Chikara, village caché du sable [RP]

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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Takeo le 8/6/2008, 20:43

Depuis plusieurs semaines, Akio nous entrainait au gengutsu... D'après lui, même si j'avais moins de chakra que Kazan, c'est moi qui le contrôlait le mieux.
Mon père était enfin rentré de sa mission et il comptait m'entrainer : raté !
J'avais une mission à faire ! Fin... pas sur, mais on va faire comme si !
Bref, Kuusey pensait qu'il était temps de m'apprendre l'une des invocation des ninjas du clan. Bizarre, il m'avait dit qu'on devait les apprendre seulement une fois le grade Chunin obtenu... Bof, c'est pas grave... Après tout, je pourrai étonner toute la galerie ! Bref, d'après mon oncle, c'était quand on apprenait la première invocation, celle de Master Otenko, qu'on avait le zoli tatouage sur l'épaule...
Je me laissai faire et, docilement, je m'asseyais sur la chaise. C'était une petite pièce dans le genre remise avec des murs décrépis et un toit qui menaçait de tomber à chaque instant... A elle est belle la maison commune du clan ! Mais finalement, un gars inconnu, plutôt bien bâti avec une peau cuivrée arriva et, sans un mot ou un regard pour moi, se mit à entreprendre de me tatouer. Je ne le connaissais pas et j'engageais donc la conversation :


Moi : Bonjour... On peut savoir qui vous êtes ?!

Homme inconnu : Si tu veux... Je fais partie de la famille Ikeda.

Moi : Et votre nom ?!

Homme inconnu : Mon nom ?

Moi : Ben oui...

Homme inconnu : Mon nom, c'est une bonne question ça... bref, je m'appelle Ilu.

J'allai enchainer en lui demandant ce qu'il faisait de beau dans la vie et tout le patatras mais il m'arrêta avant que je n'ai pu le noyer sous une avalanche de question, pour me dire que le tatouage était fini... Il travaille rapidement ce gars.... Bref, parait que je devais me reposer... Du coup, j'ai passé quasiment tout l'après midi dans mon lit à compter les moutons ou à relire mon bon vieux manuel du temps de l'académie.... Et puis finalement mon père s'est souvenu de mon existence... Il est monté me voir en fin d'après midi et m'a entrainé dans le village puis dans le désert, moyennement loin des portes du village. Quand nous fûmes arrivés, il m'expliqua le principe de l'invocation de Master Otenko.

Kuusey : Le principe d'invocation de Master Otenko est simple... c'est strictement comme l'invocation des animaux... Tu prends ton sang...

Moi : Et la suite du rituel, mais franchement, ça sert à quoi d'invoquer Master Otenko ?

Kussey : ... Master Otenko à plusieurs "fonctions"... A ton niveau et par ce que je vais t'apprendre, tu n'en aura toutefois qu'une seule : celle de messager. Master Otenko nous sert à communiquer entre nous, entre les membres de la famille Damaru.

Moi : Tout le monde l'a ?

Kuusey : Non, seulement le chef de la famille et ses descendants.

Moi :....

Kuusey : Bien passons à la pratique.

Moi : Attends ! A quoi sert le tatouage ?

Kuusey : Il signifie que tu es un membre important du clan...

Moi : Seulement ?!

Kuusey : Oui, le chef de la famille Ikeda le porte aussi... Mais même si tu as des questions, je veux t'apprendre cette invocation d'abord... Tu en aura peut-être besoin...

Sur ces mots, Kuusey se détourna et se mit à invoquer Master Otenko... Vous voyez un soleil ? C'était la même chose ! Un soleil minuscule avec des rayons rouges et une petite queue verte, comme une tige ! Sur que ça ne devait pas permettre de se battre ce petit être ! Il se ferai écraser en moins d'une seconde ! Mais même si ça paraissait facile à invoquer, ça ne l'était pas ! En fait, ce n'était pas j'invoque la moitié ou les trois quarts de Master Otenko... C'était sois tu l'invoques... sois rien !
Plusieurs heures après j'arrivais enfin à invoquer le messager du soleil, mais il fallait encore que je m'y reprenne à plusieurs fois avant de réussir... Plutôt moyen... mais le soleil se couchait et j'étais à bout de chakra. Dans ces conditions là, on ne pouvait pas continuer. C'était tout de même étonnant, mon père avait l'air plutôt satisfait, mais de toute façon, j'étais trop épuisé pour y réfléchir...

Takeo
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Une drôle de lettre

Message par Duncanu le 9/6/2008, 04:29

"Sliver!!!... Sliver!!!!.... SLIVER !!!.Descend sort de ta chambre une lettre est arrivée pour toi."

La voix douce et mélodieuse de ma maman venait de me réveiller.

"BWAAAaaAaaAaa"*baille*"j’arrive."

Après mettre préparer, je descendais les escaliers, ma mère s’affairer déjà dans la cuisine à préparer le ragout de dragon, sa spécialité.

"Tient ta lettre."

Elle me tendit un petit parchemin soigneusement plié



Le 06/06

Destinataire :
Sliver Duncanu





Objet : Convocation





Cher Mr Duncanu, vous êtes par la présente lettre, convoquée à une réunion avec votre professeur qui se déroulera le 7 /06 à 11h 30 dans le bureau N°35 du quartier générale.

Cette réunion vous permettra de faire connaissance avec la personne avec qui vous ferait équipe lors de vos différentes missions de gennin la personne ayant était désigné d’office par votre professeur, aucune réclamation ne sera possible.



Le but des duos étant de :

-vous permettre de progresser vous et votre coéquipier.

-d'exécuter les missions qui vous seront assignés.



Merci pour votre collaboration





Conseiller /Masato Nagao





Ps : présenter cette lettre a l’enter du quartier générale.






"AAAAH ! 11h30 le 7 mais c’est aujourd’hui ça !! Quelle heure est-il ?" Sliver regarda l'horloge "Déjà 10h45 c’est comme si j’étais déjà en retard …mam' tu sais où est ma cape ? Et mon bandeau ?"


"Là ou tu les as laissé hier soir et range moi cette chambre !"



"Oui mam dés que je suis jounin …"J’attrapais rapidement mon Katana et ma cape et sautais par la fenêtre de ma chambre ou j’atterris dans le sable déjà brulant du désert, vu l’heure il valait mieux que je coure, je commençais à sauter de dune en dune en direction de chikara afin de gagner du temps.



Les dunes sur lesquels je me déplaçais ne faisaient qu’une vingtaine de mètre mais dans le désert loin au sud derrière moi, certaine dune pouvait atteindre 300m de haut.



Le sable n’était pas venu là tout seul, il naissait loin au nord dans les montagnes où la pluie et les rivières érodaient la roche puis charriaient le sable jusqu'à la mer, de là, les courants déposaient le sable sur les plage de l’est où enfin le vent continuais inlassablement à pousser le sable vers l’ouest en formant sur son chemin une nouvelle mer...le grand désert du Yuukan.



Je passais rapidement entre les portes de Chikara et me dirigeais vers le quartier générale mais à l'entrée, un garde m'arrêta




"Hep toi!Tu vas ou comme ça !?" Le gaillard n’avait pas l’air très commode.



"Je suis convoqué dans le bureau N° 35."Le gaillard me regarda et prit la lettre que je lui tendais.

"Ouais bon, aller passe, c’est bien le chakra du conseiller Masato Nagao…"




"Euh...vous ne pourriez pas juste me dire où c’est ?"



"Ha je te jure les genin tous les même, bureau 35 3èm étages 5èm bureau c’est pourtant simple allez file."

Je le remerciais d’un signe de tête puis filais vers les escaliers. Quelques instants plus tard je me retrouvais en présence de mon professeur qui m’attendait tranquillement sur son fauteuil.



"Ha tu es le premier arrivée .Assis toi je vais commençais par te présenter ton nouveau coéquipier" il me tendit une feuille ou un jeune garçon aux cheveux blancs faisais un grimace.



"Voila la photo de ton coéquipier."



"Ben dis donc ça promet" je lui rendit la photo


"Hum, comme je disais donc avant que tu m’interrompes, ton nouveau coéquipier et censé comblait certaine de tes lacunes en faisant équipe avec toi et toi tu devras faire de même."

Je fit un oui de la tête

"Il m'a était difficile de trouver quelqu’un te correspondant mais ce garçon est parfait, en effet tu es nul en ninjutsu il y est excellent, par contre c’est en taijutsu ou tu excelle et ou il rame de même , il y avait le problème de ton affinité tu n’en as pas."


Mon visage exprima toute ma déception.


"Du moins pas pour l’instant donc il ma fallut comblait cette lacune et lui contrairement a toi a une affinité très rare, une affinité hyoton ."



"Une affinité quoi? Hyuton ?"



"Non hyoton une affinité glace. Tiens voila son dossier."


Je prit le dossier qu'il me tendit puis prit une chaise tandis qu'il sortit prendre un café...


Dernière édition par Duncanu le 13/6/2008, 09:06, édité 2 fois
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Datenshi le 9/6/2008, 17:29

"C’est tout de même pas croyable… Pas un genin qui glande ?! J’hallucine…", pensais-je alors que j’arpentais les rues de Chikara, encore et encore…

*" Le Kage leur a peut être promis une flagellation collective s’il en trouvait un en train de roupiller ? "*, proposa Shin’ comme explication

Je me retins de lui dire qu’il était probablement la seule personne assez dingue pour martyriser tous les genins d’un village si un seul flanchait. Au détour d’une rue, je crus voir un genin qui s’ennuyait, mais en l’observant plus attentivement ce n’était pas le cas. En effet, il trainait seulement les pieds, croulant sans doute déjà sous toutes les émotions que provoquait la poursuite d’un chat ou la garde d’un sale gosse… M’arrachant à mes propres souvenirs, je partis à nouveau en quête d’un genin, voir deux. Cela faisait bientôt deux heures que je sillonnais tous les recoins du village, en vain. C’était à se demander si trouver un genin n’était pas ma véritable mission ! Ou alors n’avais-je pas réellement besoin de genins avec moi ? Après tout ce n’était qu’une mission de rang C… Je n’étais certes pas au meilleur de ma forme, mais après les altercations avec le Zenith, cette mission paraitrait sans doute plus facile.

*"Qu’est ce qu’on attend alors ? "*, me demanda Shin’, impatient qu’il était de se battre à nouveau.

Ce n’est qu’après une autre demi-heure de recherche que je finis par céder. Il faut dire que mon colloc’ m’y avait grandement aidé : il savait se montrer chiant au possible lorsqu’il le désirait ! Je pris donc le chemin vers les portes du village. Alors que l’édifice séparant le village du reste du monde se rapprochait, je vérifiais une dernière fois mon équipement. Eau, viande séchée, kunais, bandages, onguent, sac de couchage, silex pour le feu… Tout y était. Je refermais donc mon sac à dos et continuait à marcher. Les gardes ne m’arrêtèrent même pas, je les avais prévenus au début des recherches que je risquais de sortir du village quelques heures plus tard. Une fois dehors je commençais à sortir un bout de tissu et à l’imbiber d’eau pour me couvrir le sommet du crane. Cette technique rudimentaire évitait bien des soucis dans le désert ! S’en suivit donc le début de mon voyage à travers cette étendue de sable qui semblait infinie.

Une gorgée d’eau toute les demi-heures environs. Voilà sur quoi j’avais tablé mes calculs afin d’évaluer l’eau que je devais emporter. Si je ne m’étais pas trompé, je possédais de quoi me perdre un jour. Le voyage en lui-même risquait d’être long, surtout avec pour seul interlocuteur Shin’… Selon le Kage, le village était à une petite semaine de marche. Je ressortis le dossier de la mission et commençais à le parcourir à nouveau. Oui, le voyage risquait d’être long…


MISSION : Protection du village des plaines [Rang C]

Détails de la mission :
Récemment, les villageois ont reçus plusieurs visites d’hommes louches venus leur proposer de "faire affaire". Le village regorge de terres propices à la culture : tomates, poivrons, navets tout y pousse merveilleusement bien. Selon les anciens, cela due à la montagne au pied de laquelle se trouve le village ( un ancien volcan à présent inactif ) et l’effet bénéfique de ses cendres. Quoi qu’il en soit, ces hommes désiraient pratiquer une toute autre forme de culture : les stupéfiants, narcotiques en tout genre ( canabis, pavot blanc etc… ). Les villageois refusèrent évidemment, ne désirant pas s’attirer d’ennuis. Pourtant, les hommes se firent de plus en plus pressants, et bientôt des menaces, puis des enlèvements frappèrent le village. A présent, les villageois demandent à Chikara, le plus proche des trois villages ninjas, de leur venir en aide.

Objectifs :
Patrouiller afin de débusquer les brigands, les neutraliser en cas de rencontre. Permission de tuer à vue. Aider et protéger les villageois en cas d’attaque.

Conditions de la mission :
Ramener sains et saufs les personnes enlevées par les brigands. Veiller à ce que d’autres groupes mal intentionnés ne s’abattent pas sur le village une fois les ninjas repartis.

Récompense :
5000 ryos par personne.


"Plus vite arrivé, plus vite finis…", pensais-je

Je croisais sur ma route toute sorte de serpents, araignées et autres bestioles atteignant parfois des tailles surprenantes ! Cependant, elles semblaient craindre l’Homme, ou tout du moins ne pas être affamées au point de s’y frotter. Seuls quelques brigands m’approchèrent lors de la première nuit, alors que j’allumais un feu. Cependant, à la seule vue de mon bandeau ninja ils déguerpirent. Je préférais néanmoins créer deux clones. La technique m’arracha une petite douleur supplémentaire, mais les Kage Bushins prirent forme. Je dormis mal cette nuit là, il faut dire que c’était la première fois que je me retrouvais dehors, seul et en mission. Je me rappelais alors à quel point il était rassurant de se savoir entouré… Les autres me manquaient plus que je ne le croyais.

Les rayons du soleil me sortirent délicatement de ma torpeur. Je m’étirais doucement, et après un rapide coup d’œil en direction des clones me rendis compte que ces idiots dormaient ! Ok, les bandits n’avaient pas attaqué, mais tout de même… Après les avoir annulés, je m’étirais et effectuais prudemment les exercices quotidiens du Jûken, tout en essayant de sentir le moment à partir duquel les douleurs grandissaient. Il me sembla qu’elles se montraient de plus en plus tardives, mais je n’en étais pas sûr. Après un frugal petit déjeuner, je me remis en route, sans oublier de boire régulièrement : se déshydrater était synonyme de gros ennuis, en particulier dans le désert.

Les plaines. J’étais enfin sortis du désert, et marchais à présent sur de l’herbe verte et humide, ce qui contrastait nettement avec le sable chaud et dur. La première chose que je vis des plaines fut un bison en train de charger. Je l’esquivais sur le coté, sans comprendre pourquoi l’animal s’était énervé. J’en saisis la cause à la vue de trois hommes qui le pourchassait : des braconniers. Ces derniers, contrairement aux bandits m’attaquèrent à vue avec leurs arcs. Ces idiots devaient penser que j’étais là pour les arrêter… Cependant, devant leurs assauts répétés, même après que le bison se soit sauvé, je fus contraint d’entamer le combat. Alors que je m’approchais en courant d’eux, l’un des braconniers sortis un sabre courbe, mais sans commune mesure avec un katana. Alors que j’essayais de parer le coup qu’il me porta, mon kunai se brisa sous l’impact ! Lui-même fut surpris de l’ampleur de son attaque, et je pus alors profiter de son déséquilibre pour lui coller mon poing dans le foie de toutes mes forces. Alors qu’il s’écroulait le cœur au bord des lèvres, une flèche manqua de me transpercer la tête. Je m’en tirais avec fine ligne rouge le long de la joue droite, grâce à une roulade improvisée. Cette dernière rendit le dernier comparse plus sûr de lui, et il s’avança, un autre de ces étranges sabres à la main. Alors qu’il se jetait littéralement sur moi, son coéquipier fit de nouveau claquer la corde de son arc. La flèche fila et vint faire un trou dans le cœur de son ami. Ami que j’avais attrapé en me levant rapidement, et poussé sur la trajectoire de la flèche. Le dernier larron, voyant ses amis agonisants, décida vaillamment de prendre la fuite. Je le rattrapais rapidement, un homme ne pouvant prendre de vitesse un ninja. Je laissais Shin’ le tuer rapidement, lui et l’homme que j’avais frappé en premier, afin qu’il ne se plaigne pas pendant le reste du voyage...

Ce bref combat terminé, je scrutais les alentours, à la recherche d’un autre ennemi. La plaine dégagée ne présenta aucune silhouette à la forme vaguement humaine. Je repris donc mon voyage, un peu plus sur mes gardes néanmoins. Les plaines étaient plus hospitalières que le désert, mais n’en restaient pas d’un ennui tout aussi mortel ! La journée se termina lentement. Et alors que le soleil disparaissait presque, je dépliais mon sac de couchage dans un endroit à l’abri du vent. Je n’oubliais pas de placer deux clones, en les engueulant de manière préventive pour qu’ils ne s’endorment pas, et qu’ils me réveillent s’ils se sentaient à bout. La nuit fut plus clémente que celle du désert, bien que plus humide, la température restait plus agréable.

Aucun autre incident ne perturba ma route, je m’orientais grâce à une boussole et une carte gracieusement fournies par le village. J’arrivais à bon port au bout d’une petite semaine de marche monotone. Le village s’étalait au pied d’une montagne. De loin, on pouvait croire qu’il n’était pourvu que de trois maisonnettes, mais en se rapprochant on en découvrait d’autres, joyeusement entremêlées, apparemment sans plan bien précis. Alors que je passais les premières maisonnettes et entrais dans le village à proprement parlé, j’entendis des cris. Je pressais le pas et montais sur le toit d’une maison, afin d’aller plus vite. Concentrer mon chakra dans mes pieds me parut plus naturelle, et surtout moins douloureux que lors de mes précédents essais. Bien vite, je localisais l’origine des cris, qui à présent s’amplifiaient : un groupe d’hommes à la mine patibulaires étaient en train de frapper lâchement un homme d’un certain âge, à terre, et recroquevillé sur lui même. Alors que je déposais mon sac afin de n’être pas gêné ( ils étaient quand même une petite douzaine ), j’en entendis un déclarer :

- "Alors papi, t’as enfin changé d’avis ? On va te buter tu sais ? Si tu continue à jouer les durs, on va te buter, toi, ta fille ton fils et ta femme. On doit en garder quelques uns pour cultiver les terres, mais j’peux pas empêcher mes hommes de se défouler un peu, tu comprends ?!! Alors, c’est quoi ta réponse ? "

- "Le village n’acceptera pas de… Houmph ! ", s’exclama t’il alors que l’homme en question venait de lui coller son pied dans le ventre.

- "Putain, mais c’est pas vrai !! Quelle tête de mule ce con ! Eyh vous autres, vous allez le laisser crever ? Acceptez notre marché. C’est honnête : vous cultivez, on vous tue pas ! Alors ? Vous allez le laisser vous dire ce que vous devez faire sous prétexte que c’est le doyen ? … Qu’est ce que ? T’es qui toi ?! ", lança t’il alors que j’apparaissais devant lui.

- "Aucune importance. Partez, toi et "tes hommes" comme tu dis. Et si tu n’es pas le chef de cette bande, dis à ton boss que le village de Chikara lui laisse une journée avant de le déloger.", répondis-je

- "Ha… HAHAH !! BOUAHAHAHHA !! Mais c’est quoi ce ptit’ merdeux qui vient nous dire ce qu’on doit faire ?! Et tu vas faire ça comment ? Tu vas tous nous tuer ? Et tout seul peut être ? Allez gamin, j’tai jamais vu mais j’suis sur que t’es pas de Chikara, ton bandeau t’as du le choper j’sais pas où, mais maintenant tu fermes ta gueule et tu retournes dans le rang avant que j’déboite le vieux. ", dit il en sortant un couteau.

