Chikara, village caché du sable [RP]

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Rencontres à Chikara...

Message par Yassin le 22/3/2008, 19:48

[HRP] Ce Rp se passe avant celui de Miiyu[/HRP]


_____Je me réveillais en baillant… Mais qu’est que je faisais ici ? J’observais autour de moi en quête d’explication. J’étais sur le toit d’une bâtisse surplombant Chikara, et j’avais visiblement fait une petite sieste. Mais oui, j’avais longuement pensé et je m’étais sûrement endormi par la fatigue constante reçu lors des nombreux combats du tournoi. Enfin, je me sentais bien, en pleine forme, prêt à faire des prouesses. Je me rendais compte qu’il ne me restait plus beaucoup de temps pour en apprendre plus sur le Taijustu, domaine dans lequel Chikara y est spécialisé, contrairement à Mahou, qui est plutôt axé sur le Ninjutsu dont je ne connais absolument rien.


____ Je descendais tranquillement sur le sol sableux, et marcha tranquillement en direction… En fait, je n’en savais rien, je marchais tout simplement. Je repensais encore une fois à l’occasion qui se présentait de se perfectionner au Taijutsu dans ce village. De plus, je n’allais sûrement pas revenir à Chikara pour bientôt. Bien ! Mais j’hésitais entre prendre la direction de la bibliothèque rempli de savoir pur et de connaissance ancestrale et millénaire du Taijutsu, ou simplement aller vers les terrains d’entraînement annexes à l’Académie. Je pris la direction de l’Académie, après tout, cela ne me ferait pas de mal.


____ Le soleil descendait lentement de son apogée, mais la journée n’en était pas pour autant terminée. Quelques minutes plus tard, après avoir questionner bon nombre de gens pour me mettre sur le bon chemin, j’arrivais devant l’Académie. Waouh ! Ce bâtiment était foncièrement différent que celui de Mahou, mais aussi imposant et dominant que l’Académie Mahousarde. Je rentrais avec hâte, rentrant dans les couloirs, et suivant certains Genins qui semblait aller s’entraîner, je retrouvai facilement les terrains d’entraînement… Et quelle merveille, la majorité des appareils était destinés à garder la forme physique, rendre ses coups plus puissants, devenir un assez bon pratiquant du corps à corps… Bref, le Taïjutsu avait vraiment sa place…


____ Je remarquais subitement que la plupart des Genins qui étaient sur place me regardaient fixement, certains d’un air méfiant, d’autre de compassion, ou même quelques uns qui étaient admiratifs. L’ambiance était au point mort. On entendait même le sifflement léger du vent. Ca sent rien qui vaille… Surtout que j’avais le bandeau de Mahou fixé sur le crâne, bon sang, c’est sûr qu’on m’a remarqué avec ça…



Ashimaru – Tu es bien Yassin Shinmen, n’est ce pas ?

Nakamura – Mais bien sûr que c’est lui, ça crève les yeux, idiot d’Ashimaru!

Tadashi – Je ne sais pas, mais visiblement, il est de Mahou, donc je suis plutôt de l’avis de Nakamura…Mais calmes-toi !

Nakamura – Tadashi, je ne t’ai pas demandé ton avis…

Moi – Euh…Je…

Tadashi – Nakamura, on n’a pas demandé ton avis non plus !

Ashimaru – Tu venais juste de nous dire qu’il fallait se calmer, et tu fais le contraire Tadashi. Et puis, Nakamura, tu commences vraiment à saoûler !

Nakamura – Mais toi aussi, tu fais chier Ashimaru, faut pas croire…

Ashimaru – Mais regardes-toi avant de critiquer, ‘spèce de névrosé !

Tadashi – Tu montres pas le bon exemple non plus, Ashimaru…


Les autres Genins et moi observions tranquillement cette dispute…Soudain, un homme relativement grand apparu devant nous, et les trois Genins semblèrent immédiatement se calmer… Qui ça pouvait bien être ?


Homme – TAISEZ-VOUS !!

Le lourd silence pris sa place parmi nous…

Homme – C’est mieux comme ça… Je ne peux même pas vous laisser une minute que vous êtes déjà entrain de vous disputer, moi je dis, vous aller vous entretuer un des ces jours…

Tadashi – Mais, Senseï Hiruki, tout est à cause de ce baka de Nakamura

Nakamura – Mais, fer…

Hiruki– Nakamura, pas besoin d’en ajouter plus. En tout cas, pour ainsi dire, vous êtes l’équipe la plus minable, vous avez tous de grandes capacités individuelles et qui plus est, différente, mais au niveau de l’esprit d’équipe, vous avez les capacités d’un enfant qui ne sait pas encore marcher à cause de ses couches encombrantes… Donc va falloir arrêter de porter des couches, où vous ne dépasserez jamais le niveau Genin ! Pour la peine, vous me ferez de longs et pénibles exercices pour ce soir !

Il tourna sa tête vers moi, et fixa son regard vers mon bandeau. Son visage s’éclaircit…

Hiruki – Mais tu es Yassin Shinmen, l’éliminé du tournoi, n’est ce pas ?

Moi – Oui, je suis bien… l’éliminé du tournoi… Enchanté de vous connaître !

Hiruki (rires) – N’oublies pas que tu es arrivé jusqu’aux demi-finale du tournoi, ce n’est pas rien ! Quant à moi, je m’appelles Hiruki Fubawa, Jounin de Chikara, et … il tourna la tête vers Nakamura, Tadashi et Ashimaru …le Senseï de ces trois garnements. Tiens, le nom Shinmen me dit quelque chose…

Moi – Au fait, vous…

Hiruki – Bien, sur ce, je dois y aller ! A bientôt Yassin !


____Dès que l’équipe entière est partie, tous les Genins revinrent à leurs occupations. Erf, il ne m’avait même pas écouté, sûrement qu’il était pressé. Enfin bref, le soleil commençait à disparaître dangereusement, prévenant que le soir allait bientôt s’emparait de Chikara.


____Je me dirigeais vers un mannequin de paille complètement détruit par les nombreux coups, mais le principal était qu’il restait debout, les bras en l’air. Brusquement, un Genin mesurant les 1 mètre 80, une carrure un peu plus grande que la normale, se mit devant moi, le visage souriant.



Ikuo – Bonjour, Mahousard, je voudrais faire un petit combat amical contre toi…


Moi – Désolé, mais il ne me reste plus beaucoup de temps, et je voudrais…


____Il me mit une droite me propulsant quelques mètres plus loin, gisant sur le sol. Je me relevais, essuyait les quelques gouttes de sang, et dépoussiérer mes habits. Merde, on dirait que les grosses brutes ont toute une envie de me frapper…


Ikuo – Prépares-toi, saleté, à mordre la poussière… Je me demande même commet tu as pu aller jusqu’aux demi-finales avec la facilité avec laquelle je t’ai mis un coup…

Moi – Que je saches, Ikuo, tu n’es pas arrivé à te qualifier au tournoi, hein ?

Ikuo – Yassin, tu vas regretter rapidement ces paroles…


____Je me dirigeais vers lui et prenais de longues impulsions de chakra. Je savais que j’allais gagner. L’autre fois, à l’Académie de Mahou, je venais d’être un Genin, mais là, j’ai acquis beaucoup d’expérience. A toute vitesse, je lui mis un coup de pied qu’il para sans difficulté… Il est assez bon en Taïjutsu, ce qui n’est pas étonnant à Chikara. Les autres Genins s’agglutinaient autour de nous, et suivait le moindre de nos faits et gestes. Le pire était qu’ils l’encourageaient.

____Bref, je me dois de me concentrer sur le combat. Ikuo contre attaqua, et me décocha un puissant coup dans mon abdomen, bloquant ma respiration pendant quelques secondes… Je n’étais plus aussi sûr de gagner contre ce spécialiste au corps à corps…



Ikuo – On fait moins le malin…


____Je retrouvais mon souffle. Un élan de volonté de vaincre me prit. Je lui mis rapidement un coup de poing visant sa joue, mais il para, et instantanément, il fit un coup de coude sur mes côtes, me propulsant encore une fois sur le mur…Il avait incontestablement un niveau bien plus supérieur que moi en Taïjutsu. Et je n’avais aucun kunaï ou fil permettant de pouvoir le blesser. Une dernière solution : Mes poids !

____Je les détachais de mes membres, et les lança sur lui. Sans attendre sa réaction, je surgit dans les airs, derrière les poids qui venait d’être déviés, et lui mit un fort coup de pied latéral. Il le vit sans peine, et ne fit que se baisser, attendre que je retombe sur le sol, et me fit une balayette. Je tombais lourdement sur le sol, accablé par les échecs continus dont je faisais preuve. Je ne me sentais plus le courage de me relever… Ikuo baissa la tête en ma direction, un air méprisant et victorieux.



Ikuo – Cela ne sert à rien de continuer le combat, tu n’es pas de taille contre moi, et si je n’avais pas autant de pitié envers toi, tu serais déjà mort, Yassin. Mais saches que tu es le plus pitoyable adversaire que j’ai pu rencontrer lors de mes combats.


____ Il cracha à côté de mon épaule, pour témoigner son dégoût, et m’humiliant devant tous les autres Genins qui me regardaient tous d’un air moqueur… Je ne voulais pas me relever, abbatu par la déchéance, je restais affalé sur le sol. Je me rendais compte de la claque que j’avais pris, de la faiblesse apparente qui me hantais… Des larmes se dessinaient paisiblement sur mes joues cédant mon visage en sanglots…


Dernière édition par Yassin le 25/3/2008, 20:54, édité 1 fois
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Evaline le 23/3/2008, 20:47

Evaline se tenait la gorge reprenant peu a peu son souffle, visage rougit et cou blanc. Elle suivait les chuunins de chikara emmenant Kezashi a l’hôpital de la ville. Tant pis pour la finale, Iziroth leur raconterait sur le retour.
Une impression désagréable la fit frissonner, peut être cet homme qui les fixait dans la foule ou cette ombre qu’elle avait cru voir disparaître au coin d’une rue.


Elle se rapprocha des deux chuunins soutenant le gensouard aveugle. Ils arrivèrent en quelques minutes à l’hôpital, minutes qui parurent étrangement longue. Elle se rappela les événements qui avaient eu lieu dans la demeure des Shibutsurasuna. Un jumeau assassiné pour une stupide histoire d’honneur… ce Gotanoa, le père du gentil et talentueux Jael.
Voilà pourquoi elle les détestait, ses rencontres, le tournoi le lui avait fait oublier. Les shinobis ne valaient pas mieux que les ivrognes qui se battaient devant son bar pour une bouteille à moitié vide. Ou même que des chiens enragés se jetant sur un os rongé. Ce sont tous des enfants orgueilleux et trop gâtés usant de leurs pouvoirs à leur envie.
Voilà ce qu’ils étaient tous. Des imbéciles.


Le visage de la jeune femme se ferma. Ils étaient arrivé à l’hôpital et les chikarates avaient installé Kezashi sur un lit. Et l’un d’entre eux pris des liens pour l’attacher.


Evaline : -N’attachez pas mon sempai s’il vous plait. Si besoin est je m’en occuperai… vu el coup qu’il a pris sur le crâne cela ne devrait pas me poser de problèmes.

Chuunin : -N’hésitez pas a utiliser la sonnette d’urgence. Les gardes accourront. Les deux chuunins repartirent avec un dernier signe de tête adressé a la jolie genin.

L’aveugle était allongé sur le lit les membres tremblants et de la sueur dégoulinant sur son front. Evaline le regarda un instant avant de fermer la porte et d’aller vérifier par la fenêtre. Plus de doute, ils avaient bien été suivis. Si des gardes patrouillaient l’hôpital ils n’avaient sans doute rien a craindre, ni d’ailleurs dans l’enceinte du village. Un tel incident lors d’une rencontre amicale entre les trois villages ne resteraient pas impuni. Si Gotanoa voulait agir, il le ferait hors du village.

Ce jutsu était étrange… il aurait pu tuer Kezashi quasiment directement elle en était sur, mais alors pourquoi étaient ils surveillés ? Elle l’avait clairement vu enchaîner les signes et ces boules de chakra au bout de chaque doigts qu’il avait apposé de force sur le crâne de l’aveugle. Elle secoua la tête et s’assit sur une chaise contemplant à nouveau Kezashi. Celui-ci semblait plus calme, sa respiration ralentie. Bien.

Evaline : -l’aveugle ? Tu dors encore ?

Pas de réponse… le chuunin ne bougeait toujours pas. Elle ferma le store puis sortit de la pièce. Avançant dans le couloir pour s’engouffrer dans la première chambre ouverte. Le malade dormait profondément. Un homme un peu plus grand que Kezashi…peu importe…elle fouilla les placards prenant tout les vêtements du malade et repartit dans la chambre de Kezashi, évitant un médecin en faisant un détour.
Il dormait toujours.
Pour elle, elle prit un pantalon long qu’elle enfila par dessus sa jupe et un manteau avec capuche pour protéger du soleil. Ainsi son visage ne serait pas visible à moins que l’on ne soit juste en face d’elle. Les étoffes fines et légères ne leur tiendraient pas trop chaud à l’extérieur. Elle fut obligé de faire un ourlet au pantalon et le manteau était bien trop grand mais peu importe.


Evaline : -allez sempai …montre moi tout !

Elle retira le chaussures puis le pantalon de kezashi, souriant seule de la situation, puis lui enfila le second emprunté à leur voisin de chambrée. Il était ample et léger tout comme le sien mais la taille était bonne. Elle retira le bandeau des yeux de Kezashi, son signe le plus distinctif et lui mit le deuxième manteau sur le dos, luttant pour enfile les manches au corps inerte de l’aveugle, puis rabattant la capuche sur sa tête.
Le miroir du seul meuble de la chambre d’hôpital lui rendit son reflet. Vêtue ainsi elle ressemblait à un sac.
Le plus dur allait commencer. Traîner kezashi allait lui coûter énormément d’efforts.
Elle prit quelques instants pour concentrer du chakra dans ses bras, renforçant ainsi ses muscles de la même façon que lorsqu’elle tentait de porter un coup dévastateur en combat.
Le bougre était lourd mais ainsi renforcée elle pourrait le transporter sans trop de problème jusqu'à ce qu’elle soit à cours d’énergie.


Descendre les escaliers fut un eu plus complexe, heureusement l’hôpital était quasiment vide, seuls quelques médecins de gardes écoutant leurs radios en écoutant le combat final du tournoi inter villages.

Le problème se posa à la sortie, un homme assis sur une chaise avait lui aussi l’oreille collé à une radio tout en buvant une bouteille de bière sans doute la gardien de la sortie de secours.
Evaline installa Kezashi et espionna l’homme un instant. Visiblement celui-ci ne portait pas de bandeau ninja et aucun uniforme particulier. Il avait juste un sabre court posé a coté de sa chaise. Non ce n’était pas un shinobi.
Parfait. Evaline visualisa la boisson que l’homme sirotait tranquillement et commença a concentrer son chakra.

Genkaku kawaki, l’hallucination assoiffée !

Le gardien posa sa radio et regarda sa boisson un instant. Il la porta à sa bouche et vida la canette d’un trait. Lorsqu’il l’eut finit il la secoua, elle était bien entendue vidée, et lui visiblement surpris qu’elle le soit.
Ces genjutsu étaient simple et Evaline les maniaient régulièrement pour forcer ses clients à boire. Le suivant était de la meme veine mais légèrement plus compliqué, surtout en devant projeter le chakra a distance. Elle se concentra un peu plus longtemps pou minimiser la perte d’énergie et assurer qu’il n’y ait aucune erreur.


Ikkanshita fuman, l’insatisfaction continue !

Le chakra expulsé atteint sa cible. L’homme fixa sa canette de nouveau l’air trouble. Il pencha la tête en arrière pour prendre les dernières gouttes qui coulèrent une à une, visiblement trop doucement à son goût puisqu’il envoya la canette contre le mur lui faisant face. Le manque devait se faire sentir au vu de la sueur sur son front et de son mouvement d’humeur. Il fouillait ses poches et en retira la monnaie pour la compter. Un instant d’hésitation et il s’engouffra par la porte de sortie sans doute courrant déjà vers un marchand de boisson.

Evaline : - allez viens mon grand on repart.
Elle reprit Kezashi sur son épaule, il dodelinait de la tête et était de nouveau conscient. Il tenta de dire quelque chose mais seul un marmonnement sortit de ses lèvres. Myuu ne l’avait pas loupé. Au moins parvenait il à mettre un pieds devant l’autre.

Kezashi : Ou on va…

Evaline ne lui répondit pas, se contentant de poser un doigts sur ses lèvres, signe universel de silence et de rabattre la capuche du manteau volé sur la tête de l’aveugle alors q’il essayait de la retirer. Ils se rapprochaient lentement mais sûrement vers la sortie du village caché dans le sable alors que des acclamations s’élevaient en provenance de l’arène.
Elle ne remarqua pas l’ombre qui les suivait.
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Mei-Lynn Sabishii le 23/3/2008, 23:31

Je descendis du toit de l'académie, lassée de regarder les rares nuages effilés répandus dans le ciel. Encore une sensation où tout ce que j'entreprenais devenait lassant, ennuyeux... Le tournoi avait sûrement dû prendre fin... Oui... Le nom du vainqueur, Akkurénaï de Chikara avait été prononcé... Peu importe. En plus, je n'avais aucune raison pour participer à ce fichu tournoi. Donc j'aurai pu aussi bien gagner, cela m'aurait été complètement égal. Mes lèvres s'étirèrent soudain. Qu'en aurait pensé les autres Gennins, venus ici pour la simple gloire de la victoire d'un tournoi, ou encore le fait de montrer sa force s'ils m'avaient entendus?

Mei-Lynn: Ridicule tout ça....

Ainsi, les shinobi étaient-ils tous comme ça? De personnes prétentieuses, avides de gloire? Seule la puissance importait. J'avais besoin de puissance. Je n'en pris conscience qu'à ce moment là.
Consciente de la situation de mon père. Pour avoir fui le village, ce n'était sûrement pas un voleur d'étalage.
Consciente de ma faible puissance. Je n'étais qu'une simple Genin, à peine capable de maîtriser ses nouvelles techniques.
Je parcourais les rues désertes du village, tout le monde avait dû aller à l'arène acclamer la gagnante. Je regardai le sol sableux, tout en marchant, plongée dans mes pensées... Lorsque je fus prêt de l'hôpital j'arrêtai ma marche. Deux personnes étrangement vêtues en sortait. Qu'importe, je n'en avais rien à faire. Je repris ma marche d'errante, en songeant à tout et à rien. une chose était positive: nous allions enfin partir de ce village; et au chemin du retour, peut être y aura-t-il un peu d'action? Oui.... Je pris aussi conscience que mon village était important pour moi. J'avais hâte de revoir ma mère et ma maison. Hâte de retourner sur le gros rocher de la cascade. Hâte de revoir Kinu et Azakeru. Je stoppai à nouveau mes pas et me mis à regarder le ciel où, cette fois, plus aucun nuage n'était présent. Une légère brise se leva, faisant un faible brouillard de sable. Au loin, vers l'arène, les acclamations se faisaient toujours entendre.

Complètement stupide. Inutile. Les Chikarates étaient peut être plus fiers que le nom de leur village soit vainqueur que de la jeune Genin qui s'est acharnée pour avoir cette place. Inconscients des efforts des autres. La gloire. C'est touts ce qui importe le coeur des gens. Désireux que l'on connaisse le nom de leur clan. Désireux que l'on reconnaisse leur puissance. Ils sont emplis d'orgueil et de fierté méprisable. Consternant. Peut être même n'avaient-ils aucun objectif précis. Je repris ma marche solitaire, et mis à parler tout haut.


Mei-Lynn: Mon seul objectif, c'est de venger mon clan.

Apparemment, il semblerait que je n'aurai aucun repos tant que j'aurai pas atteint ce but. Devenir plus forte... plus forte pour accomplir un objectif précis. Enfin... Au jour d'aujourd'hui, je ne pouvais rien faire, en premier lieu, j'étais coincée dans ce village, ensuite, il me fallait m'entrainer dur.
J'étais en train de traverser une ruelle, le genre de ruelle où même un chien errant n'oserait pas s'aventurer. Comme toutes les autres rues, celle-ci était aussi déserte. Ne m'arrêtant pas pour autant, je continuais mon chemin.


Voix inconnue: Hé gamine... Pourquoi t'es pas au tournoi?
Mei-Lynn (s'arrête):: Je vous retourne la question.
Autre voix: Je la trouve insolente, pas toi Zurui?
Zurui: Moi je la trouve plutôt courageuse... S'aventurer dans une ruelle comme ça sans armes...

Le dénommé Zurui se trouvait devant moi. Il était grand et maigre, le teint blafard, une cicatrice semblable à une estafilade lui barrant la joue droite. En tournant la tête de façon à voir derrière moi, je vis son acolyte, tout aussi grand, mais avec plus de formes, de muscles. Cependant, il arborait ce même teint blafard. J'étais donc encerclée. Etrangement, je n'éprouvais aucune sensation de stress ou de peur... Mais d'ailleurs, pourquoi aurais-je peur? Je fixai le grand type devant moi, respirant tout à fait calmement.

Inconnu: Allez... Vide ta bourse ma petite, et peut être qu'on te laissera partir...
Zurui (lorgnant Mei):: Et puis elle est plutôt bien faite... On va s'amuser ma petite... Touzoku!
Touzoku: Bien compris Zu'...

Le dit Touzoku me sauta dessus avec rapidité. Je fis un pas de côté pour esquiver, et il s'écrasa lamentablement part terre, la face contre le sable. Affligeant.. Ce n'étaient même pas des shinobis. Je sortis un parchemin et dessinai rapidement deux kunai, que je libérai, après l'habituel panache de fumée blanche.
Je les lançai à temps sur le Zurui, qui s'était précipité sur moi en hurlant de rage. C'était pas de ma faute si son complice ne s'était pas rattrapé...
Il esquiva les premier kunai mais le deuxième s'enfonça dans son épaule gauche. Touzoku, revenu à lui, voulu venger son acolyte et fonça sur moi, le poing prêt à me décoller la mâchoire. Je parai de justesse en me décalant, m'emparai de son poing, et lui jetai une giclée d'entre dans les yeux avec mon pinceau. Il recula en poussant des gémissement de douleur, tentant de s'essuyer le visage.


Zurui (se tient l'épaule): Des jutsu de dessin? Déconcertant...
Mei-Lynn: ...

Je les laissai plantés là comme des piquets, sauf Touzoku qui continuait de se nettoyer les yeux. Une autre chose que je méprisais, les voleurs incapables. Je pris la direction de l'arène, et lorsqu'elle fut dans mon champ de vision, des personnes commençaient déjà à sortir, toujours réjouis d'être le village vainqueur.
Au moins le second finaliste était un Gensouard, un certain Yozo Hamu. Au moins, on le félicitait aussi pour ses efforts pour arriver jusqu'en finale... Sans le comprendre, je me mis à frapper un poteau qui se trouvai là. une légère fissure apparut, ainsi que de petits filets de sang


Mei-Lynn: Shimatta!

