Chikara, village caché du sable [RP]

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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Takeo le 16/4/2008, 11:36

Chambre de Takeo, début d'après midi.
*se réveille lentement*

hum... Voyons voir... l'heure. 15 heures moins le quart ?!! Merde ! Je doit rejoindre mon père sur l'aire d'entrainement à 15 heures ! Je suis mal.... !
Je me réveillai, puis j'ouvrai brusquement un tiroir de mon bureau et me saisissai de quelques
kunais et d'une dizaine de shurikens. Je refermai alors le tiroir d'un coup de coude et sortis de ma chambre en coup de vent. Une fois sur le palier de la porte, j'enfilai mes chaussures et je me
ruai vers les portes du village où, par malheur, un des gardes, le teint pas bien frai, planté devant les portes m'apostropha :


Garde : Eh ! Petit, tu vas où comme ça ? T'es pas au courant ou quoi ?! On signale qu'un groupe de brigands rôde autour du village ! Il est donc défendu de sortir sans...

Takeo : Oui m'sieur ! J'suis au courant ! Mais mon père m'a ordonné de le rejoindre sur l'aire d'entrainement désertique n°12 !

Garde : Ton père ? Là n'est pas le problème, je refu...

Garde n°2 : C'est bon, laisse le passer, je le connais !


Alors seulement cet homme prit la peine de se placer sur le côté pour me laisser passer. Je sortai et me remettais à courir en direction de la zone d'entrainement 12 sur laquelle j'arrivai exténué, mais à l'heure. Cette aire, dépourvue de la moindre goutte d'eau, était composée de dunes qui s'étendaient comme à l'infini... Le soleil tapait fort, comme à son habitude dans les environs de Chikara. Mon père m'attendait, raide comme un piquet,sous une chaleur torride n'ayant nullement l'air de l'affecter. Ses yeux se posèrent sur moi, froids comme de la glace dans ce désert de chaleur. Il me vit et me fit signe de le rejoindre d'un mouvement sec et autoritaire de la main. La conversation qui s'ensuivit fut tout à fait banale portant, à mon plus grand regret, sur mes progrès et sur l'entrainement :


Père : Te voilà enfin... Je commençais à me demander si tu n'avais pas oublié que tu devais venir d'entrainer avec moi ici même.

Takeo : Ne vous inquiétez pas mon père, je n'avais pas oublié... J'ai juste eu un petit contretemps... ce qui ne m'a pas empêché d'être à l'heure !

Père : Moui... si l'on veut... bref, voyons les progrès que tu as fait... Arrives-tu enfin à créer des clones à partir de la lumière ?

Takeo : Oui, père. J'y arrive. De plus, j'arrive aussi à accumuler puis relâcher la lumière pour provoquer un éclair aveuglant comme vous me l'aviez montré...

Père : Inutile de me montrer cette dernière technique, je savais déjà que tu la maîtrisais correctement... Montre moi donc ton clonage...

Takeo : Bien !


Je me concentrai, rassemblai la lumière, lui donnai une constance, puis, après quelques signes de main, je m'exclamai :

Hikari Bunshin no jutsu !!


A ce moment, cinq répliques de moi, toutes aussi parfaites les unes que les autres, apparurent en formant un cercle autour de moi. Le visage de père exprima la surprise un instant avant qu'il ne redevienne tout aussi impassible qu'à la normale. "Bien, me dit-il, voyons maintenant la suite." Et il décocha un violent coup de pieds dans l'un de mes clones aussitôt suivit deux coups de poings sur deux autres répliques. Toutes trois, sitôt touchées s'évanouirent en relâchant la lumière accumulée, donc en produisant un éclair de lumière blanche aveuglant toutes les personnes présentes dans un petit périmètre autour de chaque clone. Ce qui n'était pas gravissime puisque les gens semblait avoir déserté le périmètre avant mon arrivée. Là, la surprise de mon père fut bien réelle : je le vis, me regardant d'un air étonné, ébahi que je puisse déjà maîtriser cette technique, certes basique, mais qui était le pilier fondamental de l'utilisation du Hikari. Mais il reprit presque aussitôt contenance et me dit d'une voix où ne transperçait nulle émotion :

Père : Eh bien ! Voilà une chose à laquelle je ne m'attendais pas du tout... Je ne pensais pas que tu arriverais à maîtriser cette technique aussi bien en si peu de temps ! C'est très bien ! Nous allons pouvoir passer à la suite... Mais tout d'abord, laisse moi t'expliquer quelques bases fondamentales qui te permettront de contrôler au mieux - même si je sais que cela ne t'intéresse pas énormément - ton affinité.

