa main se trouavvit une peitite flaque de sang...


_Mon corps s'auto-détruit Chihousou, ne sois pas surpris ton frère m'avait parlé de toi, ajouta rapidement Abe avant de continuer. Dire qu'il y quelques années j'étais un jounin connu et reconnu, j'avais la confiance de Gensou, du Kage et de mes élèves puis cette maladie est venue tout gacher. J'ai pu la garder secrète quelques temps avant que Zaji ne se rende compte de mon état et essaie de me soigner...sans succès. Dit tristement Abe Hiroshige.
_Vous teniez beaucoup à elle?
_...trop, plus qu'un sensei ne le devrait, d'ailleurs tout le monde l'aimait beaucoup, ton frère comme Kaze.
_Que s'est-il passé?
_Une suite de circonstances facheuses ont mis fin à ses jours. Avant de commencer je dois t'expliquer la situation. Kaze et Shiguré étaient les meilleurs amis du monde malgré leurs différences et j'étais un sensei content d'avoir deux talents comme eux sous mon aile puis Zaji est apparut dans nos vie. Un médecin extrémement doué et une jeune femme d'une beauté à couper le souffle, mes deux élèves sont tomber amoureux d'elle au premier regard. Quand à moi j'ai commencé à éprouver l'affection d'un père pour se fille et c'est là que commence l'histoire.


Abe expliqua alors que quelqes mois après l'arrivée de Zaji le Qg leur confia la mission d'attraper un nunkennin, un ancien jounin mais pas le plus dangereux surtout en face d'une équipe composée d'un jounin expérimenté (Abe), d'un des plus talentueux jounin fraichement promu (Shigeru), un chuunin complet excellent combattant en soutien (Kaze) et une shinobi médecin talentueuse (Zaji).
Cependant il y'avait plusieurs ombres au tableau, Abe était malade et avait des crises de plus en plus souvent, Shigeru était encore inexpérimenté et Kiyo ne pouvait pas faire le poids face à un jounin du niveau de l'homme qu'ils cherchaient. La traque n'avait pas duré longtemps, Gensou avait des informations précises sur sa localisation.
Une fois abordée, et une fois que le jounin déserteur refusant de se livrer de son plein gré un combat commença. Le début du combat se passa sans problèmes, le trio de combattants avait une stratégie bien rodée et Zaji s'était parfaitement intégrée dans cette danse mortelle. Le traqué s'était vite retrouvé totalement dominé et la mission s'annonçait plutôt bien.
Mais alors que tout se passait pour le mieux, Abe fut pris d'une crise et fut totalement incapable de continuer le combat et c'est à ce moment que cet affrontement tourna au cauchemar. Zaji fut pris pour cible car trop occupée à prendre soin d'Abe, Kaze tenta de s'interposer mais fut vite mis hors de combat. Shigeru intervint et malgré tout son talent son manque d'expérience et le fait qu'il pensait plus à Kaze, Zaji et Abe, il fut lui aussi éjecté du combat...

_...C'est à ce moment que, pour me proteger, Zaji combattit cet homme et reçu un coup mortel. C'est alors que Kaze s'est reveillé et réussi à tenir le coup suffisament longtemps pour que ton frère reprenne ses esprits. En fait il est devenu fou de rage et...
_ Et il ne fit qu'une bouchée de ce déserteur, le coupa alors Kaze. Mettre ton frère fou de rage est quelque chose de mortel, il a literallement explosé ce mec. C'est lors de ce combat qu'il atteint l'exaltation des 5 sens et sortit de son chapeau un genjutsu exceptionnel.
_Quand vous dites explosé, vous voulez dire...
_Coupez en morceau, un Fûton Shippuu Kireru no Jutsu surpuissant pendant qu'il tentait de se remettre du genjutsu.


Ensuite la conversation passa à un autre sujet avant de dériver sur plein d'autres choses que Chihousou ne comprenait pas et qu'il trouvait dénués d'interet. Il retourna donc dans la maison afin d'aérer la piece et de parler avec Kiyo.
Plusieurs heures passèrent et le soir était tombé quand les deux senseis revinrent et peu après le repas Abe tandis une veste de fourrure blanc ainsi qu'une carte de la région au chuunin.


_Qu'est-ce que c'est, demanda Chihousou.
_Un manteau et une carte, ça se voit pas, plaisanta Abe. Comme il est blanc, le manteau te fera presque disparaitre au Mont Fuji et sur la carte sont indiqués plusieurs coins où je pense que ton frère pourrait se trouvait. La plupart sont des grottes difficiles d'accès et peu connu donc fais attention.
_Mais pourquoi vous me les donnez maintenant.

_Parce que tu pars ce soir, dit Kaze. T'as que trois semaines alors il faut que tu te dépêches.

