05 - Les Informations sur Gensou

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05 - Les Informations sur Gensou

Message par Kentaro le 10/12/2010, 19:22




Sommaire
  1. L'Histoire de Gensou
    Couvre l'historique du village depuis sa création jusqu'à maintenant, ainsi que ses principales figures
  2. L'organisation de Gensou
    Décrit la façon dont Gensou est agencé
  3. Le Régime politique
    Expose la politique en vigueur au sein de Gensou, ainsi que l'organisation des ses mécanismes
  4. Les actuels figures politiques
    Contient la description du Gensoukage, de ses conseillers, et des principaux partis politiques
  5. L'Organisation militaire
    Présente les différents échelons militaires et leurs fonctions
  6. Le système judiciaire civile
    Détaille le clan moteur de la justice Gensouarde, ainsi que la façon dont sont menées les affaires
  7. Le système judiciaire militaire
    Rappelle le fonctionnement de la police militaire
  8. Le système éducatif
    Explicite la système de formation des jeunes, mais aussi des gradés
  9. Les protectorats
    Éclaire sur leur origine et fonctionnement, et décrit les deux pôles stratégiques proches de Gensou
  10. Le monde souterrain
    Précise le fonctionnement et la situation de la pègre


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Re: 05 - Les Informations sur Gensou

Message par Kentaro le 10/12/2010, 19:22

L'histoire de Gensou

/!\ Ce qui suit est un copié-collé de l'ancien Topic, pour plus de commodité : l'histoire de Shinnen étant en cour de réorganisation, ce topic sera plus amplement détaillé lorsque tout sera terminé.

* Son histoire :
Gensou est le sixième village ninja fondé en Yuukan. Il s'agit, comme pour les autres, d'un village de spécialistes, car les membres excellent généralement dans le domaine du Genjutsu. Il fut fondé en l'an 1632, il y a de cela 176 ans, par Yaiba Maboroshi, ancien membre de l'ANBU du village Shinobi (le tout premier village ninja en la région de Yuukan). Ses trois coéquipiers étant aussi des utilisateurs accrus du Genjutsu, ils décidèrent alors de le suivre et de le soutenir dans son projet, celui de fonder un nouveau village, un village consacré au genjutsu, qui avant était un art oublié et rejeté, que seules quelques rares personnes maîtrisaient. C’est donc la raison pour laquelle Maboroshi Yaiba quitta Shinobi. Yaiba, en plus de s'être proclamé premier Kage, était très réputé et craint dans le village de Gensou, il était surtout connu pour sa très grande maîtrise en Genjutsu. Mais c'est seulement peu après la première grande guerre (il y a maintenant 142 ans de cela) qui confronta Gensou (et deux villages alliés) à Korei (un autre village ninja), que le village commença à se remplir petit à petit, les personnes reconnaissant enfin le véritable talent du Genjutsu. Quant à la deuxième grande guerre, elle fut précipitée par un homme, Ryoko (dit l'invisible), un ninja d'élite de Gensou. Il avait réussi à mettre un point de Genjutsu efficace contre le Shinri Shinrome de Korei (dojoutsu). Plus tard, le combat s'engage entre deux nations, Gensou et Homare, cette dernière étant l'allié de Korei. Néanmoins, Homare est écrasé et est obligé de signer l'acte de paix. Encore après, Korei et Homare déclarent de nouveau la guerre à Gensou... néanmoins, Homare se fait complètement raser par Gensou. Pour finir, Gensou, Chikara et Gensou s'allient pour défaire Korei. Au final, il ne reste plus que ces trois villages, dont Gensou.


* Les anciens Kage :
Le village de Gensou compte à son actif quatre Gensoukage, donc un encore en vie. Le premier Kage ne fut autre que le fondateur du village, soit Yaiba Maboroshi. Yaiba avait un talent inné pour l'art de l'illusion, c'est pourquoi il décida de faire de Gensou un village spécialisé dans le domaine du Genjutsu. Ce dernier, peu après cela, se maria à une jeune femme nommée Chizuku Maboroshi, c'est d'ailleurs avec elle qu'il fonda la famille Maboroshi.

Le second Kage fut aussi Maboroshi, il s'agissait d'Hasao Maboroshi, il était en réalité le fils de Yaiba et Chizuku Maboroshi. Yaiba étant plus un dictateur "égoïste" qu'autre chose, c'est lui qui choisit lui même son propre successeur au poste de Kage. A noter que, même s'il est aujourd'hui mort, Hasao Maboroshi est considéré comme le plus puissant Maboroshi de tous les temps.

Le troisième Kage, contre toute attente, ne fut pas Maboroshi. Car à la mort de Yaiba, Hasao décida de nommer 7 conseillers, pour l'épauler dans sa tâche de gouverneur. Après la retraite d'Hasao donc, le conseil vota et élit comme troisième Kage, Matsumata Chirakakku, qui était à ce moment l'homme le plus fort du village, donc le plus apte à le gouverner, logiquement.
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Re: 05 - Les Informations sur Gensou

Message par Kentaro le 10/12/2010, 19:23

L'Organisation de Gensou:

La composition de la ville :Le village est organisé selon une disposition en croix, au coeur d'un cercle d'effleurements rocheux, le Rempart -les bords du cratère d'un très ancien volcan, en fait.

La croix est définie de la façon suivante : son extrémité Est est représentée par la Porte Principale de la cité, au centre se situe le QG et à l'extrémité Ouest se trouve la Bibliothèque. Les extrémités Sud et Nord sont respectivement occupées par le complexe Médico-légal, et le Centre de Formation.
L'axe Nord-Sud de cette croix ne s'étend pas jusqu'au bord du Rempart, les Quartiers Intérieurs sont donc les plus prospères, et ceux situés sur l'extérieur forment les Bas-Fonds de la cité.

La Porte Principale : La route menant à Gensou se dirige droit dans une falaise... Tout du moins, c'est ce qu'on peut penser au premier abord. En fait, la route passe entre la paroi du ravin et l'impressionnante cascade qui en tombe. Après plusieurs mètres dans un tunnel, le voyageur arrive en vue d'une impressionnante double-porte de bronze, sertie de sceaux ésotériques. Cette double-porte s'ouvre sur l'axe majeur de la cité.

Le QG : Le Qg est le coeur du village. C'est dans les étages supérieurs que résident le Kage et sa famille, ainsi que les ANBU en service. On y retrouve aussi l'ensemble du complexe administratif shinobique, notamment la gestion des missions et des états de services. Les sous-sols sont principalement dévolus à la Recherche Shinobique.

La Bibliothèque : La bibliothèque occupe une impressionnante tour, taillée en partie dans la paroi du ravin, et dont les couloirs et différentes salles s'enfoncent de part et d'autres et sur de nombreux étages dans la pierre, à l'intérieur du Rempart. La bibliothèque de Gensou n'a qu'une vocation de stockage : la restauration ou la réimpression des documents abimés se fait donc dans les villages alentours.
Outre la bibliothèque de la cité, le bâtiment contient aussi les archives du village, ainsi que l'ensemble du secteur administratif civil de la cité.

Le Centre Médico-légal : Cet imposant complexe est en fait formé d'une part du secteur judiciaire, et d'autre part du complexe hospitalier. Outre un vaste hôpital, ce dernier regroupe aussi les laboratoires de recherches et d'analyses, ainsi qu'un herbatorium pour l'étude de la flore des marais.
Le secteur judiciaire regroupe les casernements et bâtiments de la police civile, ainsi que les tribunaux.

Le Centre de Formation : Le Centre de Formation est un vaste ensemble de bâtiments, qui inclut notamment l'Académie, l'école de police et la faculté de médecine, ainsi que de nombreux autres centres de formation. Chacun de ces complexes est constitué de nombreuses salles de classe, de toutes tailles, plus des terrains d'entraînements, et des bibliothèques thématiques, permettant aux étudiants de toutes disciplines de recevoir une formation de haut niveau.