- "Comme tu veux. ", déclarais-je l’air sûr de moi.

Soudain, il plongea la lame vers le cou du vieillard. Mais, alors qu’il pensait le transpercer, il fut horrifié de voir son bras tomber par terre : Shin’ venait de le lui arracher. L’homme devint blême et recula en hurlant de douleur. Les autres brigands foncèrent vers moi. J’eus à peine le temps de demander aux villageois de se cacher en emportant le vieil homme que déjà le premier sabre fonçait vers ma gorge, et le combat débuta. Shin’ s’éclatait. C’était la première fois que je le sentais aussi vivant depuis les combats contre le Zenith. Malgré le fait que tous soient plus des voyous de bas étages que des combattants chevronnés, ils se défendaient plutôt bien. Ou plutôt, Shin’ ne les achevait pas trop vite afin de faire durer le plaisir… Rapidement, il leur apparu clairement qu’ils ne prenaient pas le dessus, malgré l’avantage du nombre. Les plus couards tentèrent bien de s’échapper, mais je les rattrapais rapidement et leur brisais les cervicales pour la plupart. La dernière personne à rester debout était surement le plus jeune de la bande. Il tremblait de tout son corps alors que je m’approchais de lui. Depuis le début, j’intimais à Shin’ de laisser un survivant, afin que ce dernier rapporte tout ceci à son maitre. J’espérais ainsi l’obliger à partir, en lui faisait bien comprendre que ce village était désormais sous la protection de Chikara, et ainsi ne pas avoir à me battre plus que nécessaire. En effet, tous les mouvements assez brusques que j’avais du faire pour échapper aux attaques ravivaient peu à peu mes douleurs. Néanmoins, ces dernières restaient bien plus ténues que lors de mon séjour à l’hôpital : je guérissais donc bel et bien. Pour l’heure, je reportais mon attention vers le dernier des brigands. Il semblait paralysé par la peur, aussi, je pus lire dans ses yeux une lueur d’espoir lorsque je lui dis :

- "Je ne vais pas te tuer. Va raconter tout ce qui vient de se passer à ton chef si ce n’est pas celui-ci"¸ lui dis-je en montrant l’homme à qui il manquait à présent un bras et qui baignait dans son sang. "Précises lui bien que c’est un message du village de Chikara. Il n’a qu’un jour pour se décider. S’il ne part pas d’ici là, je serai tenu de tous vous tuer. "

L’homme ne se fit pas prier, il tourna les talons et parti en courant. Je créais alors un clone et lui ordonnais de le suivre discrètement, ce qui ne fut pas bien difficile : le fuyard était tellement concentré sur le fait de s’éloigner le plus vite possible du village qu’il en oubliait de regarder derrière lui fréquemment. Pour ma part, je m’en allais creuser un trou dans un endroit assez éloigné du village, et y entassais les corps avant de retourner réconforter les villageois. Ces derniers semblaient quelque peu apeurés à ma vue. Je les comprenais, j’avais plus ou moins réprimé les mimiques de jouissance de Shin’, mais ses actes n’en restaient pas moins barbares ! J’allais donc réconforter les villageois, leur affirmant que si j’avais été aussi inhumain, c’était justement pour effrayer le plus possible le survivant, et donc y faire réfléchir à deux fois le chef. Cette excuse rassura totalement les habitants, qui m’accueillirent dès lors sans réserve. Alors qu’on me faisait visiter les potagers, mon clone s’annula, me montrant ainsi le trajet emprunté par le brigand jusqu’à sa planque. La mission allait peut être tourner court finalement…
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Tokri le 9/6/2008, 19:53

Enfin! Il était finalement au sommet! Voilà déjà deux semaines que Tokri s’entraînaient au malaxage du Chakra. Le matin, il s’entraînait à la plate-forme rocheuse qu’il avait découverte lors de l’une de ses promenades. L’après-midi, le jeune homme s’exerçait en compagnie de Mutika au jardin de son grand-père. Malgré le fait que Tokri s’entraînait deux fois plus, Mutika progressait aussi vite que lui. Le Genin était à présent impatient de voir Gomaki constatait ses progrès. Quel pouvait donc être le programme de son prochain entraînement? Le jeune homme regarda le ciel. Tokri malaxa son Chakra dans la plante de ses pieds et descendit tranquillement le long du rocher qu’il avait monté. Arrivé en bas, il étira ses membres, fier de ses progrès. Une idée lui effleura l’esprit. La plupart des ninjas possédait une affinitée, qui leur permettait de produire des Jutsus. En possédait-il une? Et si c’était le cas, quel était-elle? Tokri se remémora les différentes affinités existantes. Dans la famille, plusieurs possédait le Katon. Son père était Fuuton et Okioto était le seul Hyoton. Laquelle lui conviendrait le mieux? Une sensation étrange le tira de ses réflexions, celle d’être observé. Tokri pivota sur lui-même et constata qu’une silhouette était posté là ou il s’était tenu quelques instants plus tôt. La silhouette, cheveux au vent, était face au soleil couchant. Elle semblait dégager une lueur argenté. Tokri se sentit soudainement tout petit face à cette apparition. La silhouette descendit, de la même maniére que l’avait fait Tokri, et fit face à notre jeune Genin.

(???) T’es qui toi?

(Tokri) Ce serait à moi de te dire ça non?

(???) Toshirô Okuggi. J’étais en train de méditer, ta présence m’a dérangé…

(Tokri) S’tu l’dis… Moi, c’est Tokri Utak.

Tokri dévisagea des pieds à la tête le jeune Okuggi. A présent qu’il était face à lui, Toshiro ne semblait plus du tout imposant. Il devait avoir le même âge que lui, d’apparence assez fine. Ses yeux étaient d’un gris très clair, ses cheveux étaient de couleur argent. Tokri remarqua que son visage était étrangement pâle.

(Tokri) T’es un Genin?

(Toshiro) Ouais. (montre le bandeau de Tokri, attaché à son bras droit) Et toi aussi à ce que je vois…

(Tokri, une idée soudaine lui traversant l’esprit) Ca te dirait un petit combat?

(Toshiro) Pardon? Je ne me bats pas sans raison, désolé.

*J’ai vraiment envie de savoir si j’ai progressé… j’aime pas trop ça, mais va falloir pousser un peu. On dirait que ce mec n’est pas du genre à s’énerver…*

(Tokri) Avoue que t’as plutôt la trouille de te faire rétamer…

* Petit ça… J’pense pas que ça va suffire…*

(Toshiro) Moi? Peur de toi? Je vais te montrer ce que c’est que la peur!

*Woh! C’est un nerveux en faite!*

(Tokri, se préparant au combat) OK! Let’s rock!
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Wong le 11/6/2008, 01:10

Kaito dormait paisiblement lorsqu'une voix familière le tira de ses rêves

"DEBOUT!!!"

La mère de Kaito aimait réveiller son fils comme ça, ce dernier, la gueule en vrac, se redressa en ronchonant


"Moui?quel heure il est?"


"11h30! Et t'a du courrier!"


Kaito prit l'enveloppe que sa mère lui tendit, il l'ouvrit


Le 06/06

Destinataire :
Shinigami Kaito


Objet : Convocation





Cher Mr Shinigami, vous êtes par la présente lettre, convoquée à une réunion avec le professeur Tanaka qui se déroulera le 7/06 à 11h 30 dans le bureau N°35 du quartier générale.

Cette réunion vous permettra de faire connaissance avec la personne avec qui vous ferait équipe lors de vos différentes missions de gennin, la personne ayant était désigné d’office, aucune réclamation ne sera possible.



Le but des duos étant de :

-vous permettre de progresser vous et votre coéquipier.

-d'exécuter les missions qui vous seront assignés.



Merci pour votre collaboration


Conseiller /



Ps : présenter cette lettre a l’entrer du quartier générale.


Kaito une fois la lecture finie se laissa tomber sur le lit

"Mmmh...c'est demain j'ai le temps..."


"Oui mon chéri, sauf qu'on est le 7 aujourd'hui et il est 11h30"


L'information mit quelques minutes à parvenir aux oreilles de Kaito qui d'un bond, se précipita en caleçon dans le rez de chaussé

"Kuso!! Je suis en retard!!"


Sans faire gaffe à sa tenue, il sortit de la maison puis s'apercevant de sa tenue, rentrant vite fait s'habiller. 5 minutes après il était prêt.


"OK Mam!!! A TOUTE A L'HEURE!!!!!"


Kaito courait comme un diable vers le QG, il devait présenter la lettre à l'entrée du QG

"Hep! Toi! Tu fait quoi?!"

Kaito s'arrêta tant bien que mal et sortit la lettre

"Je dois aller à une réunion et je suis en retard excusez-moi!"

A peine le garde avait lu la lettre que Kaito était déjà repartie en courant.
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UN DUO D'ENFER

Message par Duncanu le 11/6/2008, 02:34

Alors que Sliver se balançait sur sa chaise en sifflotant, il entendit tout un coup un étrange bruit qui se rapprochait de plus en plus...

touloutoug,touloutoug,touloutoug,touloutoug

Le bruit était lointain mais semblait se rapprocher...

TOULOUTOUG,TOULOUTOUG,TOULOUTOUG,TOULOUTOUG

En effet, le bruit s'amplifiait...

touloutoug,touloutougC'est tout proche...

BLAM!!!


Par réflexe, Sliver lança trois kunaïs sur la porte, ces derniers ce plantèrent sans problème. Quelques seconde après, Sliver s'approcha de la porte, il entendit un faible gémissement et lorsqu'il ouvrit la porte, il vit le fameux ninja aux cheveux blancs aplatit contre, deux des kunaïs de chaque côté de sa tête et un autre pile entre les jambes.

"Mchlut!Chlui Kaito."

"Je vois sa..."

Sliver retira ses kunaïs puis aida Kaito à rentrer dans la pièce. Les deux ninjas se posèrent sur une chaise, face à face, Kaito frotta son visage

"Bon eh bien euh...moi je suis Sliver, Sliver Akaguna désole pour les kunais."

"Moi je suis Kaito, Shinigami Kaito, désolé pour le retard."Kaito se frotta la tête, sortit une cigarette qu'il alluma puis tira une longue bouffée et recracha la fumée.

"On va faire équipe alors? kuf kuf"Sliver avait de la fumée plein les yeux.

"Heu ouais...coéquipiers...ça va le faire. Mais sois pas si sensible, pourquoi tu pleure?"Kaito regardait Sliver incrédule de longues larmes coulaient le long de son visage.

"Ri..rien...kuf kuf, c'est la fumée, ça picote les yeux."Sliver n'en pouvais plus il détestait la fumée de cigarette.

"Ah...désolé."

Sliver fit mine de chasser la fumée de la cigarette,Kaito croyant que Sliver voulait eteindre ca cigarette balança la tête en arrière, un peu trop car la cigarette partit vers la gauche et ce posa sur une pile document...

"Fiou, c'était moins une,un peu plus et ma cigarette foutait le feu,désolé j'ai cru que tu voulais l'éteindre ..."

...qui prit feu dans la foulée.Sliver ce leva d'un bond et l'écarta avant que ces cheveux blanc ne vire couleur roussi

"Yaah!! Regarda ce que t'a fait!!! Espèce d'idiot!!"

"Désolé qu'est-ce que l'ont va faire!!"kaito semblait légèrement paniqué.

Les deux ninjas se mirent à chercher du regard de l'eau, Sliver aperçut une petite bouteille d'eau qu'il vida à moitié sur les flammes, mais pas assez bien car cela ne stoppa pas le feu.

"Zut! Dit-moi, t'es vraiment Hyouton?"

"Comment tu sais?"

"Tanaka me l'a dit! Essaie de faire un truc là!"

Kaito posa ses mains sur les flammes, à peine les avaient-ils touché qu'il les retira vivement en soufflant dessus

"Aïe Aïe Aïe!!"

"Quel idiot..."

Kaito s'agita frénétiquement pendant quelques secondes, le temps que la douleur disparut, les flammes commençaient à ronger le bureau, Sliver pencha la bouteille au dessus des flammes

"Vas-y:"

"Kaito se concentra et lorsque l'eau coula sur ses mains, il la refroidit du mieux qu'il pouvait, le gros des flammes furent éteint de cette facons, pour le reste, ils tapèrent avec leurs veste sur les derniers petits bouts restants.

"Ouf...c'était moins une!bravo kaito bien joué."

Sliver soupira un bon coup puis tendit sa main à Kaito.

" Coéquipiers?"

"Coéquipiers!"

Kaito serra la main de Sliver, les deux ninjas ne le savaient pas, mais c'était le début d'une longue et solide amitié...

PS: Ceci à était écris par wong avec ma collaboration .Pour la rencontre de nos personnages, nous ne parlons pas à la 1er personne. Mais par la suite, si.


Dernière édition par Duncanu le 13/6/2008, 09:06, édité 1 fois
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Wong le 11/6/2008, 04:22

Tanaka revient dans la pièce, il vit le bureau qui avait commencé à noircir à cause des flammes, un sourire était sur le visage de Sliver et de Kaito

"Mais qu'avez-vous fait vous deux?"

"On à fait connaissance m'sieur!"

"Oui, Kaito a raison, on à fait connaissance senseï!"


Tanaka soupira, il avait mit sur le bureau, un tas de feuilles qui contenait des informations que les deux ninjas devaient lire, il ouvrit un tiroir et en sortit une nouvelle pile


"Bon, voici des informations que vous devez lire, cette fois-çi, ne les brulez pas."


Kaito s'approcha

"Oh c'est quoi sa?"

Il tira un bout de feuille qui ce trouvait vers le bas de la pile, qui, inévitablement s'écroula, envoyant des feuilles dans chaque direction


"Je sens que la journée va être longue...très longue..."

Kaito se grattait la tête, comme il le faisait à chaque fois qu'il avait fait une bêtise, Sliver lui se demandait pourquoi il avait un tel coéquipier.

"Bon...je n'ai rien d'autre à vous dire, vous pouvez disposer. Bonne chance."

Les deux ninjas saluèrent Tanaka puis partirent...
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Sheinji le 11/6/2008, 19:19

L’homme s’approcha, et eut un sourire.

- Je suis heureux de te revoir, jeune homme.

- Moi aussi, mais… Que faites-vous ici ?

- On va dire que je me promène. Et toi ?

- Je dois garder les enfants de la résidence.

- Aha ! L’éternel supplice du débutant ! Courage petit, ça passera !

- Merci… Bon, c’est pas tout ça, mais je dois y aller. Les enfants m’attendent…

- Bonne chance à toi… Tu en auras besoin !

Sheinji ne répondit pas, et poussa la porte de la maison.


***


Il s’arrêta un instant pour observer les alentours. La pièce, simple, était garnie de meubles de bois effrité, peints à la main, qui regorgeaient de livres et d’objets divers. La salle donnait sur d’autres pièces via une ouverture encadrée de fer ouvragé, dans le mur. Il s’y engagea.

Il n’avait aucune donné sur l’enfant –les enfants, d’après la gérante- qu’il était censé surveiller. Il ne connaissait ni leur prénom, ni leur âge, ni leur aspect. Il serait cependant aisé de les localiser : hormis Sheinji lui-même, ils étaient les seuls êtres vivants de toute la maisonnée.

Sheinji avait très peu d’expérience en ce qui concernait les jeunes enfants. Il était l’un des plus jeune de la fratrie Kageniwa, et ses connaissances des nourrissons se résumaient en quelques lignes : ça pue, ça mord et ça crie. C’est donc avec suspicion qu’il progressa dans les différentes pièces, s’arrêtant parfois pour noter un détail intéressant sur le mobilier. Il avait tout son temps…

Au bout d’un moment, il entendit ce qui semblait être un gazouillement. Le bruit venait de la chambre opposée. Il prit son courage à deux mains, et entra.

- Aga !

- Hein ? Mais que…

Une forme sombre lui était tombé dans le dos telle une masse. Il se laissa rouler sur le dos, se releva, dégaina un poignard…

Et se retrouva face à un adorable angelot, qui regardait la lame du Genin d’un air légèrement perplexe (ça a l’air bon, ce truc !)

Une voix pleurnicharde retentit dans son dos :

- Tu t’es pas fait eu ! C’est pas du jeu !

Sheinji contempla, hébété, la brunette de quatre ans et à peine un mètre qui le regardait d’un air offusqué. Il tenta de prendre un ton débonnaire :

- Salut, moi, c’est Sheinji ! Comment tu t’appelles ?

- Nicolas.

- Ah… Euh… et tu as quel âge ?

- Vingt- six ans.

- Hum… Bien, bien… euh… Sheinji se tourna vers le blondinet :

- Et toi, c’est quoi ton nom ?

- Pimprenelle ! gazouilla l’autre.

- Mais non ! intervint Nicolas. Toi, t’es le marchand de sable ! (Elle désigna Sheinji) Et lui, c’est Nounours !

- Euh… Nounours ?

- Et quand le marchand de sable il est passé, toi tu montes l’échelle, et tu dis « bonne nuit, les petits ! »

- Oui, euh… Je voudrais bien, mais je vois pas d’échelle !

Nicolas soupira, l’air excédée :

- Mais c’est du jeu ! C’est pas du vrai !

- Ah… D’accord…

Sheinji sourit, puis se prit le visage dans les mains.


***

La lune jetait dans le ciel son éclat fantomatique, baignant de son irréalité les pays touchés par sa grâce. Nul ne vit, malgré la faveur de l’astre nocturne, les silhouette sombre qui se glissait entre les maisons, souriante. L’homme s’arrêta devant une bâtisse assombrie par l’ombre des arbres qui la bordaient, et poussa la porte, souriante.

Kenshiro avança sur la pointe des pieds, pour ne pas troubler le sommeil des occupants, savourant avec quelque fierté l’absence de gémissement du sol. Enfin, il chuchota doucement :

- Sheinji ! Tu t’en sors ?

Il eut un mouvement de recul devant le garçon hirsute, hagard, trempé de sueur et bariolé de peinture qui lui faisait face, deux énormes poches d’ombres lui soulignant les yeux. Au bout d’un moment, il reconnut cette personne, et ne put réfréner une incroyable envie de rire. Le Genin eut un mouvement d’humeur, puis toute velleité belliqueuse sembla le quitter, et il s’affaissa, anéanti. L’homme s’approcha, ses cheveux blancs formant comme une couronne au dessus de sa tête.

- Allez, te laisse pas abattre, t’en verra d’autres.

Sheinji le considéra d’un œil vitreux. Il reprit, un peu mal à l’aise. Il n’était pas doué pour réconforter.

- J’ai à te proposer quelque chose qui devrait te réconforter !

L’enfant se releva d’un bond. L’homme sourit.

- Les enfants dorment ?

Le jeune shinobi fit la grimace.

- Ça n’a pas été sans mal, mais ils sont couchés !

- Ça te dirait d’apprendre une technique genjutsu ?
***


Deux personnes, touchées de plein fouet par l’or de l’aube, restaient plantées dans l’herbe grasse, immobiles. L’une d’elles, la plus grande, sortit soudain de sa léthargie, et applaudit.

- C’est grandiose ! Je ne m’attendais vraiment pas à ce que tu apprennes la Brume de l’Esprit si rapidement. La réputation des Kageniwa n’est pas exagérée…

- Que savez vous sur mon clan ? demanda Sheinji, abrupt.

- Je sais ce que l’on en dit.

- Mais encore ?

- Plus tard, fit Kenshiro, plus tard tu comprendras.

- Plus tard…

Et, à l’horizon, le soleil pointait.
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La premiere MISSION

Message par Duncanu le 13/6/2008, 08:57

Kaito et Sliver avait était convoqué plus tôt dans la matinée est Sliver était déjà entrain d’attendre Kaito avec le professeur …

Le petit bureau N°35 commencé à être familier à Sliver et une trace de brulure sur le bureau lui rappeler leur première rencontre.