Takeo : Je vous écoute, mon père, allez-y.

Père : bien. tout d'abord tu dois savoir que le fait d'accumuler la lumière puis de lui donner une forme ; la manipuler en fin de compte, est le pilier principal des techniques de lumière. C'est le principe de base que tu devras suivre lorsque tu voudras utiliser ou créer une technique. Tu dois savoir que tu peux moduler la lumière à volonté sans dépenser une seule goutte de chakra. En fait, l'exécution des signes permet de maintenir une forme une fois que tu l'as. Et c'est ceci qui te demandes du chakra. C'est le même principe pour n'importe quelle affinité. Tu me suis ?

Takeo : Je pense oui...

Père : Bien. c'est le principe que tu devras toujours avoir en tête lorsque tu voudras exécuter une technique. ne commets pas l'erreur stupide que certains ont faites depuis plusieurs siècle, à savoir de croire que c'est de moduler la lumière qui pompe ton Chakra. Maintenant, je voudrais voir comment tu te débrouillerais avec cette technique... Mais avant, je vais te montrer ce que j'entends pas "changer de forme".


Sous mes yeux, la lumière, rendue visible par mon père pour que je puisse suivre toute l'opération, s'amoncela et se condensa en un boule de lumière dont la forme se rapprochait beaucoup d'une boule de feu ou d'eau traditionnelle. Puis, sous mes yeux ébahis, il se mit à jouer avec la lumière, l'étirant et lui donnant l'aspect et la consistance d'une épée, puis d'un shuriken et pour finir d'un phénix avant de re-condenser la lumière en une boule et de lancer d'une voix claire et affirmée :

*Hikari Gogage no jutsu*


Alors seulement la boule cessa de trembloter et mon père l'envoya dans la direction d'une dune qui fut perforée par la boule avant de s'écrouler sur elle même. cette opération n'avait pris que quelques secondes et il m'expliqua le secret de cette technique :

Père : Avant tout, saches que la formation d'une épée, boule ou autre ne prend que quelques millième de secondes en combat réel. Pour la suite, c'était la technique de la boule de lumière, Hikari Gogage. Là elle était visible mais passé un certain niveau, tu arriveras à fondre la lumière dans le décor si bien que ton adversaire ne détectera pas sa présence. Mais je doute que tu y arrive avant le niveau Chuunin. ce serait un exploit, qui n'en sera pas un étant donné que c'est impossible.

Takeo : ... Ouah ! c'est fun ! pour une fois qu'une technique est classe ! Montrez-moi vite les signes !

Père : Eh bien ! Cette technique doit vraiment te plaire pour que tu sois dans un tel état ! dit-il, un grand sourire aux lèvres, heureux que je montre enfin un peu d'attention à ses techniques, Mais je te préviens : bien que très efficace, cette technique demande une bonne dose de chakra bien que je ne me fasse pas de soucis sur le sujet, vu que tes réserves sont un poil au-dessus de la moyenne.Bien, je te montre les mouvements à exécuter. Vas- y essayes !

J'accumulais mon chakra, lui donnant la forme d'une boule puis j'exécutais la technique. Mais malheureusement, tout ce que je parvins à avoir fut une toute petit boule, toute frêle, qui tint le coup juste assez longtemps pour arriver contre la dune et former une petite encoche. mais je ne me décourageais pas si vite recommençant encore et encore sous les conseils avisés de mon père. Quelques heure plus tard, la densité, la porté et la largeur de mes boules avait nettement augmentées, certes ce n'était pas bien grand, mais c'était déjà mieux qu'au début de l'entrainement. Maintenant j'arrivai nettement à faire un joli trou dans les dunes, matériau idéal pour s'entrainer puisqu'il s'écroulait sur lui-même dès qu'on tentait d'y former un trou au autre durable. Mes mes réserves de Chakra n'étaient plus au rendez-vous et j'étais littéralement épuisé. Autour de nous, le désert était vide et silencieux, la nuit formant un manteau sombre, enveloppant toute chose.. et surtout la lumière ce qui faisait que je ne pouvais pas continuer l'entrainement... Mon père m'adressa ces quelques mots qui, pour une fois, traduisaient un enthousiasme sur et net :

Père : Ne te décourage pas ! C'était très bien pour une première fois ! La maîtrise et la rapidité viendront avec la pratique !