Le Complexe Judiciaire :
Accolé au Centre de Formation, le Complexe Judiciaire regroupe le QG de la police militaire, ainsi que le secteur détention. Bon nombres d'histoires peu ragoûtantes courent sur ce que les prisonniers subissent dans les profondeurs de la prison, et la Police Militaire n'a jamais cherché à démentir ses propos : selon elle, ça ne peut que pousser les gens à rester dans le droit chemin -et ça les rend beaucoup plus docile lors des interrogatoires préliminaires.

Les Quartiers Intérieurs : Bâtis au centre et occupant la majeure partie de la place, les Quartiers Intérieurs s'étalent principalement sur les zones asséchés et sont les plus prospères du village. La majorité des grands terrains des Clans sont situés sur la portion Ouest de la cité, la partie Sud étant plutôt occupée par les habitations civiles, collectives ou individuelles. Les quartiers Marchands s'étendent principalement sur l'axe Nord-Sud, et font partie des secteurs les plus sûrs de la cité en raison de l'incessant va-et-vient des forces de l'ordre entre le pôle formation et le pôle médico-légal. Les entrepôts se trouvent sur la portion Est, près de la Porte Principale.

L'Arène :L'antique arène de Gensou, à proximité du QG, en direction du Sud-Est. Bien qu'elle soit plutôt petite et n'accueille qu'un nombre limité de visiteurs, elle dispose de salles de combat souterraine, avec des gradins en hauteurs pour le public.

Les Bas-Fonds : Respectivement au Nord et au Sud se trouvent les Bas-Fonds, coincés entre le Rempart et l'un ou l'autre pôle de la croix. Les sols y sont plus humides, voire franchement insalubres dans certains coins. Le Qg y a laissé se développer des zones de non-droits afin que s'y concentrent la lie de la population de Gensou. Ce choix est stratégique car ces zones n'ont aucun accès sur l'extérieur et permet au QG de garder généralement à l'oeil ce qui y entre et sort. Par ailleurs, la présence de structures des forces de l'ordre près de la périphérie de ces zones permet au QG de pouvoir intervenir rapidement quand la situation dégénère.

Le Rempart : Au cours des siècles, le Rempart a été aménagé par plusieurs générations d'ingénieurs et d'artisans, sous la supervision de nombreux kunins. Plusieurs postes de surveillances l'émaillent, et sa structure a été renforcée par de nombreuses couches de sceaux divers et variés.
Des rivières ont été détournées en amont pour qu'elles passent sur le rempart, avant de se jeter par la cascade de la Porte Principale. De nombreuses centrales hydrauliques ont été installées tout du long, approvisionnant la cité en électricité.


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Re: 05 - Les Informations sur Gensou

Message par Kentaro le 10/12/2010, 19:24

Le Régime politique :

1. Politique Intérieur
Gensou a à cœur sa prospérité, notamment économique, considérant que l'argent est le nerf de la guerre (plus de fournitures, de meilleures qualités, des infrastructures de pointe, etc...). A cette fin, Gensou encourage le commerce et l'activité de mercenariat, et n'hésite pas à réduire sa marge au profit de la quantité.
Depuis de nombreuses années, le Gensoukage doit faire face à l'influence croissante d’Heiwa et de leur arme phare : les médias et l'opinion publique. En effet, ceux-ci ne cessent de mettre en exergue les dérives du pouvoir militaire et leur immoralité. Ce qui n'était au départ qu'un objet de plaisanterie s'est mué au fil du temps en une véritable épine dans le pied, et une part non négligeable de shinobis se rallie à l'opinion d’Heiwa, notamment au sein de la jeune génération. Le QG a donc entamé une vaste politique de communication pour contrer ses adversaires, tout en cachant au maximum ses opérations les moins avouables (ce qui inclut la traque inlassable des sources de fuite du QG).

2. Politique Extérieur
*Les protectorats : De par la proximité du Junkyo, l'actuel Gensoukage est au petit soin avec ses protectorats, afin de s'assurer qu'il ne leur vienne pas à l'idée d'aller voir ailleurs. Il a donc consenti à d'importantes concessions en leur faveur, ce qui lui a valu de nombreuses critiques au sein de Gensou. Mais cette politique commence enfin à porter ses fruits, puisque la prospérité des villages des protectorats s'accroit davantage chaque jour, accompagnée d'un afflux constants de nouveaux arrivants, tandis que de nombreux villages limitrophes ont commencé à prendre contact avec le village. La richesse du protectorat s'accroît donc constamment, et avec elle, celle de Gensou.
Dans le même temps, le Gensoukage continue la politique de son prédécesseur, et poursuit sa tentative d'infiltration du Junkyo, visant à terme son assujettissement. Des familles importantes sont acoquinées avec les shinobis depuis parfois plus d'une décennie, et de nombreuses figures politiques de premier plan se sont vues sauver la mise par une intervention efficace et gracieuse du village, qui entend bien leur rappeler leur dette le moment venu.
*les 3 Villages : L'actuel Gensoukage a à coeur l'entente et la paix entre les 3 villages, rappelant que c'est l'intervention de Mahou qui permit à Gensou de survivre face à Korei. Il se montre donc particulièrement tolérant envers les autres villages, et favorise la coopération entre les différentes forces, ainsi que les programmes d'échanges entre les villages.

3. Le Kage
Le Gensoukage est désigné par son prédécesseur, auprès duquel il étudie et se forme pendant parfois des années. Il accède au pouvoir lorsque le Kage se retire ou, plus rarement, lorsqu'il décède. Traditionnellement, l'apprenti Gensoukage prend le poste de Chef des Kunins, quelque soit son groupe d'origine.

Si par malheur le Gensoukage et son apprenti devaient disparaître simultanément, ou s'il arrive malheur au Gensoukage avant qu'il n'ait désigné de successeur, c'est un concile de l'ensemble des chefs de clan du village qui détermine la succession. Néanmoins, sous la pression des partisans d’Heiwa, les textes juridiques ont été modifiés de façon à ce que les importantes familles civiles aient leur mot à dire. Quant à savoir si cette concession serait appliquée lors d'une situation de crise...

A l'instar des autres Kage, le Gensoukage est la clef de voûte du village, sur de nombreux plan. C'est lui qui oriente la politique générale du village, tant de son orientation interne que de son essor externe.
Maître absolu de la chaîne militaire et diplomatique du village, le kage a la charge de diriger Gensou dans les méandres de l'histoire, veillant à son développement sans permettre qu'elle se vulnérabilise.

Comme tous les Kage, le Gensoukage est principalement pris par quatre fonctions :

_ L'équilibre militaire : Gensou est un village de ninja, dont l'essor dépend avant tout de ses troupes, ainsi que de la manière dont elles sont entraînées, déployées et utilisées.
Le Gensoukage supervise donc intégralement les opérations militaires, étant le seul à posséder un point de vue global sur l'étendu et la disposition des forces du village, ainsi que sur les menaces -avérées, ou éventuelles- qui pèsent dessus, et sur lesquels il faut constamment enquêter et tenir à l'œil. Il est secondé dans cette tâche par les kunins, qui détiennent chacun une pièce du puzzle, et les ANBU, dont certains sont devenus des experts quant à certaines menaces, à force d'avoir à les réguler/tenir à l'œil.

Par ailleurs, le Kage dispose d'un État-major, regroupant des Kunins, actifs ou retraités, des junins, dont la majorité sont en fait des ANBU, et des non-shinobis néanmoins calés dans l'art de la guerre. Cet État-major l'aide à gérér l'impressionnante machine de guerre que constitue l'armée des shinobis de Gensou.

_ La santé du village : Gensou est avant tout une ville, et négliger cet aspect ne peut que conduire à la catastrophe. S'il incombe donc au Kage de diriger la ville, il ne peut pas s'occuper de tous les aspects en personne, ni avoir connaissance des problèmes si on ne les lui remonte pas. Ainsi, afin de l'assister dans sa tâche, le Kage est soutenu par une panoplie de conseillers, aux compétences multiples, et en charge de telle ou telle facette du village. Néanmoins, le Kage est le seul à prendre les décisions d'envergures et à déterminer l'orientation de la politique du village.

