[Mahou] Oboro Muromachi

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[Mahou] Oboro Muromachi

Message par Oboro le 15/3/2011, 22:09

Prénom: Oboro
Nom: Ashikaga
Clan (et nom d'usage): Muromachi
Âge: 24 ans
Grade: Chunin



Détails physiques:
La première chose qui frappe, c'est sa taille: la jeune femme dépasse de peu le mètre quatre vingt dix, et ne passe donc pas inaperçue. Malgré un physique relativement fin, ses muscles aux contours légèrement dessinés lui donnent une apparence solide (heureusement pas du tout de type amazone) qui lui nourrit quelques tracas. Le tout est néanmoins adoucit par une longue chevelure lissée lui arrivant tout juste en dessous des hanches, et qui fait l'objet de soins rituels quasi-chirurgicaux. Résultat: un noir ébène naturel désormais plus vrai que nature, qui se permet d'arborer un brillant déjà plus artificiel.
Pour le visage, on a affaire à quelque chose tirant vers le rond, avec un nez timide et des yeux noirs. On peut éventuellement mentionner ses oreilles, qui se cachent sous la masse de cheveux. Ou son sourire, qui prend généralement la forme du grand machin contenté, et plus rarement celle du requin aillant un truc particulier derrière la tête.
Rien à signaler concernant les formes, la nature lui ayant procuré quelque chose de tout à fait vivable: simplement, sa taille aidant, les amateurs de belles jambes s'attristeront du fait qu'elle s'habille bien sagement, n'allant jamais plus loin que des épaules dénudées. Pour le coup, elle peut tout aussi bien mettre des robes, des pantalons ou des trucs plus traditionnels en civil, tandis qu'elle enfilera plus probablement une combinaison bien mobile pour crapahuter dans la nature et passer aux affrontements (en plus de s'attacher/tresser/nouer/enchigner les cheveux bien à l'avance. A noter que le chignon est généralement de très mauvais augure, précurseur au minimum d'un mauvais quart d'heure qui vous hantera des semaines).

Durant les missions, ou dès lors qu'elle trimballe ses armes, on rajoutera une bat-ceinture à sa tenue. Elle dispose de lanières afin de pouvoir retenir les deux hachettes et deux matraques d'Oboro, six couteaux de lancer dans leur étui, ainsi que de petites sacoches à l'arrière dans lesquelles sont glissés quatre parchemin de stockage d'armes. Les armes sont réparties le plus uniformément possible entre les parchemins: en perdre un ne prive donc pas de tout un type de projectile.

Caractère:
A priori sympathique, un brin paresseuse, avec surtout une assez forte tendance à faire que ce qu'elle veut comme elle l'entend. Gentille, mais sûrement pas serviable et encore moins généreuse. Pour tous les coups de pouce qu'elle daigne rendre, elle en attend un tout aussi important, quand bien même c'est largement différé. Obo' est une excellente usurière, qui aurait pu faire une formidable vénale. Bien que peu curieuse, elle fait de son mieux pour se retrouver là où se passent les choses, un peu comme une journaliste.

A coté de ça, elle est ambitieuse, et en a dans les tripes. Absolument pas du genre à manigancer pour grimper les échelons, elle fonctionne à la régulière, met un point d'honneur là dessus, et voit très mal ceux qui ne le font pas. Elle fera de son mieux pour être exemplaire en tant que ninja, ce qui part d'une réelle bonne volonté (que la bonne paresseuse qu'elle est range rapidement au placard quand c'est hors boulot). Malgré ça, elle n'est pas particulièrement courageuse, juste très motivée.

Concernant la hiérarchie, Oboro a une conception assez carrée des choses, partant notamment du principe que quelqu'un de plus âgé qu'elle en sait forcément plus et doit être respecté, et réciproquement. C'est seulement après que les grades entrent en jeu.
Du coup, si elle a affaire à un gradé de plus de vingt cinq ans et visiblement expérimenté, elle jouera des coudes pour être la première à se charger de la requête, quand bien même c'est fastidieux (et peut être même légèrement hors de sa portée, elle s'est déjà surprise en flagrant délit). Au contraire, elle ne prendra tellement pas au sérieux un junin de son âge (peut-être plus fort, mais probablement pas moins bête) qu'elle passera son temps à essayer de le descendre s'il n'est pas du tout convaincant, ou à agir avec une réticence affichée s'il est vraiment bon. Sauf s'ils s'entendent bien, mais un certain complexe d'infériorité qu'elle n'avouera jamais fait office d'obstacle, là.