Etais-je donc si faible? Evaline l'avait emporté, Takeshi l'avais emporté... Pour une fois, je pris une expression de profonde colère, de rage inexplicable.

Voix inconnue: Hé oui... c'est pas avec ça que tu pourras me tuer.... Mon enfant

Je me retournai de tout côtés, pour voir qui avait dit ça. Personne. La voix était grave et susurrante, comme un serpent... Je me caressai négligemment la tête d'une main, perplexe.

Mei-Lynn: Je deviens parano ou quoi? Cette voix...
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Choix...

Message par Yassin le 24/3/2008, 16:40

____ Dur dilemme… Je me trouvais dans les gradins de l’Arène, mon regard plongé dans la finale du tournoi, mais mes pensées vagabondaient sur le choix qui s’imposait à moi. En effet, Miiyu allait partir à Gensou, ainsi que la plupart des participants. Rester à Chikara ou suivre Senseï Miiyu… Pour l’heure, j’observe le combat, j’y réfléchirais plus tard… Le public est en exaltation devant le magnifique spectacle que nous offrent Yozo et Akkurenaï, laissant le mystère du gagnant planer dans l’air…


____ Une demi-heure plus tard, le combat était terminé, les deux participants envoyés directement à l’infirmerie… Pas étonnant étant donné toute la rage et la force de combattre qu’ils ont donné durant cette finale. Le résultat allait être donné dans quelques heures. Pendant cette attente, mes pensées se noyèrent à nouveau dans ce choix épineux. Au milieu de tout ce monde, je ne pouvais réfléchir clairement. Je décidai, à ma nouvelle habitude, de monter sur une bâtisse quelconque de Chikara, pour pouvoir choisir en tout tranquillité.


____ La légère brise omniprésente me caressait tout le corps. Aller à Gensou me permettrait de découvrir un nouveau village, et suivre Miiyu me permettrait de m’entraîner… D’un autre côté, Gensou est le village spécialiste dans le Genjutsu, un domaine où je n’y connais rien, et mes entraînements en seraient donc très limités. Je me tournai vers le ciel vide de nuages, et je me sentais coincé… Erf, le doute s’emparait de mon esprit, troublant mon choix. Je fermai les yeux peu à peu, la fatigue me prenant dans un sommeil réparateur de mon ancien combat où je fus humilié par Ikuo…


____Quelques heures plus tard, je me réveillais, peut-être par le bruit que formait la foule se trouvant aux portes de l’Arène. Miiyu allait annoncer le futur vainqueur de ce tournoi.



Miiyu – Il est maintenant tant de dévoiler le nom du vainqueur de ce tournoi. Il s’agit d’Akkurenaï, notre jeune finaliste féminine issue de Chikara.


____La foule Chikarate lança une ovation et produit un énorme brouhaha témoignant la satisfaction que la gagnante était de leu village. Les Gensouards, présent à moindre mesure, semblaient être relativement déçus que le finaliste ne soit pas Yozo. Et les rares Mahousards n’avait pas de réaction, vu qu’aucun Mahousard n’était arrivé à parvenir en finale.


____ Bref, tout cela était le cadet de mes soucis… Je partis vers un endroit plus calme, en quête d’une réponse. Je sautais entre les bâtisses plus ou moins hautes, grâce aux impulsions de chakra, provoquant les mécontentements des quelques personnes qui parvenaient à me distinguer. Je les ignorais, je me préoccupais surtout du dilemme… Rester à Chikara ou partir à Gensou… Cette simple phrase résonnait toujours et encore… Et elle restait sans réponse toujours et encore…


____ Je me remémorais tout ce que j’avais pu faire dans ce village… J’avais fait des combats uniques, dont j’avais utilisés mes dernières ressources même si cela mettait ma vie en danger. Contre Notrek, où j’avais lancé un parchemin explosif sur sa boule de feu. Contre Sarouh, j’avais réussi à lui tenir tête même si il avait parvenu à me rendre aveugle pendant un bon moment. Contre Akkurenaï, une épéiste que j’avais réussi à contenir malgré ses attaques de feu… J’étais même parvenu aux demi-finales, et j’avais même survécu à de puissantes décharges électriques de Yozo, un combat mémorable.

____Devant le bar de ramens, j’avais calmé la haine de Sarouh contre les Mahousards. J’avais rencontré beaucoup de Genins des autres villages, des personnes différentes, avec leur personnalité propre comme Hisoka, Chiraku… Lors de mon entraînement, j’avais rencontré Hiruki qui semblait connaître le nom Shinmen et ses disciples, Nakamura, Ashimaru, Tadashi. Il y’avait Ikuo… De bonnes entrevues comme des mauvaises.

____ Je commençais à connaître ce village, ses rues, son sable, ses habitants, ses commerçants, ses forgerons, ses bâtiments, ses femmes, ses hommes, ses enfants, des personnes au grand cœur comme des personnes méprisables… Chikara était un village extraordinaire !


____Soudain, je perçus un mouvement de foule. Je tourna la tête et me dirigea vers le bruit incessant de ce rassemblement. Quelques minutes plus tard, j’observais… Merde ! C’était Hiruki, il était attaché par des fils de chakra, formant des menottes… Beaucoup de gens l’injuriaient, lui lancer des projectiles. Les gardes l’emmenaient pour l’enfermer. Avait-il commis un délit ? Comment pouvait-il être autant détester, Hiruki, cet homme au grand cœur… J’essayais de l’appeler mais les cris couvraient ma voix…Je descendis du toit pour rejoindre la foule.



Moi – Excusez-moi, Madame, mais que s’est-il passé ?

Madame – Mais tu ne sais pas encore… Cet homme a tué un pauvre villageois commerçant de sang froid. On raconte qu’il a été tué dans d’atroces souffrances… J’espère que ce meurtrier payera le prix fort pour ce qu’il a fait !


____ Je ne pouvais y croire…Hiruki, même si je l’avais à peine parlé pendant quelques minutes, ne pouvait pas être capable de tuer un innocent… Il fallait que j’en sache plus !
Comment ?! Et cet homme semble détenir des informations sur le nom Shinmen, peut-être ma mère ou mon père… Je ne pouvais le laisser mourir sans qu’il me donne des informations, il avait réveillé en moi, un grand intérêt pour mes parents.

____ Trop de mystère tournait autour de ça et la seule personne capable de m’éclairer était cet homme. Je ne pouvais partir, je le regretterais de ne pas avoir su prendre l’occasion… C’était décidé… La réponse était venue d’elle-même…


Je reste à Chikara !
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Flash-Back de la formation du jeune Idato Masumane

Message par Idato Masumane le 24/3/2008, 18:08

Idato Masumane, 12 ans


Idato - Yuugiri !
Je réouvre les yeux, et me rends compte que je suis bien à trois mètres de la cible.
*Putain, j'y arriverais jamais !*
Takeshi - Allez, Idato, Tu va y arriver ! T'es le meilleur !
*Tu parle, j'ai déjà du mal à bouger en Yuugiri, alors être précis...*
Je saute en retrait, puis retente le coup.
Idato - Yuugiri !
Une fois de plus, je me trouve à quelques mètres de la cible dessinée sur le sol par mon père.
*Fais chier !*
Ideshi - Idato !
Je me retourne, et vois foncer vers moi une volée de shurikens.
*Merde !*
J'observe tout autour de moi, à toute vitesse, et la seule zone qui sera épargnée par les étoiles acérées, sera la cible.
*Encore une méthode bizarre de mon père...*
Idato - Yuugiri !
Cette fois, j'atterris en plein milieu de la cible, et je n'ai pas la moindre égratignure.
*J'ai réussi !*
Idato - Yataaa !
Mon père apparait devant moi, grâce à la même technique, et pose sa main sur ma tête, dans un signe de réconfort, pour me féliciter.
Ideshi - Tu vois, mon fils, tu peux y arriver... Je t'ai, il est vrai, un peu forcé la main, mais tu a tout de même réussi...
Idato - Merci, père... Je comprends pourquoi vous êtes aussi puissant... Vous savez ce dont un ninja à besoin !
Il me sourit.
Ideshi - J'ai l'habitude d'entrainer des ANBU, alors pour toi ça peut paraitre rude, mais sache que c'est pour ton bien.
Idato - Je sais père...
Takeshi, dans un coin de la salle, joue avec les shurikens qu'il a ramassé sur l'air d'entrainement.

Le soir, après le repas, je monte dans ma chambre, et observe le ciel depuis ma fenêtre.

*Demain, c'est l'examen de passage... Faut que je devienne genin ! Comme ça, je serais un vrai ninja !
Je me tourne vers mon lit, et un sourire illumine mon visage.
Idato - Yuugiri !
Je me retrouve alors sous ma couette, dans mon lit. Je me mets à rire.
*Je suis trop fort ! Demain, je vas tout exploser !*
Et je m'endors paisiblement, confiant quant à la prestation que je vais devoir effectuer le lendemain.

J'ouvre les yeux, et pose mon regard sur la fenêtre, à travers laquelle je peux voir le ciel bleu, parsemé de quelques nuages esseulés.
Je tourne la tête de l'autre coté, et étouffe un hoquet de surprise, voyant le visage de mon frère à dix centimètres du mien.

Takeshi - Debout paresseux ! Tu va être en retard à l'académie !
Idato - Rho ! Ça va, laisse-moi !
Takeshi - Non, il est déjà six heures, et si tu veux être en forme, faut commencer par te lever tout de suite, aller prendre un bon petit-déj, et malaxer ton chakra... C'est papa qui me l'a dit !
Idato - Oui, et bien, pour l'instant, tu n'est même pas à l'académie, tu n'as que dix ans... Alors ne viens pas me donner de leçons, même si tu les tiens de papa...
Takeshi - Si tu veux...
Il soupire, et se retourne, pour partir.
Takeshi - Tu verras bien dans quel état tu seras pour ton exam !
Et il sort en claquant la porte.
*Que c'est chiant les gosses... Enfin, j'ai que deux ans de plus... Mais c'est déjà trop...*
Je me lève, passe un kimono léger, et descends les escaliers direction le salon.

Une fois en bas, je me retrouve nez-à-nez avec une des domestiques du clan. Elle s'incline en guise de salut.

Veille femme - Bonjour, Idato-sama.
Idato - Bonjour.
D'un vague signe de tête, je lui renvoie son salut.
Arrivé dans le salon, mon père m'accueille.

Ideshi - Mon fils, comment vas-tu ? Prêt pour ton examen ?
Idato - Entièrement ! Je ne me suis pas entrainé si durement pour rien.
Ideshi - Parfait... Prends place, je te prie.
Je m'agenouille à ses cotés, et porte à mes lèvres une tasse de thé brulant.
*C'est chaud...*
Mon père remarque ma grimace.
Ideshi - Idato, travaille ta capacités d'analyse... Ce thé est trop chaud, tu dois le refroidir...
D'un geste, il sort sa main de sa manche, et la tient juste au-dessus de mon thé. Puis une légère aura entoure la-dite main, et un petit souffle d'air vient se répandre dans ma tasse. Puis il me la retire des mains et la boit d'un trait, sans sourciller.
Ideshi - Tu vois ? Un petit coup de Fuuton, et tout est réglé... Essayes.
Je prends donc une autre tasse, et la remplie. Puis j'appose dessus mes mains, et malaxe mon chakra. J'envoie ensuite une légère impulsion, mais ne sachant pas bien la contrôler, je libère trop d'énergie, et tout le thé se répand à travers la salle, La tasse, quant à elle, explose en petit morceaux.
Mon père se met à rire.

Ideshi - La puissance y est, pas de doute ! Mais pour le contrôle, c'est une autre paire de manche !
J'essuie mon kimono, puis on visage.
Idato - Oui, père.

Huit heures du matin, devant l'académie de Chikara. De nombreux jeunes aspirants sont réunis là, dans l'attente de l'examen.
Je reconnais certains de mes camarades de classe, mais d'autres me sont inconnus.
Je me dirige vers le panneau d'affichage, sur lequel est inscrit l'ordre de passage. A mon grand regret, je passe en dernier, je vais donc devoir encore attendre, et prendre mon mal en patience.
Je regarde autour de moi, pour savoir si je peux passer le temps, en discutant avec un ami. Et au coin du bâtiment, j'aperçois enfin un visage amical.
Celui de Todaki.
Je m'approche donc de lui, puis lui pose la main sur l'épaule. D'un geste, il me saisit par le poignet, et me fait basculer vers l'avant.
Par réflexe, j'utilise mon jutsu héréditaire pour réapparaitre à coté, debout, prêt à me battre.

Idato - Non, mais ça va pas ! Tu pourrais me faire mal !
Il ouvre grand les yeux, surpris.
Todaki - Désolé, Idato-kun ! J'ai eu un mauvais réflexe ! Je stress à cause de l'examen...
Idato - Fais quand même attention...
Je quitte ma posture de combat, et m'avance vers lui.
Idato - Ça va ? Prêt à devenir ninja ?
Il me lance un regard qui en dit long.
Todaki - J'ai l'air d'aller ? J'ai l'air d'être prêt ? Franchement ?
Idato - Euh... Oui ?
Je tente un petit sourire en coin.
Todaki - Laisse tomber...
Idato - Bon, tu sais en quoi consiste l'épreuve ?
Todaki - Pas du tout... Il filtre, et ceux qui ont passé l'épreuve sont réorientés vers une autre salle.
Idato - A ton avis, ce sera quoi ?
Todaki - Je sais pas du tout... Si c'est de la transfo, c'est mort pour moi... Par contre, s'il s'agit de chakra, ou même de clonage, j'ai toutes mes chances...
Idato - Tant mieux pour toi, ça m'étonnerais que ce soit de la transfo !
Soudain derrière nous, une voix s'élève.
Ninja - Numéro douze, Todaki Mayarushi !
Todaki - J'arrive !
Il se relève, et pars en direction de l'entrée de la salle. Puis il jette un regard en arrière. Je lève mon pouce en signe d'encouragement, et il sourit. Puis il entre.
*Bonne chance, mon ami !*

Le temps s'écoule, et les jeunes étudiants défilent. Tous partent un par un, me laissant au final tout seul.
Puis vient mon tour.

Ninja - Numéro vingt-huit, Idato Masumane !
Je saute de l'arbre dans lequel j'étais monté, et retombe au sol avec agilité. Puis je pénètre à mon tour dans la fameuse salle.
Une fois la porte refermée, je vois devant moi trois personnes, des chuunins, assis derrière une table.

Chuunin - Bienvenue, jeune homme. Tu es le dernier à passer, et nous comptons sur ta prestation !
Idato - Compris !
Chuunin - Bien... Donc aujourd'hui, l'épreuve consiste en une démonstration de tes talents, dans le domaine du clonage. Tu es prêt ?
*Clonage ? Nickel !*
Idato - Tout à fait !
Chuunin - Alors c'est parti ! Eblouis-nous !
Je me place donc en position défensive, pour donner une coté spectaculaire à ma prestation.
*Je me suis pas entrainé comme un dingue pour rien ! C'est parti ! Opération clonage qui tue !*
Idato - Ninpo ! Kage bunshin no jutsu !
En face de moi apparait donc un clone de moi-même, une copie conforme, très réaliste. Mais ce n'est pas qu'une simple illusion.
Je fais un signe de tête à mon bunshin, qu'il me renvoie.

*C'est parti !*
Sans crier gare, il m'envoie deux shurikens, que j'esquive grâce au Yuugiri, puis je lui en envoie deux à mon tour, qu'il évite de la même façon.
Je charge alors du chakra dans ma main droite, puis le libère sous forme de petits éclairs pourpres, entourant ma main. D'un geste ample, je balaye la salle d'un revers, et envoie en tous sens une volées d'éclairs.
Mon clone utilise la télétransportation pour ne pas se prendre mon attaque de plein fouet, et reparait derrière moi.
Il me lance alors dessus un kunaï, que je saisi en pivotant, puis je cours vers lui, et feinte une attaque d'estoc. Alors qu'il lève les bras pour se protéger, je saute au-dessus de lui, et lui plante le kunaï de flanc, dans la gorge.
Il disparait dans un nuage de fumée.

Je m'incline donc devant mes examinateurs, légèrement essoufflé.
Ils semblent tous trois passablement impressionnés.

Chuunin - Bravo, ta prestation est vraiment plus que honorable, pour un étudiant... Tu pourras remercier ton père pour l'entrainement qu'il t'a fait suivre.
Idato - Je n'y manquerais pas !
Je souris, toujours en regardant le sol.
Chuunin - Redresse-toi, Idato-kun. Tu a mérité ton titre de ninja, au grade de genin !
Idato - Yataaa ! Euh... Gomen...
Chuunin - Il n'y a pas de mal.
Les trois chuunins rigolent à l'unisson, et je les suit dans cette action. Puis l'un deux m'indique du doigt la petite table sur laquelle sont posés les bandeaux frontaux de Chikara. Il y en a de plusieurs couleurs, mais j'en prends un rouge. Même si le noir me semble aussi très classe.
Idato - Je peux en prendre deux ?
Chuunin - Deux ? Pour quoi faire ?
Idato - Ben, pour pouvoir mettre celui qui s'accorde le mieux avec ma tenue...
*Espérons que ça passe... Ils sont pas cons à ce point...*
Chuunin - D'accord.
*Ben si !*
Je prends donc l'autre bandeau, et sors de la salle par la porte opposée.
A l'extérieur, m'attendent Todaki, un bandeau sur le front, Takeshi, et mon père, Ideshi. Je tends alors le bandeau rouge à Takeshi, puis attache le noir à mon bras.
Mon père, au lieu de me réprimander, sourit.

Idato - Tiens, prends-le. Garde le précieusement, et le jour où tu seras ninja, tu pourras mettre celui-là !
Takeshi - Merci, fréro !
*Maintenant, objectif Chuunin !*


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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par erol le 25/3/2008, 00:03

* Putain ça allait être une vieille journée. A peine levé que j’avais des courbature partout sur mon corps. Je me levai en essayant de ne pas me faire mal et allai prendre une douche. Après cette douche j’allai beaucoup mieux et je décidai de prendre un gros petit déjeuner.

Une fois mes affaires préparées et avoir pris un bon petit déjeuner je sortis dehors et eu l’agréable surprise que ces foutus Mahousares et Gensouares étaient encore là. Je m’étirai un coup devant ma porte d’entrer et commença à courir le sabre en main. Certains Genin eurent peur en me voyant courir vers eux comme ça et commencèrent à crier. Moi, en bon joueur, détournai ma trajectoire au dernier moment pour leur faire une vrai frousse.

Je me dirigeai en faite vers le terrain d’entraînement qui était encore plein. Certains s’entraînaient au lancé de shiruken, d’autre en faisant des tours de terrain, d’autre en créant beaucoup de clone … Quand je vis ce monde je ne pu réprimer une insulte à voix basse. Heureusement que le terrain était grand, j’allai dans un coin où il n’y avait personne pour cause, c’était là où le soleil tapait le plus fort et où il n’y avait pas d’ombre. Moi, étant habitué à cette chaleur, je mis entraînai sans aucun problème.
*


-(Erol pensé- J’vais m’entraîner sur ma technique pour rassembler les partis du corps de mes clones. bushin no daichi !


* Je créai 4 clones de terre parfait. Je sorti mon sabre de son fourreau, et coupa le bras d’un de mes clones sous l’œil étonné des genins qui me regardaient. Je m’écartai du clone, et commençai à exécuter des signes en malaxant mon chakra. Je posai mes mains par terre et concentra mon chakra pour qu’un bras de terre pousse à mon clone. Un instant plus tard un bras de terre poussa à l’épaule de mon clone. C’était parfait.

Je voulu tester ce nouveau bras, et ordonnai à mon clone de sortir son sabre. Nous fîmes un échange et au bout de quelques minutes le bras disparu se transformant en terre. Mon clone s’arrêta de combattre et j’en profitai pour le trancher en deux par la verticale.
*


-(Erol)- J’en reviens pas que mes clones soient aussi nul.


* Je décidai de corser un peu l’entraînement en coupant un bras à mes 3 clones restant. Je reculai, malaxa mon chakra, exécuta des signes, et posai mes mains par terre en injectant le plus de chakra possible. Des bras parfait poussèrent à mes clones. Je souris et m’approcha pour mieux les examiner. L’un des bras n’était pas bien relié au niveau du coude. Pris de rage je tranchai tout mes clones qui se transformèrent en terre. Je me reposai quelques minutes car l’enchaînement de ces deux techniques était épuisant. Et l’adapter dans un combat serait dur.

Je laissai l’entraînement de cette technique pour le moment et commença à faire quelques pompes. Au bout d’une heure d’entraînement au taijutsu, j’entendis le bruit d’une foule en délire. La finale du tournoi … je l’avais oublié. Je courus au stade et me plaça dans la scène réservée au ancien participant du tournoi. On avait une vue directe sur le combat. La foule était en folie, pour cause, une Genin de Chikara était arrivé jusque là. Dire que si je l’avais battu je serais peut être à sa place … Quelques minutes passèrent et les deux combattants rentrèrent dans l’arène. Le combat allait commencer quand tout à coup le juge a pété les plombs. Il se mit à vouloir se battre avec tout le monde sous le regard choqué des spectateurs.
*


-(Erol pensé)- Ha ha ha ! Ca c’est du tournoi organisé !


* Les deux autres juges ainsi qu’une jeune Genin de Gensou combattirent Kezashi et Miiyu l’assomma. Deux Chuunins emmenèrent Kezashi à l’hopital accompagné d’une jeune Genin. Quelques minutes passèrent et le combat put enfin commencer. *


-(Erol pensé )- Je sens que ça va être d’un chiant. De toute façon, aillant affronté Akku, c’est elle qui va gagner.

* Je regardai le combat sans dire un mot. La fin était vraiment intéressante surtout l’attaque d’Akku. *


-(Erol pensé )- Quand même, si elle n’a pas utilisé cette technique contre moi c’est qu’elle ne se donnait même pas à fond.

* Quelques dizaines de minutes plus tard le verdict fut donné et Akku fut nommée championne de ce tournoi. Je me levai, sortai du stade et me dirigeai pour rentrer chez moi. Seulement j’avais une impression bizarre d’être suivit. Je passai par des petites rues et me dirigeai vers un cul de sac. Je me retournai et fis fasse à la personne caché. *


-(Erol)- Qui va là ?

-(Voix)- … Bravo … on m’avait dit que tu serait dur à tuer.

-(Erol)- A tuer ? T’es qui ? Montre toi !!

-(Voix)- Aurais-tu peur ?


* Une petite silhouette sortit de l’ombre. Je pu voir la silhouette d’un petit garçon. *


-(Garçon)- Peur de moi ?

-(Erol)- … T’es qui ?

-(Garçon)- Juste un mec comme un autre. Sauf que je veux tester mes capacités fasse aux tiennent.

-(Erol)- Pfff … Ne me fait pas rire. Rentre chez toi petit pendant que je suis encore d’humeur sinon … Je te tue !

