Chikara, village caché du sable [RP]

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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Datenshi le 19/7/2008, 00:10

J'ouvris les yeux difficilement ce matin là. La bouche pâteuse, les yeux collants et fuyant à tout prix la lumière du jour... En plus d'un mal de crane des plus cuisant! Voilà, c'était encore une sale gueule de bois!! Pour une fois, je me rappelais, grossièrement, de mes faits et gestes de la veille: boire, tenter de ne pas répondre aux provocations de Makaya, boire, l'envoyer chier à propos d'un certain entrainement, boire à nouveau... Le reste de la soirée, et bien je l'avais passé à boire. Makaya avait une sacrée descente, et cela faisait bien longtemps que je n'avais bu... évidemment je fus saoul avant lui! D'ailleurs cette enflure en profita pour me faire signer un papier en double exemplaire, sans que je sache trop ce qu'il y avait dessus... Je craignais le pire jusqu'à ce que mes paupières se décident à s'ouvrir définitivement. J'étais à l'hôpital, pour changer. Une table de chevet à ma droite sur lequel reposaient trois papiers. J'attrapais le premier et lu à voix haute, à défaut de pouvoir le faire dans ma tête tant cette dernière m'était douloureuse...

- "Le soussigné glandu dénommé Datenshi s'engage à entrainer le soussigné magnifique BCBG dont on chante les louanges en scandant Makaya. Et ce pour une durée indéterminée, au bon vouloir du magnifique gourou que je suis.

PS: OWNED GLANDU!!!"

*"Quel con... Ca lui a pas suffit la dernière fois? Remarque un cobaye pour de nouvelles techniques ça me va!"*, s'exclama Shin', enthousiaste pour une fois.

Ne prêtant pas attention à ce dernier, je me saisis du second chiffon, car le papier froissé rendait ardue toute lecture. Après l'avoir aplanie de mon poing, la feuille me laissa entrevoir le message qu'elle contenait:

- "Je soussigné Datenshi jure sur l'honneur que le ninja-médecin Ardanel s'engage à payer les réparations de la lance du dénommé Makaya de la sublime Jin'Ro, ainsi que toutes succinctes améliorations que revendiquerait le dénommé Makaya.

PS: OWNED BAWABAWABAWABAWA!!!"

[HRP] Pour toute réclamation... C'est pas avec moi qu'il faut voir ça ^^[/HRP]

Ce fut le trou noir total... Quand avais-je mis les pieds dans une armurerie?! A moins qu'il ne m'ait fait signer ce foutu papier dans le bar? Pour autant que je m'en souvienne je n'avais signé que le premier papier en double exemplaire! Quoique j'avais tellement but... Peut être était-ce un papier différent? En y réfléchissant bien je ne me souvenais pas avoir lu le second... Faudra que je m'excuse auprès d'Ardanel... D'une main fébrile, je me saisi du dernier bout de papier...

- "Salut le glandu,

si tu lis ça c'est que t'es pas mort. Vu que tu vomissais à moitié tout en disant un tas de conneries j'ai préféré te laisser en plan: tes potes les brutes en ruts t'auraient certainement plus vite aidé si j'étais pas là. En plus j'avais la flemme de te porter, tu puais la mort, et tu me faisais honte... Pour l'entrainement, t'as signé alors taggle d'avance.

Je passerai te voir dans quelques jours!

See ya,

Makaya, the noob's breaker."

Salaud... Je me promis, à mi-voix, de le buter jusqu'à ce qu'il soit mort la prochaine fois que je le croiserai. En attendant je chiffonnais les trois torchons et les brulais à la flamme de la bougie qu'on avait posé à mon chevet. Même s'il avait probablement prévu une parade, j'osais espéré qu'il était con comme ses pieds, c'est à dire assez pour ne pas avoir prévu de double...

La matinée se déroula sans encombres: je tombais du lit trois fois en m'assoupissant sans m'en rendre compte. Puis, alors que je voulais aller me doucher, vomis sous la douche au contact de l'eau glacée. Après m'être dument lavé, séché et habillé avec autre chose qu'un pyjama bleu hideux, je m'étirais doucement. Un aide soignant daigna venir s'assurer que je n'étais pas mort étouffé dans mon vomi peu avant midi, et m'indiqua que je pouvais sortir... En fait il me demanda carrément de foutre le camp. Je m'exécutais donc, mais m'attardais toutefois dans les couloirs de l'hôpital, l'air de rien. Plus longtemps je m'éloignais des yeux du Kage, plus mon repos durerait. J'avouerai que je me serai volontiers adonné à une petite sieste ce jour là. Malheureusement pour moi, les ninjas du villages n'en décidèrent pas ainsi... Un en particulier.

Je me promenais donc au gré de mes envies, lorsqu'une odeur particulière m'éveilla totalement: du sang. Dans un hôpital, l'odeur du sang pourrait paraitre bénigne, cependant lorsque le dit liquide rouge repeint les murs, et que des cadavres ornent le sol, cela n'est pas forcément habituel. Je m'avançais alors prudemment, tous les sens en alerte. Depuis tout à l'heure, je n'avais rien entendu: pas de hurlements, ni d'échos de luttes, de corps tombant lourdement au sol, et encore moins de bruits de fuite... Rien. La personne qui s'occupait si crument des aides soignants et des infirmiers s'y connaissait assez, sinon pour éviter de laisser des traces, au moins pour s'occuper de la sale besogne en silence. A moins qu'elle n'ait pas cherché à dissimuler les faits...

"Raison supplémentaire pour rester sur ses gardes!", pensais-je. Ce à quoi Shin' fit écho.

Soudain, j'entendis clairement le son que rend une trachée qu'on écrase. Puis, celui plus étouffé du corps que l'on dépose à terre. Tous ces signes provenaient de la chambre attenante. Je me perchais au plafond, et eus l'heureuse surprise de le faire sans douleurs supplémentaires: ma migraine s'était dissipé comme par magie, et les effets secondaires du sceau semblaient s'être atténués. Cependant je restais un peu apathique... Il faudra jouer sur l'effet de surprise! La porte coulissa alors en silence. Lorsque la tête de l'agresseur dépassa, je pu voir que c'était un homme, ninja de Chikara, et que ses habits étaient parsemés de gouttelettes de sang! Il commença a s'avancer, je m'élançais alors du haut de mon perchoir. Sans un bruit je fondis sur lui et assenais un violent coup de poing en plein crane. A ma grande surprise, il accompagna le coup et effectua une roulade pour se mettre hors de portée. Il se retourna alors, et mes yeux s'écarquillèrent sans mal!

- "Ishima?!", lançais-je interloqué
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Hayamaru le 28/7/2008, 00:47

Lorsque Erol sortit de l'hôpital, je décidai de le suivre, comme ça, juste pour m'amuser – très drôle, d'ailleurs. Après 10 minutes de trajet, pendant lesquelles il avait manqué d'embrocher un passant qui l'avait malencontrueusement effleuré – Il n'empêche que son caractère commençait à s'adoucir très légèrement - il arriva chez lui. J'attendit en bas qu'il monte à l'étage du petit appartement où il habitait. J'allais me décider de débarquer par la fenêtre quand j'entendis hurler. Je ne me fis pas prier d'éviter de le déranger dans un état psychologique tel quel. Je mis donc mes mains dans mes poches et chemina tranquillement jusqu'à la demeure familiale. Je fis néanmoins un détour pour annoncer ma promotion à mon ancien professeur d'académie. J'en profita aussi, bien évidemment, pour me la péter devant les ridicules étudiants, dont certains n'avaient que 2 ans de moins que moi. Je reparti ensuite, et, arrivé chez moi, je me plongea dans les ouvrages de médecine, seuls objets ayant droit à une place dans ma bibliothèque, hormis les mangas. Je n'en avais pas ouvert un depuis des semaines. Je haïssait lire depuis ma plus tendre enfance (vous le savez tous, les mangas sont hors-catégorie ! Very Happy ), mais la médecine était un sujet qui me passionait depuis aussi longtemps. Je m'allongea sur mon lit, la flemme de m'entraîner, mais aussi de rester assis – bah bon pour le dos, hé oui ! – et continua à feuilleter les bouquins le restant de la journée.

Le lendemain, je me leva relativement tôt, , et ouvris mes rideaux, premièrement ceux gris qui recouvraient directement mes yeux, puis ceux d'une de mes fenêtres. Le soleil éclatant de Chikara emplit la pièce, et en illumina la moitié. Je pris rapidement une douche, me brossa les cheveux, qui brillaient légèrement, mouillés dans la demi-pénombre. Je me saisis d'une moitié de baguette de pain, d'un morceau de fromage et d'une petite bouteille de lait et sorti. Manger mon petit déjeuner dans la rue en marchant était quelque chose que j'appréciais particulièrement. Et au moins, je ne perds pas de temps inutilement. Je piqua discrètement un journal dans le premier kiosque venu, comme je le faisais souvent depuis que je maîtrisais ma technique de camouflage, et ce depuis plusieurs années. C'est peut-être pas bien, mais je suis très attaché à ma pseudo-fortune d'adolescent, gonflée aux minables ryos de mon argent de poche hebdomadaire. Je lu en diagonale une page sur deux, jusqu'à ce que mon regard tombe sur un article, concernant des vols à répétition. Bien que je sois mal placé pour dire que c'est mal, j'aime pas ce genre de personne. Je partis en direction de la maison d'Erol. Arrivé, je me plaçai à droite de la porte, et envoya un clone toquer à la porte.

Moi – Erol, t'es là ?

Après environ 5 secondes, les deux (porte + clone) furent traversés par un rocher d'environ 50 cm de long. Je passai la tête à travers le trou fraîchement fait.

Moi – Ha ! Parfait ! L'espace d'un instant, j'ai cru que t'étais parti. On va fêter ta remise sur pied par une petite mission. Au fait, je suis désolé de leur avoir demandé de t'attacher.
Erolpoussant ce qui reste de la porte et descendant l'escalier – Tant mieux, j'ai un compte à régler. C'est moi qui choisis la mission.
Moi – T'as l'air bien pressé, ce matin.

Je rejeta un oeil dans la chambre et constata que les débris que j'avais entraperçu n'était qu'une petite partie du cataclysme qui avait eu lieu. C'était un vrai désastre ; tout était renversé, ou brisé.

Moi – Y'a un rapport entre ça, le fait que tu sois énervé ce matin et que tu ais hurlé de rage hier ?

Il ne me répondit pas et continua en marchant rapidement vers le Q.G. Apparement, j'avais vu juste. Il était en rogne, et sévèrement.

Erol – Je suppose que t'as pas entendu parler de « L'ombre ténébreuse » ?
Moi – Heu... attends voir.

Je ressortis d'une de mes poches le journal de ce matin et retrouva l'article sur lequel je m'étais arêté tout à l'heure. Je fis un léger bond en avant, me retourna, et brandis le papier à 2 cm du nez d'Erol.

Moi – Tu parles de ça ?

Il m'arracha le journal des mains, où y restèrent quelques lambeaux. Il lu le morceau qui restait, avant de le jeter en gromellant un « Mouais » pas très enthousiaste. Nous continuâmes à marcher sans nous dire grand-chose. Qu'espérer de plus avec lui ? Bref, lorsque nous arrivâmes près du bureau d'assignation des missions, Erol ouvrit la porte à la volée et se rua sur le pauvre responsable qui avait eu la malchance de se trouver le plus proche de lui.

Erol – Je veux être assigné à la mission d'assassinat de l'ombre ténébreuse.
Employéfouillant dans ses dossiers et en ressortant une fiche – Heu... excusez-moi, mais vous êtes mal renseignés. Il s'agit d'une mission de capture, et non pas d'assassinat.
Moi – Oui oui, c'est bon, vous avez très bien compris. Pour lui, c'est la même chose. Au fait, je suis avec lui. Nous sommes deux sur la mission.
Employé – Très bien, mais sachez que huit unités de Chuunins sont déjà occupés à résoudre cette mission de rang d'abord D, puis C et bientôt B. Ce sont de plus des unités complètes de quatre membres. A mon avis, vous n'y arriverez pas à deux. Je vous conseille d'abord de chercher des compagnons susceptibles de vous aider.
Erol – Bon, écoute-moi bien, sac à merde. Tu note nos noms sur ta fiche ou je répands ta cervelle à travers toute la pièce. Compris ?!
Employémort de trouille – T... Très bien. C'est fait.

Nous nous appretions à repartir, quand un Chuunin que je connaissais bien entra.

Homme – Tiens. Daihoshi Hayamaru. Nous devons discutez de quelque chose. Veuillez me suivre.

Ce gars m'avait déjà passé un savon à de nombreuses reprises pour des bêtises aussi nombreuses que variées depuis mon entrée à l'académie. Depuis que je m'étais battu contre Ryuuzaki à l'intérieur même du Q.G. , et aussi sur le toit, je ne l'avais pas revu. Et c'était pas le moment. Je jeta un coup d'oeil à Erol qui savat qu'il devait réprimer ses pulsions sanguinaires. Je plongea ma main dans une de mes sacoches en soupirant, et en ressortit un fumigène que je lança à mes pieds. Je sauta par une fenêtre en poussant Erol devant moi. Nous atterîmes sur un store d'une rue marchande en contrebas et rebondirent dans le chariot d'un marchand de choux. La moitié de son stock fut pulvérisée écrasée et l'autre envoyée dans les airs. Nous prîmes la fuite, moi devant, en passant par les toits. Je continua ainsi jusqu'à l'appartement d'Erol. Je rentra par la fenêtre.

Erol – Hey ! Enfoiré ! Pourquoi tu rentres chez moi ?
Moi – Cette « ombre ténébreuse » t'a bel et bien cambriolée, oui ou non ?
Erol – Regarde. A ton avis ?
Moi – Bien. Ca veut donc dire qu'on devrait trouver des indices. D'accord ou pas ?
Erol – Ferme-là. Et donc ? On cherche quoi ?
Moidépité – Mais c'est pas vrai... C'est lui qui nous a embarqués là-dedans et il sait pas quoi faire... On cherche nimporte quoi qui pourrait nous aider.
Erol – Ok.

Nous commencèrent donc notre inspection. De mon côté, je ne trouvais pas grand-chose. Si autant de ninjas étaient dépêchés sur cette mission, 'fallait pas s'attendre à voir notre cible se présenter à nous non plus. Je continua mes recherches pendant une demi-heure quand soudain je tomba sur un objet douteux. Un magazine.

Moi – Tiens ? « Kunoichix » ? Mais qu'est-ce que sex ?

Une lame sortie de nulle part empala le magazine par terre et un pied l'écrasa. Un autre me repoussa violement.

Moi – Tu sais, faut pas avoir honte. Bon, au boulot. On change de côté, si tu veux.

Nous continuâmes alors la recherche d'indices pour retrouver la trace de cette « ombre ténébreuse ».
Cinq minutes à peine plus tard...

Erol – Tiens. Là, j'ai une touche. Mate-moi ça.
Moime retournant et observant ce dont il parlait – La partie peut commencer...

***

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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Makaya le 8/8/2008, 13:09

Deuxième jour dans les plaines de Yuukan entre Chikara et Gensou et…Pour la première fois je ne commence pas mon récit pas une insulte…merde alors (haha, je vous ai bien eu)


Bref, toujours rien de nouveau a l’horizon…cette vie de bohème, a marcher seul sous le soleil, bercé par une douce brise me convenait a merveille…Lorsque j’avais parlé a Kimari et ses acolytes pour la première fois, le terme « Casse couilles itinérant » était merveilleusement bien adapté en fait. Donc la belle vie…rien à transporter vu que tout était contenu dans mes cheveux et je perfectionnais au fil de mes pas mon entrainement au Kebukai.

Pour le moment je préférais me focaliser sur mes avant-bras. Mon idée loufoque d’allonger mes poils de jambes, d’en faire de grandes jambes et ainsi me déplacer plus vite…C’était débile en fait. Mais en revanche je sentais que mon chakra s’écoulait de mieux en sous mon épiderme au niveau de mes bras. J’arrivais de mieux en mieux à établir la correspondance entre mes cheveux et le reste de ma pilosité et les résultats étaient la.
Au point ou j’étais, fini les entrainements du temps ou j’étais genin ou jeune chuunin ou j’apprenais les bases du chakra…Vu mon niveau actuel en matière de chakra, ce genre d’exercice tenait plus de l’approfondissement que de l’apprentissage.

J’arrivais donc toujours a un metre de longueur mais cette fois ci sans forcer…En revanche la solidification était encore ardue. Je devais modeler cette masse en quelque chose de compact et de préférence préhensile…le plus simple serait une forme proche d’une main, pour éventuellement savoir tenir ma lance. Avec le Kami no jutsu, je n’avais jamais développé des formes spécifiques…ca tenait surtout de l’agrandissement ou de l’emmelage… mes tentacules étaient des dreads en réalité. Mais la je devais donner une forme correcte a l’ensemble, former des doigts, savoir les animer…PUTAIN MAIS QUELLE GALERE !

Finalement, voyant que ce qui devait passer pour des doigts avait plus l’air d’intestins velus eventrés, je décidais d’arreter la l’entrainement. Un coup de gyo pour rendre mes cheveux extrêmement lisses et je « rembobinai » le tout avant de passer a l’entrainement au Raiton.
Tout bien refléchi, je n’avais que trois réelles techniques : Raiken soit une bete lame électrique dont la longueur et l’epaisseur était modulable. Ma première technique qui ne me causait aucun probleme. Puis la version améliorée avec Fujii Raiken ou je lancais ces raikens en grande quantité…Et mon Hessenrai, technique uniquement réalisable pour le moment a l’aide de ma lance qui était un gros dard électrique enrichi au chakra et dont la capacité de perforation avait été mise a mal une fois seulement, par le cuir du Léviathan. Faudrait il que je songe a une autre technique ? Iarwain et Ishima se servaient du Raiton pour paralyser leurs adversaires en touchant le système nerveux…Ce dernier se servait aussi de son affinité pour se déplacer plus vite ou déclencher des explosions…Mais c’était un domaine qui sortait de mes possibilités d’actions…J’étais trop limité…Et je m’en tamponnais l’oreille avec une babouche !!


Je continuais donc ma route vers l’ouest en ruminant mes pensées quand soudain un groupe de cavaliers apparut de derrière une colline. 5 hommes vetus de capes et vraisemblablement armés. Pas de bandeaux ninjas apparents…des brigands en maraude certainement…
Mes interrogations furent confirmées quand ils dégainèrent leurs armes et foncèrent vers moi a toute vitesse, éperonnant leurs montures. Ils ne m’avaient pas l’air bien dangereux et donc je pourrais tester quelques trucs avec eux.

Certes le Yuukan n’était pas un endroit sur, mais 5 mecs qui foncent sur un gus tout seul ? Ils ne devaient pas avoir hyper confiance en eux…Ainsi j’attendis leur arrivée calmement, continuant a marcher a la meme allure. Ils amorcaient une charge, en cavalant près des autres, pour me pietinner sans autre forme de procès.

Face a ca, mes techniques de protection capillaires étaient inefficaces…Et je n’avais pas envie d’user du Raiton …En revanche normalement, vu que que je n’avais pas usé de mon jutsu fromager apres mon -trop court- séjour dans le Paradis du Fromage, j’avais toujours un « coup » qui ne nécessitait pas l’ingestion d’un précieux frometon AOC. Alors voyons voir de quelles nouvelles capacités j’étais capable maintenant que j’avais mangé le Bleu Lumineux.

Je me concentrais, sentant l’énergie divine m’emplir, bouilloner a l’interieur de mon ventre, tel un maelström lacté qui jaillit sous un jet concentré vers mes opposants. Une véritable douche bouillante sortit de ma bouche et alla stopper nette la charge des cavaliers. Les montures furent toutes aspergées et se mirent toutes a hennir, a se cambrer, les brigands perdant tout controle. Et enfin les chevaux s’effondrèrent tous au sol, couchés sur le flanc, coincant par la meme occasion leurs cavaliers sous leur poids.
Je m’essuyais avec précaution la bouche, afin de ne pas me bruler, tout en m’approchant de mes opposants qui n’en revenaient pas d’avoir été défaits par un mec qui vomissait du fromage brulant, a ce sujet un nom me vint a l’esprit « Kogasu no Chi-zu ».

Merci la haut.

-« Ben alors tas de branques ? Ca fait quoi de se retrouver coincés comme des cons sous vos stupides canassons ? » Narguais-je les hommes qui se débattaient pour s’extraire de la. « Vous avez l’air de vrais débiles…Comme quoi meme a cinq contre un vous vous faites poutrer la gueule ! Haha, pad’bol ! Et toi me regarde pas comme ca hein…me fusiller du regard améliorera pas ton sort… » dis-je en shootant dans la tete de l’interessé

Puis je m’assis a deux mètres d’eux, mâchouillant tranquillement un brin d’herbe, en train de les regarder se défaire de la. Puis enfin, l’un après l’autre, ils arrivèrent a s’extraire de leurs destriers souffrants. Et dans un regard plein de haine, ils dégainèrent leurs sortes de rapières moches et foncèrent tous sur moi.
Toujours assis, je lancais un « Maka no Gaki » et aussitôt ils furent assaillis par des dizaines de petits moi. Completement obnubilés par ces adversaires indestructibles qui s’acharnaient a leur hurler dans les oreilles, j’eus le temps de créer une seconde illusion, identique a ma position actuelle, et de discretement m’eclipser, passant derrière eux. J’inspectais les montures, voir laquelle avait l’air d’avoir le moins souffert de la douche brulante et en sélectionnais une que j’arrosais doucement de mon eau, faisant partir les morceaux de fromage chauds, dans l’idée de m’en servir pour la suite.

Derrière moi, les brigands avaient finis par ne plus se préoccuper de ces petits diablotins a mon effigie et avaient foncés sur mon moi illusoire…Leur armes passèrent au travers de nombreux fois, s’excitant contre cet hologramme assis qui les gratifiait d’un sourire niais. Pendant de temps, je sortis ma lance de mon gouffre chevelu avec ma main gauche, et de ma main droite, je préparais mon poing poilu. Allongement, modelage, modelage..MODELAGE BORDEL!! Et enfin durcissement….J’y songeais, après un perfectionnement avec El Nabot, j’arriverais a cette manip bien plus rapidement.

Bref j’avais un gros poing dans le prolongement de mon bras. Un truc hirsute, grouillant (ca faisait un peu peur en fait…) solide et pourtant incroyablement léger. Mais aussi qui me grillait pas mal de chakra par rapport a ce que c’était ou ce que je pouvais réaliser avec mes cheveux. Je ne m’attardai donc pas et lança l’offensive en abattant mon poing sur l’un des brigands.

Qui se retourna sans mal. En fait c’était surement trop leger pour l’instant pour que ca crée du tort a quelqu’un. Il faudrait que je trouve un moyen d’alourdir ou d’amplifier les degats de ce machin.


L’effet de surprise étant anéanti, je dus passer a autre chose. J’annulais mon poing qui n’avait pas du tout eu l’effet escompté et passais au combat a la lance. Le type que j’avais tenté d’assommer tendit son arme vers l’avant, se fendant en deux. Je parais en deviant celle-ci sur le coté. Le temps que le premier se replace, un second coup vint s’abattre sur moi provenant de ma gauche. Je fis alors un tentacule capillaire qui saisit arme et la dévia d’une facon similaire. Et je me rendis compte que j’etais completement cerné. Je dus donc mon salut a un Tajuu Ika no kami, faisant de très nombreux tentacules, prenant ma lance a son extremité et me mettant a tournoyer, fouettant et touchant de nombreuses fois mes assaillant. Puis saisis une ouverture dans la garde d’un d’entre eux, déstabilisé par une de mes dreads, pour cesser mon tournoiement et lui lancer un lightning Reecom kick. Une fois a terre, je lui enfonça ma lance dans le torse, la degagea et fis face aux quatre autres gus en hurlant « STOP »

Ceux-ci se stoppèrent immédiatement, surpris.

« Merci les gars…tourner de la sorte me donne envie de gerber…Bougez pas je suis a vous tout de suite. » Dis-je
« Putain il se fout de notre gueule ! Il tue l’un des nôtres et il nous demande d’attendre que son tournis passe »
« Ben en l’occurrence vous venez de vous exécuter. Allez amenez vous, z’allez tater du courroux du gourou ! »

Et le combat repris de plus belle. Le plus proche se retrouva désarmé rapidement car sa lame se retrouva coincé dans le trou de mon arme. Une fois désarmé et son arme tenue par une de mes tentacules, je l’achevais d’un coup de lance et d’un coup de pied, balanca son corps sur un de ses camarades, qui le retint tant bien que mal. Les deux autres valides m’attaquèrent de front, l’un au niveau des pieds, l’autre au niveau de la tete.
J’esquivai d’un bond boosté au gyo vers l’arrière, prenant de la distance, puis tendit ma lance vers le plus proche. Ceux-ci coururent pour de nouveau se retrouver au contact mais l’un d’eux eu l’abdomen transpercé d’un dard électrique. Enfin le dernier a portée, mordit la poussière, renversé par un Ippon-Seoi-Nage, ayant eu le bras ostensiblement tendu vers le haut. Puis de nouveau un coup dans le torse. Et enfin le dernier qui avait retenu son camarade mort fut aussi transpercé dans le dos, tentant de s’enfuir.

Finalement je m’en étais sorti comme un chef avec une putain d’economie de chakra ! Bueno bueno…Bon maintenant dépouiller ces types : bouffe, argent et flotte. Et enfin le dada qui s’était remis sur pied. Et je me remis en route avec un canasson chargé, direction Chikara, réduisant sensiblement la durée de mon voyage qui se passa au passage sans problème aucun.

Jusqu'à ce que mon putain de cheval décède dans le desert. Mais merde a la fin, j’allais pas lui filer ma flotte par cette chaleur ! Je dus donc me taper le trajet a pattes, dans les immenses étendues sableuses a la con, dans cette région de tarlouzes, peuplée d’animaux a la con. Ca me rappelait l’examen chuunin ou je… n’avais pas survecu car emmerdé par Dark Sol, Iarwain et les deux examinateurs batards : Ardanel et Ryu qui avaient été par la suite mes compagnons d’infortune a Tsukiyo. Le monde était petit. ET CE PUTAIN DE DESERT BEAUCOUP TROP VASTE !!


Et enfin, après avoir gravi une immense dune, je vis non loin les murailles de Chikara, bordées d’oasis, de tentes et de caravanes. Mais alors que j’amorcais la descente, deux mecs sortirent du sable, vetus de grande capes couleur sable, me barrant la route.

« Declinez votre identité » dit le premier
« Euuh…Jackie Takahara, alias Fuzzy , plus connu ici sous le nom d’Ashi…euuh….Ashitaka Hyuuga. Je suis venu voir ma famille »
« Les Hyuugas ont la peau blanche et les cheveux lisses. Vous mentez. Nous allons vous mener au poste »
« Meuh nan ! J’ai usé d’un Henge pour lutter contre le soleil, avec une peau noire et un casque capillaire, je suis protegé contre ce satané soleil. Je suis un exilé de Mahou qui est venu voir ma très charmante tante »
« Navré, mais on va tout de meme vous emmener au poste. Suivez nous Mr. Hyuuga »
« Bah, que ca soit ca ou autre chose, au final je vais a Chikara. Je vous suis fonctionnaires »

Ainsi, ils m’emmenèrent, sous un œil suspicieux, a travers l’etendue de desert restant, direction la police de Chikara. Cependant j’avais ouï dire que les policiers de Chikara pouvaient distinguer le vrai du faux. Dans ce cas, j’allais etre grillé et il me fallait un plan pour me sortir de cette merde.

Pendant que je maugréais, les imposantes portes gardées se distinguaient de plus en plus nettement, la réverbération du soleil sur le sable se faisant moins génante. Et enfin une fois a l’interieur, j’effectuais un Maka no Gaki pour me débarrasser de mes chuunins, puis m’eclipsais vers l’un des quatre seuls lieux que j’etais capable de retrouver a l’instinct dans cette ville, soit : La maison de Lisa (les autres étant : la maison de Ryu, la maison de Daten et un bar qui servait un putain d’alcool de cactus.)
Pour cela, je devais passer par un marché, ce qui serait idéal pour semer mes très chers flicards. Et alors que je me frayais un passage parmi les étals, je sentis une petite main farfouiller dans ma poche. Petite main que je saisis (avant d’avoir a la couper), qui appartenait a un gosse dépenaillé, a qui je fis un sermon dans les règles. Pad’bol, cela amena du monde, y compris trois tocards que je corrigeai dans les règles dans l’art. Mon séjour ici commencais très bien et…cerise sur le gateau : mon camarade Datenshi était la !!

Quand c’était lui, c’était mon souffre douleur, et quand c’était son connard de colloc mental, c’était a mon tour de morfler ! C’était pour ca que je l’appréciai…ou que je ne pouvais pas le saquer. Mais aussi tordu qu’il soit, c’était une bonne poire qui m’avait entrainé malgré la mise a sac de son appart’ et qui aujourd’hui pourrait de nouveau me servir. Après une rapide entrevue, je le menais dans le susdit bar, dégageant deux clampins qui avaient « ma » place de poivrot, sous l’œil du gérant qui ne broncha, se souvenant que j’etais un bon client.

« Alors mec, qu’est ce que tu deviens ? Bien revenu du douwel contre Hasaki a ce que je vois » Commencais-je, après avoir pris les commandes
-« Oui, merci de t’inquieter. Enfin finalement je me demande si tu préocuppes vraiment…Bref oui tout c’est bien passé et je suis retour, j’ai déjà effectuée une mission a l’exterieur, fait de chouettes rencontres, malgré le fait que j’ai du mal a correctement malaxer mon chakra a l’heure actuelle pour une raison qui t’echappera certainement » enchaina t’il
-« Si tu le dis, je veux bien te croire. Quand tu commences a causer, soit je m’endors, soit j’ai envie de te frapper, donc je ne te demanderais pas d’explications vaseuses » continuais-je, tout en ayant déjà terminé mon premier verre, sous les yeux étonnés de Datenshi
-« Dis, t’avais l’air de vouloir me demander quelque chose…ce n’est pas en commencant ainsi que je vais t’aider, ni meme t’ecouter. » répliqua t’il, visiblement véxé.
-« Rhoo commence pas a faire ton Shin. Bon écoute, t’as pas le choix. De graaands projets m’attendent, hors du village. Seulement je suis encore une quiche et j’ai besoin d’un type capable de m’entrainer. Quand je dis capable, j’entend suffisamment doué, et pouvant me supporter. Et je n’ai trouvé que toi. Alors je t’explique… »
-« Je refuse d’avance, économise ta salive » me coupa le nain « J’ai d’autres choses a faire que de me coltiner un truc comme toi. T’es meme pas foutu de me faire un Ten correct alors compte pas sur moi. »

Face a cette provocation, je m’executai et fis un Ten parfait, en plus d’un immense sourire. Daten me fixa avec son byogen, a la recherche de la moindre erreur. Puis décu, il annula son dojutsu mais cependant ne sembla toujours pas enclin a m’entrainer.
Avant de reprendre la joute verbale, je remerciai mes entrainements aux bases du chakra qui m’avaient donnés de la crédibilité, et le serveur qui m’apporta mon troisième verre
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Makaya le 8/8/2008, 13:11

« Ah ouais, et t’as quoi de si capital a faire ? Encore plus d’entrainements ? Encore plus de missions ? Encore a jouer le chien chien du Kage ? » dis-je
« Non, quelque chose d’un ordre totalement différent » souffla Datenshi, l’air géné et regardant ailleurs
« Un concert ? »
« Non »
« Une exposition ? »
« Non »
« Un spectacle de nécrophages ? »
« Non… »
« Un défilé de danseurs de claquettes unijambistes ? »
« Non, non et non »
« Un plan cul avec le Kage ! Avoue ! »
« Non !»
« Ben chais pas moi…Un truc completement différent de ton train train habituel…hum.. »
« Tu sous entend qu’aller voir des necrophages est une habitude chez moi ? » dit Datenshi d’un air navré
« J’en sais rien moi…Qui sait ? Bon enfin…ca ne me dit pas qu’est ce qui pourrait te désintéresser de moi ainsi…Euuh…Humm.. »
« Te fatigue pas Maka, tu trouveras jamais. Maintenant fous moi la paix. »
« Han ! Une idée folle me traverse la tete..Un truc de dingue ! Mais completement irréalisable…Enfin le plan cul avec le Kage étant ma dernière carte… je le dis quand meme. Tu rigoles pas hein ? »
« Ton existence meme est une farce Makaya. Mais dis toujours que je rigole…De toute facon tu ne trouveras jamais. »
« Et ben le truc qui te fascine tant c’est…Une nana ? T’aurais une copine Daten ? Bon voila c’est dit, tu peux te marrer, je sais que ce n’est pas ca mais ne dis rien… »

Soudain a ces mots, je vis que Datenshi blêmit, fixant intensément le plafond et se triturant les mains. Je ne pouvais y croire. Je…Lui ? Avec..Une ?