_ L'approfondissement du Nîndo : clef de voûte de la puissance du village, le nîndo est vital pour les forces militaires. Le Kage se doit donc de maintenir une constante impulsion dans ce domaine, afin que le village reste à la pointe de la technique. Il se tient donc au sommet de la pyramide des chercheurs-théoriciens du village, dont il oriente les travaux. Bien entendu, le Kage ne s'intéresse guère au développement des jutsus personnels1 -une palanquée apparaissant et disparaissant à chaque génération de shinobi, les aléas de la guerre provoquant une sélection naturelle de ces techniques. Le Kage a la responsabilité de la création de Buryoku et de la formation de Buryokudoka.

_ Le partage de connaissance : Enfin, le Gensoukage est avant tout un maître dans de nombreux domaines, doublé d'un vétéran d'une vie au service du village et de ses innombrables missions. Traditionnellement, le Gensoukage publie avec régularité des traités sur l'art de la guerre, du nindô ou des jutsus, seul ou en collaboration avec d'autres experts, afin de répandre son expérience et son savoir au sein du village.

1 Ce qui ne veut pas dire que l'activité de recherche néglige les principes généraux des jutsus, la théorie, etc... Mais seulement les Jutsus en eux-même, ceux-ci se développant naturellement et massivement chez les shinobis.

4. Le Conseil
Le Conseil du village correspond au bras droit administratif du Gensoukage. Chaque conseiller joue un rôle précis dans la mécanique bien huilée du village, et sert d'intermédiaire entre ce dernier et le Kage. Ils répercutent et appliquent les décisions et les orientations du Kage, et font remonter les problèmes rencontrés sur des domaines précis, bien souvent avec plusieurs solutions clé en main à disposition du Kage, même si elles sont régulièrement discutées par l'ensemble du conseil. Les conseillers sont donc généralement des individus capables, à même de prendre des décisions et de trouver des solutions.


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Re: 05 - Les Informations sur Gensou

Message par Kentaro le 10/12/2010, 19:26

Les actuelles figures politiques

L'actuel GensouKage :
Azuma Satsunada, 46 ans, masculin, Kage

Azuma Satsunada est un petit génie du Ninjutsu, qui passa chunin à l’âge de 16 ans puis junin à 18 ans. Trois ans de plus et il était accueilli dans les rangs des Kunins. Quatre de plus et Ryoshima Tremeres le prenait officiellement comme disciple et successeur.

Pendant 21 ans, Azuma fut l’ombre, le double de Ryoshima, qui lui transmit le savoir, les manières et la puissance des Kage. En tant que successeur du Gensoukage, il obtint le poste de Chef des Kunins et eût pour tâche de superviser leurs actions, tout en accomplissant lui-même sa part du travail. Ses diverses actions à ce poste lui permirent d’étendre son charisme et de s’attirer le respect de tous.

Azuma est un homme froid et distant, doté d’un calme olympien. Il n’a pas conquis le cœur de Gensou par son attitude chaleureuse ou son amabilité, mais plutôt par la justesse de ces interventions et son aptitude naturelle à rassurer et diriger. Pour beaucoup de Gensouard, son côté inaccessible ne fait qu’ajouter à la vénération qu’ils lui portent.

Azuma a observé Ryoshima sous-estimer le Heiwa et se prendre dans leur filet malgré ses multiples tentatives pour en venir à bout. Il en a tiré des leçons et compte bien ne pas les laisser mener Gensou à vau-l’eau.

Azuma Satsunada est un homme solitaire et taciturne, qui vit seul au QG.


Les Conseillers de Gensou :
Chef de l'ANBU :
Kahei Maboroshi, 58 ans, masculin, ANBU
En digne chef d'un clan qui a produit de nombreux kage au cours de son histoire, Kahei est l'un des plus puissant combattant du village, ce qui lui a valu la place de Chef de l'ANBU à l'âge de 32 ans. Néanmoins, seuls le nouveau et l'ancien Gensoukage connaissent son identité, Kahei participant masqué aux réunions. Il porte un masque de chat.
Etant donné qu'il supervise les ANBU, dont les activités sont fortement décriés par les Heiwa Iji-gun, Kahei ne les porte absolument pas dans son cœur, et a réquisitionné un important effectif de la Police Militaire afin de déterminer d'où proviennent les fuites. Si ça ne tenait qu'à lui, ces problèmes se régleraient de façon radicale et définitive, mais sa loyauté indéfectible envers le Gensoukage l'empêche d'agir de son propre chef.

Chef de la Sécurité (Police Civil et Militaire) :
Tohei Yuushi, 57 ans, masculin, Junin
Tohei Yuushi est le plus fin limier du clan Yuushi, et ses méthodes et résultats l'ont rapidement porté au sommet de la hiérarchie, en faisant le plus jeune chef de la Police Civile de l'histoire de Gensou. Ecarté du poste de conseiller par Ryoshima, qui l'estimait encore trop inexpérimenté, son parcours exemplaire au cours des 35 ans de règne de l'ancien Kage n'ont fait que confirmer son talent et ses capacités, en faisant le candidat idéal pour cette mouture du conseil.
Tohei est quelqu'un de taciturne et peu bavard, et doté d'une intelligence sournoise. Supervisant maintenant la police militaire, il lui incombe de mettre fin aux fuites du Qg, ce qui ne sera probablement pas une mince à faire. Il subit constamment les pressions de Kahei et les boutades de Sojirô et se sait sur la sellette : s'il ne parvient pas à faire ses preuves, il ne conservera pas son siège bien longtemps.
Dire qu'il n'a aucune sympathie pour l’Heiwa est un doux euphémisme.

Directeur de la CRIM :
Kaoru Shô-Lin, 72 ans, féminin, Chunin
Kaoru Shô-Lin est une légende au sein de la communauté scientifique de Gensou, notamment pour ses recherches portant sur les modèles intégratifs du malaxage du chakra brut, qui ont permis à Gensou d'effectuer de grandes avancés dans le domaine des Buryoku no Jutsu. Par ailleurs, Kaoru supervise en personne de nombreuses cellules de recherches, et est l'origine de la création de la section Innovation et Ingénierie, à l'origine de renouveau de l'équipement des shinobis.
Cette vieille grand-mère indéboulonnable -c'est le troisième Kage qu'elle conseille- constitue donc un pilier de la recherche, et assiste avec une efficacité rare le Kage dans sa tâche d'approfondissement du Nîndo.
Directement ou non, Kaoru est à l'origine d'innombrables méthodes pour massacrer l'ennemi sans vergogne, aussi la philosophie gentillette d’Heiwa lui semble-t-elle complètement incongrue au sein de la cité.

Directrice de l'Académie et du pôle Formation :
Chimizu Sabishii, 66 ans, féminin, kunin
Au sein de la confrérie des Kunin, Chimizu est connue pour être une formatrice hors-pair. Elle a commencé dès son diplôme de chunin en poche, a rapidement partagé son temps entre les missions et l'entraînement de ses disciples et les cours qu'elle donnait à l'académie. Une fois junin, elle mit son talent pour le Fuinjutsu au service des autres, en intégrant notamment le collège des "enseignants supérieurs" en la matière.
Beaucoup pensèrent qu'elle abandonnerait l'enseignement lorsque que Ryoshima la promut kunin, mais il n'en fut rien, Chimizu parvenant toujours à dégager du temps pour se consacrer à ses disciples, tout en prenant sous son aile les nouveaux venus au sein des Kunins. Une telle volonté fut récompensée lorsque Chimizu accéda au poste de Directrice de l'Académie, il y a 8 ans.
Chimizu-senseï est dotée d'une patience à toute épreuve et d'une grande capacité d'empathie, ce qui en fait une supérieur efficace et tolérante. Respectant l'opinion de tout un chacun, elle a adopté la plus grande neutralité vis-à-vis d’Heiwa. Néanmoins, s'inquiétant de l'impact qu'ils peuvent avoir sur les jeunes, elle est à l'origine de la plupart des campagnes de communications du QG.