-(Garçon)- J’étais sûr que tu dirais ça ! A chaque fois c’est la même chose, je parle à la personne quand je suis caché, elle est effrayé et quand je me montre elle rigole.

-(Erol)- Ce qui est normale.

-(Garçon)- Mais vois-tu …


* Je vis le garçon bouger et je sortis un kunai pour me protéger mais en un instant je me retrouvai par terre mon kunai sous la gorge. *


-(Garçon)- Cette fois je veux montrer que je suis sérieux !

-(Erol)- Qui es-tu gamin ?

-(Garçon)- Ca ne te dirais rien de toute façon. Sinon juste comme ça, j’ai 9 ans.

-(Erol)- Enfoiré !


* Je réussis à dégager son bras et je lui mis un coup de pied pour le faire reculer. Je me levai et sortis mon sabre. *


-(Erol)- Voici Devil mon sabre. Il a envie de goûter ton sang.
-(Garçon)- Oh ho ! Je suis mort de trouille.


* Il écarta les bras, toujours armé de mon kunai. *


-(Garçon)- Je t’attends !

-(Erol)- Salopard !


* Je fonçai sur le garçon en essayant de le couper en deux à la verticale. Il para avec le kunai qu’il m’avait volé et me mit un coup de pied qui me fit rouler sur le côté. *


-(Erol)- Tu n’es pas un gosse ordinaire ! Tout à l’heure tu as dit que tu voulais me tuer, et que quelqu’un t’avait dit que je serais dur à tuer ? Qui et pourquoi ?

-(Garçon)- Tu as si peur que ça ? On m’avait aussi dit que ton seul sentiment était la haine ? C’était pas vrai ?


* Il avait raison. Je ressentais un autre sentiment au fond de moi. J’avais peur, mais de quoi ? Mourir ? Non, j’avais déjà eu l’occasion d’avoir à affronter la mort. Je commençai à paniquer. Ironique non, moi Erol qui ne montrai jamais un sentiment autre que la haine paniquer ?Il fallait à tout prix que je me calme. Je respirai profondément. *


-(Erol)- Hun hun hun … à qui crois-tu parler ? Je vais t’exploser !


* Je courus vers lui et sautai en l’air un kunai à la main. Je lui lançai le kunai en tournant sur moi-même. Il para le kunai et j’en profitai. *


-(Erol)- kougeki gufuu !!


* Je lui mis un coup de pied en tournant sur moi-même. Il le para en me tenant le pied avec sa main gauche. Je continuai de tourner sur moi-même pour le donner un coup de pied avec mon autre pied mais je sentis une douleur au niveau des hanches. Il m’avait planté le kunai dans ma hanche droite. Je m’écrasai lamentablement au sol en me tenant ma hanche droite. *


-(Garçon)- Un problème ?

-(Erol)- Ah …

-(Garçon)- Chochote !


* Je retirai le kunai d’un coup laissant couler le sang à flot. Je criai de douleur. J’arrachai un pant de mon pantalon et me banda le ventre sous le regard amusé du garçon. *


-(Garçon)- Parce que tu crois que ça va changer quelque chose ? Tu crois combattre avec cette blessure ?

-(Erol)- La ferme Kirin !

-(Garçon)- Pardon ?

-(Erol)- J’t’ai reconnu senseï ! A ta technique de dissimulation, qui n’est pas ton fort d’ailleurs, et aussi à ta manière de te battre.

-(Kirin retrouvant son apparence)- Bravo ! T’es moins nul que je croyais !

-(Erol)- Enfoiré. Et maintenant soigne moi s’teuh plait !

-(Kirin- Ola rien ne presse !

-(Erol)- Rien ne presse ? Tu te fou de moi !

-(Kirin- Un peu ouais !

-(Erol)- Mais bordel plutôt que de rire tu peux pas me soigner ?!

-(Kirin- C’est bon d’accord. Tu gueules vraiment pour un rien.

-(Erol)- Pour un rien ?

-(Kirin- J’air rien dit !


* Kirin me soigna et je me relevai. *


-(Erol)- Part ta faut j’ai déchiré mon pantalon !

-(Kirin- Hé hé ! Enfin bref. T’as vu la finale ? Akku a gagné !

-(Erol)- Ouais et ?

-(Kirin- Ben notre village a remporté le tournoi. Mais surtout t’as vu sa dernière technique ?

-(Erol)- Ouais j’garde ça à l’oeil ! Bon allez salut !


* Je sortis de la ruelle et me dirigeai vers chez moi en laissant mon senseï seul. Je rentrai chez moi, changeai de pantalon et passa le reste de la journée à rester coucher sur mon lit à penser à la peur ressenti pendant le combat … *
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Ryûkki le 28/3/2008, 01:54

[HRP] Désolé si j’alterne la narration à la première personne et à la troisième, je vois ce qu’il y a de mieux [/HRP]

Keira : … Le Kinton.

J’me demandais quel rapport cela avait avec moi, je maitrisais le Raiton.

Ryûkki : Keira-sensei, dites m’en plus sur vous s’il vous plait ?

Keira : Et bien, sache que tout d’abord on se ressemble beaucoup toi et moi. Je ne suis pas originaire de Chikara tout comme toi. Je suis arrivé ici à l’âge de 9ans. Mes parents étaient commerçants, il venait de la région de Nagame. J’avais un frère, que je considère plus comme tel. Il s’est engagé dans l’ordre des Samouraïs, c’est en parti à cause de cela que mes parents on dût fuir Nagame. J’ai commencé par aider mes parents dans leur commerce puis, peu de temps après mes parents furent assassinés par des Samouraïs. Je ne saurais expliquer comment, mais pour une raison quelconque ils devaient retourner à Nagame. Et je pense sincèrement que mon frère en est pour quelque chose. Donc me retrouvant seul dans le village de Chikara, il me semblait évident de ne vivre que pour lui, mon village. Je rentrais à l’académie à l’âge de 13ans et j’eu mon diplôme du premier coup. *J’étais comme absorbé par les paroles du sensei*. J’avais une faculté assez spéciale : j’étais capable de créer un sable magnétique composé de fer. Enfin bon il est temps de monter au QG pour que tu prennes connaissance de notre première mission. Allons-y !

Ryûkki : Compris !

Je montais les escaliers deux à deux. J’étais tellement impatient, ma toute première mission à l’extérieur du village. J’arrivais enfin devant la porte, je la poussais et entrais en premier.

Ryûkki : Bonjour, je viens pour prendre connaissance de ma mission.

Le Chuunin : Bien, si tu es avec Keira-san, tu dois surement être Ryûkki. Je suis désolé, mais votre mission a été attribuer à quelqu’un d’autre.

Keira : Et puis-je en connaitre la raison ?

Ryûkki : … *Restait perplexe*

Le Chuunin : Et bien c’est simple, Ryûkki à été inscrit à l’examen Chuunin qui se déroulera à Gensou d’ici peu.

Keira : Héhé, aurais-tu oublié de me préciser cela petit éclair ?

Ryûkki : Pour la bonne raison que je n’étais pas au courant, comment est ce possible ? *Restait pensif pendant un moment…* Il faut que je devienne plus fort, Keira-sensei, pouvez vous vous occupez de moi ?

Keira : Effectivement j’y ai pensé, de plus j’avais une idée derrière la tête… Allons-y !

On partait ensemble alors vers la plateforme rocheuse. Tout le long du chemin, Keira restait silencieux. Je ne prononçais pas un mot non plus, à vrai dire, je me posais des questions comme toujours. Qui avait bien pût m’inscrire à ce tournoi sans m’en informer ? J’avais bien une idée. Je pensais bien à Ojii-san, mais bon je n’étais pas convaincu.

*Les deux Ninjas arrivèrent sur place…*

Keira : Bien ! Tout d’abord je vais te dire ce à quoi je pensais réellement… J’aurais voulu t’enseigner le Kinton. Combiner le métal et l’électricité est une assez bonne idée, de plus, ces deux affinités vont très bien ensemble. Mais en premier lieu, tu vas te battre contre moi avec son sabre.

Ryûkki : Ahh… Je sais pas trop, on va dire que je ne suis pas spécialement à l’aise avec mon sabre.

Keira : Je comprends. Cherches-tu as ne faire qu’un avec ton sabre ?

Ryûkki : Oui exactement !

Keira : Alors arrêtes tout de suite, cela ne sert à rien. Ton Katana doit être tien, il doit t’appartenir, tu dois le dominer, dompter sa force. Ce n’est que ton serviteur. Il doit t’obéir au doigt et à l’œil. Si tu vises un endroit, tu dois le toucher. Allons-y maintenant !

Ryûkki dégaina ton sabre, et tourna autour de son sensei. Il voulut l’attaquer, mais ce dernier se tenait derrière le jeune éclair et le prit en otage en lui portant son kunaï à la gorge.

Keira : Où est passé ta vitesse ? Tu as ce don et tu ne l’utilise pas ? N’ai pas peur de me toucher n’oublies pas que je suis jounin quand même. ^^

C’était repartit, le genin partit come un éclair sabre dans une main. Il posta derrière Keira et lui porta un coup de pied dans le derrière pour le projeter en l’air mais à ce moment là, le sensei disparu. Ryûkki ne se retourna pas et fonça tout droit pour s’éloigner un peu afin de gagner un peu de temps. « Utilises cette fameuse technique que tu as travaillé, celle ou tu associe le Raiton à ton Katana. » lui criait Keira. Le jeune éclair n’écoutait pas les paroles de son maitre jeta des kunaïs vers Keira. Celui-ci créa un sabre identique à celui du genin, à l’aide de son sable magnétique. Les deux adversaires combattaient au centre de la plateforme rocheuse. Et c’est là que Ryûkki comprit quelque chose et tenta une attaque.

« Dengeki no Jutsu ! », un arc électrique se forma entre les deux épées. Etant donné que le sabre de Keira était fait de sable magnétique grâce au Kinton de celui-ci, Ryûkki envoya une décharge d’une puissance anormale à son sensei. Le jounin recula d’un pas, tout secoué par la décharge, du moins c’est ce qu’il laissait paraître. Un instant après il explosa, l’élève resta bouche bé devant cette scène puis repris ces esprit aussitôt après avoir aperçut son maitre perché en haut d’un énorme rocher.

Keira : Je pense savoir ce que l’on va bosser pour ton examen, suis moi…
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Flash-Back de la formation du jeune Idato Masumane

Message par Idato Masumane le 28/3/2008, 18:41

Idato Masumane, 12 ans


Je tiens encore en main la lettre du QG, alors que je suis en chemin pour y aller.
Cette lettre me dit que je suis convoqué pour la création des équipes de genins de ma promotion.

*J'espère que je serais avec Todaki !*
Cela fait maintenant une semaine que je porte mon bandeau de Chikara, attaché autour de mon bras. Une semaine que je suis un vrai ninja.
J'arrive bientôt au QG, et je me remémore les derniers jours, ainsi que les entraînements avec mon père.

*C'était dur, et éprouvant, mais j'ai réussi... Je suis plus fort maintenant... Et je connais mes limites...*
Le bâtiment principal du village se dresse alors fièrement devant moi, ses grandes portes prêtent à m'engloutir.
Je m'avance donc à l'intérieur, où le contraste me force à plisser les yeux, le soleil brillant fort sur Chikara.

Idato - Excusez-moi, mademoiselle ! La salle de rendez-vous, pour les genins, c'est où ?
Jeune femme - Deuxième étage, salle huit, jeune homme.
Idato - Merci !
Je monte donc les marches quatre à quatre, pressé de connaître la fameuse composition des équipes. En haut, plusieurs genins sortent de la pièce, accompagnés d'un jounin, par groupes de trois.
Je presse donc un peu l'allure, de peur d'arriver en retard, même si c'est déjà le cas.

Une fois la porte refermée derrière moi, je m'excuse auprès du professeur en charge de la classe, et vais m'asseoir, au fond de la salle.
Visiblement, c'est ce même professeur chuunin qui donne la composition des dix équipes aujourd'hui formées.
Au bout d'un moment, alors que seuls six jeunes restent, il désigne les membres de la team neuf.

Chuunin - Équipe numéro neuf, promotion 1162. Membres : Todaki Mayarushi, Nezumi Hiromata, Idato Masumane. Votre jounin référent ne devrait pas tarder...
*Super ! Je suis avec Todaki ! Mais c'est qui ce Nezumi ?*
Mon regard balaye la salle, et analyse tous les genins présents. Seuls deux attire mon attention. Un ne cesse de jongler, avec des balles en fer, visiblement. Et l'autre, lui, caresse affectueusement son animal de compagnie, à savoir un rat.
*C'est lui... Nezumi...*
Soudain, la porte coulisse, et entre un personnage plus qu'original. Il a des cheveux noirs, dressés en pics, et plusieurs piercings à l'oreille droite et à l'arcade gauche.
Il porte la tenue traditionnelle des jounins, mais par-dessus, un long manteau noir.
La tout est, en soit, assez surprenant.

Jounin - Salut les jeunes ! Bon, c'est moi qui vais m'occuper de vous pendant les prochains mois, voire les prochaines années... Alors pour bien commencer, on va sortir, se trouver un petit coin pénard, et causer... OK ?
Sans un mot, Nezumi se lève, et sort de la salle. Todaki lui emboîte le pas, et je ne tarde pas a faire de même.

Nous arrivons donc sur le toit du QG de Chikara, le soleil à son zénith, réchauffant la pierre sableuse sur laquelle nous nous asseyons.
Je prends Todaki dans mes bras.

Idato - C'est génial, on va faire équipe !
Todaki - Ouais, content que ça se passe comme ça...
Le jounin se rapproche de nous.
Jounin - Et bien ! Vous avez l'air de vous apprécié ! Mais ne laissez pas votre équipier en dehors de tout ça. Lui aussi est votre ami.
Idato - Oui vous avez raison.
Jounin - J'ai toujours raison !
Il sourit à pleine bouche, et je me retourne pour faire face à Nezumi. C'est un garçon, visiblement un peu plus jeune que moi. Il porte un manteau court, et un pantalon plutôt large.
*Comment fait-il pour survivre là-dedans... Il fait super chaud, même pour moi.*
Idato - Bonjour, moi c'est Idato, et lui c'est Todaki !
Nezumi - B'jour... Nezumi...
Il se retourne et caresse son rat, qu'il tient entre ses mains.
Jounin - Voilà une bonne chose de faite ! Nyark ! Bon les jeunes, on s'assoit. Je vais vous poser quelques questions.
Nous nous asseyons de nouveau tous trois, attentifs aux moindres paroles du ninja.
Jounin - Déjà, on va commencer par toi, Todaki. Alors ! Pourquoi es-tu ninja, quels sont tes objectifs futurs ? Qu'est-ce que tu aime ? Qu'est-ce que tu n'aime pas ?
Todaki se met à réfléchir intensément, et, après trente secondes, il répond.
Todaki - Si je suis ninja, c'est pour découvrir le monde ! Je veux voir le Yuukan, l'explorer ! Et même aller au-delà. J'aime les nouilles, et pleins de choses encore ! Et ce que je n'aime pas, c'est le stress et les gens idiots et mauvais !
Jounin - OK... Idato ?
*Mon tour ? Bon alors... Que dire ?*
Idato - Je suis Idato Masumane, du clan Masumane, et mon objectif est de devenir ANBU, comme mon père, afin de mener le village au-devant de tous les dangers qu'il pourra rencontrer ! J'aime le combat, et la sensation de puissance, et je n'aime pas perdre.
Jounin - Ça, c'est clair, tu seras sûrement un bon combattant ! J'aime cet état d'esprit ! Et toi, Nezumi ?
Le jeune garçon se tourne alors vers le jounin, et sourit, d‘une manière effrayante.
Nezumi - Moi ? Je suis ninja parce que je m'ennuie ! Parce que j'ai envie de me battre et de tuer ! Mes objectifs ? Pas besoin ! Pour le reste, je n'aime rien, et je déteste tout !
Un long silence s'installe. J'ai la gorge nouée.
*Mais il est barge !*
Jounin - Bon... Ben ça c'est fait ! Ok, les jeunes, maintenant que je vous connais mieux, on va pouvoir parler du programme de votre entraînement.
Todaki - Et vous, monsieur ? On pourrait pas en savoir plus ?
- Nyark ! Euh... Je me nomme Juumen Kusha, et je suis jounin... Le reste ne vous regarde pas... enfin, pas encore !
*Voilà qui promet... Un barge et un mystérieux... On va bien rigoler...*
Juumen - Comme je vous disais, le programme se résume simplement... Je vais d'abord tester vos capacités au combat, que ce soit la puissance, les techniques, la réflexion, et tout le reste ! Ensuite, ma tache consistera à vous entraîner, pour que vous soyez à même de passer chuunin ! Partant ?
Idato et Todaki - A fond !
Nezumi, lui, reste prostré, à caresser la petite bête.
Juumen - Parfait... Rendez-vous demain, à sept heures, sur le terrain numéro six. Sur-ce, tchao !
Il disparaît en sautant, puis s'éloigne en bondissant de toit en toit.
Le reste de la soirée, je la passe chez moi, avec Todaki et Takeshi.

*Vivement demain !*

Au petit matin, nous nous retrouvons donc tous les trois, Todaki, Nezumi, et moi-même, sur le terrain d’entraînement numéro six.
Idato - Il est où, Jummen-sensei ?
Todaki - Aucune idée…
Nezumi - Regardez, là-bas, sur le poteau.
Entendant les mornes paroles de Nezumi, je me tourne vers le centre du terrain, sur lequel se tiennent fièrement trois poteaux. Dans l’un d’eux, est planté un shuriken, avec un bout de papier.
Nous allons donc vers le centre du terrain vague.
Une fois à niveau, je remarque de petites écritures sur le papier.

Idato - Restez là…
J’avance donc prudemment vers le poteau, jusqu’au moment où j’arrive à lire les petits caractères.
Il est écrit.

* « Je vous ai bien eu ! »*
Idato - Merde !
Sous mes pieds, une fissure se forme, et une main en sort. Elle m’attrape la cheville.
Idato - Yuugiri !
Je me retrouve donc trois mètres plus loin, dans une volonté de repli.
Idato - Raté !
Juumen - Pas tant que ça !
La voix vient de derrière moi, et je me retourne. Juumen tient en respect mes deux coéquipiers, un kunaï chacun, braqué vers leur nuque.
Juumen - Alors, on est pas assez attentif à ce que je vois…
Nezumi - Fais chier…
Todaki - A moi de jouer ! Chikara Senpuu !
Todaki bondit alors, et pivote sur lui même, envoyant son pied dans la tête du sensei. Il l’atteint en plein visage, et le corps du jounin s’envole sur trois mètres. Puis il disparaît dans un nuage de fumée.
Todaki - Merde ! Il est où ?
Derrière moi, la terre explose, libérant Juumen.
*Merde, sous terre, c’était le vrai !*
Il saute alors au-dessus de nous, et envoie de nombreux shurikens. Chacun esquive à sa manière, moi en me téléportant, Todaki en sautant en arrière, et Nezumi en se contorsionnant.
Juumen - Eh, les jeunes ! Je veux voir de quoi vous êtes capables ! Allez !
Nezumi fait des signes avec ses mains, puis sort un parchemin, et appose sa main dessus.
Nezumi - Kuchiyose no jutsu !
Dans un débauche d’effets pyrotechnique, une petite flopée de rats apparaît. D’un geste du bras, il les envoie tous vers le jounin. Celui-ci se retrouve forcé de se replier, sous peine de se faire dévorer les pieds. Les rats se rassemblent alors, et dans un éclat de lumière intense, ils fusionnent, et forment un rat immense, d’au moins un mètre cinquante. Ce rat est équipé avec des protections en acier, sur les membres, même sur la queue. Il porte aussi un sabre dans son dos.
Nezumi - En avant !
Le rat fonce à toute vitesse sur le ninja de classe supérieure, dégainant son sabre, prêt à mordre.
De son coté, Nezumi invoque une autre créature, une fois de plus grâce à un parchemin.

*Un oiseau ? Mais c’est quoi, ce type ?*
De plus que cet oiseau est assez grand pour porter un homme de petite taille, ou un jeune garçon. Nezumi saute sur le dos de ce volatile, et prend de l’altitude.
Todaki, quant à lui, charge le jounin, pour soutenir l’assaut du rongeur géant.

*C’est quoi ce combat ?*
Entre deux parades, Juumen exécute une série de signe incantatoires, et invoque un clone, qui fonce droit sur moi.
Juumen - Alors ? T’as peur de moi ? Montre un peu ce que tu vaux, gamin !
Il m’envoie dessus quelques shurikens, que j’évite à nouveau grâce à ma technique héréditaire.
Il semble intéressé.

Juumen - C’est des genins bien étranges qu’on m’a confié… Entre celui qui invoque des bestioles, et celui qui se téléporte… Le seul à peu près normal, c’est Todaki…
De son coté, Todaki commence à enchaîner les coups à grande vitesse, puis à courir dans tous les sens autour du jounin, pour la frapper grâce à son impressionnante vitesse.
Juumen - Quoique…
Je fonce alors sur lui, en chargeant ma main droite de Raiton rouge. J’envoie donc un tir pourpre sur lui, qu’il évite, et je saute dans sa direction. Il fait un pas de coté, et frappe. Puis c’est le noir complet.

A mon réveil, je suis attaché à un poteau, de même que mes deux compagnons. En face de nous, se tient Juumen-sensei, en train de manger.

Juumen - Alors, enfin réveillé ? Bon, vous m’en voudrez pas si je fini vos parts ?
Idato - Enfoiré, j’ai la dalle !
Juumen - Et alors ? Au fait… Vous m’avez tous les trois impressionné… Mais c’est loin d’être suffisant pour des genins… Je me charge de vous entraîner, et qui sait ? Un jour vous serez peut-être plus forts que moi !
*Ce jour arrivera plus vite que tu ne le pense…*

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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Mei-Lynn Sabishii le 29/3/2008, 17:36

Cette voix... Impossible... C'était mon imagination... D'accord, j'avais à peine six ou sept ans à tout casser quand il est parti, mais impossible d'oublier sa voix... On se souviens toujours de la voix de ses parents, même après des années, malheureusement...
Qui plus est, l'origine de ces paroles n'était autre que... Ma tête...


Voix: Alors... Mon enfant.... Que vas-tu faire....? Tu es si faible....

Une voix lente, grave, insupportable. Je me prenai la tête à deux mains et commençai à courir sans penser à un endroit en particulier où me réfugier. Mais... Une maison était réellement un refuge quand on se fait harceler mentalement? C'était impossible, impossible... Le soleil m'avait trop tapé sur le crâne... Sa voix était si réelle... Elle revint une nouvelle fois, je m'arrêtai et me mis à hurler.
Ainsi donc, il aurait pris possession de mon esprit? Son ricanement retentit avec un grand écho... J'éprouvai répulsion peur et colère... Ce n'était plus moi, c'était une autre personne...


Mei-Lynn: LAISSE MOI! Va-t'en! Je te le jure un jour... un jour... je te... tuerai....