Mon monde s’ecroulait.

Et lui qui continuait a rougir.

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARGH !!!!

« C’est bon arrete de faire cette tete la, on dirait que ton cerveau va surchauffer…Oui j’ai une copine et il est absolument hors de question que tu t’en approches. » Répliqua Datenshi, de facon très agressive
« Alors tu sais ce qu’il te reste a faire, si tu ne veux pas que je ruine ton couple » répondis-je avec un sourire en coin
« NON ! Tout mais pas ca ! Je ne veux pas que tu t’immisce dans ma vie privée ! Je ne veux plus rien avoir a faire avec toi, de peur que tu…rhaa je n’ose meme pas l’imaginer. Je sors. Salut Makaya »
« Si tu crois que tu va me filer entre les doigts ainsi » marmonnais-je, avant de me lever et de hurler « QUOI ? DATENSHI TU PAYES TA TOURNEE GENERALE ? C’EST FANTASTIQUE !! HEY TOUT LE MONDE !! MON PETIT CAMARADE ENTERRE ICI SA VIE DE GARCON !! A BOOOOIRE !! »

J’eus juste le temps de voir le nabot se tourner vers moi et me fusiller du regard, avant qu’il ne soit soulevé par trois mastard qui l’allongèrent sur une table, afin de lui carrer un entonnoir dans le gosier et d’y vider un cubi de vin.
La soirée fut donc très arrosée, des badauds vinrent se meler a la fete et je pus en profiter pour finir de me mettre Daten dans la poche. Tout d’abord du papier sur lequel j’inscrivis que Datenshi s’engageait a m’entrainer, un second sur lequel il s’engageai a payer les frais pour ma lance, un troisième pour me fouttre de lui. Puis je fis des copies des deux premiers papiers, puis prit un dernier feuillet…Et me mit en quete de Datenshi. Tout de meme passablement éméché, je déambulai a travers les gens qui tous arboraient des tetes pas possibles et ca aux bons frais de celui que je tiendrais bientôt par les couilles. Que je trouvais en train de cuver dans une poubelle.

J’effectuai un henge, prenant l’apparence d’un Anbu et m’approcha de lui (mais pas trop près quand meme parce qu’il empestait )

« Juunin Datenshi ? J’ai besoin de vous ! Je suis l’Anbu Macaque et nous avons un grave problème »
-« Guh ? » se contenta de répondre la sous merde qui me faisait face
-« Oui, votre petite amie a été capturée ! »
-« Hum ? Quoi Jou a été kidnappée ? Par les brigands du village des plaines ? »
-« Oui oui c’est cela ! » dis-je en inscrivant ces informations sur mon dernier papier. « Bien pouvez vous nous donner une description physique détaillée de sa personne pour que nous puissions la secourir ?
-« Euuh…Elle n’est pas très grande… »
-« Qui se ressemble s’assemble… »
-« Pardon ? »
-« Nan nan rien, continuez ! »
-« Elle est brune, pas beaucoup de seins, des yeux bruns aussi…quelques grains de beauté sur le visage. Un sur le sein droit aussi »
-« Hum, une information capitale somme toute… continuez je vous prie »
-« Euuh…Très mignonne, de très jolies jambes…Assez timide, elle aime le soja, quand on la chatouille entre les… »

Putain il disait que de la merde c’était excellent. Et tout ce qu’il racontait, je le notai consciencieusement tout en l’apprenant. Quand son récit débridé fut terminé, je lui fit signer tous les contrats, dont je glissa une partie dans une de ses poches, puis retourna faire la fete, lui remettant la tete dans la poubelle.



« Ouah, j’ai pris bien cher hier…Je suis ou la encore ? »
Je venais de me reveiller dans un endroit qui me paraissait étrangement familier. J’etais avachi dans un hamac haut de gamme et autour de moi…Ben pas grand-chose. Très peu de mobilier, sinon ce mega hamac central dans la pièce. Puis je vis un papier sur le sol avec mon ecriture

Makaya, c’est toi qui t’ecris car au moment ou tu te lis, tu ne te souviens certainement plus de rien et c’est déjà un miracle que t’ai réussi a ecrire ce mot vu ton état hier soir. Bref, te voila dans l’appartement de Ryu, ton instinct t’y ayant conduit après que tu ai couché avec une inconnue et t’etant barré comme un chacal une fois la besogne terminée (mais elle était canon et elle t’as laissé son adresse, n’aie pas peur d’y retourner). Concernant la soirée, c’était bien, t’as fait plein de crasses a Daten (fouille dans ton crane, j’ai la flemme de m’expliquer et de me faire un dessin) et on t’as decerné une coupe pour un trophée locale : la Coupe Toboggan, pour celui qui a la meilleure descente. Felicitations mon grand, encore un truc pour ton CV !
Voila voila…Tu vas donc maintenant te bouger le cul, te laver et ensuite aller a une armurerie retaper ta lance. Une fois ceci fait, te déclarer aux autorités pour eviter qu’ils t’emmerdent (soit convaincant !) et retourner voir la nana d’hier (tu crois qu’elle s’appelle Katara, mais renseigne toi quand meme au cas ou.)
Remercie toi, je m’embrasse


J’etais tout simplement génial en effet…

Et je m’executai. Après une longue douche (necessaire pour bien me shampouiner) je sortis direction l’armurerie, tendant le papier signé de Datenshi au proprietaire, qui après l’avoir dûment inspecté sous toutes les coutures (déclarant par la meme occasion qu’il sentait le vomi), il fut contraint de prendre mon arme, dont l’aspect le surpris grandement.
Puis vint le moment difficile. Se présenter au Kage.

Le QG de Chikara était un batiment imposant, taillé pour endurer tous les sièges imaginables et tout en haut résidait l’un des hommes les plus forts de tout Yuukan, protecteur de Chikara et homme passablement énervé par mon comportement lors de mes derniers voyages (je cite : incruste chez Kanjinoji, destruction diverses, vandalisme et attaques diverses envers des membres du village. Pareil qu’a Gensou en fait…)


Préférant eviter d’avoir a me taper tous les fonctionnaires a l’entrée, je préferai opter pour une approche moins conventionnelle. Insufflant mon chakra dans mes mains et mes pieds, je gravis l’un des murs menant au sommet, alertant par la meme occasion la garde qui se lanca a ma poursuite.

Alerté par le vacarme, quelqu’un au dessus de moi ouvrit une fenetre. Quelqu’un dégageant quelque chose…Comme une immense épée !!

« Naaaan ! Je veux vous causer Kage-Sama ! » hurlais-je a son attention, pris entre deux feux
« Me parler ? Alors qu’ainsi on dirait un assassin en maraude ? Qu’on le capture, soldats de Chikara ! »
« Rhaaa le vieux relou » marmonnais-je, tandis qu’autour de moi approchaient les gardes « Chikage !! Si vous refusez de me recevoir, j’active ce sceau qui déclenchera dans la ville l’explosion de tonneaux piégés que j’ai disséminé partout en ville et qui contiennent…DES PHOTOS DE VOUS NU EN TRAIN DE COPULER AVEC VOTRE NANA !! »

Le Kage blêmit.

-« GARDES !! TUEZ CET IMPORTUN !! » Rugit le Kage
-« GARDES !! SA FEMME FAIS DU 90D ET A UN TATOUAGE DE LOTUS SUR LA FESSE DROITE !! »

Soudain les gardes s’arretèrent, interloqués et attendant la réponse du Kage…Depuis sa fenetre, il bouillonnait de rage…Puis se calma en congédiant les gardes, me laissant rentrer par sa fenetre.

-« Comment sais tu ca ? Ca ne peut pas etre du bluff. » maugréa le Kage, me fusillant du regard
-« Héhé très cher, j’ai des relations…La presse a potin est universelle mais elle passe par moi !! Enfin la n’est pas la question illustre chef de village. » soufflais-je en un ricanement
-« REPONDS !! COMMENT SAIS TU CELA ? » Explosa le Chikage, me dressant les cheveux sur la tete.
-« Qu’importe auguste commandant des armées du desert. J’ai simplement besoin d’une immunité diplomatique vis-à-vis de Gensou, d’un droit de libre circulation dans votre région, du droit de disposer de Datenshi comme il me semble et le droit de prélever de l’argent sur le compte d’Ardanel, comme en témoigne ce papier. Sinon l’un de vos meilleurs soldats sera déshonoré et vous savez combien il lui en couterait n’est ce pas ? » lancais-je, attendant la réaction de mon interlocuteur de mauvaise humeur et craint pour ses colères.
-« Sache que je ne supporte pas ce chantage et que je te ferai payer cela un jour. Mais soit, tu peux rester ici. J’aime Chikara plus que tout, donc ne prend pas mon accord pour une démarche égoiste de ma part. A mes yeux le village passe avant moi. Mais sensé representer l’unité du village, federer les ninjas…Je me dois d’avoir une image irréprochable, que tes…magouilles ternissent. Maintenant va, je ne veux plus te voir !! » Dit le Kage en m’indiquant la porte d’un geste sec
-« Okay Tcho !! Merci et bonne journée ! » lancais-je en me retournant vers la porte. Une fois sur le palier, je me permis un dernier « Chikage-Sama, si je puis me permettre, vous n’etes pas montés comme un cheval, mais ce sont les chevaux qui sont montés comme vous ! »

Lorsque un énorme kunai traversa la porte, je pris congé du chef, en bénissant Murai et ses histoires de cul, et ma putain de bonne étoile fromagère.

Suite du programme alors…passer a la banque, grailler un coup et aller voir cette dénomée Katara. C’parti !
Finalement Chikara était une belle ville… de merde. Il faisait une chaleur assomante, j’avais du sable dans les yeux, dans la bouche et dans les cheveux, charrié par un vent brulant et les gens ressemblaient tous a des zombies, couverts de la sorte. Mahou restait ZE village, quoi qu’on en dise…
Je continuai donc mes deambulations, fier de mon immunité et de mes magouilles. C’est donc tout en confiance que j’entrais dans la banque, brandis sous le nez du préposé le billet avec la signature de Datenshi et le sceau du Kage. Il me remit donc cette somme (j’avais demandé un peu plus que le prix de la lance, le feuillet n’indiquait pas de prix), puis retourna a l’armurerie déposer la somme, et faire le plein de machins plus ou moins utiles, juste pour le plaisir de dépenser le fric du grand escogriffe muet. Kunais et Shurikens pour des lancers de masses via ma tete, Parchemins explosifs (le combat contre Shokujin m’avait convaincu de leur efficacité), cordes, grappins, fumigènes et cocottes minutes en fonte…Une fois ceci fait, je partis a la recherche de la fromgerie la plus proche, en me postant sur un toit, humant l’air. Et quelle ne fut pas ma suprise, mon désarroi, ma stupeur, ma terreur, mon dégout, mon aversion, mon envie irrépréssible de tout détruire ici pour un tel crime.



Il n’y avait pas de fromagerie a Chikara.



Je dus donc me contenter d’un resto local, fadasse et gluant, tout en fusillant tous les consommateurs du regard pour cette hérésie a l’echelle d’une nation Ninja. J’irais en toucher un mot au Kage. Si il refusait l’installation d’emissaires racletoistes dans son putain de village, je publierais un livre scandale sur sa relation avec la doyenne de la ville et de son enfant secret avec une prostituée moldave. Il était obligé d’accepter.

Puis une fois cette collation pourrie ingerée (et qui tapisserait vite les chiottes de Ryu), je me dirigeai vers la maison de cette Katara. Sur la porte, on pouvait lire « Katara Heiashi ». PUTAIN ! J’ETAIS TROP FORT !! J’AVAIS MEME REUSSI A RETENIR SON NOM !

Je sonnais et vis [Censure Datenshieuresque. Je suis obligé d’occulter le pavé de salaceries que Makaya a écrit sur trois pages et qui, si elles me choquent, vous choqueront forcément. Remerciez-moi, je vous ai fait éviter de graves traumatismes rétiniens. (Makaya espece de dérangé !) ]


Je sortis deux jours après, épuisé, vidé, a sec…Enfin pas tout a fait sec…

...

Une fois sorti des chiottes de Ryu (qu’il me faudrait bruler un jour), je me mis en marche vers l’armurerie, ma commande étant certainement prete vu le prix que j’y (enfin qu’Ardanel) y avait mis. En effet, je pus récuperer ma lance Jin’Ro comme neuve, avec quelques améliorations supplémentaires. Mis au courant que j’etais d’affinité Raiton, le fabriquant avait changé certains composants, qui amelioraient désormais les capacités conductrices de mon arme. Enfin, il l’avait allégée et aiguisée. Perfect. Je le remerciai donc et passa a l’imprimerie, chercher les copies de la premiere page de mon eventuel bouquin

« KENJI KURODA OU LA PERVERSION SEXUELLE INCARNEE !!
Découvrez en exclusivité la terrifiante histoire d’un chef de village aussi puissant que dépravé ! Apprenez au fil des pages quelle fut sa relation avec Fû Janshin, doyenne du village (95ans) et ses nombreuses escapades avec Loulou la Moldave, prostituée réputée avec qui il a eu UN ENFANT !! Lisez sans plus attendre le récit d’une vie melant pouvoir et passion !!

Par Ishima Akagi »


Alors que je contemplais la premiere de couverture, le commercant me questionna
« Ben je vous en fais 500 exemplaires comme voulu…Mais dites moi c’est vrai ce truc ? Kage Sama avec cette vieille bique de Janshin ? » s’interloqua le vendeur, inquiet
-« Si je suis retrouvé mort écartelé, brulé, empalé, pendu, décapité après que le Chikage ait mis la main sur moi, je vous charge d’en publier encore plus. Voici le manuscrit et une somme d’argent pour payer les frais d’imprimerie. Je compte sur vous, héraut de la vérité ! » dis-je en prenant mon poncho rose et vert comme une cape et m’en allant comme un prince.

Je passa ma journée a acheter des tonneaux piegés qui a l’activation d’un sceau s’ouvriraient, deversant des liasses de ma premiere de couverture. Au cas ou. Puis je les disposa un peu partout en ville. Une fois la besogne achevée, je repartis dire bonjour a cette charmante Kata [Censure Datenshieuresque : BORDEL MAKAYA, ARRETE !!]


Trois jours s’etaient écoulés depuis mon arrivée a Chikara et ma rencontre avec Poubelle boy. Il était temps de retourner le voir et de passer aux choses serieuses.
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Sarouh le 9/8/2008, 23:37

Sarouh réussi plus ou moins l’exercice ayant un meilleur contrôle du chakra que les autres.
A la fin de l’exercice, il fût surpris de voir que Tokri vienne s’excuser.

Tokri : Désolé pour tout a l’heure. Tu m’en veux pas trop ?

Gagné !

Sarouh : Nan je ne t’en veux pas, ta réaction est humaine bien que légèrement excessive. Mais bon on va mettre ça sur le dos de ta légère colère hein ?

Tokri : Pour passer définitivement l’éponge sur ce qui s’est passé je t’invite au bar tu peux pas refuser ça !

Sarouh : Bah nan mais enfaîte.. Je suis jamais allé dans ce genre de lieu… *embarrassé*

Tokri : Raaaa s’pas grave y’a un début a tout. Tu vas voir c’est quoi une vrai biture !

Sarouh : J’ai jamais bu non plus j’vé devoir apprendre*rieur*

Tokri : Moi je sais très bien, je te montrerez les meilleurs cocktails. C’est généralement les plus alcoolisé, mais c’est trop bon tu va voir ! Moi personnellement je préfère la bière.

Sarouh:J’te fais confiance ! *enthousiaste*

Sarouh et Tokri se dirigèrent donc vers le bar, leur entré fut ponctué par un éclat de rire de Tokri a une vieille blague de Sarouh. Tokri se dirigea vers le barman et commanda deux vodkas. Puis il invita Sarouh à s’assoir a ses cotés. Puis il mélangea du coca avec. Il but cul sec le mélange. Puis il en tendit un autre à Sarouh qui le but avec confiance. Il fut surpris. C’était délicieux, le liquide descendit le long de son gosier en réchauffant tout son ventre.

Il en commanda un autre qu’il but derechef. Ce qu’il n’avait pas prévu c’est l’autre réaction que son corps aurait au contact de l’alcool : l’ivresse. Quelques minutes plus tard il chantait faux avec Tokri un verre à la main. Il arrêta de boire au moment où il commença à répandre les tripes. A partir de là il décida de rentrer a l’hôtel, s’éclipsant discrètement (enfin le plus discrètement que le peux un mec bourré, donc avec la discrétion d’un éléphant) vers l’hôtel, pour laisser Tokri profité de la fiesta. Il répandit plusieurs fois les tripes avant d’arriver chez lui.


Le lendemain, il se réveilla avec un mal de crâne terrible et une envie de vomir de la même intensité. Il se dirigea tout de même vers le marchand de ramens. Il remarqua que Tokri avait une gueule de bois au moins aussi forte que la sienne. Gomaki rameuta tout ce beau monde vers le lieu d’entraînement, puis remît les illusions de roche en place. Le problème c’est qu’utilisé son chakra en ayant la gueule de bois c’est pas terrible. Sarouh et Tokri eurent un mal de chien à défaire leur illusion, bien après Mutika et Izul. Après leur entraînement Sarouh et Tokri se dirigèrent ensemble vers Gomaki.

Sarouh : Euh Gomaki, pourrez vous nous entraînez au fuuton ?

Gomaki : Bah pourquoi pas, c’est pour ça qu’on est là, non ?

Gomaki entrepris alors d’entraîner les deux shinobis a l’amélioration du souffle venteux, renommée Bourrasque par Gomaki et Tsûretsu na toppû par Tokri.


Gomaki fît un exemple, et la puissance du vent faillit déraciner l’arbre qui fût pris pour cible. Sarouh s’attela a la tache. Il avait déjà acquis un bon niveau de maîtrise dans cette technique, l’apprentissage fût plus rapide. Le vent qu’il produisait avait déjà la puissance de faire voler quelqu’un à une distance non-négligeable. Pratique. Il suivi donc l’entraînement et atteint l’objectif fixé par Gomaki le premier, s’envolé a deux mètres du sol en propulsant le vent a terre. Une fois que Tokri réussi a s’envoler a la même hauteur, Gomaki déclara l’entraînement terminé.




Sarouh et Tokri passèrent cinq jour ainsi : Entraînement a l’illusion, puis maniement au sabre puis au gyo avec en option entraînement au fuuton.
Ces jours passèrent donc dans la quiétude de la routine jusqu’à ce que Sarouh trouve une lettre adressé à lui par les forces ninja de Mahou et de Gensou. Il la lut rapidement et le monde s’écroula, il ne sentait ni la chaleur du désert, ni la caresse du vent dans ses cheveux.. Ses parents étaient morts. Près de Mahou. Assassiner.
Il s’affala sur son lit.

Tokri : Qu’est ce qui a ?

Sarouh :Rien

Tokri : Dis !

Sarouh : Tu veux vraiment savoir ? Mes parents sont mort t’es contents ? *de la rage et des sanglots dans la voix*

Tokri : Non. Les miens aussi sont morts, enfin, ma mère, mon père lui c’est une autre histoire. Mais je le haïs. Je suis devenue ninja pour le tuer, comme il a tué ma mère. Sauf que moi, contrairement au pauvre naze que tu es, je ne me suis pas mis a broyer du noir pitoyablement. Hé mec faut se ressaisir, tu vas quand même pas tomber pour ça ? Je te croyais plus fort que ça en fait tu es pitoyable, ciao !

Sarouh : je t’ai déjà dit que je ne marchais pas a la provoc’ non ? Tu as au moins en parti raison, il faut que je me ressaisisse. Au fait j’ai pas fini la lettre, y’a peut être une bonne nouvelle.

Il finit la lettre et découvrit un testament, qu’il ouvrit avec un sourire amer, il avait déjà retrouvé son impassibilité.

Le testament se présentait ainsi :

Code:

Légués a mon fils, le parchemin des techniques traditionnels du clan, ainsi que notre maison. Et oui, on avait déjà fait notre testament au passage juunin, notre mort étant possible a tout moment. Je vais te décrire nos techniques :

L’esprit éveillés: permet de dompter en quelque sortes un animal et en faire son ami, de plus cette technique créer un lien mental vous permettant de vous communiquez vos sentiment mentalement, de plus cela renforce la force physique de l’animal en question. Plus le contact est long plus le lien est fort. C’est une technique très dur à maîtriser, qui nécessite un calme total. Nous savons aussi que chaque animal est plus facile a contrôler, si on est une personne

-calme, peu impressionnable et impassible, les serpents, les reptiles, les oiseaux de proie et les ours ainsi que les félins seront parfait.

-Haineux : le sanglier, le phacochère et sa famille seront plus facilement contactable.

-Rusé, furtif, les félins sont aussi des animaux de choix.

-Sadique : les félins prédateurs sont le meilleurs choix à faire.


L’épée de vent : c’est une technique fuuton simple, où tu modèle du fuuton sous forme d’épée bleu, très efficace pour te défendre contre un adversaire en armure, et pour donner de l’allonge a tes coups, c’est la version améliorer de l’enrobage de ta lame par le chakra , et c’est beaucoup plus fort, bien que tu ne peux faire qu’un et unique coup.

L’élémentaire d’eau : c’est une variante du requin aqueux, tu réunis la pression en un élémentaire d’eau qui frappe en lançant des lances aqueuses, niveau juunin voir chuunin très balèze pour la maîtriser ! Et juunin minimum pour continuer a se battre en gardant le contrôle de l’élémental ainsi créé. [L’élémental n’a pas de conscience, donc si tu ne peux plus le garder animé il tombe en flaque.]


Torpeur : genjutsu très répandu qui fait tombé la cible dans un sommeil profond voir comateux.

Balle sonore : genjutsu qui vise a faire perdre l’équilibre et l’appréciation des distances en créant un son strident qui affecte l’oreille  interne, c’est un genjutsu de zone !

Boule d’eau : variante de la lance aqueuse, c’est le même principe mais sous forme de boule, aux dégâts contendant a l’inverse la lance qui transperce, tu peux aussi l’améliorer en la dotant de pique ce qui fait donc les dommages transperçant et contendants.

Voilà, fait attention, du paradis où l’on est, on te surveille !



A la fin de la lecture Sarouh était excité, mais malheureux, satisfait mais triste, et une dizaine d’autres sentiments contraire. Mais la détermination ainsi que l’amertume était les plus présents. Une idée folle commençait a naître dans son esprit, le temps de la vengeance approchait…

Il expliqua a Tokri ce que le parchemins révélaient, puis d’un commun accord, il vendrait sa maison a distance et louerait de quoi vivre ici pendant plusieurs années.

Pendant plusieurs autres jours, il recommença a s’entraîner avec Tokri et Gomaki, mais la mort de ses parents avait laissés des lésions mentales irascible, qui expliqueront toute l’histoire de notre héros a long terme, la mort de ses parents est la goutte d’eau qui fît déborder le vase…



(rp de qualité très juste dû aux faits que j'avais bien retardé Tokri car je suis parti en camping dans un endroit paumés près de Bordeaux, sans pc, vraiment scuse me!)

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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Tokri le 10/8/2008, 17:21

(Pas grave pour le retard Sarouh, j'ai eu pas mal de trucs aussi...)

*Plus haut, allez un petit peu plus!*


Cela faisait pratiquement 3 semaines que Tokri s’entraînait à cette technique(tout en menant quelques missions avec son équipe). Sarouh l’a maîtrisait depuis un bon moment déjà mais Tokri s’améliorait petit à petit, à son rythme. Il tenait fermement sa main droite, qui soufflait vers le sol (le faisant ainsi léviter avec difficultée).


*Bon, je sens le chakra se dissipait et je suis allé bien plus haut que d’habitude… je penses que je peux stopper. Allez, faut baisser le flux de chakra éjecté.. Tout doucement. Voilà comme ça …*


Il atterrit avec délicatesse au sol, satisfait de lui.

(Gomaki) Parfait Tokri! Je penses que cela suffit pour cette technique. Tu la maîtrisera de mieux en mieux avec le temps.

(Sarouh) Et ben tu y est finalement arrivé!

(Tokri) Ouép. Désolé de t’avoir ralenti dans ton entraînement mon pote.

En effet, Sarouh ayant maîtrisé cette technique plus rapidement que Tokri, le jeune homme avait stoppé son entraînement au chakra pour aider le jeune Utak.

(Sarouh) Ca me gêne pas t’en fais pas. Tu m’aides bien dans mes entraînement!

Tokri lui répondit par un sourire… qu’il accordait rarement. Tokri s’était attaché au Gensouard. Les deux jeunes garçons avaient appris à se connaître, bien que ne parlant jamais de choses trop personnel. Sarouh et Tokri ne tenaient pas à se prendre la tête avec les histoires autour de leurs parents. Le Chikarate cultivait sa vengeance et il se doutait que Sarouh en faisait de même… bien que ce dernier ignorait qui était le meurtrier de ses parents.

* A moins qu’il connaîsse son identité … mouais peu probable.*

Gomaki leur donna congé.

(Sarouh, alors qu’il se dirigeait vers son appartement)
Que vas-tu faire de ta journée?

(Tokri) J’allais m’entraîner avec Nika. Et toi?

(Sarouh) Je penses m’exercer un peu au sabre.

(Tokri) Ah… désolé. T’as besoin d’un partenaire?

(Sarouh, lui adressant un clin d’œil) Non c’est bon t’inquiétes. Vas prendre du bon temps…

(Tokri, virant au rouge) Bordel mais tu vas pas t’y mettre aussi! On est amis, point final!

(Sarouh) Pas la peine de t’énerver… bon sinon on boit un coup ce soir?

(Tokri) Mmhh c’est de plus en plus fréquent. Tu te dévergondes ma parole!

(Sarouh) Faut croire que tu as une influence sur moi… restes à voir si elle est mauvaise ou pas.

(Tokri, un petit sourire aux lèvres) Qu’est-ce qu’y a de mal à faire la fête? D’ailleurs je crois qu’on en fait un peu trop en ce moment. ‘Fin bon, ce soir on aura qu’à aller à la plate-forme rocheuse.

(Sarouh) Ok donc à ce soir. Au magasin habituel?

(Tokri) Ouép, c’est moins cher là bas. A ce soir.

Les deux garçons se séparèrent. Tokri rejoignit le domaine des Hynomori et fut rapidement devant la maison de Nika. Il toqua et ce fut Anji, le pére de Nika, qui lui ouvrit.

(Tokri, intimidé par ce Ninja) B..bonjour. Je viens chercher Nika pour un entraînement.

(Anji) Mouais… j’espère bien que c’est pour ça. Je vais la chercher, bouges pas.

*Putain mais qu’est-ce qu’ils ont tous à croire qu’on est ensemble… ‘chié!*

Nika arriva, joyeuse comme à son habitude. Ils prirent le chemin de leur terrain d’entraînement habituel. Une fois arrivé, Nika sortit sa marionette, Kukuro. Cette dernière ressemblait à un épouvantail, constitué de métal et de bois. Tokri se mit en position de défense tandis que Nika prenait ses distances.

(Nika) Quand tu veux!

(Tokri) Let's go baby!

Nika ne lui fit pas répéter deux fois et envoya sa marionette à l’attaque. Tokri bloqua deux de ses poings articulés, se bascula en arriére afin d’éviter ses deux autres poings. Le jeune homme prit appui sur la marionette et bondit en arriére. Le torse de Kukuro s’ouvrit et un projectile s’éjecta. Tokri le para rapidement d’un coup de kunai, se doutant que la fléchette devait contenir une sorte de poison. Le combat reprit ainsi durant une dizaine de minutes. Esquivant un coup de poing de la marionette, Tokri composa quelques signes et posa la paume de sa main sur le torse de Kukuro.

Fuuton, Tsuretsu na tôpuu.

Kukuro fut soufflé vers Nika, qui esquiva sa marionnette in extremis. Tokri saisit un kunai et se précipita vers la jeune fille. Tous deux se retrouvèrent avec un kunai sous la gorge.

(Tokri) Match nul…

(Nika, avec un grand sourire) … ou pas.

Tokri se sentit alors chancelait. Tout devint noir. Lorsqu’il se réveilla, Nika était à ses côtés.

(Tokri) Que s’est-il passé?

(Nika) Fléchette paralysante. Je t’ai administré un antidote. J’ai gagné!

(Tokri) Ouép. T’as remarqué qu’on gagné un combat chacun notre tour?

(Nika) C’est vrai. Bon, as-tu quelque chose de prévu pour cette après-midi?

(Tokri) Ben non, j’avais prévu de la passer avec toi.(le visage de Nika s’empourpra légèrement) J’ai juste prévu de boire un coup avec Sarouh ce soir.

(Nika) Vous ne devriez pas boire autant! La dépendance tu connais?

(Tokri) Tu peux parler toi! Tu disais pas ça l’autre soir!

(Nika, plaquant sa main sur la bouche de Tokri) Tais toi! Si quelque un de mon clan apprends ça, je suis morte!

(Tokri, en se relevant) Tsss. Je comprendrai jamais les gens qui ne veulent pas faire la fête…on a qu’une vie après tout.

(Nika) Bon, es tu d’accord pour une partie d’échec chez moi?

(Tokri) Ben… tu me bats à chaque fois donc bon…

(Nika) Arrêtes de dire n’importe quoi. Tu t’améliores et c’est en jouant que tu deviendras fort.

Les deux jeunes gens retournèrent donc à la demeure de la famille de Nika et entamèrent quelques parties… que Tokri perdit, bien évidemment.

(Nika) Tu es devenu très ami avec ce Sarouh, n’est-ce pas?

(Tokri) On se ressemble…

(Nika) Tu sais, être ami avec des Ninjas des autres villages est une bonne chose. Mais évites de trop t’attacher.

(Tokri) Que veux tu dire?

(Nika) Eh bien… tu sais comme moi que notre paix inter villages est très fragile. En cas de guerre, tu devras surement…te battre contre eux.

Tokri garda le silence.

(Nika) Et qu’entend tu par ‘‘ on se ressemble’’?

(Tokri) Oh il est déjà cette heure là? ‘faut que j’y ailles ou je vais être en retard!

(Nika) Tokri, sommes nous amis oui ou non?

(Tokri) Pourquoi cette question?

(Nika) J’ai l’impression que tu me caches certaines choses…

(Tokri, au pied de la porte) A demain, Nika.

Tokri partit rejoindre Sarouh. Ce dernier avait déjà acheter un pack…de 40!

(Tokri) C’est bien t’as fait les courses.

(Sarouh) Oui mais la plupart seront pour toi. Tu sais bien que je tiens pas des masses.

(Tokri) Ouép. 6 pour toi et je prends le reste.