Un bruit ce fit entendre dans le couloir


tagadaTAGADATAGADA

Cette fois Sliver se leva prestement et ouvris la porte juste à tant, Kaito s’engouffra dan le petit bureau faisant virevolter toute la documentation dans un dérapage digne des plus grand maitre de taijutsu, il se rattrapa in extremis au pantalon de Tanaka qui le regardait incrédule.

"B’jour je suis désolé pour mon retard!!"

Sliver le regarda puis souris.


"Heu en fait je t’ai mentis, le rendez vous n’était pas pour 7h15 mais pour 7h 25 et tu es donc parfaitement à l’heure."
Kaito regarda Tanaka d’un air de chien battu, ce qui le fit exploser de rire.

"Je confirme, tu n’es pas en retard. Décidément j’ai bien fait de vous mettre ensemble, bon parlons maintenant de ce qui vous amène ici."

Kaito ne semblait plus pouvoir ce contenir, il se dandinait sur sa chaise de droite à gauche.



"La mission, la mission, la mission!!"


Sliver voulait se cacher sous la table, il ne savait plus quoi faire, Tanaka lui semblait content de cette situation et déroula un petit parchemin.

"Bon voila votre mission, elle consiste à irriguer le champ principale afin d’aider les paysans à la récolte du riz, on manque de bras en ce moment."

Sliver voulait cette fois traverser le plancher mais il restait sur sa chaise l’air presque impassible. C’est le cri de Kaito qui le sortit ses pensées.



"C’EST TROP COOL!!!Aidons Chikara à sortir de la famine!!!"



"Heu ce n’est pas ce que j’ai dit, mais c’est à peu prés ça le principe…enfin, juste que il n’y a pas de famine à Chikara."


"Bon hé bien allons y Kaito."Sliver se leva, salua Tanaka puis sortit.

"Hum il est trop presser, il veut en faire trop tout de suite, Kaito occupe toi de lui tu veux ?"

"Pas de problème! Après tout on est l'équipe...euh...l'équipe quoi d'abord prof? On n'a pas de nom d'équipe."


"Ah oui c'est vraie...je ne l'avais pas dit la dernière fois, trop occupé à regarder le foutoir que vous avez mis. C'est à vous de décidez ensemble du nom de votre équipe et de vos surnoms qui serviront de nom de code. Attention, une fois que vous avez accepté, c'est définitif, choissiez bien."

"Ok je vais voir ça avec lui, allez à ce soir professeur."


Kaito partit à la poursuite de Sliver qu’il rejoignit quelque mettre plus loin.

"On va faire de l'irrigation! Si ce n’est pas génial sa!!"

"Mouais si on veut, enfin je trouve juste que ils auraient put nous donner une autre mission, on a tout les deux eux de bon résultat et j’aurais espérer une mission rang B voir C."

"Faut être chuunin pour sa tu sais bien."

"Ouais je sais...vivement l'exam!!"
Ils arrivèrent bientôt au champ en question qui ce trouvait juste après chikara, des paysans avait essayer de monter de l'agriculture malgré le désert, les champs n'étaient pas aussi rentables qu'en plaines mais suffisamment pour pousser les paysans à continuer.

"Wow c’est beaucoup plus grand que je ne pensais!"

"Tu n'étais jamais venu ici Sliver?"

"Non,je passais mes journées libres à m'entrainer avec mon père et Grik."

"C'est qui Grik?"

"Mon meilleur ami...il a disparus durant un raid de déserteur et de pillard sur la dune sud, on n'a jamais retrouvé son corps..."

"Désolé..."


"Ne t’en fais pas c’était il y a longtemps et puis j’ai un nouvelle ami maintenant la vie continu."


C’était la première fois que Sliver faisais allusion a leurs amitié malgré le mois qui venait de s’écouler et ou ils n’avaient pas arrêté de s’entrainer ensemble, Kaito le regarda et souris, une grande amitié et complicité commençais à naitre entre eux.

"Yosh au boulot YEEEHAAAA.

"Ouaip, comme tu dis."


Les paysans lurs donnèrent plusieurs outils et une longue pompe.

Leurs travail consistaient creusé de long tranché dans la terre puis à la remplir d’eau.

Le temps s'écoula et à midi, il ne manquait plus que l'eau.


"Je suis crevé, j'ai des cloques pleins les doigts...je doute pouvoir continuer."

"Laisse-moi réfléchir, si seulement on avait plusieurs tuyaux cela serait plus facile... SA y est!!! j’ai trouvé!!! je vais avoir besoins de ton aide, on va faire nous même nos tuyaux, dis moi ta glace elle fond en combien de temps ?"

"Tant que je lui donne du chakra elle ne fond pas après c’est comme de la glace normal, ça dépend de la température, pourquoi?"

"C’est parfait je vais tendre le tuyau et tu vas congeler l’eau à son embouchure afin de faire des tuyaux de glace, tu t’en sens capable ?"

"Oui tant que tu ne me donne plus de pioche…"


Au bout de quelque minute, ils obtinrent une dizaine de tuyaux que Sliver disposa en haut du réservoir en arc de cercle au dessus du champ.

"Je vois où tu veux en venir, j’ai une idée" Kaito farfouilla dans son sac et en sortit des senbon qu’il envoya à travers les tuyaux. "Vas y maintenant, descend, il faut que je me concentre pour que les tuyaux ne fondent pas trop vite."

Rapidement la gravité fit son travail, l’eau s’écoula à travers les tuyaux de glace puis en passant par les trous sur toute la rizière, quand le champ fut suffisamment plein, Kaito cessa d’envoyer son chakra dans la glace qui fondit rapidement.

Ils regardèrent leur travail.


"Première mission terminé!! Bravo Kaito."

"Bah ce n’est pas grand-chose, puis c’est toi qui as eu l’idée, c’était un travail d’équipe."

"Oui je crois que là on a était irréprochable."

"Mince j’ai oublié de tant parler, il nous faut un nom pour l’équipe, et des surnoms pour quand nous seront à l’extérieur du village, tu as des idées?"

"Hé bien je ne sais pas trop, j’avais pensée pour le nom de l’équipe, à l’équipe des milles souffrances et pour les surnoms à Kazenosuna et Kasenohyuton qui pourrait se traduire par le vent de sable et le vent de glace."

"Je n’aime pas trop je ne trouve pas ça assez cool."

"C’est parce que ce n’est pas censé l’être …et sinon tu proposes quoi ?"

"Moi je vois plutôt pour l’équipe Ice-crime et pour nos surnoms Beach-boy et Mister-freeze."

"Ça veut dire quoi je comprends rien."

"Moi non plus mais je trouve ça trop trop cool ça m’inspire."

"Pas d’accord…"

"Allez soit cool pour une fois …"

"Nan!"

"Juste une toute petite fois, rien qu’une toute petite fois."

"N.O.N!! Trouve autre chose"

"Et si on faisait ça a pile ou face, je gagne je choisis tu perds je choisis."

"Et si je gagne ?"

"Ben toi qui décide ok?"

"D'accord mais à Shifoumi alors!!"


Sliver était très fort à ce jeu, personne n'avais réussi à le vaincre

"Ok allons-y!"

"SHI.FOU.MI!"

"Merde papier !"


Sliver ne comprenait pas, Kaito l'avais battue.

"Mon papier bat ta pierre, c’est moi qui décide, ce sera l’équipe Ice-crime et tu seras BEEEEAAACHH-BOOOYYY et moi je serais MIIIIISSSTER-FRREEEEEEZE !!!"

Il avait dit ces surnom comme si il était le commentateur d'un combat annonçant les combattants en faisant des gestes ridicules ressemblant à une sorte de chorégraphie absolument loufoque."Puis tu vois, on fera ce geste comme ça ce sera la classe tu ne crois pas ??"



[b]"Absolument..."
la voix de Sliver était désespéré

*Mais pourquoi j'ai perdu...pourquoi!!*

Ils étaient arrivés devant le bureau N°35 ou Tanaka attendait leur retour.

"Ah vous voila, j’ai déjà un rapport sur ce qui c’est passais par un des villageois, bravo c’était très bien joué."

"Merci, on a fait du bon boulot n’est-ce pas Sliver ?"

"Ouais ouais génial..."

"Qu'est ce qui va pas Sliver?"

"Il est comme ça parce qu’il a perdu à SHI FOU MI..."

"Juste pour ça ?"

"Attendais professeur je vous explique"
Sliver raconta rapidement toute l’histoire a Tanaka, qui avait du mal a ce retenir de rire en voyant l’air fier de Kaito et l’air dépité de Sliver.



"Ce n’est pas grave ce n’est pas le nom qui importe mais l’équipe et il me semble que vous êtes une bonne équipe."

Sliver retrouva assez rapidement le sourire et finalement, ce n’était pas un si mauvais nom que ça Beach-boy, juste qu’il se demandait encore ce que cela pouvait bien pouvoir signifier…
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Toshirô Okuggi le 14/6/2008, 14:33

*Saleté de mec, mais pour qui se prend-t il, hein ? Putain, j’vais te défoncer…*

Ce Tokri machin chose, s’était déjà mis en position de combat. Le premier réflexe de Toshirô fut d’imposer entre eux deux une certaine distance de sécurité, afin de prévenir un éventuel assaut de kunaïs. Il effectua trois bonds en arrière, puis remis son bandeau sur la tête en couvrant ces cheveux mi-long pour ne pas être déranger durant le combat.


-(Toshirô)- T’es un homme mort…

-(Tokri)- Hey restes tranquille, j’veux juste un petit combat amical ! *pris un ton autoritaire*

-(Toshirô)- Aucun combat n’est amical, sache le, surtout quand tu l’engage avec une personne que tu ne connais pas.

-(Tokri)- Ouais, commence pas avec tes morales, j’veux juste tester ma puissance…

-(Toshirô)- Mais de quelle puissance tu parles imbécile ? T’es qu’un simple merdeux qui joue le grand car il porte un insigne bidon au bras !

-(Tokri)- Tu peux parler toi…. J’suis soit disant un homme mort, mais je suis sûr que tu n’a jamais fais couler la moindre goutte de sang. Au premier regard, j’ai tout de suite vu que t’était une chiffe mo…

Toshirô s’était aussitôt précipité sur Tokri avant même qu’il ait fini sa phrase. Un spectaculaire saut s’en suivit afin de lui asséner un coup de talon. Sous-estimant son adversaire, le jeune Okuggi ne prit pas la peine d’emplir son coup de chakra. Son talon atteignit alors une vitesse folle lors de sa chute et quand le choc eut lieu, il fut tel que Toshirô sentit le crane de Tokri se fissurer. Ce dernier explosa alors dans un nuage de fumée…

-(Toshirô)- Un clone… Merde, j’me suis fait avoir ! Mais quand !? *s’éloignant d’un saut, pour se mettre en sureté*

-(Tokri)- Quand t’es monté en l’air, tu ne croyais quand même pas que j’allais te laisser m’achever d’un coup comme ça…

En entendant son adversaire, il était désormais possible pour Toshirô de définir sa position. Il tenta une nouvelle attaque, mais vraiment pas réfléchie. Il engagea un sprint, suivit d’une glissade vers Tokri. Il se retrouva juste devant lui, lui portant ainsi un coup de pied verticale afin de le monter an l’air et suivre son enchainement. Le seul problème fut que Tokri ne bougea pas. Il n’avait pas réussi à le faire bouger et se retrouvait maintenant dans une situation vraiment délicate. Malgré les prières de Toshirô, Tokri ne laissa pas échapper cette ouverture. Il souleva le Genin par le col et, avec difficulté, le remonta à son niveau. Avec rapidité, Tokri frappa Toshirô avec un coup de pied latéral dans les cotes et le projeta contre un rocher avec violence. En se relevant, Toshi fila derrière ce rocher pour réfléchir à une autre offensive. Il sorti enfin de sa cachette et vit Tokri qui s’ennuyait au milieu de la plateforme rocheuse. Toshirô lui lança un shuriken qui en dissimulait plusieurs autres. En réalité, celui qui avait jeté les shuriken n’était autre qu’un clone, le vrai Toshirô s’était téléporté derrière un rocher placer dans l’angle mort de son adversaire. Tokri fut déstabilisé par l’attaque à distance de Toshirô…

-(Tokri)- Ah merde, j’déteste les combats à distance, viens plutôt au corps à corps sale tarlouze.

-(Clone)- C’est si gentiment demandé !

*Le clone feinta une attaque de front et, arrivé en face de l’autre idiot qui ne bougeait pas, comme ci je ne pouvais pas le blesser, il explosa, laissant ainsi Tokri dans un nuage de fumée. Mon plan marchait à la perfection et je pouvais enfin le frapper dans le dos de toutes mes forces. Il fut projeté quelques mètres plus loin…*

-(Tokri)- Nan, t’es sérieux là ? Tu frappes vraiment comme une fille, sans rigoler. *Explosant de rire* En plus de ça t’es un nerveux, et t’as pas la force qui va avec, oh mon dieu, j’en peux plus… *Tombant par terre, hilare*Bon écoutes, j’reste là et quand t’as fini de te battre avec moi tu me réveille, ok ?

-(Toshirô)- *sentant la colère monter en lui*… Je vais t’allumer !

Des larmes étaient apparues sur les joues de Toshirô, il n’avait plus qu’une idée en tête, faire mal. Le corps à corps semblait inefficace contre Tokri qui avait une force physique plus importante que celle du Genin aux cheveux argent. Plusieurs fois, Tokri amplifiait ses coups au chakra et même si il ne maitrisait pas très bien cette techniques, il infligeait de sérieux dégâts à Toshirô. La nuit n’était pas entièrement tombée, et le combat ne cessait pas. Tokri n’avait aucun dommage, il était intacte et en pleine forme, content de voir qu’il avait fait des progrès au corps à corps. Toshi, lui était dans un piteux état, de nombreuses contusions apparaissaient sur son visage. Il était en plus de ça extrêmement fatigué, il n’arrivait plus à tenir debout à cause des nombreuses balayettes qu’il avait reçut. Alors qu’il fut projeté dans les airs pour la énième fois, Toshirô se souvînt d’une chose importante…

-(Toshirô)- *pense* Merde alors, j’suis trop bête… Tout à l’heure quand j’lui ai lancé les shurikens, il était vulnérable, et il à dit lui-même détester les combats à distance… Bah putain, j’ai mis le temps !

Cette fois ci, il ne retomba pas violement sur le sol, mais rebondit et atterrit sur un grand rocher…

-(Tokri)- Bah quoi ? T’en as marre, fillette ?

-(Toshirô)- Tu rêves, le combat sera terminé quand tu seras à terre, en sang, voir mort…

Le visage de Tokri s’assombrit, lui qui ne voulait qu’un simple combat pour savoir si il avait progressé. Une image de lui mort apparut dans sa tête, puis disparut aussitôt laissant une image identique de Toshirô mort. Peut être que le combat était allé bien trop loin mais il était trop tard pour faire demi-tour, il devait se battre jusqu’au bout…

-(Tokri)- Tu penses pas que tu vas un peu lo… Merde mais t’es malade !

Toshirô ne voulait plus parler, il voulait simplement en finir au plus vite. Il se mi alors à lancer des shurikens, certains touchaient Tokri et d’autres servaient uniquement à l’empêcher de fuir. Le visage de Tokri ruisselait de sang et de sueur, il avait des coupures sur les bras et sur les jambes. Toshirô lui sentait qu’il pouvait encore combattre des heures durant de cette manière. Au bout d’un certains temps, le stock de shuriken de Toshi s’était vidé, et il du employé ses kunaïs…

-(Toshirô)- t’as pas de chance mon pote, j’ai plus de shuriken…

-(Tokri)- Tu parles, j’vais enfin pouvoir te latter la gueule…

-(Toshirô)- Doucement garçon, j’ai pas dis que je n’avais plus rien à te lancer !

Un kunaï fonça alors sur le genin au milieu de la plateforme et se planta juste devant son pied. Il continua son assaut qui devint de plus en plus violent. Le sang coulait, mais il n’appartenait qu’à une seule personne et se n’étais pas Toshirô. Les kunaïs fusaient dans tous les sens, coupant les différentes routes qu’empruntait Tokri pour fuir. Il parait les projectiles avec beaucoup de difficulté, et la fatigue commençait à se faire sentir. Toshirô lui s’éclatait vraiment à torturé Tokri, il éprouvait un sentiment qu’il n’avait jamais ressenti auparavant. Son stock de kunaï était à présent terminé. Il lui fallait à présent de nouveau projectile pour fatigué encore plus Tokri avant de retourné le combattre au corps à corps. Tout ce que Toshirô trouva c’est quelques pommes et des makibishis…

-(Toshirô)- *tout bas* C’est pas grave, ça devrait faire l’affaire.

-(Tokri)- Qu’est ce que tu marmonnes ? *se mangeant une pomme dans la tête*

-(Toshirô)- Ahahah, mange toi ça dans la poire espèce de banane ! *pouffant de rire*

Les pommes avaient remplacé les shuriken et kunaï, et Tokri devait s’en réjouir car il s’en prenait plein la tête. Toshirô lui avait créé un clone afin de défoncer deux fois plus Tokri. Les dernières pommes étaient incrustées de makibishis, les headshot de Tokri fut plus douloureux que les premiers. Le clone n’avait plus de pomme alors il explosa, mais Toshirô, en avait gardé deux. Il lança la première mais Tokri l’a rattrapa et la relançait sur lui. Toshirô la reçu en plein tête…

-(Toshirô)- Mouahahahah, c’est d’enfer ça… *il prit la dernière pomme et la défonça avec son propre cran* Punaiz’, c’est délire, il faudrait que j’invente un sport si j’ai le temps… « The Apple K.O » !! Yeah Mothafucka !

-(Tokri)- Bon t’as fini ton délire enfoiré, oublies pas que j’vais te latté la gueule une fois que tu seras redescendu de ton perchoir, et qu’on aura du mal à te reconnaître.

-(Toshirô)- Tu parles trop, agis un peu. *descendant du rocher*

-(Tokri)- Ca, t’auras pas besoin de me le répété… *s’avançant vers Toshirô*

Toshirô était descendu et s’avançait maintenant vers Tokri. Un combat hargneux se profilait à l’horizon. Les deux genin étaient très affaiblis. Tokri se téléporta derrière Toshirô, et lui fit une clé de bras forçant ce dernier à s’agenouiller. Tokri lui mit un coup de genou derrière la tête, et lui écrasa la face contre le sol. Il lui attrapa les pieds et le fit tourner avant de l’exploser contre un rocher. Toshirô avait du mal à se relevé, son visage était en sang, ouvert de toute part, les yeux gonflés par les coups de poings pleins de rage de Tokri. Toshirô lui faisait face à présent, et tous les deux se fixèrent dans les yeux pendants de longues secondes…

-(Tokri)- Qu’est ce qu’on fait maintenant ?

-(Toshirô)- Parce que tu crois que j’en ai fini avec toi ?!

Toshirô balança son poing un peu à l’aveuglette en espérant toucher l’autre mais son poing fut stoppé net, Tokri le tenait fermement. Toshirô tenta avec son autre main, mais se fut vain aussi. Une douleur aigue prit le genin aux cheveux d’argent au ventre, une douleur insupportable. Tokri venait de le frapper au plexus solaire d’un coup de genoux emplie de chakra…

-(Tokri)- Je pense que c’est la fin, maintenant… *armant son poing pour achevé Toshirô*

-(Toshirô)- *le souffle court* A..Attends… Et si… j’te disais que… que j’suis encore plein de ressource…

-(Tokri)- Bah j’dis qu’une fillette comme toi ne doit pas être très dangereuse. Tu devrais songer à arrêter ta carrière de ninja ici. Physiquement, t’es pas au point.

-(Toshirô)- Justement, t’es trop bête. Tu ne sais rien de moi, tu me provoque tous le temps, comment peux tu affirmer que je ne suis pas au point physiquement ?

-(Tokri)- Me fais pas rire, plusieurs fois tu m’as frappé avec toute ta force et pour être honnête, j’ai pas réellement eu mal.