Experte en jurons sans être excessivement vulgaire (juste très imagée), Obo' devient lourdement torpilleuse et droit au but quand on la rouspille, et aligne régulièrement des mots d'argot qu'elle réinvente à sa sauce. Le tout servit par un sens de la répartie spectaculaire, qui lui sert souvent à justifier ses lubies du moment: quand elle veut un truc, elle fait une fixation dessus jusqu'à ce qu'elle l'ait ou qu'elle en trouve un autre.


Biographie/Histoire:
Avant même sa naissance, on savait qu'au moins un des marmots du numéro deux des Muromachi allait se voir confier le rôle de vitrine espérée du clan auprès du village. Maintenant que les Muromachi avaient explosé leur record de démographie (30 membres, enfin!) et que trois d'entre eux avaient réussi à obtenir le grade de junin sur la même génération, il fallait redoubler d'efforts pour se faire une place dans la chasse gardée des vieux clans. C'est là qu'entraient en scène les plus jeunes, chargés de bénéficier de l'expérience durement acquise de leurs aînés pour à leur tour tirer la machine.

Au final, la fille de Shigeru et d'Eriin Ashikaga reçut globalement la même éducation que son grand frère, c'est à dire un quelque chose de tout à fait normal jusqu'à ses cinq ans, à partir de quoi un petit soupçon d'hyper compétitif vint progressivement s'immiscer dans son lot quotidien. M'enfin, les parents qui poussent leurs mômes à faire au mieux pour bien préparer leur avenir, on connait. La gamine put même en profiter, vu que d'excellentes notes à l'académie (même en sport!) lui garantissaient tranquillité d'esprit, satisfaction des quelques caprices qui lui prenaient ('fin, en général: on lui a accordé le violon, au moins), et un petit bonus sur son pourcentage de réussite probable concernant la suite. Bref, Oboro dans son enfance, c'était le genre à vous convaincre que nous ne naissons pas égaux.

Néanmoins, heureusement qu'elle avait prit de l'avance, parce que lorsque l'enseignement se fit tout de suite beaucoup plus axé shinobi, ce ne fut plus la même paire de manches. Toujours capable d'apprendre ses leçons par coeur, la petite découvrit que la masse des pantouflards commençaient à en faire de même, et que passer à l'application n'était plus aussi facile que les cours de gym. Ce qui l'amusa terriblement, heureusement: le couple Muromachi avait distillé dans leur fillette de quoi alimenter une saine compétition, pas le genre de trucs à vous formater une psycho de service. Du coup, c'est sans surprise qu'elle resta dans le haut du panier jusqu'à l'examen de fin de parcours. Pour ses instructeurs, Oboro en avait dans la tête comme dans les bras, et méritait amplement de sortir de l'académie (m'enfin, qu'elle revienne y suivre quelques cours à l'occasion de comblers des trucs n'avait rien d'exclu).

La miss avait alors 16 ans. Pourtant, elle resta pendant un bon moment sous la tutelle d'un Muromachi, qui fit en sorte qu'elle n'ait pas de premières expériences trop brusques, tant du coté de l'entrainement que des missions, en plus de bien lui éprouver et consolider les bases. Maintenant, c'est une Oboro de 18 ans et très en confiance qui se prépare à voler de ses propres ailes (l'était temps, bon sang). Elle a peut être prit un peu de retard par rapport à d'autres, mais c'est forcément un élan pour mieux sauter. Vous inquiétez pas.

Pour avoir lourdement milité en ce sens auprès du QG, la genin fut envoyée à Narasu, où elle put faire des étincelles (selon elle) et rencontrer deux junin prépubères, le chikarate Otarin Reikashi (un crétin sexiste) et le gensouard Kezashi Hykao (aussi aimable qu'un iceberg). Malgré une irrésistible envie de leur faire avaler leurs sandales, la genin s'entraîna un moment avec eux, améliorant significativement son taijutsu.