Les deux amis s’installèrent à la plate-forme rocheuse et commencèrent à boire dans la bonne humeur. Sarouh fut rapidement ivre et se mit à sangloter.

(Tokri, posant une main sur l’épaule du Gensouard) Et vieux! Ça va pas?

(Sarouh) Je repenses à tout ce qu’ils m’ont fait enduré. Ces enfoirés! Je les tuerai!

(Tokri) De quoi tu parles?

(Sarouh) Ils ont d’abord massacrer mon clan… puis mes parents. Je ne peux pas leur pardonner.

(Tokri) Je te comprends. moi-même je ne vis que pour me venger (vide sa vingtième bouteille cul sec) … peu de personnes le savent… même pas Nika, même si elle se doute de quelque chose.

(Sarouh) Comment fais tu pour rester aussi impassible jour après jour? Comment faire pour guérir de la souffrance de la perte d’un proche?

(Tokri) Tu ne surmontes jamais une mort, tu apprends à vivre avec… et avec le temps, la douleur s’atténut mais sans disparaître totalement. Mais dans le cas d’un meurtre(Tokri désigna son cœur) il restera toujours une flamme qui brûle ici.

(Sarouh) Tu m’as dit que ton pére avait tué ta mére?

(Tokri) Oui. Elle est morte pour me protéger. (montre la cicatrice sous son œil) Ceci est un petit cadeau que m’a laissé mon pére.

(Sarouh) Et… sais tu ou il se trouve?

(Tokri) Aucune idée. Pour le moment, je dois devenir plus fort que lui. Ensuite, je me lancerai à sa recherche.

Tokri avait à présent terminé toute les bierres. Sa tête lui tournait et il se sentait seul au monde, abandonné de tous. Des larmes coulaient sur ses joues Verdict: alcool triste. Sarouh le soutint et ils prirent tous deux la route de la maison de Tokri. Le jeune Utak se rappela alors que son frère n’était toujours pas rentré. Le jeune homme en avait profité pour donner de nombreuses fêtes. Depuis sa victoire face à Hika, la terreur des jeunes Chikarates, sa réputation était monté en flèche. Tokri en avait ressenti une immense satisfaction. Lui qui s’était jusqu’à présent isolé de tous avait eu la brusque envie de devenir l’idole de tous… envie qui lui semblait dénué de sens à cet instant. Arrivé chez lui, les deux amis se dirent au revoir.

(Tokri) Au faite, qui sont ceux qui t’ont pris tes proches?

(Sarouh, lui tournant le dos) … Mahou.

Le Gensouard laissa Tokri en plan, complètement abasourdi.

*Il ne veut quand même pas … détruire Mahou?*


Dernière édition par Tokri Utak le 11/8/2008, 16:23, édité 1 fois
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Kiame Myô le 10/8/2008, 23:34

Kiame déambulait dans les rues de Chikara, traînant les pieds. Cela faisait déjà un mois que Gomaki et son équipe de Genins étaient revenus de mission. Il n’y avait eu aucun changement, Gomaki continuait à délaisser son frère pour son équipe. Kiame releva la tête et croisa le regard de Tokri Utak. Ce crétin se baladait les mains dans les poches, un casque sur les oreilles, comme à son habitude. C’était le moment rêvé de le provoquer! Kiame bouscula le jeune Utak et l’insulta. Tokri retira ses écouteurs de ses oreilles et regarda Kiame d’un air surpris.

(Tokri) Y’a un problème?

(Kiame) Ouais, c’est ta sale gueule le problème!

(Tokri) … Qu’est-ce que tu me veux toi?

(Kiame) Te latter la gueule!

Kiame se jeta sur Tokri, mais son poing fut stoppé par Tokri qui le rejeta en arrière.

(Tokri) Ecoute mec, je vais pas d’embrouilles ok?

(Kiame) Bah moi j’en veux! C’est balo hein?

Kiame repassa à l’attaque, Tokri para coup sur coup. Esquivant une attaque, le jeune Utak lui saisit le bras, le soulevant en l’air et le projeta au loin. Kiame se releva, pris un kunai et bondit une nouvelle fois sur Tokri. Il ne pensait plus qu’à une chose, tuer cet enfoiré qui lui volait son frère! Tokri n’esquissa pas un seul geste et laissa le kunai se plantait dans son estomac…avant de prendre la place à un rondin de bois! Kiame entendit quelque un derrière crier: Tornade de Chikara! Il sentit un pied heurtait violemment son visage et il fut projeter à plusieurs métres, en tournoyant. Kiame se releva, un goût de sang dans la bouche.

(Tokri) Tu te rends ou on termine?…

(Kiame, serrant le poing ) On termine!

Kiame composa quelques signes.

Katon, Gokkakyu no jutsu!

Tokri esquiva l’attaque et fonça vers Kiame. Ce dernier serra le poing et bondit sur son adversaire. Les deux jeunes gens ne se rejoignirent pas, ils furent envoyés valdinguer à plusieurs mètres l’un de l’autre. Gomaki venait de les frapper violemment au visage.

(Gomaki) Pouvez vous m’expliquer ce qui se passe ici?

(Kiame) Frérot! Laisse nous! Je dois régler ça!

(Tokri)Frérot?… Ah oui c’est vrai, j’avais oublié que Gomaki avait un frère.

(Gomaki) Je suis navré Tokri. Je vais régler cela avec lui.

(Kiame) Et voilà! Il avait tout bonnement oublié mon existence! Et pourquoi? Tout simplement parce que je n’existe pas! Je suis dans ton ombre et personne ne se soucie de moi!… pas même toi!

(Gomaki) Rentres à la maison! Je dois parler de quelque chose à Tokri. Je te rejoins ensuite.

(Kiame, marmonnant) Tiens, ça changes de d’habitude.

Kiame rentra donc chez lui et dût attendre une demi-heure avant que Gomaki ne le rejoigne. Ce dernier lui demanda de le suivre et ils se rendirent ainsi à un terrain d’entraînement.

(Kiame) De quoi voulais tu parler à Tokri?

(Gomaki) C’est entre lui et moi. J’ai également discuté avec nos parents et nous avons décidé que tu participerai aux entraînement de l’équipe à partir de demain.

(Kiame) Quoi? C’est hors de question!

(Gomaki) Tu voulais que je t’aides non? C’est le seul moyen. Pour ce soir, je vais t’apprendre la technique du Housenka no jutsu, une variante du Gokkakyu.

Kiame s’entraîna donc avec son frère, cela n’était pas arrivé depuis très longtemps…
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Sarouh le 12/8/2008, 15:12

Le lendemain de cet alcool triste, Sarouh se réveilla avec une gueule de bois mémorable, et un beau trou de mémoire sur ce qu’il avait fait ou dit après avoir consommé la deuxième bière. Il essaya de se souvenir, mais sa mémoire n’avait pas envie de le lui dire. Elle reviendra, de toute façon, il ne voyait pas en quoi sa devais l’inquiétais, a part si il avait dit une grosse bourde sa devrait aller, il prit un bain, et regarda son corps, il était plus musclé, et il était bronzé, chose peu courante pour un gensouard, sauf si il a fait une escapade a Chikara. Il se récapitula tout ce qu’il avait fait depuis sa promotion de gennin. Il avait d’abord trouvé une équipe qui l’avait ensuite expulsé, puis il s’était entraîné avec sa mère, puis il était allé au tournoi où il fît la connaissance de Yassin, le seul Mahousard qu’il appréciait.

Puis il y avait eût l’examen chuunin qu’il réussi de justesse, alors qu’il s’attendait a un échec. Il avait ensuite provoqué Chihousou qui l’avait massacré, requitter ses parents pour une mission qu’il réussit en prenant deux grandes blessures graves, et fait la connaissance de Tokri, qu’il avait battu. Il avait ensuite pris la décision d’aller avec les ninjas du désert vers Chikara, leur village caché.

Puis pendant plusieurs semaines il s’était entraîné avec Tokri, avec qui il était devenu très complice, puis il apprit le meurtre de ses parents, et le réconfort que Tokri lui apporta consolida leur amitié. Tokri lui apprît à boire, et Sarouh apprit qu’il ne tenait pas l’alcool, bien qu’il aime en consommer.

Il retenta de se souvenir de sa soirée d’hier, et se souvint, fragment par fragment de ce qui s’était passé, et ce rendit compte de l’énorme bêtise qu’il avait faîte : Il ne devait jamais parler de qui avait tué son clan, ou du moins pas de manière compréhensible, il espérait que Tokri ne se souvenait plus de ce qui s’était passés hier soir.

Puis il se souvint qu’il devait aller voir Gomaki pour l’entraînement : l’alcool ne lui réussissait pas. Il sortit de son bain maintenant froid, s’essuya et se rhabilla, puis il prît la direction du marchand de ramens, bien qu’il soit en retard personne ne lui fît aucun reproche, il reçut seulement le regard dédaigneux d’un autre membre de l’équipe qu’il ne connaissait pas, c’était plus tôt un nouvel arrivant : Kyame Myô. Un jeune homme d’un mètre soixante dix, pesant environ cinquante kilos, il est blond aux yeux verts.

Bien que Sarouh ne l’avait jamais vu auparavant, rien que le regard dudit Kyame lui soufflait qu’ils n’allaient pas s’entendre.

Gomaki commença l’entraînement alors que Sarouh allait voir Tokri.

Sarouh : Tu te souviens de la soirée d’hier ?

Tokri : Pourquoi, t’arrive pas a te souvenir d’un moment donné rien qu’en consommant six bière ?

Sarouh : Oui et toi t’arrive a t’en souvenir après trente quatre ?

Tokri : Oui, enfin a peu près… Donc hier, tout d’abord tu ma parlé de la mort de tes parents, j’ai parlé de la mienne, puis tu m’a dis un truc bizarre…

Sarouh : quoi ?

Tokri : Que Mahou avait emporté ton clan.

Sarouh : C’est vrai.

Tout d’un coup il plaqua sa main sur la bouche de Tokri.

Sarouh : Ne répète ça a personne.


Puis il la retira, et revint vers Gomaki qui annonça l’entraînement au taïjutsu, sous forme de course.. Sous les remarques dédaigneuses de Kyame sur la force physique du gensouard ce dernier ce mît en place pour la course orchestrer par Gomaki. Il avait précisé qu’aucun d’entre eux n’avait le droit d’utiliser le chakra pour aller plus vite.

Ils firent donc une course sur deux cents mètres sous le soleil de plomb de Chikara. Tokri partit comme une flèche au signal et fût vite premier, suivi de très près de Mutika. Non loin d’eux, Kyame et Sarouh luttait pour la troisième place tandis que Nika et Izul était au coude à coude derrière. Finalement, Tokri finit premier suivit de Mutika, en troisième position vient Sarouh, qui avait réussi à distancer Kyame de peu, qui fut quatrième. Nika finit cinquième suivi d’Izul.

Suite a cette évaluation, Gomaki décida de faire une série de pompes et d’abdominaux tout les jours pours musclaient un peu l’équipe. Puis il les laissa en plan disant que le lendemain serai un entraînement spécial. A la suite, tout ce beau monde s’éparpilla, Mutika partit dans son coin avec Izul, Sarouh et Tokri partirent de leur coté laissant Kyame seul dans son coin.

Sarouh : Pour Mahou dit le à personne, absolument personne, de une ça pourrait compromettre ce que j’ai prévu de faire, et de deux, je serai banni des villages ou bien isolés. Et je ne le souhaite pas.

Tokri : J’avais compris. Et je n’avais nullement l’intention de le dire. Faisons un pacte.

Sarouh : Un pacte ? De quel genre. Si c’est du chantage, sa va pas l’faire…

Tokri : Tu serai pas un peu parano sur les bords ? Nan, je veux un serment, je t’aide dans ta vengeance tu m’aide dans la mienne c’est si simple que ça, quelle que soit les difficultés qu’on devra affronter, nous devrons nous souvenir de se pacte. Ok ? *incroyablement sérieux comparé a d’habitude*
Sarouh : Sa me va. Désolé pour la parano. Au fait, il faudrait peu diminuer la fréquence de nos petites fêtes, car je commence à avoir peur d’être alcoolique, pire d’être dépendant, apparemment, quand je suis soul je dit la vérité, or il y a des vérité que personne ne doit apprendre. T’es Ok ?

Tokri : Une dernière se soir ?

Sarouh : Evidemment, tu fais quoi cet aprèm ?

Tokri J’aurai voulu la passer avec Nika. Attention, j’te vois v’nir, on est juste amis.

Sarouh : Ok, sa me va, faudra qu’on fasse plus amples connaissances un jour. Le problème c’est que là, j’ai besoin d’un partenaire pour mon entraînement, sa te dérangerai de m’aider et de reporter ta visite, je sais c’est égoïste, mais maintenant plus que jamais, j’ai besoin d’entraînement !

Tokri : Pas du tout, de plus j’ai besoin de te parler d’un truc. C’est très important. Au terrain, je t’en parlerai.

C’est ainsi que Sarouh et Tokri se mirent en branle vers ledit terrain d’entraînement de Tokri. Une fois arrivé, Sarouh dégaina et donne a Tokri des bracelets de fer pour qu’il puisse parait ses attaques. Comme ça, il s’entraînait au sabre tandis que Tokri faisait de la musculation en parant ses attaques avec les bracelets.

Tokri : Joli les bracelets, bonne idée.

Sarouh :C’est beau, mais cher, un peu plus d’un mois de loyer à mon hôtel ! Sinon de quoi tu voulais me parler ?

Tokri : De Nika, elle commence a penser que notre amitié pourrait nous être négatif.

Sarouh : Quoi ?! Comment ça ? notre amitié est la chose la plus belle qui me soit arrivé depuis… Enfaite c’est la meilleure chose qui me soit arrivé, comment cela pourrait nous faire du mal ?

Tokri : Fais pas semblant, tu sais aussi bien que moi qu’en cas de guerre, le combat serai inévitable..

Sarouh : Oui, mais le fait que tu m’en parle prouve ton incertitude. C’est vrai il ne faut pas se voiler la face, mais quelle est ta réelle question ?

Tokri : Je voulais te demandais a combien estimais-tu notre amitié…

Sarouh : Quoi ?! J’ai jamais entendu d’imbécillité pareille, on dirait presque que tu doute de notre amitié ! Pour répondre a ta question, je ne l’estime pas, mais je peux te dire que si j’étais obligé de t’affronter, je te laisserai me tuer sans me battre.

Tokri : Désolé, mais je ne te tuerai jamais, essaierai jamais.

Sarouh : Bon on se remet a l’entraînement.

Puis il prit le katana de bois d’entraînement, et attaqua toujours et inlassablement Tokri qui réussit a parer tout les coups, rien a faire, il n’était pas assez rapide.


Au coucher du soleil, ils arrètèrent l’entraînement, rangèrent leurs instrument d’entraînement et firent des provisions pour la plus grosse biture qu’ils feront jamais…

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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Tokri le 12/8/2008, 17:29

Ce soir était leur dernière fête avant… bon ça reste à voir. La soirée avait commencé vers 20h…cela faisait donc déjà quatre heures! Le métal(hrp/j'ai pensé à disturbed en écrivant là xD: http://fr.youtube.com/watch?v=eFCBPR-LcO8) qui résonnait faisait vibrer les murs de la maison. La soirée ne faisait que commencait et voilà que Tokri était déjà avachi dans le canapé avec deux filles à chaque bras. A gauche … inconnue, Tokri ne l’avait jamais vu. A droite…Nika? La jeune fille dormait profondément. Sarouh, de son côté, vomissait tripes et boyaux par la fenêtre.

*Et merde, c’est encore moi qui va devoir tout nettoyé!*

Tokri chercha Izul et Mutika parmi la foule des invités. Il les repéra et fut surpris de les voir en train… de s’embrasser!

*Bof, je dois être en train d’halluciner… avec ce que l’autre con nous a ramené, ce serait pas étonnant…*

Finalement, c’était peut-être pas une si mauvaise idée de ralentir les fêtes. La maison était dans un état… déplorable. Si Okioto rentrait et l’a voyait dans cet état, s’en était finit de lui.

*Bon demain dés l’aube, je dégage tous les invités et je range tout!… ‘fin si j’suis réveillé à l’aube.*

La fille à sa gauche ronflait bruyamment et bavait sur son épaule. Dégouté, Tokri l’a dégagea et s’endormit au côté de Nika.

Le lendemain, Tokri ne se réveilla bien évidemment pas à l’heure prévu. Ce fut Nika qui le secoua, ils n’avaient que trente minutes pour se préparer avant de rejoindre Gomaki. Nika, Izul et Sarouh étaient déjà prêt.

(Tokri) Vous auriez pu me remuer plus tôt!

(Sarouh) Tu te fous de nous? Ça fait une heure qu’on te remue!

(Tokri, se levant en se grattant la tête(qui tanguait dangereusement), la bouche pâteuse) Mouais… bon, moi j’vais m’laver.

(Izul) Mutika est dans la salle de bain… depuis 10 minutes je crois.

(Tokri) Quoi?! (se précipite à la porte de la salle de bain et la frappe violemment) MUTIKA! MAGNES TOI!

La porte s’ouvrit, laissant apparaître un Mutika épuisé.

(Mutika) Arrêtes de gueuler… mon mal de crâne commençait à passer…

Tokri pénétra dans la salle de bain, éjectant Mutika au passage et se fit couler un bon bain chaud. Confortablement installé, Tokri ressassa les événements de ces derniers jours. Nika s’inquiétait de l’amitié entre lui et Sarouh, le Gensouard souhaitait détruire Mahou…et Tokri lui avait proposé son aide en échange de son soutien pour sa vengeance. Ce n’était sûrement pas une très bonne idée mais… toute aide pour atteindre Uril était bonne à prendre. Tokri était prêt à tout les sacrifices pour cela… du moins le pensait-il. Le jeune homme repensa à la soirée qui venait de se terminer. Comme d’habitude, Sarouh avait vomit les repas de ses derniers jours… on ne change pas la routine. Mais Izul et Mutika…sortaient-ils ensemble à présent? Et lui… avait-il fait une connerie? Il n’avait plus aucun souvenir de ce qu’il s’était passé après avoir dégagé l’autre fille. Tokri espérait de toute ses forces qu’il s’était contenté de s’endormir. Une fois propre, Tokri se sécha, visa sa baignoire et rejoignit ses partenaires. Sur la route, Tokri s’approcha de Sarouh.

(Tokri, chuchotant) Euh Sarouh, je peux te poser une petite question?

(Sarouh) Ben oui, qu’est-ce qu’il se passe?

(Tokri) Moins fort! Euh voilà… hier il s’est rien passé avec Nika?

(Sarouh) Ben j’étais pas très frais je te signales.

(Tokri) Ouais bah essais d’être un mec pour une fois et de te rappelé les événements s’il te plaît…

(Sarouh) Mais je t’emmerde! Non, il s’est rien passé. Enfin je crois que vous vous êtes contenté de dormir ensemble. Et puis, t’étais trop mort pour faire quoi que ce soit si tu veux mon avis… enfin à ce moment là…

(Tokri) Quoi? Comment ça a ce moment là?

(Sarouh) Ben l’autre fille… vous êtes parti dans votre chambre avant de vous avachir sur le canapé.

(Tokri) Ah oui, ça je m’en rappelles.

(Sarouh) C’était qui d’aillleurs?

(Tokri)Aucune idée et c’est mieux ainsi, crois moi.

(Sarouh) N’empêches qu’elle était jolie…

(Tokri, avec un petit sourire) C’est à ça qu’on reconnaît les vrais mecs mon pote.

(Nika, se retournant) De quoi vous parlez?

(Tokri) Rien, rien d’important.

L’équipe était arrivé au terrain d’entraînement. Gomaki et Kiame les y attendaient.

(Kiame) Vous avez pas une bonne mine dis donc…

(Sarouh) C’est sûr que quand on n’a pas de potes comme toi ça doit pas arriver souvent…

(Kiame) Pardon? Qu’est-ce que t’as dit le Gensouard?

(Sarouh) J’ai dit que…

Tokri donna un petit coup de coude dans les côtes de Sarouh pour lui signifier de ne pas en rajouter.

(Gomaki) Bien, aujourd’hui entraînement sur vos affinités. Je vais vous enseigner une technique par rapport à chacune de vos affinité. Pour cela, je vais vous diviser par groupe. Kiame et Nika; Tokri et Sarouh; Izul; Mutika.

Gomaki créa donc quatre clones, chacun entraîna son groupe de son côté.

(Gomaki) Bien les gars, je vais vous enseigner une nouvelle technique Fuuton. C’est encore une de base, je penses que Sarouh en a au moins entendu parler. Il s’agit du Kyoufouu. Cela consiste à modeler le vent afin de produire une bourrasque. Ceci est bien plus complexe à réaliser que le Tsûretsu na toppu. Précedemment, je vous ai appris à produire du vent. Cette fois-ci, il s’agit de le modeler. Vous devez donc insuffler du chakra Fuuton dans l’air environnant, en garder le contrôle et lever votre bourrasque vers un point précis.

Le clone de Gomaki créa deux arbres.

(Gomaki) Voilà vos cibles. Je précises que plus vous serez éloigné de votre cible et plus le souffle le frappant sera faible.

Sarouh et Tokri s’entraînèrent toute l’après-midi. Sarouh se débrouillait plutôt bien… ce qui n’était pas le cas de Tokri. Le jeune Utak mit l’après-midi entière à comprendre le principe. Une fois l’entraînement terminé, les membres de l’équipe se séparèrent.

(Sarouh) Bon Tokri, je suis épuisé. Je vais rentré chez moi récupérer un peu.

(Tokri) OK.

Alors que le Chikarate s’apprêtait à rentrer chez lui, Gomaki le prit à part.

(Gomaki) Tokri, j’aurai quelque chose à te demander.

(Tokri) Oui Gomaki-sensei?

(Gomaki) Tu as remarqué que j’ai fait venir mon frère depuis hier?

(Tokri) Ben il se tient à l’écart mais j’avais remarqué oui.

(Gomaki) Si ça ne te déranges pas… pourrais tu devenir ami avec lui?

(Tokri) Quoi? Il a essayé de me tuer et je devrai devenir pote avec lui? Vous vous foutez de moi là?

(Gomaki) Ecoutes, je dois te dire quelque chose au sujet de Kiame.

Gomaki expliqua l’histoire de la famille Myô à Tokri, qui en fut abasourdi. Décidemment, c’était la mode chez les Ninjas de trahir ses proches…

(Gomaki)Il comptes rester au terrain d’entraînement je crois (désigne Kiame en train de s’entraîner à cracher plusieurs boules de feu de sa bouche) Si tu acceptes de t’en occuper bien sûr…

Sans savoir pourquoi, Tokri décida d’accepter. Sans en comprendre la raison, Tokri savait qu’il devait aider Kiame. Ce dernier faisait en sorte d’être seul au monde et rejeté de tous… comme lui il n’y a pas si longtemps.

(Tokri) Salut. Besoin d’aide?

(Kiame) T’es pas Katon que je saches?

(Tokri) Non mais bon, un peu de compagnie c’est pas mal tu crois pas?

(Kiame) J’peux pas t’blairer.

(Tokri) Ah oui? Et pourquoi?

(Kiame) Mon frère s’intéresse plus à vous qu’à moi…

(Tokri) Ducon, je te signales qu’il a pas trop le choix.

(Kiame) Pardon?

(Tokri) Gomaki était chargé de nous entraîner. Même s’il nous aime bien, je suis persuadé qu’il préférerait passer plus de temps avec toi qu’avec nous.

(Kiame) … tu le crois vraiment?

(Tokri) Ouép.

(Kiame, se tenant la tête entre ses mains) Je ne sais plus quoi penser… je me sens si seul.

(Tokri) Bon laisses tombé l’entraînement pour le moment. On va faire un tour.

Gomaki lui avait demandé, de façon détourné, de redonner goût à la vie à Kiame. Et c’est ce qu’il comptait faire. Ce soir, il allait faire en sorte de faire naître un sourire sur ce visage…et pourquoi pas quelques éclats de rire? Puis, il ferait en sorte qu’il soit accepté au sein de l’équipe et il le présenterait ensuite à ses partenaires de fête. L’objectif de Tokri était que Kiame lui confit son histoire, bien qu’il la connaîssait déjà de la bouche de Gomaki… et il prendrait le temps qu’il faudrait pour y parvenir!

Gomaki regarda son jeune frère s’éloignait avec Tokri. Etrangement, le jounin était confiant. Tokri avait beaucoup changé en si peu de temps, le jeune homme était devenu beaucoup plus sociable (surtout depuis leur retour de mission). Si Tokri avait changé, alors Kiame le pouvait également!

(Pensée de Gomaki) Vivement que tu rentres Okioto. Tu risques d’être surpris par ton jeune frère…
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Tokri le 14/8/2008, 17:21

(Sensé être posté avec Kiame, désolé T.T)


Kiame arriva, comme à son habitude, dans les premiers au terrain d’entraînement. Gomaki l’avait prévenu qu’il avait
quelque chose à régler. Quel ne fut pas sa surprise de constater que Nika était déjà là à son arrivée! Cela faisait deux semaines que Tokri tentait d’établir le lien avec lui…et(bien que Kiame détestait l’admettre) le jeune Utak avait réussi. Kiame n’arrivait plus à savoir pourquoi il avait tant détesté l’équipe de son frère…peut-être qu’au fond avait-il toujours voulu en faire partie? Ce que le jeune homme ne comprenait était: pourquoi Tokri était-il donc venu vers lui? Après avoir salué Nika, un silence s’installa durant quelques minutes.

(Kiame) Euh…j’aimerai te demander quelque chose…

(Nika) Oui?

(Kiame) Tu connais bien Tokri?

(Nika) Ca ne fait pas longtemps, mais je penses oui.

(Kiame) Lui et moi, on s’est battu (embarassé) … c’est moi qui l’a provoqué. Alors, sais tu pourquoi il s’est tant à acharné à ce qu’on devienne ami?

(Nika) Il a réussi pas vrai?

(Kiame, virant au rouge) …moué.

(Nika, un sourire éclairant son visage devant l’embarras de Kiame) Disons que Tokri est… plutôt compliqué.

(Kiame) C’est-à-dire?

(Nika) Et bien au début, il était assez froid. Il n’avait aucun ami.

(Kiame) Ouais, j’men souviens à l’Académie.

(Nika) Je penses que c’est l’équipe qui l’a changé.

(Kiame) Mais … comment? Il est du genre entêté non?

(Nika) Ca s’est fait progressivement… au début, je t’avouerai que l’ambiance n’était pas géniale. De plus, j’ai été longtemps absente donc je n’ai pas vraiment vu les choses évolué. Tout ce que je peux te dire, c’est que Tokri et Mutika sont des amis d’enfance et de grands rivaux. Il s’est passé quelque chose entre eux par le passé, ce qui fait que notre première réunion a été…électrique.

(Kiame) Je vois…

(Nika) C’est surtout la mission de rang C qui a du produire un grand remue ménage en Tokri. A ce que Izul m’a dis, Tokri a… tué pour la première fois.

(Kiame) Comment était-il après ça?

(Nika) Rien de particulier apparemment, étant donné qu’il l’a refait la dernière nuit. Moi… je penses que cela m’aurait rendu malade.

(Kiame) Tout les ninjas tue un jour ou l’autre.

(Nika) Certains sont plus durs que d’autres…

(Kiame) On dérive du sujet. Je ne penses pas que ce soit ses premiers mort qui l’ont rendu ouvert aux autres.

(Nika) Il a fait une rencontre importante durant la mission.

(Kiame) Le Gensouard? Comment s’appelle t-il déjà?…

(Nika) Sarouh Tsumyo. A ce qu’il m’a dit, ils se ressemblent.

(Kiame) En quoi?

(Nika) Aucune idée. J’ai toujours eu le pressentiment que Tokri cachait quelque chose.

(Kiame, dans un murmure) Comme nous tous…

(Nika) Qu’as tu dit?

(Kiame) Rien, rien. Regardes voilà les autres.

Gomaki et les membres de l’équipe les rejoignirent et l’entraînement quotidien commença.

(Gomaki) Allez vous deux. Montrez moi une dernière fois votre Housenka no jutsu.

Kiame et Nika effectuèrent leur technique.

(Gomaki) Parfait. Passons maintenant à la suivante: le Mouretsu Tame. Cela consiste à former une boule de feu dans votre paume (tout en parlant,Gomaki réalisa la technique) que vous pourrez ensuite projeter sur votre ennemi.

Gomaki passa ensuite aux détails de la réalisation de la technique et les deux utilisateurs du Katon passèrent ensuite à la pratique. D’Après Gomaki, il leur faudrait davantage de temps pour réussir à la maîtriser. A la fin de la journée, alors que tous s’apprêtaient à rentrer…

(Tokri) TOURNEE GENERALE!!!

(Mutika) Pardon?

(Tokri) J’ai décidé que ce soir, c’était soirée entre amis. Vous avez pas le choix.

(Sarouh) Euh… on avait d’y qu’on allait ralentir non?

(Tokri) Bah ouais, ça fait quand même deux semaines…

(Mutika) C’est pas faux… ça me manques de me prendre des cuites(échange un regard complice avec Tokri)

(Tokri, sort son porte-monnaie) Bon allez je vais nous payer ça! On va chez moi on sera tranquille. Vous vous joignez à nous sensei?

(Gomaki) Désolé Tokri, j’ai à faire.

Kiame constata que son grand-frère arborait un immense sourire. Tokri enroula son bras autour de sson cou et mena la marche.

(Pensée de Gomaki) Et bien… à voir Tokri ainsi, je ne reconnais plus le petit vengeur solitaire d’il y a 4 mois… j’ai réussi Okioto! Il a même réussi à changer mon Kiame!


5 heures plus tard


(Sarouh) Bleuarg!… Désolé.

(Tokri) C’est rien, au moins t’as pas gerber chez moi.

La soirée venait de se terminer et Tokri, Kiame et Sarouh avaient raccompagné les autres chez eux…excepté Nika. La jeune fille dormait chez Tokri, il ne fallait surtout pas que ses parents la voyent dans cet état…

(Tokri) Dis Kiame c’était ta première cuite non?

(Kiame) O ,hips, ouais…

(Sarouh) Ca, burp, ça s’voit.

(Kiame) Tagueule tapette.

(Sarouh) Tu veux que je te refasse le portrait?

(Tokri) C’est bon Sarouh. Et puis franchement vu comment tu tiens, t’es pas en bonne position pour vanner.

(Sarouh) Mouais… bon on est chez moi salut.

(Tokri) Ok à demain. (à l’attention de Kiame) Je vais te raccompagner aussi.

(Kiame) Merci de m’avoir défendu, je m’y attendait pas.

(Tokri) De rien. Excuses le, il est saoul. D’habitude, il est beaucoup moins… brut.

(Kiame) Tout sens, il peut pas me saquer je penses.

(Tokri) Tu veux le savoir franchement?

(Kiame) Ouais, franchement.

(Tokri) C’est pas faux.

(Kiame) J’l’aurais parié…

(Tokri) Disons qu’il est du genre à juger sur la première impression.

(Kiame) Tout sens, pour ceux que j’en ai a foutre des Gensouard.

(Tokri, ricanant) C’est ceux que je me disais moi aussi.

(Kiame) Plus maintenant?

(Tokri) Disons que lui et moi avons quelque chose en commun

(Kiame) Vraiment? Et qu’est-ce que c’est?

(Tokri) Tu caches quelque chose toi aussi, non?

(Kiame, surpris) …Qu’est-ce qui te fait dire ça?

(Tokri) Ton repliement sur toi-même, ta façon te parler… tout montre que tu te sens seul. Il y a une raison n’est-ce pas?

(Kiame)

(Tokri) Faisons un échange. Tu me parles de ton problème et je te parles du mien.