Takeo : ... je m'en doute... Ne pouvons-nous pas rentrer ? Je suis exténué...

Père : Je m'en doutais. Rentrons donc à la maison prendre un peu de repos ; tu l'as bien mérité. De plus, la nuit tombe et il est impossible de continuer... du moins, pour toi...

Et nous partîmes en direction de Chikara sur ces dernières paroles assez étranges en vérité... Qu'entendait-il par "impossible de continuer pour toi..." Ça restait un mystère auquel, sur le moment je n'apportai pas d'attention mais dont je me souviendrai par la suite... J'étais, certes, épuisé, mais heureux d'avoir progressé... en me promettant toutefois de m'accorder plusieurs jours de repos avant le prochain entrainement... il ne faudrait pas que je prenne la mauvaise habitude de m'entrainer tous les jours aussi durement tout de même !

Takeo
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par erol le 16/4/2008, 11:49

* J’ouvris les yeux. Une jeune infirmière se tenait devant moi avec une serviette blanche qu’elle venait sûrement de me retirer du front. J’essayai de bouger mais des courbatures dans les épaules et dans les coudes me firent rester immobile. *


-(Infirmière)- Malheureux ne bougez pas, vos bras son totalement paralysé.

-(Erol)- Quoi ?

-(Infirmière)- Vous venez d’être sortis d’un Genjutsu qui vous empêchait de bouger c’est ça ?

-(Erol)- Ouais.

-(Infirmière)- Hé bien l’utilisateur de ce Genjutsu avait prévu que si vous sortiez pas vous-même de cette illusion, vos bras serait paralysés. Un beau système de torture qu’il a inventé là.

-(Erol)- Quoi ? Mais comment j’vais faire pour faire des missions moi ?

-(Infirmière)- Bah, il vous reste vos jambes.

-(Erol)- Et vous pouvez pas me soigner ?

-(Infirmière)- C’est une sorte de sceau qu’il a posé sur vous. Il n’y a que lui pour vous le retirer.

-(Erol)- … Mais c’est de la pure connerie ! Comment j’vais faire pour malaxer mon chakra ? Sans mes bras mon Ninjutsu est réduit à néant, même mon Taijutsu, comment j’vais faire pour utiliser mon sabre ?!

-(Infirmière)- Euh …. Et bien …

-(Erol)- C’est simple, soignez moi !

-(Infirmière)- Justement, ce n’est pas simple de vous soignez.

-(Erol)- Alors vous êtes payé pour quoi ?

-(Infirmière)- Jeune homme, un peu de tenue !

-(Erol)- Bordel …


* Je me levai d’un coup et essayai de bouger mes bras. Impossible, la douleur était immense. Je les laissai donc pendre et regardai l’infirmière droit dans les yeux. Elle recula se prit le mur et sortit de la chambre en criant. J’en profitai pour passer par la fenêtre ouverte et sauter du deuxième étage. J’allai malaxer mon chakra quand je réalisai que mes mains étaient paralysées. *


-(Erol pensé)- Quel con !


* Quand mes jambes touchèrent le sol, je les fléchis et exécuta une roulade. Je m’étais quand même bien fait mal et mes bras commencèrent à me brûler énormément. J’entendis des voix de ma chambre d’hôpital me disant de revenir. Il ne fallait pas que je traîne. Je courus dans les petites ruelles et me cachai dans un recoin bien sombre en attendant que ça passe. Mes bras me faisaient atrocement mal. Je me retenais d’hurler et chaque seconde la douleur était de plus en plus intense. C’était de quoi en devenir fou. De temps en temps la douleur disparut quelques secondes mais reprenait d’aussi belle. Je failli m’évanouir plusieurs fois mais je mettais toutes mes forces pour rester éveillé. Je vis plusieurs médecins passer. Ils faisaient des va et vient pour me chercher.

Au bout d’une heure de « cache/cache » derrière les poubelles d’une ruelle, je décidai de sortir de ma cachette et de rentrer chez moi. En quelques minutes j’atteignis la porte d’entrer de mon immeuble et me retrouvai comme un idiot devant.
*


-(Erol pensé)- …. Comment j’vais faire pour l’ouvrir ?


* J’hésitai un moment et finalement approchai ma bouche et baissa la poigné avec mes dents. J’espérai pouvoir retrouver la mobilité de mes bras vite fait. Je montai les escaliers et me retrouvai devant la porte de chez moi. J’exécutai le même exercice que précédent et dès la porte passé, je retrouvai l’usage de mes bras. *


-(Erol pensé)- Quoi ? La douleur vient de partir. Et je peux bouger mes bras normalement. Dès que j’ai passé ma porte c’est partis …. Il avait dut prévoir ça, si j’arrivai à rentrer chez moi, je pourrais retrouver l’usage de mes bras. Quel salaud quand même.