Les priorités/Visions d'avenir:
-Botter des culs, et des suffisamment bien lustrés pour pouvoir terminer haut. Très haut.
-Trouver un moyen d'assurer la sécurité de ses cheveux. Allez, y'a au moins forcément un truc de kunoichi pour les faire repousser ou autre, non?
-Se dégoter un(e) chouette rival(e), qu'elle pourra écraser dans les règles de l'art (incluant fair-play et bonne entente), avant d'en faire son/sa fidèle second(e) qui sera le premier élément du célèbre escadron prétorien d'Oboro Muromachi. Réitérer l'opération jusqu'à ce que son escadron puisse rivaliser avec n'importe quel bande tirée de votre shonen lambda.
-Trouver un nom qui claque pour remplacer "escadron prétorien d'Oboro Muromachi", et faire en sorte qu'il devienne célèbre.
-Trouver un super sensei qui puisse la chapeauter pour en faire l'étoile filante de mahou. Ou au moins l'aider à passer chunin, quoi.
-Ouvrir un dojo pour se donner pignon sur rue, avoir plein de fervents disciples, et acquérir assez de notabilité pour soutenir l'objectif n°1. Ca lui permettra accessoirement de ne plus avoir à expliquer à tout le monde ce qu'est le Ganseki.


Situation de combat:
Set de base académique (clones, solides ou non, à durée de vie de 10 secondes).
La miss est assez forte et très endurante, mais pas bien rapide (réactivité/gestuelle), même si ça ne l'empêche pas de très bien savoir se déplacer. Avec ses armes, elle opère sur toutes les distances, et s'en sert à son avantage (pire encore, elle en a suffisamment dans la caboche pour très bien enchaîner de la sorte).

Même si elle peut s'emporter ou paniquer, elle reste bonne observatrice/opportuniste capable de s'adapter aux problèmes et au décor. Concernant le décor, d'ailleurs, Oboro n'hésite pas à disperser ses projectiles sur toute la zone, afin d'avoir des munitions un peu partout. Elle fait de la récup', et peut très bien lancer un truc dans le vent uniquement parce qu'elle pourrait s'en servir plus tard à cet endroit. Si ses manchots sont invoqués, ils l'aideront dans ce sens en réarrangeant la scène.

Aptitudes physiques:

Gymnastique: La miss a un lourd passé dans le domaine, ce qui lui a permit de s'assurer un bel équilibre et une excellente souplesse. Tentant de mettre ces acrobaties au service du taijutsu, elle a déjà réussi à se conditionner un mouvement réflexe très efficace, consistant à se dégager rapidement du corps à corps à l'aide d'un saut de main (roue arrière, grosso modo) qui ne lui demande qu'une fraction de seconde pour reprendre ses marques. D'autres mouvements peuvent éventuellement se placer, mais ça tiendra plus de l'inspiration du moment que d'autre chose.

Athlétisme: Ca aussi, la genin en a bouffé. Indépendamment de ses mouvements en garde de combat, lents et mesurés (autant par calcul qu'à cause d'un mauvais jeu de jambe), Oboro est un excellente sprinteuse (comparativement à votre civil lambda, du moins) presque aussi bonne en course de fond.

Techniques liées au Taijutsu:

Hachettes, matraques et éventails: une paire de chaque, très correctement maniées, et utilisées selon que la force létale soit pertinente ou pas. Les éventails, d'un tissu particulièrement résistant et aux bords crénelés, sont très pratiques pour se protéger des projectiles (mais pas d'autres choses) ou prendre quelqu'un par surprise en les rétractant et détractant en changeant le maniement (rétractés, équivalent à des poignards). Elle peut en tenir une dans chaque main, mais ne coordonne pas assez bien pour pouvoir les utiliser de concert. Le rythme reste très agressif, Obo' ayant une garde en papier d'alu et une esquive de passoire. Elle porte les six à sa ceinture.

Goken de base: Désarmée, ça sera quelque chose d'à peine correct pour quelqu'un qui a passé l'examen de genin, sans plus. Face à elle, être armé d'un couteau suffit pour avoir un énorme avantage, mais ses récents entraînements lui ont permit de maîtriser l'essentiel des postures de blocage les plus performantes.

  • Finisher: Une rapide bourrade en avant, doublée d'une tension subite du souffle et de la musculature du pratiquant renforcée au chakra pour déployer une légère onde de choc. Peu pratique pour enchaîner sur quoi que ce soit, c'est exclusivement un mouvement défensif permettant d'interrompre un enchaînement trop submersif.
  • Stand Draft: D'un coup de paume ou de pied, Oboro frappe violement une surface en y diffusant une large vague de chakra, secouant les environs avec pour principal effet de faire tituber quiconque se tient dans les douze mètres alentours. Si l'occasion se présente, Muromachi peut enseigner une variante simplifiée à un coéquipier adepte du taijutsu, moyennant une bonne entente et une trentaine de minutes, qui lui permettra (exclusivement) d'amplifier le choc s'ils agissent de concert. Sans autre occasion d'employer la technique, ledit coéquipier oubliera probablement la technique au bout d'une dizaine de jours.