(Kiame) Commençant à bien te connaître, je ne pourrai pas te tirer les vers du nez. J’avais un deuxième grand-frère, Kariu, le jumeau de Gomaki. Ils étaient tout deux très doué mais… il a mal tourné. Il a trempé avec la mafia de Chikara, drogues et ce genre de choses. Quand mes parents l’ont découverts… ça a tourné au combat. Karim réussit à battre Gomaki et blessé mon pére au bras… et à cause de cela il ne peut plus être un shinobi.

(Tokri) Comment cela?

(Kiame) Kariu lui avait injecté un puissant poison. Il a dût se faire amputé pour éviter qu’il ne se répande…

(Tokri) Je vois… et qu’à fait ton frère ensuite?

(Kiame) Il a déserté… et je ne vis que dans l’espoir de le tuer un jour.

(Tokri) Je vois… on se ressemble.

(Kiame) C’est-à-dire?

Tokri lui raconta alors son histoire. Son pére qui avait tenté de le tuer, sa mére qui s’était sacrifié pour le sauver, son serment avec son frère, ses années de galère et de désespoir à l’académie…et sa renaissance grâce à la team Gomaki.

(Tokri) Tu vois, je pensais être seul au monde. Et ils m’ont montré qu j’avais tort.

(Kiame) Je vois… je m’en veux terriblement d’avoir été si odieux avec toi.

(Tokri) Hein? Quand?

(Kiame) Ben … j’étais jaloux de vous quand Gomaki vous entraînait.

(Tokri) Ah d’accord. T’inquiétes je t’en veux. Parcontre, seul Sarouh et Mutika connaissent mon passé. N’en parles à personne.

(Kiame) T’en fais pas… et pareil pour moi.

(Tokri) OK. Nous voilà chez toi. Bonne nuit Kiame et à demain.

(Kiame) A demain.

Lorsqu’il entra chez lui, Kiame constata que Gomaki l’avait attendu.

(Gomaki) Alors cette soirée? T’as une sacrée tronche dis donc!

(Kiame, souriant(ce qui ne lui était pas arrivé depuis des années)) Superbe.

Il monta ensuite se coucher sans rien ajouter d’autre.

*Tokri a peut-être raison… peut-être ne suis-je pas aussi seul que je le croyais?*


Dernière édition par Tokri Utak le 25/8/2008, 17:04, édité 1 fois
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Datenshi le 16/8/2008, 13:52

Le face à face avec Ishima m’avait tellement surpris que je restais tétanisé pendant un temps. Incapable de bouger je le vis se mettre en garde et me dire calmement :

- "J’aurais préféré ne pas voir quelqu’un que je connaissais. "

- "Comment… Mais comment tu peux faire un truc pareil ?! ", finis-je par articuler, non sans mal.

Partout autour de nous régnait le chaos : des membres amputés jonchaient le sol de l’hôpital, du sang repeignait les murs et des corps mutilés reposaient ici et là, dans un désordre des plus total… L’enfer.

- "C’est ma mission. ", répondit il, laconique comme toujours.

- "Ta mission ? Tu te fous de moi ?! Kage-sama sait à quel point les ninja-médecins sont rares !! Jamais il ne…", commençais-je

- "Ce n’était pas Kage-sama. "

- "Qui t’as lavé le cerveau ? Le Ishima que je connais…"

- "Tu n’as pas besoin de le savoir. Le « Ishima que tu connais »..."

- "Mais bordel t’as finis de répondre de manière évasive ?! Qui ?! ", répliquais-je de plus en plus furax.

- "Mon oncle. ", lâcha t’il sans la moindre émotion

- "C’est quoi ces conneries encore ?! "

- "Comme je te l’ai dit il n’y a pas deux minutes « tu n’as pas besoin de le savoir » Datenshi…"

- "T’en as trop dit, ou pas assez. C’est quoi cette histoire putain ?! Depuis quand le clan Akagi assassine ses propres alliés ?! "

- "Alors j’en ai trop dit, c’est tout. J’aurais préféré ne pas en arriver là tu sais…", dit il en se jetant à l’assaut.

- "Ishima !! ", lançais-je en parant son kunai et en bondissant en arrière.

Peine perdue. Il était tellement rapide que déjà il se trouvait derrière moi. Je sautais en avant afin d’éviter son kunai, puis enchainais sur une autre pirouette, laissant se planter au sol une volée de shurikens.

*"Putain mais il est sérieux en plus ?! "*, s’écria Shin’

A peine avait il terminé sa phrase qu’un courant d’air m’appris qu’Ishima était passé à ma droite. Je pivotais instantanément, kunai en main et bloquais le sien.

- "Ishima bordel, qu’est ce que tu fous ?! ", lui criais-je

- "Je te l’ai dit : ma mission. ", sur ce il électrifia son kunai et j’eus à peine le temps de m’éclipser que déjà il était sur moi, la main chargée de chakra Raiton.

Je contrais avec un Hakke Tenohira. Ma main me brulait à présent. De multiple écorchures et brulures étaient visibles, mais rien de trop grave semblait t’il. Je me tournais à nouveau vers lui, qui semblait un peu sonné après cette rencontre fortuite avec le mur de l’hôpital. Il se dégagea des deux cadavres qui l’enlaçaient mollement.

- "On a beau connaitre ta technique pour l’avoir vu mille fois, elle surprend toujours. "

- "On est pas obligé de se battre. Je ne sais pas ce que ton oncle t’a raconté, mais pour que ça te pousse à faire ça c’est sûrement des foutaises ! Fais pas le con Ishima, il n’est peut être pas trop tard ! "

- "Au risque de gacher ton petit effet théâtral, j’ai bien peur que si. Regarde autour de toi. J’ai tué vingt-sept aides soignants et infirmiers. Connaissant notre Kage actuel, crois tu vraiment qu’il me pardonne ? Mon choix a été mûrement réfléchi."

- "Quel choix ? Foutre en l’air ta vie de ninja ?! Ca pour sûr t’as du réfléchir au meilleur moyen !! ", répliquais-je

*"Putain mais arrêtes de jouer ta tarlouze ! Explose-le, discute après ! Ca marche toujours comme technique ! "*

"Ta gueule Shin’, c’est pas le moment !! ", le coupais-je avec rage.

- "Déserter. "

- "Quoi ?! ", j’étais interloqué, tout ça, juste pour déserter ?!

- "Tu as sans doute entendu parler d’Arasu ? Et bien je compte m’y rendre."

- "Je sais ce que signifie « déserter », merci ! Mais pourquoi ne pas t’être simplement enfui du village ?! Pourquoi tout ce cirque ?! "

- "Raisons personnelles… Tu ne pourrais pas comprendre. "

J’allais répliquer lorsqu’une voix s’éleva de nulle part:

- "Ishima… Depuis quand fait on la causette avec les victimes ? "

- "Ce n’était pas de la causette… Mon oncle.", se défendit Ishima, "Juste une diversion. "

Soudain je sentis des mains sur mon visage, et d’une brusque torsion le monde devint flou…

- "BORDEL SALE NAIN RONFLEUR TU VAS TE LEVER OUAIS ?!!!"

Ce cri, que l’on aurait pu attribuer à un goret qu’on égorge, provenait d’un être à peine plus intelligent à mon avis… Et je me demandais parfois même s’il était plus propre que le dit animal : Makaya Korove, emmerdeur de première.

- "Et bah putain ! Si c’est comme ça que tu vois l’entrainement j’me casse ! Et qu’est ce que tu… Houùmph !! GYAAAAAAAAAAAAAAA !! CA FAIT MAL CONNARD !!! LACHEZ MOI !!! LACHEZ MOI, J’VAIS LE BUTER !!!! ", hurla t’il alors que Shin’ venait de lui briser le nez.

Quelques signes incantatoires et engueulades plus tard, Makaya était de retour. Il pestait contre le ninja venu réparer son nez. Ce dernier avait accepté plus pour le faire taire que par altruisme d’ailleurs… Makaya voulait qu’on en profite pour le faire un peu plus en Johnny Depp, or le médecin ignorait tout de cette personne. Et à vrai dire moi aussi… Qui c’était ce type ? Quoi qu’il en soit, après cet intermède, la dispute recommença de plus belle, et ne s’arrêta de nouveau qu’après que mon poing ne se soit levé.

- "Pourquoi tu résous toujours tes problèmes par la violence ? C’est très basique et primaire tu sais… Prend plutôt exemple sur…", commença t’il

- "Toi ? ", demandais-je ironiquement

- "J’allais dire Iarwain mais c’est vrai que je suis ton modèle de toujours ! ", s’exclama t’il en riant.

Après que Shin’ lui aie une nouvelle fois botté le cul, je dû supporter ses cris d’agonies pendant un long moment : les médecins refusaient d’avoir à le supporter à nouveau. Il faut dire que notre cher gourou poussait ( légèrement ) à la misanthropie… Un infirmier en eut finalement sa claque, et, alors que j’aurais opté pour achever l’animal, il le soigna… Loin de se démonter, il revint à la charge.

- "Bon ça fait trois jours que je suis dans ce village infâme, où pas une seule fromagerie n’a été ouverte, et déjà un attentat bidon contre ton Kage déluré, plusieurs Jounins qui se cassent du village et toi qui est resté une journée entière à pioncer à l’hosto… Deux si on compte la cuite. "

Je serrais les dents, me rappelant douloureusement Ishima et sa désertion. En y repensant, mon cou me fit à nouveau souffrir. C’était idiot étant donné que les médecins m’avaient soigné… Je doutais d’ailleurs qu’Ishima aie raté son coup inconsciemment. Dans sa position, s’il avait voulu me tuer, il l’aurait fait. Cette histoire ne tenait pas debout : pourquoi déserter ? Se battre alors que lui-même m’avait dit préférer ne pas en arriver là… Me faire passer pour mort au lieu de me tuer ?! Et pourquoi j’avais signé ce putain de papier m’obligeant à entrainer ce foutu écervelé de mahousard ?!!!

- "Bon on commence par quoi le nain ? Ah oui, au fait, inutile de seulement espérer me voir t’appeler « sensei » ou « sempai ». Hors de question que je marque du respect à quelqu’un que je dépasse de trois têtes. ", décréta t’il

Me résignant à ma corvée, je me bourrais dans la tête que plus vite il progresserait, plus vite il débarrasserait le plancher ! Je me levais donc, m’étirais et lui intimais de me suivre. Tout en sortant de l’hôpital, je réfléchissais à ce que je savais de lui. Je retraçais donc au cours de la marche notre mission en équipe, et ce que j’en avais retenu. Nous étions presque arrivés au terrain d’entrainement dressé par Tetsuya lorsqu’une conclusion s’imposa dans mon esprit.

- "Maka ?"

- "Hmm ?"

- "Ton problème c’est la concentration."

- "Putain… Tu vas pas me la refaire comme le vieux hibou quand même ?!"

Attribuant cette histoire d’hiboux à son esprit dérangé, je la laissais de coté. Petit à petit émergea une idée malsaine. Une idée de Shin’ à vrai dire, pour profiter de la situation. J’allais l’entrainer certes, mais à son grand regret.

- "Je disais donc, ce dont tu manques c’est de concentration. C’est ce qui te permettra de concrétiser tes techniques. Pour t’aider, Shin’ va aller chercher des "objets à concentration", pour te priver de certains de tes sens et t’obliger à utiliser les autres. "

- "Nan t’as rien compris le nain, c’est pour un problème de chakra… Et pt’étre un peu de Taijutsu que je suis venu t’offrir ma sublime présence. "

- "Avant de se lancer dans le chakra on va commencer par ça. Ca t’aidera surement pour le chakra justement. "

"Ou pas…", pensais-je à l’unisson avec Shin’.

Sur ce nous nous séparâmes, et Shin’ partit en quête des dits objets. Il avait la liste en tête, et elle ne cessait de s’étirer, le temps aidant.

- "Bon et on fait quoi en attendant que ton hideux homologue revienne ? Une raclette ?... Non, c’est vrai : ya pas de fromagerie dans ton putain de village d’attardés !!", s’exclama t’il en pleurant.

- "On médite, ça aura le mérite de te calmer, et l’avantage de te faire taire. "

- "Tu sais que j’ai appris à méditer en parlant ? "

- "Tu déconnes ?! ", demandais-je estomaqué.

- "Nonon ça date de l’académie ! Je médite et tout ce qui me passe par la tête, je le dis. Bon parfois ça a ses inconvénients… Mais la plupart du temps je saoulais tellement le vieux hibou qu’il me virait du cours et j’pouvais aller glander dans Mahou ! T’as vu le plan d’enfer bro’ ?!"

J’allais proposer de passer outre la séance méditation, lorsqu’une autre idée effleura mon esprit. S’il disait effectivement tout ce qui lui passait par la tête, je pouvais y trouver mon compte… Nous nous installâmes donc en tailleur pour moi, et allongé sur le dos, les jambes repliées, croisées, et un brin d’herbe callée entre ses dents pour lui…

- "« Personnal position », c’est super efficace, tu devrais essayer ! ", me répondit t’il après que je lui eus demandé ce qu’il foutait.

Après un profond soupir je gardais mes yeux mis-clos et me mis à respirer profondément, uniquement de manière abdominale. Bien vite se confirma ce qu’il m’avait annoncé : il parlait sans cesse…

- "Putain de bonne soirée passée chez Kataya hier. "

- "Katara… Katara Heiashi ?! ", demandais-je étonné, en tentant de continuer à méditer.

- "Elle-même, elle-même… Comment tu la connais le nain ?! ", s’exclama t’il en se relevant à demi.

- "On est sensé s’entrainer à quoi je te pris ? ", lui demandais-je, juste au cas ou.

- "Développer ma concentration ! Tu me prends pour un con ?! Non ne réponds pas en fait… Bon arrêtes de me déranger dans mes sublimes méditations. "

- " Sinon Katara Heiashi est connue dans toute le village comme la plus grande nympho hystérique que Chikara aie jamais portée. Son hystérie se révèle d’ailleurs lorsqu’on tente de la quitter…"

- "J’ai l’habitude, no soucis bro’, je saurais gérer !", s’exclama t’il en s’allongeant à nouveau. Soudain il se releva doucement, un sourire machiavélique aux lèvres : "Mais dis moi, comment t’es au courant ? "

- "Tout le monde est au courant…", répondis-je en tentant de rester concentré. Bon exercice somme toute, je lui ferai subir également… en pire, bien sûr.

Un bruit de papier sur une feuille me fit ouvrir les yeux totalement. Lorsqu’il s’en aperçu, Makaya rangea précipitamment un carnet dans sa poche.

- "C’est quoi ce carnet ? ", demandais-je.

- "Là où je stocke toutes les informations pour te pourrir la vie : l’adresse de ta copine, sa description physique, des salades à lui raconter te concernant, comment la draguer après t’avoir fait passer pour un salaud... Sinon ya aussi une somptueuse recette de cuisine Mahousienne que je te ferai gouter si t’es sage. "

Le doute m’assaillit subitement… Le connaissant, il en était capable. Mais je ne voyais pas quand, ni comment il aurait pu me soutirer ces informations… Même complètement bourré j’aurai pu le reconnaitre ! En plus, le soir où j’avais bu plus que de raison, seul un ANBU était venu me… Un ANBU… L’ANBU quoi déjà ?... Le doute persista de manière dérangeante.

- "Cite moi un animal Makaya. "

- "Pourquoi ? "

- "Pour l’entrainement…", tentais-je.

- "Maca... Serpent ! "

- "BORDEL, C’ETAIT TOI ENFLURE !!! ", hurlais-je en me ruant sur lui.

- "Hein ?! EH !! Non attend !! MERDE !! ", s’exclama t’il, courant en tout sens afin d’espérer échapper à mon ire.

Alors que je lui courrais après dans l’espoir de le trucider, l’écorcher vif puis de reprendre l’entrainement comme si de rien n’était, il me lança un de ses genjutsu : des répliques de lui en plus petit t’asticotant et t’insultant sans cesse. Je les ignorais superbement, tant ma rage contre l’original était grande. Utilisant le Ken, je finis par gagner de plus en plus de terrain. Notre course poursuite nous avait entrainés jusque dans la forêt, et nous slalomions à présent au travers les arbres à toute vitesse.

Je créais deux clones qui se portèrent dans les arbres sur ses cotés. Au bout d’un certain moment, mes clones arrivèrent à son niveau et se jetèrent littéralement sur lui. Il tenta de créer d’autre clones afin de faire diversion, électrifia les miens, se débattit mais je finis par lui mettre le grappin dessus. Au lieu d’user de jutsus comme de vrais ninjas, nous optâmes pour la bonne vieille baston « amicale », roulant, boulant, nous cognant dessus et contre les arbres, effrayant les animaux de la forêt à force de jurons. Au final, nous étions couverts de bosses, de plaies et de bleus en tout genre. Je lui pris finalement le carnet, alors qu’il gisait dans son propre sang, et fus consterné : ce…ce sale… Il avait réellement tout noté !!? Un petit rire nerveux me secoua. Makaya, voyant ma tête éclata de rire, et je le suivis. Après que nous nous soyons calmés, je lançais de but en blanc, mais tout de même un poil amusé :

- "T’es un beau salopard quand même. "

- "Et fier de l’être !!", s’exclama t’il

- "Tu comptais vraiment faire tout ça ? ", lui demandais-je en prenant bien garde à laisser le carnet hors de portée.

- "Seulement si elle était aussi mignonne que tu le disais ! ", voyant que je me rembrunissais il ajouta, "Mais bien sûr que… non bro’ ! "

- "Mais pourquoi je te supporte ? ", lui demandais-je en l’aidant à se relever avec un petit rire.

- "Parce que t’es une bonne poire ! ", s’exclama t’il en tentant de reprendre le carnet discrètement.

- "Peut être bien. Mais peut être pas ! ", lui dis-je en repartant vers le terrain d’entrainement tout en commençant à bruler le carnet.

- "NOONNN !!! ", hurla t’il en se jetant en l’air pour me l’arracher des mains d’un saut on ne peut plus théâtral.

J’esquivais sans mal sa tentative de rafle, et il s’étala comme une bouse par terre.

- "Tu ne comptais pas vraiment aller la voir donc tu t’en fiches, non ? ", lui demandais-je.

- "MA SAINTE RECETTE !! SALE BRUTE EN RUT !!!! "

Un moment le temps s’arrêta. L’instant d’après nous piétinions le carnet dans l’espoir d’éteindre le feu. Lorsque la dernière flamme partie en fumée, il restait une bonne moitié du carnet. Makaya l’empoigna et poussa un soupir de soulagement :

- "Ma recette est sauve !! Merci Rémi Molette ! "

Suivis d’un hurlement d’horreur à faire fuir les écureuils :

- "La photo de la maitresse du Kage est partie en cendre !!! MON MOYEN DE PRESSION !!... Ah non c’est l’imprimeur qui l’a... Hum. Bon on y va ? Faut qu’on s’entraine un peu plus sérieusement dans tout ça ! "

Je ne cessais de me répéter qu’il était dingue durant tout le trajet du retour. A notre arrivée, Shin’ était là. Les objets boosters de concentrations aussi !

- "Euh… C’est quoi ces trucs au juste ? ", demanda Makaya devenu presque métis.

- *"Les ustensiles de tortu… D’entrainement. "*, déclara Shin’ avec un sourire sadique.
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Sarouh le 17/8/2008, 17:35

Le lendemain de la tournée de Tokri, Sarouh comme a son habitude avait une gueule de bois, mais il réussit tout de même à prendre un bain, ce qui consistait, dans l’état dans lequel il se trouvait. Sa va, cette fois-ci il se rappela de ce qu’il avait fait et dit la soirée d’hier. Rien de bien méchant, même si il avait dragué une dizaine de filles en même temps, dire qu’il avait bu que deux trois vodka a ce moment…


Il partit après s’être rhabillés pour le terrain d’entraînement pour parachever son entraînement au Kyoufouu, en deux semaines, il maîtriser presque totalement la technique, cet entraînement était le dernier, tout du moins pour le kyoufouu. Il demanderai a Gomaki si il pouvait lui apprendre a moduler le fuuton, a la perfection, pour qu’il puisse apprendre l’épée de vent.


Il arriva donc au terrain d’entraînement et eût la surprise de voir Kyame le saluait. C’était un changement mineur, mais il se demandait pourquoi il avait fait cet effort. Il le salua a son tour, puis partît dans la direction de Gomaki.

Sarouh : Bonjours, Gomaki, j’aimerai passais a la vitesse supérieur, vous m’avez appris a maitriser le kyoufouu, et ben je voudrais pouvoir moduler le vent en forme d’épée, vous pouvez m’apprendre a la fin de l’entraînement au kyoufouu ?

Gomaki : C’est vrai que Tokri est en retard, mais ill y arrivera, ça te ferai perdre du temps de l’attendre a un moment où tu as tellement besoin d’entraînement, c’est ça ?

Sarouh fût frappé par l’esprit analytique du juunin.

Sarouh : C’est exact.

Gomaki : J’accepte, a condition que tu me démontre que tu le mérite, c'est-à-dire que tu peux au moins ^faire planer des rochers.

Sarouh : C’est dans mes cordes.

Il s’approcha d’un rocher, qu’il lança en l’air et utilisa le kyoufouu, pour le faire planer, il tenu deux minutes avant de craquer, le souffle se fît plus faible, et il peina a le garder en l’air, et la pierre s’écrasa sur Sarouh qui se substitua. Sur ces entrefaites, Tokri arriva, l’air jovial, comme a son habitude.

Sarouh lui expliqua ses intentions. Et il s’excusa de pas l’attendre.

Tokri :S’pas grave vieux, le plus important c’est notre serment !

Gomaki : je veux aussi vous apprendre l’avantages des clones.

Sarouh : On sais les diversions, pouvoir prendre son adversaire en étau, l’académie nous l’a rabâcher au moins deux cents fois.

Gomaki : On vous a pas tout dis, les clones ont aussi un entraînement améliorer, ainsi que le pouvoir de lancer des jutsus selon le chakra qu’ils ont. Le fait qu’ils vous donnent leur mémoire en disparaissant et un énorme avantage en entraînement car il livre aussi son expérience, Sarouh et Tokri, faîte chacun deux clones, Tokri les assignera au taïjutsu et tu t’entraîner au kyoufouu, Sarouh, tu mettras deux clones au pompes tandis que je t’explique
le principe de l’épée de vent.

Ils s’exécutèrent. Quatre clones apparurent, et chacun allèrent à leur poste.
Sarouh salua Nika qui venait d’arriver, car la soirée d’hier l’avait anéantie physiquement. Puis il suivi Gomaki.

Gomaki : L’épée de vent est un niveau largement supérieur au kyoufouu, car le kyoufouu ne fais que produire du vent et le relâcher vers un point, l’épée de vent elle exige une continuelle production de vent qui devra continuellement tourner du manche vers la pointe de l’épée pour revenir dans le manche et revenir vers la point, ect… Toute la difficulté et dans la maîtrise, car le chakra dépensé peut être faible si tu cogne vite contre ton adversaire. Car faire tourner le chakra tout en gardant sa puissance et l’image d’une épée sera pas facile pour un chuunin. J’vé te faire un exemple.

Il prit une cigarette l’alluma avec son katon, se concentra brièvement, et une épée de couleur bleu apparut, on sentait la puissance du vent se dégageait de l’épée, que Gomaki abattit sur un rocher qui explosa. Le vent lui se dispersa en plusieurs lames de vent (comme l’onde de choc d’une bombe si vous voulez) qui fit reculez Gomaki d’un centimètre

Gomaki : *Haletant, légèrement en sueur[/b] : Bon j’suis pas un pro du fuuton, donc c’est toujours assez chaud, toi qui a que deux affinité la maîtrisera bien mieux que moi. En attendant, essaie de produire une épée, la conserver, ça sera pour plus tard.


Sarouh repensa a la théorie, se concentra sur le malaxage de son chakra, et au bout d’une bonne minute, créa l’épée, en effet une lame apparut, environ un centième de secondes avant de se dissiper.

Gomaki : C’est bon, les futurs entraînements serviront a la produire plus vite, deux clones t’épauleront pour aller plus vite.

Tout d’un coup, il vint à la mémoire de Sarouh que ils avait fait deux cents pompes.
Il demanda a Gomaki si c’était normal, et ce dernier répliqua qu’a chaque fois que son clone disparaissait, il lui transmettait sa mémoire, en plus de son expérience.

Sarouh se dirigea vers Tokri, et lui demanda s’il avait fait des progrès.

Tokri : Mouais, plus que une semaines ou deux et je la maîtriserais. Et toi ?

Sarouh : Pas mal, au fait, comment s’appelait la blonde que je dragué hier soir ?

Tokri : La plus mince aux allure de top modèle ? Ta du goût mec, je crois qu’elle s’appelait Nina, joli nom. Mais je crois qu’il ne faudrait pas que tu prolonge les rencontres, de plus, tu ne la verras presque plus, les bitures s’espacent.

Sarouh : Oui, je voulais juste tester mon pouvoir de séduction phénoménale[i]*souriant


Tokri : C’est ça, m’empêche je te fait de l’ombre.*rieur

Sarouh : Pas, j’en doute pas vu comment Nika te regarde !

Tokri : Bwahahahahah ! Tu admets ta défaite face au mignon, magnifique et super fort, Tokri ?

Sarouh : Je m’en vais de ce pas raconter ta victoire à Nika si tu veux.

Tokri :Rougissant* Si tu pouvais éviter mec, sa s’ré sympa.

Sarouh : Bah tu vois que je suis plus fort que toi !*faisant un coup d’épaule amical a Tokri qui le lui rendit.* Bon j’vé me ressourcer chez moi, et voir si j’pe pas trouver l’adresse de cette Nina *Sourire pervers*


Tokri : Tssss, te connaissant, t’aurais était capable de draguer la pire nympho de chika’ . A plus, mec !

Sarouh : A plus, et j’te souhaite bonne chance avec Nika, sublime dragueur ! *riant jusqu’aux oreilles*

Il salua poliment Nika et Kyame, et chercha l’adresse de Nina…

Sarouh
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Tokri le 19/8/2008, 00:27

*Allez…Encore un petit peu…*

Tokri haletait. Cela faisait bientôt deux minutes qu’il maintenait ce rocher en l’air avec le Kyoufuu. Ne pouvant tenir plus longtemps, Tokri relâcha la pression. Le vent s’atténua et le rocher s’écrasa devant lui.

(Tokri, passant une main sur ses mèches trempés) Pfiouu, j’y suis finalement arriver.

(Gomaki) Très bien Tokri! Bon, tes clones continuent à s’entraîner au Taijutsu. Toi, tu continu le Ninjutsu.

(Tokri) Vous allez aussi m’apprendre l’épée de vent?

(Gomaki) Tu veux rire j’espères? Tu n’as pas encore l’expérience nécessaire. Non, je vais t’enseigner le Goukukou.

Gomaki composa quelques signes et une sphère de vent, pas plus grande qu’une balle de tennis, se forma dans la paume de sa main.

(Gomaki) Cette technique semble inoffensive au premier abord.

Le jounin enroula sa main gauche autour du poignet ayant produit la sphère et projeta celle-ci contre un arbre, qui vola en éclat.

(Gomaki) Une fois la sphère produite, tu dois la maintenir. Ensuite, effectus un Tsûretsu na Toppû pour la projeter sur ta cible. C’est une technique assez complexe étant donné que tu dois combiner le Goukukou avec le Tsûretsu, mais après quelques temps d’entraînement tu la maîtriseras.

Comme à l’accoutumé lorsque Gomaki lui enseignait une nouvelle technique, Tokri passa l’après-midi à se tordre l’esprit à saisir le principe. Gomaki lui expliqua que le vent devait partir d’un point précis de sa paume, pour ensuite tournoyer afin de donner la forme d’une sphère pour finalement revenir à son point d’origine. Tokri se rendit vite compte que la théorie était très simple… mais pour ce qui est de la pratique. A la fin de l’après-midi, Tokri avait réussi à produire seulement deux sphères(qui s’était aussitôt évaporé). Après avoir acquis l’expérience de ses clones, Sarouh le rejoignit.

(Sarouh) Alors Tokri? Ou t’en es?

(Tokri) Ben nouvelle technique. C’est pas simple. Et toi?

(Sarouh) Je progresse, je progresse. Tu comptes faire quoi?

(Tokri) Rien de spécial. Peut-être m’entraîner un peu au Taijutsu. Et toi?

(Sarouh) Je comptais m’entraîner au katana. Tu veux bien m’aider ?

(Tokri, avec un grand sourire) OK. Et comme d’habitude, ça va me permettre de me musclé.

Tokri et Sarouh restèrent donc au terrain d’entraînement, tandis que les autres membres de l’équipe partaient les uns après les autres en les saluant au passage. Tokri enfila les bracelets, tandis que Sarouh sortait son katana. Ils commencèrent tous les deux par s’échauffé, puis commencèrent l’entraînement. Cela faisait déjà deux mois que Sarouh était à Chikara, le jeune Gensouard s’était amélioré dans de nombreux domaines: katana, gyo et ninjutsu. Tokri, quand à lui, avait fait des progrès notable en Taijutsu( et également au gyo) ainsi qu’au Ninjutsu. Sa défense au Genjutsu était encore très passable. Les deux amis s’entraînèrent une heure, jusqu’à ce que Dom Ferruet, un ami de Kiame, n’arrive à toute allure.

(Dom) Tokri! Vite suis moi!

(Tokri) Eh du calme Dom. Que se passe t-il?

(Dom, qui avait un cocard impressionnant) C’est Kiame! Il s’est fait prendre pendant qu’on s’entraînait par Hika, son frère et un autre débile!

(Sarouh) C’est qui ceux là?

(Tokri) Des abrutis finis. J’ai déjà eu affaire aux deux frères. On te suit Dom…

Dés qu’il avait entendu le nom de Hika sortir de la bouche de Dom, le visage de Tokri s’était soudainement renfermé. La dernière fois qu’il avait croisé le chemin de Hika, Nika l’avait tiré d’affaire. Il s’était alors juré de rendre à Hika la monnaie de sa pièce… et ce moment semblait être arrivé.

*C’est l’occasion ou jamais de savoir si je me suis vraiment amélioré!*

Dom les menèrent donc à un terrain d’entraînement, situé à l’extrémité du village. Kiame était avachi contre un arbre, son visage couvert d’hématome. Apparemment, Hika s’en était donné à cœur joie.

(Hika, apercevant Tokri) Tiens, tiens, regardez qui voilà. C'est cette tafiole de Tokri! Alors tu veux ta branlée toi aussi?

(Sarouh, commençant à s’avancer) Je vais te le corriger celui là!

(Tokri, bloquant Sarouh de son bras droit) NON! …c’est à moi de régler ça!

(Sarouh ,surpris) Ah? Ok comme tu veux…

Tokri, les mains dans les poches et l’air décontracté malgré son infériorité numérique, s’approcha de ses adversaires, qui le toisaient d'un air hautain.

(Tokri) Hika, je ne te cache pas que je n’ai qu’une envie: vous envoyer à l’Hopitâl dans un brancard. Donc, je ne te préviendrai qu’une seule et unique fois: rentre chez toi avec tes clebards et tout ira pour le mieux…

(Hika, éclatant de rire) Toi! Nous éclater? T’es même pas foutu de te défendre tout seul!

(Tokri) A ce qu’on m’a dit, tu passes ton temps à martyriser les plus jeunes pas vrai? Je peux t’assurer que la seule raison de votre victoire sur Kiame était que vous étiez trois contre un… mais cette « avantage » ne marchera pas avec moi.

(Hiko) Ah ouais?

(Tokri, toisant Hiko) Ouais. Car moi, contrairement à vous bande de minable, je me suis durement entraîné…

(Hika, craquant ses doigts) Un raté reste un raté.