Ne pouvant en supporter plus, je fermai les yeux les yeux. Et lorsque je les rouvrit...
Grand, les cheveux bleu foncés, la moitié du visage caché par une sorte d' écharpe noire déchirée par endroits, et un manteau long bleu foncé avec d'étranges motifs noirs... Pour couronner le tout, il portait un sabre immense dans son dos. Alors ce n'était pas mon imagination... Il était bien réel, dans ce village... En face de moi... Très lentement, je retirai mes mains de ma tête, et marchai avec une même lenteur vers lui. Il se tourna vers moi, et pris un air surpris.


Arai: Mei? Qu'est-ce qu....

Il n'eut pas le temps de finir sa phrase que je m'étais précipité sur lui et avait enfoncé mon poing dans sa mâchoire. Mais avec ma faible force physique, il ne recule que d'un seul pas. Il en fut si décontenancé qu'il ne chercha même pas à se défendre... Il se fichait de moi!
D'une rare fureur, je lui sautai dessus, parvint à le faire tomber à terre, et lui mis nombre de coups de poings dans sa tête, des les larmes de colère coulant le long de mes joues.


Arai: Mei.. Arrête! T'es folle ou quoi?

Alors que je m'apprêtai à lui mettre un nouveau coup, mon poing fut arrêté, et je senti le sien s'enfoncer dans ma mâchoire. Étrangement, il n'avait pas frappé fort, mais j'en ressentis quand même une vive douleur. Ma vision se brouilla et je failli perdre l'équilibre. Je pu voir de nouveau correctement au bout de quelques minutes, et devant moi, là où se trouvai mon traître de père juste avant, il y avait...
Izyroth...
Je devenais vraiment parano. Il me regardai d'un air toujours surpris, mais aussi interrogateur, tout en se soignant son nez qui saignait assez. Je ne savais plus que faire.
Fuir... fuir, fuir.....


Izyroth: Mei... mais qu'est-ce qui t'a pris bon sang? Pourquoi tu m'a attaqué comme ça, sans raison?
Mei-Lynn: ....

Je savais que j'avais une expression à faire peur. Moi même j'étais emplie de peur comme j'étais empli de colère quelques instant auparavant.
Fuir....
Je me mis à courir de toutes mes forces, sans regarder derrière moi, trébuchant dans le sable, ou sur une pierre qui trainait par là. Je finis par m'arrêter, essoufflée, et je remarquai que je me trouvais à une vingtaine de mètres des portes du village...
Fuir....
Je voulais partir, mais j'étais paralysée...


Izyroth (au loin): Mei-Lynn! Attend! Explique moi un peu!
Mei-Lynn: Ne... ne t'approche pas... de moi....

Mes membres retrouvèrent leur mobilité, et j'en profitai pour me diriger vers les grandes portes. Mais mon sensei m'arrêta avant même d'avoir parcouru deux mètres. Il me tint fermement le bras, et me fit faire demi-tour. Je n'osai même pas le regarder dans les yeux... De la peur mêlée de honte.... une honte insurmontable... Avoir osé porté la main sur un sensei...

Izyroth: Bon, maintenant Mei, raconte-moi, qu'est-ce qui s'est passé?
Mei-Lynn: ..... C'est... lui... Sa voix... Et puis je l'ai vu...
Izyroth: Bon, ça m'a pas l'air tout clair ça... On va aller faire un tour à l'hopital, voir si Kezashi se porte bien...
Mei-Lynn: Kezashi...? Qu'est-ce qu'il a?

Izyroth parut alors inquiet. Etrange. J'étais resté trop longtemps loin de lui, Kezashi et Evaline moi... Quand ils apprendront que je m'en suis pris à mon propre sensei... Nous entrtions désomrais dans le grand bâtiment. Izyroth demanda à voir s'il pouvait faire une visite à Kezashi Hykao. Après une réponse affirmative, nous nous mîmes à grimper les escalier qui menaient aux étages. Mais lorsque mon sensei frappa doucement à la porte, personne ne répondit.

Izyroth: Il est sûrement en train de dormir... Entrons, et ne fais pas de bruit!
Mei-Lynn *pensée*:Je m'en doute qu'il faut pas faire de bruit, je suis pas imbécile....
Izyroth: Kezashi... Qu'est-ce qu...
Mei-Lynn: C'est normal qu'il ne soit plus dans son lit?
Izyroth: Non... Mei, aurais-tu vu Evaline dernièrement?
Mei-Lynn: heu... Depuis mon élimination du tournoi, je n'ai revu personne...

Il se mordit la lèvre, et moi je restais perplexe. Mais qu'est-ce qui c'était passé ici?
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par erol le 29/3/2008, 21:21

-(Erol)- Quoi ?
-(Kirin)- Tu m’as très bien entendu. Je pars en mission longue dès demain et je reviendrais dans très longtemps.
-(Erol)- Mais ça veut dire quoi ce bordel ! Dis m’en plus sur ta mission ! Combien de temps elle va duré exactement ?
-(Kirin)- C’est top secret ! C’est une mission de rang S, donc un morveux n’a rien à en savoir !
-(Erol)- Ben emmène moi !
-(Kirin en riant)- Ha ha ha ! Même certain Jounin ne pourrait y participer. Alors un Genin aussi faible que toi.
-(Erol)- Enfoiré !
-(Kirin)- Enfin bref, je compte sur toi pour bien t’entraîner. Tu dois devenir très fort si tu veux pouvoir me battre un jour.
-(Erol)- Je ne te l’ai jamais dit mais … Tu es en train d’entraîner la personne qui te tuera un jour.
-(Kirin)- Je l’attends avec impatience, le jour où tu seras en mesure de me tuer ! Sur ce, prends pas trop la grosse tête et … à plus.


* Il disparu dans un éclat de fumé. *


-(Erol pensé)- Merde ! Maintenant j’vais me taper des vieilles missions sans danger. Ca va me saouler ça ! C’est la merde !


* Je parti chez moi prendre mes affaires de shinobi et ressorti aussi tôt pour aller aux portes du village. Les rues étaient désertes, pour cause, il était très tôt. J’arrivais aux portes du village assez vite et je vu Kirin avec quelques Jounins qui allaeint partir. *


-(Erol criant)- Attends !
-(Kirin se retournant)- Hein ? A quoi tu joues ?
-(Erol)- Prends ça !


* Je sortis mon sabre et lui donna un coup à la verticale qu’il esquiva en faisant un pas sur le côté. *


-(Kirin)- J’ai pas l’temps là.
-(Erol)- Bats toi !


* Je le tranchai à l’horizontale et il disparu dans un éclat de fumée et réapparu devant moi. *


-(Erol se retournant)- Bats toi pour que je puisse mémoriser le niveaux que tu as et que je dois dépasser.
-(Kirin)- Si tu y tiens tant …
-(Jounin)- Tu oublies la mission, on peut pas attendre.
-(Kirin)- Ca ne sera vraiment pas long, fais moi confiance.
-(Erol)- Je te l’ai déjà dit, je suis l’homme qui te tuera !


* J’essayai de planter mon épée dans son ventre, mais il esquiva en sautant en mettant sa main sur mon sabre et me mis un coup de poing dans la mâchoire. Je fus éjecté sur quelques mètres. Je me relevai en saignant de la lèvre inférieure. Je ne devais pas abandonner. Je mis mon sabre devant moi, la lame juste face à mon visage. Je fonçai encore une fois sur Kirin qui s’impatienta. Il sorti un kunai et attendit que je sois à sa porté. J’enchaînai mes attaques sans m’arrêter mais il les paraît toute d’une rare facilité. Il me mit un coup de pied qui m’éjecta contre un mur non loin de là. J’allai me relever quand je sentis un violent coup de genou dans le dos. Je crachai du sang. *


-(Erol)- Gwarf …
-(Kirin)- T’es pas de mon niveau. Entraîne toi encore, encore, encore …
-(Erol)- La … Ferme …


* Je me levai avec difficulté en crachant du sang. Je brandi mon sabre en sa direction. Il regarda un des jounins qui lui fit un signe de la tête. Il me regarda et me montra son kunai. *


-(Kirin)- Tu vas connaître une belle technique.
-(Erol)- T’auras pas … le temps de … la faire.


* Je pris un kunai d’une main et mon sabre de l’autre. Je jetai mon kunai sur lui et me mis à courir. Je jetai aussi mon sabre et fermai les poings. Il dévia mon kunai avec le sien et esquiva mon sabre en se baissant. Je profitai d’une ouverture qu’il m’offrait pour lui mettre un coup de poing qu’il se prit en plein dans le mâchoire. Je l’entendis grogner et il m’attrapa les deux mains. Il les sera si fort que j’hurlai. Il me lâcha les mains et me mis un coup de poing très puissant dans le ventre. J’eu la respiration coupé et ma vu commençai à baisser. Je le vis reculer en faisant un pas en arrière et l’entendis prononcer des mots. Je pu distinguer des lianes et des branches d’arbres sortirent du sol avant de sombrer dans un long sommeil …


Quand je me réveillai, la première chose que je pu distingué c’est que je n’étais pas à l’hôpital. Mes yeux étaient encore embrumés. Quelques minutes suffirent pour que je retrouve une vue correcte. Ben en faite je n’avais pas bougé du tout. J’étais toujours devant les portes du village, enseveli dans des branches d’arbres. J’essayai de bouger mais l’étreinte des branches était trop forte pour que je puisse sortir de là. Pendant quelques minutes j’essayai de sortir de là mais en vain. J’abandonnai et baissai la tête. Je remarquai un papier.
*





* Les gens des environs me regardaient avec un regard choqué. C’est clair, ils ne devaient pas voir un homme prisonnier par des branches d’arbre qui sortent du sol. J’essayai une dernière fois de sortir en bougeant tout mes membres mais une fois de plus en vain. Le mot disait qu’il fallait faire « exploser » mon chakra dans toutes mes parties du corps. Plus facile à dire qu’à faire. Je malaxai mon chakra dans mes mains et attrapai, tant bien que mal, une branche qui se consuma au contact du chakra. Je lâchai la branche et elle se reforma tout de suite. Si seulement je pouvais bouger mon bras suffisamment pour attraper mon sabre et couper toutes les branches. Nan, il fallait que j’utilise mon chakra. Je me concentra une seconde fois, et malaxai mon chakra dans mes mains et dans mes pieds. Je bougeai mes quatre parties du corps, et quelques branches se consumèrent pour se reformer un instant après. Bon au moins je savais que les branches réagissaient au chakra.

Seulement il faillait faire « exploser » le chakra. Qu’est-ce qu’il voulait dire par là. Peut être concentrer mon chakra au maximum. Je malaxai tout mon chakra dans mes mains et mes pieds. Je bougeai le tout vers les branches qui réapparaissaient tout de suite après.
*


-(Erol pensé)- Je suis foutu …
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Invité le 29/3/2008, 21:40

Comme à l’accoutumée, Miiyu était complètement perdue dans ses pensées. Premièrement, à cause de Yassin. Ainsi, celui-ci restait à Chikara. Ca, ça arrangeait plutôt la jeune fille : une fois à Gensou, elle doutait avoir beaucoup de temps à consacrer au jeune genin. Et puis, si il restait bel et bien dans le village du Taï, il avait bien une chance de progresser, s’il ne se contentait pas de l’aspect touristique de la chose, bien entendu… Le second sujet de préoccupation de Miiyu était prénommé Kezashi. Le chuunin était toujours à l’hôpital depuis son étrange comportement à l’arène, et Miiyu se dirigeait d’un pas plutôt rapide vers le bâtiment médical du village afin de lui rendre une petite visite.


Akuma trottinant silencieusement –pour une fois- à ses côtés, Miiyu obliqua vers la droite, empruntant ainsi la rue de l’hôpital. Entrant enfin dans l’imposant bâtiment, elle regretta un instant l’absence de sa chère infirmière Luan : un guide n’aurait pas été de trop pour s’y retrouver facilement. Puis, le babillage incessant de la blonde infirmière lui revint à l’esprit et elle estima qu’un bon plan ferait tout aussi bien l’affaire. Après une dizaine de minutes d’errance dans les couloirs immaculés, Miiyu trouva enfin la bonne porte.


Une porte… ouverte. Et deux personnes à l’intérieur de la pièce.

Miiyu –Izyroth ? Qu’est-ce que tu fais là ? Et surtout… pour quoi ce lit est vide ? J’me suis trompée de chambre ou quoi ? Foutu plan, foutus couloirs et foutu hôpital, tiens.
Izyroth –Miiyu ? Tu venais voir Kezashi ? Je crois que tu arrives trop tard toi aussi.
Miiyu –Hein ? Il est sortit ?
Izyroth –Oui… mais je pense qu’il n’est pas parti seul.
Miiyu –Forcément : il n’était pas en état pour se lever et se tirer. On fait quoi ? On part à sa recherche ?
Izyroth –‘Vaudrait mieux, je crois.

Alors que les deux chuunins allaient sortir de la pièce au pas de course, une présence anormale les perturba et tous deux se retournèrent d’un même ensemble, tandis qu’une silhouette noire encagoulée posa délicatement sa lame sur le cou de la jeune élève d’Izyroth.


Izyroth –Si tu viens pour Kezashi, je crois que tu arrives trop tard.
Ninja –Ce n’est pas pour lui que je suis là. Où est-t-elle ? Je la laisse en vie si vous me dites où elle se trouve !

A peine le pseudo-shinobi eut-il terminé sa phrase que son otage réagit. Visiblement, elle lâchait comme une colère contenue jusque-là. D’un geste elle envoya une substance noire dans le visage de son adversaire. Avant que celui-ci ne tranche la gorge de la genin, Miiyu et Izyroth avaient déjà réagit. Le fouet de la première vint entourer l’arme et une brève tension suffit à faire voler la lame. Izyroth tira son élève à lui et l’emmena hors de portée de l’assaillant. Celui-ci s’essuya par geste brusque et vigoureux le visage avec sa manche. Puis, il dégaina son sabre et siffla trois fois.


Deux autres hommes arrivèrent derrière Miiyu par la porte de la chambre.

Izyroth –Est-ce Gotonoa qui t’envoit ?

Pour toute réponse, les trois hommes en noirs se lancèrent au combat. Aussitôt Miiyu fit sa technique de semi-transformation en lynx, Yamaneko Ryouritsu no Jutsu, sans tenir compte des regards étonnés de ceux qui ne l’avaient encore jamais vu exécuter sa technique favorite. Bénéficiant d’une bien meilleure vitesse, la jeune fille esquiva le sabre du premier assaillant, saisit son bras pour le faire pivoter et le maintenir en clé de bras dans son dos. Se servant ainsi du sabreur comme d’un bouclier humain, Miiyu échappa au second attaquant dont le sabre vint entailler le bras de son acolyte.


Elle eut juste le temps de jeter un œil au troisième assaillant : Izyroth et lui s’affrontaient. Deux lames d’os étaient apparues dans chacune de ses mains et il tenait largement tête à son adversaire. Miiyu revint à son propre combat et projeta son ancien bouclier contre le mur pour s’en débarrasser. L’homme eut à peine le temps de se relever que Mei-Lynn lui tombait dessus pour l’assommer –ou plutôt le noyer sous un torrent de coups de poings.


Miiyu se tourna vers son dernier adversaire. Plus qu’un. Juste un. S’en débarrasser. Le plus vite possible. L’esprit de Miiyu s’embruma. S’en débarrasser ? Rien de plus facile, non ? Un coup de croc bien placé. Une veine tranchée. Et s’en était terminé. La gueule en avant, avec une attention ferme de tuer son adversaire de façon nette et rapide, Miiyu s’élança. Son regard avait changé. Le shinobi eut juste le temps d’éviter la blessure mortelle. Izyroth intervint pour le frapper à la nuque et il s’écroula sur le sol de carrelage blanc. Puis le chuunin Gensouard se tourna vers Miiyu pour la dévisager. Celle-ci ressenti comme un vertige. Elle reprit ses esprit et sa forme originelle par la même occasion.


Izyroth –Heu…. Ça va ?
Miiyu –Hein ? Heu… Oui… oui.

Izyroth continua de la dévisager un moment, puis son regard passa sur les trois corps inanimés des hommes en noir.


Izyroth –‘Faut qu’on se dépêche de retrouver Kezashi. Allons-y ! J’ai ma petite idée de où il peut être…

Les deux filles hochèrent la tête, et suivirent le chuunin jusqu’à la sortie de l’hôpital, puis jusqu’à la sortie du village. Kezashi et la personne qui l’avait aidée à partir ne devaient pas être très loin…

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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Seshiru le 30/3/2008, 14:19

______Le soleil brillait, les oiseaux chantaient... Belle journée en perspective. Le problème c'est que je n'en ai absolument rien à faire. En plus le village était encore en pleine effervescence car le fameux tournoi inter-genins venait de se terminer avec pour gagnante Akkurenaï de notre village. J'étais contente, c'était bon pour la réputation de Chikara. Mais je n'étais pas d'humeur à fêter la victoire de quelqu'un d'autre.
______Je tenais dans ma main celle de Tamia, je la ramenai à l'orphelinat, après la semaine qu'elle avait passé chez moi. Je souriais à la pensée de ces jours où nous avions pus nous amuser. Surtout la soirée, après l'examen de l'académie, le soir, quand Meyu et moi avions bu notre bouteille de saké et que nous avions dansé toute le nuit. Une merveilleuse nuit, Meyu avait eut l'autorisation de sa mère pour dormir avec nous, il a d'ailleurs dormi sur le canapé, Tamia a dormi avec moi.
______Et Meyu qui était parti s'entraîner avec son père. Une fois que j'aurais rendu Tamia à l'orphelinat, tout ce qu'il me restera ce sera mon chez moi et le cadeau que m'a offert mon amie: un ruban qui apporte la chance. Mais je n'étais pas superstitieuse et je n'aimais pas rester chez moi. Autant dire que je serais seule.
______Nous arrivâmes devant les portes du bâtiment où j'avais vécu un bon moment de ma vie.


« Allez Tam'! Grouille toi ou la vieille va t'engueuler...

-Seshi'?

-Quoi? Soupirais-je.

-Tu viendras me voir, hein?

-Ouai t'inquiète pas! Maintenant go! »


Et ma chère Tamia me fit une bise, ouvrit les portes de chêne et disparut. Je restais donc seule. Je fis demi-tour. Cette maison n'était plus la mienne.
Machinalement je me mis à marcher vers l'endroit où j'habitais à présent, c'est-à-dire à l'autre bout du village. Je soupirais. A l'époque j'étais tellement heureuse de quitter cet orphelinat où j'avais vécu beaucoup trop de choses. Alors j'avais voulu rompre tous les liens qui m'attachaient à cet endroit. J'ai réussis à tous les trancher, sauf un: Tamia. Et depuis je n'arrêtais pas de regretter d'être partie si loin... Mais bon, ce qui est fait est fait.

______J'ouvris la porte, je poussa un soupir. La lumière filtrait à travers les vieux rideaux accrochés sur les fenêtres. Dans la pièce principale, il y avait un bazar monstre. Des rouleaux divers traînaient par-ci, par-là, Notre petit déjeuné était encore sur la table. Je soupira de nouveau; maintenant que Tamia n'était plus là, j'allais devoir tout ranger moi-même.
______Alors que je rangeais la pièce, que je passais un coup de balais par-ci, par-là, je tombai sur un objet que je ne pensais pas trouver là. Le katana de mon père, la seule chose qu'il me restait de lui. Je pris l'arme dans ma main, je sortis la lame de son fourreau et je l'observai. Je n'y connaissais rien en armes blanches mais je me disais que ce katana devait avoir peu de valeur pour mon père, puisqu'il me l'a légué. Je soupirai, si j'en avais un, mon frère devait en avoir un beaucoup mieu, et il devait savoir s'en servir, contrairement à moi. Pourquoi je pensais à ça moi? Penser à mon frère... Alors que je ne le connais même pas! Je balançai l'arme à l'autre bout de la pièce. Quand je me redressai, quelque chose tomba de ma poche. Je le ramassai, c'était le ruban que Tamia m'avait donné. Un souvenir... Tout comme ce katana...

______Je ne sais pas pourquoi mais je repris mon arme, et j'attachai le ruban au bout de son manche. Ce simple katana devenait un objet important pour moi, une sorte de lien entre mon passé et ma famille, et mon enfance à l'orphelinat et Tamia. Je rangeai l'arme dans son fourreau et entrepris de l'attacher une ceinture de lin, que je nouai autour de ma taille. Et je décidais de m'entraîner pour pouvoir me servir de cette arme en combat.
______Je me dirigeai vers mon miroir, dans la salle de bain. J'étais vêtue d'un T-shirt rouge sombre avec des motifs gothiques noirs, il était tout déchira sur les manches et plusieurs fils s'en allaient dans le bas. Je portais également un pantalon noir, troué de partout. A mes pieds, j'avais mes grosses bottes noires, les lacets serrés. A la taille je portais donc la ceinture de lin teintée en noir, à laquelle était accroché mon katana. Une de mes mains recouvertes de gants noirs était posée sur la poignée de mon arme. Seuls intrus dans ce tableau sombre: mes cheveux et mes yeux. Ma chevelure était d'un violet éclatant, et mes yeux couleur de l'herbe. Ah ce que je détestaient ces traits de mon visage, j'avais l'air d'une jeune fille fragile, ce que je ne suis pas du tout! Je tournai le dos à mon image, j'allai chercher mon sac qui contenait mes shurikens, kunais... Et je sortis, fermant la porte à clé. Je partais m'entraîner.
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Message par Lince Darkness le 2/4/2008, 22:21

Le tournoi était terminé depuis maintenant quelques temps et j'étais frais et dispo.... un peu trop à mon goût d'ailleurs, pour une fois j'avais été irrité, je ne m'étais pas qualifié pour le tournoi et avais rapidement été évincé....

Cela ne se reproduirait plus.... après avoir passablement passé ma colère sur le mobilier et tout ce qui trainait dans la piaule de Datenshi (après tout je n'étais responsable de rien, c'est lui qui avait déserté Chikara laissant vacant aux éventuelles mains d'honorable gens comme moi sa tendre maisonnée...) j'avais décidé de continuer à progresser, je retournais donc le lendemain et tout les autres qui suivirent observer les combats du tournoi...

Il est vrai que ceux-ci étaient très intéressant, mais je ne comprenais toujours pas ce qui me manquait... enfin, on ne peut pas tout voir...
Le combat de fin avait été plutôt sympa, pour moi en tout cas, mais les examinateurs avaient dût être bien emmerdés pour trouver qui serait l'heureux vainqueur....

Quelques jours venaient donc de passer depuis la fin du tournoi et je me demandais pourquoi je trainais encore à Chikara....
Sur une pancarte il était affiché une prévision incertaine d'un futur examen de genin... une chance peut-être de monter en grade... encore fallait-il que je me motive pour y aller....