Ganseki / Les Huit Portes: Obo' dispose de tout le bagage méditatif et académique pour pouvoir prétendre au titre de novice du domaine. Il lui faut 20 secondes pour ouvrir la première porte (dur à placer), et ses mouvements sont très maladroits (elle reste très dangereuse). La guerrière a une grosse préférence pour la forme classique, et limite tant que possible les ouvertures à cinq secondes au maximum.

  • Starting Block: L'unique moyen dont dispose la genin pour utiliser le ganseki sans perdre trop de temps en concentration (6 sec), en partant d'une position de sprinteuse attendant le départ. Forme classique uniquement, débute systématiquement par une charge (et se limite actuellement à ça), pertes d'équilibre fréquentes durant la course et grandes difficultés à manœuvrer.
    Le "confort" que Muromachi a avec cette technique lui permet d'employer si elle le souhaite la seconde porte dans la foulée, et de la conserver active pour une durée normale d'utilisation, à condition qu'elle triple son temps de concentration (18 sec).
    Oboro récite toujours un "A vos marques... prêtes... PARTEZ!" avant le départ, en béquille méditative. Si par hasard elle ne serait pas en mesure de prononcer et d'entendre ces mots, elle ne pourrait pas pratiquer la technique.
  • Junk Garage:


Techniques liées aux projectiles:

Balisticienne: si elle peut le tenir, elle peut le lancer. La faute au cumul d'une bonne compréhension de la mécanique, de quelques méthodes précuites, de connaissance empiriques maintes fois éprouvées, de mathématiques de haut vol appliquées à la louche, ainsi que d'un petit coup de pifomètre intuitif pour combler les trous.
La guerrière dispose de six javelines légères, six couteaux de lancer, dix boules de pétanque (en un poil plus lourd) et quatre shuriken géants (Onaga: un modèle bien lourd, encore plus robuste, à bords non tranchants) dont elle sait se servir (ça reste bien sûr esquivable, mais faut faire gaffe, et gambader fatigue assez vite. Elle peut rater une cible, mais cadre correctement 60% de ses tirs).
Seuls les couteaux ne sont pas sous parchemins. Lesdits parchos sont amarrés à l'arrière de sa ceinture, et les employer en combat n'a rien de rapide. Au delà de ça, Oboro peut deviner la trajectoire que prendra n'importe quel projectile improvisé, et comprendra très vite comment corriger les premiers tirs.
A noter qu'Oboro est strictement droitière quand il s'agit de lancer des trucs.

  • Bash Cannon : lancer d'Onaga façon scie circulaire, qui débute par au moins quatre tours sur soi même pour donner à l'arme la cinétique qu'il convient. L'étoile reste au contact du sol (chakra. Autant qu'une grosse boule de feu), et roule en ligne droite ou selon l'effet qui lui a été initialement donné jusqu'à ce que suffisamment d'obstacles l'aient ralentie ou qu'elle ait parcouru 35 mètres. Les quatre bords de l'étoile mordent joyeusement dans le sol, et laissent des traces de dents sur leur sillage. En cas de contact avec un obstacle plus résistant qu'un banc ou qu'une cloison de bois, la scie pourra éventuellement entreprendre l'escalade et la descente de l'obstacle, s'il lui reste assez de vitesse et qu'elle parvient tout de même à mordre dedans.
    Un humain touché sera renversé et aura sûrement des os brisés. Mais même si l'étoile est ici plus rapide qu'en lancer standard, le tir est davantage téléphoné, interruptible, et anticipable.
  • Headshot Scripts:
  • Bird Tricks:


Artilleuse (apprentie): Oboro peut essayer de lancer des armes avec précision sous ganseki, ce qui est aussi dangereux qu'on peut l'imaginer. De plus, le spectre des projectiles envisageables est ici bien plus étendu. Lancer de lampadaire!
Pourtant, cela ne marche actuellement qu'avec les shuriken géants et les humains (à condition qu'on puisse les empoigner au col et à la ceinture), prend toujours 20 secondes pour ouvrir la première porte, et la précision n'est absolument pas au rendez vous. Mais ça reste très pratique pour ruiner les fondations d'une baraque ou permettre à quelqu'un d'effectuer un déplacement à vol d'oiseau particulièrement rapide.