-(Toshirô)- J’en ai plus qu’assez, c’est fini pour toi… T’as de la chance en plus, il fait nuit, espérons que quelqu’un vienne te secourir quand il sentira ce qui va suivre…

-(Tokri)- Mais qu’est ce que tu raconte ?

« …Première porte… Ouverte ! »…
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Tokri le 14/6/2008, 15:44

hrp/J'ai repris les événements depuis le début, du point de vue de Tokri/hrp

Le premier réflexe de Toshirô fut d’imposer entre eux deux une certaine distance de sécurité, sûrement pour prévenir un assaut de Kunais.

*Pour qui il me prend celui là? Je me bats pas avec des techniques de fillettes…*

Après avoir effectué trois bonds en arrière, Toshirô noua son bandeau sur ses cheveux mi-longs afin de ne pas être gêner durant le combat.

(Toshirô) T’es un homme mort…

* Il a une case en moins ce type ou quoi?*

(Tokri, prenant un air autoritaire) Hey restes tranquille, j’veux juste un petit combat amical !

(Toshirô) Aucun combat n’est amical, sache le, surtout quand tu l’engage avec une personne que tu ne connais pas.

*Bon… soit il est con, soit il est totalement dérangé…*

(Tokri) Ouais, commence pas avec tes morales, j’veux juste tester ma puissance…

(Toshirô) Mais de quelle puissance tu parles imbécile ? T’es qu’un simple merdeux qui joue le grand car il porte un insigne bidon au bras !

*Ne pas répondre sans réfléchir, il ne cherche qu’à me provoquer. Restes calme et pousse le à bout…*

(Tokri) Tu peux parler toi…. J’suis soit disant un homme mort, mais je suis sûr que tu n’a jamais fais couler la moindre goutte de sang. Au premier regard, j’ai tout de suite vu que t’était une chiffe mo…

Tokri n’eût même pas le temps de terminer sa phrase. Toshirô effectua un bond spectaculaire. Tokri composa quelque signe et laissa place à un clone, puis se cacha rapidement. Le jeune homme regarda, satisfait, Toshirô frapper le clone, qui disparut dans un nuage de poussière.

(Toshirô) Un clone… Merde, j’me suis fait avoir ! Mais quand !?

Toshirô s’éloigna d’un saut pour se mettre en sûreté.

*C’est un bleu ou quoi?…*

(Tokri) Quand t’es monté en l’air, tu ne croyais quand même pas que j’allais te laisser m’achever d’un coup comme ça…

Le jeune Okkuggi déduit la position de Tokri en entendant le son de sa voix. Il sprinta puis effectua une glissade face à Tokri. Toshirô tenta de le projeter en l’air en le frappant d’un coup de pied verticale, qui n’eût aucun effet sur Tokri. Ce dernier ne laissa pas échapper cette occasion. Soulevant le jeune homme aux cheveux d’argent par le col, il le remonta avec difficulté à son niveau. Tokri frappa Toshirô avec un coup de pied latéral dans les cotes et le projeta contre un rocher avec violence. En se relevant, Toshirô fila derrière ce rocher, certainement pour réfléchir à une nouvelle attaque. Il sortit de sa cachette et regarda Tokri s’ennuyait au milieu de la plate-forme rocheuse. Toshirô envoya un shuriken, que Tokri para sans problème en sortant un Kunai. Il comprit en une fraction de seconde que le shuriken en dissimulait plusieurs, que le jeune homme ne para que grâce à ses réflexes.

(Tokri, déstabilisé par cette attaque) Ah merde, j’déteste les combats à distance, viens plutôt au corps à corps sale tarlouze.

(Toshirô) C’est si gentiment demandé !

Tokri vit, surpris, son adversaire fonçait droit sur lui. Alors qu’il s’apprêtait à lui jeter son Kunai, Toshirô disparut dans un nuage de fumée.

*Merde! Un clone!*

Tokri recut un coup dans le dos et fut projeté quelques mètres plus loin. C’est donc tout ce dont il est capable? Et ça se disait Ninja de Chikara?

(Tokri) Nan, t’es sérieux là ? Tu frappes vraiment comme une fille, sans rigoler.(Explosant de rire) En plus de ça t’es un nerveux, et t’as pas la force qui va avec, oh mon dieu, j’en peux plus… (tombant par terre, hilare) Bon écoutes, j’reste là et quand t’as fini de te battre avec moi tu me réveille, ok ?

(Toshirô, apparemment très en colère) … Je vais t’allumer !

Des larmes coulaient sur les joues de Toshirô. Quel femmelette vraiment! Tokri et Toshirô repassèrent à l’attaque, encore et encore… la nuit n’était pas encore tombé et le combat n’était toujours pas terminé. Tokri n’avait aucun dommage, il était intacte et en pleine forme, content de voir qu’il avait fait des progrès au corps à corps. Toshirô, lui était dans un piteux état, de nombreuses contusions apparaissaient sur son visage. De plus, il était extrêmement fatigué et tenait difficilement debout. Tokri l’envoya une nouvelle fois en l’air, mais cette fois-ci, Toshirô parvint à se rétablir et atterrit sur un grand rocher.

(Tokri) Bah quoi ? T’en as marre, fillette ?

(Toshirô) Tu rêves, le combat sera terminé quand tu seras à terre, en sang, voir mort …

Le visage de Tokri s’assombrit, lui qui ne voulait qu’un simple combat pour savoir si il avait progressé. Une image de lui mort apparut dans sa tête, puis disparut aussitôt laissant une image identique de Toshirô mort. Peut être que le combat était allé bien trop loin mais il était trop tard pour faire demi-tour, il devait se battre jusqu’au bout… il n’avait pas le droit de mourir maintenant, pas avant d’avoir vengé sa mère!

(Tokri) Tu penses pas que tu vas un peu lo… Merde mais t’es malade !

Toshirô lanca une multitude de shuriken. Certains touchaient Tokri, d’autres n’avaient que pour but de l’empêcher de s’enfuir. Le visage de Tokri ruisselait de sang et de sueur, il avait des coupures sur les bras et sur les jambes. Sans ses réflexes, il y serait certainement resté… Au bout d’un certains temps, le stock de shuriken de Toshirô fut vidé.

(Toshirô) T’as pas de chance mon pote, j’ai plus de shuriken…

(Tokri) Tu parles, j’vais enfin pouvoir te latter la gueule…

(Toshirô) Doucement garçon, j’ai pas dit que je n’avais plus rien à te lancer !

Un Kunai se planta alors juste devant le pied de Tokri. L’assaut reprit, de plus en plus violent. Le sang de Tokri continuait de couler, tandis qu’il faisait de son mieux pour éviter les Kunais.

*Technique de lâche… bordel il va bien finir par être vidé de son stock!*

(Toshirô, tout bas) C’est pas grave, ça devrait faire l’affaire…

(Tokri) Qu’est ce que tu marmonnes ? (se mange une pomme dans la tête)

(Toshirô,pouffant de rire) Ahahah, mange toi ça dans la poire espèce de banane !

Toshirô créa un clone et envoya des pommes sur Tokri. Les dernières pommes étant incrusté de makibishis, Tokri les sentit plus passé que les premières. Le clone, n’ayant plus de pomme, disparut dans un nuage de fumée. Le vrai Toshirô envoya l’une de ses dernières pommes, que Tokri attrapa en plein vol.

*A toi de manger, connard!*

Il la renvoya vers Toshirô qui l’a reçu en pleine tête… à sa grande surprise, Toshirô éclata de rire.

(Toshirô) Mouahahahah, c’est d’enfer ça… (il prit la dernière pomme et la défonça avec son propre cran) Punaiz’, c’est délire, il faudrait que j’invente un sport si j’ai le temps… « The Apple K.O » !! Yeah Mothafucka !

* C’est officiel… ce mec est complètement dérangé….*

(Tokri) Bon t’as fini ton délire enfoiré, oublies pas que j’vais te latté la gueule une fois que tu seras redescendu de ton perchoir, et qu’on aura du mal à te reconnaître.

(Toshirô, descendant de son rocher) Tu parles trop, agis un peu.

(Tokri, s’approchant de Toshirô) Ca, t’auras pas besoin de me le répété…

Toshirô s’approchait également de Tokri. Les deux Genins étaient épuisés. Il était temps d’en finir! Tokri passa derrière Toshirô et lui fit une clé de bras, forçant ce dernier à s’agenouiller. Tokri lui envoya un coup de genou derrière la tête et lui écrasa la face contre le sol. Le jeune Utak attrapa son adversaire par les pieds, le fit tourner et l’envoya violemment contre un rocher. Toshirô se releva, le visage ensanglanté et boursouflé par les coups de Tokri. Tous deux se fixèrent un long moment. Tokri n’avait plus envie de continuer le combat. Il avait pu constater qu’il avait progresser, mais tabasser à mort un faible Genin n’avait rien d’amusant. Il avait l’impression d’être ce crétin de Hika.

(Tokri) Qu’est ce qu’on fait maintenant ?

(Toshirô) Parce que tu crois que j’en ai fini avec toi ?!

*Ce qu’il peut être têtu…*

Toshirô balanca son poing à l’aveuglette, que Tokri stoppa sans problème. Toshirô tenta de le frapper de son autre main, même résultat. Tokri tenait fermement les deux mains de Toshirô, il malaxa son chakra dans son genou et frappa violemment Toshirô au plexus solaire.

*Il doit avoir son compte… concluons ce massacre au plus vite, cela n‘a plus de sens de continuer.*

(Tokri, emplissant son poing de chakra) Je pense que c’est la fin, maintenant…

(Toshirô, le souffle court) A..Attends… Et si… j’te disais que… que j’suis encore plein de ressource…

(Tokri) Bah j’dis qu’une fillette comme toi ne doit pas être très dangereuse. Tu devrais songer à arrêter ta carrière de ninja ici. Physiquement, t’es pas au point.

*Sauf si tu veux mourir jeune…*

(Toshirô) Justement, t’es trop bête. Tu ne sais rien de moi, tu me provoque tous le temps, comment peux tu affirmer que je ne suis pas au point physiquement ?

(Tokri) Me fais pas rire, plusieurs fois tu m’as frappé avec toute ta force et pour être honnête, j’ai pas réellement eu mal.

(Toshirô) J’en ai plus qu’assez, c’est fini pour toi… T’as de la chance en plus, il fait nuit, espérons que quelqu’un vienne te secourir quand il sentira ce qui va suivre…

(Tokri,surpris) Mais qu’est ce que tu raconte ?

…Première porte… Ouverte !

*Quoi? Ce minus maîtrise la technique de l’ouverture des portes?!*

Ne laissant pas à Tokri le temps de réagir, Toshirô fonça rapidement vers lui et lui envoya un coup de poing en plein visage. Le jeune Utak se retrouva violemment projeter contre un rocher. Il eût tout juste le temps de se relever que Toshirô était déjà sur lui. Ce dernier enchaîna coup sur coup et Tokri se retrouva une nouvelle fois projeter à plusieurs mètres au sol.

*Réfléchis, vite! Sa force n’a pas augmenté, il n’y a que sa vitesse qui a connu une grande augmentation! Si j’arrive à le leurrer, je devrais pouvoir mettre un terme à ce combat!*

Tokri sortit deux Kunais et se prépara à subir un nouvel assaut.

(Toshirô, éclatant de rire) Penses tu vraiment que deux misérable Kunais vont te sauver? Je vais te saigner raclure!

Tokri garda le silence. *Approches, je t’attends.*

Toshirô sprinta vers Tokri, ce dernier envoya l’un de ses Kunais que Toshirô esquiva sans problème. A présent face à Tokri, Toshirô tenta de le frapper à nouveau.

*Chikan!*

Le poing de Toshirô ne parvint qu’à faire tournoyer le Kunai de Tokri. Le jeune homme avait pris la place du projectile et était à présent derrière son adversaire. Il lança son second Kunai, que Toshirô attrapa en plein vol. Son plan avait fonctionné à la perfection! Tokri sprinta vers Toshirô tout en concentrant son chakra dans sa jambe droite. Tokri le projeta dans les airs d’un coup de pied verticale. Tokri bondit en l’air et l’attrapa par les pieds. Il se laissa basculer en arrière, tourna plusieurs fois sur lui-même afin d’atteindre une vitesse folle et projeta Toshirô au sol. Tokri atterrit durement au sol, épuisé. C’était la première fois qu’il parvenait à réaliser une projection tournoyante parfaite! Le jeune homme avait tout donné dans cette attaque, il était épuisé. Espérant ne pas l’avoir tué, Tokri regarda dans quel état se trouvait Toshirô. A sa grande surprise, il le vit debout, légèrement endommagé mais apparemment prêt à reprendre le combat.

(Tokri) M…mais… c’est impossible!

(Toshirô) Deuxième porte ouverte, résistance au dégâts accru…

(Tokri) Mais tu peux aller jusqu’ou?

(Toshirô) Tu vas très vite l’apprendre à tes dépends! Je t’ai dit que j’allais te faire goûter à la vraie peur!

(Tokri) Tu parles! Sans tes portes, tu vaux rien du tout! (ricanant) En faite, t’as tout d’un lâche! D’abord, les assauts de projectile, maintenant ça!

(Toshirô) Franchement, soit t’es courageux, soit t’es complètement con! Je suis sur le point de te tuer et tu t’entêtes à me provoquer!

(Tokri) Je ne vais pas mourir…

(Toshirô) Et si j’en ai décidé autrement?

(Tokri) Premièrement, t’as pas les couilles qu’il faut pour buter quelqu’un. Deuxièmement, il me restes trop de chose à accomplir pour crever contre un crétin dans ton genre.

(Toshirô) T’as dépassé les bornes! Rien à foutre de tes foutus projets! Je vais te défoncer !

Toshirô fermit les yeux. Le teint de sa peau, habituellement si pâle, vira au rouge vifs. Des veines apparurent sur son visage. Il rouvrit les yeux, ces derniers étaient révulsés. Tokri avait l’impression de faire face à un véritable démon.

Troisième porte, ouverte!

Tokri n’eût pas le temps de réagir. Toshirô était devant lui et le frappa violemment à l’estomac. Le souffle coupé, Tokri cracha son sang sur le sol. Toshirô lui attrapa le visage et le plaqua violemment au sol. A bout de force, le jeune Utak ne pouvait plus résister aux assauts de son adversaire. Toshirô l’attrapa par les pieds et le projeta contre un mur. Les rôles s’étaient inversé. Tokri se releva péniblement, tenant à peine sur ses pieds.

*Bordel, j’en ai marre de tout le temps perdre!*

Il releva la tête, ses petites mèches trempés par la sueur et le sang. Il fixa Toshirô dans les yeux et lui jeta un regard plein de défi, tout en esquissant un petit sourire dans le seul but de le provoquer. Même s’il devait perdre, même s’il devait mourir, il n’avouerait jamais sa défaite! Toshirô fonça vers Tokri et le frappa en plein visage. Après avoir tournoyer un court instant sur lui-même, il reçut un coup de pied en plein estomac qui le projeta sur plusieurs métres. Tokri glissa quelques secondes au sol et vit Toshirô chancelait, puis s’évanouir. Apparemment, il ne supporté pas l’ouverture de ses portes. Tokri sentit ses dernières forces l’abandonner, tout s’embrouilla devant ses yeux.

*Et merde, fais…chier…*

Ce fût ces dernières pensées avant de sombrer dans le coma ...


Dernière édition par Tokri Utak le 16/6/2008, 10:28, édité 11 fois
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Yaaru Unkei le 15/6/2008, 20:51

Ce matin je m’étais réveillé tôt, j’étais pressé de m’entraîner car il y avait toujours plusieurs technique que je ne maîtrisais toujours pas parfaitement. De plus peut-être que mon père allait enfin m’autoriser à m’entraîner avec mon katana, Kabutomushi. Il me l’avait offert peu de temps après que je sois devenu genin.
Je me souviens parfaitement de ce jour, c’était un jeudi matin. Le soleil flamboyait comme toujours dans le village de Chikara. Ma mère était entrée dans ma chambre pour me sortir de mon lit. Elle portait sa tunique de ninja, vêtement plutôt inhabituel en cette heure matinale. Nous rejoignîmes mon père dans la cuisine, lui aussi portait son uniforme de ninja. Mes parents ne s’étaient toujours pas décidés à me dire pourquoi il m’avait réveillé si tôt et j’avais la tête trop embrouillée par la fatigue pour aligner deux mots. Je pris donc mon petit déjeuné et attendit patiemment qu’il m’explique la situation. Je commençais à redouter le pire… Une fois que j’eu finis de me restaurer, mon père me dit :

-Aujourd’hui est un jour important pour toi fiston.
-Gné ? fut la seule chose que je réussit à répondre.
-Oui, aujourd’hui nous allons t’emmener au dôjo du clan enchaîna ma mère.


C’est alors qu’un éclair de lucidité me traversa, allais-je enfin avoir ma propre arme comme tout membre du clan Yaaru ?

-Tu as du le deviner aujourd’hui tu choisiras l’arme qui te suivra tout au long de ta vie de ninja continua mon père. C’est la tradition, tout nouveau genin du clan doit choisir ça première arme.
-Quand est-ce que l’on y va ? demandais-je d’un ton plein d’impatience.


Mes parents se levèrent le sourire au lèvres en voyants mon empressement et nous sortîmes finalement de la maison pour aller au dôjo. Une fois là-bas nous ne vîmes pas grand monde, après tout il était tôt et le dôjo n’était pas ouvert au public sauf en de rares occasions. Nous saluâmes le peu de personnes que nous vîmes puis nous nous dirigeâmes vers le dépôt d’armes qui était au sous-sol. Une jeune chuunin était en train de dormir assis sur une chaise devant la porte de l’entrepôt, je supposais qu’il était la pour surveiller mais qu’il ne devait pas prendre cette tâche très au sérieux. L’entrepôt était immense, j’arpentais les différents recoins de cette pièce et je n’en voyais pas la fin. Il y avait des armes partout et de toutes sortes, certaines me paraissaient même totalement inconnue.

-Bien fiston, tu devrais trouvé ton bonheur me cria mon père.
-Il y en a tellement que je ne sais pas où tourner de la tête lui répondis-je.
-Dis-nous ce que tu cherche et l’on pourra peut-être t’aider enchaîna ma mère.
-Je ne sais pas, je voudrais rester dans la simplicité. Un katana me suffirait dis-je.
-Eh bien je les ai trouvé Unkei, ils sont rassemblé là poursuivi ma mère en me montrant une étagère.


Je me dirigeais donc vers l’endroit ou était ma mère, elle se trouvait devant une étagère ou différent katana était exposé. Il y en avait de tout type des longs, des courts… J’en pris un au hasard dans ma main. C’était un grand katana, le pommeau faisait deux fois la taille de ma main et la lame était quasiment aussi grande que moi. Je n’avais aucune chance de pouvoir le manier un jour, il était beaucoup trop grand pour moi. J’en pris donc plusieurs tour à tour pour voir celui qui m’irait le mieux mais je les trouvais tous trop léger, j’avais l’impression que la lame se casserais dès que je donnerais un coup avec. Je regardais aux alentours et j’en vis un qui était à l’écart, je le pris alors dans mes mains. Ce katana était beaucoup plus lourd que les autres, la lame était plus épaisse et il n’y avait pas de tranchant. A le regarder de plus près il état plutôt étrange, il avait un ruban vert enroulé sur le pommeau et un scarabée gravée à la base de la lame. Alors que je continuais d’examiner cette lame un homme sortit de nulle part, c’était un vieux croûton tout ridé, il portait une tunique grise pleine de poussières.