Ses deux partenaires se mirent en position de combat… mais n’eurent pas le temps d’esquisser le moindre geste. Tokri s’était jeté vers Hika et l’avait violemment plaqué contre l’arbre.

(Tokri, murmurant à l’oreille d’Hika) Est-ce tout ce dont tu es capable?

Hika glissa lentement et rejoignit Kiame au sol, qui assistait à la scène avec un grand sourire.Hiko et son acolyte se positionnèrent de part et d’autre de Tokri, prêt à lui bondir dessus. Prenant son temps, ce dernier sortit deux kunais et les fit tournoyer quelques instants. Ces adversaires n’osaient pas remuer le petit doigt, de peur que Tokri ne prenne cela comme un geste de provocation. Le jeune Utak cessa de tournoyer ces armes et les positionnèrent devant son visage, prêt au combat.

(Tokri) Ramenez-vous…

Les deux idiots attaquèrent docilement. Tokri projeta le premier kunai vers Hiko, qui dut esquiver. Tokri malaxa alors son chakra dans son épaule et effectua un Tokken. Hiko s’effondrit, évanoui. Son deuxième adversaire, un Genin, avait également sortit un kunai et était à présent sur Tokri. Le tintement du métal résonna, les deux ennemis étaient face à face. Malaxant son chakra dans son genou, Tokri lui balança un Shoushitsu dans le plexus solaire. La brute s’échoua au sol, ne parvenant pas à reprendre son souffle. Hika se releva alors et défia Tokri du regard.

(Hika) Bon, j’admet que je m’y attendais pas. T’es plus rapide qu’avant…

(Tokri) Pas seulement rapide. Laisses tomber, tu ne fais plus le poids à présent. Abandonnes et reviens m’affronter lorsque tu te seras entraîné sérieusement.

(Hika) Bordel mais tu me soules gros con!

Le gorille se jeta sur lui, enchaînant coup sur coup…et Tokri enchaîna esquive et parade. C’était vraiment trop simple. Hika semblait tellement lent à présent. Son entraînement portait ces fruits! Une idée effleura l’esprit de Tokri. Il malaxa son chakra dans ses poings et , après avoir paré un coup de poing au visage, le frappa à l’estomac.

*Je crois bien…*

Malgré la douleur, Hika se redressa…avant de recevoir un poing en plein visage.

*…que je deviens…*

Hika était à présent sonné. Malgré tout, Tokri lui envoya un deuxième poing au visage.

*…de plus en plus…*

Tournoyant sur lui-même tout en malaxant son chakra dans son pied, Tokri envoya valser Hika sur plusieurs mètres.

*… fort!*

Cette fois, Hika n’allait pas se relever. Tokri aida Kiame à se relever.

(Kiame, un grand sourire éclairant son visage) Merci Tokri.

(Tokri) De rien. (regardant les corps inanimé autour de lui) Pour tout te dire, ça m’a fait plaisir.

Ils rejoignirent Dom et Sarouh. Ce dernier semblait s’être bien amusé et esquissé un large sourire.

(Sarouh) Eh ben, tu leur as mis une sacrée branlée.

(Tokri) Rien de bien glorieux. Ils ont tous les trois un niveau d’étudiant.

(Sarouh) N’empêches que je me suis bien marré!

Tokri ne pût retenir un éclat de rire.

(Tokri, désignant Kiame et Dom) Bon allez, amenons ces deux là à Izul. Elle pourra s’exercer comme ça.

(Sarouh) Bonne idée.

La troupe partirent donc pour la maison de Izul. Tokri repensa à l'enchaînement qu'il venait d'effectuer...c'était pas mal!

*Je vais l'appeler l'enchaînement éclair! Y’a pas à dire…c’était une sacrée bonne journée!*
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Datenshi le 19/8/2008, 18:32

- "NON ! NON, NON, NON et NON !! C’est même pas la peine d’insister les deux barges !", vociféra Makaya pour la quatorzième fois en cette belle après midi ensoleillée.

- *"Putain, mais si tu voulais pas qu’on t’entraine fallait le dire tout de suite ! Tu fais chier à tout refuser en bloc ! On bouge pas d’un pouce depuis tout à l’heure !!"*, riposta Shin’ alors que je me contrôlais pour ne pas éclater de rire devant la scène.

Cela faisait une bonne heure que mon colloc’ mental présentait sa méthode d’entrainement à notre souffre douleur officieux. Bien que givré et totalement sadique, il fallait avouer que Shin’ connaissait l’art et la manière d’humilier les gens…

- "Parce que plonger ma main dans un bocal de scorpions du désert pour voir si j’arrive à concentrer mon chakra en même temps t’appelles ça de l’entrainement ?!! MAIS T’ES ENCORE PLUS MALADE QUE JE LE PENSAIS!! LÂCHE MOI CONNARD !! RECULE J’TAI DIS!! "

- *"C’est pour t’apprendre à te concentrer pour autre chose que les coups tordus ! HEP ! Reviens ici !! "*, lui intima Shin'.

- "QUAND T’AURAS FOUTU EN L’AIR CES SCORPIONS A LA CON !! ", affirma Makaya, à présent perché sur un arbre.

- " N’en fais pas tout un plat, certains habitants de Chikara s’entrainent avec ces scorpions pour s’immuniser contre leur poison…", commençais-je en m’approchant du tronc.

- "M’en tamponne l’oreille avec une babouche si t’habites dans un village de tarés !! Je suis pas une brute en rut, merde ! ", répliqua l’intéressé sans esquisser le moindre geste pour descendre de son perchoir.

- "Je suis sûr que Shin’ à retiré la poche à venin dans le dard des scorpions… Sinon ça serait réellement de la torture. En plus l’hôpital se trouve à quelques minutes…", tentais-je à nouveau, dans l’espoir de meubler l’après midi autrement qu’avec des engueulades…

*"Ya une poche à venin dans le dard ? "*, me questionna Shin’ par pensée.

- "T’es sûr de ton coup le nain ? Bon alors peut être que… NON ATTENDS ! C’est quoi ce sourire entre vous là ?! Casse-toi avec tes scorpions de merde, putain!! Objet suivant !! OBJET SUIVANT !!!! ", hurla Makaya, ayant surpris le rictus qu’avait affiché Shin’ l’espace d’un instant.

Nous avions accordé à Makaya un droit de véto pour les objets, comme quoi nous n’étions pas totalement des enflures… Bon, en réalité le droit de véto signifiait que Shin’ allait lui faire subir les dits entrainements pendant son sommeil… Mais officiellement nous demeurions autre chose que des salauds ! Du coup, le pot de scorpion finit par rejoindre la pile d’objets refusés par Makaya. Shin’ déposa donc son précieux bocal dans lequel les insectes noirs et rouges commençaient à s’exciter… Il le déposa entre le tapis de clous de fakir et l’aquarium à anguilles, tout proche des menottes électrifiées et jamais bien loin du rasoir effilé par lequel la séance d’entrainement avait (faillit) débuté.

- "Cette fois-ci c’est moi qui choisis ! ", annonça Makaya en sautant au bas du tronc.

Etrangement, mon homologue le laissa s’approcher des objets sans même piper mot. J’observais le manège d’un œil amusé, observant à quelle vitesse le teint de Makaya passait du brun foncé au gris clair, puis comment, après un bref moment écarlate, son visage revint à sa couleur d’origine.

- "Mais y'a que des outils de torture dans ton bordel?! Vous m’avez ramené votre matériel lorsque vous jouez ensemble ou quoi ?!! Putain mais regarde moi ce merdier… MAIS… C’est quoi ça ?!! ", nous pressa t’il en plongeant la main dans le fatras et en sortant…

- "Que… Mais c’est quoi ce truc Shin’ ?! Où t’es allé te fourrer pour sortir un truc pareil ? ", demandais-je, tout simplement au bord du fou rire.

- *"Bah… C’était là alors je l’ai pris. Ca m’a semblé cool ! Ca vous plait pas ?"*, tenta t’il, l’air de rien.

- "Euh…C’est pas vraiment le thème de l’entrainement on va dire… "

- "Parce que pour toi les autres trucs oui ?! ", explosa Makaya en brandissant, telle une arme maléfique, le centre de notre attention du moment…

[HRP] Après la description t’as pas le droit de ne pas savoir de quoi je parle Maka !! Si ça te dit rien pense à une discution qu’on a eu avant les vacances ^^. [/HRP]

C'était un objet pour le moins… indescriptible. On aurait dit un petit disque coloré… D’une matière étrange au toucher : mous et indéformable, il tenait sans problème dans la main. En vérité c’était toute une boite de ces objets que Shin’ avait trouvé. En m’approchant encore un peu plus, je vis qu’ils étaient tous découpés selon des motifs centraux différents. De près, l’objet était encore plus étrange : il était en relief, un cylindre d’un ou deux centimètres de long, fermé par un disque sur un seul coté. Sur ce coté était donc découpé plein centre un de ces motifs étrange : étoile, chauve souris…

- " Bon en fait ça, à la limite, c’est pas un objet de torture… Ca fonctionne comment ? Pis ça sert à quoi ? ", déclara Makaya, me sortant de ma contemplation.

- "Aucune idée", répondis-je, imité par Shin’.

- "Je vais les garder pour étude approfondie pendant mon temps libre. ", décida t’il en retournant à la chasse à l’objet.

Après avoir apporté directement dans le tas des "objets refusés" quatre autres trouvailles de Shin’, Makaya finit par se rendre à l’évidence :

- "Bon t’as juste prévu de te défouler et de m’humilier aujourd’hui en clair ?! Par la sainte raclette je savais que t’avais une idée de merde en me proposant de m’entrainer !!"

- "Mais c’est toi qui…", commençais-je

- "Taggle impie ! Lorsque le gourou parle, le nain sage écoute. ", sembla t’il réciter

A peine sa citation finie qu’il se voyait administrer un somptueux coup de pied rotatif qui l’envoya valser. Je partis m’assoir, sachant pertinemment comment cela allait finir : Shin’ avait envie de se disputer, et Makaya n’était pas du genre à subir sans réagir. Pendant quinze minutes, je les observais s’insulter, s’envoyer des jutsus et essayer de latter l’autre. Au bout d’un moment, le spectacle devint plus navrant qu’autre chose : ils roulaient dans la boue et ressemblaient à deux chiffonniers… Je partis moi-même à la recherche d’objets qui pourraient servir à autre chose qu’à humilier Makaya… On trouvera comment s’occuper de son cas d’une autre manière, j’en étais intimement persuadé. La masse d’objets ramenés par Shin’ était assez imposante, aussi il me fallut un certain temps pour l’organiser. Alors que les deux zouaves menaçaient de venir percuter les objets que je m’étais donné tant de mal à ranger, je les envoyais bouler de l’autre coté du terrain d’entrainement. Lorsqu’ils se relevèrent et se fusillèrent du regard, je les laissais s’accuser mutuellement : ils finiraient bien par se lasser.

Les premiers objets qui s’offrirent à ma vue furent un fouet rose avec une carte attachée au manche. J’ouvris cette dernière et lus ce qu’elle contenait : "Merci pour cet agréable moment. J’espère te revoir bien vite mon joli petit tortionnaire ! ". Pas de signature. Il valait peut être mieux en fait… C’était pour cela qu’il avait mis tant de temps ? Enfin… Les objets se présentant devant moi étaient tous plus surprenants les uns que les autres. Après avoir fait le tri entre "Fantasmes de Shin’" et "Ce qui pouvait servir", la première catégorie englobait, environ, 95% des objets présents… Il y était peut être allé un peu fort. Je m’attaquais donc au deuxième tas, étudiant minutieusement chaque objet, du plus insolite ( un tube assez fin, remplis de granules jaunes, et relié à un petit ballon au fond ) au plus commun ( un concombre… ). Quelques uns attirèrent mon attention.

- "Tu fous quoi ? ", me demanda subitement Makaya, enfin revenu avec Shin’ de leur interminable bataille.

- "Je regarde ce qui peut servir. "

- "Ce tas là c’est quoi ? ", demanda le ninja de Mahou alors que Shin’ s’approchait du plus gros des deux.

- "Ce qui va pas servir. ", répondis-je en me demandant à quoi pensait Shin’ lorsqu’il avait ramené ce concombre… Encore une fois, peut être valait il mieux que je l’ignore.

- *"DEQUOI ?! On va pas utiliser ce super fouet rose que m’a offert Kata… Je sais plus quoi?!! "*

- "QUOI ?!! Me dis pas que… ?!! NON !! Me dis pas que toi aussi ?! Tu t’es… Toi ?! Tu l’as…", bégaya Makaya.

- *"Arrêtes !!? T’es tout de même pas allé jusqu’à… Oh putain... J’me sens mal…"*, lâcha Shin’.

Les laissant dégobiller leur déjeuner en paix, je finis par choisir trois objets, laissant finalement de coté le concombre. Le premier était un bandeau tout simple. Enfin un long bout de tissu que j’avais arraché d’un costume de soubrette… Le deuxième un onguent à l’odeur abjecte. Je soupçonnais d’ailleurs Shin’ d’avoir remplacé le produit originel par un mélange d’excréments, de choux fleur pillé et d’autres matières organiques assez odorantes. Le dernier des trois, un pot d’insectes très friands de chakra, restait à mes yeux un bon compromis. Le fait que son chakra soit continuellement volé pouvait être un bon entrainement… Et les piqures de ces insectes donnaient des démangeaisons effroyables. Comble de la perfidie, l’onguent originel ( à présent remplacé par une mixture ignoble, grâce aux bons soins de Shin’ ) était sensé guérir de ces irritations !

- "Bon, on commence ? ", lançais-je joyeusement.

Shin’ s’abstint de tout rictus, aussi Makaya tomba dans le panneau et, après une inspection très minutieuse et de sommaires explications, il finit par accepter.

- "Redis-moi encore une fois pourquoi l’onguent pue autant la mort ? ", me demanda t’il pour la nième fois avant que Shin’ ne lui applique juste sous le nez, afin qu’il ne puisse rien sentir d’autre.

- *"Plus un médicament est mauvais, plus il est efficace. Enfin ça c’est la version officielle des grands-mères. "*

- "Mais qu’est ce que j’fous là moi…", se lamenta t’il alors que je lui passais le bandeau autour des yeux, "Bon pas de farces les deux tarés, sinon j’invente un truc pas possible au Kage, à la limite du crédible, mais qu’il gobera quand même ! Il ne pourra rien me refuser et il vous fera esclaves de mon magnifique moi-même jusqu'à la fin de vos jours! ", s’exclama t’il en poussant un mugissement qui se voulait machiavélique.

Shin’ reposa à contrecœur le fouet rose qu’il venait de brandir, et parti s’assoir d’un air bougon. Pour ma part, je décidais de briefer Makaya sur la teneur des événements :

- "L’exercice est simple : tu tiens ton Ten le plus longtemps possible. Je vais te laisser t’habituer à l’odeur et au bandeau pour le moment. "

- "Comment ça pour le moment ? ", dit il, non sans commencer à malaxer son chakra.

- "Je vais pas te laisser t’entrainer à un truc aussi facile toute la fin de la journée quand même… Il nous reste une bonne heure d’entrainement après toutes vos conneries, alors autant en profiter. Le fait est que tu manques de concentration pour les exercices à base de chakra, entre autres… Donc on va se soumettre à une série de stimulations et de perturbations pour t’aider à te concentrer et à rester pleinement à ce que tu fais. La difficulté ira bien évidemment crescendo. Tout d’abord tu vas juste t’entrainer à doser les deux énergies, à savoir physique et spirituelle, pour créer du chakra et utiliser ton Ten alors que l’on t’a privé de deux de tes sens. Lorsque tu auras un Ten régulier, c'est-à-dire pas comme maintenant, Shin’ ici présent stimulera ton ouïe continuellement. Une fois passée cette autre étape on trouvera une substance très horripilante pour le sens du toucher. Pour finir, si tu arrives à supporter la mise à l’épreuve de tous tes sens on laissera aux insectes dévoreurs de chakra le loisir de parfaire le travail. Si tu arrives à survivre à ça on attaquera une phase d’approfondissement pure et dure, avec de la mise en pratique pour tes techniques. Entre temps on t’aura également entrainé au Taijutsu et formé un peu plus sérieusement à la méditation… T’as des questions ?"

- "Ouais. Tu pourrais, une fois dans ta vie, faire un topo en langage compréhensible le nain ? En langage compréhensible, et un peu plus court…", me réclama-t-il.

- *"T’es une bouse pour le moment, alors on va te faire chier des bulles carrées jusqu’à ce que tu marches droit tout seul. "*

- "Putain, d’un coup c’est plus clair ! Si tu veux jt’aide pour ton problème d’élocution après tout ça le nain ? Houmph !! Putain tu m’as frappé ou je rêve ?! ", vociféra t’il

- *"C’était une perturbation. Hum… D’ailleurs on recommence, t’as perdu ton Ten là. "*

- "Fais chier…", lança t’il avant de malaxer à nouveau son chakra.
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Sarouh le 20/8/2008, 21:08

Le lendemain de la raclée D’Hika face à Tokri, Sarouh décida d’effectuer un certain nombre de tests, pour voir à quels points il peut torturer quelqu’un mentalement, n’ayant pas le droit de toucher un ninja de Chikara, il a le droit de le faire souffrir si ça ne laisse pas de séquelle physique. Sarouh se dirigea donc vers les bas quartiers, là où il aurait le plus de chance de trouver Hika.

Il le trouva évidemment, et comme a son habitude en train de martyriser une fille de l’âge de Sarouh, (il croyait l’avoir vu quelque part c’était… étrange) mais qui n’était pas ninja. Sarouh arriva à ce moment les mains dans les poches.

Sarouh :Yosh Hika, on se remet a faire les méchants caïds après la raclée d’hier, ça t’a pas suffit ?

Hika :Ta gueule de une tu m’a pas toucher, tu t’es contenté de regarder !

Sarouh :C’est Tokri, qui m’a empêché, et puis je l’ai battu et je suis chuunin donc bon, c’aurait était du pareil au même.

Hika blêmit.

Hika : Et pourquoi tu es là ?

Sarouh : Mais pour te faire pleurer voyons !


Hika blêmit encore et fit semblant de partir d’un rire et envoya ses « subordonnés » à l’attaque. Le frère d’ Hika tenta de le frappé au visage mais Sarouh était bien trop rapide.
Il dégaina, l’occasion de s‘entraîner au sabre était venu. Il para tout les coups avec le plat de l’épée, les laissant s’épuiser. Décidemment c’était facile de plus, ça attaquer aussi leur défense mentale…

Il para avec aisance un coup donné a pleine puissance par le frère d’Hika, laissant une brèche immense dans sa garde que Sarouh exploita, et frappa avec le…doigt ! Il l’avait boosté au chakra mais ça, les adversaires le savaient pas, et puis ça infliger beaucoup de dommages mentaux d’avoir était parer par un gars qui avait esquivé toute tes attaques en baillant presque, puis avoir était expulsé avec le doigt !


Sarouh : Pitoyable, s’avez que ça dans le ventre ?



A cette provocation, le frère d’Hika lui fonça dessus avant que Sarouh lui expulse un genjutsu de terreur. Se tordant de peur les yeux écarquillés, il avait presque l’air comique avec son air tétanisé.

J’y suis peut être allé un peut fort sur le genjutsu, là, rhooo pis c’est pas grave, tous sens il l’ a bien mérité !.

Le deuxième acolyte d’Hika sembla hésiter une seconde, qui fût de trop. Sarouh était déjà sur lui et l’envoya bouler au sol, toujours avec son doigt. Hika était maintenant paralysé de terreur, Sarouh aurait fait « bouh ! » il se serait enfui, mais c’était pas le but.

Sarouh : j’me demande si tu tiens à ton frère.

Hika : Non *ton rusé*

Sarouh : je peux donc le torturer le faire souffrir, le décapiter?

Hika : Oui !

Sarouh désactiva le genjutsu de son frère leva son épée pour faire en sorte que si il l’abattait il lui arraché toute la peau du dos, puis il l’abattit. À coté, mais le cri de Hika lui indiquai qu’il l’aimais.


Sarouh : D’accord, sinon, connard, veux tu que je bute ton père ?

[/b]Hika[/b] : Ouais connard te gêne pas, si tu veux je t’aide !

il est complètement con il me donne tout les éléments qu’il me faut pour le manipuler


[/b]Sarouh[/b] D’accord, tu veux que je tue ta mère aussi ?

Hika : Non !

Sarouh : Pourquoi pas, c’est pas toi qui va m’en empêcher, parce que tu es un trouillard, là devant moi tu pisse dans ton froc, tu es un lâche, un faible, tu ne vaut pas mieux que ton père !

voilà, j’ai joué sur son égo, je sais pas ce qu’à fait son père mais vu comment je l’ai travaillé, il a deux choix : la rage ou les pleurs. Sauf si j’me suis planter…[/b]

Hika craqua, il hurla a la mort et prît sa tête dans ses mains.

Sarouh : Tu vois, tu es pitoyable, tsss et tu veux être ninja ? Ça me fait pitié ! Continue a faire les caïds, dans ton existence médiocre, tu es une erreur, un échec naturel, tu disais a Tokri un raté reste un raté, et tu avais raisons, regarde toi deux secondes dans un miroir, pauvre con !

[color=blue]Avec ce que je lui ai mis dans le crâne, il a de quoi déprimer un moment, mais un jour il me remerciera, et il arrêtera peut être de persécuter les autres. Si j’le reprends a faire ça j’le convins que se suicider reste la meilleur chose a faire…



Hika, qui ne cessait plus de trembler comme une feuille prit ses jambes a son cou,suivit de ses acolytes, qui s’étaient remis. Les pensées certainement pas très gaies. Sarouh regarda la fille qu’il avait « sauvée »

Elle était blonde des allures de top modèle… Rien a faire il se souvenait d’elle.
Sarouh se dirigea donc vers cette demoiselle a fière allure.

Sarouh : Pouvez vous me dire votre nom, j’vous ai déjà vus quelque part.

??? : Tentative de drague banale, c’est assez chiant à la longue, je suis Nina.

Sarouh déglutît, c’était celle qu’il avait dragué il y a deux semaines, alors qu’il était saoul.

Sarouh :J e m’était dit que je vous avez déjà vu certainement une erreur.

Nina : Me prends pas pour une cloche, moi aussi je t’est déjà vu, et tu sais très bien où je veux te l’entendre dire ! J’parie que tu m’as aidé juste pour me draguer !

Elle a la langue fourchue, elle est pas loin de la vérité , mais je l’ai pas aidé, j’me suis aidé…

Sarouh :Un point pour toi, on s’est vue a une beuverie où j’étais complètement saoul et où je tentais sans succès de te draguer, désolé j’’étais pas très frais. Sinon, j’étais en train de m’entraîner, pas te draguer !

Nina : Et qu’est ce qui me confirme tes intentions ?

Sarouh : rien si ce n’est qu’au lieu de me faire chier a les travailler a la parole, j’aurais pût m’en débarrasser en deux coups de katana.

Nina : Un point pour toi.

Sarouh : ex aequo, sinon ya un gars qui nous surveille, faudrait qu’on se déplace, pour voir si on peut pas se mettre dans un cul de sac, pour voir qui nous suit*murmurant*

Nina approuva d’un bref signe de tête et suivît Sarouh qui s’enfonçait déjà dans les ruelles sombres des bas quartiers. Quand il trouva enfin un cul de sac il se retourna.

Sarouh : Qui est là ?

Il s’étais naturellement mis en position protectrice envers Nina.

??? : Je suis un recruteur; j’vous ai bien étudier (dossier, vie sociale) et vous m’avez intéressé. Je suis sur que tu sais de quoi je parle(i]*en montrant Sarouh*[/b] De plus tes strip tease sont fortement apprécié ma jolie !

Nina : Hé je suis pas a vendre ou a acheter !*ton acide*[/b]

Sa langue de serpents va lui valoir tes ennuis un jour…

Recruteur : Je n’ai pas dit ça, seulement que tes strips tease était apprécié où est le mal ?

Nina : Euh ouais, excusez moi [i]*dépité*


Recruteur : Tout d’abord j’aimerais vous parlez d’Arasu c’est un village de renégats et de bandits, aux projets révolutionnaire…

Sarouh : Et alors, ça ne m’intéresse pas…

Recruteur ça j’en doute, vu l’histoire de ton clan, je doute que tu ne sois pas intéressé, Nina, je sais que tu veux quitter ce village pourrie pour un autre où tu pourra devenir maître d’arme ton rêve !

Sarouh : Stop là comment tu sais tout ça ?

recruteur : J’ai mes sources, alors oui, ou non ?

NinaetSarouh : laissez nous réfléchir, on vous contactera la réponse dans un mois.

Puis le recruteur les laissa en plan. D’un commun accord, pour toute l’existence,(sauf Tokri) il l’avait seulement aidé a faire fuir Hika. Sarouh se dirigea donc vers le terrain d’entraînement. Une fois sur place il accosta Tokri. Il lui expliqua en détail sa rencontre avec Hika, ce qu’il avait fait (Tokri c’était d’ailleurs bien marré).

Sarouh : Sinon j’ai fait une rencontre avec Nina, d’un gars louche, mais qui a beaucoup de contact.

Tokri : A la bonne heure si ça peut t’aider, au fait, j’ai acquis une maîtrise partielle du Goukukou, l’épée de vent pour les nuls quoi* narquois*

Sarouh : Dit pas ça et puis quelle que soit la technique, sa augmente ton arsenal offensif .

Tokri : Faut pas perdre espoir, et toi sinon des progrès ?

Sarouh J’arrive a créer a peu prés instantanément l’épée, et j’peux la contenir quelques secondes. En gros, technique du dernier espoir, quoi, puis j’ai décidé de m’atteler a Torpeur, le genjutsu du testament, ainsi que balle sonore, et j’aurais besoin d’un cobaye.

Tokri : Moi j’pense pas, trop nul au genjutsu, ça ne ferait pas un test véritable, à la limite Gomaki, sinon entraîne toi sur toi-même pour la balle sonore, et Torpeur, t’essaiera sur Izul pour voir.

Sarouh : Puis il restera toi au pire.

Sarouh finit donc sa journée avec Gomaki, à s’entraîner à l’épée de vent, Sarouh mentionna son projet de s’entraîner sur lui au genjutsu, Gomaki accepta, puis il rentra chez lui…

Sarouh
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Tokri le 21/8/2008, 17:32

Tokri prenait son petit-déjeuner, la tête dans le vague… comme chaque matin. Cela faisait un mois qu’il s’entraînait et il réussissait à peu prés à produire le Goukukou. A présent, le problème consistait à le projeter avec le Tsûretsu na Toppu. C’était très fatiguant…et sa réserve de chakra n’était pas bien grande. Mais qu’importe le temps que cela prendra, il continuerait jusqu’à obtenir un contrôle parfait de cette technique. Sarouh, quand à lui, s’entraînait à la technique de la balle sonore avec Gomaki. Son ami avait tentait de lui expliquer le principe… mais Tokri n’avait rien compris.

(???, derrière Tokri) Et ben! T’as l’air sacrément crevé dis moi!

Tokri sursauta avant de se retourner. Tokri avait tout de suite deviné à qui appartenait cette voix…

(Tokri) Okioto! Depuis quand es tu rentré?

(Okioto) Je viens tout juste d’arriver… je t’ai fait peur? (amusé)

(Tokri) Imbécile! Ca fait plusieurs mois que t’es parti pour Mahou. J’ai perdu l’habitude de tes arrivées surprise.

(Okioto, s’asseyant devant son frère avec un grand sourire) OK. Alors, il s’est passé certaines choses depuis mon départ?

(Tokri) Ohh oui.

(Okioto) Racontes.

Tokri lui expliqua donc l’ensemble de ses aventures: de son combat contre Toshirô jusqu’à ses derniers entraînements avec Sarouh (sans oublier la mission de rang C et la raclée qu’il avait mise à Hika).

(Okioto) Tu es ami avec un Gensouard?

(Tokri) Ouais… Ca te géne?

(Okioto) Non, au contraire. Avoir des alliés des autres villages peut toujours être utile.

(Tokri, souriant) Je le sais bien. Bon, je dois rejoindre les autres maintenant. A oui au faite, le frère de Gomaki s’entraîne aussi avec nous à présent.

(Okioto, surpris) Il a rejoint l’équipe? Il a toujours été assossiable depuis…

(Tokri) …Que son frère a déserté(devant l’air abasourdi de Okioto) C’est lui qui m’a tout expliqué. Kiame a beaucoup changé ces derniers temps.

(Okioto, murmurant avec un sourire) J’ai l’impression qu’il n’est pas le seul…

(Tokri) Tu as dit quelque chose?

(Okioto) Ouais! On ferait mieux de se dépêcher ou on va être en retard!

(Tokri) Comment ça ‘‘on’’?

(Okioto) Bah j’ai envie de revoir cette vieille branche de Gomaki! Et je suis également curieux de voir à quoi ressemble ce fameux Sarouh!

Les deux frères rejoignirent donc le terrain habituel. Leur arrivée provoqua un vif émoi.

(Gomaki et Kiame, à leur approche) Okioto!

(Sarouh, murmurant à Nika) C'est qui?

(Nika) C’est le frère de Tokri.

(Sarouh) Ah oui c’est vrai, il a un frère.

Okioto passa donc la journée à regarder son frère et ses amis s’entraînaient tout en discutant avec Gomaki. Apparemment, les deux Jounins avaient beaucoup de choses à se raconter. A la fin de la journée, Okioto s’approcha de Tokri et Sarouh.

(Okioto) Sarouh, voudriez-vous dîner chez nous ce soir? J’aimerai faire connaissance avec vous.

(Sarouh) Avec plaisir!

(Okioto) Bien… (détachant son katana et le posant au sol) Tokri, prépares toi à te battre.

(Tokri) De quoi?

(Okioto) Gomaki m’a dit que tu t’es beaucoup amélioré… mais je veux voir ça de mes propres yeux.

(Tokri, prenant de la distance et se mettant en position de combat) OK frérot! Let’s rock!

Tokri fonça sur son frère et lui envoya un coup de poing au niveau du visage, paré sans aucune difficulté. Renforçant son genou par le chakra, Tokri enchaîna avec un Soushitsu, paré une nouvelle fois sans problème Okioto fit un coup de boule à son jeune frère qui tomba à la renverse sonné.

(Okioto) Allez, je m’attendais à mieux tout de même!

(Tokri) Ca ne fait que commencé!

Tokri exécuta une Tornade de Chikara, une nouvelle fois bloqué. Okioto saisit Tokri par la gorge et le souleva en l’air…mais celui-ci devint une souche de bois. Okioto eût à peine le temps de se retourner qu’il reçut un coup de pied vertical au visage qui l’éjecta dans les airs. Tokri le suivit, lui saisit les pieds avant de basculer en arrière. Tokri prit de plus en plus de vitesse et le lâcha. Okioto s’écrasa au sol, apparemment inconscient. Mais Tokri n’était pas dupe, cela devait cachait quelque chose. Okioto se releva et Tokri sentit son estomac se retournait. Le corps de Okioto était totalement constitué de glace.

(Tokri) Mais… Qu’Est-ce que…?

(Okioto) Les fruits de mon entraînement! Je t’expliquerai tout en détail… pour le moment, montres moi tes capacités.

*Bon, le Taijutsu est inefficace sur lui. Passons au Ninjutsu…j’ai aucune chance de gagner mais j’peux toujours tenter…*

Tokri jeta un coup d’œil à Sarouh. Comme d’habitude quand il assistait à un combat, son visage était impassible…mais au fond de lui, il devait être aussi impressionné que Tokri. Tokri composa les signes nécessaires et créa deux clones. Ils se jetèrent tous trois sur Okioto.

(Okioto) Tu crois que tes clones vont m’arrêter?

Une épée de glace sortit de la paume de sa main.