Techniques liées aux invocations:

Invocation de manchots: la genin peut convoquer des oiseaux parmi une équipe de quarante volatiles, d'une taille de 60 à 90 cm pour un poids de 8 à 12kg. Ils sont faibles. Ils sont lents. Ils sont adorables. Ils sont d'excellents projectiles.
Les manchots peuvent également servir d'écuyers sur une scène de combat, et aller chercher des armes égarées pour les rapporter à Oboro. Enfin, ils sont de véritables fées du logis, ce dont profite allègrement la genin.
La genin peut invoquer jusqu'à cinq oiseaux à la fois, et si l'un d'eux venait à être blessé ou incapacité de quelque manière que ce soit, d'autres sont prêts à prendre la relève (jusqu'à trente-cinq remplaçants, ce qui laisse de la marge). Le coût d'invocation en combat est particulièrement bas, mais le poids du nombre pèsera tout de même sur les possibilités d'Oboro.

  • Baudruches:
  • Glisseurs:


Invocation de Dodos géants (Guerre uniquement): à peu près la même chose que les célèbres animaux de trait, à ceci prêt qu'ils savent parler, sont très durs en affaires, et utilisent le chakra pour palier leur absence de doigts, tout comme les manchots. On considérera qu'ils correspondent à des autruches, en moins rapides et plus robustes. Une autruche pouvant éventrer un lion d'un coup de patte et atteindre des pointes de 70km/h, ces bestioles restent dangereuses.
Oboro peut les chevaucher, mais sera désarçonnée si l'animal va trop vite: elle n'a aucune pratique de l'équitation. Elle ne pourra donc pas non plus agir depuis le dos de l'animal s'il fait davantage que trotter. Un seul peut être invoqué à la fois.
Et bien sûr, ils sont adorables. Et seront d'excellents projectiles une fois le ganseki dompté.

Points faibles:

Parchemins explosifs: La genin a en une véritable phobie. Elle conservera toujours une distance de sécurité spontanée d'une diz/quinzaine de mètres, et paniquera vers les cinq. Le simple fait de jouer avec la met sous tension, et les faire détoner trop près d'elle a de bonnes chances de l'affoler (cris, panique, recroquevillement, pleurs ou autres selon le contexte, ces machins étant risiblement dangereux pour pas cher).

Genjutsu: Elle sait et comprend comment ça marche et à quoi ça sert. Comme ça ne l'intéresse pas, elle n'a pas poussé la pratique, et ne pourra briser que les jutsu les plus basiques (un truc lancé par un autre bringuebale, quoi).

Grégaire: Après seulement quelques mois de service à Narasu, Muromachi à déjà failli plusieurs fois se retrouver confrontée à la plupart des horreurs qui attendent une jeune femme dans la ville du crime. Refusant de pousser plus loin l'expérience, Oboro sera extrêmement réticente à devoir s'aventurer seule quelque part, et admirablement intimidable si cela doit arriver.

Hypersensibilité: Les performances d'Oboro, et en particulier de son Ganseki, dépendent largement de son humeur du moment. Une baisse de moral ou un excès de stress l'empêcheront d'employer ses techniques avancées, faiblesse qui peut facilement être décelée et exploitée par un adepte de la guerre psychologique, ou arriver en conséquence d'une mauvaise entente avec son équipe voire tenir de la saute d'humeur du moment. De même, la kunoichi est parfaitement susceptible de perdre toute combativité une fois suffisamment angoissée.



Aptitudes hors combat:

En ce qui concerne ses capacités de ninja, elle a déjà eu affaire à à peu près toutes les situations, et pourra donc se montrer utile dans la plupart des cas. Bien sûr, Oboro reste une genin.

Tartine de culture: la miss a une large connaissance du yuukan, ratissant aussi bien dans les arts guerriers, les grands noms civils et samourai, les clans importants des différents villages, et pas mal d'autres joyeux bonus d'ordre géographique, historique et touristique. Zéro pointé en politique, par contre.

Infirmière de guerre: Sans être médecin, la genin peut administrer les premiers soins à un blessé et assister efficacement quelqu'un qui s'y connait. Ca ne remettra jamais quelqu'un d'aplomb, ça ne servira jamais à sauver un blessé lourd, mais ça reste bien utile. A noter qu'elle n'a pas forcément le matériel pour avec elle.


















Post Rp:

-Et zbam, dans ta face. C'est moi la meilleure, toi tu pleures, annonçais-je joyeusement au pantin d'entraînement, désormais gratifié d'une belle fêlure supplémentaire et d'une tapote amicale en guise de réconfort. Pwuhuhuhu...
-Rhaaa... t'arriveras jamais à faire plus subtil, hein?
-Bien sûr que si. Et t'es même bien placée pour le savoir, ma grande.
-Tu l'as cassé!