-Bonjour jeune homme, je vois que tu as choisi une bien belle arme fit-il.
-Euh, z’êtes qui vous ? répliquais-je.
-Hahaha… Plutôt direct comme question, je suis la personne en charge de cette entrepôt répondit-il.
-Alors c’est qui le type qui roupillait à l’entrée ?
-C’est mon assistant… Si on peut appeler ça un assistant, il ne fait que roupiller à longueur de journée ! Enfin bref, revenons-en à l’arme que tu as choisie.
-Ah, qu’est-ce qu’elle a de particulier ?
-Elle possède une histoire, nous entreposons plein d’armes ici et certaine ne vienne pas de n’importe où. Celle que tu as dans les mains nous l’avons acheté dans un village, je sais plus lequel d’ailleurs. Et une légende circulait sur ce katana, je vais te la raconter dit-il alors que je soupirais intérieurement.

Voila, je vais rester coincé ici pendant des heures à écouter ce vieux croûton…

-Tout se déroula dans une région ravagée par la guerre, le pays était à feu et à sang et les raids de bandits sur de petits villages étaient main courante. C’est alors que des paysans en proie à la détresse firent appelles aux esprits et aux créatures qui vivait dans les alentours pour protéger leur village. Leur appel porta ses fruits et le peuple des scarabées rhinocéros y répondit. Des scarabées géants apparurent alors dans le village et ils mirent en déroute les bandits. Après ce combat le roi scarabée forgea un katana et l’offrit au chef du village comme signe d’alliance. C’est pour cela que l’on a donné à ce katana le nom de kabutomushi car cela signifie scarabée rhinocéros.
-Hey p’pa, je peux l’avoir ce katana ?
-Bien sûr me répondit-il. J’ai juste à remplir quelques papier et il sera à toi mais ça va prendre tu temps alors tu peux rentrer à la maison maintenant si tu veux.


C’est suite à cela que le lendemain matin je m’étais réveillé en voyant ce katana dans ma chambre.


Dernière édition par Yaaru Unkei le 17/6/2008, 00:39, édité 1 fois (Raison : Je me suis aperçu qu'il manquait une mot dans une phrase.)
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Sheinji le 16/6/2008, 20:47

L’air était lourd en cette journée morne, et Sheinji ne se sentait pas le cœur à effectuer des missions. Sa dernière aventure, consistant en la garde de Pimprenelle et Nicolas, s’était révélée d’un ennui létal. Seul l’intervention de Kenshiro l’avait tiré des griffes de la somnolence.

Kenshiro. Qui était-il ? Pourquoi Sheinji le croisait il si souvent ? Etait-il suivi par cet homme mystérieux ? Tant de questions qui s’embusquaient et s’entrechoquaient dans sa tête.

Les hommes serpentaient entre les rues, empruntant des itinéraires complexes et torturés. Le genin, lui, flânait entre les dalles, entre les murs qui l’entouraient, en laissant vaguer ses pensées au gré du vent.

Il ne vit pas les ombres furtives qui avançaient derrière lui.

Il ne vit pas l’éclat du soleil sur leurs armes.

Il ne s’aperçut de leur présence que lorsqu’il sentit le froid de l’acier qui s’immisçait dans ses côtes…

« Merde » pensa Sheinji.

Une voix sifflante retentit dans son dos :

- Dépose tes armes et ta bourse à tes pieds. Si tu fais le moindre mouvement suspect, tu es mort. Compris ?

- Bien compris.

Le cœur de Sheinji se mit à battre à toute allure. Sans le vouloir, son agresseur lui avait transmis des informations intéressantes :

- Il devait avoir à peu près le même âge que sa victime, si l’on se basait sur le timbre relativement aigu du sa voix.

- L’arme dans le dos de Sheinji tremblait. Soit le voleur était un novice, soit il avait peur. Dans ce dernier cas, il était dangereux. Un homme qui a peur est capable de tout, même du pire.

- Il n’était pas seul. Dans le cas contraire, il aurait demandé au genin de lui déposer sa bourse dans la main, et aurait probablement relâché sa surveillance.

Sheinji prit une grande inspiration. Son interlocuteur avait commis une erreur.

Il avait placé sa lame dans le dos, non devant le cou.

Ce qui offrait la possibilité de bondir.

Le genin se baissa lentement, sans faire de gestes brusques, et fit semblant de chercher sa bourse dans sa poche. Il se rasséréna en sentant le tranchant d’une étoile de jet. Il laissa choir son argent à terre, et sentit un léger fléchissement dans la garde de l’homme derrière lui. Il bondit, et son shuriken fendit l’air. Un hurlement déchirant indiqua à Sheinji que l’arme avait atteint sa cible. Sans prendre le temps de vérifier si le deuxième bandit rappliquait, il s’élança, en composant quelques signes de ses doigts tremblants. Il lancerait son sort dès qu’il aurait localisé le deuxième.

Il n’avait probablement pas atteint l’adolescent a un point vital : son hurlement se prolongeait trop, et ne prenait pas des teintes de râle. De plus, Sheinji était assez moyen au lancer, et il avait plongé en lâchant le projectile, ce qui avait contrarié son tir.

Restait le deuxième voleur. Sheinji ignorait quand il passerait à l’action, et n’entendait pas de bruits de pas saccadés derrière lui, ce qui signifiait que personne ne le poursuivait.

Il continua ainsi pendant des heures, du moins c’était ce qui lui sembla, mais la réalité était toute autre. Il bifurqua, comprit trop tard qu’il s’était engagé dans une impasse, fit demi-tour…

Une silhouette sombre et menaçante s’avançait vers lui lentement, inexorablement, avec l’efficacité d’un prédateur.

Lame brandie.

Sheinji avait déjà envoyé deux kunais vers l’homme… Qui esquiva d’un mouvement épaule, et disparut.

Sheinji eut juste le temps de penser que cette façon de se mouvoir était caractéristique d’un shinobi, déjà l’opposant était derrière lui.

- Bien joué, le nain ! Je ne pensais pas que tu m’échapperais aussi longtemps !

Sheinji tressaillit. Il connaissait cette voix.

- Hatori ?

- Ah… On dirait que je suis reconnu.

- Mais… Qu’est ce que…

L’univers tournoyait autour de Sheinji. L’espace d’un instant, il tenta de se raccrocher aux bribes de ses certitudes, mais elles étaient déjà parties en fumée.

C’était impossible.

Pas Hatori.

Pas son frère.

Alors que tout s’effondrait, il eut le temps –l’infini- d’articuler un mot.

Un seul mot.

Déchirant.

- Pourquoi ?


Hors RP : je vois déjà les lecteurs crier au scandale : « ouaaais, mais un noob comme ça ne peut pas être victime d’agression, et par son propre frère en plus, c’est ridicule..." No stress, l’histoire a une suite, et je vous assure qu’elle est déjà plus… crédible. Wink (traduction : en gros, ce rp c’était juste pour placer le contexte du gros délire qui va suivre) Laughing
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Wong le 18/6/2008, 07:07

Le projet de Kaito

Sliver arriva chez Kaito environ dix minutes en avance sur l'heure prévue. Il attendit patiemment devant la maison, au bout de quelques minutes, il sonna, une femme ouvrit la porte, elle devait mesurait 1m70, de longs cheveux noirs qui s'arrêtait après les oreilles, un visage exactement identique à celui de Kaito à la différence des yeux qui étaient verts.


"Oui? Ah, tu doit être Sliver non?"

"Euh oui oui c'est moi."

"Va-y entre."


Sliver franchissa le pas de la porte et arriva dans le rez de chaussé, il était relativement grand et joliment décoré, des livres, des parchemins et des tableaux donnait au rez de chaussé l'impression d'être dans une bibliothèque.

"Excuse-moi mais tu veux bien attendre un peu? Kaito dort encore."


Sliver eu un sourire puis hocha la tête.

La mère de Kaito disparut du rez de chaussé tandis que Sliver attendait, il était un peu mal à l'aise, jamais auparavant il n'était venu chez quelqu'un dans le village et il ne savait pas quoi faire, il fut soulagé quand il vit son ami descendre l'escalier en baillant à s'en décrocher la mâchoire.


"Chaaaaaaaaaaaaalut Sliver....ça va? Désolé de t'avoir fait attendre."
Il se gratta la tête comme si il se demandait ce qui lui avait pris de sortir du lit tout en essayant de ce réveiller.

"Longtemps que t'es là?"

"Non non, je viens d'arriver. Sympa la déco."

"Merchi"
nouveau bâillement"T'a déjeuner?"

Sliver fit un signe de tête évasif


"Bah t'a mangé oui ou non?"

"Nan mais ça va aller merci, je ne veux pas gêner."


La mère de Kaito sortit de la cuisine et dit d'un ton maternel


"Oh non, viens manger, tu dérange pas je t'assure, faut que tu mange, un petit déjeuner équilibré c'est très important sinon on se sent mal."


Kaito la regarda et sourit

"Maman est médecin, il ne faut pas t’inquiéter elle est toujours comme ça dés que quelque chose ne vas pas, elle arrive aussi vite qu’un Dodo qui aurait posait son cul sur une braise."


Sa mère le fusilla du regard puis partit dans la cuisine, suivit des deux jeunes ninjas, elle venait de poser une grosse omelette, du pain, du jus de fruit de la passion et une grande tasse de café noir.

Ils s'installèrent et mangèrent goulûment puis, une fois le repas finit et la table débarrassé, Sliver aperçut qu'il restait trois petites gélules, une bleu, une rouge et une noir.


"C’est quoi ça Kaito ?"

"Ça c’est ce qui va nous permettre de réaliser un long voyage jusqu'à Koori."


"Koori ??Nous permettre ? De quoi tu parles Kaito ?"


C’est la mère de Kaito qui répondit


"C’est un village au nord, dans la région de Heiki après le mont Fuji et je ne voulais pas que Kaito y parte tout seul, mon mari et moi ne pouvant faire le voyage nous avons pensé que tu pourrais accompagner Kaito à notre place si cela ne te dérange pas bien sûr "


Sliver semblait hésiter


"Allez vieux! Viens on va bien s'amuser!"

"D'accord d'accord mais je ne sais pas quoi dire à mon clan, faudra un bon argument pour les laisser m'autoriser."

"Pour ça j’y ai déjà pensé, le village de Koori est réputé pour sa médecine, ce sont de vrai spécialistes, c’est une des raisons pour laquelle je vais là-bas, tu n’auras qu’a dire que tu y vas pour savoir pourquoi tu n’as pas d’affinité ou si tu en à une quelles est le problème…"

"Ouais je pense que ça suffira à convaincre le conseil du clan, mais tu as une autre raisons pour allais là-bas ?"

"Yép, comme tu le sais il y a bientôt l’examen pour devenir Chuunin et je ne suis actuellement pas prés ici, je n’ai personne pour m’apprendre à utilisé mon affinité alors que il parait que dans ce village, ils sont tous où presque affinité hyuton, j’espère y trouver un expert en ninjutsu qui pourras m’enseigner comment utiliser mon potentiel à 200 pour cent.
"

"D’accord et ces pilules alors? C’est pourquoi faire ??"



"Celle là, la rouge c’est pour le désert, cela permet de mieux supporter la chaleur ,la bleu nous permettra de ne pas souffrir du froid et enfin la noir est un condenser d’excitant d’anabolisant et d’antidouleur qui nous permettra des marche forcer sans avoir à dormir pendant 2 à 3 jours de suite au cas ou on ne sait jamais.
C’est maman qui les a faites il faudra à peu prés en prendre une par jour."


"D'accord...bon..il faudrait peut-être aller voir mon clan non?"

"Oui...on y va!"


Sliver regarda Kaito

"Euh...tu compte y'aller en caleçon?"

Kaito eu un sourire d’abruti

"Euh...non...je reviens."


10 minutes plus tard, Sliver, Kaito et sa mère se dirigeaient vers le clan Akaguna, la mère de Kaito les accompagnait car elle allait parler au chef.

A leurs arrivée chez le clan Akaguna, les gens étaient surpris, ils ne savaient pas pourquoi deux shinobis de Chikara étaient là, avec un membre de leurs clan.


"Sliver...pourquoi ils nous regardent?"

"Sûrement ta face de Dodo vieux..."
voyant le regard noir de Kaito "Non je rigole...tenez, c'est ici."

Le groupe était devant une tente plus grande que les autres, devant, ce trouvait le chef du clan Akaguna qui s'efforça d'être polis


"Bonjour Chikarates, puis-je savoir ce que vous faites ici?"

La mère de Kaito prit la parole


"J'aimerais que votre fils accompagne le mien dans la région de Heiki pour aller au village de Koori. Là-bas, ils verront des spécialiste pour leurs affinités, Kaito pour la sienne, Sliver pour savoir si il en a une ou pourquoi il n’en na pas."

"Hum... cette enfant est très précieux aux yeux du clan qui me dit que ce n'est pas un piège."

"Eh bien si je voulais tuer, je l'aurais fait durant le petit-déjeuner."
Sliver compris vite d’où Kaito tenait son don de mettre les pieds dans le plat.

Kaito regarda le chef


"Elle à raison...elle pourrait tuer un Golem du désert les yeux fermée."

Le chef du clan regarda Sliver .qui inclina la tête et sourit embarrassé

"Hum...es-tu vraiment d'accord pour faire ce voyage?"


Sliver hocha la tête
" Je souhaite ardemment faire ce voyage afin de trouver mon affinité ou de comprendre pourquoi apparemment je n’en ais pas Patriarche, depuis le temps que nous voulons savoir d’où viens le problème de plus cela améliorera nos relation avec Chikara, nous qui voulons tant être considéré comme des vrais Chikarates!"

"Hum...je vois...très bien, il peut vous accompagner mais à l'unique condition qu'il ne lui arrive rien!"

"Ne vous inquiétez pas! Avec mon fils, il est en sécurité!"


Kaito fit un grand sourire tandis que Sliver sentit un léger malaise en lui.

L'accord du chef en poche, les deux shinobis avaient convenus de ce retrouvé devant les portes du village le lendemain à l'aube.

Le Lendemain, comme d'habitude, Sliver était devant les portes du village à attendre Kaito, l'aube commençait à finir de se lever quand Kaito apparut, un immense sac à dos sur lui. Sliver, lui, avait un petit sac à dos léger qui ne contenait que le strict minimum et il ne put retenir un cri de stupeur en voyant Kaito


"C’est quoi ce sac il est énorme!!"

"Ouais je sais!! J'ai eu un mal fou à faire rentrer mes oreillers et mes draps! Et ma couette et...."

"Ok ok j'ai compris...tu ne veux pas l'alléger un peu?"


Kaito sentit le reproche de Sliver


"Ok...attend moi, j'en ai pour deux seconde."


Kaito repartit en courant chez lui, enfin...il n'arrivait pas à courir car le sac était trop gros.

15 minutes s'écoulèrent quand Kaito réapparut, il avait fait un effort très important car le sac avait diminué énormément.


"Eh bien voilà! Tu voit!"

"Humpf...je me sens nu..."


Sliver éclata de rire tandis que les deux compères se mirent en route vers la région d’heiki...
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Sheinji le 18/6/2008, 13:45

Sheinji regarda son frère, livide, incrédule, tremblant. Un spasme secoua sa poitrine, et se libéra sous forme de plainte.

- Pourquoi ?

Hatori eut un rictus sardonique.

- Pourquoi ? Mais parce que je devais empêcher la Prophétie !

- De quelle Prophétie parles-tu ?

Le Chunin récita d’une voix monocorde :

- Lorsque le manteau de l’oubli aura enveloppé les toits, lorsque les os craqueront sous la glace, naîtra le Frêle. Alors le clan devra se remettre en question. Des frères, des sœurs, un partira dans le néant pour céder sa place au Frêle, Elu qui apportera le malheur et la mort en réveillant en lui le chaos et la puissance.

- Et qu’est-ce que cela a à voir avec moi ?

- C’est évident, non ? Tu es le plus frêle élément du clan, et tu es né un jour très froid, en hiver. Tu es l’Elu, et je suis le frère qui « partira dans le néant pour céder sa place au Frêle. » Je ne dois pas te laisser apporter la mort au sein du clan !

- Je n’ai aucune intention d’apporter la mort dans notre famille ! se défendit Sheinji.

Son frère l’observa, d’un regard dur.

- Les prophéties finissent toujours par se réaliser. Aucun homme ne peut lutter contre la volonté des dieux.

- Je ne comprends pas…

- Il n’y a rien a comprendre. Tu vas mourir, ici et maintenant !

Une lame fendit l’air.

Mortelle.

Sheinji sentait déjà son regard se voiler, ses lèvres se craqueler, son souffle se tarir, l’obscurité le prendre…

- Attendez !

Hatori arrêta sa lame a quelques centimètres du visage de Sheinji, sans baisser sa garde pour autant. Il prit un ton railleur :

- Une dernière volonté avant de rejoindre l’Enfer ?

- Qui êtes vous ?

- Euh… Pardon ?

- Vous n’êtes pas Hatori. Mon frère n’a jamais cru aux dieux et à l’Enfer, du moins pas ainsi. Il est certain qu’il ne tiendrait en aucun cas ce genre de discours, de plus, il a une petite estafilade sous l’œil gauche, alors que votre visage est lisse…

- Je vois… J’aurais du faire plus attention.

- Qui êtes vous ? Je tiens à le savoir avant que vous ne me tuiez.

- Très bien… Alors…

Un éclair rouge sang passa dans les yeux de l’homme. Sa peau prit une teinte sombre, son regard s’embrasa d’une flamme mauvaise, des crocs fleurirent un peu partout dans sa bouche, ses cheveux devinrent gris, ses traits s’alourdirent… Un sourire sans joie se dessina sur le faciès de la créature. Ce fut d’une voix sépulcrale qu’il continua :

- Voici ma véritable apparence.

- Euh…

- Oui ?

- Je vais mourir ?

Le monstre rit. Puis, il darda son œil de foudre vers sa proie, et dit :

- Cinq cent ryos !

Une créature exactement semblable à la première apparut alors, et gronda :

- Ça ne compte pas ! Il était paralysé !

- J’avais une lame pointée sur sa gorge, gros malin ! Comment voulais-tu qu’il bouge ? En plus, il a quand même répondu, ce qui est une certaine forme de réaction.

- Tout ce qu’il a trouvé a répondre, c’est « euh »…

- Tu as perdu, ne sois pas de mauvaise foi !

- De mauvaise foi ? Je ne fais que relater ce que j’ai vu !

- Il m’aurait envoyé un Rasengan dans la tronche que tu trouverais encore le moyen de protester !

- Eh… Quelqu’un pourrait m’expliquer ce qui se passe ici? hasarda Sheinji.

Les deux monstres sourirent.

- On lui dit ?

- On lui dit.

Alors, il se passa quelque chose qui plongea Sheinji dans l’incompréhension la plus totale.

Les deux monstres prirent la forme de Hatori, et de Ichirô, un cousin de Sheinji.

Ichirô s’avança.

- Alors, pour répondre à la question que tu ne manqueras pas de poser –si si, ne mens pas- sache que tout ce que tu viens de vivre n’était qu’une farce organisée par Hatori et moi.

- Hein ?

- Nous t’avons fait croire que tu était suivi, que tu étais l’Elu d’une étrange prophétie, et que tu allais être tué par un monstre bizarre. Tout ça n’était qu’un genjutsu, très bien tissé, je dois dire.

Hatori s’inclina ironiquement.

- Hein ?

- Eh oui… Je sais, c’est cruel, mais tu sais, nous avions parié de l’argent, alors… D’ailleurs ( Ichirô jeta à son complice un regard appuyé) il me semble que je n’ai pas encore empoché mon gain…

Hatori sortit une petite bourse de sa poche, en grommelant.

- J’avais pourtant parié que tu resterais pétrifié ! lança t’il à Sheinji.

- Hein ?

- Ah là là… Tu aurais du garder cet état d’esprit lorsque tu étais dans le genjutsu !

Sheinji assimila lentement les paroles des deux chunin. Hatori le regarda.