Hyoton, Tsurugi Aisu!

Okioto fit exploser l’un des clones et se retrouva au prise avec le second, qui esquivait les attaques du mieux possible. Tokri passa derrière lui et composa de nouveaux des signes:

Fuuton, Kyoufuu!

Okioto fût soufflé sur une courte distance, heurtant au passage le clone qui disparut dans un nuage de fumée. Tokri ne s’arrêta pas là et composa de nouveaux signes, Okioto en fit de même:

Fuuton, Tsûretsu na Toppû!

Hyoton, Hyouketsu!

Le vent projetait par Tokri se glaça… jusqu’à atteindre la paume de sa main. Tokri hurla de douleur, la morsure glaçé lui brûlant la main et coupa sa technique. La glace qui s’était matérialisé se fracassa au sol.

(Okioto) On va s’arrêter là. Tu es devenu bien meilleur Tokri.

(Tokri) Je te retournes le compliment…

(Okioto) Rentrons à présent. Je crèves la dalle!

Les deux frères, accompagné de Sarouh, rentrèrent donc chez eux. Tokri prépara le repas, comme à son habitude, et la soirée s’écoula dans la bonne humeur.

(Sarouh) Ou avez-vous appris ces techniques?

(Okioto) Je reviens de Mahou. Quelqu’un m’y a aidé…

(Tokri, jetant un regard discret et inquiet à Sarouh) Et il ne t’es rien arrivé de particulier là bas?

(Okioto) En faite, oui. Ne connaissant pas très bien le village, je suis tombé dans les bas quartiers et là, je me suis fait abordé par un recruteur.

(Tokri) Un recruteur? Un recruteur pour quoi?

(Okioto) Il m’a proposé de rejoindre…

(Sarouh) … Arasu.

Tokri et Okioto se tounérent vers Sarouh, tous deux surpris.

(Sarouh) Je me sui également fait abordé par un type de ce genre. Je t’en ai vaguement parlé Tokri.

(Tokri) Ah oui , c’est vrai. (se tournant vers son frère) Et c’est quoi exactement Arasu?

(Okioto) Je n’en avais jamais entendu parler avant… j’ai donc fait semblant d’être intéressé et il m’a fait un petit topo. Il s’agit d’un village de crapule qui recueillent les Ninjas déserteurs et autre larve de ce genre. Je n’en sais pas plus, il s’agit d’une puissance montante à ce que j’ai compris. Après, c’était peut-être du baratin.

(Tokri) Mais si c’est vrai, les Kages des 3 villages doivent être au courant… ils nous cachent l’existence d’Arasu…

(Sarouh) Ca se comprend. Ils ne veulent pas d’un vent de panique…

(Tokri) Mais même si Arasu entraîne une guerre, nous sommes trois villages contre un dont la puissance n’est encore qu’en développement. Arasu se fera écrasé!

(Okioto) Oui… mais il y a un petit problème au niveau de l’alliance des 3 villages.

(Sarouh et Tokri) Quoi?

(Okioto) J’ai vécu plusieurs mois à Mahou… et je peux vous dire que j’ai ressenti l’instabilité qui y régne. Etant étranger, je ne connaissais pas les détails mais… le village commence à se diviser. Du moins, c’est-ce que j’ai ressenti. En cas de guerre, je ne sais pas ou se placera Mahou…

(Tokri, avec un grand sourire) Au moins, Gensou et Chikara ne seront peut-être pas ennemi dans ce cas!

(Sarouh) Ouais…

Tokri ne comprenait pas pourquoi Sarouh semblait aussi pensif. Peut-être était-il fatigué? C’était sûrement ça ou alors… quelque chose le travaillait-il?
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Sarouh le 24/8/2008, 15:12

Sarouh c’était réveillé, comme d’habitude depuis ces dernières semaines, complètement anéantie, l’entraînement à l’épée de vent et la balle sonore était du genre fatiguant, et pas qu’un peu, les deux premières semaines le sommeil réussissait à le remettre sur pieds. Mais tourmenté par le souvenir du recruteur et de ses offres, il avait fait plusieurs nuits blanches, et le sommeil n’était plus suffisant. Il avait aussi désespérément d’expliquer le principe de la balle sonore à Tokri, mais son esprit buté ne voulait pas admettre qu’un genjutsu puisse faire perdre l’équilibre en touchant l’oreille interne ce qui ne facilitait pas la compréhension, Sarouh avait fini par abandonner. Il serait obligé à un moment ou un autre de stopper l’entraînement sous peine de perdre toutes facultés physique et mentale.

Quand il arriva au terrain d’entraînement, Tokri n’était pas là, mais il fît irruption, quelques instants plus tard, accompagnés d’une personne que Sarouh ne connaissait pas, Okioto.

Gomaki et Kiame : Okioto !

Sarouh : C’est qui ? *murmurant*

Nika[ : C’est le frère de Tokri.

Sarouh : Ha c’est vrai il a un frère…

Ho non, son arrivée risque de tout compromettre, l’amitié de Tokri envers moi par exemple et donc notre serment…

Okioto se mît à parler avec Gomaki et chacun retourna à son entraînement. Sarouh devait donc produire son chakra vers lui. N’ayant plus de cobaye, il allait devoir tester sur lui-même. Il essaya une première fois, un son infime se fît entendre. Il réduit la zone au maximum, jusqu’à ce qu’elle fasse moins de dix centimètre autour de lui et le son plus strident l’avait fait plaquer les mains sur les oreilles. En gros il ne dosait pas très bien son chakra, ce qui l’empêchait d’avoir une puissance proportionnel à la taille. Après plusieurs essaies, il réussit a se faire tomber sous la puissance sonore en étendant la zone sur une soixante dizaines de centimètres.

A la fin de la journée, Okioto vint voir Sarouh et Tokri.

Okioto : Sarouh, voudriez-vous dîner chez nous ce soir? J’aimerai faire connaissance avec vous.

Sarouh : Avec plaisir!

C’est le moment que choisit Okioto pour provoquer Tokri en duel.

Ils se mirent tout les deux en garde. Sarouh observa la garde d’Okioto, elle était… parfaite. Sarouh revêtit son impassibilité parfaite habituelle.

Tokri envoya sans succès plusieurs coups à Okioto qui les parait, les uns après les autres.
Tokri tenta plusieurs attaque comme la tornade de Chikara mais aucune ne passait. Puis okioto tenta d’étrangler son frère qui se substitua a une souche, non loin des protagonistes. Sarouh se rendît compte, alors que Tokri lui avait administrer un coup de pied vertical(à Okioto) Qu’il n’avait pas bougé, parce qu’l se concentrait, il préparait un jutsu ! Il voulu le dire à Tokri, mais il se tût, se disant que c’était son combat.

Après que Tokri ait violemment envoyé Okioto au sol, l’impression de Sarouh se renforça : il n’était pas inconscient, il se concentrer, seulement. Quand il se releva, son corps était devenu une armure de glace.

Il est un adversaire de taille, mieux vaut ne pas l’avoir comme adversaire, de plus il n’a pas l’air d’avoir un style basé sur la défense, pourtant il laisse Tokri venir à lui : une seule explication, il n’est pas à fond. J’espère que Tokri a deviné que le taïjutsu est inefficace contre lui. Mais je doute que Tokri ai plus de succès avec le ninjutsu, sa seule chance réside dans le genjutsu, mais il ne s’est pas en lançait.

A partir de là, le combat se finit vite, Tokri essaya le clonage, et son frère les fît éclaté. Puis il tenta le kyoufouu qui heurta Okioto qui vola sur le dernier clone restant. Tokri enchaîna sur Tsûretsu na Toppû, qui rencontra l’attaque Hyoton de Okioto, qui glaça le vent, et brula de froid la main de Tokri, qui stoppa le vent.

Puis il partît vers la maison de Tokri, qui l’avait rénové, pour éviter l’ire d’Okioto si elle était détériorée

Tokri fît la cuisine, et très vite le repas devint joyeux, Okioto n’était pas un obstacle, il était comme Tokri : son ami.

Sarouh : Ou avez-vous appris ces techniques?

Okioto : Je reviens de Mahou. Quelqu’un m’y a aidé…

Tokri : il ne t’es rien arrivé de particulier là bas?*regard inquiet vers Sarouh, qui ne laissa rien paraître comme à son habitude, juste un tressautement du poing.*

Okioto: En faite, oui. Ne connaissant pas très bien le village, je suis tombé dans les bas quartiers et là, je me suis fait abordé par un recruteur.

Tokri : Un recruteur? Un recruteur pour quoi?

Okioto : Il m’a proposé de rejoindre…

Sarouh :… Arasu.

Alors qu’il avait presque oublié le recruteur, ses paroles revinrent le hantait, il se renferma légèrement, en essayant de rien laissait paraître.
Tokri et Okioto se tournèrent vers Sarouh, tous deux surpris.

Sarouh : Je me suis également fait abordé par un type de ce genre. Je t’en ai vaguement parlé Tokri.

Tokri : Ah oui , c’est vrai. Et c’est quoi exactement Arasu?

Okioto : Je n’en avais jamais entendu parler avant… j’ai donc fait semblant d’être intéressé et il m’a fait un petit topo. Il s’agit d’un village de crapule qui recueillent les Ninjas déserteurs et autre larve de ce genre. Je n’en sais pas plus, il s’agit d’une puissance montante à ce que j’ai compris. Après, c’était peut-être du baratin.

: si il maîtrise les trois bas quartiers de Mahou, Gensou et Chikara, je doute que ça soit du baratin…

Tokri : Mais si c’est vrai, les Kages des 3 villages doivent être au courant… ils nous cachent l’existence d’Arasu…

Sarouh : Ca se comprend. Ils ne veulent pas d’un vent de panique…

Tokri :Mais même si Arasu entraîne une guerre, nous sommes trois villages contre un dont la puissance n’est encore qu’en développement. Arasu se fera écrasé!

J’en doute l’alliance est trop fragile, Arasu pourra nos faire s’entretuer sur le champs de bataille….

Okioto : Oui… mais il y a un petit problème au niveau de l’alliance des 3 villages.

Sarouh et Tokri : Quoi?

Okioto J’ai vécu plusieurs mois à Mahou… et je peux vous dire que j’ai ressenti l’instabilité qui y régne. Etant étranger, je ne connaissais pas les détails mais… le village commence à se diviser. Du moins, c’est-ce que j’ai ressenti. En cas de guerre, je ne sais pas ou se placera Mahou…

La chance que j’attandais… Génial, on a plus qu’à envenimer les relations entre chacun des parti Mahousard, pour que ça finisse en guerre civile, ça sera plus vite finit… et ça sera plus propre…

Tokri :Au moins, Gensou et Chikara ne seront peut-être pas ennemi dans ce cas!

Sauf si tu te dresse contre moi…

Sarouh : Ouais…

Sarouh revêtit a nouveau son impassibilité, même si il avait l’impression que Okioto pouvait lire en lui rien qu’en le regardant. Quand il quitta la table, il était plus que mal à l’aise, il alla dans les bas quartiers, pour demander au recruteur un sursis. Ce dernier lui donna rendez vous après l’examen chuunin, il devait contacter soit lui, soit quelqu’un d’un autre village. Sarouh apprit que Nina avait demandais la même chose, puis il le quitta et revint au terrain d’entraînement, où il commençait a maîtriser la balle sonore, il devait peut être parler de ses projets à Tokri…

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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Tokri le 25/8/2008, 17:45

Déjà 3 mois que Okioto était rentré. A la grande satisfaction de Tokri, Sarouh et lui s’entendait bien. Mais quelque chose chez le Gensouard l’intriguait. En effet à chaque fois qu’ils étaient tous deux ensemble, Sarouh semblait perplexe, comme s’il essayait de lui parler de quelque chose…sans y parvenir.

*Si c’est le cas, ça finira bien par sortir…je crois.*

Aujourd’hui était un jour très spécial. Tout d’abord, Tokri entrait dans l’âge, c’était aujourd’hui le jour de son 18éme anniversaire… et le jeune Utak donnait bien évidemment une fête pour célébrer son passage à l’âge adulte! Tokri comptait donc maîtrisait totalement le Goukukou en guise de premier cadeau d’anniversaire. La sphère était maintenant parfaitement produite. Le jeune homme prit un arbre pour cible et se concentra. Il malaxa son chakra et éjecta la sphère par un Tsuretsu. La sphère traversa l’arbre de part en part. Tokri tomba à genou, totalement vidé.

(Gomaki) Bien, on dirait que tu maîtrises totalement cette technique. Mais je pense qu’elle est encore trop gourmande en chakra pour le moment. Utilise là en cas d’extréme secours.

(Tokri, se relevant tant bien que mal) OK… prochaine technique?

(Gomaki) Il n’y en a pas pour le moment. Niveau Ninjutsu, je penses que tu as atteint ta limite. Mais ne t’en fais pas, je n’en ai pas encore fini avec toi. Pour le moment, fais en sorte de garder un bon niveau au Taijutsu et médites pour le contrôle de ton chakra. J’ai prévu un petit entraînement… musclé. Mais ça ne sera que lorsque tu seras Chuunin!

(Tokri, voyant Sarouh et les autres s’approchaient) OK sensei. Vous serez à la fête de ce soir ?

(Gomaki) Okioto me l’a déjà demandé. Bien sûr que j’y serai. Ca fait longtemps que je ne me suis pas éclaté avec cette vieille branche de Okioto!

(Tokri) A ce soir donc!

Tokri rejoignit ces amis. Il sentit l’expérience de ses clones venir en lui. Apparemment, celui chargé de peaufiner son enchaînement aérien n’avait guère avancé. Tokri allait maintenant pouvoir travailler cette technique autant qu’il le souhaitait. Cela consistait de projeter haut dans les airs un ennemi de façon à ce qu’il parcourt plusieurs métres. Il se placait ensuite à ses côtés et enchaînait entre coup de coude et coup de poing jusqu’à l’achever au sol…du moins était-ce la théorie. La pratique était bien plus…complexe à appliquer.

(Tokri, à Mutika) Bon, vous vous occupez des courses pour ce soir. Mon grand-père souhaite me voir pour mon anniv.

(Mutika) OK. On se retrouve chez toi alors!

Tokri quitta don ses amis et alla à la demeure de son grand-père. Okioto avait semblait bien mystérieux lorsqu’il lui avait annoncé que le vieil homme souhaitait le voir. Tokri était curieux de connaître la raison de cette demande. Le jeune homme lui rendait couramment visite et Bril n’avait rien laissait paraître d’inhabituel ces derniers temps. Une fois arrivé, Tokri constta que son grand-père était en grande conversation avec sa tante, Utika.

(Utika) … si on le retrouve, il est cuit.

(Bril) Il doit être loin maintenant…

(Utika) Ouais bah j’espére qu’on le retrouvera, que je l’étrangle moi-même cette ordure.

Tokri n’eût pas besoin de savoir de qui il était question. Ishima Akagi, l’un des plus fameux Jounin de Chikara, avait déserté il y a quelques temps. Pour marquer le coup, l’assassin avait massacré quelques médecins de l’Hôpital. Tokri comprenait la colère de Utika. Les médecins se faisaient rare à Chikara.

*Au faite, Izul devrait bientôt commencer sa formation à l’Hôpital…*

A l’approche de Tokri, Utika déclara qu’elle avait des affaires à régler et laissa les deux hommes entre eux. Bril demande à Tokri de le suivre. Intrigué, le jeune homme obéit. Bril prit quelque chose du haut d’un meuble. Tokri vit qu’il s’agissait d’un katana dans son fourreau. Bril le lui tendit.

(Bril) Joyeux anniversaire!

(Tokri) Pour moi? Mais… je ne sais pas m’en servir.

(Bril) Je sais. Okioto compte t’entraîner, une fois ton grade Chuunin obtenu.

(Tokri, prenant tirant le katana de son fourreau et admirant la lame) Il est magnifique. Mais… j’ai l’impression de l’avoir déjà vu.

(Bril) C’était celle de ta mère. Elle…elle répétait sans arrêt qu’elle t’offrirai son katana lorsque tu auras ta ma majorité.

Tokri attacha le katana derrière son dos, le visage assombri. Sa mére aurait voulu avoir le bonheur de lui offrir elle-même son katana…mais Uril l’en avait empêché.

(Bril) Allez file maintenant! 18 ans, ça s’arrose!

(Tokri) Je repasserai demain grand-père.

(Bril, lui adressant un clin d‘oeil) Sauf si ta gueule de bois est trop forte pour ça!

Tokri rentrait chez lui, d’humeur beaucoup plus maussade.

*Ce katana… transpercera le cœur de mon père!*

Une fois arrivé chez lui (et après avoir salué ses amis et montrait son cadeau d’anniversaire) , Tokri rangea son katana dans sa chambre. Okioto n’allait le former qu’après l’examen Chuunin, il avait encore le temps. Quelqu’un frappa à sa porte.

(Tokri) Entrez!

C’était Sarouh.

(Sarouh,d’un ai sérieux) Tokri, il faut que je te parles de quelque chose.

(Tokri) Ah ? Je t’écoutes.

(Sarouh) C’est au sujet de notre serment…je penses avoir besoin de toi très bientôt.

(Tokri) D’accord. Mais je préfères te préciser une chose, si c’est pour détruire Mahou laisses tomber. C’est une entreprise bien trop grande pour deux petits shinobi comme nous. Mais pour ce qui est de t’aider et de tuer le responsable, compte sur moi!

(Sarouh) Justement, je compte enquêter sur Mahou. En particulier sur les hommes importants du village. Je veux savoir qui aurait était capable d’ordonner la destruction de mon clan. Ensuite, j’aimerai aller à Mahou et trouver une preuve de ce que j’avance. J’ai besoin d’aide pour cela. Pourrai tu venir avec Mahou une fois que tu sera passer Chuunin?

(Tokri) Et bien ,Okioto doit m’apprendre l’art du katana et Gomaki comptait m’entraîner au Taijutsu. Mais notre serment passe avant tout. C’est donc d’accord!

(Sarouh) Merci mon ami. Bon, on va rejoindre les autres?

Tokri acquiesça et tout deux descendirent rejoindre leurs invités.

Plus tard dans la nuit.

*Eh ben… c’est la première fois que j’lai vois comme ça ces deux là…*

Gomaki et Okioto étaient au milieu de la piste de danse et enchaînait absurdité sur connerie. Tokri était agréablement surpris, mais il savait que son frère et son sensei était de grands fêtard. Tokri plaisantait de son côté avec son équipe et quelques autres villageois et villageoise de Chikara. Nina était collé à Sarouh, bras dessus bras dessous. Alors que l’ambiance était bonne enfant…

(Nika) Dis moi Tokri ? Ou sont tes parents?

(Tokri) …. Pourquoi?

(Nika) On ne les a jamais vu. Et tu as dit que c’est ton grand-père qui t’a offert ton katana? Ils t’ont donné quoi tes parents?

Tokri croisa le regard de Sarouh, qui tirait une tête d’enterrement. Tokri devina que la sienne devait avoir la même expression.

(Tokri, leur tournant le dos et murmurant) … de la souffrance.

(Nika) Qu…qu’est-ce que tu as dit?

*Merde, je crois qu’elle a tout entendu…je me tires*

(Tokri, commencant à monter les marches) Je vais prendre l’air…

(Sarouh) Tu préfères que je t’accompagnes?

(Tokri) Non, désolé.

L’ambiance entre les membres de l’équipe était à présent…morte. Sarouh se détacha de Nina, prit une bière et s’isola dans un coin. Ne comprenant pas ce qu’il se passait, Nika regarda tout d’abord l’escalier que venait de prendre Tokri, Sarouh qui semblait ruminer ses pensées, puis finalement ses partenaires et amis.

(Nika) Qu’ est-ce que j’ai dit?

(Izul) J’aimerai comprendre moi aussi!

(Mutika) On ne t’en veux pas Nika… vous ignorez certaines choses sur Tokri, c’est tout.

(Nika et Izul) Quelles choses?

(Mutika, gêné) Je ne sais pas si c’est à moi d’en parler.

(Kiame, qui était resté muet depuis l’incident avec Dom) Tokri, Sarouh et moi sommes pareil…

(Mutika, Izul et Nika) Pardon?

(Kiame) On est pareil, bien que je ne connaisses pas les détails pour Sarouh. Nous avons tous les trois le même genre de but…

(Izul) Peux tu être plus précis?

(Kiame, irrité de l’impatience de Izul) En gros, je ne vis que pour tuer mon frère qui as déshonoré ma famille et handicapé mon père… et Tokri veut tuer son père.

(Nika) Son père?

(Kiame) Il va peut-être m’en vouloir de vous en avoir parlé… mais bon, vu les circonstances il vaut mieux que vous le sachiez. Son père a assassiné sa mère devant ses yeux… et lui a épargné la vie. Depuis, lui et son frère(Kiame jeta un coup d’œil à Okioto qui s’amusait sur la piste de danse) ont juré de l’éliminer.

Nika et Izul gardèrent le silence, sous le choc.

(Mutika) Je me doutais que tu avais également une cible Tous les trois, vous avez la même flamme qui brûle dans vos yeux… trahissant votre envie de revanche. Et pour Sarouh?

(Kiame) Aucune idée. Mais je suis persuadé qu’il est comme moi et Tokri. Tokri m’avait également dit que lui et Sarouh se ressemblait…

Nika se précipita vers les escaliers et les monta quatre à quatre.

(Izul) Ca, c’était à prévoir…

Sur le toit.

Tokri ne savait quoi penser. La question de Nika était naturel mais… pourquoi n’arrivait-il pas à en parler? Il avait pourtant confiance en la jeune fille, il avait tenté d’innombrable fois à se confier à elle… mais rien ne sortait. Tokri ne pouvait s’empêcher de penser que quiconque n’ayant pas vécu cette expérience était incapable de le comprendre. Tokri sentit une main sur son épaule…Nika. La jeune fille s’assit à côté de lui et admira le ciel constellé d’étoile.

(Nika) Kiame nous en a parlé.

*Et merde.*

(Tokri) C’est-à-dire?

(Nika) Assez rapidement, pour que je comprennes ta réaction. En parler semblait le faire souffrir…

(Tokri) Il devait penser à son frère…

(Nika) Il nous en a parlé également…

Un silence s’installa. Tokri savait que Nika attendait qu’il se confit. Maintenant qu’elle était au courant, le jeune homme brûlait d’envie de se vider, de ne plus réfléchir…

(Tokri) Je me souviens de tout avec précision. J’en fait des cauchemars, aujourd’hui encore j’ai peur d’aller me coucher le soir. J’avais 5 ans, lorsque c’est arrivé je jouais au sable… j…je construisais un château. Ma mére cultivait des plantes dans le jardin . Elle était médecin. Mon père est arrivé et m’a demandé de m’approcher. J’ai cru qu’il allait m’offrir un cadeau car la veille, il s’était disputer avec ma mère et j’avais été effrayé…pour se faire pardonner si tu veux. Mais… il a essayé de me tuer. Si ma mère n’avait pas si bien réagit, je serai mort à l’heure qu’il est. (montrant la cicatrice sous son œil) Tu m’as un jour demandé ce que c’était… un cadeau de mon père, le kunai l’a frôlé et j’ai eu de la chance de ne pas le perdre. Ma mère tenta de le semer, sans succée Il finit par nous coincer dans une ruelle et… il l’a tué(prenant sa tête dans ses mains) Ensuite, je lui ai demandé de me tuer moi aussi…je voulais la rejoindre! Mais il m’a répondu que vivant, je lui étais bien plus utile…et que nous nous reverrons. Il est parti, la police et quelques anbus nous ont rejoint. Une cérémonie fut rendu pour ma mère et l’affaire fut étouffé par le Chikage. C’était deux shinobi très connu, leur image ne devait pas être sali. Officiellement, un traître a tué ma mère et mon père s’est lançé à sa poursuite…

(Nika) Et… tu veux le tuer?

(Tokri) Mon frère et moi l’avons juré… il périra de notre main!

Tokri sentit une vague de nostalgie, de déprime et d’abandon le saisirent. Il se cacha et sentit une petite larme coulait. Tokri se pinça la joue, jusqu’au sang.

*Je ne dois pas être faible! Seul les plus forts survivent et les autres meurent!*

Tokri releva la tête et sentit le vent frais lui caressait le visage…et Nika qui lui fit une bise sur la joue.

(Nika) Je serai toujours là pour t’aider.

Tokri la regarda revenir sur ses pas, jusqu’à ce qu’elle disparaisse.


(Tokri, dans un murmure) …merci.


Dernière édition par Tokri Utak le 9/9/2008, 22:55, édité 3 fois
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Makaya le 26/8/2008, 00:33

PUTAIN MAIS QUEL EXERCICE A LA CON !! Déjà que me coltiner ces deux gays ce n’est pas de la tarte, surtout que l’un d’entre a….AAAARGH !! Et maintenant j’ai l’odeur des pieds de Ryu directement injectée dans les naseaux et dans l’incapacité de voir ce que font mes deux soit disant entraineurs. Si ca se trouve, ils vont s’amuser a me dessiner des bites sur le visage…Rhaa quand j’en aurais terminé avec ca, va falloir que je trouve un truc horrible pour me venger, genre…
-« Genre ? Dois-je te rappeler que tu causes quand tu médites ? » souffla la voix de Datenshi
-« Meeeerde ! euuh désolé je ne pensais pas tout ce que…Rho et si j’assume : ca a interet a porter ses fruits votre machin, parce que dans le cas contraire, carnet ou pas, je me souviens de tout ce que j’ai gratté concernant ta Pou !»
-« C’est Jou… » laissa echapper Datenshi, avant de se plaquer les mains sur la bouche, se maudissant.
Soudain une fulgurante douleur me saisit dans le bras. Reflexe : Hurler, insulter et vouloir enlever cette culotte de tapineuse qui me servait de bandeau. Mais la voix de Shin retentit alors :
-« *Stresse pas le touffu, c’est moi qui ait fait ca, donc tu sais qui insulter. Et je suis a ta droite donc tu sais ou balancer tes Raikens. Mais j’ai fait ca parce qu’a force de papoter, ton Ten ne ressemblait plus a rien. Je te lapiderai donc a chaque fois que tu perdras ta concentration. Datenshi te causait pour l’eprouver de facon douce. N’espere jamais ca avec moi. Maintenant au taf ! * »
-Okay, mais avant, tu sais bien que je te hais ? D’autant plus maintenant que j’apprend que tu t’es tapé ma nana ! Quand j’y pense…c’est finalement comme si on…Aaargh !! » gémissais-je
Shin surrenchérit en poussant lui aussi un cri de frustration, sous le regard dépité de Datenshi qui trancha :
-« Nan mais c’est quoi cette logique de gamin ? Genre machin a embrassé truc, qui a son tour a embrassé chose, donc au final c’est comme si chose avait embrassé machin ? Mais n’importe quoi ! » s’ecria t’il
-« *On sait très bien que c’est pueril…Mais ca nous suffit pour nous hair encore plus : tous les motifs sont bons* » expliqua Shin
-« Tout a fait ! A défaut de t’apprendre l’elocution, je t’apprendrai a haïr les gens si tu veux ! PUTAIN SHIN MON BRAS !! TU VEUX LE COUPER A COUP DE GRAVIER OU QUOI ? »
-« *TRAVAILLE TON TEN ! SI TU CAUSAIT AUTANT QUE TU T’ENTRAINAIS AU CHAKRA, TU POUTRERAIS N’IMPORTE QUEL HYUUGA EXPERIMENTE !! »
Suite a cette remarque…Je me tut . Et tenta de faire le vide dans mon esprit pour eviter que je dise des trucs inapropriés du genre « Shin je rève d’accrocher ta tête au dessus d’une fosse a purin »

« *Pas de bol, tu l’as dit quand meme Touffu. Mais c’est pareil pour moi si tu veux savoir * » dit-il en se marrant de mon incapacité a me taire.

Finalement je regrettais d’avoir développé cette aptitude débile tout ca pour avoir a echapper aux cours du hibou. Maintenant j’etais au pied du mur (avec deux casses-couilles qui m’arrivaient aux pieds) donc fallait me ressaisir. Déjà me taire. Ensuite affiner mon Ten.
Durant les 3minutes qui suivirent, mes tortionnaires virent mes efforts non pas pour le Ten mais pour garder le silence. Je me mordais la lèvre inferieure, froncait les sourcils, respirait fort…Mais j’etais silencieux…Pas comme Shin.

« *BwAhahHAHa !! Tu verrais ta gueule Maka !! Envie de chier et ca sort pas ou quoi ?* »

En effet, au son, il etait bien a ma droite. Je tendis le bras dans cette direction et déchargea un Fujii Raiken qui balaya la zone. Shin avait du esquiver ca sans problème vu que je tirais a l’aveuglette…lorsque soudain j’entendis Datenshi nous dire :
-A Shin « Non ne verse pas les scorpions sur sa tete »
-A Moi : « Bosse ton Ten ou il verse les scorpions sur ta tete »

Et ENFIN le réel entrainement put commencer, a croire qu’entre Daten et moi, il fallait toujours qu’on se prenne la tête avant d’aboutir a quelque chose : Ma fuite avant le combat contre Shokujin, lui bourrer la gueule avant de livrer sa copine a Katara…

Le tout dans un silence quasi-religieux, seulement perturbé par le bruit de la faune ambiante, je pus ainsi faire abstraction de mes yeux et de mon odorat (putain mais ce truc empestait c’était a-tro-ce) pour correctement malaxer mon chakra afin de former une couche uniforme de celui-ci autour de mon corps. En effet ce n’etait pas un exercice très difficile : compte tenu de ce que je savais déjà du Ten et du temps d’acclimatation pour malaxer avec deux sens en moins…Je me félicitais en prenant une pose « flex » que Shin gratifia d’une nouvelle tentative de trou dans mon bras. Ainsi continua l’entrainement, jusqu'à ce que Daten estime que c’etait bon et que Shin pouvait passer au supplice sonore.
-« Bien Makaya, a partir de maintenant Shin et moi allons porter des casques qui nous empecheront d’entendre quoi que ce soit, ce qui n’est pas grave vu qu’avec le gyo, nous pourront toujours juger ta progression. Reste surtout bien concentré ! Shin tu veux un coup de main avec la ponceuse ? »
-« Euuh quelle ponceuse ? Vous allez pas me poncer quand meme ? » m’inquietais-je
-« *Ben t’as pas vu la ponceuse dans mon tas de bordel ? A la base j’avais l’intention de coller un de tes membre dessus et de la faire tourner. Tu reussissais a malaxer avec un bras en charpie et je t’accordais mes félicitations, honneur que je n’ai accordé a personne ! Mais Daten veut que je fasse juste du bruit a coté de tes oreilles avec…Bon allez on met nos casques, reste concentré Touffu ! * »

Aussitôt j’entendis un bruit de métal, le bruit d’un imposant objet qui se met a rouler (la pierre ronde de la ponceuse certainement) qui s’entrechoque avec des objets metalliques qui…ME VRILLENT LES OREILLES BORDEL DE MEEEEEERDE !!
Avec tout ce bordel, je pus toutefois distinguer la voix de Datenshi qui me hurla dessus :
-« Cesse de te rouler par terre en te bouchant les oreilles ! Redresse toi et focalise toi sur ton Ten !! Quand ca sera bon, tu feras abstraction du bruit !! »

Je m’efforcais tant bien mal de me redresser, mais ce bruit strident était au dela du supportable. Et la vision de Shin en train de frotter des objets en feraille rouillés en train de sourire comme un dément était de trop…Cet exercice fut de loin le plus dur et il conclut la séance d’entrainement au bout de deux heures, lassé de me voir me trainer au sol enle maudissant, tout un formant un Ten abstrait. Inconsciemment, mon chakra était surtout concentré au niveau de mes oreilles afin d’en diminuer la sensibilité, tout comme il pouvait l’accentuer. Mais ca ne correspondait absolument pas au Ten qui voulait une surface uniforme et non une concentration a un endroit donné. Finalement il conclut la séance de torture, en ordonnant a Shin de stopper son raffut, en m’aidant a me relever alors que la surcharge de bruit m’avait rendu hagard et en me donnant rendez vous ici dès la première heure. Je pus donc enlever le bandeau, fermer l’onguent de pieds et shooter dans la ponceuse, ce qui me défonca les orteils.