Acceptant les cadeaux d'Abe-sama, Chihousou partit couvert par le manteau de la nuit d'éventuels regards indiscrets.
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Re: Région de Yuukan [RP]

Message par Ryosuke le 10/9/2008, 13:54

Un serpent venait de me mordre à la jambe. Saleté. J'avais eu le temps de reconnaître l'espèce, assez courante dans le désert et en bordure. Un venimeux qui se dissimule sous le sable, dont il a au fil des générations revêtu les nuances de couleurs. Son venin n'était pas mortel, mais restait suffisamment handicapant pour que je sois incapable de me déplacer jusqu'à un endroit où me soigner. Etant sans compagnon de route, ma survie aurait dépendu de l'intervention d'éventuels passants, et de leur bonté toute aussi éventuelle. Assez stupide comme mort, d'où le fait que pratiquement personne ne voyage plus seul. Heureusement, je m'étais progressivement immunisé au poison de ce reptile bien trop répandu dans le coin, comme à peu près tout natif de chikara et des environs. Je ressentis donc un léger malaise qui s'estomperait de lui même dans moins d'une heure.

C'est pas pratique de se promener seul dans le Yuukan. D'habitude, je me fait passer pour un simple pèlerin accompagné de ninjas pour l'escorter. Comme ça, ça éloigne les ennuis intelligents. Les ennuis moins intelligents sont généralement mis en déroute par mes compagnons de route. Ou, s'il le faut, par un pauvre ascète à priori inoffensif qui se révèle finalement être celui qui leur maltraite le squelette... même si j'ai pas souvent à me fatiguer.

Sauf que cette fois, j'étais pas accompagné. Oui, oui, cela a quelques avantages: par exemple, personne pour me harceler de questions ou vouloir entretenir une vague conversation pour oublier qu'il s'ennuie. Tranquillité absolue. Je peux aller à mon rythme (bien lent) et faire autant de pauses que je veux (tellement fréquentes qu'un instructeur serait outré). Bien sûr, si j'ai des ennuis, je dois m'en sortir seul. Mais qu'est ce qui peut bien m'arriver après tout? Le bestiaire du Yuukan a beau inclure des bébêtes agressives, celles qui peuplent les sentiers plus ou moins battus n'ont ni l'ouïe assez fine ni l'odorat suffisamment affuté pour déceler ma présence (tout du moins après quelques genjutsus). Elles repartent bredouille tandis que je ne m'arrête même pas pour elles. De plus, étant un grand partisan du voyage léger, je n'ai presque rien qui pourrait attirer l'attention d'éventuels brigands. Encore moins depuis que je stocke le matériel de survie dans un parchemin, lequel est maquillé en carte du Yuukan. A l'occasion de la double traversée du désert que je venais d'effectuer, je m'étais revêtu d'une cape pour me protéger du sable ainsi que, une fois à chikara, du regard de personnes qui auraient pu me reconnaître. Son état désormais rapiécé ne me donnait vraiment pas l'air d'être une cible de choix. Et de toute manière, même si les brigands attaquent sans faire la fine bouche, ils finissent irrémédiablement par perdre de vue leur victime qui s'évanouit miraculeusement sans laisser de traces.

Du moins, tant qu'ils ne sont pas capables de comprendre et de renverser la situation. Ce qui n'était pas le cas cette fois-ci...

-Un genjutsu de camouflage... ce type est un ninja, faîtes gaffe les gars!
-Tout le monde se rassemble pour pas qu'il nous butte un par un!
-Eh, le nouveau! Fait ton boulot avec qu'il s'éloigne trop de là où il était!

Et en plus ils avaient de bonnes idées...

-Tout de suite, faîtes de la place: Futon, Kamaitachi!

Et de bonnes capacités: une véritable déferlante de vent me frappa de plein fouet. Pas assez pour me causer des dommages, mais suffisamment pour me faire reculer de quelques pas et envoyer mes cheveux à l'horizontale. Et balayer mon camouflage. Le ninja (ou plutôt, l'ex-ninja), s'avança prudemment dans ma direction, l'air tranquille mais décidé et un kunai dans chaque main. Un comportement non pas offensif, mais prêt à réagir s'il le faut.

-Hum... je ne vais pas pouvoir m'en sortir juste en vous le demandant?
-Pas vraiment, en effet...
-Pourtant, je n'ai pas grand chose sur moi comme vous pouvez le voir. Si vous voulez, je vous donne le peu d'argent que j'ai sans faire d'histoire...
-C'est bien... mais pas suffisant.
-S'il y a des objets qui vous intéressent, libre à vous de les prendre... mais vous ne trouverez pas grand chose.
-Tu ne comprends toujours pas, hein?
-...... j'hésite entre trafic d'esclaves ou demande de rançon à un village. Quoi que non, c'est débile: le village enverrait des soldats pour retrouver l'otage, ou bien le laisserait croupir s'il n'est pas important. Dans mon cas, c'est la seconde option...
-C'est pas vraiment ça, mais ça s'approche...
-Vous savez qu'en étant trop exigeant sur le péage, je pourrais très bien décider de vous démolir?
-Si ça t'éclate... et si tu penses pouvoir tenir tête à cinq ninjas.