Directeur des Ressources Financières (Commerce & Mercenariat) :
Takeshi Chikarakku, 49 ans, masculin, Chunin
Takeshi a rapidement abandonné le Nîndo pour reprendre la chaîne de commerce du clan. Sous son impulsion, le conglomérat déjà florissant n'a fait que s'accroître, et les Chikarakku sont même parvenu à s'implanter à Takaku, la plus importante ville du Junkyo. Fort de ses succès, Takeshi a fortement fait jouer ses appuis et les faveurs que lui devaient de nombreux chefs de clan, afin que ces soutiens lui offrent sur un plateau la place convoitée de Directeur des Ressources Financières. Maintenant qu'il supervise la puissance économique de Gensou, Takeshi Chikarakku est déterminé à s'en servir à son avantage.
Les pensés d’Heiwa (honnêteté, soucis d'autrui, etc...) favorisant, voire dopant, le commerce, Takeshi éprouve énormément de sympathie pour leur courant, même si lui-même n'y adhère pas.

Doyen du Conseil et Chef par intérim des Kunins :
Ryoshima Tremeres, 88 ans, masculin, Kunin (ex-Kage)
Ryoshima a le teint pâle et les yeux rouges caractéristiques des albinos, et dispose d'un jutsu de jeunesse éternelle qui lui donne l'apparence d'un jeune homme d'une vingtaine d'année. Ajouté à son côté gothique, il a tout naturellement gagné le surnom de Vampire. Après 35 ans de pouvoir au poste de Kage, Ryoshima a décidé de laisser la place à son successeur, et a accepté de prendre le poste de chef des Kunins, le temps de la transition.
Bien que Ryoshima ne soit plus Kage, sa parole a encore énormément de poids tant au sein qu'en dehors du Conseil. Conscient que cela ne peut qu'handicaper Azuma Satsunada, Ryoshima donne ses avis au compte-goutte, et évite autant que faire se peut de prendre position pour un choix ou un autre. Néanmoins, chacune de ses interventions bénéficie de la sagesse d'un ex-conseiller et ex-Kage, et sont donc très précieux.
Stratège confirmé et meneur d'homme charismatique, Ryoshima est plus qu'efficace à son poste, et bénéficie du soutien de la plupart des Kunins, mais aussi du respect de bons nombres d'ANBU.
Bien que Ryoshima soit très hostile à Heiwa, sa réserve le fait tendre vers la neutralité au sein du conseil, afin de ne pas l'influencer.

Représentant des Villageois :
Sojirô Rayken, 37 ans, masculin, civil
Sojirô n'est pas originaire de Gensou, mais du Junkyô. Il a été l'un des proches disciples de Jigoro Kyoden, le fondateur d’Heiwa, et a émigré à Gensou à la mort de ce dernier, dans le but avoué de répandre sa philosophie. A la tête d'une colossale fortune, il a fondé le premier journal indépendant de Gensou, et s'est rapidement placé à la tête des médias. Disposant d'un impressionnant capital sympathie au sein de la population civile, l'actuel Gensoukage n'a guère eut le choix lorsqu'il lui a fallu choisir leur Représentant : tout autre choix aurait probablement conduit à une émeute.
Le conseil tente de faire contre mauvaise fortune bon cœur en accueillant ce trublion parmi eux, notamment parce qu'ils espèrent pouvoir prouver qu'il est bel et bien à l'origine des nombreuses fuites du QG. Malgré une surveillance constante des ANBU, Sojirô n'a toujours pas été inquiété.
Sojirô milite constamment pour accroître les droits des civils, et moraliser le pouvoir. Son charisme est tel que de nombreux shinobis le soutiennent.

Les Courants Moraux

Gensou est actuellement déchiré entre deux courants moraux qui diffèrent grandement dans la façon qu’ils appréhendent les choses.

Heiwa

Né dans le Junkyo, sous l’impulsion de Jigoro Kyoden, ce courant humaniste place l’homme au cœur de ses préoccupations et recherche avant tout son épanouissement. Il est basé sur des concepts de tolérance et de générosité, et aspire à l’harmonie entre les hommes.
Ce courant s’est implanté dans Gensou par l’intermédiaire de Sojirô Rayken, l’un des disciples de Jigoro, ainsi que l’un de ses partenaires commerciaux. S’appuyant sur sa grande fortune, il s’installa à Gensou et fonda le premier média indépendant du village, qu’il utilisa pour propager la philosophie d’Heiwa.
Pour une partie de jeunes effectifs du village, qui n’ont connu que la paix, comme pour une partie des plus anciens, qui ont connu l’horreur de la guerre, cette philosophie dégageait un quelque chose de séduisant et de remarquable, et si peu se prétendirent Heiwa Iji-gun (Pratiquant de l’Heiwa), beaucoup avaient de la sympathie pour ce courant de pensée. Quant au QG, il l’ignora purement et simplement, n’y voyant ni menace ni intérêt.
Les choses prirent une tournure inattendue, lorsque qu’éclata l’affaire d’Horjka, un petit village de la frontière nord, qui s’était révolté contre son propriétaire terrien. Ce dernier fit appel aux services du village et engagea une demi-douzaine de shinobis pour massacrer l’ensemble des villageois en guise d’exemple pour les autres villages tentés de se révolter. Inexplicablement, l’affaire transpira du QG et fit la une des journaux indépendants. Ceux-ci fustigèrent l’absence de moral du QG ainsi que sa vénalité, critiquant le fait que le premier venu pouvait se permettre les pires exactions tant qu’il payait bien. Le QG, bien loin de répondre à tout ça, se mit en tête de retrouver les auteurs des fuites, sans succès malgré de nombreux interrogatoires plus ou moins légaux.
Ces méthodes heurtèrent une partie de la population shinobique, qui rejoignirent l’Heiwa et entrèrent en croisade pour moraliser les instances gouvernementales.

Les Conservateurs

Les conservateurs regroupent tous ceux qui sont hostile à la philosophie d’Heiwa, depuis les va-t’en-guerre, qui considèrent qu’on ne peut pas faire un bon ninja si on commence à se demander ce qui est moral ou pas, aux religieux, qui prétendent que placer les considérations humaines avant les considérations religieuses est le propre du mal, en passant par les shinobis inquiets du mal qu’Heiwa peut apporter au village.
Tous ne sont pas du même bord et sont bien loin de penser les mêmes choses. Leurs motivations sont éclectiques et ne pourraient être intégralement listées. Mais tous ont décidé de faire cause commune pour lutter contre l’influence d’Heiwa, qu’ils accusent de dénaturer le village et ses principes fondateurs.