* Je me couchai sur mon lit et m’endormis aussi tôt. Je dormis jusqu’au lendemain matin où se fut un crie qui me réveillai. J’ouvris les yeux et je vis … Kirin ? *


-(Erol)- Waaaah !

-(Kirin)- Sort de ton lit et habille toi tu as 5 minutes. Si tu mets trop de temps je te tue !

-(Erol)- Euh … Attends il s’passe quoi exactement là ?

-(Kirin)- Tu vas pouvoir te rattraper de ta connerie au tournoi. L’exam Chuunin commence dans deux jours à Gensou ! Et t’as intérêt d’y être !

-(Erol)- L’exam Chuunin ?

-(Kirin)- Grouille toi !


* Je préparai avec hâte mes affaires et nous sortîmes directement du village. *
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Ryûkki le 17/4/2008, 00:50

Bien j’étais prêt, j’avais finalisé mon matos. Il était temps de partir, je devais rejoindre Keira aux portes du village. J’étais super excité à l’idée d’enfin me battre contre quelqu’un de mon niveau, de prouver ce que je vaux.

Ryûkki : Pas de temps à perdre, je file moi…

Je fendais l’air en traversant les rues de Chikara en direction des portes du village. Elles étaient bien calmes, il n’y avait pas grand monde dehors et c’était assez étrange mais je ne m’en préoccupais guère.
J’approchais rapidement du lieu de rendez-vous avec mon sensei. Après avoir tourné à gauche deux fois, continuer mon chemin vers la résidence Shyûki et tourner à droite avant le restaurant, j’apercevais enfin Keira. Il était posé contre un arbre, mais je ne pouvais dire quoi, mais quelque chose clochait. Je décidais d’envoyer un clone à la place, histoire de comprendre pourquoi il était posé ainsi, l’air inerte. Le clone approchait d’un air décontracté mon sensei puis, se prit trois kunaï dans le dos avant d’exploser. J’en étais sûr…


Keira *qui venait d’apparaitre derrière moi* : Ta capacité à analyser la situation à évoluer, je te félicite. Mais tu devrais maintenant apprendre à dissimulé ta présence, tu es trop détectable.

Ryûkki : Je savais que vous ne vous teniez jamais comme ça, ce n’est pas dans votre habitude à attendre les gens de cette façon. Alors quand partons-nous ?

Keira : Je me trompe ou alors ne t ai-je jamais vu aussi enthousiaste ?

Il est vrai que j’ne montrais que rarement mes réelles émotions.

Ryûkki : Ouais c’est vrai, mais j’veux vraiment voir si j’peux rivaliser avec un autre genin. Je ne peux pas me permettre d’échouer vous savez, ai-je vraiment besoin de deux chances à chaque fois pour réussir tout ce que j’entreprends ?

Keira : Avant de partir, il faut que tu sache que si tu ne rentres pas ici chuunin, ce n’est pas parce que tu es mauvais. Il faut savoir tiré profit de nos défaites, tu sauras quoi faire la prochaine. J’te dis ça mais ça veut pas dire que ce n’est pas grave si tu rentre bredouille… Tu dois t’imposer la bas, compris ? Bien partons maintenant, nous avons énormément de routes devant nous…
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Takeo le 17/4/2008, 13:18