Tirant une belle tronche blasée à ma comparse, je me contentais de faire pivoter le pantin sur lui même, exhibant ainsi la myriade de cicatrices que des centaines de genin lui avaient déjà infligé avant moi. Ca se passait carrément de tout commentaire.

-Ouais, bon, d'accord. Mais c'est quand même pas une raison pour abimer le matériel.
-Correct. D'ailleurs, parle moins fort, tu vas attirer l'attention.
-Oh... youps.
-Bien joué, Ko'.

Déjà, quelques regards s'étaient dirigés vers nous, plus par curiosité qu'autre chose. Aucune alerte: ceux qui étaient présents savaient que quand nous étions toutes les deux là, ça braillait régulièrement. Quand bien même nous nous entendions à merveille, une illusionniste et une combattante encore tous deux dans leur apprentissage avaient du mal à s'entraîner ensemble en restant sur la même longueur d'onde. Ko' pouvait se réciter autant d'aides mémoires sur la succession des trucs qu'elle devait faire pour halluciner son parchemin test, ça ne m'aidait pas plus que ça. J'avais même plutôt envie de lui faire avaler ses notes, pasque moi j'avais déjà bien assez à me concentrer sur MES enchaînements bien réels, eux.

Kodama. Oboro. Quand on arrêtait pas de traîner ensemble, à l'académie, on nous appelait Koboro, à mon plus grand plaisir. Ca ne voulait rien dire, mais mon prénom occupait tout l'espace. Pis c'était sympa. Un peu plus tard, nous eûmes l'occasion d'apprendre qu'un trou paumé, servant d'esplanade donnant sur la mer portait également ce nom: rien que pour ça, nous nous sommes décidées à nous y rendre un jour. Vers nos quatorze ans, on s'était éclaté avec deux autres copines à se teindre les cheveux en vert (mousse, pas vomi ni radioactif), juste pour la symbolique. Bon, le truc c'est qu'elle, elle avait gardé la couleur. Moi, mes parents ont tenu un peu plus d'une année avant de me lancer un ultimatum... m'enfin. A un moment, y'a même eut des lourdingues pour croire que y'avait une relation romantique entre nous deux. Ben c'était bien loupé: le seul truc qu'on ait jamais fait, c'était de se dégobiller l'une sur l'autre au terme d'une soirée un peu trop arrosée.

Et maintenant? Elle était chunin depuis deux mois, et ne manquait pas de me le rappeler quand je la torpillais d'un peu trop près. Pas grave, ma grande, j'vais pas tarder non plus. Laisse moi juste me présenter à un exam' chunin et ils en verront la couleur.

-Yess, enfin!
-Mmmh?
-J'ai réussi! Enfin! Ca va faire des semaines que j'essaie ce truc!
-Ouais. Chouette. Ton sceau est devenu jaune. Canari. Toutes mes félicitations.
-Tu veux que j'essaie sur toi, peut être?
-On va éviter, si possible... grommelais-je en toute sincérité, avant d'ajouter: mais quand même, comment tu fais pour... mwouais, oublie.
-Et toi, qui n'arrête pas de cogner ce pauvre truc sans arrêt?
-Comment tu fais, pour pas t'ennuyer?

Et cette dernière phrase, nous l'avions dite en même temps, avec le même grand sourire accroché aux lèvres. Parce qu'à chaque fois qu'on la casait, c'était exclusivement pour dire qu'on en avait ras les cocotiers de l'entraînement, et qu'il était grand temps d'aller prendre un long moment de glandouille aux bains du village. Bien mérité, bien sûr.

-Tiens, ça va attendre! J'ai un truc que je dois absolument faire, me rappelais-je.
-Quoi donc, ton chapeau? Le machin avec les roses?
-Yep.
-Mais il est mo... m'enfin, il a rien de spécial, en tout cas. Si: je crois que ma grand mère a des trucs du genre dans ses vieilles malles.
-Hey, j'ai déjà assez de mal à me trouver des fringues à ma taille, donc je vais pas cracher sur les accessoires qui daignent s'offrir à moi quand ils peuvent compléter un ensemble, d'acc?.
-Un point pour toi... mais on déposera tout chez moi avant d'aller aux bains, alors. Hors de question que je me farcisse la moitié du village.
-Ca roule, cocotte!


Dernière édition par Oboro le 4/6/2011, 14:04, édité 34 fois

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