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Re: 05 - Les Informations sur Gensou

Message par Kentaro le 10/12/2010, 19:27

L'Organisation militaire

1. L'armée
L'armée est la force vive du village, qui regroupe quasiment l'intégralité de ses combattants. Ceux-ci sont "mis à la disposition" d'autrui via les missions déposées au Qg, et souvent utilisés par le Qg lui-même pour remplir des objectifs nécessaires au bien du village. On distingue les grades suivants :
*L'Anbu : L'Anbu est la force cachée du village. Cette troupe composée d'éléments d'élite, fanatiquement loyaux envers le Kage, forment le commando ultime, et peuvent tout autant assurer le rôle d'éminence grise derrière le cour des événements, sans que l'on puisse se douter de l'intervention de shinobis dans l'affaire, que de forces d'élite, capable de remplir un objectif en un temps record, en laissant les traces nécessaires pour accuser ceux à qui ils veulent faire porter le chapeau.
Les ANBU sont particulièrement sectaires, et n'oeuvrent qu'entre eux, ou seuls. Ils ne font confiance à personne d'autre pour les assister dans leurs missions. Ne répondant de leurs actes que devant le Kage, ils ne reçoivent pas de missions au sens propre où on l'entend, mais plutôt des problématiques qu'ils doivent résoudre de la manière qui leur semble la plus adaptée. Celles-ci leurs sont données par le Kage en personne, ou bien par l'Etat-major. De plus, leur connaissance de la psychologie humaine et du langage corporel font d'eux de parfaits gardes du corps, raison pour laquelle la sécurité du Kage leur a échu.
Lorsqu'ils sont "en civils", les ANBU se font passer pour junins comme les autres, exécutant des missions on ne peut plus classiques.
*Les Kunins : Les kunins forment la force stratégique du village. Composée d'individus talentueux, ce sont tous des meneurs d'hommes et de fins tacticiens.
Les Kunins sont capables de gérer de vastes cohortes de shinobis sur de longues périodes et des théatres d'opérations gigantesques. Ils savent non seulement comment diriger leurs troupes au combat, mais aussi régler les milles et un détails qu'accompagnent un tel commandement, depuis la logistique aux voies de replis, en passant par le chronométrage des actions et les tactiques alternatives.
A l'instar de l'ANBU, les kunins ne reçoivent plus de mission à proprement parler. L'Etat-major leur présente une situation, un panel de troupe -qui peut-être plus ou moins adapté en fonction des schémas de prédilection du kunin- et le kunin a carte blanche pour régler les problèmes de la façon qui lui semble la plus adaptée. Néanmoins, au contraire des ANBU, les kunins doivent répondre de leurs actes devant le Kage, mais aussi l'Etat-major, voire la police militaire.
Si certains kunins restent à disposition du QG, attendant d'être affectés à un projet, d'autres sont nommés à des postes fixes, que ce soit l'organisation de la défense du village ou bien la sécurité sur une partie précise du territoire.
*Les junins : Les junins forment les troupes d'élites du village, aux talents et capacités multiples. Ils sont généralement déployés sur les missions les plus difficiles.
*Les chunins : Les chunins sont les piliers du village. Ce sont des combattants capables, qui peuvent se charger sans problème des missions standards.
*Les genins : Si les genins ne sont ni aussi puissants que les chunins, ni aussi fiables, ils compensent leur inexpérience et leur éclectisme par le poids du nombre et sont capable de soutenir convenablement toute action militaire.

Rivalité entre ANBU et Kunin : Il existe une rivalité tacite et traditionnelle entre les ANBU et les Kunins. L'origine de cette rivalité, remontant à la création des deux groupes, est parfaitement floue, mais il semble que les divergences de philosophies y soient prépondérantes, les ANBU agissant seuls ou en petits groupes homogènes, tandis que les kunins dirigent de vastes troupes éclectiques pour arriver à leurs fins. De plus, les deux groupes se voient parfaitement pouvoir remplir les missions proposées à leurs alter egos, et se considèrent souvent comme étant en compétition.
Cette rivalité est exacerbée par le fait que les ANBU peuvent s'enorgueillir de servir de garde personnelle au Kage et n'ont de comptes à rendre qu'à ce dernier; alors que les kunins ont parfois, lorsque la situation est grave, un ou deux ANBU sous leurs ordres.
Enfin, le fait qu'en mission, ANBU et Kunin de villages différents s'opposent avec régularité ne fait rien pour calmer le jeu.
Il en découle que la plupart des Kunins et des ANBU ne perdent pas une occasion de se mettre des bâtons dans les roues, notamment au sein du Conseil ou de l'Etat-major...
Il va sans dire que lorsque le successeur du Kage provient des rangs de l'ANBU et prend le poste de Chef des Kunins, les tensions sont à leurs combles...

L'Etat-major : L'état-major est le plus haut organe décisionnel de l'armée et peut-être considéré comme une extension du Kage. Il s'occupe de gérer les problèmes mineurs, et de soutenir et conseiller le Gensoukage dans la planification de manœuvres et de stratégies militaires d'importance.

L'état-major, sous l'égide du Kage, regroupe une douzaine de personnes choisies par ses soins. Outre le Gensoukage, on y retrouve donc des Kunins, dont quelques retraités, des maîtres en logistique, stratégie et/ou politique de tous rangs et de tous horizons, y compris des civils, ainsi qu'une poignée de junin -la rumeur voulant qu'il s'y cache des ANBU.

2. La police militaire
La police militaire n'a pas pour rôle de faire respecter l'ordre dans la ville, ni même de se mêler des affaires civiles1. Son champs d'action est le domaine militaire, et ce sont eux qui sont chargés de faire la lumière lors des dérapages en mission. Cette cellule est composée de spécialistes triés sur le volet dans des domaines aussi variés que complémentaires, tels que le rapt, la torture, l'extraction de souvenirs, etc... Même s'ils n'utilisent ces talents que pour les cas les plus graves et/ou les suspects les plus récalcitrants.
La branche la plus effrayante de la police militaire regroupe les "Traqueurs", des shinobis spécialisés dans le sondage d'esprit pour leur arracher un maximum de secrets. Agissant en dehors du circuit traditionnel, ils n'ont aucun grade, même si dans les faits, les membres sont au moins des chunins expérimentés. Ils travaillent régulièrement avec la Police Civile lors des affaires épineuses, ou qui nécessitent un dénouement rapide.

1 Cela ne veut pas dire qu'ils ne s'occupent pas des affaires des civils et seulement des affaires impliquant des shinobis, mais signifie plutôt que la police militaire n'intervient que dans le cas de crimes commis par des shinobi en mission. Les crimes commis par des shinobis dans leur vie civile tombe sous la juridiction de la police, hormis s'ils sont commis à l'extérieur de Gensou, cf plus bas.

3. La police
La police est chargée de faire appliquer la loi à l'intérieur de la cité -mais aussi aux portes-, ainsi qu'au sein des protectorats du village. Pour ce faire, elle s'appuie sur un large effectif civil, ainsi qu'une fraction non négligeable d'ex-shinobis. Ces derniers sont regroupés en unités de choc lorsqu'il faut procéder à l'arrestation de leurs pairs qui auraient la mauvaise idée de résister en faisant usage de puissants jutsus.

Autour de ce noyau dur de représentants de la loi gravitent évidemment de nombreux corps de spécialités, qui comprennent notamment les légistes, les juges, etc...

La police est complètement indépendante de l'armée, ce qui explique que ses ouailles suivent une formation dispensée au Centre Judiciaire, qui diffère de celles des shinobis. Toutefois, des partenariats ont régulièrement lieu, et des shinobis sont régulièrement intégrés de façon temporaire aux services de police pour une durée déterminée, le temps d'une enquête, etc... Certains shinobis se découvrent même une passion et abandonnent l'armée pour se rejoindre la police.

4. Différence entre shinobi et civil
Être shinobi à Gensou permet de disposer d'un certains nombre d'avantages et d'obligations que n'ont pas les civils.
Avantages, liste non exhaustive : Pas d'imposition sur les revenus, ce qui profite énormément aux anciens clans.
Une prise en charge partielle des frais d'hôpitaux, et totale lors des séquelles d'une mission, ainsi qu'une aide à la reconversion en cas de blessures lourdes empêchant de poursuivre l'activité de shinobi sur le terrain
Une réduction de 10% sur le matériel et l'équipement standard chez les marchands (selon une liste exhaustive établie par le Qg)
Une retraite assurée par le QG
Obligations, liste non exhaustive : Mobilisable sur un simple ordre du Qg (hormis les régimes spéciaux, tels que les médecins, qui bénéficient d'une plus grande latitude, et les policiers, mobilisables uniquement lors d'état d'urgence (ennemis aux portes de la ville, etc...))
Rendre compte de ses déplacements hors de la ville
Remplir un quota de mission annuelle (quota établi en fonction du grade du shinobi, le rang des missions effectuées influant sur leur impact sur ledit quota)

5. Relation entre shinobis et civils
Si "hiérarchiquement", les shinobis sont supérieurs aux civils, cela ne se ressent guère dans la cité, où tout un chacun est sur un pied d'égalité. Ceci est fortement du à l'influence d’Heiwa. Néanmoins, une poignée de clans anciens persistent à se considérer comme étant supérieurs aux civils et l'affichent volontiers.
Enfin, juridiquement parlant, la parole d'un shinobi a plus de poids que celle d'un civil, même si bon nombre de civils et même quelques shinobis se battent pour inverser cet état de fait.