Enfin ! Après l'entrainement prodigué par mon père hier, j'avais 10 jours de libres avant qu'il ne revienne voir mes progrès... 10 jours ? C'est largement suffisant pour apprendre à manier plutôt convenablement hikari Gogage ! Je devrais pouvoir la maîtriser assez bien en cinq jours, je pense. Ah ! J'avais oublié que je devais faire une mission dans la semaine ! Bon, ben tant pis... je vais devoir renoncer à quelques jours de repos... Mais c'est pas grave, hein ? Bon... comment je vais répartir ça moi... Voyons, 5 jours d'entrainement, -- jours de mission et le reste en temps de repos. Moui... ça va. Je vais faire comme ça. Commençons par la mission, il vaut mieux s'en débarrasser : ce qui est fait n'est plus à faire !
Je me levai, pris une douche rapide avant de sortir de ma chambre toujours aussi bien... rangée ! Juste quelques livres et manuels trainant sur mon bureau et dans mes tiroirs à moitié défoncés, un splendide lit d'acajou verni... et défait ainsi qu'une armoire plutôt haute, toujours constituée de bois mais dont le vernis commençait à s'effriter, lentement mais surement ; armoire qu'il ne valait mieux pas ouvrir si on ne voulait pas mourir enseveli sous des tonnes de vêtements, shurikens, livres et autres. Oui, décidément il n'y avait rien à redire ! Elle était parfaitement rangée, cette chambre ! Bref, je descendis doucement l'escalier, sans me précipiter et je rendis dans la salle à manger avec comme objectif de prendre un bon petit déjeuner. Salle à manger dont les meubles, scintillants et imposant, paraissaient sortir tout droit de la boutique. Tout était bien rangé... normal : mon père ne supportait pas qu'une chose ne soit pas à sa place. En fin de compte, je pris un bol, frappé des armoiries du clan : un héron en plein vol, et le remplissait de café fort. En même tant je me coupai une tranche de pain que je posai à côté du bol sur la table. Une fois les préparatifs terminés, je commençai à manger. Peu après, je sortis de la maison, en me dirigeant vers le QG de Chikara. Lorsque j'entrai dans ce bâtiment, la secrétaire me héla :


Secrétaire : Que venez vous faire ici ?

Moi : Je venais voir si il y avait une mission à accomplir.

Secrétaire : Une mission ? Quel niveau avez vous ?

Moi : Je suis génin.

Secrétaire : bien. Une mission de rang D alors. Voyons voir... Ah ! J'en ai une qui devrait vous convernir. Tenez. Attendez... Je viens de voir votre fiche ninja... Vous n'avez pas de sensei ! Je ne me trompe pas... C'est grave !

Moi : Euh... ben non, j'ai pas de sensei puisque c'est mon père qui m'apprend les arts ninjas.

Secrétaire : Votre père ? Qui est-ce ?

Moi : Le chef du clan : Shiguru Kikuta.

Secrétaire : Shigueu Kikuta.... moui effectivement... C'est un jounin confirmé mais ce n'est pas officiel... Il peut vous apprendre à mieux maîtriser la lumière - c'est bien le seul d'ailleurs - mais il ne peut vous faire progresser dans le reste... ni vous faire faire de missions... vous Vous allez être sous le commandement d'un Jounin confirmé nommé Akio puis vous serez mis dans une équipe.... D'ici... Approximativement deux jours.

Moi : Mais... pourquoi mon père ne peut-il pas m'entraîner seul ? Il est suffisamment haut gradé pour cela, non ?

Secrétaire : Oui mais voyez vous, d'un point de vue théorique, le sensei est là pour vous faire progresser. De ce point de vue, vous n'en avez pas besoin et le Chikage a accepté qu'il vous entraîne particulièrement mais en revanche, il n'est pas habilité par le QG pour vous faire participer à des missions, ce qui est obligatoire.

Moi : Mais pourquoi ne peut-on pas lui donner une dérogation pour qu'il puisse m'accompagner en mission.

Secrétaire : La raison est toute simple : pour faire des missions de rang D ou C, les autorités exigent que les Genins soient répartis en équipe de trois sous la domination d'un sensei. or, votre père fait partie des Jounins spécialisés, auquels on confie les missions les plus délicates et il ne peut pas assurer en même temps que ses missions et le rôle de conseiller de Chikage, la direction d'une équipe de Genin. Tout le monde s'étonne déjà qu'il vous consacre tant de temps !

Moi : Je n'ai donc pas le choix, j'imagine....

Secrétaire : Effectivement... mais vous verrez, Akio est très sympathique...

Moi : C'est pas pour ça...

Secrétaire : Que dites-vous ?

Moi : Je me demandais quels seront les membres de mon équipe...

Secrétaire : Là, c'est à vous de voir avec votre sensei.

Moi : Bon, ben merci... Au revoir !

Et voilà ! C'était fini, les jours tranquilles passés à lire ou se balader dans la ville... Maintenant j'allai devoir obéir à mon sensei et le voir tous les jours.... Ça ne m'aurait pas dérangé de ne pas pouvoir faire de missions... Bon voyons le papier qu'elle m'a remis.
Demande de sensei

Nom :
Akio

Grade :Jounin

Equipe : Inexistante

Rendez vous à 11 heures devant l'hopital.