Il se trouvait à une quinzaine de mètres de moi quand je décidai alors de leur laisser un clone de moi et poursuivre mon chemin en étant invisible. Mauvaise idée, parce que je dois me déplacer lentement si je suis camouflé. Si bien qu'il fut sur mon mirage avant que je me sois éloigné, et son futon lui permi à nouveau de me retrouver. Chouette, on tournait en rond. Sauf que cette fois, l'autre s'était arrêté et semblait décidé à ce que je ne recommence pas. Il prit une expression menaçante et ses quatre copains, mieux armés, se rapprochaient "au cas où". Pas spécialement désireux de laisser ces brigands me scalper, je commençais à sortir mon chakra en formant un petit nuage devant moi. Chakra non matérialisé et donc invisible.

-Vous voulez vraiment pas me laisser partir?

Pour seule réponse, les deux kunai fusèrent vers moi. Ils avaient beau être lancés rapidement, un sobre pas de coté me suffit à rester entier. A peine avais-je fini mon mouvement que l'autre avait déjà deux belles poignés d'étoiles de métal entre les pattes. Et j'étais sûr qu'elles allaient faire comme les kunai.

-Laissez moi tranquille avant que ça ne me lasse...

A moitié du bluff: je devais avoir de bonnes chances de m'en sortir, mais pas autant que ça non plus. Comme s'il avait voulu me faire comprendre que c'était lui qui menait le jeu, il lança ses projectiles de telle sorte que je n'avais aucune chance de les éviter sans courir à fond. Pour bien marquer le coup, je n'ai pas fait un geste pour les éviter. A la place, j'ai juste rendu mon nuage de chakra un peu plus adhésif. Encore comme pour grimper au mur, sauf que cette fois c'est dans le vide, pas sous mes pieds. Les shuriken se sont rapidement immobilisés dans l'air avant de tomber à la verticale lorsque je relâchais mon nuage.

Les spectateurs ne semblaient pas rassurés, faisant les pires pronostics, et j'avais eu la brillante idée de ne pas leur faire remarquer que n'importe quel projectile du poids d'une pomme serait passé sans trop de problèmes. Un homme aurait eu une vague impression de ressentir l'air le bloquer. Mais ils ne le savaient pas, tout comme ils ne connaissaient pas les dessous de mon prochain tour de magie. Toujours sans que j'esquisse le moindre mouvement, un brasier s'alluma derrière moi, et il en sorti deux dragons katon d'une taille plus qu'honorable. Ceux ci s'enroulèrent un instant autour de moi avant de se redresser à la manière des serpents, prêts à fondre sur leurs proies. Je pouvaient même sentir la chaleur oppressante qui émanait des flammes de mes dragons: du beau boulot pour une illusion. Mais le rideau n'était pas encore tombé, pas le temps de se jeter des fleurs.

-Maintenant, dernière chance: partez ou je les lâche.

La scène sembla rester figée pendant un bon moment, chacun jaugeant l'adversaire et évaluant ses chances. Si mes dragons avaient été réels (ce qu'ils ignoraient), si leur groupe était véritablement composé de plusieurs ninjas (ce qui était faux, bien que je ne m'en doutasse pas), tout cela se serait terminé en une somptueuse boucherie héroïque (vive Candide). Heureusement, nous n'étions pas des samourai. On ne glorifie pas spécialement la mort au combat. Si bien que la tension finit par retomber, qu'ils rengainèrent leurs armes et que je rangeais mes dragons au placard et que tout ce petit monde reparti bien sagement chacun de son coté sans s'éterniser.

Bah, finalement ça s'était pas si mal passé: j'ai pas eu à me fatiguer. Le chakra utilisé pour les deux dragons était perdu, mais celui du nuage avait subit si peu de transformations que je n'eus pas de mal à en récupérer la quasi totalité. Si j'avais eu un coéquipier quelconque, il aurait très bien pu précipiter les choses et j'y aurais laissé des plumes (ou plus de chakra). Et je crois que Tyrande aurait fait dérailler mon petit spectacle d'illusionniste, trop surprise de me voir utiliser du katon à un si bon niveau.

La suite du voyage se passa assez calmement: je ne fis plus aucune rencontre, si ce n'est quelques représentants de la faune du Yuukan qui, à défaut de d'avoir réussi à me dévorer, m'ont permit de faire un bon repas. J'arrivai donc à mahou dans un état tout à fait convenable, m'étant débarrassé de la loque qui m'avait protégé du sable. Quand j'en étais parti il y a un bon bout de temps, j'étais accompagné de Dragonight et de Tyrande. J'avais quitté le premier à gensou, dans un bar auquel Makaya et moi avions accidentellement fichu le feu dans un petit accrochage pendant qu'il vidangeait ses intestins dans les toilettes. Pas de nouvelles depuis, mais il n'y a pas à s'inquiéter: Drago est ignifugé, ou tout comme. Quand à Tyrande, je l'ai simplement laissée s'occuper tranquillement de ses histoires de famille à Chikara. Y'avait aussi un peu trop d'hypocrisie dans l'atmosphère à mon goût... mais bien sûr, ce dernier point est très subjectif.

Quoi qu'il en soit, le QG de mahou, qui m'avait envoyé deux-trois-quatre-cinq message comme quoi j'avais vraiment pas fait assez de mission, allait être content: j'avais plus d'excuses.

Ryosuke
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