- Qu’est-ce que tu cherches dans ton… Mais c’est… Hé ! Sheinji ! Pose cette massue ! Pose cette massue tout de suite ! Sheinji ! Aaah !
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Kiame Myô le 20/6/2008, 22:07

hrp/ Kiame était sensé progresser a peu prés en même temps que Tokri mais vu le retard pris, il y a un léger décalage temporel^^/hrp

*Bordel mais c’est quand mon tour?*

Kiame perdait patience, il faut dire que ce n’était pas sa plus grande vertu… loin de là même. Cela faisait déjà bien trente minutes qu’il poirottait devant la salle ou avait lieu l’examen. Kiame regarda les visages familier autour de lui. La plupart semblait terriblement stressé. Kiame reconnut Nika Hynomori, la jeune fille était rouge écarlate comme à son habitude. La seule personne qui ne semblait pas inquiet, excepté lui-même, était Tokri Utak. Le jeune homme aux cheveux en bataille semblait serein, il avait pourtant raté son premier examen il y a un an. A ce qu’il avait vu, Tokri avait redoublé d’efforts (enfin, c’était mis à travailler) au cours de l’année. Pour le moment, il écoutait son baladeur et ne semblait pas se préparer pour son examen… Nika fut appelé, puis ce fut le tour, peu de temps après, de Tokri.

(Examinateur 1) Kiame Myô, c’est à toi!

*Il était temps bon sang!*

Kiame entra dans la salle à la suite de son ancien professeur. Le deuxième examinateur, une cigarette à la bouche, semblait très sévère.

(Examinateur2) Bien jeune homme. Produis nous un clone et tu es officiellement Genin de Chikara.

*Un clone? Rien de plus simple!*

Kiame effectua les signes requis puis dit:

Kage Bunshin no jutsu!

Trois clones de chakra pur apparurent à ses côtés. C’était sa limite pour le moment.

(Examinateur1) Un Kage Bunshin? Et excellemment réalisé qui plus est! Félicitation, tu me sembles avoir un très bel avenir!

(Kiame) Si vous le dîtes…

Le deuxième examinateur, celui à la cigarette, tendit l’un des bandeaux du village à Kiame.

(Examinateur2) Te voilà Genin jeune homme!

Kiame prit le bandeau et le noua sur son front. Il quitta la salle d’examen et leva la tête vers le magnifique ciel de Chikara. Il avait finalement réussi à gravir la première marche, celle de l’escalier qui le mènerait à son frère

*Je te retrouverai frérot… Et je te ramènerai à la maison!*


Une fois rentré chez lui, Kiame fut accueilli par ses parents.

(Falda, voyant le bandeau de son fils) Tu as réussi l’examen? Félicitation mon fils!

(Kiame) C’était très simple, fallait juste créer un clone.

(Krymaus) A toi de faire en sorte de devenir un grand shinobi comme ton grand-frère à présent!

(Kiame) En parlant de lui, il est ou? Il devait m’apprendre une technique cet après-midi.

(Falda) Il est très occupé au QG.

(Krymaus)A ce qu’il m’a dit, il va être chargé de la formation d’un groupe de Genin. Sûrement des personnes de ton ancienne classe.

(Kiame) Quoi? Mais je fais comment moi?

(Falda) T’en fais pas. Je vais m’occuper de toi. Et puis, ton frère risque d’être très occupé avec son équipe à présent.

(Kiame) Mouais… *Fais chier quand même…*

Kiame suivit donc sa mère jusqu’à un terrain d’entraînement, à proximité du désert. Elle effectua quelques signes:

Katon, Gokkakyu no jutsu!

Une énorme boule de feu sortit de sa bouche, le feu était tel que Kiame se sentait oppressé par cette technique. Falda se tourna vers son fils avec un grand sourire.

(Falda) Voilà. Je veux que tu apprennes cette technique. C’est la base des techniques Katon. Elle est très simple à apprendre, mais très difficile à pousser à un niveau correct pour être utilisé à un combat. Essaye, je rectifierai tes erreurs.

Kiame effectua donc les signes et, lors de sa première tentative, crut qu’il allait se brûler les poumons. Au bout de cette première journée, Kiame ne parvenait qu’à produire qu'une légère fumée.

(Kiame) Tsss, je suis vraiment nul.

(Falda) Ne t’en fais pas. Ton frère ne faisait pas mieux le premier jour ou il s’est entraîné à cette technique.

(Kiame) S’tu l’dis …

Lorsqu’ils rentrèrent chez eux, Gomaki n’était toujours pas revenu.

*Bon sang, j’espére que ça va pas être comme ça tous les jours… je préférais quand il était Chuunin…*
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Ryûkki le 25/6/2008, 06:02

J’étais dans le noir total… Une image apparut, et elle représentait le jeune garçon aux cheveux argentés. Il était blessé, énervé, fatigué… Tout cela je le ressentais. J’me retrouvais une nouvelle fois dans le noir total… Puis j’aperçus un autre genin de Chikara, blessé lui aussi, dans un sale état. Ce fut la troisième fois que je me retrouvais dans ce noir incompréhensible…

Ryûkki : Merde ! C’était un rêve… J’en ai marre, mais qui c’est lui ?

Keira : Je ne sais pas mais apparemment, il te tracasse.

Ryûkki : Bah ouais, grave… MAIS QU’EST-CE QUE VOUS FOUTEZ ICI ? *choqué de voir son sensei dans sa chambre*

Keira était passé par la fenêtre entrouverte et s’était installé dans la chambre de Ryûkki…

Keira : Bah la fenêtre était ouverte alors j’me suis dis, autant entré hein.

Ryûkki : Mais vous n’êtes pas bien, vous m’avez fait flipper bordel. Vous m’avez regardé dormir ?

Keira : Nan pas exactement, j’étais plutôt posé dans le coin la bas en réfléchissant, je dors rarement tu sais.

Ryûkki : Ah bah chacun son délire hein ? Moi quand je dors, je n’aime pas être déranger, surtout au milieu de la nuit. Bref, bah vous n’avez qu’à rester ici maintenant, j’vais ne pas vous foutre dehors.

Keira : Tu crois que j’t’aurais laissé faire morveux ? *affichant un grand sourire* Bon rendors toi, je ne te dérangerais plus.

Sur ces mots, j’essayais en vain de me rendormir, mais je pensais trop à lui. Pourtant j’le connaissais pas… Ca devenait de plus en plus frustrant. Quelle connerie, impossible de me rendormir, j’me tournais dans tous les sens afin de trouver une position confortable, mais c’était impossible. Il faisait chaud, très chaud et Chikara semblait calme…

Ryûkki : Merde alors !!! *sentant une forte pression dans l’air*

Keira : Tu as senti aussi ? Qu’est ce que ça peut bien être ?

Ryûkki : J’sais pas mais on devrait aller voir !

Il y a des patrouilles de sécurité dans le village qui vont s’en charger, je vais y aller aussi mais toi tu restes ici.

Ryûkki : Ouais, comptez là-dessus ! *enfilant son pantalon*

Keira : Arf, tu saoules à ne pas m’obéir… Prends ton sabre et viens !

Nous nous déplacions de toit en toit à travers Chikara. La pression se faisait ressentir de plus en plus, mais nous n’arrivions pas à localiser sa source. Au bout de quelques minutes, en s’approchant des remparts du village, j’eu l’intuition d’aller jeter un coup d’œil à la plateforme rocheuse, car on avait quand même fouillé partout, sauf là haut. Keira était d’accord avec moi et il ouvrit le chemin…

Keira : Tous semble être de nouveau calme…

Ryûkki : Ouais mais jusqu’à quand… *sortant son sabre de son fourreau*

Keira : Tiens, regarde là bas, on dirait qu’il y a deux corps inertes !

Ryûkki : Oui, on dirait des enfants de loin… Allons-y !

Nous nous rapprochions d’eux et là… J’étais sur le cul ! Ce fils de pute de gamin aux cheveux gris clair était entendu là sur le sol. Ce même connard qui m’avait hanté pendant je ne sais combien de temps. Il n’était pas mort, j’avais vérifié moi-même si son cœur battait encore. L’autre personne à ses cotés était Tokri Utak, un genin de Chikara. J’étais avec lui lors de mes années à l’académie. On ne se connaissait pas du tout.

Keira : Ramenons-les à l’hosto, et dès demain, j’irais faire des recherches sur celui-ci. *pointant le doigt sur le genin aux cheveux d’argent*

Ryûkki : Okey !

Une fois arrivé à l’hosto, et après avoir précisé aux infirmières de mettre ces deux là dans deux chambres différentes, je retournais chez moi avec un planning bien chargé pour le lendemain. J’allais enfin en savoir plus sur lui…


Ryûkki : Quelle nuit…

Keira : tu l’as dit !

Ryûkki : PUTAIN VOUS ETES ENCORE LA ?

Keira : Bah ouais, j’veux mon p’tit déj avant de mettre les voiles quand même. Aller du nerf, et brosse toi les dents, tu pues d’la gueule, truc de ouf !

J’aimais bien la façon de parler de Keira, c’est vrai qu’il était jeune, même très, j’me demandais comment pouvait il être devenu Jounin aussi vite… Bref, je préparais le petit déjeuner et après cette petite collation matinale, je m’en allais d’un pas assuré vers l’hôpital espérant que ce gamin puisse répondre à toutes mes questions. J’arrivais enfin à l’hosto…

Ryûkki : Bonjour, hier j’ai amené deux genin ici, ils avaient perdu connaissance. L’un d’eux avait les cheveux clairs…

Infirmière : Oui, il se nomme Toshirô Okuggi. Il est actuellement dans la chambre 203.

Ryûkki : J’vous remercie.

Je montais les escaliers deux à deux, afin d’arriver plus vite au deuxième étage…

Ryûkki : …203, 203, 203… Ah, la voilà !! *entrant dans la chambre*

Infirmière : Excusez-moi monsieur, mais veuillez frapper la prochaine fois.

Ryûkki : Oh oui, pardon… Est-ce que Toshirô Okuggi est là ?

Infirmière : Oui, mais il est dans le coma en ce moment, nous ne pouvons rien faire de spéciale pour l’instant, à part attendre.

Je sortis de la pièce sans même prêter la moindre attention à l’infirmière et je me dirigeais maintenant vers le QG du village, pour y retrouver Keira…

Keira : Ryûkki, par ici !

Ryûkki *se retournant alors qu’il n’avait pas encore atteint les bains* : Oh, j’allais justement vous chercher… Vous avez des infos à propos de Toshirô ?

Keira : Oui, mais comment sais tu qu’il se nomme Toshirô ?

Ryûkki : Je viens de l’hôpital.

Keira : Okey, tiens regarde ce dossier, il est dit dedans que Toshirô fais parti du clan Okuggi, une famille importante à Chikara. Ils sont tellement nombreux qu’ils résident à l’extérieur du village. Plus bas, tu peux voir que Toshirô à ton âge et qu’il est né le même jour que toi, pourtant, vous n’avez pas été dans la même classe, bizarre. Enfin, encore plus bas, sur sa fiche technique, tu peux voir qu’il maitrise la technique des huit portes…

Ryûkki : La pression qu’on a ressentie hier soir… C’était lui ?

Keira : Oui j’en ai bien peur… Il n’est pas mentionné qu’il a un team, et un vieil ami du nom de Syed veut qu’il intègre la notre. Je l’ai croisé tout à l’heure au QG et on a eu une discussion. Comment va-t-il sinon ?

Ryûkki : Il est dans le coma…

Keira : Pff, et Tokri ?

Ryûkki : Je ne suis pas allé le voir.

Keira : Pas sympa de ta part… Bref, tu as été intégré à une mission avec Tokri, espéront qu’il se réveil bientôt…


[HRP]J'moccuperais de la mise en page plutard, j'post juste pour ne pas bloquer tout le monde[HRP]
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Kiame Myô le 26/6/2008, 15:56

*Bon sang ce qu’il peut être énervant ce Dom à me réclamer sa branlée… m’enfin bon je vais le laminer un p’tit coup et je rejoins maman …*

Dom Feruet, un jeune homme de son âge, l’avait défié pour un combat amical. Sauf que pour Kiame, aucun combat n’était amical. Dom allait en baver, du moins était-ce l’intention de Kiame. Il arriva au terrain d’entraînement ou l’attendait déjà Dom. Ce dernier était habillé de manière simple, un t-shirt et un simple jogging. Il n’avait quasiment pas de cheveux sur le crâne(coupé à quelques millimètres)

(Dom) Salut Kiame! Prêt pour notre combat d’entraînement?

(Kiame) T’as intérêt d’y aller à fond…

(Dom) Euh… oublis pas que ce n’est qu’un petit entraînement entre amis.

(Kiame) Rien à foutre, aucun combat n’est amical!

Le jeune homme se jeta sur son adversaire, qui para de justesse le poing de Kiame. Ce dernier enchaîna en le frappant d’un coup de pied au visage, une nouvelle fois paré. Faisant un tour sur lui-même, Kiame le frappa violemment d’un nouveau coup de poing que Dom ne pût parer cette fois-ci. Il s’affala sur le sol sableux du terrain et se releva en jetant un regard noir à Kiame.

(Dom) On avait dit amical!

(Kiame) Parles pour toi…

(Dom) Tu l’auras voulu!

Dom se leva et attaqua à son tour. Kiame para comme il le pût mais dût admettre qu’ils avaient tous deux le même niveau en Taïjutsu. Dom le frappa d’un coup de genou au plexus solaire, ce qui le plia en deux. Voyant venir le prochain coup, Kiame esquiva et s’éloigna par plusieurs saltos arrière. Il composa des signes, en même temps que Dom:

Katon, Gokkakyu no jutsu!

Suiton, Myzubari nabara!

La boule de feu rencontra la boule de feu. Etant de puissance égale, toute deux s’annihilèrent en produisant un compact nuage de fumée. Dom plissa les yeux, tentant de discerner la position de Kiame derrière ce nuage. Une silhouette se forme mais il n’eût pas le temps de réagir. Un coup de poing l’avait envoyé au sol.

(Kiame) T’en veux encore?

(Dom) C’est bon, c’est qu’un combat amical…

(Kiame) Tsss… si je te considérais comme un ami, je réfléchirai pour considérer notre combat comme amical… mais c’est pas le cas pauvre merde!

Kiame cracha à la figure de Dom et partit rejoindre sa mère, qui avait prévu de lui apprendre une nouvelle technique. Quel crétin ce Dom! Depuis le temps, il aurait dût comprendre que l’amitié n’existait pas entre eux. Ou bien la raison pour laquelle il s’entêtait à coller Kiame était qu’il n’avait aucun ami.

*Tsss, peu importe après tout, ça me fait un cobaye pour tester mes techniques.*

Il rejoignit sa mère sur leur terrain d’entraînement préféré.

(Falda) Te voilà enfin! Comment ça s’est passé avec Dom?

(Kiame) J’l’ai fracassé. Tu m’apprends une nouvelle technique?

(Falda) Montres moi le Gokkakyu. Je veux être certaine que tu le maîtrises totalement.

(Kiame) Je l’ai déjà utilisé tout à l’heure contre Dom! Je préfère garder mon chakra pour l’entraînement!

(Falda) C’est un ordre! Sinon, pas de nouvelle technique!

(Kiame,marmonne) Bordel, fais chier…

Le jeune homme composa les signes rapidement et exécuta sans problème sa technique.

(Falda) Parfait! Bon, regardes bien.

Elle exécuta quelques signes et un jet de flamme jaillit sa paume.

(Falda) Cette technique s’appelle Funhi. Tu as vu les signes, à toi de jouer.

Kiame composa les signes…

Katon, Funhi!

… rien ne se produisit. L’Après-midi n’était même pas encore terminé que Kiame était déjà vidé de son chakra. Il ne parvenait alors qu’à produire, tout comme au commencement du Gokkakyu, un léger filet de fumée.

(Falda) Au faite, ton pére m’a dit qu’il allait t’inscrire au QG pour effectuer des missions.

(Kiame) Des missions? Pourquoi?

(Falda) Parce qu’il en a ras le bol que tu lui demandes sans cesse des ryos. Il a également demandé à te trouver une équipe.

(Kiame) Tsss, c’est pas gagné pour qu’une équipe me prenne. Pis ça m’emmerderait plus qu’autre chose.

(Falda) Le travail d’équipe est très important!

(Kiame) Tu parles! Regardes Gomaki! Depuis qu’il s’occupe de ces minables, il ne progresses plus!

(Falda) Je te signales que certaines personnes de cette équipe sont certainement plus forts que toi…

(Kiame) J’aimerai bien voir ça… tsss, un de ces quatre je vais en choper un et il va morfler.

(Falda) Cesse de dire n’importe quoi. De toute maniére, Gomaki va bientôt partir en mission. L’un de ses élèves est à l’hôpital, ils attendent qu’il se réveille.

(Kiame) Ah oui Tokri, j’en ai entendu parler. Bien fait pour sa face à ce minable!

(Falda)Tu me fatigues… allez rentrons.
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Tokri le 26/6/2008, 22:29

Lourd… son corps semblait si lourd, comme si un poids énorme écrasait l’ensemble de son corps. D’ailleurs, en avait-il toujours un? Difficile à dire, il ne réussissait même plus à remuer son petit doigt. Et ce mal de crâne, il s’était pris un mur ou quoi? Tokri entendit des murmures, ils semblaient si loin. Le jeune homme se concentra et comprit qu’il s’agissait de personnes en train de discuter. Plus il parvenait à distinguer les voix, et plus il ressentait à nouveau l’existence de son corps.

(???) Quand va-t-il se réveiller?

La voix était celle d’une fille, apparemment inquiète.

(???) D’après son oncle, ça ne devrait pas tardé… du moins, nous l’espérons.

La seconde voix était celle d’un homme, apparemment inquiet lui aussi.

*Mais pourquoi s’inquiètent t-ils pour moi?…*

(???) Pfff, à la limite on s’en fout. On perd notre temps ici, allons nous entraîner!

(Homme)Mutika! Comment peux tu dire une chose pareille de ton équipier?

(Mutika) Il dirait la même chose à ma place, Gomaki-sensei…

(???) Qu’en sais tu?

(Mutika) C’est bon Izul, t’en mêles pas…

*Mutika, Izul, Gomaki? Mais alors la dernière personne ne serait tout de même pas …? Faut que je me lève bordel!*

Soudain, tout lui revint. Son entraînement, l'arrivée de ce Toshirô et le violent combat qui s'ensuivit. Rassemblant ses forces, Tokri remua un doigt. Voyant qu’il y parvenait, il tenta d’ouvrir les yeux mais fut aveuglé. Il les laissa s’habituer à la lumière, les ouvrant petit à petit. Tokri constata qu’il était dans une chambre d’hôpital. Son équipe était à son chevet, baigné de la douce chaleur du soleil de Chikara. Tokri constata, surpris, que Nika était également présente. C’était donc elle la voix qu’il avait entendu en premier.

(Nika) Tokri-san! Tu es réveillé!

(Tokri) Crie pas aussi fort s’il te plaît, j’ai mal au crâne…

(Mutika) Qu’est-ce qui s’est passé? On t’a trouvé complètement démoli à côté d’un autre Genin…Troshico je sais plus quoi…

(Tokri) Toshirô Okkuggi, je ne suis pas prêt de l’oublier celui-là…

(Izul) Est-il fort?

(Tokri) Pas tant que ça, il maîtrise l’ouverture des portes et c’est ça qui fait mal.

(Gomaki) J’ai ressenti une pression avant que l’on ne te retrouve. Combien de portes a-t-il ouvert?

(Tokri) Trois. Mais il a pas tenu très longtemps.

(Mutika) T’as tenu face à un mec qui a ouvert trois portes? T’es trop chanceux toi!

(Tokri, à Mutika) Tagueule, j’t’ai pas sonné toi. (s’adressant à Gomaki) Qui nous a amené ici? Vous?

(Gomaki) Non. Un Jounin du nom de Keira et son élève Ryukki.

(Tokri) Ok…

(Izul) Pourquoi vous êtes vous battu?

(Tokri) Ben je me suis entraîné à cet plate-forme et je l’ai rencontré. Je lui ai proposé un combat amical, histoire de voir si je m’étais amélioré, mais ce crétin est monté sur ces grands chevaux.