11 heures... c'est donc dans une heure... Le temps qu'ils le préviennent j'imagine. Bien, j'ai encore une heure de libre. Sur cette pensée heureuse, je partis flâner du côté des commerces. Les boutiques étaient toutes plus attrayantes les unes que les autres... Certaines vendaient des équipements ninjas, des Kunais, katana, shuriken... D'autres des aliments, et d'autres encore semblaient être des papeteries... J'aimais bien cet endroit. toutes sortes de Gens se côtoyaient, venus d'univers différents et de classes différentes. C'était toujours bondé de monde et bruyant et, bien que je détestais le bruit, bizarrement ici il ne me dérangeait pas... Je rentrai dans quelques boutiques en regardant des articles avant d'entrer dans la librairie Finks qui était le plus grand centre culturel de la ville. On y trouvait même des ouvrages absents de la bibliothèque municipale. un vrai régal pour un lecteur comme moi ! Mais bon, devant l'heure qui tournait, je me hatais de sortir et j'arrivai à l'hôpital à 11 heures pile. Mon sensei m'attendait déjà bien que je ne l'aie pas vu tout de suite. Il n'était pas vétu comme la majorité des ninjas mais se présentait habillé de pied en cape, tout de noir et ayant une cape lui retombant sur ses épaules. Il n'avait pas une carrure d'athlète mais semblait vif et rapide tant d'esprit que de corps. Ses cheveux, lâchés au vent étaient d'un noir de Jais contrastant avec sa figure, d'un blancheur à faire pâlir un mort. Il me vit et, je ne sais comment, il me reconnu comme l'élève dont il avait la charge. Il s'approcha lentement de moi et me dit d'un ton posé mais qui n'acceptait aucune réplique :

"- Il me semble que c'est toi non ? Takeo Kikuta. Je me trompe ?

- Non, il s'agit bien de moi. Vous êtes Akio ?

- Effectivement.

- J'avoue que je ne t'imaginait pas comme ça. Mais plutôt comme ton père, un garçon qui semble toujours être en éruption !

- Mais... Mon père est plutôt calme non ? En tout cas, c'est l'impression qu'il me donne.

- On voit que tu ne l'as pas connu étant apprenti ! Je faisais partie de son équipe et....Mais bon, ce n'est pas le sujet pour lequel je suis là. Il semblerait qu'il ait pris en main ton entraînement mais il ne peut pas te faire faire des missions. C'est bien ça ?

- d'après ce que j'ai compris, oui.

- Et il faut y remédier... J'imagine que Mme Shiruka, la secrétaire t'as dit que ce serait juste l'affaire de quelques jours ?

- Euh... Oui, pourquoi ?

- Of ! tris fois rien. Allons donc nous asseoir à une table de ce restaurant, dit-il en s'avançant vers la table.

- Bien en fait, ton père vient de recevoir un ordre de mission aujourd'hui même... Il ne rentrera que dans deux ou trois semaines. je suis donc chargé d'être ton sensei pendant ce temps.

- Mais il m'avait dit qu'il m'entrainerait une nouvelle fois à manier Hikari Gogage dans une poignée de jour.

- probable. Mais il n'a reçut cette mission qu'aujourd'hui et il est parti en catastrophe. Ça doit être grave... Bref, je t'entrainerai donc pendant ce laps de temps. Je ne maîtrise pas la lumière mais je t'entrainerai à un autre art... Que tu découvriras demain ! Je voulais juste te rencontrer et me présenter avant de repartir puis commencer après demain à t'entrainer... bref. Je me nomme Akio Kenji et je suis Jounin. J'ai 20 ans et je fais partie de l'équipe Naruba -qui ne te diras pas grand chose - et je suis plutôt exigent. Pour le reste, tu le découvriras au fur et à mesure. Là, il faut que je parte.

Il se leva et disparut dans un petit nuage de poussière sans autre forme de procès. Bizarre ce gars... Va falloir que je pense à mieux me renseigner sur lui... Et c'est sur ces dernière pensée que je me levai et commençai à déambuler dans la ville, sans but précis, plongé dans mes pensées.