Le groupe avec lequel j'étais venu n'étais pas encore repartit, peut-être faudrait-il que je rentre avec eux??? la dernière fois.... hmmm oui.... je m'étais fais passé un satané savon pour être rentré tout seul à Mahou.... mais cette fois-ci, se serais peut-être différent vu que je ne retournerais pas à Mahou, mais irais directement vers cet examen, soit à Gensou....
Bahh laissons pour plus tard ce que l'avenir nous réserve et vivons correctement l'instant présent...

j'étais pour l'instant allongé sur le sol et je contemplais le ciel qui s'offrait à moi...
le vent ébouriffait mes cheveux et me rappelait l'enfance qui, selon moi, était passé trop vite... Que dire... un ciel sans nuage.... si bleu... d'un bleu profond....
Personne pour me déranger... je profitais de ma rêverie jusqu'au moment où le cruel temps me rappelais que je ne devais pas rêvasser paisiblement.

Je pris d'abord l'initiative de me redresser, tout mon corps était engourdis et le poids de celui-ci se faisait plus que sentir...
Enfin en tailleur, je me levais et commençais à masser les zones endolories...

Ahhh la journée venait juste de commencer et mal puisque je venais de me décider à bouger...
Finis.... je m'étirai et un sourire s'immisça au coin de mes lèvres... qu'allais-je donc bien faire aujourd'hui??? se lever avec cette pensée était pour moi un pur bonheur...

Je sautais du toit de la maison et commençais à marcher....
Ça y est, trop de répétition, je commençais à m'habituer à Chikara et avais finis d'arpenter conjointement toutes les rues de cette ville...
Pénétrant dans un des nombreux restaurants qui jalonnaient je commandais un sablé, spécialité de ce village ainsi qu'un breakfast complet....

Une fois restauré, je réglais ce que je devais au patron (un bon coup sur la caboche, une petite mise en scène de client révolté qui se solda par une esquisse d'annonce de représailles qui me valut d'être gracié de payer le repas) et sortit de l'établissement pour me diriger vers le terrain d'entrainement le plus proche...

Je devais continuer à parfaire mon entrainement au nen... je m'assis donc en tailleur au milieu de la zone d'entrainement et essayais de développer un En.... chose fastidieuse.... je n'arrivais toujours pas à étendre mon chakra dans une zone de plus de 30 centimètres, et pour le maintenir, je ne vous raconte même pas la complexité de la chose, je ne serais moi-même l'expliquer...

Je passai la moitié de l'après midi à m'entrainer sur cette technique puis passais à mes traditionnels et quotidiens exercices au nen...
tout d'abord le Ten.... restreindre au maximum l'écoulement de mon chakra sans arriver au zetsu, mais suffisamment pour que cette couche soit quasi imperceptible...
Puis augmenter la fluidité du déplacement de mon chakra au sein de cette couche.... je m'amusais à essayer de faire tourner autour de moi de plus en plus vite ce chakra.... chose difficile.... peut-être une utilisation dérivé du Kaiten développé par les Hyuuga....
Pffff mais à mon niveau ce dérivé restait une simple plaisanterie....
Venait ensuite le ren.... maximiser le développement en surface de mon chakra.... le faire jaillir un instant et contrôler son débit... encore une autre utilisation dérivée compliquée mais néanmoins forte intéressante à développer.
Je m'attelais alors au zetsu, ma technique préférée..... tout oublier, jusqu'à sa propre présence, s'effacer, laisser son chakra circuler tellement lentement dans son corps qu'on croit que celui n'est pas présent.... cela me permettait aussi de travailler la forme de In que j'avais développée et que je cherchais à faire aboutir, et qui, bien que loin de la perfection, ressemblait maintenant à une vraie technique...
Je m'arrêta là.... le shu et quelques autres techniques n'étaient pas de mon niveau puisque j'avais déjà du mal avec les quelques que j'utilisais déjà....

hmmmm..... mes yeux se ferment et ma vision se trouble.... la fatigue commence à se faire ressentir et il devient difficile pour moi de rester debout....
Mais résiste.... tu est un ninja non??? donc tu doit pouvoir supporter ça pendant plusieurs minutes....

Le crépuscule est déjà passé depuis plusieurs heures et je ne m'en suis pas aperçus.... c'est drôle comme tout les choses sont différentes la nuit....
Je me traine lamentablement jusqu'à mon "repaire" ou je m'effondre dans le ramassis de ressort et de plume qui me sert de lit....

Une bonne journée de passée.... et de finie.... enfin mon repos bien mérité.....
je sombre alors dans une transe profonde, qui, je l'espère me revigorera convenablement....


Dernière édition par Lince Darkness le 2/4/2008, 23:01, édité 1 fois (Raison : parce que tu le vaut bien :D)
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Izyroth le 3/4/2008, 20:29

A peine étions-nous sorti d’un coin de rue et arrivions vers les portes de Chikara qu’un drôle de boucan, sur notre gauche, attira notre attention, à Miiyu, Mei, et moi-même.

Izyroth : Je ne pense pas que Kezashi soit déjà sorti. Ce doit sûrement être eux, allons-y.

En deux trois mouvements, nous allions à la source de ce raffut. En effet… Un corps se trouvait allongé conte la façade d’une maison en briques avec, devant lui, une jeune femme, arme à la main, tentant visiblement de protéger avec peine leurs deux peaux.

Devant elle se tenait quatre ou cinq hommes, vêtus de bouts de tissus marron et de foulards de différentes couleurs qui leur pendaient, pour la plupart, autour du cou. Ceux-là brandissaient chacun un sabre plus ou moins long en direction de leur seul et unique adversaire… Belle état d’esprit. Leur adversaire, cela devait sûrement être Evaline, et la personne adossée ne pouvait être que Kezashi…

Je m’emparai rapidement d’une poignet de shurikens que je lançais en une volée en direction de ces hommes pour le moins étranges. Un premier tomba au sol, couvert des entailles de mes projectiles. Visiblement, ce n’était pas des shinobis, juste des voleurs embauché à la moindre occasion… Du moins, c’était ce que j’en pensais, pour se faire avoir si facilement de pleine face.

Jetant un coup d’œil derrière moi dans ma course, je pus apercevoir Miiyu - qui avait repris la même forme qu’à l’hôpital – me rattraper à bonne vitesse suivi de Mei-Lynn, qui semblait ranger un parchemin dans une de ses poches, sous les restes d’un petit panache blanc de fumée. Deux kunais en main, elle tenait également à participer à cette petite fête.

Je me trouvai à présent face à l’un des agresseurs. Celui-ci parvint à parer ma première attaque de sa courte lame au teint brillant. Miiyu arriva en un instant derrière lui et le tua de ses crocs aiguisés d’une morsure au niveau du cou. Il s’affala au sol, lui aussi. Evaline et Mei, quant à elles, faisaient équipe pour lutter face à un petit homme qui n’en était pas moins fort.

Nous pûmes ensuite apercevoir, dans ce fracas d’armes, qu’un homme s’était détaché du groupe, et courait, katana au poing, en direction d'une Evaline trop concentrée dans son affrontement pour s'apercevoir que quelqu'un se glissait dans son dos. Kezashi, parcouru de toutes parts par de nombreux tremblements, ne pouvait devant cette situation préoccupante hélas rien faire. Un kunai bien envoyé se planta dans le dos nu du visible lâche. Il ne put lâcher un cri que Miiyu s’était déjà jeté sur lui et l’avait sérieusement abîmé… Les deux Genins, elles, venaient de mettre à terme leur opposant sans trop grandes difficultés. Miiyu arrêta sa technique, reprenant son apparence habituelle.

Nous nous approchions de Kezashi, qui avait arrêter de trembler depuis quelques secondes. Il releva sa tête d’un geste lent et à la limite de l’effrayant.


Kezashi : Vous m’apportez… à tuer ?

Il laissa alors s’échapper un rire au ton monstrueux, laisser entrevoir toutes ses dents. Nous eûmes un geste de recul, devant cette créature dont le cas devenait… spécial. Spécial, oui, celui-ci parla cette fois d’un ton qui se rapprochait de celui de d’habitude.

Kezashi : Je vous ai eu, hein ?

Izyroth :

Miiyu :

Evaline :

Mei-Lynn :

Sa blague de mauvais goût nous laissa perplexe. Je lui en aurai bien mis une, moi. Mais il ne fallait pas l’amocher plus qu’il ne l’était... L’essentiel était tout de même de le retrouver dans un état convenable.

Izyroth : Où comptais-tu donc aller ? Tu oublies notre mission ?

Kezashi : Ne t'inquiètes pas, j'avais mon plan...

Miiyu : Dis nous… Qui étaient-ce ? Des hommes de Gatonoa ?

Kezashi : Il faut croire. Ce type en a vraiment après mon clan.

Izyroth : Et comment ça se fait ?

Kezashi : Ca remonte à longtemps, quand nos villages étaient en guerre. Je n’en connais pas trop les détails. De toute façon, vous en connaissez déjà le principal non ?

Evaline : Oui… Et son plan a réussi.

Miiyu : Il y a quand même quelque chose que je trouve étrange. S’il a atteint ses objectifs, comme dans ce que vous nous avez raconté, pour aurait-il envoyé de ses hommes nous attaquer ?

Kezashi : Je ne sais pas, sûrement lui restait-il une dernière chose à faire ? Mais quoi, je n'en sais rien.

Izyroth : Et pourquoi ne l'avait-il pas fait lorsqu'il en avait eu l'occasion... Vu que tu n'as pas du voir grand chose Kezashi, Evaline, que s'est-il passé, exactement, l'autre fois ?

Evaline : Et bien, en fait... Je ne sais pas trop, je n'ai pas pu voir grande chose. Mais... j'ai vu qu'à un moment, lorsque Kezashi s'était évanoui, qu'il avait des sortes de boules jaunes sur les bouts des doigts... il a posé sa main sur la tête de Kezashi et ça lui a fait comme un choc qui l'a réveillé, tout d'un coup...

Izyroth : Des boules jaunes au bout des doigts et sa main posé sur la tête de Kezashi, avec en prime l'histoire d'un frère jumeau scellé en lui, et qui est maintenant censé participer à la destruction de son clan...

Miiyu : C'est une technique de sceau. Le but de Gatonoa était de brisé celui qui retenait ton frère jumeau prisonnier en toi, Kezashi.

Izyroth, visant l'aveugle dans ses yeux de moitié masqué par sa capuche: Ce qui expliquerait ton comportement... étrange. Son but était de vouloir faire de toi un monstre pour détruire les Hykao.

Kezashi : Mais dans ce cas, pourquoi en aurait-il toujours après moi ?

Mei-Lynn, restée à l'écart : Je vous rappelle d'ailleurs qu'on a trouvé quelqu'un dans la chambre d'hôpital où tu étais censé être qui en avait après ta peau...

Izyroth : On l'a dit maintes et maintes fois, l'autre type a réussi son plan... Il ne toucherait donc pas à toi, vu que c'est justement toi, la suite de son plan...

Kezashi : Les hommes qu'on a croisé ne sont peut-être pas venu pour moi, en fin de compte...

Izyroth : Seulement, on a retrouvé l'un d'eux dans ta chambre d'hôpital, tout à l'heure...

Miiyu : Sans compter Kezashi, il n'y avait qu'une personne parmi nous, qui a vu la scène du sceau, et pour avoir envoyé quelqu'un dans la chambre d'hôpital, Gatonoa devait se douter que Kezashi était en compagnie de cette personne... *Se tournant vers Evaline* Les indices sont nombreux et flagrants. Les envoyés de Gatonoa n'en avaient pas après Kezashi, mais après toi, Evaline. Tu as tout vu, Gatonoa veut maintenant t'éliminer, il n'y a pas de doutes.
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par kakachi2 le 3/4/2008, 21:57

Alors qua j’arrivait a l’académie, je vis mon prof en grand discussion avec un homme en kimono noir qui ressemblait a l’ANBU qui m’avait aidé quelques minuter auparavant, mais, je n’y fit pas très attention et me dirigeais tout droit vers la bibliothèque. Lorsque j’y arrivait, la bibliothécaire m’arrêtât.
(Bibliothécaire) Heu, Gui…
(Gui) Bonjour !…qu’est qui se passe ?
(Bibliothécaire) Tu vas ou ? J’imagine que tu vas encore passer ta journée le nez plongé dans je ne sais quel livre de technique, non ?
(Gui) Bah ouais… pourquoi ?
(Bibliothécaire) Ca vas pas être possible…
(Gui) Pourquoi ? … Attendez, vous êtes pas entrain de me dire que Hatsu est passé par la ce matin!
(Bibliothécaire) En fait, si… et il a détruit les étagères, on est en train de tout ramasser et de tout trier pour voir ce qui est détruit et ce qui est disparu.
(Gui) merde, la tuile…
Je sentit une mais se poser sur mon épaule
(Prof) Gui, suis moi sil te plait.
Le ton ne laisser filtrer aucun reproche mais ne présageait rien de bon…
(Gui) Pourquoi ? C’…
(Prof) Suis moi, c’est tout.
Le ton était maintenant pressant et ferme. Je le suivis donc jusqu'à son bureau. Une fois arrivé a la porte, il s’arrêtât et me chuchota
(Prof) Je voudrais parler de quelque chose de bizarre que j’ais remarqué hier.
A ces mots, il me fit signe d’entrer et me suivit a l’intérieur.
(Prof) Bon, assieds toi.
Je m’exécutait, pas très rassuré.
(Prof) deux ou trois choses avant d’aborder le sujet véritable de cette entrevue. Déjà, sais tu pourquoi Hatsu était dans cet état ?
(Gui) Pendant qu’on se battait ce matin, il m’a dit que je l’avais humilié publiquement hier et qu’il voulait se venger.
(Prof) Mouais, mais tu l’a pas humilié, tu l’a juste battu par la technique. C’est pas une raison pour faire trois bar de suite en buvant une bouteille de saké a chaque fois puis en dévastant le bar ensuite.
(Gui) Il a des affinités Drunken fist ? C’a m’étonne pas de lui !
(Prof) Ouais, il a une tendance Drunken fist. Je ne peu pas dire que ça enchante ses parents mais bon c’est pas parce que tu l’a battu qu’il a une raison de se saouler!
(Gui) Pour Hatsu, le simple fait de…comment vous aviez dit déjà ? « se faire battre par quelqu’un de plus petit et plus mince que lui » ? Constitue une raison suffisante pour briser son orgueil démesuré.
(Prof) On peu voir ça comme ça. Bon, problème réglé, la suite. Ton style de combat, qui te l’a apprit ? Ta Mère, ton père ?
(Gui) Mon style de combat ?… Non, je l’ais inventé tout seul, pourquoi ?
(Prof) hum… Plus tard. Pour ton ninjutsu de sable, j’ais quelques question a te poser.
Il se tournât, alluma la télé dans le coin de la pièce et je vis les images de mon combat d’hier contre Hatsu. Le prof arrêtât la vidéo peu après le début, au moment ou j’essayait d’utiliser pour la première fois le Chikara no nigiyaka suna.
(Prof) Quelle technique essayait tu d’utiliser ici? Je sentait ton chakra se concentrer mais sans résultats…
Il mit sur avance rapide et s’arrêtât au moment ou j’avais utilisé le Chikara no nigiyaka suna pour mon Suna no sen kagibari...
(Prof) Et pourquoi obtient tu un si petit nombre de senbons sur ta technique ?
(Gui) -pensées- Il a sentit le chakra, c’est pas la peine de lui cacher ma technique, merde, ça fait chier, y vas pas me croire !
(Gui) J’ais utilisé le Chikara no nigiyaka suna .
(Prof) Le… Tu te fout de moi!
(Gui) Je me suis déjà foutu de vous ouvertement a ce point ?
(Prof) Donc, tu admet que tu te foutait de moi dans mon dos!
(Gui) Je ne l’ais jamais caché… mais la, on dérive, et effectivement, j’ais réussi a contrôler assez du Chikara no nigiyaka suna pour utiliser le Suna no sen kagibari avec une dizaine de senbons.
-Ce bref échange m’avait rappelé un matin, quand j’était encore a l’académie. Le prof avait demandé ou se situait les points vitaux, et, Hatsu, toujours aussi débile, avait répondu mot pour mot : « Dans votre c**, au fond, a gauche ». Il avait été sauvé par l’énorme éclat de rire qui avait empêché le prof d’identifier la provenance de la phrase.-
(Prof) Tu m’énerve, j’ais envi de t’apprendre les bonnes manières a ma façon!
(Voix pas tout a fait inconnue) Surtout pas ! d’après ce que j’ais entendu, tes soupçons se confirment et il pourra devenir très puissant une fois bien entraîné !
Je me retournait, et vit apparaître dans des mouvements d’air suggérant la fin d’un genjutsu visuel…le type qui discutait avec le prof ce matin !
(Gui) Eh, mais, cette voix ! Vous êtes l’ANBU qui a assommé Hatsu ce matin !
(ANBU) Bien observé! Ton prof m’a dit que tu n’avais pas un gros potentiel, mais, d’après ce que j’ais vu ce matin, tu en a un dans un domaine disparu. Tu est sur que personne ne t’a enseigné ton style de combat ?
(Gui) Non, pourquoi ?
(ANBU) Il s’agit du Chikara no odori !
(Gui) C’est quoi le Chikara no odori ?
(ANBU) Un ancien style de combat maîtrisé uniquement par les anciens médecins combattants de Chikara. Personne ne sait qui l’a maîtrisé pour la dernière fois, tout ce qu’on sait, c’est que Itoka en avait quelques théories mais qu’il ne les a pas enseignées a Ardanel ou a quiconque ayant été son élève, il préféraient tous le poison.
(Gui) Itoka ? C’est qui ?
(ANBU) un des plus grand médecins de Chikara, le maître de Idoku.
(Prof) Cependant d’après ce que j’ais vu et entendu, il a juste un style de combat ressemblant au Chikara no odori.
(ANBU) Non, revient au moment ou il se fait bloquer une deuxième fois et monte le son.
(Prof) Pourquoi?
(ANBU) Fais le, j’expliquerait.
Le prof s’exécutât, pas vraiment convaincu.
On entendit alors clairement : Pouah ! Tu devrais te brosser les dents plus souvent ! Et, pour ta garde, la, si je sort la lame de mon poignet droit, je te tranche une veine et tu te sera d’assez de ton sang pour être dans le comas le temps qu’un médecin arrive ! Alors, T’abandonne ?
(ANBU) D’après ce que je sais, c’est la technique de base du Chikara no odori: le Ketsueki . Et ce que j’ais vu ce matin lors de leur combat, c’est le Chikara itami no odori.
(Gui) Mais, si personne au village n’a de connaissances sur ce style de combat, comment vous pouvez savoir tout ça ?
(ANBU) J’ais vu des enregistrement de combat ou cette technique était utilisée et j’ais lu pas mal de livres dessus, mais, j’ais jamais rien trouvé qui me permette de l’apprendre. Je vais t’aider a te perfectionner mais, je ne pourrais pas faire grand chose.
(Gui) C’est toujours mieux que rien.
(ANBU) Sans doute... Qu’est que t’avais prévu de faire cet après midi ?
(Gui) Aller a la bibliothèque, comme d’habitude mais Hatsu a gentiment détruit le rayon que je voulais consulter…
(ANBU) Parfait, retrouve moi aux terrains d’entraînement.
(Gui) OK;
Je me dirigeais donc vers les terrains d’entraînement, curieux mais pas pressé pour autant.
Au moment ou j’arrivais, l’ANBU se matérialisât devant moi dans un nuage de fumée.

(ANBU) Pile a l’heure. Je voudrais savoir ce que tu vaut vraiment au combat.
Il sortit son katana.
(ANBU) Essaye de m’avoir comme le grassouillet d’hier...
Je ne me fit évidemment pas prier. Mais au moment ou je mettait la main sur la garde de mon arme, un doute me vint : si il connaissait mon style de combat, je n’avais aucune chance en l’utilisant…. Je sortit quand même mon arme et me mis en garde tout en me préparant utiliser le doton.
(ANBU) Alors, t’attend quoi?
Je composait quelques signes.
(Gui) Doton,Chikyuu no seika
Des piques de terre sortirent brusquement derrière lui et le transpercèrent, je le vis alors disparaître dans un nuage de fumée. Un kage bunshin !Il est rapide ou alors, il n’est pas la et c’est le clone qui m’a accueillis.
Une vague rumeur, un bruit de course derrière moi… Je me retournait pour me mettre en garde avec mon katana.

(ANBU) Rapide, intelligent…
nous resta ment quelques secondes les lames bloquées.
(Gui) Comment vous l’appelez déjà cette technique.. Ah oui : Chikara no odori : ketsueki!
Je fit sortir mes lames aussi vite que je pus.
(ANBU) Et il sait s’adapter...
Ma lame avait traversé son poignet sans lui faire d’effet, même pas de sang… Genjutsu !
Je m’éloignait par précaution et me concentrait pour réguler le flot de mon chakra affin de stopper le genjutsu. Au bout de quelques instants l’image que je voyait se mit a trembler et a s’estomper mais je restait trop faible au niveau pratique pour briser totalement le genjutsu de cette manière. Je sortit donc un senbon et me le plantait dans un nerf de la main, je ressentit alors une douleur fulgurante qui disparut presque aussi tôt, en même temps que le genjutsu.

(ANBU) Pas mal du tout, mais j’ais gagné…
A ce moment la, je vis une série de boules de feu se diriger vers moi depuis toutes les directions. Je composait le plus vite possible les signes et
(Gui) Doton, Suna no sen kagibari
-encore!-
-t’arrive pas a te passer de moi ou quoi ?-
-Bon ,on tue qui aujourd’hui,-
(Gui) -personne!-
(Gui) -contente toi d’arrêter les boules de feu qui foncent vers moi!-
-Pff pas marrant!-
Mes senbons de sable vivant se mit alors a dévier la trajectoire des boules de feu qui contenaient des shurikens. Cependant, la consommation de chakra me fit vaciller et je vis bientôt mon maître se dresser devant moi
(ANBU) J’ais gagné.
(Gui) mais pas de la manière que vous espériez…
(ANBU) C’est vrai, je ne pensait pas que tu arriverait a composer les signes assez vite... Cette technique, c’était le Chikara no nigiyaka suna ?
(Gui) Ouais, adapté aux suna no sen kagibari.
(ANBU) Tu te débrouille bien... C’est tout pour aujourd’hui. Tu peu rentrer chez toi.
(Gui) merci sensei ;
Il m’aidât a me relever et je rentrait chez moi, fatigué mais toujours les mains dans les poches.

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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Kazan le 5/4/2008, 18:20

Trois jours sont passés depuis la fin de ce concours inter genin, et on m'a toujours pas assigné d'équipe ou de sensei. Ils sont surements en train de terminer leurs analyses des techniques et styles des genin des autres villages. Sauf que pendant ce temps moi je n'ai rien à faire. Ce qui fait que j'ai passé ces trois derniers jours à dormir, me balader, pioncer, lire un peu, siester, tenir la boutique de mes parents, végéter et... ben c'est à peu près tout. Mais pour ne pas donner à ma mère l'occasion de vociférer sur mon inactivité, je suis quand même retourné voir le ptit vieux du QG pour qu'il m'assigne une autre mission. Il m'a encore filé un D... je mériterais au moins un C. Déjà que ma dernière mission - et première aussi - a été une parfaite réussite - du moins si l'on ne prête pas attention aux nombreuses réclamations qu'à reçut la poste du village pour intrusion du facteur dans les domiciles. De ce que j'ai compris, un dojo à besoin de main d'oeuvre pour... l'entretien.