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Message par Kentaro le 10/12/2010, 19:32

Le Système Judiciaire Civil

Les Yuushis

1. Historique
Le lien entre le clan Yuushi et le maintien de la loi remonte à la nuit des temps, à l'époque de Shinobi. En effet, alors que le village se peuplait davantage chaque jour, il fallut instaurer un service d'ordre de plus en plus important. Rapidement, cette responsabilité incomba à une poignée de clans qui prirent cette charge à coeur, se détournant de la voie classique du Nîndo et de l'activité de mercenariat.
Les Yuushis furent choisis grâce à leur Dôjutsu, le Tenrai no Dôkô. En effet, lorsque le pouvoir des pupilles est activé, les yeux émettent une lueur apaisante, qui parvient calmer même les suspects les plus enragés, et permet souvent de désamorcer une situation de crise. Les membres les plus puissants étaient même capables d'atteindre un stade supérieur, qui permet d'immobiliser tant les victimes que le possesseur du dôjutsu.

Cette capacité apparentée au Genjutsu fut rapidement déclinée sous forme de jutsu pour étoffer l'arsenal des différents clans des forces de l'ordre, mais sans jamais détrôner le Dôjutsu, qui s'avéra toujours plus rapide et efficace.

En raison de cette capacité, le clan Yuushi se tourna très vite vers l'étude du Genjutsu, et rejoignit rapidement les rangs des grands clans du Genjutsus. Il n'est donc guère étonnant que le clan prit position pour les rebelles lors de la guerre civile qui conduisit au schisme des futurs Gensouards. Les Yuushis firent parti de l'exode.

Lorsque Yaiba Maboroshis fonda Gensou, il sut qu'il lui faudrait rapidement mettre en place un service d'ordre efficace pour éviter que son œuvre ne sombre dans l'anarchie. C'est donc tout naturellement que les Yuushis retrouvèrent leurs anciennes prérogatives et assurèrent le maintien de l'ordre.

Au fils du temps, la population de Gensou s'accrut dans des proportions gigantesques, forçant le clan Yuushi à s'adapter. Celui-ci commença par recruter d'autres ninjas pour étoffer ses troupes, puis puisa même dans le vivier civil pour toutes les tâches ne nécessitant pas la présence de shinobi.

A ce jour, bien que la totalité des Yuushis s'investissent dans la police, ils ne forment plus qu'une goutte d'eau dans l'océan des effectifs des forces de l'ordre. Néanmoins, leur dôjutsu leur assure toujours des résultats impressionnants, ce qui leur permet de progresser rapidement au sein de la hiérarchie et de se retrouver invariablement aux postes clés.

2. Uniformes
L'iconographie des forces de l'ordre doit beaucoup à celui des Yuushis, qu'ils ont quasiment repris tel quel.

Les policiers sont donc tous vêtus d'un ample manteau de cuir noir, aussi solide qu'une armure légère, qui leur descend jusqu'aux pieds. A leur bras gauche est ceint un foulard rouge, arborant dans un rond blanc le kanji 序 (Ordre). Le grade des individus est représenté par des barrettes portés sur les épaules.
Beaucoup d'individus ont un cercle rouge tatoué autour d'au moins un de leurs yeux, en hommage au Tenrai no Dôkô des Yuushis.
Les Yuushis "pur souche", ainsi que leurs plus fervents partisans, ont le crâne rasé et portent de nombreuses scarifications rituelles.

Les policiers ne portent aucune arme visible au premier coup d'oeil : Ils sont équipés d'armes légères, qu'ils dissimulent sur eux (tantô, matraque, lame de poings, bolas, etc...). Il est donc impossible de déterminer leurs aptitudes tant qu'ils ne sont pas passés à l'action.

3. Philosophie
La philosophie des Yuushis s'est étendue à toute la police, et repose sur le concept du maintien de l'ordre, en évitant au maximum les dégâts collatéraux : les escouades de la police préfèrent donc filer discrètement un individu le temps qu'il s'éloigne de la foule et qu'ils puissent intervenir en toute sécurité.

Les escouades de police varient entre 5 à 12 individus, selon l'expérience du chef d'escouade et le lieu de patrouille. Le gros de la troupe est communément formé de civils entraînés, ainsi que de genins, tandis que le chef d'escouade est souvent un shinobi qui a abandonné le nîndo pour se consacrer au maintien de l'ordre.

Le système juridique civil

1. Niveau d'inculpation
Gensou classe les criminels selon trois niveaux, en fonction du degré du/des crime(s) reproché(s) :
1 : Vol à la tire, coups et blessures légères, vandalisme, etc...
2 : Viol, blessures graves, vol avec effraction, chantage, corruption, malversation, etc...
3 : Meurtre, trahison, délit à grande échelle, suspicion de désertion1, etc...

1 Cas particulier où un shinobi considéré comme un déserteur revient de son propre chef au village, et tombe donc sous la juridiction de la police civile, et non plus de la police militaire...

Bien entendu, il y a possibilité de moduler le niveau d'inculpation en fonction des circonstances, du nombre de délits, etc...
Ces niveaux d'inculpations définissent les protagonistes charger de juger l'affaire, ainsi que les peines maximales encourues.

2. Déroulement d'une affaire
Lorsqu'une personne est accusée d'un crime, la police mène son enquête et transmet le tout à sa hiérarchie, qui détermine le niveau d'inculpation et le juge qui sera en charge de l'affaire.

Les crimes de niveau 1 sont jugés sur le champs, tandis que les crimes de niveau 2 et 3 nécessitent plus d'investigation. Le temps que celle-ci soit accomplie, l'accusé est assigné à résidence surveillée pour les crimes de niveau 2, et placé en détention provisoire pour les crimes de niveau 3.

Parallèlement, un avocat prend en charge l'affaire. Il est désigné par le juge, mais l'accusé peut le faire remplacer par qui il le souhaite -sous réserve de l'accord du remplaçant.

La durée d'investigation est d'au moins deux semaines pour les crimes de niveau 2, et d'un mois pour les crimes de niveau 3, à moins que juge et avocat soient d'accord pour accélérer le processus. Passé ce délai, c'est à la convenance du Juge, qui peut lancer le procès dès qu'il le souhaite, tant que l'avocat est prévenu 48h à l'avance.

Le procès se déroule généralement en public, en présence du juge, de l'avocat, et du Gardien, et avec l'aide de deux greffiers, dont le rôle est de veiller au bon déroulement du procès. Le rôle du Gardien est double : d'une part, il vérifie que le procès se déroule dans le respect de la Loi; d'autre part, c'est lui qui détermine le châtiment.

Le procès se déroule comme suit : dans un premier temps, les charges retenues contre l'accusé sont détaillées. L'ensemble des preuves est ensuite présenté, puis l'ensemble des témoins passe à la barre, y compris l'accusé. Tant les preuves que les témoins peuvent être discutés/interrogés par le juge, l'avocat et le Gardien.

Au terme des présentations, le Gardien, s'étant fait sa propre opinion de l'affaire, rend son jugement et décide de la sentence à appliquer, selon le niveau d'inculpation -qui peut-être revu au cours du procès.

Le jugement est définitif, il n'y a ni possibilité de faire appel, ni d'avoir recours à quoi que ce soit pour casser le jugement. Bien qu'il y ait eu quelques procès révisés au cours de l'histoire de Gensou, cela reste fort rare, car la procédure administrative est excessivement longue et pénible.