Takeo
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Takeo le 17/4/2008, 16:17

Le surlendemain de ma rencontre avec Akio, je me rendis à l'hôpital, le point de ralliement qu'il m'avait indiqué. Il arriva avec un peu de retard au rendez-vous et m'annonça une nouvelle à la quelle je m'attendais, mais pas de sitôt :

Akio : Salut ! Bon alors je t'avais dit que je voulais prendre le temps de te tester mais le QG m'a intimé l'ordre de prendre un autre Genin sous mon aile... Il se nomme Kazan Kabutomoushi. Je ne sais pas si tu le connais mais dès cet après-midi, il fera pleinement partie de l'équipe. Nous ferons donc sa connaissance en même temps étant donné que je ne l'ai jamais croisé.... nous verrons bien. D'après ce que j'ai compris, il à déjà fait quelques mission et est d'affinité Doton mais je ne m'avance pas trop sur ce terrain-là, ne le connaissant pas vraiment. Nous verrons ensemble les points que vous voulez développer chacun. pour le moment, je vaudrais que tu me montres un peu comment tu te débrouilles. Allons voir tes techniques....

Ne me laissant pas le temps de répondre, il se mit à marcher en direction des portes du village, grandes ouvertes et imposantes, pleines de majesté. Nous marchâmes une poignée de minutes avant d'arriver sur une aire d'entrainement que je n'avais jamais fréquentée. Et pour cause, je n'allai m'entrainer que dans le désert, mais là, nous étions dans une vaste plaine, seulement peuplée de quelques arbres et petits animaux comme des aigles. Il enleva sa cape et la posa sur le sol, d'un geste souple et rapide. Il me dit alors froidement :

Akio : Défends-toi ! je veux voir ton niveau en Taijutsu. Attention, je ne te ferrai strictement aucun cadeau ! Ah ! Tu peux utiliser les techniques de ninjutsu mais seulement celles qui sont académiques, compris ?!

Moi : mais....

Mais je ne pus pas finir ma phrase, n'ayant plus aucun souffle suite au coup qu'il venait de me porter dans l'estomac. je m'effondrai sur le sol, le souffle coupé et les yeux virevoltant dans mes orbites. Il se pencha au-dessus de moi avec un sourire narquois, ayant l'air de se moquer de mon incompétence. Je me relevai tant bien que mal et tentai de lui porter un coup au visage, mais pour lui, mon coup lui sembla lent et mou, si bien qu'il l'évita sans aucune difficulté. Alors qu'il allait répondre par un crochet, je me substituait de justesse et cherchai un moyen de lui porter des coups. Mais déjà, il m'avait repéré en fonçait droit sur moi, je poing brandi et les yeux lançant des éclairs. Cette fois, je ne pus éviter son coup, que je me pris de plein fouet, m'envoyant, une fois de plus valser à terre. Non content de cela, il me prit par les vêtements avant de me rejeter à terre un peu plus loin. C'est alors qu'une tactique me vint à l'esprit, dans tous les cas, il fallait réagir vite si je ne voulais pas finir broyé et défiguré sous ses coups. je me clonais ; cinq répliques exactes de moi apparurent à mes côtés et j'appliquai une technique de métamorphose sur deux répliques de moi ; ils se transformèrent en devinrent des portraits très fidèles d'Akio. Personnellement, je ne me métamorphosait pas, espérant qu'il penserait que je me serait transformé pour lui échapper et l'attaquer par surprise. Je n'ai jamais su si il avait découvert la supercherie mais tout d'un coup, il s'effondra à terre , laissant croire, qu'il avait un problème de respiration ou je ne sais quoi encore. Tout de suite, j'ai pensé qu'il s'agissait d'une ruse visant à venir près de lui de manière à ce qu'il sache lequel j'étais. Mais je devais faire vite si je ne voulais pas me vider de mon chakra si bien, qu'oubliant le danger, je décidai de m'approcher prudemment de lui, en compagnie de mes clones. Ce que je n'avais pas compris sur le moment me fut tout de suite évident lorsqu'il porta une attaque sur moi : les clones, simples illusions, n'avaient pas d'ombre ! Il suffisait de regarder les ombres pour trouver tout de suite qui était la bonne personne ! Atterré par cette faute, je ne songeai pas à éviter l'attaque et me retrouvai au tapis,une fois de plus. Après ceci, j'eus beau chercher une autre tactique, je n'en trouvais pas... J'étais -sans me vanter - assez intelligent et quand il s'agissait de planifier il n'y avait pas de problème, mais quand après il fallait improviser... problème ! Bref, je l'attaquai maintenant sans tactique précise, essayant de le déconcerter par ce changement brutal de style de combat mais s'il fut étonné, cela ne dura pas longtemps... Une danse se répétant interminablement s'ensuivit : j'attaquais, il parait et attaquer, je me retrouvai parterre, il ré attaquait et on en revenait au début. Au bout d'une heure et demi de combat, alors que j'étais à terre, il n'attaqua pas et prit sa cape avant de me dire posément :

Akio : Si je comprend bien, tu n'es pas une bête de Taijutsu... Je m'y attendais...