Le ptit vieux m'a dit que ça voulait dire ranger le matériel et faire le ménage. Et éventuellement apporter la bonne arme à la bonne personne au bon moment pendant leurs entrainements. Le dojo était consacré au Baka-ïdio d'après ses dires, une façon d'utiliser les sabres pas très répandue chez les combattants, plutôt chez les artistes. Je ne compris pas vraiment ce qu'il voulait dire, mais d'un autre coté les sabres sont tellements nuls que c'est effectivement ptêtre plus approprié aux arts.

C'est sans aucun a priori que je me présentais à ce dojo, pour ma prelière journée de cette mission qui devait durer une semaine, le temps qu'ils engagent un vrai laquais. Pile à l'heure comme à l'accoutumée, je fus acceuilli par un homme d'âge mûr qui devait être le maître des lieux: il portait la tenue habituelle du kendoka, la veste blanche de kimono d'entrainement et le pantalon bleu aux plis caractéristiques.

(Kazan) Hu... bonjour. C'est bien vous Akira sensei?
(Akira) Erreur fiston, je suis sa femme. et je n'accepterais pas que tu gardes ce bato
(Kazan) Ah? Euh ben si vous le dîtes... désolé madame.
(Akira) Pauvre cloche, t'y crois vraiment en plus. Oui, c'est moi Akira. Et tu es le genin engagé pour me servir de majord... d'agent d'entretien?
(Kazan) Non, moi je vient vous aider à faire le ménage et ranger le matériel.
(Akira, lui donnant un coup sur le crâne) C'est la même chose petit... bon, pour commencer tu vas dans la remise et tu apportes les sabres dans la salle de combat. Et tu apporte des wakizachi, pas des katanas. Tu connais la différence au moins non?
(Kazan) Bien sûr, le katana est plus long madame... ouch!...... je m'en charge monsieur.
(Akira) Attend petit, ton nom?
(Kazan) Kabutomouci Kazan monsieur. Genin depuis une semaine!
(Akira) Ceci explique cela... allez, file!

Il m'indiqua brièvement où se situaient les salles en questions, et je transportais les sabres ainsi que leurs étuis en plusieurs trajets, les bras surchargés. Les premiers élèves de ce dojo étaient déjà arrivés et s'échauffaient sommairement. L'un d'eux prit peur en me voyant arriver avec le dernier chargement et le poser sur le tas avec les autres.

(Elève) Akira sensei, nous n'allons pas... manier des armes réelles quand même?
(Akira) Bien sûr que non, pourquoi ça?
(Elève) Mais si, regardez!

Le patron jetta un regard sur les armes que j'avais ramené, puis s'énerva tout d'un coup. Ben quoi, j'avais ramené les sabres qu'il voulait, pas des katana.

(Akira) Imbécile... je t'ai dis de nous apporter des sabres d'entrainement, pas en acier!
(Kazan) On ne peut pas s'entrainer avec des armes en acier? Ou alors c'est votre art...
(Akira) On utilise des armes en bois à l'entrainement Kazan, pour pas se blesser. Apporte nous les vite, qu'on ne perde pas de temps sur le programme de la journée.
(Kazan) En bois... ah, vous voulez des boken? Fallait le dire plus tôt. En plus c'est moins lourd.

Je filais en vitesse en direction de la remise des armes, et ramenais tous les sabres de bois qu'ils voulaient en un trajet: beaucoup plus légers que ceux en acier. Ensuite je dus ramener ceux que j'avais apporté par erreur. Quand je revins dans la vaste salle d'entrainement couverte de tatamis, il y avait environ une trentaine d'élève, beaucoup pour une heure aussi matinale (10h). Vu que l'on avait plus besoin de moi, je me posais dans un coin et les regardais faire. Ils s'étaient répartis par groupes de deux, l'un ayant le rôle d'attaquant et l'autre de défenseur. Ce qui devait être propre au style enseigné par ce dojo, le Baka-ïdio, c'était que les pratiquants ne sortaient que rarement le sabre de son fourreau, n'hésitant pas à donner des coups avec. M'enfin je comprend pas pourquoi il veut pas d'armes en métal si c'est pour se battre avec l'étui. Sont bizarres...

(Akira) Kazan!
(Kazan, se rapprochant en trainant) Moui?
(Akira) Tu peux disposer pour le moment, nous n'avons plus besoin de toi ici.
(Kazan) Ah merci, ça c'est symp...
(Akira) Donc tu vas ranger convenablement le local aux armes où j'ai t'ai envoyé tout à l'heure. Comme tu as pu le constater; c'est un vrai foutoir. Que tu ais fini ou pas, reviens dans trois heures.
(Kazan) Trois heures... ça sera fini avant, ne vous inquiétez pas.
(Akira) Ca c'est ce que tu crois. Allez, file.
(Kazan) Bah, en trois heures quand même...

En fait il avait pas tort le bonhomme, je ne devais finir cette tâche que deux jours plus tard. Entre temps, j'obéissais aux ordres d'Akira sans broncher, étant donné que si l'on faisait ce qu'il voulait efficacement, il était pas trop désagréable. Une ou deux fois, il m'avait demandé si je voulais participer à ses entrainements pour quelques minutes, mais j'étais pas trop pour. Deux jours plus tard, il me demandait quel style de combat j'utilisais avec mon katana... et n'apprécia pas vraiment que je lui dise que je ne savais absolument rien faire avec. De toute manière mon krys était bien plus pratique que ces énormes lames. S'ensuivit une discussion dans laquelle je me suis retrouvé malgré moi dans l'obligation de suivre l'enseignement de ce type. J'appris au passage que l'art enseigné ici n'était pas nommé Baka-ïdio, mais Iaïdo. Pour ce que ça me change.

J'ai pas trop tout compris... mais fus content de savoir qu'Akira avait donné un avis très positif au QG quant à l'accomplissement de la mission. Ptêtre que la prochaine fois j'aurais un A...
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Evaline le 5/4/2008, 19:10

Evaline s’essuya le visage taché d’une trainé de sang ne lui appartenant heureusement pas. Elle écoutait vaguement les deux chuunins ainsi que Mei-lynn, trop fatiguée pour prendre part à la conversation allant bon train…

Miiyu : Se tournant vers Evaline -Les indices sont nombreux et flagrants. Les envoyés de Gatonoa n'en avaient pas après Kezashi, mais après toi, Evaline. Tu as tout vu, Gatonoa veut maintenant t'éliminer, il n'y a pas de doutes.

Evaline resta silencieuse un instant puis dans un sourire :
-Son fils est fou de moi je ne pense pas que ce soi pour cela qu’il m’en veuille…

Iziroth : peut être mais ces mercenaires on tenté de te tuer toi et non pas Kezashi alors qu’il semblait moins apte a se défendre… enfin peu importe, le tournois et fini et nous devrions partir.

La jeune femme s’accroupit en soupirant, elle avait eut a faire face aux 5 mercenaires pendant un instant avant l’arrivée des gensouards et de Miiyu. Sans chakra, si ils avaient été des shinobis elle et l’aveugle seraient déjà mort. Evaline regarda les cadavres un à un, les 4 hommes ne portaient effectivement pas le bandeau du village caché du sable, et aucun n’avait utilisé de jutsus… 4 cadavres… Evaline fronça les sourcils et se redressa brutalement.

Evaline : -Il en manque un !
Les deux chuunins qui avaient aidé Kezashi a se relever se regardèrent. Mei s’assurait que son amie et rivale n’était pas gravement blessée essuyant le sang sur son visage et examinant rapidement les coupures sur ses avants bras. Iziroth les soigneraient sans problemes…

Mei-Lynn
: - Alors ceux qui vous en voulaient doivent maintenant savoir que d’autres shinobis vous tiennent compagnie après vous avoir port secours.

Miiyu hocha la tete et repris :- nous devrions donc nous dépêcher de nous rendre a Gensou et nous préparer à d’autres combats. S’ils ne sont pas stupides, la prochaine fois ce seront de vrais combattants... Evaline tu as vu ce qu’il s’est passé, tu dois essayer de te souvenir du jutsus utilisé par Gotanoa.

Iziroth opina à son tours :
- Mey, considères que tu auras a affronter des ennemis de mon niveau, nous devons tous arriver a Gensou et y faire soigner Kezashi. De plus Evaline, aussi insupportable soit elle ne doit pas mourir.

Evaline : Je mourrais pas le hérisson…

MiiYu: - n’empêches que si tu ne nous écoutes pas ma jolie, c’est moi qui te calmerais. Tu te dois de nous obéir a Iziroth et moi-même tant que Kezashi n’est pas apte à t’entrainer…

La chuunin avait le regard mauvais qu’Evaline lui avait déjà vu lors des préliminaires du tournoi. Une détermination sans faille étincelait dans ses yeux. Tout comme dans ceux du hérisson osseux et de la peintre sabreuse. Evaline soupira, réajustant ses vêtement déchirés par les combats. Vu les yeux rêveurs des ninjas l’entourant ils devaient déjà tous s’imaginer poursuivi par une horde de shinobis hostiles tentant de les empêcher d’atteindre leur but… en fait ils n’étaient pas stupides, tous ne sont que des gamins.

Iziroth : Nous partons immédiatement, considérons que nous avons a faire à une mission de rang C minimum. Aucune erreur ne nous est permise.

Miiyu: Nous ferons halte des que possible, pour régénérer nos réserves de chakra…a ne pas en douter nous serons sans doute attaqué à ce moment la. Il nous faudra espérer que ce sera plus un test qu’autre chose.


Mei-lynn vérifia ses kunais et autres shurikens ainsi que laa présence de son matériel de peinture. Evaline ramassa sa paire de Kunais et fit craquer ses mains avant de rabattre la capuche du manteau emprunté à l’hôpital. Kezashi repoussa Iziroth, sans remarque moqueuse à son égard pour une fois, lui montrant qu’il pouvait marcher seul.

Miiyu prit la tête de la troupe suivit de Mei, elles avaient la charge d’ouvrir la route pour l’une et de protéger les deux autres pour la genin. Iziroth prit le rôle de l’arrière garde, ses jutsus de défense étant relativement efficace. Au milieu se trouvait Kezashi actuellement le plus lent suivi d’Evaline quasiment vide de chakra. Les 3 chuunins et les 2 genins accélérèrent le pas, saluant au passage, d’un signe de tête, deux chikarates gardant une des entrées du village.

(on poste dans monde exterieur a partir de maintenant? Smile)
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Lisa le 7/4/2008, 04:18

Chapitre 30 : le bruit avant la tempete?

En plein après midi dans le désert, allongé sur un morceau d’une ruine chauffé par le soleil, un jeune homme à la peau sombre somnolait tranquillement...enfin ronflait comme un gland sur le pilier en ruine, alors que, assise sur le sable un peu plus loin et caché sous une espèce de tente de fortune, une personne comptait des pièces.

-56...57....58....

Soudain elle releva la tête et grogna en direction du jeune homme, dont les ronflements l’empêchaient de compter. Ni une ni deux, elle ce redressa et marcha à pas vif sur lui, avant de s’arrêter net et de parler....délicatement à ses oreilles.

-MAIS T’A PAS BIENTOT FINI DE M’EMMERDER MËME EN DORMANT ! ON S’ENTEND PLUS COMPTEZ ICI !!!!

Le jeune homme ne cilla même pas, trop habitué à ce genre de réveil brusque et s’étira nonchalamment, plus pour emmerder effectivement l’autre personne qu’autre chose. Avec la même nonchalance, il ce redressa et regarda autour de lui en ce grattant la tête, fourrageant dans ses dreadlocks d’un air un peu perdu.- Quel merdiez...y a encore de la route à faire ?
- On sera de retour à Chikara dans un jour voir deux au pire...Vu ce qu’il nous reste, j’espère en tout ça mais avec un peu de chance on trouvera quelques caravanes de marchand pour trouver à manger...c’est généralement la route qu’ils empruntent pour arriver là bas...enfin si je me rappelle bien c’était le cas la dernière fois.

La jeune fille, car il semblait bien que s’en été une, soupira et remit l’espèce de capuche/voile qu’elle avait enroulé autour de sa tête correctement, afin de protéger son visage du soleil. Contrairement à son camarade casse cou..Pied, elle avait une peau très blanche et rapidement, elle retourna ce cacher sous la tente.
Juste après, l’air légèrement inquiet, le jeune homme passa sa tête dans la tente.


-Bah alors, tu déprime pas quand même ?
-Mais non pauvre abruti, je stresse c’est tout ! Ca va faire des mois que je ne suis pas rentré chez moi, je me demande juste si ça à vraiment changer ! Ca me fait flipper....j’vais vraiment prendre mes responsabilité de chef de clan maintenant...
-Ca pourrait être pire.. Et puis le domaine qu’ils ont construit à l’air plutôt classe non ?
-Justement...je ne vais pas avoir droit à l’erreur, va pas falloir faire de connerie, maintenant, c’est du sérieux, d’ailleurs tient, j’arrête de fumer....
-Tu m’as dit ça il y a deux mois que je rappelle..
-....j’arrête de fumer en public !
-Oui ça déjà...tu devrais y arriver.
-Finit les murge, l’eau de vie et la clope..
-Vraiment ?

Le jeune homme sembla ahuri par les propos de celle devant lui, qui semblait déterminé. Mais elle acquiesça une fois de plus, l’air déterminé, avant d’ajouter.

-Ouai....vive le poker, le brandy et le cigare BWAHAHAHAHA !!!

Awanjo Korove leva les yeux au ciel : fallez plus s’étonnez de rien avec elle.
Soudain la jeune fille quitta la tente et courue vers les ruines, avant de grimper à toute vitesse, très agilement et sans difficulté, sur l’un des piliers où elle pouvait surplomber le désert. Elle ce redressa et plaqua son pied chaussé d’une Geta abîmé sur le nez d’une statue, avant de poser sa main ganté de cuir marron contre son front, pour cacher ses yeux vert émeraude du soleil et regarder les alentours, bien que vide.
Fixant la mer de sable qui semblait ne pas avoir de fin, elle passa sa langue sur sa bouche et grimaça : elle n’était toujours pas encore bien habituée au goût métallique du piercing qu’elle s’y été fait, un mois plus tôt, sur un coup de tête...mais d’ailleurs ce soir là ce n’était pas la seule chose idiote qu’elle avait fait sur ce même coup de tête, enfin bon, cela, on en parlera plus tard.
La main toujours collé sur son front, elle tourna son regard vers l’ouest où, à plus d’une vingtaines d’heure de marche ce trouvait Chikara, sa ville natale, où elle n’avait pas remis le pied depuis des mois, quand elle avait tout quitter accompagné de sa grande tante paternelle et de ses deux cousins, afin d’aller à Mahou... Les trois autres été rentré à Chikara depuis bien longtemps, un mois ou deux même, supervisant sûrement les derniers travaux du domaine du clan, mais plusieurs affaires plus rocambolesque les une que les autres avait poussé la jeune fille à repousser son retour dans sa ville. Maintenant, elle n’avait plus de raison d’attendre, il été temps d’affronter le désert et de retourner chez elle, en espérant que sa grande tante lui laisse le temps de s’expliquer avant de l’empaler sur place.....Mais bon, on en était pas encore là après tout.
Alors que ces pensées errait vers Chikara, elle plissa les yeux et remarqua le nuage sombre qui semblait venir dans leur direction, d’un coup, une rafale de vent s’abattit sur elle, arrachant son voile et l’envoyant valsé dans le désert : trop tard pour le rattraper. Par contre, la tempête de sable qui allait arrivé, droit sur eux, n’allait certainement pas les louper...

Les tempêtes de sables, ça la connaissait, elle n’en avait pas peur. Tandis que ses longs cheveux roux claquaient au vent qui s’approchait, toujours plus fort, elle adressa à la tempête un sourire bien à elle, dévoilant deux canines légèrement plus pointues que la normale.

Environs 6 mètres plus bas, Awanjo leva les yeux et mis ses mains en porte voix, avant de crier dans la direction de la rousse, toujours perché sur son pilier
.

-Alors !?

Elle ne répondit rien, fixant la tempête avec un grand sourire ravie car à ce moment là, elle, Lisa Paho, n’avait qu’une pensé en tête : Maintenant...y’aller y avoir du sport.
-Show time..



Y’a pas à dire : C’était bon de rentrer chez soi.

HRP : et oui un RP très court, mais pour introduire mon retour avant tout :p HRP
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Kazan le 7/4/2008, 23:22

Retour dans le dojo de ce type bizarre... mais comme grâce à lui je fais bientôt avoir une mission "A", on ne va pas se plaindre hein. Mais là, y'a que ses disciples... baaah, pas grave, on va l'attendre. Au fait, pourquoi je suis là moi déjà?

(Kazan) Bon, me voilà... vous avez prévu qu'on fasse quoi pour aujourd'hui?
(Elève1) On ne parle pas comme ça au Maître Akira!
(Elève2) Un peu de respect, il a été très généreux de t'offrir cet apprentissage...

Rhalala... ils sont toujours prèts à me réprimander dès que j'ouvre la bouche ces deux là... jamais vu des gens aussi acharnés. C'est pas parce qu'Akira est agé, fort et désagréable qu'on doit lui parler de manière pas naturelle. En plus j'ai jamais demandé à rester ici moi, non. D'ailleurs pourquoi je suis là déjà? C'était une mission "D"... puis le bonhomme m'a dit qu'il voulait me garder encore un peu. Ah moins que ça soit le QG qui voulait que je reste? Ca doit être un coup monté de mon ancien prof pour que je reste à moisir dans cet endroit et pas pouvoir devenir ninja... si c'est ça, je ferais mieux de partir alors.

(Elève2) Eh, tu vas où Kazan? Nan mais eh, reviens!
(Kazan) C'est mon ancien prof qu'est dans cette histoire... c'est forcément lui.
(Elève2) De quoi il parle? Reviens, l'entrainement va bientôt commencer!
(Akira) Qu'est ce qu'il se passe ici bon sang?

Mince, voilà l'Akira. Maintenant ça va plus être possible de partir. Je suis sûr qu'il est lui aussi avec mon ancien prof, qu'ils sont de mèche tous les deux. Ils veulent pas que je deviennent ninja. Tiens, la preuve il me demande de venir au milieu de la salle. Je veux pas monter sur ce tatami, mais bon comme j'ai pas le choix...

(Akira) Bon, on dirait que tu ne tiens plus en place à force d'apprendre avec eux... pourtant tu m'avais l'air très motivé l'autre jour. Qu'est ce qu'il se passe?

J'avais l'air motivé moi? Oui, fallait que je le sois pour bien réussir ma mission. Mais là c'est plus du tout la même chose, elle est finie... enfin je crois. Aaaaah je comprend mieux! Ma mission consiste aussi à rester ici pour apprendre ce que veut ce vieux, puisque je dois faire ce qu'il veut. Bon ben dans ce cas... ouais, je reste.

(Akira) Euh... tu m'écoutes Kazan? Regard vitreux... il s'est pas rendormi quand même? Pas debout?
(Kazan) Hein? Oulà, excusez moi. Bon ben d'accord, je reste.
(Akira) ............ Eh bien, content de l'apprendre.....
(Elève1) Ce type est flippant quand même.
(Elève2) Ouais, mais pourtant le maître à l'air de bien l'aimer...
(Elève1) Bah, il nous arrive pas à la cheville de toute manière.
(Akira) Bon, nous avons perdu assez de temps comme ça pour le moment! Répartissez vous en groupes de trois et travaillez le dernier kata étudié.
(Elève2) Viens on prend Kazan avec nous, juste pour rire...
(Elève1) Trop puissant... oui ok! Eh kazan, viens donc avec nous!

Ils sont sympas ces deux là de m'accueillir... mais si c'est pour m'embêter sans arrêt parce que je ne me prosterne pas devant Akira à tout bout de champ... nan, il sont sympas. Vais aller avec eux.

(Elève1) Allez Kazan, prends ton arme!
(Kazan) Euh... mais je l'ai déjà, tu vois pas?

Ben oui... je tiens le wakizashi d'entrainement dans ma main. Il est pas invisible pourtant...

(Elève1) T'as oublié? Le fourreau est tout autant une arme que le sabre lui même... tu vas le placer comment ton Iai sans fourreau?
(Kazan) Hum... pas bête. Mais j'ai jamais fait de Iai... vous pourriez me montrer vous deux?
(Elève2) T'es nouveau c'est vrai... mais je croyais que si Akira t'avais pris, c'était parce que tu en connaissait déjà...
(Elève1) Bon, on va te montrer et après tu essaieras avec moi... et là on va bien rire vu comme t'es pas dégourdi.
(Kazan) Ok, je vous regarde attentivement!

Ils se mirent tous deux face l'un à l'autre pendant que je m'éloignais: c'est que se prendre un coup de lame, même en bois, dans la face, ben ça fait rudement mal! Chacun d'eux agissait comme un miroir, accrochant le fourreau à la ceinture, fléchissant les jambes pour mieux apprécier leur équilibre et en posture appropriée pour dégainer rapidement. Puis ils se dissocièrent, l'un jouant le rôle de l'attaquant, l'autre du défenseur. Je suppose que ce qui devait être impressionnant, c'est de voir comment ils parvenaient à utiliser leur fourreau comme d'une seconde lame, bien qu'occasionnellement. En effet, la plupart du temps ils gardaient la lame dans le fourreau... bizarres ces gens, mais bon. Par contre quand ils la sortaient, ça faisait très mal. On ne voyait même pas la lame sortir que le mouvement d'attaque était déjà terminé. Et ils appellaient ça un "Iai"... je comprends pas mais bon.

(Elève1) Bon, à toi maintenant!
(Kazan) Euh... ouais.

Bon, on va voir comment ça se passe... je tentais de faire comme je les avais vu et imiter au mieux mon adversaire. Mais c'était pas bon du tout, il était si rapide... aucun de mes coups ne le toucha, il les para tous avec un énorme sourire aux lèvres. Je me fis complètement écraser par ce gars. Quand soudain, je le vis dans la position: prêt à dégainer, les jambes fléchies. Le Iai. Le temps de le voir et de percuter ce qui allait ce passer... trop tard. Bien trop tard. Le coup fuse déjà et j'ai l'impression qu'on me dévisse la tête. Un choc... je suis tombé? C'est comme si je m'étais pris une chute de rochers en pleine face... et des voix... maman je délire là.