(Gomaki) Bien, j’irai discuter de tout cela avec ses tuteurs. Sinon, je t’informe que nous allons partir pour une mission de rang C pour le village de Nikidami en compagnie de Gensouards. Nous avons, ou plutôt vous avez étant donné que je ne suis là que pour vous surveiller, pour ordre de les humilier. Histoire qu’il ne récolte pas tous les honneurs et que Chikara rafle certains avantages ...

(Tokri) OK… et dans combien de temps pourrai-je sortir?

(Gomaki) Aucune idée. En tout cas, nous devons partir pour la semaine prochaine. Espérons que tu sois totalement rétabli d’ici là.

(Tokri) On verra bien…

(Gomaki) Une dernière chose (sort un étrange papier de sa poche) Ceci est un papier chakra, permettant de découvrir son affinitée. Malaxe ton chakra en le serrant fermement dans ta main. S’il se coupe en deux, tu es Fuuton. S’il se froisse, tu es Raiton. S’il brûle, tu es Katon. S’il s’humidifie, tu es Suiton. S’il tombe en poussière tu es Doton. Prends le à présent.

Tokri serra le papier dans sa main tout en malaxant son chakra. Lorsqu’il desserra sa prise, il constata que le papier était coupé.

(Gomaki) Parfait, tu es donc Fuuton!

(Tokri) C’est bien comme affinitée ça?

(Gomaki) Disons qu’elle colle avec ton style de combat. Etant d’affinitée Fuuton, je vais pouvoir t’apprendre quelques techniques. J’ai également pensé à un petit programme d’entraînement pour te renforcer un peu plus au Taijutsu, mais nous verrons cela plus tard. La priorité est au Ninjutsu.

*Parfait!*

(Gomaki) Nous te laissons à présent. Reposes toi bien et rétablis toi vite. Une mission nous attend.

Tokri salua ses coéquipiers. Avant de partir, Gomaki se tourna une dernière fois vers Tokri.

(Gomaki) Ah oui, une dernière chose. Le jeune homme qui t’as retrouvé après ton combat, Ryukki je crois, participera également à la mission. Essaie de ne pas être trop antipathique avec lui s’il te plait.

(Tokri) Je ne peux rien vous promettre.

(Gomaki) Bon, je vais tout de même prévenir ton oncle que tu es revenu à toi. Bon rétablissement Tokri, je repasserai te voir demain.

(Tokri) Merci sensei. A demain.

Une fois ses coéquipiers partis, Tokri se demanda à quoi allait ressembler ces Gensouards, sûrement des tapettes ceux planquant derriére leur Genjutsu... Espérant que la mission sera un minimum intéressante, Tokri laissa la fatigue prendre le dessus.
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Toshirô Okuggi le 28/6/2008, 04:41

Un matin, alors que le soleil tentait de se faufiler au travers de nuages menaçants, un Jounin arpentait les rues du village caché du sable. Il semblait tourner en rond, alors qu’il s’engouffrait pour la énième fois dans l’allée des jardins. Pendant de longues minutes il regardait autour de lui, il semblait chercher quelque chose, mais il ne trouva pas son bonheur. Il sortit alors un morceau de papier…

-( ???)- Pourtant c’est bien le chemin que j’ai pris… Ah oui voilà, c’est par ici !

Il reprit son chemin et sortit du village. Il arriva sur un chemin de pierre, qui menait vers un portail. Le Jounin poussa le portail, et entra dans la résidence… Il chercha une bonne dizaine de minutes, puis s’arrêta en face d’une maison… Il frappa…

-( ???)- Bonjour… Puis-je vous aider ?

-( ???)- Bonjour monsieur, je me nomme Keira, Jounin de Chikara. Je voudrais parler à Razan s’il vous plait.

-(Razan)- Lui-même, c’es à quel sujet * d’un ton inquiet*

-(Keira)- C’est au sujet de Toshirô, votre fils… Il est actuellement dans le coma à l’hôpital du village…

-(Razan)- Entrez je vous prie….

Razan ouvrit la porte un peu plus, laissant Keira entrer dans la demeure des Okuggi. Ils s’installèrent tous deux dans le salon…

-(Razan)- Que s’est il passé ?

-(Keira)- Et bien je ne sais pas vraiment, j’ai sentis une forme pression lors de la nuit dernière…

-(Razan)- Je l’ai sentis aussi…

-(Keira)- J’ai donc décidé d’aller patrouiller avec le genin dont j’ai la charge, Ryûkki. Il se trouve qu’il eut une sorte de pressentiment, comme quoi, votre fils se trouverait là où nous acons habitude de s’entrainer… Nous sommes arrivés sur les lieux, et nous avons trouvé Toshirô et un autre genin inconscient…

-(Razan)- Qui était ce ?

-(Keira)- Tokri Utak. Nous les avons emmenés à l’hôpital.

-(Razan)- Toshirô s’est fait battre à en perdre connaissance ?

-(Keira)- Pas tout à fait… Il semblerait que Toshirô soit capable d’ouvrir des portes de chakra… Pour son jeune âge, c’est très dangereux. Est-ce vous qui lui avez appris ?

-(Razan)- Non, mais j’ai ma petite idée… Surement encore une idiotie de son oncle… Il va avoir affaire à moi !

-(Keira)- Ne vous emportez pas, ce n’est pas si grave que ça, il faudrait juste qu’à l’avenir, Toshirô face preuve de plus de maturité, de na pas utiliser cette technique quasi suicidaire pour si peu… Il pourrait en mourir vous savez…

-(Razan)- JE SAIS TRES BIEN !! *haussant le ton d’un coup*

-(Keira)- Tiens, je pense savoir pourquoi Toshirô se serait emporté aussi facilement… Oui excusez moi. Je suis venu ici aussi pour une autre raison. Je voudrais intégrer Toshirô à mon équipe, sur la demande d’un ami à moi, Syed.

-(Razan)-Il à fait du bon boulot… J’accepte, Toshi ne fait rien de ses journées, je me demandais quand est ce qu’il se prendrait en main. Il ne semble pourtant pas avoir d’ambition… Je vais aller voir Toshirô à l’hôpital maintenant, si vous voulez bien m’excusez…

-(Keira)- Bien sûr, en tout cas, j’espère qu’il sorte très vite de ce coma. Normalement, il ne devrait rien avoir de grave, il serait simplement fatigué. Je vais commencer les formalités afin que les choses aillent plus vite. Au revoir Mr Okuggi.

-(Razan)- Bien, à bientôt.

Keira sortit en premier et se volatilisa dans un nuage de fumée…

-(Razan)- Tu t’es bien débrouillé, je tacherais de faire mon nécessaire pour toi maintenant, Syed…

-(Syed)- Je vous remercie…*apparaissant discrètement dans le décor*

-(Razan)- Tu peux disposer !

Razan alla rendre visite à son fils toujours dans le coma, Keira s’occupait de la paperasse et Ryûkki contemplait un sabre qu’il avait trouvé la nuit dernière…
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par erol le 1/7/2008, 20:23

* 3 Jours … Mon rétablissement devait prendre trois jours. Trois jours passés à l’hôpital alors qu’Hayamaru ne devait rester qu’un seul jour. Faut dire aussi, j’étais plus abimé que lui. Les médecins m’avaient emmené en salle d’opération dès que j’étais arrivé dans l’hôpital. 4 heures plus tard, je me retrouvais dans ma chambre toujours endormis. Je me réveillai dans la nuit et vis qu’Hayamaru était dans la même chambre que moi. C’était une belle occasion pour le en finir avec lui. Je commençai à forcer sur mes bras pour m’asseoir, mais je ressentis une énorme douleur qui me cloua sur place. J’étais encore très affaibli et mes blessures n’étaient pas encore guéries. *

-(Hayamaru)- Ca sert à rien, tu ne peux même pas bouger de toute façon. Et puis j’pars demain matin. Donc en attendant dors.

-(Erol)- C’est un ordre ?

-(Hayamaru dormant)- zzzzzzzzZZZZZZZzzzzzzzzZZZZZzzzzzz …

* Je m’endormis un instant après, l’opération m’avait épuisée. Le lendemain, je me réveillai en milieu d’après midi. Je regardai le lit à côté. Il était vide. J’allai essayer de me lever quand une infirmière rentra dans la chambre avec un plateau. *

-(Infirmière)- N’essayer pas, où vous devrez restez une semaine de plus.

-(Erol ricanant)- … C’est le room service ? Hun hun hun …

-(Infirmière)- Oui … Et je dois vous faire manger.

-(Erol)- Qu … Quoi ?!

*
La pire honte de ma vie. J’essayais de bouger mes bras, mais apparemment quelqu’un me les avaient attachés pendant la nuit. Merde. L’infirmière posa le plateau sur moi et pris une fourchette et un couteau. Elle coupa un bout de viande et me le mis dans la bouche.
*

-(Infirmière)- C’est bon ?

-(Erol mâchant)- Je déteste l’hôpital … Un jour, je le brûlerais vous verrez !

-(Infirmière)- Mais oui, mais oui. Avalez ça en attendant.

* Le supplice dura une demi-heure. Mais, une fois la dernière bouchée avalée, je passai quelques minutes à réfléchir des dernières heures passé en dehors du village. Tout était flou. J’étais gravement blessé, mais je me souviens qu’on avait rencontré une fille aux cheveux rouges avec des dents plutôt acérées. J’me souviens qu’il y avait un mec qui
l’accompagnait. J’avais fait semblant de dormir pour pas payer et je lui ai même gueulé dessus. Après, c’était le vide total. C’est à ce moment qu’Hayamaru rentrait dans la pièce en ricanant en me voyant attaché.
*

-(Hayamaru)- J’en reviens pas qu’ils l’ont vraiment fait.

-(Erol)- Fait quoi ?

-(Hayamaru)- Ben t’attacher … J’leur est seulement dit que tu n’étais pas commode.

-(Erol)- Qu … Enfoiré, c’est de ta faute si j’suis attaché là maintenant !? J’te jure, dès que je sors, j’vais te tuer !

-(Hayamaru)- Ouais ouais, sinon tu sais quoi ? Le cheval qui nous à aidé et ben …

-(Erol)- Celui que tu as drogué ? Il n’est pas mort ?

-(Hayamaru)- Ben non justement, il va très bien et maintenant, et j’ai décidé de le garder.

-(Erol)- Logique, puisque tu l’as volé.

-(Hayamaru)- Hein ?

-(Erol)- Ben quand tu voles quelque chose, il t’appartient.

-(Hayamaru)- Euh … M’ouais, ben sinon je l’ai appelé Nagareboshi.

-(Erol)- … Tu lui as donné un nom ? Mais c’est rien plus qu’un vulgaire objet à jeter quand il ne court plus.

-(Hayamaru)- Ca m’étonne que tu dises ça, venant de quelqu’un qui donne un nom à son sabre.

-(Erol)- La ferme.

-(Hayamaru)- Bon, sur-ce je te laisse. J’te rendrai une autre visite demain. A

-(Erol rougissant)- Ouais … J’peux te demander un service ?

* Hayamaru s’arrêta net. Il me regarda droit dans les yeux. Il se retenait de ne pas rire. C’est sûr que je ne demandai jamais de service, donc venant de moi, ça devait choquer. *

-(Hayamaru)- Toi qui me demande un service ?

-(Erol)- Bon ça va n’en rajoute pas.

-(Hayamaru)- Bon, alors je t’écoutes !

-(Erol)- Tu pourrais pas dire aux infirmiers que je ne suis pas dangereux et qu’ils peuvent me laisser manger tout seul ?

* Hayamaru explosa de rire et sortit de la salle en hochant la tête. 30 minutes plus tard, un infirmier entra dans la chambre et enleva les cordes qui m’attachaient. Il y avait même des cadenas. Heureusement que Kirin ne me voyait pas, il se serait foutu de moi pendant des heures et des heures. D’ailleurs, je ne l’avais pas vu depuis que j’étais rentré. Peut être qu’il s’était fait tuer sur la route. Nan, c’était trop beau pour être vrai. Et puis, c’était à moi de le tuer, pas aux autres.

Les deux derniers jours se passèrent tranquillement. Quand je sortais de l’hôpital, l’infirmière me pria de ne pas m’entraîner pendant encore 3 jours, sinon je serais de retour dans la même chambre. Je marchai tranquillement dans les rues nsoleillées de Chikara. C’est sûr, la chaleur était beaucoup plus agréable que Gensou. Ma promenade dura une dizaine de minute. Je décidai de rentrer chez moi. J’arrivais devant mon immeuble quand la bonne gardienne me regarda avec ses yeux de hiboux. Elle allait ouvrir la bouche quand je lui lançai une bourse entre les mains.
*

-(Erol)- C’est bon, je l’ai ton loyer.

-(Gardienne)- Je n’ai rien pu faire.

-(Erol)- Qu’est-ce que tu racontes encore ? Allez c’est bon salut !

* Je l’a laissai toute seule mais elle continua de parler et à demander pardon. Quand j’arrivai devant ma porte, je vis qu’elle était entre ouverte. Ca déjà, c’était très louche. Je sortis un kunaï et me mis dos au mur. J’ouvrai la porte rapidement et entrai en criant « Qui est là ? » mais je m’arrêtai net quand je vis que mon appartement avait été … Saccagé. Tous les meubles étaient renversés, mes habits étaient par terre, ma table était en petit morceaux, ma ibliothèque de manga avait été détruite et les mangas et ma télé avaient disparu. Je restais à l’entrée la bouche ouverte. *

-(Erol)- Qu … Qu … Qui est-ce qui a fait ça bordel !

* Je m’approchai de mon lit, et je vis qu’un papier y était. Dessus, il y avait marqué « L’ombre ténébreuse. » *

-(Erol)- C’est le nom ça ? Quel nom pourri ! Si je retrouve cette voleuse elle va … Elle … ELLE ? Bordel, j’me suis fait cambrioler par une fille ! Je n’en reviens pas ! Mais j’vais la tuer !

-( ???)- Pour ça, il faudrait que tu la retrouves !

-(Erol)- Quoi ? A, c’est toi Kirin.

* Kirin apparut juste devant mon entrée. Il rentra chez moi en ricanant. *

-(Kirin)- Hé ben, elle n’y est pas allé de main morte avec toi.

-(Erol)- Avec moi ?

-(Kirin)- Ouaip, elle a commencé à voler une journée après notre départ de Chikara. Elle fait la une des journaux regarde.

* Kirin me lança un journal. Je le dépliai et le posa sur mon lit. *


L’ombre ténébreuse a encore frappée !


Et oui, cela fait maintenant une dizaine de jour que les habitants de Chikara ne se sentent plus en sécurité quand ils dorment. Ils ont désormais peur que l’on vienne les cambriolés la nuit. Mais que fait la police Shinobi ? Des missions ont étés postés, mais personne ne sait où elle va frappée ni quand. Nos informateurs nous ont avoués hier que ….

-(Erol)- Quel pourri ce journaliste.

-(Kirin)- Tu l’as dit. Au moins avec ça, tu trouveras des missions pour le capturer à coups sûr.

-(Erol)- Ouais, dès demain, j’vais au QG prendre cette mission.

-(Kirin)- Ouais, en tout cas, prépare toi pour un entraînement intensif bientôt.

-(Erol)- Ben j’peux pas avant trois jours, c’est l’infirmière qui me l’a dit.

-(Kirin)- Mais c’est que tu deviens une chochotte toi !

-(Erol)- La ferme !
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Ryûkki le 3/7/2008, 18:23

Aujourd’hui, je n’avais vraiment rien à faire. J’avais finit d’inspecter le katana que j’avais trouvé l’autre soir. Keira voulait que j’aille voir Tokri, après tout nous étions dans la même classe, même si on ne se parlait pas. Je partais donc à l’hôpital…

Ryûkki : Je prends ça *attrapant le katana d’une main*, c’est peut être à lui…

Quelques minutes plus tard, j’étais devant l’hôpital. J’entrais et me trouvait face à la même infirmière que la dernière fois…

Ryûkki : Bonjour, je cherche Tokri Utak.

Infirmière *fouillant dans son registre* : Bonjour, alors… Ah la voilà, il se trouve chambre 512.

En la remerciant, je jetais un rapide coup d’œil autour de moi, puis m’engageais dans l’escalier. Putain, je devais monter jusqu’au cinquième étage, c’était super chiant. J’enchainais les allés et venues dans les couloirs de l’hosto, jusqu’à ce que j’ trouve enfin cette foutue chambre…

Ryûkki : Héhé, c’est ici. Bon, prend un air sérieux... Go ! *entre dans la chambre*

Tokri : T’es qui ?

Ryûkki : Bah bravo l’éducation, on n’est pas censé dire bonjour avant ?

Tokri : Ferme ta gueule, t’es qui ?

Ryûkki : J’comprends pourquoi tu t’es fait péter les dents… Bon moi c’est Ryûkki. J’t’ai trouvé sur la plateforme, avec un certain Toshirô… J’vous ai ramené ici.

Tokri : Merci…

Ryûkki : Bah voilà, tu fais des efforts on dirait. Bref, j’ai été assigné à une mission avec toi, donc je suis venu me présenter, prendre des nouvelles, enfin toutes ces conneries quoi. Et aussi… J’ai trouvé ce katana là haut, l’autre soir, serait il à toi ?

Tokri : Non, absolument pas. Toshirô n’avait pas d’arme lui non plus. Je n’peux pas t’aider.

Ryûkki : Okey, okey. Bon ce fut bref hein, mais il faut que je me tire tu comprends, j’suis super à la bourre.

Tokri : Ouais okey, tire toi d’ici maintenant ! *esquissant un sourire*

Ryûkki *pense* : Il à l’air sympa, j’l’aime bien lui…

J’allais donc me préparer pour la mission, me reposer surtout…

[HRP] Très brf, et de qualité médiocre, mais j’suis super à la bourre pour la mission, désolé :’( … [/HRP]
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Datenshi le 9/7/2008, 21:25

- "Aahh, Datenshi. Tes petites vacances ont été plaisantes j'espère?", me demanda le Kage à peine arrivé dans son bureau.

- "Hum... Oui, la mission s'est bien déroulé, le village est en sécurité à présent.", répondis-je

- "Tant mieux, tant mieux...", susurra t'il l'air de rien. Cependant, comme il ne me voyait pas reprendre la parole, il continua: "Bon. Alors maintenant, j'aimerai que tu répondes à deux ou trois petites questions. Cela ne t'embêtes pas?", demanda t'il pour la forme, car nous savions tous les deux que je n'avais guère le choix. "Premièrement: pourquoi n'as tu pas emmené de genin avec toi?"

- "Je n' en ai pas trouvé Kage-sama, même après plusieurs heures de recherche. Aussi comme vous m'aviez dit que emmener des genins étaient "facultatifs", je n'ai pas voulu retarder la mission d'autant..."

- "Hmm... Admettons.", répliqua t'il à mon grand étonnement: d'habitude il ne lachait pas si vite le morceau le bougre...

*"Je la sens mal cette histoire..."*, déclara Shin' en notre for intérieur

- "Deuxièmement: Pourquoi as tu mis autant de temps à revenir?", me questionna t'il alors

- "Et bien... Je voulais m'assurer de ne pas laisser de bandits derrière moi, et j'ai aidé à la reconstruction du village: le hommes de mains des cinq déserteurs avaient pas mal amoché le village.", précisais-je

- "Hmm... Admettons.", répondit il, d'un air évasif.

- "Vous allez bien Kage-sama?", demandais-je, un peu inquiet de le voir si étrange tout à coup.

- "Moui, moui. J'essaye seulement de réfléchir...", dit il

- "A quoi donc, si cela n'est pas trop indiscret?"

Il se tourna vers moi avec un sourire retord, l'oeil malicieux et l'air espiègle:

- "Mais qu'est ce qu'elle te trouvait donc? Au cas ou tu ne l'aurais pas compris c'est la troisième question."

- "Que... Comment?!"