3. Type de magistrats/juges et habilitation
Tant le Gardien que le Juge sont issus des rangs du système judiciaire, bien qu'ils proviennent de deux corps complètement différents. Les Juges sont de fins limiers, rompus à diverses méthodes d'enquêtes et d'investigations; tandis que les Gardiens sont d'une probité à toute épreuve et connaissent la Loi sur le bout des doigts.

4. Sentences
Les sentences sont liées au niveau d'inculpation de l'accusé. A noter qu'elles sont cumulatives entre sentences de même niveau ou inférieur.

1er Niveau d'inculpation : Travaux d'intérêts généraux, amendes, dédommagements aux victimes...
2ème Niveau d'inculpation : Prison, mise à l'épreuve, confiscation de biens, abrogation de certains droits, interdiction de briguer certaines fonctions, commando de la mort1...
3ème Niveau d'inculpation : Exécution, dégradation, prison à perpétuité, don de la personne à la science...

1Cette sentence est réservée aux shinobis, et est alternative et exclusive : elle est proposée au shinobi à la place de la sentence qu'il encourt et signifie que le shinobi sera désigné volontaire pour une mission particulièrement dangereuse. S'il y survit, il aura accompli sa peine.

5. Cas d'accusés non-Gensousard
Toute personne accusée à Gensou est soumise à son système judiciaire, hormis Chikara et Mahou qui disposent d'un traité avec Gensou, en échange duquel elles se sont engagées à lui livrer tout accusé réfugié en leur sein.

Chikara :
1er Niveau d'inculpation : Jugement et punition de Gensou
2ème Niveau d'inculpation : Jugement de Gensou, mais la sentence est exécutée à Chikara
3ème Niveau d'inculpation : Jugé et puni selon les critères de et à Chikara
Ces mesures ne couvrent que les shinobis chikariottes, accusés.

Mahou :
Pour les niveaux 2&3 d'inculpation, Gensou a accepté que l'avocat soit automatiquement Mahousard.
Cette mesure s'étend aux accusés shinobis et civils de Mahou.


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Re: 05 - Les Informations sur Gensou

Message par Kentaro le 10/12/2010, 19:33

Le système judiciaire militaire

Le système juridique militaire ne couvre que les crimes et bavures perpétrés par des shinobis en mission à l'extérieur du village et fonctionne de façon légèrement différente du système civil.

Tout d'abord, l'enquête est menée de bout en bout par le service de police militaire, sans aucune interférence de qui que ce soit. Selon la gravité des faits, il se peut que l'accusé soit mit sous les verrous, mais la plupart du temps, la police militaire se contente de l'empêcher de quitter le village.

Une fois l'enquête terminée, l'accusé est déféré devant un tribunal composé de 3 de juges : deux de ses pairs et un supérieur (ex : dans le cas d'un chunin, les juges seront deux chunins et un junin). Lorsqu'exceptionnellement, c'est un kunin qui se trouve sur le banc des accusés, le supérieur est alors le Kage.

Le procès suit le même cour que qu'un procès civil, avec les exceptions suivantes : l'accusé n'assiste pas aux procès de bout en bout, mais seulement lorsqu'il est interrogé, c'est à dire à la toute fin du procès, juste avant la décision du jury.

Les peines encourues sont très variables et dépendent tant des crimes que du jury.

Grade et responsabilité :Seuls les shinobis à partir du grade de chunin peuvent être déférés devant le tribunal militaire.
Les genins sont en effets couverts par leur inexpérience et le fait qu'ils soient toujours en apprentissage. On considère donc que les genins en mission sont sous la responsabilité absolue des chunins, qui sont donc responsables -à tout point de vue- des agissements de leurs ouailles et devront, le cas échéant, payer les pots cassés à leur place.

A noter qu'en ce qui concerne les missions de faible niveau ne requérant que des genins se déroulant uniquement à Gensou même, elles tombent sous la juridiction de la police civile qui se moque éperdument du grade des fauteurs de troubles.
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Re: 05 - Les Informations sur Gensou

Message par Kentaro le 10/12/2010, 19:34

Le système éducatif

1. Civil
Sous l'impulsion d’Heiwa, Gensou a rendu l'éducation gratuite et obligatoire jusqu'à l'âge de douze ans. Pendant cette période, les enfants sont inscrits à l'académie et y suivent des cours élémentaires, afin de connaître les bases (lecture, écriture, calcul, etc...).

2. Études supérieures et apprentissages
Une fois sortis de l'académie, les jeunes civils sont presque mûrs pour apprendre un métier. Au cours des années suivantes, ils passent l'essentiel de leur temps en apprentissage, généralement pour prendre la suite de leurs parents, ou bien chez un ami de la famille.

Pour les corps de métiers plus spécialisés (médecin, juriste, scientifique, etc...), la formation se poursuit au sein des différentes corporations de ces corps. Ainsi, médecin, infirmier, scientifique... poursuivent leur formation dans le complexe hospitalier, tandis que juges, avocats le feront au Centre Judiciaire.

3. Ninja
Les jeunes représentant la puissance de demain, Gensou ne lésine pas sur les moyens pour former les étudiants ninjas. Ceux-ci peuvent être pris en charge très jeunes, et suivent des cursus aménagés et étudiés pour s'adapter à chaque tranche d'âge, en fonction de leur avancement sur la voie du Nîndo.

La formation au sein de l'académie se fait en un minimum de trois ans pour les étudiants les plus âgés et matures, mais s'étalent généralement sur plus longtemps (voire bien plus longtemps) pour les plus jeunes. Elle s'articule autour d'un tronc commun, regroupant les mêmes bases que l'académie civile pour les plus jeunes, et comprenant l'initiation aux arts (maîtrise du chakra, initiation au Taï/Nin/Genjutsu, etc...) et à la culture ninja (histoire, tactique, philosophie, etc...).
Par ailleurs, les étudiants sont amenés, au fil de leur cursus, à choisir différentes options, leur permettant d'approfondir un domaine (spécialité Taïjutsu ou stratégie, par exemple) ou d'en découvrir de nouveaux (initiation au Kugutsu, à la médecine, etc...).

Par ailleurs, même si cette possibilité est souvent boudée par les genins au profit des missions, plus exaltantes et rentables, les genins peuvent revenir à l'académie pour suivre ces options, quand bien même ils ne seraient plus étudiants.

4. Spécialisation
A l'instar des civils, les shinobis ont la possibilité de suivre des carrières plus spécialisées. Dans le cas de spécification tel que la justice, la médecine, la recherche, etc... Ils sont, là aussi, formés au Qg de leur spécialité (Centre Judiciaire, Hôpital...).

Pour ceux souhaitant se spécialiser dans des domaines du Nîndo (Fuinjutsu, Genjutsu...), l'académie propose des cours supérieurs et approfondis, dispensés par des spécialistes en ces domaines.

Enfin, l'académie dispose de nombreux partenariats avec d'innombrables écoles et dôjos, et peut y rediriger des étudiants et des genins pour qu'ils y reçoivent l'enseignement dispensé. En échange, ces écoles et dôjos s'engagent à fournir des enseignants à mi-temps à l'académie.

5. Enseigner
Dans le cadre de la formation des genins, n'importe quel chunin peut enseigner à une équipe (ou la laisser apprendre sur le tas, ou lui pourrir copieusement la vie, cela dépendant de la motivation et de l'objectif du chunin).

Par contre, pour enseigner à la jeune génération, au sein des académies, les conditions sont un peu plus drastiques : un grade de chunin est toujours requis, quelque soit la matière enseignée. Par ailleurs, le prétendant au poste d'enseignant doit avoir passé avec succès le concours annuel du Qg, suivre une rapide formation sur le métier, et encadrer et former avec succès une classe d'étudiants -le succès étant laissé à l'appréciation d'un inspecteur qui passe régulièrement voir les progrès des élèves.