Et je réintegrais l’appartement de Ryu tandis que Daten et Shin partaient dans une autre direction. Mes oreilles bourdonnaient c’etait horrible : j’avais l’impression qu’une ruche avait élu domicile dans mes tympas. Et mine de rien, maintenir le Ten alors qu’il n’etait pas homogène était un exercice crevant. Dans ces conditions : impossible de passer ma soirée a boire pour oublier, ni a forniquer pour m’amuser. Telle une poule, je me vautrais dans le Megamak de Ryu dès le coucher du soleil en plaquant des oreillers autour de ma tête. En vain.

Jusqu'à ce qu’au milieu de la nuit, je me reveillai avec une sensation étrange : plus de sifflements ! Mon premier reflexe fut donc de m’habiller et de courir chez Katara. Choix par élimination : si je faisais la fête, Datenshi allait criser. Ainsi je me rendis a son appartement dans lequel j’avais passé quelques jours déjà et toqua a la porte, en préparant mes phrases du genre « Désolé de te reveiller en pleine nuit, mais il me semble que ta tuyauterie est encrassée. J’ai les outils qu’il faut pour te déboucher ca » ou encore « Ces derniers jours, je me suis rendu compte que tu étais très etroite d’esprit. Je me charge de t’elargir ». Mais lorsque la porte s’ouvrit, je vis bien la belle m’accorder un sourire qui voulait dire « cool ! plus on est de fous plus on rit » et derrière elle :

-« SHIN ? »
-« *MAKA ? DEGAGE, J’ETAIS LA EN PREMIER !* »
-« Heeey, mais en plus vous vous connaissez ! C’est formidable ! Allez entre Makaya, on va bien s’amuser tous les trois ! » S’exclama la jeune femme en nuisette
-« Moi ? Avec toi et LUI ? AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARGH ! »

Et je m’enfuis en courant comme un dératé dans les rues de Chikara en pleine nuit, reveillant tout le monde avec mes hurlements de bete qu’on égorge…

Le lendemain matin, au terrain d’entrainement :
-« Et ben vous avez de sales tronches…mal dormis ? » questionna Datenshi en nous voyant arriver
-« Taggle Daten, remet moi ton porte-jartelle-œillères, afin que la vision du mec en face de moi en calecon avec de la cire chaude sur les tetons s’estompe »
-« *Pose pas de questions Daten ou je lui dis tout pour Jou* »
Datenshi écarquilla grand les yeux mais face a la menace de Shin, il s’executa sans un mot mais cependant toujours en nous dévisageant successivement, cherchant a savoir.
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Makaya le 26/8/2008, 00:34

Et l’entrainement repris de plus belle, avec cet horripilant bruit dès le matin…Mais étrangement, Shin en calecon étendu de facon langoureuse sur un lit recouvert de pétales de fleurs, avec une rose dans la bouche et ses tetons durcis a la cire emplissait tout mon esprit. Il faudrait que je contacte un dessinateur ou un peintre pour qu’il immortalise la scène qui hantait mon esprit…Ca pouvait servir.
Bref, une fois que j’avais interieurement fait le deuil de mes oreilles, trois heures après le début de l’entrainement, Datenshi estima, après m’avoir zieuté sous toutes les coutures- que mon Ten n’etait pas trop mal car il ne formait plus une espece de main de chakra qui cherchait a etrangler Shin, que quand je voulais je pouvais (phrase que j’avais inlassablement entendu durant ces dernières années). Bien que quelques heures de méditation de la sorte ne suffisent pas a atteindre l’objectif qu’il s’etait fixé. On allait donc arreter la pour le moment pour passer a une phase de Taijutsu, car ca ne servait a rien d’entrainer un type qui avait son cerveau qui coulait par ses oreilles a cause du bruit généré par son colloc mental qui s’en donnait a cœur joie.

Datenshi demanda a Shin de rester a l’ecart, car il souhaitait me garder en vie encore un peu et qu’il estimait qu’il etait le mieux placé pour m’entrainer. Il se redressa donc, laissant Shin bouder sur son rondin d’arbre, faisant rouler dans ses mains les gros cailloux qui m’etaient destinés. Puis il s’etira un peu et me fit face, pendant que j’inspectais méticuleusement mes lobes afin de voir si du sang obstruait le tout. Puis enfin nous nous mimes en position, Datenshi commencant le combat par un simple : « montre moi ce que tu sais faire »
Je lancais une raiken vers lui, le forcant a se décaler d’un pas sur le coté, et durant cette action, abolit la distance entre nous deux en concentrant mon chakra dans mes jambes, puis plantant ma lance dans le sol et en usant tel une perche, foncant genou éléctrifié le premier vers mon entraineur. J’avais une furieuse envie de hurler « LIGHTNING REECOM KICK » Mais l’experience des dernieres heures m’avait montré qu’il était bon aussi de garder le silence.
Face a moi, Datenshi effectua une petite rotation afin de me laisser passer a toute vitesse a coté de lui et de me frapper lorsque je serais découvert. En effet mon flan allait etre exposé et il lui serait facile de m’envoyer valser avec son hakke machin, d’un coup de paume bien senti. Une fois en l’air donc, je tournai de montrer mon ventre a Daten et mis mes bras en croix par-dessus afin d’encaisser du mieux que je pouvais l’impact, en rentrant la tete. Comme prévu, il lanca son bras en avant et m’envoya valser. Seulement j’avais profité de ma tete rentrée et de son bras tendu pour y enrouler un tentacule chevelu, si bien que lorsque je chutai, il me suivit au sol, entrainé par son bras. Toujours a terre, je tendis néanmoins mon bras vers lui qui me faisait face, allongé a plat ventre, et déchargea une volée de Raiken a son égard.

Vu sa position, il ne pouvait s’enfouir dans le sol, alors il mit ses bras autour de sa tete et créa son bouclier de chakra dense, qui absorba toute l’attaque. Puis je le vis commencer a vouloir se relever…Je saisis mon tentacule a une main et tira dessus fortement, le forcant a réintegrer le plancher des vaches. Puis je me mis a rouler vers lui et lui abattit ma lance sur le rable. Il roula a son tour sur le dos et se demena pour couper le lien qui l’enchainait a moi avec un kunai sortit de sa sacoche. Manque de pot, je fis jaillir de nouveaux cheveux du tentacule, qui entravèrent son kunai. Il renonca alors et se resigna a combattre au sol. Je savais Datenshi bien superieur a moi au combat debout. Mais ici, au sol, dans un domaine ou les judokas étaient privilégiés j’avais mes chances pour le faire chier. Je fis tenir ma lance par un nouveau tentacule afin d’avoir mes deux bras de libre et ainsi commenca serieusement l’affrontement.
Avec la force qu’il avait, lui faire des clés de bras serait inutile, tout comme tenter de l’immobiliser. L’etranglement serait donc la seule solution. Je chargeai mes mains de chakra éléctrifié et lui agrippa un bras, et tendit une jambe vers une des siennes. Puis je tirai sur le bras, le forcant a s’allonger au sol, le faisant quitter sa position quadrupédique, ma jambe supprimant l’un de ses appuis. Puis je grimpai sur son dos et commenca a passer un de mes bras sous son menton. Shin trouvait la situation hilarante mais Datenshi se débattait comme un diable pour sortir de ce guepier. J’allais réussir a affermir ma prise sur lui et l’etrangler quand une grande aura sortit de lui, avec une telle intensité qu’elle me surprit et me fit lacher. Daten en profita pour se retourner comme une anguille, me desarconner, rouler vers l’arriere et se relever dans la foulée. Au loin, je lus sur les lèvres de Shin le mot « ken ». Mais je ne devais pas m’attarder a lire sur les lèvres d’un mec qui avait certainement eu la bouche bandée et les bras attachés, totalement livré a Katara, car Datenshi effectuait déjà les signes pour un ninjustu.

Le connaissant, il n’allait pas s’enfouir dans le sol et cela serait peine perdue car je pourrais neutraliser sa prise avec mon Raiton. La seconde affinité de Daten était…Katon ! Donc pas de bouclier capillaire ! Et alors qu’il portait sa main a sa bouche pour souffler une boule incandescente, je roulais vers l’arrière afin de l’eviter in extremis, me remit aussi debout et repris ma lance en main. Nous nous refaisions de nouveau face, comme des chiens de faience, attendant un mouvement de l’un.

Vu l’échec de ma premiere attaque, je n’allais pas prendre l’initiative…ce qui n’était pas necessaire vu que Datenshi se rapprochait calmement de moi, se méfiant de ma vitesse et donc évitant les grandes lancées. Ses mains, placées devant lui, luisaient. Avec le gyo dans mes yeux, je pus decerner que le chakra dont elles étaient parcourues formait une lame grossière. Aucune idée de ce que cela pouvait etre…
Résolu a ne pas laisser Datenshi gagner du terrain, je tendis deux tentacules capillaires vers lui, un au visaage, l’autre destiné a lui saisir une jambe. Soudain, comme s’il avait prévu mon attaque, il effectua une rotation des bras et trancha mes deux dreads avec ces grosses aiguilles…Bon il avait la parade. Me fallait trouver autre chose…Combat a la lance.

Je m’approchais donc de lui a son tour, et profita de l’allonge de ma lance pour l’empecher de s’approcher, d’un coup de taille au niveau de la poitrine. Il se baissa tres bas sur ses genoux, laissant passer la lame siffler au dessus de sa tete et banda ses muscles des jambes(et pas autre chose) pour foncer sur moi. Il rencontra mon genou electrifié et ma main tendue vers lui qui allait décharger sur lui une foule de lames éléctriques. Mais visiblement il connaissait aussi les bases du judo et du desequilibre, et saisit ma main a tout vitesse, une vitesse que je ne lui connaissais pas (comme quoi il cachait bien son jeu) et la dévia, mes lames de chakra se perdant en l’air. Puis se rapprocha et balaya ma jambe valide. J’eus le temps durant ma chute de lui assener un coup de manche dans le genou et il tomba a son tour, puis de lui décocher un coup de pied dans la poitrine.

C’etait un combat interessant car nous nous jaugions mutuellement…seulement Datenshi était plus en matiere de m’estimer, car finalement il avait usé de très peu de chakra et conservait toute sa forme alors que j’avais déjà mangé la poussière deux fois et dépensé plus de chakra que lui…A coté, Shin lui aussi paraissait absorbé. Ce combat n’avait rien de spectaculaire et pourtant. ..

De nouveau sur pieds, nous décidames d’un hochement de tete mutuel de passer à la vitesse superieure. Il s’elanca sur moi, dévia ma lance avec l’une de ses mains et de l’autre faillit coller sa paume sur mon visage. Il y eut bien la détonation qui accompagnait son Hakke Tenohira, mais elle fut absorbée par la masse capillaire qui assaillit la main de mon « prof », m’etant baissé juste avant l’impact. Puis je lui collai un punch chevelu a bout portant, sans toutefois le lacher. Puis d’un coup de pied et d’un coup de lance dans les pieds, le desequilibra et me mit a tourner : plus le desequilibre était fort, plus Datenshi était emporté et plus j’allongeai mes cheveux. Ne revez pas j’etais incapable de soulever Datenshi. Sa petite taille était un avantage, son centre de gravité donc plus bas…Mais cependant en lachant la prise que j’avais sur lui brutalement, il chuta en arriere sur les fesses. J’effectuais encore un tour sur moi-même pour me remettre de mon élan et effectua un grand saut afin de planter ma lance dans le sol a l’endroit ou il se trouvait, encore sonné.

Il esquiva de justesse, constatant que je n’etais plus dans son champ de vision mais au dessus de lui prêt a l’embrocher. Tout en se relevant en s’appuyant sur ses mains, il m’envoya son pied a hauteur de l’estomac en un mouvement agile, que je contrais en décalant le manche de ma lance encore fichée dans le sol. C’est alors qu’il disparu sous terre et dans la seconde qui suivit ma lance disparu a son tour. Ayant conscience d’etre désarmé et vulnérable, j’effectuais un grand saut vers l’arrière, juste avant que des mains ne sortent de terre, tentant de m’agripper les chevilles. Datenshi, en la personne de Mizuki, avait déjà ainsi capturé des Korove chevelus sous terre, je ne tenais pas a ce qu’il recommence avec moi.

J’atteris dans un arbre, hors de portée de ses mains, mais loin de pouvoir échapper a ses yeux. Je balayai le sol des yeux, cherchant ou est ce qu’il se manifesterait…Quand soudain je vis comme une taupinière qui enflait a l’extrème. Je filais dessus en un Reecom kick fulgurant qui explosa la tete…d’un clone. Traversant ce dernier, je roulais sur le sol et quatre mains en sortirent prestement, m’enserrant les bras et les jambes. Enfin Datenshi sortit de terre tranquillement, s’époussetant comme si je n’etais pas la en train de pester a coté, ma lance a la main, qu’il tendit au niveau de ma gorge en disant :
-« C’etait moins dur que je ne l’imaginais…T’as pas encore assez d’experience du combat, de différents types d’aversaires et quand meme bien tu as une idée de leurs réactions, tu ne t’adaptes pas. Je suis moins en forme que toi actuellement et je t’ai battu avec une économie de mouvements et de chakra…Concentration Macaque, concentration… »

Je lancais de multiples tentacules pour qu’elles fouettent violemment les mains qui me maintenaient au sol, qui disparurent en un « pouf » et me relevais, prenant ma lance que Daten me tendait…j’avais une furieuse envie de lui hurler dessus mais…il avait raison et j’avais besoin de lui pour progresser. Je me tus donc et acquiesa, ce qui surprit d’abord mon interlocuteur qui avait sorti une ombrelle du bordel de Shin pour se couvrir de ma pluie de postillons, et qui finalement sourit.
« Bon ben je vais reflechir a une bonne méthode pour optimiser ton Taijutsu et tes cheveux qui sont une extension de ton Taijutsu…vu comment tu t’en sers, je classe pas ca comme du ninjutsu…En attendant, réinstalle toi, on recommence l’entrainement au Ten. »

Avec un soupir, j’obtemperais en m’asseyant, laissant Shin me bander les yeux, Daten installer le pot de Nurgle sous mon nez…Les derniers sons que j’entendis clairement furent les pas de Shin dans l’herbe jusqu'à…

CETTE PUTAIN DE PONCEUSE ALLAIT ME RENDRE FOU !!!
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Ishima le 7/9/2008, 20:05

L’hôpital de Chikara était vraiment un lieu que je n’appréciai guère. J’avais horreur de rester allongé sur un lit à devoir subir leur traitement ou leurs conseil/ordre. Heureusement se soir, je n’étais pas venu pour qu’on me soigne.
Dissimulant ma présence en m’appuyant simplement contre un mur à côté d’une porte, les passant croyant que j’attendais … se qui était bien le cas, j’attendais un signe.
C’est alors que le son caractéristique d’une radio qu’on allume me parvins aux oreilles et entendis une voix à sa suite.


« C’est parti, tous le monde s’occupe de son étage »
« Je me mes à l’œuvre »
« Je suis en marche »

« Ishima ? »
« Ouai … » (Ishima)

Je me décollai du mur et plantai une aiguille dans la carotide d’un type. Je le laissai se tortiller au sol comme un ver pendant que je me diriger vers une femme qui c’était mise à crier … pfff pour une simple giclée de sang, elle a jamais participé à une vraie mission ? Tans pis pour elle. D’un revers de Tanto je lui crevai les deux yeux et lui pris les cheveux pour la trainer derrière moi. Trois types arrivés devant moi dans le couloir et sans réfléchir me lancèrent une multitude de projectiles. Je pousser la fille devant moi qui succomba face aux projectiles. Trop facile …
L’un des trois types se mit à charger sur moi en hurlant et m’insultant, insulte auquel je répondis en plantant l’une de mes aiguilles dans le mur. Il arriva sur moi en me lançant sont poing mais je l’esquivai et lui chopai l’épaule au passage. Je pivotai en le déséquilibrant pour ensuite aller lui encastrer la tête dans le mur, à l’endroit ou j’avais planté le senbons …
L’un des types exécuta plusieurs signes et fit apparaître une lance et avec se mit à charger avec l’autre … c’était chiant.
J’étais venue ici à cause de mon oncle … enfin celui qui c’était fait passer pour mon oncle. En réalité il était celui qui avait massacré mon clan il y a de longues années et avait pris la place de mon oncle pour espionner Chikara. Il travaillait pour le Zénith à l’époque, mais maintenant il semblerait que maintenant se soit pour un village du nom d’Arasu. Pourquoi j’accepter de l’aider ? Parce que je voulais le tuer, mais je n’avais pas encore le niveau pour ça. Je devais devenir meilleur par n’importe quel moyen, et qu’importe les vies qui devrait y passer. Pour le moment l’option qui s’offre à moi était Arasu. Seul cet enfoiré pouvait m’y mener mais seulement en échange de son aide. Il devait, semblait-il, récupérer un dossier à l’hôpital, et en passant, mettre un handicap à leur médecine.
Maintenant la question auquel je dois répondre est pourquoi je deviendrai plus fort à Arasu qu’à Chikara ? À Chikara les règles ne sont pas les mêmes qu’à Arasu, tout simplement.
Bref, je devais éliminer toutes personnes capables de se battre dans cet étage. Je partais donc continuer ma besogne en laissant un mort au plafond accrocher à l’aide de sa lance, un autre accrocher au mur grâce à une aiguille et le dernier gisant par terre avec toutes ses artères ouverte laissant ainsi une marre de sang.
Quelques minutes plus tard, la radio s’allumer de nouveau.


« J’ai terminé »
« Moi aussi »
« Pareil pour moi »
« Tu as fini Ishima ? »
« Devine … » (Ishima)
« Ok, le dossier est récupéré, on fait tous sauter et on se tir »

Chacun alla placer des notes explosives aux points clé du bâtiment et on sortit comme si de rien était. L’un d’entre nous avait placé un kenkei autour du bâtiment empêchant les gens de sortir, mais pas d’y entrer. Les sons aussi ne pouvaient pas sortir, c’était pour cela qu’on n’avait pas était remarquer.
On s’en éloigna un peu et l’enfoiré se retourna pour exécutai un signe et tout faire sauter. Plusieurs explosions eurent lieu en même temps dans le bâtiment et il ne lui fallut que quelques secondes pour s’effondrer entièrement. On se dirigea ensuite vers les portes du villages où notre route fut barrer par trois gardes.


« Désolé on ne peux laisser sortir personne à cause de l’explosion »
« Pfff t’es trop con toi. Vue l’explosion tous le monde la vue ou entendu, pourtant tous les cinq on se dirige quand même vers la porte pour sortir … »
« Merde ! »

Trop tard, on était sur eux et on mit rapidement fin à leurs jours. On ouvrit ensuite les portes et on s’éloigna du village sans prendre la peine de refermer derrière nous.

« La sécurité de Chikara n’est plus se qu’elle était »
« La plupart des Anbu et des Jounin sont en mission en se moment, c’est pour cela que j’ai décidé d’attaquer aujourd’hui »
« L’espionnage sa te connais »
« Pour ça que j’ai étais choisit pour cette mission »
« Vos gueules … » (Ishima)

C’était calme, pour une désertion sa se passait un peu trop bien, aucune poursuite, rien … bon ok ils se cachent autour de nous et observe en attendant d’attaquer … pff.

« Vous allez sortir quand ? » (Ishima)
« De quoi ? »
« La ferme et observe »

Six silhouettes se mirent en position de combat face à nous. Apparemment il y avait deux Jounin et trois Chuunins. Heureusement pour eux, un septième type vint se joindre à la partie. On regardai derrière nous pour apercevoir un homme portant un masque d’Anbu.

siffle « Il est pas pour moi celui-là »
« Taishou » (Ishima)
« Je m’en occupe de lui, je vous laisse les autres » (Taishou)
« Ok ! Qui prend qui ? »
« Je prend les trois Chuunins » (Ishima)
« T’as envie de t’amuser ? »
« Non, je n’ai pas envie qu’ils envoient d’autres Chuunins à mes trousses, trop chiant, alors je vais leur laisser un message et deux morts » (Ishima)
« Ouai donc tu vas quand même t’amuser »
« Ouai … » (Ishima)

Sans plus attendre je chargeai sur l’un des trois Chuunins qui fit un pas en arrière en sortant sont kunai. Accélérant sur les deux dernier pas, je le pris par surprise et me retrouve derrière lui. Je l’attrape par les épaules le fais basculer en arrière et place mes jambes sur ses lombaires et l’envoi en l’air. Je roule sur mon épaule pour me relever et me propulse rapidement vers lui pour lui foutre un coup le renvoyant vers le sol. Je rebondis ensuite sur une branche pour le rattraper avant qu’il ne s’écrase et le frappe au niveau du sternum en même temps qu’il touche le sol. Le jeune Chuunin se met à cracher du sang et … cesse de bouger.

« Putain !!! Qu’est-ce que tu lui as fait ??? »
« Ishi Youshiki, je fais éclater sont cœur » (Ishima)
« Enfoiré ! »

Il se mit à foncer sur moi mais je le fis vite repartir en arrière en lui envoyant un coup de pied dans le plexus solaire. Le troisième se mit à exécutai plusieurs signes pour me balancer de puissante flemme que j’esquivai en sautant. Il m’envoyait ensuite d’autre attaque, Doton cette fois. Je dégainai rapidement un Tanto pour défaire ses attaques et me posa sur une branche et invoquai rapidement Hamtaro qui se posa sur mon épaules. Je me mis ensuite à courir pour me rapprocher de mes adversaires en esquivant leur attaque et lança l’hamster sur le ninjutsuteux sur qui il cracha de la fumée. Celui-ci se mit à avoir du mal à tenir debout et avait une position de combat vraiment bizarre. C’était le Genjutsu d’Hamtaro, la cible se sentait comme si elle était saoule et drogué. Je me mis ensuite à regarder l’autre Chuunin.

« Si tu veux t’enfuir je te laisserai partir, de toutes façon tu mourras et ne sera plus d’aucune utilité pour qui que se soit si tu me combats … » (Ishima)

Il hésita quelques secondes puis se mit à courir mais s’effondra bien rapidement avec un senbon dans la nuque.

« Je plaisantai … » (Ishima)

Je m’approchai du dernier qui tenta de me frapper mais je l’envoyai rapidement au sol. je lui plantai ensuite un Tanto dans l’abdomen et imprégnai mes doigts de sont sang pour lui dessiner un soleil sur le front.

« Ishi on y va » (Taishou)
« J’arrive … » (Ishima)

Je me relevai et on se remit en route en direction d’Arasu. Taishou avait réussi à battre l’Anbu, je n’avais vraiment pas le niveau contre lui …
Pour éviter d’être poursuivis et avoir d’autre retardement, on accéléra le pas. Le voyage fut vraiment chiant. Aucun combat, aucune découverte, on c’est juste contenter de marcher et de dormir. Au bout d’un jour et demi, on arrivait enfin aux montagnes blanches.


« Ishima, on te présente notre territoire » (Taishou)
« Notre paradis à nous ! Tu pourras défoncer des têtes ! violer les belles filles qui passent ! Braquer les magasins ! Te faire du blé de la manière qui te plaira ! Tu pourras faire tous se que tu veux ! »
« Tous ? Vraiment tous ? » (Ishima)
« Ouai ! Tous se que tu veux ! »
« Ok » (Ishima)

Sans perdre un instant je sortais un Tanto et le lui planter dans la gorge.

« Toi aussi il te saoulais ? » (Taishou)
« Ouai … » (Ishima)
« C’était quoi son nom déjà ? »
« Kenji je crois … ils s’appelaient tous Kenji »
« … »
« … » (Taishou)
« … » (Ishima)
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Tyrande le 9/9/2008, 19:41

Après la rencontre de la tante de cette foutue *bip de censure* d’Asuka, nous avons quitté Gensou pour un long voyage vers Chikara. Ce voyage, c’est moi qui y tenais, je devais aller voir ma famille, leur montrer ce que j’étais devenue. En chemin, les monstres ne nous posèrent pas trop de problème, on eu surtout la chance de ne tomber sur rien de vraiment dur à battre. Au cours du voyage j’initiais Ryo aux sceaux. Il m’avait fait une demande en règle pour cela…

- Tyrande est ce que tu… Est-ce que tu voudrais me… ( Ryo )
- Oui ? ( Moi )
- … M’apprendre les sceaux ? ( Ryo )
- Oui… Bien sur. ( Moi )

J’avais été trop heureuse qu’il me demande de lui apprendre quelque chose même si j’avais été déçue que cette demande en soit que pour ça. Je lui apprenait donc ce que je savais des sceaux, cela me permettait d’être tout prêt delui puisqu’il fallais bien le corriger quand il faisait des erreurs et la pas questios de simplement lui montrer, il devait sentir la différence et donc je me collais à lui pour lui faire sentir les différents mouvements du poignet. Certes j’abusais lorsque je me collais à lui, simplement lui montrer aurait été tout aussi bénéfique pour lui mais pas pour moi…

Nous sommes arrivés à Chikara longuement après notre départ de Gensou mais nous étions en pleine forme et Ryo maitrisait presque bien les sceaux. Directement à mon arrivée, je me dirigeais avec Ryo vers mon premier chez moi…


- Tu as donc osé revenir ? ( ??? )
- Oui père, je suis chuunin maintenant. ( Moi )
- Tiens donc ? Montre moi tes progrès avec un Kage buchin pour commencer alors ! ( Père )
- Ca ne marche pas comme ça, j’ai une technique qui se base sur le kage buchin mais pas de moi. ( Moi )
- Montre là. ( Père )

Me concentrant, je brandis mon arc vers un des rares arbres de Chikara et tirais dessus en kagebuchinant mes flèches au maximum, et donc j’outrepassais largement l’arbre mais je les dissipais toutes au niveau de l’arbre.

- Alors ? ( Moi )
- Ce n’est pas si mal finalement. Tu t’es vraiment améliorée, tu es enfin devenue une ninja. Attend ici ! ( Père )

Ryo vint vers moi me demandant ce qu’il se passait là car il avait été admirablement oublié par mon père. Je lui expliquait que j’allais peut être réintégrer le clan. Mon père revint dix minutes plus tard avec la nouvelle que j’avais prévue et surtout un sceaux qui fit disparaitre mon tatouage au bras.

- Ca me paraît bien trop facile de réintégrer le clan. ( Moi )
- Hum… En fait, je te dois des excuses, j’ai agit top impulsivement lors de ton départ, tu as toujours montré un minimum de qualités et donc tu ne méritais pas ce que je t’ai fais subir. ( Père )
- Mouais et le « tu as osé revenir ? » c’était aussi non mériter ? ( Moi )
- … ( Père )
- Tu ne sais toujours pas mentir, bref, je comprend que j’ai manqué à tout le monde ici et que c’est la raison de mon acceptation… ( Moi )

Rapidement, nous furent invités à manger moi et Ryo qui n’avait tout simplement pas été reconnu par mon père qui s’excusa tout aussi faussement, un vrai menteur celui là…
Durant le repas, on entendit parler de l’examen chuunin qui devrait se passer à Chikara, était ce nous qui avions mis une éternité ou Chikara qui s’y prenait tôt ? A discuter avec mon père, la bonne solution était plutôt la deuxième et le sujet ne fut pas plus évoquer.
Le repas fini mon père nous fit le suivre, quand je dis nous je parle bien de Ryo et moi, nous nous rendîmes dans une salle ressemblant à un dojo, cette pièce je n’avais jamais pu y entrer aussi fus je aussi surprise que Ryo.


- Je vais maintenant t’apprendre la technique cachée du clan ainsi qu’une facilité afin de l’effectuer en plein combat…

………………………………………………………………………………………………………

La journée se passa et l’entrainement fit rage sous le regard de Ryo qui semblait s’ennuyer, aussi je ne fus pas surprise quand il vint me parler de rentrer seul à Mahou, je n’aurais qu’à le rejoindre plus tard m’avait il dit lorsque j’avais dis le vouloir près de moi…
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Sarouh le 14/9/2008, 19:05

Après l’anniversaire de Tokri, qui ne s’était pas très bien déroulé, Sarouh avait passé tous son temps à flâner en ville avec Nina. L’examen chuunin approcher à grand pas, et du coup la réponse au recruteur aussi. C’était plutôt la réponse au recruteur plus que l’examen chuunin pour Tokri qui le préoccupait. Il ne pouvait pas nier qu’Arasu l’attirait, il pourrait se venger, faire tout les interdis qu’il n’avait pas approché, bref la liberté absolu. Mais d’un autre côté, s’il était recherché, il ne pourrait pas enquêter à Mahou.


Le dilemme que causait ce choix creusait de grosses tranchées d’indécision dans son esprit.
Pour se calmer, il plongea son regard dans celui de Nina. Un regard profond, tellement profond que si on regardait trop longtemps on risquait de s’y perdre. Et Sarouh n’avait qu’une seule envie: s’y perdre, et ne jamais revenir.


Il fallait admettre que la jeune fille à la langue fourchue faisait naitre en lui des sentiments qu’il n’avait jamais ressenti auparavant. C’était la seule, a part Tokri qui faisait naître des fous rires sur ses lèvres, la seule qui le faisait s’empourprer quand ils étaient seuls, il se demander parfois si elle ne se moquer pas lui. Et Tokri l’avait bien remarqué, et ne manquer pas de le vanner à ce sujet, bien que lui aussi rougissait lorsqu’on parlait de Nika.


Bien sûr Sarouh le prenait bien. Mais son « affinité » avec Nina le perturbait. Et si elle refusait d’aller à Arasu ? Comment ferait-il ? Il avait l’impression de ne rien contrôler et ça le mettait hors de lui. Le monde n’aurait pas la même saveur sans Nina, il ne supporterait pas de la perdre. Il finit par se décider à lui en parler, à l’abri des oreilles indiscrètes :


Sarouh :Euh…Nina ?

Nina:Oui ?

Sarouh: Euh quel est ton choix pour Arasu?

Nina : ça dépend de ton choix, mais je serai plus du genre à quitter ce village.

Sarouh sourit.

Sarouh : moi aussi mais…

Nina Mais quoi ?

Sarouh : Je dois faire un truc à Mahou, après l’examen.

Nina : Et que dois-tu y faire.

Sarouh : Histoire de famille.

Il devina qu’il tirait une tête d’enterrement. Il détourna la tête.

Nina : qu’est ce qui ‘est passé ?

Sarouh garda le silence.

Nina : Que s’est-il passé ? *articulant lentement et avec froideur*

Sarouh : Rien.

Nina :On est amis ou pas ?

Sarouh :puisque tu veux tout savoir, mon clan s’est fait décimé par des mahousards, durant la grande guerre, puis mes parents se sont fait assassiner prés de Mahou alors que je commencer seulement à revoir mon père.*tentant désespérément de restait impassible*

Nina semblait embarrassée maintenant.

Nina: Désolée.

Sarouh: Tu pouvait pas savoir, c’est pas grave. Par contre, si tu pouvais éviter de le gueulais sur tout les toits ça m’arrangerai.


Nina : Genre je vais dire ça a tout l’monde…

Elle se renfrogna. Sarouh et elle reprit le chemin vers le terrain d’entraînement. Effectivement, aujourd’hui, Nina et lui allaient s’entraîner tout les deux au sabres. Et oui Sarouh connaissant maintenant son envie de devenir maître d’arme avait déboursé une fortune pour acheter un sabre de belle manufacture, qu’elle avait nommée Sinistros.