- "Le ANBU qui t'as ramené était là depuis trois jours lorsqu'il t'a abordé. Trois jour à surveiller avec toi les environs, enfin ça c'est la version officielle.", devant mon air, mi hébété mi outragé, il ajouta: "Ne t'en fais pas, je te taquine juste... Ah les jeunes, aucun sens de l'humour!", s'esclaffa t'il devant mon manque de réaction et ma mine renfrognée: je n'aimais pas être espionné... Comme tout à chacun.

- "Vous avez encore besoin de moi, Kage-sama?", demandais-je d'un ton plus rêche que je ne l'aurais voulu.

- "Et bien oui!", s'amusa t'il, "Reposes toi, puis retournes voir le clan Hyuuga pour finir de t'entrainer. Si j'ai d'autres missions... palpitantes dans les mêmes environs que celle que tu viens de remplir, je te le ferai savoir.", ajouta t'il avec un clin d'oeil.

Même si je savais pertinemment que rien ne l'obligea à me faire cette "faveur", la honte et ce qui s'apparentait presque à de la colère m'empêchèrent de le remercier. Je sortais d'un pas un peu raide, puis descendis les escalier du QG pour retourner dans la rue. En y repensant, ce voyage avec l'ANBU prenait un peu plus de sens à présent...

Il était apparu dans la matiné, et ma belle mère se serait rué sur lui si je ne l'avais pas retenu en lui hurlant que ce n'était pas un autre bandit. Je me remémorai parfaitement la scène. Moi, accroché à ma belle mère. Elle, armée marteau, casseroles et de jurons en tout genre fonçant vers l'ANBU. Lui, hilare. Cela aurait déjà du me mettre la puce à l'oreille: jamais, de toute ma vie, je n'avais entendu parlé d'un ninja des forces spéciales riant aux éclats sous son masque. Eux qui étaient le "modèle" implicite des ninjas: des tueurs froids et, en apparence, dénués de sentiments, s'aidaient de leur masque pour ne rien laisser paraitre... En plus d'oeuvrer incognito. Et voilà que j'avais eu devant moi, pendant un instant, un ANBU riant aux éclats à la vue de la belle mère furax, de Shitei en admiration devant le masque aux peintures complexe, et Jou devinant de qui il s'agissait.

- "Mon genre, vous me jurez sur votre futur enfant que ceci," elle avait pointé l'ANBU du bout de sa casserole," n'est pas un ennemi?"

- "Pour la n'ième fois c'est un allié, il vient juste me rappeler que je dois retourner au village. C'est bien ça?", lui avais-je demandé

Il avait répondu par l'affirmative, et j'avais encore sentis de l'amusement sous son masque de faucon lorsque j'avais fais mes adieux au village. Des adieux assez courts somme toute, ma belle mère menaçant de me ligoter pour m'empêcher de partir. J'avais du ruser pour revenir sans qu'elle me voit, et dire au revoir tranquillement à Jou. Je lui avais également promis que je repasserai la voir de temps en temps.

- "Lorsque tu en auras marre d'être ninja, reviens pour de bon.", m'avait elle dit.

J'avais répondu par un sourire et un baiser. Le ANBU s'impatientant, et la belle mère menaçant de pointer à nouveau le bout de son nez, je m'étais éclipser en vitesse, jettant fréquemment des regards derrière moi. Une fois le village hors de vue, le ninja des services spéciaux nous fis adopter un bon train. Le premier soir, alors que je m'attendais à un silence de mort, mon coéquipier d'alors s'était montré très loquace... Allant de bon train en chanson, parfois douteuses, tant et si bien que je le pris pour saoul dans un premier temps! A présent tout s'éclairait: cet enfoiré nous espionnait et se paillait ma tronche! Je maudis alors la personne ayant eu l'idée de donner des masques aux ANBUs, tout en comprenant à présent à quel point il était important d'être dans l'anonymat lorsqu'on était compté dans leur rangs...

Mes pérégrinations m'amenaient au gré du vent dans Chikara. La nuit nétait pas encore tombée. Mais la lune ne manquerait certainement pas de se montrer sous peu. N'ayant pas follement envie de m'entrainer pour l'heure, je déambulais tranquillement dans les rues. Passant tout d'abord devant les bains, je surpris un étrange vieil homme. Il s'amusait à poster des genins ou des étudiants tout droit sorti de l'académie comme guet. Pendant ce temps, il regardait tranquillement à travers des trous dans le mur, en direction de la pertie réservée aux dames... Laissant la ce pervers s'amuser, je traçais mon chemin. L'hôpital se profila bientôt: énorme et blanc, il était planté à l'Ouest du village. Des ninjas-médecins, des aides soignants et tout le personnel habituel du corps médical s'affairait sans relâche. Je les plaignais: ils étaient si peu nombreux pour tant de malade...

Je bifurquais à travers la première rue, ayant une folle envie de revoir l'Académie je me dirigeais au Nord Est. Arrivé devant le bâtiment, je me rendis compte que la place était déserte: les étudiants étaient chez eux depuis bien longtemps déjà. En arpentant les couloirs et les escaliers, de nombreux souvenirs me revinrent, désagréables pour la plupart. Je sorti finalement. Mes oreilles rougirent: un vent froid s'était levé, la nuit était finalement tombée. N'ayant toujours pas sommeil, je me dirigeais au Sud de ma position, en direction des commerces. Ces derniers, basés à l'Est du village, fourmillaient d'activité, quelque soit l'heure de la journée ou de la nuit. Aujourd'hui ne fit pas exception, et j'entendis tout le tintamarre habituel avant même d'arriver en vue des premières échoppes. Je coulais à travers les stands, rien n'attirant particulièrement mon regard. Soudain, la foule s'écarta, et je le vis. Cet être abominable que j'avais souhaité, à demi-mots, ne jamais recroiser. Comme à son habitude, il hurlait. Sa victime était, pour l'heure, un gosse de onze ans qu'il tenait fermement. Il lui avait soit disant fait les poches... Grossière erreur. Je m'approchais un peu plus, et finis par saisir quelques mots.

- "... Sale mioche de mes deux!! Oses encore une fois me dire que t'as rien fait et j'ten colle une!"

- "Mais m'sieurs?!"

- "Comment?! Tu oses me manquer de respect à moi, l'illustre, le magnifique BCBG, revenu tout droit de Gensou dans votre village de pingouins, pour une chouille sans nom auquel tu ne seras certainement pas invité mais moi si?! M'sieurs? C'est quoi ce mot tout droit sorti d'une brute en rut?!! GRAND MAITRE DU RACLETOISME!!!", hurla t'il avant de, semblait t'il, reprendre son calme, "Dis moi petit... Comment veux tu mourir? électrocuté par ma sublime technique? Etouffé dans un océan de ma somptueuse chevelure? Ou tout simplement à force de lattage? Alors dis moi, que préfères tu..."

- "J'vous jure m'sieurs, j'ai...", le coupa le gosse

- "Essayé de me voler! Alors taggle, infâme hérétique, bouffeur de fondue à la con, ectoplasme puant et transpirant. Tu oses me couper la parole? A moi? L'incomparable ninja tout droit venu de Mahou?!", beugla t'il

A la mention de ce village de dingue, un brouhaha indistinct s'éleva de la foule, et une certaine agitation la secoua lorsque plusieurs ninjas essayèrent de se frayer un passage jusqu'à l'auteur de tout ce remu-ménage:

- "Ecoutez tous, tas de bouseux. Je suis Makaya Korove, grand gourou du Raclétoisme, chevalier de la sainte raclette béni par Rémi Molette en personne, que mon nom soit mille fois sanctifié!! Et que celui qui compte m'empêcher de latter ce sale gosse sans aucune raison particulière, juste pour le fun, parce que j'ai envie, s'avance d'un pas et je commencerai par lui!"

Trois Chunins fendirent la foule, et encerclèrent l'abruti à la touffe monumentale... Je fermais les yeux, en me pinçant l'arête du nez: moi qui voulais tellement une soirée tranquille, reposante... Lorsque je les rouvris, deux des ninjas s'étant avancés reposaient, prostrés, en train de se tenir l'entre-jambe avec tant de conviction, que je ne doutais plus du sort que leur avait réservé le crétin fini qui se tenait devant nous. Ce dernier riait aux éclats devant l'état du dernier: un trou béant et encore électrifié semblait t'il, déchirait son pantalon.

- "Où que tu sois, quoi que tu fasses, faut toujours que tu fasses chier le monde Maka...", lui dis-je en sortant de la masse, à présent compacte, de badauds venus assisté au spectacle auquel se livrait mon ancien coéquipier: tenter de faire disparaitre partiellement le gosse dans son immense touffe...

- "LE COPAING NAIN STIKINASS!!!", s'exclama t'il en lachant le gosse, qui détala sans demander son reste.

Makaya se tourna alors vers moi, un air sadique lui barrant le visage.

- "Tu sais quoi? Je viens d'avoir une idée d'enfer! T'es obligé d'accepter bro', sinon t'es vraiment qu'une tarlouze...", s'exclama t'il en me prenant par les épaules, et m'emmenant, semblait t'il vers un bar.

Les rares personnes qui tentèrent de s'interposer finirent en position foetale, leur intimité broyée par les bons soins de Makaya, quoi que je fasse pour l'en empêcher...
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Sarouh le 12/7/2008, 17:55

Alors que Sarouh se relevait d’un sommeil des plus embrumés, il remarqua que Tokri venait également de se réveiller. Pour cause, Izul avait étiré les rideaux, laissant passé un flot de lumière qui ébloui les deux shinobis mal réveillés. Ils s’habillèrent rapidement et rejoignirent Gomaki pour partir vers Chikara.

Sarouh avait donc décidé de rester avec les chikarates. Poussait par une force irrésistible, il avait eût l’idée farfelue qu’entraîner les chikarates lui serait bénéfique. C’est donc en compagnie de Ryukki, Izul, Mutika, Tokri et Gomaki qu'il repartit vers Chikara.. Ce dernier essayait désespérément d’égair l’ambiance, autant dire mission impossible, les chikarates lançant des regards méfiants et pénibles au gensouard qui avait encore dans la tête la disparition de ses cinq mille ryos.

Il dût faire des grands efforts pour garder son calme et résister a l’envie de frapper Ryukki. Il l’avait soupçonné à cause du raiton : aucun autre membre de la mission ne possédait cette affinité.

Je le coince seul dans un coin, il morfle, il a même pas honte le salaud ! Il va voir a Chikara…

C’est donc dans une ambiance digne d’un cimetière que le petit groupe se dirigea vers Chikara. Le soir même il y était. Le soir commençaient à prendre en otage la ville, la laissant sans activité, dans un étau de ténèbres. A leur arrivé, Sarouh accosta Tokri.

Sarouh: Tokri, que dirais tu que je t’entraîne officiellement, que je devienne en quelque sorte ton sensei ?

Tokri : Qu’est ce que sa m’apporte ?

Sarouh : Les mêmes choses que la dernière fois, le contrôle du chakra. Puis je voudrai que tu m’entraîne au gyo. On visitera rapidement le genjutsu mais la priorité restera au ninjutsu, sa te va ? Puis t’es fuuton on pourra apprendre des techniques ensemble !

Tokri:Si tu veux, franchement sa me coûte rien. Gomaki, je peux, tout en suivant son entraînement et rester avec vous ?

Gomaki : Bien sur ! Par contre, Sarouh si vous le voulez bien j’aimerai que vous nous montriez les dommages qu’un genjutsu peux faire, car ces deux jeunes hommes [/i]* En montrant Mutika et Tokri, qui soupirèrent*[/i] néglige totalement leur défense au genjutsu ?

Sarouh : *légèrement amusé* je veux bien, après tout sa ne me coûte rien, je vous rejoint où ?

Gomaki : Vers le vendeur de ramens.

Sarouh : Ok. Bon là j’vé faire la demande officiel au kage avant que le Q.G ferme, si ce n’est pas déjà fait a plus !

Sarouh partît donc vers le Q.G de Chikara qu’il connaissait bien depuis le tournoi. Ses pensées dérivèrent, et se tournèrent vers Yassin, le seul mahousard qu’il avait jamais pût haïr, bien au contraire, c’était le seul qu’il appréciait ! Et si les mahousards n’étaient pas si terrible que sa finalement ? Il abandonna très vite cette idée en se souvenant des atrocités qui s’était abattus sur le clan Tsumyo par la faute des mahousards. Il revint a la réalité lorsqu’il franchît les portes du Q.G. Par chance, il était encore ouvert, mais désert.

Il remplit les papiers adéquats et les déposât au secrétariat. Puis il s’enfuit discrètement, s’enfonça dans la nuit. Les ténèbres avaient quelque chose de réconfortant. Il s’allongea et contempla la nuit, la lune et ses étoiles. Il repensa au chikarate. Quel animosité, pourquoi ne voulait-il pas être ami avec lui. Puis il pensa à ses parents. Ces gens merveilleux qui malgré leur pauvreté l’avait toujours bien nourri et protégé.

Il s’endormit là, dans le sable chaud de Chikara, la nuit froide arrivée, il se réveilla vers minuit, le froid du désert l’ayant réveillé, il se dépêcha d’aller dans un hôtel où il s’endormit sur l’instant ou on lui offrit un lit.

Le lendemain, au petit matin il dirigea vers le lieu de rendez vous, avec une envie folle de faire mal a Ryukki dans la journée…

[rp court mais bon^^A toi Tokri.]

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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Tokri le 13/7/2008, 19:15

Après environ une semaine d’absence, la team Gomaki était finalement rentré à Chikara. A la grande surprise de Tokri, Sarouh lui avait proposé de devenir son sensei. D’abord réticent, Tokri avait ensuite accepté, se disant que cela ne pouvait que l’aider. Le jeune homme se disait qu’il serait certainement plus intelligent de devenir ami avec le gensouard à présent.

*Bon après l’entraînement, je lui paye un verre avec l’argent de la mission.*

Tokri eût une pensée pour son grand-frère. Qu’était-il en train de faire en ce moment? Quelqu’un frappa à la porte. Tokri ouvrit, c’était Nika.

(Nika) Salut Tokri! Comment ça va?

(Tokri, légèrement surpris) Ben ça va bien et toi?

(Nika) Oui. Comme ça faisait longtemps qu’on ne s’était pas vu, je me suis dit que j’allais passé chez toi.

(Tokri) OK. Gomaki t’a prévenu pour le mec de Gensou ?

(Nika) Oui, il va t’entraîner c’est ça?

(Tokri) Ouais. ‘fin là il va nous aidé pour la défense au Genjutsu. On ferait mieux d’y aller d’ailleurs.

Tokri verrouilla la porte et prit la route pour le magasin de ramen en compagnie de Nika. Tous deux discutèrent de ce qui leur était arrivé durant le mois qui venait de s’écouler. La famille de Nika avait été obligé d’aller rendre visite à une famille éloigné à Mahou. Elle ne semblait pas avoir chômé, s’étant entraîné au Katon et à la technique des fils de chakra. Ils arrivèrent bientôt au stand de ramen. Tous le monde était déjà présent.

(Gomaki, montrant des bols de ramen) C’est ma tournée! Remplissez vous, vous risquez d’en avoir besoin!

(Tokri) Si vous l’dîtes…

Les Genins s’empifrérent donc goulûment en suivant Gomaki jusqu’au terrain d’entraînement, accompagné de Sarouh. Une fois arrivé, le jounin et le chuunin se postèrent devant les 4 Genins.

(Gomaki) Avec l’aide de Sarouh, nous allons vous faire comprendre que le Genjutsu n’est pas à prendre à la légère.

(Mutika, chuchote) Mon cul oui…

(Gomaki) Tu as dit quelque chose?

(Mutika) Le Genjutsu, c’est un truc de fillette. Un bon jutsu ou un uppercut dans la face, y’a rien de mieux et puis…

Mutika se tut brutalement et regarda fixement devant lui. Il semblait soudainement furieux, les traits de son visage crispés par la rage.

(Mutika, bondissant devant lui) Je vais te tuer, enfoiré de Tokri!!!

Il frappa dans l’air, Sarouh en profita pour passer derrière lui et lui mettre un kunai derrière la nuque.

(Sarouh) Ce que tu as vu est faux… Penses tu toujours que le Genjutsu est innofensif?

(Mutika, jetant un rapide coup d‘œil à Tokri) Va te faire foutre…

Sarouh rangea son kunai et fixa Tokri. Tout s’embrouilla devant ses yeux, les personnes présentes disparurent à sa vision. Il y avait à présent 4 corps inertes devant lui. Sentant son sang se figeait, Tokri s’approcha des corps. Il s’agissait de Okioto, Bril, Ryul et Utika. Tokri s’effondrit, tenant sa tête entre ses mains.

(Tokri, hurlant et ne pouvant pas retenir ses larmes) NON! PAS EUX! TOUT SAUF CA PUTAIN! NON!

Sa vue se brouilla une nouvelle fois avant de redevenir clair. Les corps avait disparu, il était agenouillé sur le sol sableux de Chikara. Les autres le fixait, apparemment inquiet. Même Sarouh semblait surpris. Tokri sentit une douce main sur son épaule. Il ne s’était même pas retourné qu’il savait déjà qu’il s’agissait de Nika. Il se releva, sécha ses larmes et s’éloigna des autres. Tokri s’appuya au mur et vomit.

(Tokri, après être retourné avec les autres et d’une voix faible) Pourquoi nous avoir demandé de manger bordel?

(Gomaki) T’as déjà vomi sans avoir mangé? C’est très douloureux. T'inquiétes pas, c'est des trucs qui arrivent.

Sans prévenir, Izul et Nika s’effondrirent à leur tour, le corps secoué de spasme et de grosses larmes coulant sur leurs joues. Mutika s’occupa de Izul tandis que Tokri prit Nika dans ses bras.

(Tokri, paniqué) Nika! Qu’est-ce qu’il y a? Réponds moi!

La jeune fille ne répondit pas et fixa quelque chose devant elle qui semblait la traumatisé. Tokri fixa Sarouh d’un regard haineux.

*Cet enfoiré de gensouard… ordure!*

Sans prendre conscience de ce qu’il faisait, Tokri se jeta sur Sarouh et lui balanca un poing en pleine figure et tomba à terre. Personne ne l’en empêcha, surpris par la réaction de Tokri.

(Sarouh, se relevant en se massant la joue) Qu’est-ce qui te prends?

(Tokri) J’me retiens depuis tout à l’heure, pauvre con! Touches encore une fois à un de mes amis et je te tue! C’est clair?

Sarouh défia Tokri du regard, qui le soutint.

(Gomaki) Ca suffit maintenant! Sarouh vous a donné un avant goût de Genjutsu. Ils s’agissaient de Genjutsu mentaux. Sais tu les défaire Sarouh?

(Sarouh) Non. Je sais les repérer, c’est tout.

(Gomaki) Très bien, je te proposes donc de participer à l’entraînement.

Gomaki composa des signes et 5 rochers apparurent.

(Gomaki) Exercez vous à dissiper des Genjutsu non mentaux avec le kaï. Lorsque vous aurez réussi à en détruire du premier coup, j’estimerai l’entraînement terminé.

(Izul) On fait comment pour les détruire?

(Gomaki) J’allais y venir. Malaxer votre chakra, puis maintenez le. Vous devez ensuite le projeter vers le Genjutsu à dissiper. Pour conclure, sachez que dans une situation réelle, il vous faudra repérer le Genjutsu avant d’espérer l’annihilé. Plus le Genjustsu sera puissant et plus il vous sera difficile de l'éliminer.

Une fois les explications de Gomaki terminé, tous s’exercèrent à l’exercice. Tokri éprouvait quelque difficulté, comme toujours lorsqu'il s'agissait de Genjutsu.

*Bon, dés que l’entraînement est fini j’prends Sarouh à part, je m’excuse et j’lui paye un coup…*


Dernière édition par Tokri Utak le 11/8/2008, 16:12, édité 1 fois
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