Dans le cas des enseignants "supérieurs", càd spécialisés, ceux-ci doivent avoir formé avec succès un genin. Ce succès sous-entend qu'au moins un des genins suivi activement par le professeur a pu obtenir le grade de chunin, qu'il pratique ou non la spécialité de son professeur; ceci permettant de juger des capacités du futur enseignant à enseigner à d'autres shinobis. Par ailleurs, il doit faire étalage de son savoir devant un collège d'autres enseignants supérieurs, qui détermineront si ses connaissances en la matière sont suffisantes.
Il n'est nullement question de puissance ou de capacité, mais bel et bien de connaissance et d'approfondissement théorique. Aussi, même un chunin peut arguer un tel poste, quant bien même il se retrouverait à enseigner sa discipline à des junins ou même des kunins.


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Re: 05 - Les Informations sur Gensou

Message par Kentaro le 10/12/2010, 19:35

Les protectorats

Origine et fonctionnement des protectorats
1. Origine des protectorats
Les protectorats remontent à la nuit des temps, depuis l'époque révolue de Shinobi et Himitsu. Car à l'origine, ces villages étaient uniquement composés de shinobis, et dépendaient de l'extérieur pour la totalité de leurs besoins. Ils firent donc monnayer leurs services, que ce soit en nature ou en espèces sonnantes et trébuchantes. Bien vite, des relations privilégiées s'établirent entre les villages ninjas et les villages proches qui les entretenaient.

Lorsque Yaiba Maboroshi fonda Gensou, il voulut dans un premier conserver le secret absolu sur le village, de crainte de se faire retrouver par Shinobi. Il établit donc le minimum de contacts, et seulement avec les villages les plus proches. Ceci combiné au fait que Gensou soit le plus récent des 3 villages explique que Gensou possède moins de protectorats sous sa coupe que ses rivales. Néanmoins, ses liens avec les villages sous sa protection sont extrêmement solides, et Gensou ne cesse de les renforcer, de peur qu'ils préfèrent rejoindre le Junkyo.

Ce qui permet à Gensou de ne pas avoir à rougir de ses rivales est la présence proche du Junkyo, qui constitue un formidable atout économique -et un énorme réservoir de complications-, ainsi que sa main-mise sur Minato, qui lui offre les missions de quantités de marchands fortunés, faisant commerce avec les terres d'au-delà des mers.

2. Principe de fonctionnement des protectorats
A tort ou à raison, Gensou ne pratique aucune discrimination envers ses différents protectorats, qui bénéficie tous de la même protection et de la même offre de services, quelque soit leur importance et leur ancienneté. Outre une protection classique, basée sur des patrouilles de shinobis, Gensou propose aussi différentes offres en fonction d'un forfait annuel. Cela peut aller jusqu'à l'établissement de forces de police civile pour protéger les citoyens, ainsi que d'une antenne du Qg avec un petit contingent de shinobis pour une plus grande réactivité pour les missions, ainsi que d'autres avantages de toutes sortes selon le forfait dont souhaite s'acquitter le village.

Les points stratégiques

Le Junkyo est un regroupement de Cités-Etats, qui partagent des intérêts et des philosophies communs. Gensou la convoite autant qu'elle la craint : le Junkyo possède de nombreuses guildes marchandes, et de riches prince-marchands, ainsi qu'une économie florissante qui produit toutes sortes de biens. Mais le Junkyo est aussi, voire surtout, le berceau d’Heiwa, dont la philosophie met régulièrement le QG en butte avec une partie de ses ouailles. Ce courant gangrène tout le dispositif militaire de Gensou, et nombreux sont ceux qui craignent qu'elle ne finisse par infecter l'ensemble du village.

Minato est le port majeur du Yuukan, la porte vers les terres exotiques d'au-delà des mers. Des quantités monstrueuses de richesses transitent via ce port, et nécessitent d'y être acheminées depuis l'intérieur du Yuukan, tout comme le port nécessite une protection de tous les instants contre les pirates imprudents. C'est une ressource économique de premier ordre pour Gensou, et une part non négligeable de missions déposées au QG ont un lien plus ou moins direct avec ce port.


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Re: 05 - Les Informations sur Gensou

Message par Kentaro le 10/12/2010, 19:35

Le Monde Souterrain

La Mafia Gensouarde
La pègre Gensouarde est tolérée dans les Bas-Fonds par le QG uniquement tant qu'elle sait rester à sa place. Les chroniques du village ont en effet été régulièrement émaillées de descentes d'escouades de shinobis pour éradiquer la structure mafieuse. Le vide laissé par de tels nettoyages est rapidement réinvesti par différents groupuscules, qui s'entre-déchirent jusqu'à ce qu'un boss en ressorte -ce qui est d'autant plus compliqué vu que les Bas-fonds sont divisés en deux. En règle général, ledit Boss ne met pas très longtemps avant de se mettre en tête d'étendre son influence et finit invariablement par agacer le QG, provoquant un nouveau nettoyage.

Malgré son relatif isolement, le monde souterrain de Gensou propose quasiment tout ce qu'on peut désirer de ce genre de commerce, depuis le rapt et le trafic d'être humain, en passant par la vente de drogue, d'arme ou d'information. Comparé aux mafias des autres Villages, celle de Gensou fait un peu office d'amatrice, avec son côté artisanal, car elle n'est pas en position de pouvoir étendre ses activités jusqu'à pouvoir traiter les choses en grande quantité.

Néanmoins, cela leur confère un avantage certain ; aucun groupe extérieur ne parvient à s'adapter à cette façon de mener les affaires et finit rapidement par s'attirer les foudres du QG, qui l'élimineront sans autre forme de procès. L'hégémonie de la mafia Gensouarde n'est donc pas prête d'être remise en cause sur son propre territoire.

Le leader de la mafia
L'actuel parrain de la pègre de Gensou est Zeus.

Ancien lieutenant du Gang Samir, il survécut à la destruction de celui-ci lors de la dernière purge du QG. Se servant de sa renommée, il a fondé son propre Gang, le Simsang, à partir des ruines du Samir, avant de s'élancer à la reconquête des Bas-fonds. En 6 ans d'efforts acharnés, il est parvenu à noyauter l'ensemble de la pègre, se débarrassant sans vergogne de l'ensemble de ses rivaux, et règne sans conteste sur la marché parallèle de Gensou. Il est bien décidé à faire mieux que son prédécesseur et murît lentement mais sûrement sa stratégie pour supplanter le QG.
Ce dernier se méfie d'ailleurs de cet homme impitoyable qui est parvenu à réunifier les Bas-fonds en un temps record. Bien qu'ils aient leurs sources au sein de son organisation, ils ne sont pas encore parvenu à l'identifier, ni à localiser sa cachette : seuls ses plus proches lieutenants connaissent son visage, les autres ne voyant jamais qu'une ombre derrière une tenture, les rares fois où ils sont autorisés à le voir.

La Situation Actuelle
Pour l'instant, l'habituel statu quo règne entre la pègre et le Qg. Ce dernier laisse les malfrats mener leurs petites affaires, tant que la sécurité de la ville n'est pas en jeu, tandis que la pègre restreint volontairement son activité pour ne pas devenir un problème préoccupant nécessitant une solution radicale.
La véritable joute se livre en-dehors du village : en effet, Zeus essaye d'obtenir le soutien de la pègre du Jûnkyo, et a tenté à plusieurs reprises de prendre le contrôle de celle de Minato. Son ambition est simple : gangrener ces deux pôles de l'économie de Gensou, afin de disposer de suffisamment de leviers pour corrompre ou faire chanter une partie des responsables du QG, ce qui lui permettrait à terme de pouvoir développer son activité sans encourir le risque d'une nouvelle purge.
A ce jour, ses tentatives se sont toujours heurtées aux forces de police, aux shinobis en mission, mais Zeus est tenace et espère toujours l'emporter.
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Kentaro
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