Ils firent quelque passe d’armes avant de combattre sérieusement. Nina n’avait encore aucune expérience dans l’épéisme, et frappait donc sans aucune feinte, brutalement, sans aucune vitesse. Sarouh parait sans aucune difficulté chacun de ses coups. Le gabarit de Nina la désavantageait dangereusement.


Puis pour conclure ce combat gagner d’avance, Sarouh évita un coup vertical abattue par la jeune fille, fit un demi tour, et posa sa lame sous la gorge de la jeune femme.

Sarouh : J’ai gagné.

Nina : Moi je suis pas ninja, contre un simple brigand j’aurai gagné…

Sarouh : certainement, mais il y a pas que des petits brigands miteux.

Nina : Il y a pas que des chuunins.

Sarouh : Ouais il y a encore juunin et ambu au dessus.

Nina : Ouais… j’ai fait des progrès oui ou merde ?

Sarouh : Oui tu as fait d’incroyable progrès. Et tu viens de me faire penser à une chose…

Nina : Puis je savoir à quoi ?

SarouhJe me demandais, si je ferais pas mieux de t’expliquer comment utilisé le chakra.

Nina : Pas sur que ça soit une bonne idée. Par contre j’aimerai que tu aille me chercher des livres sur les samouraïs, ils ont parait-il d’incroyable technique au sabre.

Sarouh : J’vais essayer de te trouver ça mais il y en aura pas beaucoup, les ninjas ne prêtent guère attention aux techniques samouraïs. Puis ils sont les pires ennemis possibles.

Nina : Mouais… par contre pourrais tu me fournir… un arc ?

Sarouh : Bah j’ai plus grand-chose, le sabre m’a déjà couté bonbon, alors un bel arc c’est mort, sinon je vis plus ici, plus d’argent pour l’hôtel. D’ailleurs j’vais demander à Okioto si il ne peut pas m’héberger, le temps que je me refasse de l’argent.

Nina : désolé je vis dans un deux pièces miteux que je peine à payer, je peux pas t’héberger chez moi… sauf si tu veux dormir dans mon lit, et que tu paye ta bouffe.

Sarouh s’empourpra.

Sarouh : euh non j’vais aller chez Okioto. Mais j’vais quand même t’apprendre à utiliser le chakra ça pourrait être utile. J’arriverai peut être même à définir ton affinité, si j’arrive à chourer une feuille à affinité à l’académie. Ça devrait passer, j’y vais ce soir. Tu seras là ?

Nina : Merci pour tout. Oui je serais là. Mais parles en à Tokri, y risque de te faire la gueule après.

Sarouh : Ouais, j’vais tenter, on verra le résultat. A plus.

Nina : Ok, à plus.

Sarouh quitta Nina, en courant vers le lieu d’entraînement de Tokri. Il lui expliqua brièvement ce qu’il allait faire, et Tokri lui laissa le champ libre, conscient que quoi qu’il dise, Sarouh l’aurait fait quand même.

Une fois la nuit tombée, il prit la direction de l’académie, en sautant de toit en toit, pour éviter d’être repéré. Une fois devant l’académie, il se glissa à l’intérieur du bâtiment, en passant par une fenêtre.

L’académie n’était pas gardé, il prît la direction du centre de l’académie, là ou se trouvait les feuilles à affinités à Gensou, et il se heurta à la bibliothèque, ou un chuunin étudiait sur une table.

Sarouh se glissa donc entre les rayons pour se retrouver de l’autre côté de la pièce sans éveiller l’attention du chuunin. Comme ce dernier avait entendu un léger bruit, il créa un genjutsu de type genchi pour épaissir l’obscurité autour de lui, créant ainsi une sorte d’invisibilité.

Le chuunin n’y vu que du feu et retourna à ses précieuses études. Sarouh reprit son cheminement dans le bâtiment, et se décida à aller en salle de cours où il trouva dans un tiroir ce qu’il cherchait. Il déroba aussi les cours des étudiants. Puis il sortît de la même façon qu’il était entré : par une fenêtre.

Il rejoint Nina au beau milieu de la nuit, sur le toit que la damoiselle avait réussi à escalader. Il lui donna les cours et tenta de lui expliquer comment malaxer le chakra. Au bout d’une heure elle comprit la théorie. Rester la pratique, Nina ne réussit pas et ils se donnèrent rendez vous le lendemain au même endroit, à l’aurore.

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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Datenshi le 16/9/2008, 18:42

Deux journées entières s’étaient écoulées depuis que j’avais commencé à entrainer le Touffu. Deux journées entières de délectation pour Shin’, et de supplices ressemblant vaguement à de l’entrainement pour Makaya. Ce qui m’avait au début amusé m’attristait à présent plus qu’autre chose. Non pas que je sois contre le fait de profiter de la situation, au contraire, mais il y avait des limites à la perversion…

- "T’AS TOUJOURS PAS COMPRIS QUE JE LES VOULAIS PAS CES PUTAINS DE SCORPIONS, CONNARD ?!!! "

"Et c’est reparti…", pensais-je

Depuis hier, Makaya avait ( enfin ) réussi à faire fi du bruit de ponceuse. Il ne se roulait plus par terre en hurlant et en nous traitant de tous les noms. Non. Il rivalisait avec la ponceuse dans un concours de décibel… Il fallait tout de même lui avouer un certain talent pour cela, à défaut d’être doué en Nen… Shin’ avait remis l’histoire des scorpions sur le tapis, arguant du fait que nous pouvions à présent lui titiller le sens du toucher, et que ses petits amis rouge et noir étaient pour l’instant notre meilleur option. Ce à quoi Makaya avait finalement riposté en envoyant lui-même un clone chercher un sac de poil à gratter ! Cependant Shin’ ne l’entendait pas de cette oreille, et ce n’est qu’après deux heures de disputes au vocabulaire enrichit et aux verves grandement exploitées que nous pûmes nous remettre au travail :

- *" Bon voilà le compromis, sale con. "*

- "Je t’emmerde Grincheux. "

J’arrêtais Shin’, avant qu’une autre dispute interminable ne débute à nouveau :

- " Le compromis, donc, est que tu puisses utiliser ton poil à gratter, mais que si tu ne progresses pas assez vite à notre gout, Shin’ te lacèrera légèrement sur tout le corps, pour ensuite te badigeonner d’alcool. Ce qui aura le mérite…"

- *"De te faire chanter car on adore ta voix de crécelle lorsque tu couines. "*

- "Va chier je taffe. ", répliqua simplement Makaya avant de s’asperger d’un peu de poil à gratter. Il frissonna un court instant et se remit à malaxer son chakra.

- *"NAN MAIS C’EST QUOI CETTE PINCEE DE PD ?!! "*, hurla Shin’.

Et avant que Makaya n’ait le temps de bouger, mon colocataire mental lui avait raflé le sac et vidé à moitié sur lui. J’eus tout juste le temps de plaquer mes mains sur mes oreilles, mais même ainsi je fus secoué des pieds à la tête par le bruit d’animal à l’agonie qui s’extirpa des entrailles de Makaya :

- "PUUUUTAIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIINNNNNNNNNNNNN !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!"

- *"Voila, là on est sûr que ça a fonctionné. Allez, bosses ton Ten maintenant. "*

J’allais rentrer au village, dépité d’avance d’avoir perdu une journée. Cependant, comme je n’entendais pas de bruits de luttes, je fis demi-tour et constatais que Makaya tentait de rester de marbre et de se concentrer.

- "*Putain qu’est ce que tu lui as fais quand j’avais le dos tourné ?! "*, m’engueula Shin’, à peine étais-je revenu.

- "Rien…", commençais-je

- *"Te fous pas de moi !! Le vrai Makaya se serait jeté sur moi pour se les faire latter ! Là… On dirait toi putain !! C’est sérieusement FLIPPANT !! "

- "TA GUEULE LE NAIN Y’EN A QUI BOSSENT !!! ", riposta l’intéressé

- "Shin’, ta gueule. ", lançais-je directement

Il grommela une flopée d’insultes en tout genre, mais qui restèrent dans la limite de l’inaudible pour Makaya. Il se contenta donc d’apporter la ponceuse et d’aller asticoter le Touffu. Ce dernier peinait pour garder son Ten, mais il se battait. C’était la première fois qu’il semblait réellement faire des efforts pour autre chose qu’inventer un coup tordu. Je m’approchais donc pour le féliciter, malgré le bruit, lorsqu’un détail me frappa : ses lèvres bougeaient ! Lorsqu’un ninja passait à l’académie, on lui apprenait souvent à lire sur les lèvres. A Chikara, presque tous les genins diplomés de l’Académie sortaient en ayant ce bagage commun. Je ne faisais pas exception à la règle. Je me concentrais donc sur ses lèvres, et réussis à discerner quelques mots, mais qui m’en apprirent long sur ce à quoi pensait notre souffre douleur :

- "Etriper… sale nabot… latter…couilles… pourrir… appartement… Ensuite…le bruler… Puis violer… copine Pou… Fou… Sou ?... Fait chier… Ponceuse de merde…"

J’arrêtais là les frais tout en souriant à moitié : chacun sa méthode pour rester concentrer… Je le suivrais tout de même pendant un petit moment lorsqu’il partira de Chikara, mesure de précaution ! L’entrainement au chakra dura presque toute l’après midi : Shin’ prenait son pied à voir Makaya souffrir de plus en plus ( il rajoutait régulièrement du poil à gratter à son insu ), alors que ce dernier s’entrainait plus sérieusement que ce que j’aurais cru possible ! Lorsqu’enfin Shin’ arriva à court de poil à gratter, Makaya n’avait presque plus de chakra et était exténué…

- "Putain de Ten à la con !! Ca va maintenant ?! C’est assez bien pour vous bande de pauvre cons ?! "

- "Ouep, rien à dire. "

- *"Maintenant on passe au Ken ! Et avec les scorpions et les insectes bouffeurs de chakra !"*, tenta Shin’ avant de faire un vol plané en direction d’un arbre.

Bon… Voyant que, la sempiternelle dispute entre ces deux là débutait finalement, j’entrepris de rejoindre le village de Chikara. Je passais les portes en prévenant les gardes que les deux énergumènes que je gardais toute la journée étaient encore en train de se taper dessus, et qu’ils rentreraient probablement un peu après la fermeture des portes. Je n’étais pas encore éloigné que les paris sur "qui sera le plus amoché aujourd’hui" allaient de bon train. Je levais alors les yeux et en rencontrais deux autres qui m’étaient bien connus : totalement blanc.

- "Et bien, on ne t’a pas trop manqué apparemment. ", commença mon interlocuteur.

- "Salut Kigen. ", lançais-je en reconnaissant le Hyuuga de mon âge qui m’avait aidé pour que je puisse me faire entrainer par le clan.

- "Trois jours que tu es ici et même pas un bonjour ? ", continua t’il en souriant.

- "Je viens de le faire y’a pas deux secondes tu sais ? ", répondis-je sur le même ton.

Ma confiance en ces Hyuugas étaient, semble t’il, très compromise : je voyais des signes de tromperie partout à présent. Le coin plissé, presque moqueur au coin de sa bouche. Le reflet de ses prunelles laiteuses qui semblaient me considérer de haut. Ses cheveux en bataille qui tombaient négligemment sur ses épaules. Son port presque altier, tout en lui semblait me mépriser… Peut être étais-je devenu un brin paranoïaque ?

- "Plus sérieusement les membres du clan s’inquiétaient de ne pas te voir revenir. Tu veux toujours t’entrainer avec nous, n’est ce pas ? ", me questionna t’il, l’air réellement inquiet…

- "Et bien, je ne suis pas encore remis…", commençais-je, décidément un peu trop embarassé.

- "Ce n’est pas bien grave, tu peux te contenter des mouvements de base, sans y insérer le chakra. Selon le Kage c’est surtout ça qui te poses problème ? "

- "Posais. Je pense que la crise est passée maintenant. "

- "Une bonne nouvelle… Mais qui soulève encore la même question : tu es sûr de toujours vouloir t’entrainer avec nous ? "

- "Je pense que oui, il me reste à parfaire mon style Hakke… Et les prémices du style Kiten… C’est pas encore ça on va dire ! ", répondis-je, me relâchant un peu plus.

- "Bon, et bien passes nous voir à l’occasion… Enfin quand tu en auras finis avec le Mahousard que tu te trimballe. Je t’ai vu aller du coté du terrain d’entrainement avec lui… Et à la tête que tu as, ça doit pas être une partie de plaisir ! Un coup du Kage ? Quelle horreur ça doit être ! On dit que ce sont de vrais sauvages…"

- "C’est pas si terrible que ça, il se pourrait même qu’il soit sympa, tu sais ? ", lançais-je avec un sourire.

Il resta un moment interdit, puis éclata de rire :

- "Tu sais que tu as faillis m’avoir là ? Un Mahousard sympa… Très drôle, vraiment ! Franchement, ce sont tous des souillons incultes en dehors du village de Chikara… Si le Kage nous laissait faire, ça ferait un bail qu’il ne causerait plus de soucis à personne celui là ! Beaucoup de personnes dans Chikara voudraient sa peau… Tu pourrais peut être…", commença t’il

- "Je le pensais vraiment, Kigen…", insistais-je en tentant de conserver mon sourire : ce que j’entendais ne me plaisait pas du tout.

- "Les meilleurs blagues ont une fin, tu sais ? Enfin, à plus tard au domaine du clan alors. On te présentera ta nouvelle sensei pour ce qui est du style Kiten !", me lança t’il avec un clin d’œil.

- "A plus tard oui… ", répondis-je, sans grande conviction, mais Kigen semblait tellement absorbé par ma soit-disante blague qu’il ne s’en rendit même pas compte.

"Shin’ arrêtes de jouer, et dis à Maka de rentrer : il dort chez nous ce soir. "

Un instant s’écoula avant que Shin’ ne me réponde :

*"Il dit qu’un plan un trois, en temps normal ça le tente pas… Il précise sauf si c’est deux filles en plus de lui. Mais alors un plan à trois avec deux autres mecs c’est même pas la peine ! "

Alors que je me dirigeais tranquillement vers mon appartement, j’essayais de repérer d’éventuels poursuivants, ou une embuscade: si Makaya était une cible potentiel pour un groupe quelconque d’extrémistes, les personnes le fréquentant le seraient surement aussi… Lorsque Shin’ me fit part de sa réflexion, je lui intimais :

"Dis lui que c’est un connard et qu’il risque sa peau dans Chikara sans appui. "

*" Il dit qu’il t’emmerde. "*, répondit t’il une fois la transmission faite.

"Dis lui que s’il veut qu’on l’aide encore demain il dort chez nous, dans un lit séparé, porte et fenêtre verrouillée avec toutes les clés dans la chambre et qu’il est autorisé à créer des clones pour monter la garde…"

Commençais-je alors qu’un chien venait de me faire sursauter, déclenchant l’hilarité chez son maitre de douze ans à peine. Retenant un juron je continuais mon chemin, un peu plus nerveux à chaque nouveau pas. Je tentais de me calmer lorsque j’entendis :

*"Il me dit de te rappeler qu’il s’engueule avec ses clones quand il les crée et qu’il t’emmerde toujours."*, me transmit Shin’, de plus en plus amusé semblait t’il.

"Putain, passes le moi que je l’engueule en direct!! ", répliquais-je énervé.

*"Et comment je fais ça gros malin ?"*, me demanda t’il, perplexe.

" Hum… S’il continue à me faire chier je te laisse l’entrainer tout seul demain !! ", continuais-je de plus en plus à bout de nerfs.

*"T’es sûr que…", commença mon alter ego

"DIS LUI BORDEL !! ", explosais-je intérieurement.

Les passants me regardaient à présent d’un air curieux, je devais avoir l’air furax à tous les coups ! Il fallait que je passe mes nerfs sur quelque chose…

*"On arrive dans quelques minutes. "*, m’annonça Shin’.

Tant mieux. Peu importe ce que pensait cet abruti de bouffeur de raclette dans son cerveau obnubilé par le sexe, l’alcool et d’autres conneries… Et la raclette évidemment. Bref, je le préférais vivant, même s’il était exaspérant au possible… En plus d’être parano je devenais masochiste ? Les vacances, ça me réussissait pas décidément… Ce n’est qu’une fois arrivé à mon appart que je me permis un soupir de soulagement. Jusqu’à ce que je me rappelle que des sceaux, ça existait. J’entrepris alors de vérifier les alentours de l’appartement, puis l’intérieur le plus minutieusement possible. Meme torse nu, je finis par être en nage en cet après midi ensoleillée. J’étais donc en sueur, tant à cause du stress que de l’effort lorsque la porte s’ouvrit sur un Shin’ hilare et un Makaya outré :

- "PUTAIN !! JE VOUS AVAIS DIS QUE LES PLANS A TROIS GAYS C’ETAIT NON !! PUTAIN DE NAINS A LA CON !! "

C’est à l’hôpital de Chikara, sur un superbe nez de Makaya ( à nouveau ) cassé que se finit l’après midi.
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Makaya le 17/9/2008, 12:06

« Putain ! » s’exclama Datenshi au milieu de son salon
-« Nanananan… » Lui soufflais-je d’un ton de désaccord
-« Quoi « nananan » ? Tu viens de poser pieds noirs de saleté sur ma table basse ! Si je t’ai invité a venir squatter chez moi, c’est pas pour que tu salopes tout ! Maintenant tiens toi a carreau et éloigné des fenêtres ! » Décréta t’il
-« Ohoho, Joli ! « Carreau, Fenêtres »….Je te savais incapable d’une telle finesse d’esprit mon ptit ! Quand au « nananan », sache que c’est toujours moi qui commence les récits par une insulte ! » Rétorquais-je
-« Commencer un récit ? Mais qu’est ce que tu racontes ? » S’enquit mon hôte « La nuit commence a tomber, ca fait déjà une heure que t’es ici et que tu me rends dingue…Et ne pars pas dans tes élucubrations de gourou…Tais toi simplement et récupère ton chakra, demain je veux revoir la même concentration »

Et mon hôte s’éloigna dans sa salle de bain pour se délasser tandis qu’à coté de moi, assis sur une chaise, Shin me dévisageait. Visiblement perdu dans ses pensées, il avait les bras croisés et fixait un point situé non loin de mon nez nouvellement remis a neuf (il faudrait que je demande a l’hosto s’ils ne faisaient pas une carte de fidélité et si au bout de tant de pifs cassés, on avait le droit a une opération gratuite ou de son choix. Pour ma part je demanderais une castration de Shin…ou l’amputer au niveau des genoux…)

-« *A quoi tu penses Touffu ?* » demanda Shin, ayant visiblement terminé de ruminer ses pensées.
-« A qu’est ce que je pourrais bien foutre une fois que mon calvaire ici sera achevé. Et plus j’y pense, plus je me dis que je vais devoir rester ici encore un peu pour y parvenir correctement. C’est cette pensée qui m’a empêchée de me jeter sur toi et de t’arracher les yeux a coup de truelle »Dis-je sur le ton de la conversation. Ces joutes verbales étaient devenues monnaie courante
-« *De truelle ? Et t’aurais trouvé ca ou ?* » enchaina Shin sur le même ton
-« Dans ton bordel de bourreau…T’en a parlé au début, disant que tu voulais m’emmurer vivant….Tu ne te souviens pas ? Moi si…Bref, je m’accroche a ma future destinée pour éviter de perdre mon temps en disputes stériles avec toi…Et ou je suis sur de gagner… » Dis-je avec un sourire en coin, attendant qu’il se mette à bouillir.

Mais il répliqua avec un sourire identique au mien, se repositionna sur sa chaise, baissa la tête, et ferma les yeux sans un bruit. Il récupérait, et je devais surement en faire autant si je voulais endurer tout ce qu’il avait actuellement en tête, et qu’il me ferait subir les jours suivants.
L’imitant, je croisais mes jambes sur le canap’ de Daten et me mis à méditer…A ce moment, sans un bruit, Datenshi sortit de la douche et faillit laisser la serviette qui le ceinturait au niveau des hanches, tant il était surpris du silence. Mais il empêcha prestement de recouvrir sa nudité, de peur qu’un nouveau hurlement à base de « AAARGH VOUS ALLEZ ME VIOLER!! VADE RETRO NABOT !!» retentisse dans sa piaule. Il nous laissa donc a nos pensées, fila dans sa chambre revêtir une tenue plus appropriée mais néanmoins décontractée et il vint s’asseoir a mes cotés. Je levais la tête et Shin ouvrit les yeux.

-« Bon…Maka si t’es ici je te le rappelle, ce n’est pas pour que tu puisses prendre tes repères genre voir quelle poutre est la plus fragile, ou est ce que tu peux mettre facilement le feu… je compte sur toi hein ? » commença Daten, inquiet.
-« Oh ca ne t’inquiète pas, c’est déjà fait…Ce n’est pas la première fois que je viens tu sais, bien, et j’ai déjà eu laaaargement le temps de faire mon repérage ! » dis-je avec un large sourire, devant la mine horrifiée de Dat’
-« Hum…Si tu es la, c’est parce qu’il est possible qu’il y’ait des gens qui voient d’un très mauvais œil la présence d’un sauvageon Mahousard a Chikara. Surtout toi, vu tes…antécédents. Donc je te garde a portée de vue pour plusieurs raisons…l’une d’entre elle, c’est eviter les levées nocturnes pour aller batifoler je ne sais ou dans je ne sais qui, parce que les rues sont peu sures. » Continua t’il
-« Blah blah blah…Ca va je connais ton baratin avant même qu’il ne sorte de tes lèvres. Je tacherais de me tenir a carreau…mais dans ce cas d’autres personnes doivent en faire autant. » Dis-je en fixant Shin qui semblait profondément absorbé par une ombre au plafond. « Ceci étant dit, on ne va quand même pas la rester a s’user les fesses sur ton canap ! D’autant plus que quand on a chouillés ici autrefois, j’ai le souvenir que quelqu’un a vomi dessus. La ou t’es assis d’ailleurs. Deux fois. Je crois…Mais c’était pas d’la galette de demi paire de couilles crois moi ! »

Datenshi eut un mouvement de recul horrifié en fixant l’endroit ou il était assis, sous l’œil amusé de Shin et de moi-même.

-« Bref la ou je veux en venir, c’est que la nuit commence a peine a poindre et que c’est l’heure ou je revis ! Malgré tous vos coups de pute, je sens l’énergie affluer en moi comme un torrent de fromage fondu ! On sort ! Change ton pyjama Daten et vire les vers qui vissent ton séant sur ce siège Shin ! » lancais-je a l’interessé, soudain pris de talents de poète.
-« Non » dit-il simplement, sous nos yeux ébahis. Shin refusant de s’amuser ?
-« Je crois que je comprend ce que tu voulais dire quand tu trouvais flippant le fait que Makaya ne se jette pas sur toi après que tu lui ai renversé le sac de poil a gratter sur la tronche… » murmura Daten, stupéfait. Pour une fois il ne faisait pas la voix de la raison ?
-« Si Maka le macaque a des…types forts au cul, mieux vaut rester ici. » se contenta de répliquer calmement Shin, d’un ton qui ne souffrait pas de questions de ma part.

Je baissais les yeux, dépité. Puis une lueur malsaine éclaira mes yeux et je bondis par-dessus le canapé, alla chercher trois verres dans la cuisine et sortit de ma chevelure une bouteille de Sakénnoby avec laquelle j’avais déjà désinfecté des plaies ou nettoyé des surfaces. Puis réintégra ma place, tout en coupant la parole a Datenshi, qui je l’étais sur, allais me rasséréner le même sermon sur le fait que l’alcool c’était mal blablabla. Je l’informais que je ne comptais pas boire, mais voir leurs réactions de ninjas dans un jeu très ludique. S’ils se trompaient, ils boiraient. Moi je restais sobre pour demain.

Et un de mes jeux truqués appris durant mes séjours dans les bas-quartiers de Mahou, eut raison de Passe-Partout et de Passe-temps. [HRP]C’est un jeu génial avec lequel j’entube beaucoup de gens, je te le ferais quand tu me rendras mes 7euros Daten Wink [/HRP]

Une fois que les deux étaient raides morts, l’un sur sa chaise, l’autre sur son canapé, je me levais, plus frais que jamais. Puis je pris Datenshi a bras le corps et l’allongea correctement, de tout son long, sur le dos, sur celui-ci. Puis je pris de la même manière Shin’, qui se débattit mollement, en poussant un grognement, et je l’allongeai sur Datenshi, face contre face, en prenant bien soin d’entraver leurs mains aux deux. Enfin j’achevais mon œuvre en sortant une longue corde de mes cheveux et je les entourais solidement l’un a l’autre, afin qu’ils soient correctement saucissonnés. Puis je partis voir mon imprimeur, voir s’il avait terminé le travail que je lui avais demandé, soit rédiger un bouquin qui décrédibiliserait le Kage…au cas où.


Les nuits à Chikara étaient aussi fraiches que les journées étaient étouffantes. Je déambulais donc rapidement, ne tenant pas a trainer dans cette fraicheur qui allait croissant, ni a tomber sur une patrouille qui n’aurait aucun mal à me repérer avec mon poncho. Une fois devant la porte de mon homme (qui avait fermé son échoppe), je pus néanmoins entrer par effraction. Non en crochetant la serrure comme l’aurait fait n’importe quel noble ninja digne de ce nom, mais en défonçant la porte le moins bruyamment possible. C’était ce que je pouvais faire de mieux hein…La discrétion n’était pas ma vertu cardinale…
Puis je franchis les escaliers qui montaient certainement jusqu’a sa chambre et entra. Il était étendu dans la pénombre et une idée me vint a l’esprit. A l’aide d’un genjutsu appliqué a ma personne, je me rendis tout noir, avec les yeux brillants. Puis enroula deux grosses dreads sur le coté de ma tête de façon a faire des cornes. Puis j’entrais avec force et fracas dans la chambre en poussant un rire de dément !

Mon premier reflexe quand a la réaction du pauvre homme, fut de penser qu’au cas ou son commerce ferait faillite, l’imprimeur pourrait se reconvertir dans la chanson car il avait une sacré capacité thoracique ! Puis quand j’annulai tout, il me reconnut et après un bref échange entrecoupé de ses halètements de terreur, nous descendîmes afin qu’il me remette plusieurs copies de mon bouquin, que je fourrais avec précaution dans mes cheveux. Et je partis, avec ma garantie de survie auprès du Kage bien assurée.

L’idée de déambuler dans les rues, effectuant un Barathon en solo était tentante…Mais je devais être disponible demain…Quand a revoir Katara, depuis que Shin l’avait…SOUILLEE ! (Aaaargh infâme souvenir !). Il était hors de question que je la revois. Donc je pris lentement le chemin du retour, peu satisfait de cette brève excursion aux frais des deux types serrés comme des sardines l’un contre l’autre.

Soudain je sentis un infime sifflement qui s’intensifiait, mais je réagis trop tard et une volée de senbons se planta en moi. Je m’effondrais comme si j’avais été gravement touché, feignant la mort et bénissant mon épais poncho qui bien que très laid (pour certains béotiens dénués de gout et d’un bon sens aussi affuté que le mien) était constitué de mailles épaisses qui avaient parfaitement bien encaissé l’attaque. J’attendais ainsi patiemment sur la terre battue, tout en jaugeant la quantité de chakra que j’avais récupérée depuis la fin de l’entrainement…et qui ne me permettrait pas d’excentricités. Physiquement j’étais en bonne forme, vu que passais mes journées a m’user le cuir des fesses a coté d’une ponceuse de merde…Donc de ce coté la ca irait…peut être. En même temps j’étais a Chikara, ou tous les hooligans fous de bastons s’emmanchaient joyeusement pour faire d’autres engeances de brutes. Mais vu que c’était des senbons et non une quadruple mortensen que j’avais reçu sur le râble, je ne m’attendais pas a me retrouver face a une troll local, communément appelé « Chikarate ».

Des pas sonnèrent derrière moi. Légers, voire félins…apparemment une femme. Elle était descendue de son promontoire et venait s’assurer de ma mort. Lorsqu’elle se glissa a mes cotés, j’effectuai un mouvement rotatif au sol, faisant de mon bassin un axe de rotation en m’aidant de mes mains, et tenta de faucher mon assaillante avec mes jambes, qui esquiva d’un bond, tout en dégainant de nouveaux senbons, qu’elle me lança tandis que je me relevais face a elle. Je penchai la tête vers l’avant et ma touffe agrandie absorba toute l’attaque. Quand je relevais la tête, extirpant ma lance de mes cheveux par la même occasion, elle avait disparu.

Je pratiquai alors rapidement le gyo sur mes oreilles et mes yeux, bien décidé à la repérer dans la nuit qui se faisait de plus en plus sombre. Je l’aperçus alors sur un toit a ma gauche, se glissant furtivement pour tenter de passer derrière moi. Mais nos regards s’étaient croisés et elle s’arrêta, attendant que vienne la chercher. Je bondis ainsi a mon tour sur le toit, prenant appui sur une caisse, et m’élança en agrippant le bord de la gouttière d’une main, et usant de mon élan et de ma masse pour me poster face a elle, toujours immobile. Puis je courus vers elle, près a abattre ma lance sur elle, mais je sentis durant ma course que mon pied se posa sur un objet qui s’avéra être un….putain de fumigène. Mon adversaire disparut de nouveau de ma vue.
Alors je fis trois pas sur le coté, puis m’assit et effectua un Chizieru no jutsu, soit un bouclier capillaire tout autour de mon corps, puisant dans mes bien maigres réserves de chakra. L’inconvénient de cette technique : ma maitrise capillaire n’était pas encore assez affinée et je ne pouvais créer des « meutrières » dans cette masse de cheveux, si bien que j’étais protégé, mais aveugle.

Soudain, une déferlante de vent s’abattit sur moi, et j’eus bien de la chance (et du chagrin aussi) de constater qu’elle n’avait coupé que le haut de mon dôme de protection. Je me redressai immédiatement, heureux aussi de voir que la lame de vent avait chassé la fumée qui obstruait ma vue. A quelques pas de moi, je pouvais voir la femme recomposer de nouveaux signes. Sans que je lui en laisse le temps, car j’avais glissé mon pied sous une tuile et avait shooté dedans, la faisant s’envoler et lui cogner la tête. Elle tituba un instant, le temps de me laisser me rapprocher suffisamment pour entamer un contact au corps a corps. Si le coup l’avait affecté, elle n’en montra rien durant le combat et dégainant deux coutelas qui étaient attachés au bas de son dos, elle se mit à parer mes lourdes attaques, usant de ma puissance et compensant avec son agilité pour m’empêcher de porter une attaque. Mais alors qu’elle avait une fois de plus repoussée mon arme, je lui assenai un punch issu de la chose hirsute qui formait mes cheveux, puis reforma le poing pour en faire un tentacule qui s’enroula autour de son cou. Je le saisis dans l’instant et tout en serrant, la cloua au sol d’un mouvement vers le bas. Et ma lame alla épouser le contour de sa nuque.

-« A qui ais-je l’honneur ? » demandais-je. Mais je n’eu droit qu’au silence en guise de réponse. Je me décida donc a la tuer. Je n’avais que ca comme solution et c’est un peu par dépit que je levais mon arme pour lui assener le coup final. Mais alors que j’allais trancher sa tête, un grand impact me frappa sur le flanc et me fit tomber du toit duquel je me trouvais, emportant par la même occasion ma proie. Mais celle-ci avait saisi l’occasion pour sortir un poignard de je ne sais ou, afin de sectionner mon entrave chevelue, se hisser de nouveau sur le toit, me laissant comme aveugle, vu comment j’étais situé en contrebas et vu la hauteur du toit. Lorsque j’étais remonté, bien évidemment il n’y avait plus personne et il serait vain de me mettre a leur recherche, connaissant mal le village et peu doté en chakra.
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