(Akira) BANDE DE SALE GOSSES!!! VOUS L'AVEZ TUE ABRUTIS! CA VOUS ECLATE DE DECAPITER LES GENS??
(Elève1) Maître... il respire encore...
(Akira) Quoi? Ah ouai... ouf... vous deux, ce que vous avez fait est extrêmement dangereux et je vous avais pourtant mis en garde d'innombrables fois. Vous êtes exclus de ce dojo jusqu'à nouvel ordre. Quand à lui... non, il ne respire pas: Il ronfle!
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Kazan le 12/4/2008, 00:27

Plusieurs jours s'étaient écoulés, et je continuais tranquillement mon petit bonhomme de chemin dans le petit monde des ninjas. J'avais pu ajouter à mon actif une dizaine de missons "D", et je m'entrainais régulièrement au dojo d'Akira, qui n'entrainait que des ninjas souhaitant s'initier au kenjutsu comme je l'appris récemment. Au kenjutsu, et plus principalement à la technique du Iai. Toute ces activités réduisaient méchamment mon quota d'heures de sommeil quotidiennes qui avait chuté à dix heures. Les jours se succédaient et je m'améliorais petit à petit selon les dires d'Akira, même si je me faisais toujours écrabouiller par les autres. Ah nan tiens, j'avais réussi à gagner une fois... c'était assez drôle d'ailleurs. Après quelques échanges de coups, on avait placé notre Iai en même temps, et le sabre de l'autre type avait volé en éclat. Le mien par contre avait tenu le choc... comme quoi je suis doué en fait!
Depuis cet incident, Akira m'avait proposé de me donner des leçons particulières. Parce que, comme il m'avait dit:

"Je sais bien que tu es là depuis peu et que tu progresses bien, mais il y a tout de même un fossé considérable qui te sépare toi et les autres. Tu ne pourras les rattraper qu'en t'entrainant sérieusement, et ça ne semble pas gagné pour toi.
-Ben... rester dans une salle à donner des coups de sabre dans le vent... ça aide à mieux être un ninja? On pourrait pas faire des trucs de ninja plutôt, comme cracher du feu ou vaporiser les gens?
-Vaporiser les gens? Non, ne répond pas... il va falloir que tu fasses des progrès ou sinon tu ne pourras vraiment plus suivre. Dis moi, tu aimes bien déambuler dans les rues du village non?
-Ouais, c'est sympa de prendre l'air l'après midi...
-C'est surtout que tu dors toute la matinée non?
-Non... horribles trucs de ninja qui prennent beaucoup trop de temps... euh non, le matin je viens ici en fait. Mais vous êtes pas horrible hein.
-Quoi qu'il en soit, avec toi je crois que je vais reprendre les bonnes vieilles méthodes d'entrainement, à base de poids, de randonnées et de parcours du combattant.
-On va sortir du village?? Chic alors...
-Je n'y avais pas pensé... mais c'est vrai qu'une excursion dans le désert ferait une bonne méthode de tortu... d'entrainement. Bien sûr, il faut souffrir pour progresser Kazan. Tu te sens près à travailler dur?"

Il rigole? Se balader dans le village sous un soleil radieux et enfin sortir du village pour aller crapahuter dans le désert, si j'refuse? Jamais!

"Bien sûr que j'accepte! Tout de suite là maintenant même si vous voulez!
-Oulà, c'est bon calme toi, j'ai compris.
-Quand c'est qu'on commence Akira? Je suis près à commencer immédiatement! Veux aller dans le désert... et on va faire des trucs de ninjas aussi?
-SILENCE!
-Aie... scusez.
-En parlant de trucs de ninjas... non, de ninjutsu. Que je ne me mette pas à parler comme toi. Tu connais tes affinités?
-Affinité... attendez, ça va me revenir. Non, ne me soufflez pas, je retrouverais. C'est...
-Les éléments que tu peux manipuler avec ton chakra.
-Ah... ben non, j'ai essayé mais j'ai pas trouvé.
-Le papier à chakra n'a pas marché?
-Ben j'ai pas réussi...
-Bon sang, qu'est ce qu'ils vous apprennent à l'académie? Et comme t'es le premier ninja de ta famille, tu n'as aucun moyen de le savoir.
-Désolé.
-Bon...attend moi là."

Il revint quelques minutes plus tard avec un wakizashi rangé dans son fourreau, vachement bien décoré d'ailleurs. Je ne comprenais pas trop ce qu'il voulait faire avec. Il le dégaina précautionneusement, et je pus voir que la lame était... en bois.

"Contrairement à ce que ton air d'ahuri fini permet de deviner, ceci, Kazan, est mon arme favorite. Les sabres de bois ont des caractéristiques différentes que celles en acier, mais celle là est encore plus particulière, tu vas rapidement comprendre pourquoi. Vas-y, prends là pour voir.
-Ahuri fini? Ouais, c'est une arme en bois, mais vous allez pas m'apprendre la différence entre le bois et le métal. Ce genre de sabre est quasiment indestructible à coté d'une arme en acier, mais on perd le tranchant et la pointe acérée pour blesser, donc pas de sang qui coule d'une méchante entaille chez la cible. A la place, on écrase violemment les os, la chair, et les dégâts sont en général bien plus difficiles à soigner. Non mais, mon père vend aussi des armes quand même, faut bien que je m'y connaisse un peu. Ceci est un shoto, qui est au wakizashi ce que le bokken est au katana, donc la même chose en bois. Rien qu'en voyant la couleur et la forme, je peux vous dire qu'il provient d'un arbre non résineux, probablement un chêne blanc, existant seulement dans le pays de Yuukan, et que cet arbre avait au moins 600 ans d'existence. On l'a ensuite séché très lentement au contact de l'eau, et contrairement à la majorité des armes de ce genre, le centre de gravité de l'arme est situé plutôt vers le centre de la lame. Vous utilisez un produit pour l'entretenir, apparemment de l'huile de lin, pour améliorer sa longévité, d'ailleurs vous vous y prenez plutôt mal et...
-TAIS TOI ET PRENDS LA!
-D'accord, d'accord..."

Je m'empressais d'obéir sans savoir à quoi il voulait en venir. Je lui avais fait un exposé presque parfait là, P'pa serait content d'ailleurs. Je pris donc l'arme entre mes mains, puis la brandis fermement. Aussitôt, l'arme réagit et des éclairs la parcoururent. Surpris, je la lâchais aussitôt. Bon sang mais qu'est ce que c'est que ce shoto de ninja magique?

"-Tu te demandes hein Kazan? C'est pas le genre d'objet que l'on trouve dans une boutique d'armes habituelle hein?
-On vend aussi des objets d'arts et plein d'autres choses comme des livres.
-Si tu veux, là n'est pas la question. Cette arme est faite dans un bois particulier, qui est d'une hybride entre un chêne blanc comme tu l'as si bien dit, et de ceux habituellement utilisés pour faire le papier à chakra. Il est particulièrement réceptif au chakra, plus encore que les papiers. Comme tu as pu le voir, même toi qui est nul à réussi à le faire réagir. J'ai pu voir que tu étais raiton, mais y'a autre chose... recommence donc.
-Ca va pas me faire des trucs bizarres? Eh attendez, si vous dîtes que ça aspire le chakra, il va tout me prendre?
-Non, seulement une infime quantité... il faudrait que tu concentres ton chakra en sachant le changer selon l'élément que tu désires utiliser.
-Si vous l'dîtes... vraiment aucun risque?
-Aucun.
-D'accord. Sûr?
-Oui, sûr. Tu le prends oui?"

Pour la deuxième fois, je reprenais l'arme bizarroïde et observais ce qui se passait. Le bois d'un blanc éclatant s'obscurcit légèrement mais, dans le même temps, une teinte argentée apparaissait sur ce qui servait de "tranchant" à l'arme. Comme précédemment, de petites étincelles jaillissaient ça et là le long de la lame.

"-Et donc je pourrais faire quoi?
-Il semblerait que tu ais en toi futon et raiton. On dirait que tu possèdes aussi doton. Trois affinités, c'est peu courant de nos jours, tu pourrais faire de très bonnes choses en tant qu'utilisateur du ninjutsu.... enfin, si tu n'étais pas aussi incapable.
-Futon, doton, raiton... je pourrais cracher du feu? Evaporer les gens?
-Idiot, tu ne connais pas les affinités??
-Ben Eikichi m'en a déjà parlé, et le petit vieux du QG aussi, mais c'est pas facile de s'en souvenir. Je crois qu'il a dit que les filles canons sont souvent katon... ou alors c'était pas ça?
-Katon c'est le feu, doton la terre, suiton l'eau, futon l'air, et raiton l'électricité.
-Et moi j'ai doton la terre, l'eau futon et raiton... le feu c'est ça?
-Oooooh... bon, tu te contenteras de savoir pour le moment que tu as l'air, l'électricité et la terre dans ton arsenal. Ca te va?
-Air, terre, électricité. D'accord! Mais on fait comment pour s'en servir?
-Apprends déjà à utiliser le chakra normal, et tu auras fait de grands progrès... ce qui n'est vraiment pas difficile vu le niveau dont tu pars.
-Et je fais comment pour apprendre ça?
-Il va te falloir déjà malaxer ton chakra...
-Je sais déjà le faire... j'étais d'ailleurs le meilleur de ma classe pour ça!
-Je veux vraiment pas voir les autres... attend... tu sais malaxer ton chakra et tu es incapable d'utiliser le papier? De qui tu te moques là? Ah moins que tu n'ait même pas compris ce qu'était malaxer son chakra, mais que tu saches le faire quand même. Non c'est pas possible..."

Il resta à me regarder un bon moment. Quoi, j'avais quelque chose sur le visage?

"Si ça l'est... Ooooh.
-Alors je fais quoi?
-Pour l'instant, on va déjà commencer par ce qu'on avait prévu. Retrouve moi demain matin à l'entrée du dojo, deux heures avant le début de l'entrainement. J'aurais quelque chose de spécial pour toi. Et avant que tu partes... où est ce que je les ai mis?
-Deux... deux heures?"

Pendant qu'Akira était retourné chercher quelque chose dans son bric à brac de dojo que j'avais pourtant bien rangé, j'étais en train de planifier mes plages horaires de sommeil. Il voulait que je me lève à huit heures du matin? Donc si je me couche vers dix heures onze heures ça irait, si je fais une sieste après le repas.

"-Me revoilà... tiens, enfile ça et dis moi comment tu te sens.
-Qu'est ce que c'est? Un autre objet de ninja qui va me permettre de faire de l'incroyable?
-Non, juste des poids d'entrainement.
-C'est super lourd ce truc. A quoi ça sert?
-A s'entrainer comme le nom l'indique. A force de les porter, ton corps s'habituera à ce poids. Ca fait les muscles, mais ne marche que si tu les portes souvent. Tu pourras les enlever pour dormir... enfin, on va dire que tu les porteras pendant nos entrainement et tes "balades" dans le village."

Il me tendis 6 poids en tout, deux pour les avant bras, deux pour les jambes, une ceinture et un collier. Je finis de tous les enfiler et tentais de faire quelques mouvement pour constater ce qu'il se passait: au bout de quelques mètres, je m'écroulais à terre et restais incapable de me relever. C'était pas drôle!

"Akira, c'est beaucoup beaucoup beaucoup trop lourd tout ça! Aidez moi, j'arrive pas à me relever!
-Quatre vingt kilos c'est peut être un peu trop en effet... on va réduire ça à 60 pour voir."

Nouvelle tentative, nouvel échec: il nous fallut à nouveau plusieurs fois pour que finalement je me retrouve à 20 kilos en tout. Déjà, rien que ça ce n'était vraiment pas agréable. Je pris donc congé d'Akira après l'avoir salué:

"Kazan, tu as oublié quelque chose...
-Oui?
-RENDS MOI MON ARME!
-Ah... désolé."
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"B.S.E.C"

Message par Yassin le 12/4/2008, 20:08

____ Je ne savais plus quoi faire… J’observais les nombreuses personnes l’injuriaient et réclamaient la mort. Je ne pouvais croire qu’il avait tué un simple commerçant. De plus, c’était un Jounin, et le meurtre venait d’avoir lieu il y’a quelques heures dans la matinée, ce qui supposaient qu'il n'avait pas essayer de s'enfuir. Il fallait que j’éclaircisse tout ça. Je bondis en direction du prisonnier Hiruki pour lui demander clairement ce qu’il se passait…

Moi – HIRUKI !!!

Garde – Eloignes-toi gamin, il est interdit de parler au condamné !

Hiruki – Yassin, pars d’ici TOUT DE SUITE !

Moi – Juste quelques minutes…

Garde – Non ! C’est les ordres du QG !… Quant à toi, Hiruki, ose ouvrir ta gueule… en lançant un rire narquois…


____ Je me résolus à ne rien faire, d’ailleurs je ne pouvais absolument rien faire, je ne suis qu’un Genin de Mahou… MERDE !! Je ne pouvais laisser mourir Hiruki, au plus profond de moi-même, je bouillonnais, je voulais aller le libérer, mais contre les autorités de Chikara, ça n’aurait terminé seulement qu’avec une flaque de mon sang. Réfléchis, il y’a bien un moyen…

____ En premier lieu, il faut que j’ailles examiner son présumé meurtre, il faut que j’arrives à l’innocenter, même si je ne connais pas très bien Hiruki, j’en suis sûr, il ne peut pas aller tuer un innocent marchand. Bien, j’y vais de ce pas… Euh… Où est le lieu du crime ? J’avais pas pensé à ça. Et puis, comment rentrer dans la scène de crime, ils ne laisseront jamais passer un simple Genin. Erf, encore bloqué au point de départ… Bah, y’a bien une solution

____ Pour le lieu du crime, je demandais à quelques personnes de m’aiguiller, qui semblaient effrayer qu’un enfant veuille aller admirer un meurtre sanglant. Par peur ou par compassion, ils me montrèrent précipitamment le chemin En quelques minutes, avec mon impatience de prouver l’innocence de ce cher Hiruki, j’arrivais devant la maison de la victime, où le meurtre avait eu lieu. Une maison simple ne comportant aucun étage, avec la façade ambre comme le sable, et une petite fenêtre par l’arrière. Plusieurs personnes portant un bandeau de Chikara entouraient la bâtisse et semblait surveiller la scène du crime.

____ Très bien, maintenant, passons au deuxième problème, comment y entrer sans que personne s’en aperçoive ? Et c’est dans ces moments-là que j’aurais bien besoin de Miiyu… Mais là, je suis tout seul… Quoique, mais oui, je venais de me souvenir, le dernier entraînement que m’avait donné Miiyu portait sur une technique permettant de me transformer… le « Ante » si je me souviens bien. Non, c’est pas ça. Tsss, c’est « l’Ange. » Mouais, je doute que cette technique est le nom « Ange » vu que ce jutsu est parfait pour commettre des délits. ERF !! Maudit nom ! Je peux pas me transformer si je connais pas ce FOUTU NOM !


??? – C’est le HENGE, crétin !

?? - Il faudrait aussi arrêter de penser à voix haute.

Je tournai ma tête, et je vis Nakamura, Tadashi et Ashimaru…

Moi – Mais pourquoi vous êtes venu ?

Ashimaru – Et bien…

Tadashi – …pour sauver…

Nakamura – … cette pourriture d’Hiruki-Senseï !

Tadashi – N’oublie pas que c’est notre Senseï Nakamura…

Ashimaru – Nakamura, parfois, il faudrait montrer un peu de respect car nous sommes ses disciples…

Nakamura – Je vous ai parlé à vous, demeurés !

Tadashi – Yassin, ignores-le, c’est sa nature. Sinon, on dirait bien que tu as eu la même idée que nous.

Ashimaru – L’union fait la force ! Bon, maintenant que tu as le nom, tu peux faire la transformation.

Yassin – Euh… Et bien oui… Allons-y ! HENGE NO JUTSU !!


Visiblement, je n’avais pas réussi mon Henge… Seul mon poignet gauche avait grossi …


Nakamura – On dirait bien qu’à Mahou, vous êtes que des nuls à l’Académie ! HAHA !

Tadashi – Nakamura, ferme-là un peu ! Manifestement, Yassin, tu n’y connais rien en Genjutsu… Bon…

Nakamura – Hé, Tadashi, tu me casses les…

Ashimaru – Ne t’inquiètes pas Yassin, je suis un pro en Genjutsu !

Nakamura – Mais Ashimaru, tu peux pas te la fermer quand je parles ! Comme je le disais, vous me cassez les…

Tadashi – Bon, on y va, Ashimaru, fais-nous un Genjutsu de groupe, il faut qu’on entre coûte que coûte dans cette maison.

Nakamura – Hé, mais si tu m’interromps encore une fois, je te casse la gueule… Il aperçut nos trois regards perçant le défier… Bon, ok, on y va… Et Ashimaru, t’as intérêt à ce que tes illusions de pacotilles marchent, j’ai pas envie d’aller me farcir les nettoyages des toilettes publiques !

AshimaruTajuu Henge no jutsu!


____ Nous étions tous devenus des hommes de taille moyenne, assez robuste, caché dans des longs manteaux discrets et sombres arrivant jusqu’aux genoux, couvrant la nuque, avec un jean noir cuir, un grand chapeau circulaire posé sur notre tête de la même couleur que nos manteaux. Nous portions des bottes noires avec semelle demi-mesure en caoutchouc, ce qui rendait nos pas légers et sans bruit. Une petite carte était apposée sur chacun de nos manteaux en dessous de l’épaule, et on pouvait lire :

B.S.E.C. Brigade Spéciale d’Enquête Criminelle

Nakamura, Moi, Tadashi – Waow !!! Même ma voix est devenue plus grave !

Yassin – Beau travail !

Nakamura – Là, j’avoue que tes illusions ne sont pas à chier, franchement, c’est de la bombe !

Tadashi – Je ne savais pas que tu étais aussi doué pour le Genjutsu ! Et changer la voix est digne des meilleurs !

Ashimaru – Merci, à vrai dire, j’adore me transformer, ça permet de bien m’amuser quand je m'ennuie ! Pour la voix, ça va nous permettre de nous faire passer pour des hommes viriles…

____ Un long fou rire nous prit Nakamura, Tadashi, Ashimaru et moi au milieu de la foule, malgré les regards ébahis de certains passants.

Yassin – Bon, on y va !

Nakamura, Tadashi, Ashimaru – On y va !!

Nakamura – Ashimaru, faudrait que tu m'apprennes à faire ça, j'en ai vraiment besoin !

Ashimaru – Hmm... Pourquoi ?

Nakamura – Ah, c'est pour des affaires... disons "privé".

Tadashi – Ce n'est pas à cause de ta dernière visite aux bains féminins s'est soldée par un échec ?

Nakamura – Tu as omis de dire que tu avais insisté pour venir avec moi... HA !

Tadashi commençait à rougir – Mais non... Euh... Hmm... C'était pour te surveiller !

Nakamura – Et oui, et tant que t'y es, je voudrais aussi embrasser le Kage, bakaa !

Yassin s'éclaircit la voix – BON, ON Y VA ?!

Nakamura, Tadashi, Ashimaru frustré et désolé – Ouais, on y va...


____ Quatre hommes dont on ne pouvait à peine distinguer leur visage, avançaient à grands pas vers la maison funeste, en quête de justice… Il fallait innocenter Hiruki à tout prix !
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Flash-Back de la formation du jeune Idato Masumane

Message par Idato Masumane le 13/4/2008, 15:21

Idato Masumane, 13 ans



Idato - Ici Idato, en position, par l'est... A vous.
Un léger son parasité envahi la ligne, puis la voix de Todaki prend le relais.
Todaki - Ici Todaki, en position, par le nord... Nezumi, t'es prêt ? A vous.
Nezumi - Ouais, ouais, ch'uis là...
La réponse quelque peu brève de notre coéquipier n'en ai pas moins claire.
Juumen - OK ! Déploiement, et action !
Les trois genins - Reçu !
D'un bond, je saute hors de la masse rocheuse qui me camouflait. Je me réceptionne, et tombe nez-à-nez avec la cible de la mission.
*Tu ne t'en tireras pas, boule de poil !*
Dans la seconde suivante, Todaki et Juumen-sensei atterrissent à proximité. Nezumi, lui, reste à couvert.
Soudain, un rat sort des rochers, depuis la position de Nezumi.

*C'est parti !*
D'un geste brusque, je fais peur à cette petite bête poilue, qui choisi de se replier à l'opposé de ma position. Elle remarque ensuite le rat, placé en appât devant elle. La cible de notre contrat se dirige alors vers Nezumi.
*Ça va marcher !*
La boule de poil se jette alors sur Nezumi, qui reprend immédiatement sa forme humaine, attrapant la-dite bestiole.
Celle-ci se débat comme une forcenée, donnant de la griffe à tout va.
Juumen-sensei s'approche alors de Nezumi.

Juumen - Bien joué ! Encore une mission menée à bien !
Nezumi, lui, ne semble pas tellement à ses aises.
Nezumi - Virez-moi ce putain de chat ! Je hais les chats !
Notre sensei prend le chat des mains de mon coéquipier, et se dirige vers le village.
Todaki - Bon, allons chercher notre récompense !
Idato - Bien dit !
Nezumi se contente de hausser les épaules, comme pour approuver nos remarques.

Une fois de retour au QG, nous allons donc tous les quatre vers le bureau du Kage, pour annoncer la réussite de la mission.
Après avoir passé la porte de la salle, une femme d'un certain age, un peu trop maquillée, vêtue d'une robe à froufrous et d'un chapeaux beaucoup trop grand, se jette sur Juumen-sensei.

Vieille femme - Minou ! Te voilà enfin, petit sacripant !
Elle arrache littéralement le chat des mains de notre sensei, et l'écrase presque dans un câlin enragé.
Kage - Bon travail, les jeunes, et toi aussi, Juumen. Vous avez rempli le contrat dans les temps. Voici votre prime, et votre prochaine mission.
Todaki - Déjà ? Mais on vient à peine de...
Juumen - Silence, Todaki, les ordres sont les ordres.
Todaki - Bien, sensei...
Todaki se referme sur lui-même, évitant ainsi de croiser le regard de Juumen. Ce dernier se dirige vers le bureau pour y prendre notre dû.

Une fois sur le toit du QG, il distribue les parts de la récompense.

Juumen - Voilà ! Deux-cent ryôs chacun, et trois-cent pour moi. Et voici notre nouvelle mission.
Il déplie le parchemin, et nous la lit à haute voix.
Juumen - Alors, "Mission de rang C, récupération."
Il lit encore quelques minutes, puis nous résume le tout.
Juumen - Donc, en gros, un objet à été volé, et on doit le récupérer... Rien de plus facile ! C'est à un jour de marche, et on ne devra affronter rien de plus dangereux que des brigands et des bestioles sauvages... Partants ?
Idato - A fond ! Toujours prêt à servir le village !
Todaki - Euh... C'est pas un peu tôt pour repartir, on a pas eu le temps de se poser...
Juumen - Vous passerez par les commerces pour vous réapprovisionner, et on pars à dix-sept heures... Ça vous laissera du temps. Nezumi ?
Nezumi - On y va...
Juumen - Parfait, alors rendez-vous à dix-sept heures aux portes du village... Bye !
Il sourit, et saute du toit, en exécutant un splendide saut périlleux arrière.
Je me retourne vers mes deux collègues.

Idato - Prêt à taper ? Cette fois-ci, il va vraiment y avoir de la baston... Ça faisait longtemps qu'on nous avait pas donné une mission aussi cool...
Todaki - Ouais... Mais je suis crevé ! Je veux pioncer moi !
Nezumi - Tais-toi, tu dormira ce soir, au campement... Réfléchi ! Une journée de marche, on pars à dix-sept heures... On y sera demain soir !
Todaki - Pas con, Raton !
Nezumi se lève brusquement, saute sur Todaki, et le plaque au sol.
Nezumi - La prochaine fois que tu m'appelle comme ça, ou que tu te fous de moi à propos de mes techniques, je te pète la gueule... C'est clair ?
Todaki répond en suffoquant.
Todaki - Tr... ès clair !
Idato - Du calme, maintenant, Nezu ! Il a pigé !
Il lâche alors sa prise, et se remet debout puis sans un mot, saute lui-aussi du toit.
Todaki me regarde alors, et pars à son tour.

Todaki - A tout à l'heure !
Et il saute.
*Et ben... C'est pas demain la veille qu'on formera une team soudée !*

En passant l’encadrement de la porte d’entrée, étant arrivée au domaine des Masumane, j’entend mon père féliciter Takeshi.
Ideshi - Bravo, mon fils, tu suis les traces de ton frère, comme il suit celles de son père… Tu es bien un Masumane !
Je pénètre dans la pièce, et jette un coup d’œil furtif. Mon frère se tient au centre de la salle, un kunaï dans la main.
*Un kunaï ? Ca veut dire qu’il a intégré l’académie ! Super !*
Il me remarque alors.
Takeshi - Fréro ! Regarde ! Je suis un ninja !
Il court vers moi, et me saute dans les bras. Il sourit, heureux de partager cette nouvelle avec moi.
Idato - Ninja… Pas encore, mais tu en approche ! Continue, persévère, et tes efforts seront récompensés !
Takeshi - D’accord, Idato ! Tu peux compter sur moi !
Je lève mes yeux vers mon père, qui nous regarde avec amour et fierté.
Idato - Je repars dans moins de deux heures… Je dois partir en mission hors du village. Si jamais il doit m’arriv…
Ideshi - Tais-toi !
Il jette un regard vers Takeshi, comme pour me dire de ne point en dire plus en sa présence.
Idato - Père… Merci pour l’éducation que vous m’avez offerte. Je jure d’honorer le clan Masumane jusqu’à ma mort !
Ideshi - Mes dieux… Faites que mon aîné honore le clan le plus longtemps possible…
Nous sourions, puis rions tous trois à l’unisson.

Une fois dans ma chambre, je change de tenue, celle que je porte commençant à craquer. Je passe donc un ensemble de camouflage, noir comme l’ébène, le tout agrémenté de protections, faites d’obsidienne et d’argent.

*Une magnifique tenue que voici… J’ai bien fait de demander à mon père un cadeau de ce style…*
Je fais le plein d’équipements dans la salle d’arme, puis le plein de vivres dans la cuisine.
*Je suis fin prêt !*
Je descends les marches, et trouve mon père assis sur le porche, à regarder passer les nuages. En me sentant arriver, il se tourne, et j’aperçois dans sa main, un katana d’une rare beauté.
Ideshi - Voici Takekaze, le vent des cimes… Cette arme est dans la famille depuis de nombreuses générations. Prends-en bien, soin, elle te servira, comme elle m’a servi.
Je me mets à genoux, et lève les mains. Il y dépose le magnifique sabre, et m’incite à me relever. Puis il m’embrasse sur le front.
Ideshi - Mon fils, puisses-tu être un exemple pour ton frère, et puisse-t-il suivre tes traces et devenir aussi fort que toi… Mes fils, je suis fier de vous !
Idato - Père… Je vous jure que je consacrerais ma vie au clan.
Il me lâche, se retourne et retourne sur la véranda. Il s’assoit en tailleur, et regarde à nouveau les nuages.
Moi, je contemple ma nouvelle arme.

*Je n’ai jamais eu de sabre à moi… Voyons un peu ce que celui-ci vaut…*

Il est dix-sept heures, nous sommes tous les quatre aux portes du Village caché du sable, Chikara.
Le jounin s’approche de nous, et nous donne nos consignes.

Juumen - Bien le jeunes… Voici enfin une mission qui va me permettre de jauger votre niveau… On va devoir affronter des adversaires bien vivants. Autrement-dit, ça va être risqué, vous pouvez même y perdre la vie…
Les trois genins - Reçu.
Juumen - On va marcher environ une journée, donc on sera sur place demain, en fin d’après-midi. L’objectif, c’est infiltré un petit campement de brigands, car c’est là qu’on a aperçu la cible pour la dernière fois.
Idato - C’est quoi la cible ?
Juumen - Une boite en argent, contenant un objet important pour notre employeur. On a pas besoin de vraiment savoir ce que c’est, on doit juste le ramener au QG. Pour ce qui est de nos adversaires… Les bestioles, on bute… Les brigands, on évite, mais en cas de danger, on bute… Des questions ?
Personne ne bouge, réfléchissant déjà à la mission en cours.
Juumen - Parfait ! Alors on y va !
Et le voyage commence. Nous nous éloignons du village à grandes enjambées, sautant de rochers en rochers, sans pour autant nous éloigner les uns des autres.
Derrière nous, les immenses portes rocheuses du village s’éloignent à toute vitesse. Et nous, nous continuons à foncer vers la route de l’Est, direction la baston.

La route est longue, mais hormis quelques loups, ours, ou dodos sauvages, tout va bien. Notre campement nocturne est établi vers vingt-deux heures.

Juumen - On repars dans trois heures, donc soyez prêts ! Reposez-vous bien.
Todaki - Et merde… C’est pas bien long, ça, trois heures…
Todaki est assis contre un arbre, tentant déjà de s’endormir. Il s’enroule dans une couverture de tissu, et se met à ronfler.
Notre sensei, bien décidé à monter la garde, est monté dans un arbre, pour pouvoir observer au loin.
Moi, je m’occupe de mon équipement. J’aiguise mes shurikens et autres kunaïs, mes makibishis, et tout le reste. Je graisse aussi la base de mon sabre, pour le dégainer plus facilement.

*Takekaze, un katana de toute beauté…*
Soudain, j’entends un bruit de chair découpée, et je me retourne brusquement. Nezumi est en train de découper un des loups qui nous ont attaqué. Il le dépèce, donne la chair à ses rats, et tanne les peaux.
Ce rituel est plutôt effrayant, surtout réalisé par un gamin de douze ans.
Je m’approche de lui, et viens le questionner.

Idato - Nezu ? Pourquoi… Fais-tu ça ? Je veux dire… Tanner ces peaux ?
Il me porte alors un regard froid, glaçant même.
Nezumi - Si tu regarde bien, j’ai devant moi quatre peaux de loup. Et notre groupe comporte quatre personnes…
Idato - Attends… Tu veux dire qu’on va se camoufler avec ça sur le dos ?
Nezumi - Exact ! Il ne pourrons ainsi pas repérer notre odeur, et j’ai déjà remarqué que l’odeur des loups est omniprésente dans la région, à croire qu’ils sont partout… Donc on sera indétectables…
Idato - C’est pas mal… Mais nous aussi on aura droit à l’odeur, la-dessous, et bien plus que n’importe quel bri..
Nezumi - Et alors ? On est pas là pour sniffer des bons trucs, mais pour accomplir une mission… Alors on ne discute pas, j’ai déjà l’aval de Juumen-sensei.
Idato - Si tu le dis… Enfin, j’espère surtout que tu as raison, autant que ce soit utile, ces machins. Allez, bonne nuit !
*Bien que le repos qu’on nous donne soit petit, va falloir en profiter au max…*

Après trois heures de sommeil, Todaki se lève, et s’étire. Lorsque il ouvre les yeux, l’esprit encore embrumé, il se trouve face à trois ninjas sur le départ.
Idato - Allez, bouge, on doit partir au plus vite…
Todaki - Rholala… J’arrive…
Il se prépare en quatrième vitesse, puis rang ses affaires, et est à son tour sur le pied de guerre.
Todaki - En avant !
Tout le monde sourit, et nous repartons a vive allure, direction la base des montagnes vertes, et la vallée où se trouve notre fameux campement de brigands.
Les heures s’enchaînant, le soleil fait son apparition dans le ciel, puis croit vers le haut des cieux. Puis vient le moment où, comme chaque jour, selon cette suprême tradition, il décroît vers le couchant.
Il est dix-huit heures, lorsque nous apercevons enfin la rivière, indiquant que nous approchons de l’embouchure de la vallée.

*L’heure du combat se rapproche à grands pas !*
Sur ordre de Juumen, nous passons sur le dos les tenues en peau savamment préparées par Nezumi, puis nous nous embusquons dans les bois adjacents, et progressons à allure réduite.
Vers vingt heures, ce soir-là, nous voyons, en contrebas, un campement d’une trentaine de huttes rudimentaires. Au centre de celles-ci, s’en trouve une grande comme cinq autres.

*Voici notre objectif…*



Dernière édition par Idato Masumane le 22/4/2008, 09:11, édité 1 fois
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par erol le 14/4/2008, 13:08

-(Erol pensé)- Faire exploser le chakra, il est marrant lui. Ces foutus branches réapparaissent dès que je retire mon chakra.


* Voila maintenant 3 heures que j’étais enseveli sous les branches épaisses de l’arbre créer par mon senseï. Mes cavités au niveau des mains et des pieds me faisaient mal. L’étreinte des arbres était très lourde si bien que je ne pouvais bouger un muscle sans utiliser de chakra. On aurai dit une illusion …. *


-(Erol pensé)- Bordel pourquoi j’y ai pas pensé plutôt ? Salopard de senseï …. Moi qui suis nul pour me sortir de genjutsu. Et l’histoire de faire exploser son chakra c’est le libérer pour faire un Kaï … Bordel j’suis nul pour ces trucs là ! Mais faut que j’essaie quand même, j’vais pas crever comme un con tout seul dans un Genjutsu.


* Je me concentrai encore une fois en essayant de malaxer mon chakra dans mon cerveau aussi. Je laissai reposer mon chakra et le malaxa à son paroxysme d’un coup …. Mais ce fut un échec total. J’étais en plus à court de chakra … J’allais vraiment mourir comme une bouze … J’abandonnai et baissai la tête quand je fus tiré dans une sorte de tourbillon.

Quand j’ouvris les yeux la première chose que je vis c’est un garçon me regardant avec étonnement. Il mâchait une baguette chinoise. Il avait les cheveux longs et de larges cernes. Apparemment, il arpentait le village de long en large avec un énorme sac à dos. Je me relevai et regardai l’inconnu dans les yeux.
*


-(Erol)- T’es qui toi ?

-(Kazan)- Hein ? Ah j’suis Kabutomoushi Kazan. Euh … si c’est pas indiscret tu fais quoi tout seul dehors si tôt debout sans bouger du tout ?

-(Erol)- Ca te regarde ?

-(Kazan)- Hein ? Euh … nan ça fait juste euh … bizarre.

-(Erol)- C’est à cause de toi que je suis tombé ?

-(Kazan)- Ah ça, désolé mais je pensais pas que tu tomberais si je posai ma main sur ton épaule.

-(Erol)- Tu crois vraiment que quelqu’un peut tomber pour si peu, j’étais dans un Genjutsu !

-(Kazan en souriant)- Ah euh … Fait mine de comprendre … Donc je t’ai sauvé, remercie moi !

-(Erol)- Quoi ?! Mais j’vais te ….

-(Kazan en souriant)- J’ai rien dit, j’ai rien dit.

-(Erol)- T’es vraiment bizarre.


* Je vis Kazan s’asseoir en tailleur contre un mur. Il avait l’air très fatigué. *


-(Erol)- …. Tu devrais dormir plus si t’es aussi fatigué.

-(Kazan)- ….

-(Erol)- Hé tu m’entends ?

-(Kazan)- ….

-(Erol le secouant)- Bordel réveille toi quand j’te parle !

-(Kazan)- Hein ?! Quoi ?!

-(Erol)- Tu m’énerves !

-(Kazan)- Désolé. Hé c’est quoi ton nom ?

-(Erol)- … Erol.

-(Kazan)- Erol ? Erol comment ?

-(Erol)- Juste Erol j’ai pas de nom de famille ! T’es vraiment chiant. Bon j’me tire.

-(Kazan)- Ah … Bah euh … à un de ces jours.

-(Erol)- …. J’espère pas.


* Je marchai tranquillement dans les rues de Chikara quand je ressentis une douleur au ventre. Je passai dans une ruelle sombre et, pris de douleur, je posai un genou à terre. Ce salaud de senseï, il avait tout prévue, je suis sûr que si ce n’était pas moi qui me sortait tout seul de ce Genjutsu, un autre jutsu m’assaillerait. Cette douleur au ventre était insupportable. Je fis mine de me relever mais retomba aussi sec à terre. *


-(Erol)- Me … merde.


* Je me retournai sur le sol et me mis sur le dos. Là, je vis Kazan me regarder avec un air bête. *


-(Erol)- T’es … encore là … toi ?

-(Kazan)- Cette fois on dirait que c’est toi qui va t’endormir.

-(Erol)- Ferme … la.

-(Kazan)- Hé euh …. T’es sûr que ça va comme tu veux ?

-(Erol)- Mêles toi de … ce qui te …. « Crachant du sang » Gwaarf.

-(Kazan)- Qu … Erol ! Erol ça va ?


* Je sentis mes forces me quitter …. *
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Ryûkki le 15/4/2008, 00:47

Keira-sensei se posait sur un rocher et contemplait le ciel plein d’étoiles et il m’invitait à faire de même. Il eut un grand silence pendant lequel je ne cessais de réfléchir à l’examen chuunin qui approchait. Je devais devenir plus fort, c’était une obligation pour moi. Je ne pouvais pas concevoir le fait d’échouer. Quand même j’avais raté mon examen de genin une fois, je n’allais pas refaire chaque examen deux fois pour arriver à mes fins.

Keira : Ecoute, tu as un bon déplacement, mais toutefois, cela mérite de grandes améliorations. Nous n’allons pas parler de ça aujourd’hui, mais plutôt de tes techniques. J’avais en tête de t’enseigner le Kinton mais pour une raison que moi-même ne connais pas, je pense qu’il est trop tôt. De plus tu ne maitrises pas correctement ton chakra. On va, en quelques sortes approfondir tes capacités car nous n’avons pas tout notre temps devant nous. Je sais pas toi, mais moi j’pense que tu devrais bosser ton attaque spéciale, om tu combines Raiton et Katana…

Ryûkki : Ben effectivement c’est un truc que j’veux bosser. J’ai été surpris vous savez, je ne me sentais pas capable de faire ça. *Se lève et sort son katana de son étui*

Je commençais par manier le sabre de façon à être à l’aise, du moins à le laisser paraître. Une fois en position, je pris mon katana d’une seule main. Je fis le vide dans mon esprit de façon à ressentir mon flux de chakra. Je le malaxais pendant un moment mais je savais qu’il manquait quelque chose…

Keira : De l’émotion, mets y de l’émotion. Tu n’arriveras à rien si tu n’extériorises pas ce que tu ressens. Fais comprendre à ton adversaire que tu es concentré, que tu as la haine, que tu veux gagner. Fais lui comprendre que tu n’as pas peur, pas peur de mourir, pas peur de tuer…

Il avait raison, comme toujours, je manquais de hargne. Mais comment faire ressentir de la haine, à travers quoi ? Okey c’est reparti, malaxer mon chakra… Le concentrer dans la paume de mes mains… Et le relâcher avec violence !
Mon katana pris une couleur bleutée et des arcs électriques se formèrent tout autour du sabre. Cela ne durait pas longtemps mais c’était vachement impressionnant. Keira avait l’air satisfait mais, bien qu’il affichait un léger sourire, il semblait attendre une suite. Il se leva et s’approcha de moi…

Keira : Bien, maintenant que tu sais à peu près faire appelle à cette technique, nous allons passer à autre chose. Ce soir tu atteindras que les bases, à toi ensuite d’amélioré tout ça. Donc, maintenant tu vas essayer de faire courir le raiton le long de ta lame, ce qui veut dire que tu vas devoir relâcher un quantité constante de chakra et la maintenir dans ton sabre. Avant ça, tu vas d’abord apprendre à contrôler ton chakra…

Pendant deux longues heures je restais assis par terre, les yeux fermés, à essayer de contrôler mon flux de chakra, le baisser d’intensité, le concentrer dans une partie de mon corps. Enfin Keira me dit que je pouvais disposer car il se faisait tard. Je rentrais alors chez moi, et une fois arrivé, je tombais net sur mon lit, exténué par l’entrainement d’aujourd’hui.
Le lendemain matin…

Ryûkki *Dans sa tête* : J’suis tombé net hier soir c’est abusé… Bon j’vais aller me préparer car bientôt, je pars pour Gensou, l'Examen Chuunin n'attend que moi...


Dernière édition par Ryûkki le 16/4/2008, 00:32, édité 1 fois
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Seshiru le 15/4/2008, 22:52

______Le soleil brillait, cramant la peau des Chikarates. J'étais sur le toit du bâtiment dans lequel je vivais, la main posée sur la poignée de mon katana dont je venais de nettoyer la lame tranchante. Mon pantalon était encore plus troué que quand je l'avais trouvé dans mon armoire ce matin, mon T-shirt était couvert de poussière. Je venais d'enlever mes bottes et mes pieds se faisaient maintenant la bronzette. De la pointe de mon katana, je dessinai tout et n'importe quoi dans l'air: le soleil, une fleur, un arbre... Des dessins de gamins quoi, mais c'est pas ma faute, le dessin c'est pas mon truc. Je sentais que mon arme allait être ma nouvelle alliée. Après ce premier vrai entraînement, j'avais compris ce que je n'avais jamais voulu comprendre: Je devais arréter de ne compter que sur ma force brute et développer d'autres aptitude plus puissantes, comme le maniement des armes blanches et que je devais élaborer des techniques de combat.


______J'étais perchée au sommet d'une pile de vieux cartons, au fond d'une ruelle évitée par la majorité des habitants du village, mon katana dans son fourreau pendait contre ma jambe gauche. Je prenais une grande inspiration, que je soufflai complètement après. Et je me lançai. Je commençai à courir à travers les ruelles, sautant sur les toits, évitant les villageois qui faisaient leurs courses sous le soleil du matin. Je m'entraînais à l'endurance. J'allais courir jusqu'à ce que toutes mes forces s'épuisent, je savais que je pouvais le faire, et de toutes façon, je n'avais pas le choix, je devais progresser.
______Mais apparemment je faisais trop attention à mon énergie, car je m'engouffrai dans une vielle ruelle sombre, qui ferais peur à n'importe qui, sauf à moi. Je me fit brusquement attrapée par la taille et le cou. Par réflexe, je me débattis en donnant des coups de pieds dans ce que j'imaginai être les jambes de celui qui m'avait coupée dans mon élan. Puis je vis quelqu'un d'autre dans la pénombre. C'était un jeune homme, plus grand que moi. Quelque chose brillait a son front, c'était son bandeau, un bandeau portant le signe du village de la Cascade: Gensou. Tiens, des mauvais perdants... Ils ne sont toujours pas partis ceux-là? L'examen des Chuunins commence bientôt pourtant... Mais pas le temps de penser à ça: cet homme portait une arme, une espèce d'épée bien tranchante au bout. Je frissonnai légèrement: les ninjas de Gensou étaient réputés pour leur Genjutsu... Et je suis pire qu'une merde en Genjutsu! Mais je n'étais pas non plus une fuyarde. Je le regardai droit dans les yeux et lançai:


« Qu'est-ce que vous me voulez?
-Juste nous amuser..., répondit celui qui me tenait.
-C'est sûr qu'après la victoire de Chikara au dernier tournoi vous en avez besoin... »


J'avais arrêté de me débattre. Je devais trouver une solution, ces gars là avaient de la force et des armes et moi... Mais maintenant que j'y pense! Moi aussi j'ai une arme, et de la force aussi! Mais contre un Genjutsu, la force et les armes ne valent rien. Mais si ils étaient si sûrs de gagner, pourquoi l'autre grand portait une arme?

« Et si on s'amuse, pourquoi t'es armé?
-Je t'en pose des questions la gamine?
-Aaah! C'est parce que t'es nul en Genjutsu!
-Ça te pose un problème? Tu veux te battre peut-être?
-D'abord faudrait me lâcher... »


Et comme je l'avais espéré, celui qui me tenait me lâcha et celui en face de moi leva son épée en ricanant.

« Tu crois vraiment pouvoir te battre? Sache que cette arme a été fabriquée par Mr Marwais, lança-t-il en pensant m'impressionner.
-Connais pas. »


Vexé, il balança un coup de son épée (on va dire que c'est une épée) dans ma direction. J'esquivais ce coup qui avait plus de force que de précision d'une roulade sur le côté. Mais maintenant j'étais en mauvaise position: je me retrouvais entre le mur et mes assaillants, incapable de me battre, mes poings ne rencontreraient que le métal de l'épée. Je ne savais pas quoi faire. Je pris l'option de me battre jusqu'au bout. Courageusement, je pris le manche de mon katana à deux mains et l'extrayais du fourreau sous le bruit des ricanements des deux ninjas. Ça ce voyait tellement que c'était la première fois que je comptais me battre avec ce katana? Apparemment oui... Qu'importe, je levai la lame devant mon visage et ma poitrine comme ultime défense. Les deux autre se marraient... Je profitai alors de leur inattention pour mette un coup de talon en plein dans les parties génitales du mec en face de moi. Ça devait faire très mal car il se plia en deux. J'en profitai pour lui mettre un bon coup de genou dans la tête, ce qui devait faire également très mal. Ça va lui apprendre à me sous-estimer.
L'autre devait être un trouillard car il n'avait pas bougé d'un poil depuis que j'avais sorti mon épée. Quoi qu'il en soit, j'achevai son camarade d'un coup de coude dans les côtes et je m'enfuis à toutes jambes, repoussant l'autre poltron d'un coup de manche de katana. Pas très glorieux comme fin mais ils avaient l'air costauds.
______Je savais pourquoi ils étaient là. L'examen commençait bientôt et ils voulaient certainement avoir plus de chance de s'imposer, eux et leur village en brutalisant quelques Genins. Mais je vais tenter ma chance quand même.

______C'est comme ça que j'atterris sur le toit, à réfléchir longuement sur cet journée. Oui, ça avait été un entraînement, j'avais trouvé un enchaînement d'enfer: Coup de talon dans les parties génitales puis coup de genou dans la tête et enfin bon coup de coude dans les côtes. Ça ne marche qu'avec les hommes mais je vais essayer de perfectionner cet enchaînement pour en faire une technique de ma création. Et ensuite, à moi l'exam' Chuunin!
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