Moi : Comment cela vous vous y attendiez ?!

Akio : Tu viens de la famille Kikuta et cette famille a tendance à délaisser le Taijutsu ou le Genjutsu. La plupart du temps, les membres de ta famille excellent en Ninjutsu, sont moyennement bons dans une autre discipline et sont - pardonnes-moi le terme - nuls dans le dernier art. Quand je t'ai vu, j'ai tout de suite pensé que tu serai plutôt du côté du Genjutsu. C'est le plus souvent tout ou rien...

Moi : Mais comment se fait-il que vous connaissiez tant de choses sur ma famille et surtout sur notre mode de combat qui reste secret la plupart du temps ?!

Akio : ...Je t'en parlerai si tu le souhaites, mais as maintenant dit-il, d'une voix lasse.

Moi : Je n'oublierais pas ! Que faisons-nous maintenant ?

Akio : Je te conseilles de rentrer chez toi te laver et manger : tu es tout sale !

Moi : Par votre faute !

Akio : redevenons sérieux... tu as quartier libre jusqu'à cet après-midi. On se retrouve ici même à 14 heures, ok ?

moi : Parfait !

14 heures, cela me laissait trois heures de libres... Je rentrai chez moi, me lavai, et mangeai un morceau, seul puisque mon père était parti en mission. Une heure plus tard, je me rendis compte qu'en fait, je ne m'étais pas renseigné sur mon sensei comme je m'étais promis de le faire. J'avais été trop pris entre mes amis et ma lecture ! Je décidai d'y remédier immédiatement en me rendant à l'administration du Quartier Général où je demandait à voir la fiche d'Akio. Le shinobi chargé des fiches ninjas de renseignement me dit que la plupart des informations sur lui étaient classées secrètes et me proposa de revenir le voir dans une demi-heure, le tant qu'il rassemble les informations auxquelles je pouvais avoir accès. Sympathique, ce type me dis-je en sortant du bâtiment. je déambulai près du QG pour en ressortir une demi-heure plus tard avec une fiche dans la poche. Je m'assis par terre, le buste avachi contre la paroi du mur du Quartier Général. Voilà tout ce que je pus lire.

Fiche ninja n° 221



Nom :Inconnu.

Prénom :Akio

Clan :Inconnu

Age :20 ans

Grade :Jounin

Détail(s) Physique(s) :Grand homme, souple, rapide et vif. Plutôt léger niveau poids. Porte une cicatrice sur son torse, vestige d'un combat avec deux shinobis du village de Gensou. Cheveux noirs foncé. Visage blafard, peau anormalement blanche. Yeux rouges/oranges. Ne porte que du noir et a toujours une cape sur lui, noire avec dessiné dessus ce qu'on reconnaitrai comme une oiseau en plein vol.

Biographie/histoire : Inconnu

Caractère : Calme et placide, rarement joyeux, s'énerve rarement, à un style plutôt carré mais pas coincé. Reste aimable ne toute situation.

Visions d'avenir : Aucunes / Inconnues

Affinité : Katon (moyennement maîtrisé)

Armes : deux poignards cachés dans ses manches et le matériel de base.

Style de combat : Très bon en Taijutsu et Genjutsu, il se trouve être incompétent de pratiquer le ninjutsu, art dans lequel il ne maîtrise que peu de techniques.
Il attaque le plus souvent au Taijutsu, affaiblissant l'ennemi, puis le plonge dans une illusion. S'entraîne dans un Gengutsu.

Répértoire / Capacités :Inconnu.

Au bas de la page était griffonnée une note : "Les informations marquées 'Inconnues' sont secrètes. Je t'ai rajouté son style de combat mais il est aussi classé secret. effaces-le dès que possible." Bizarre cela... pour les capacités et techniques, c'est normal que se soit tenu secret mais quels problèmes pouvaient poser un nom, un clan et des projets pour l'avenir ?! En tout cas, j'avais au moins appris qu'il était très bon en Taijutsu et gengutsu. Après cela, le temps était vite passé et il se trouvait être bientôt 14 heures. Sur cette réflexion, je partis vers les portes du village et mes pas me menèrent naturellement à l'aire d'entrainement, bien que j'arrivai avec un peu de retard au rendez-vous.
L'autre garçon Kazan me semblait-il était déjà là. A première vue, il n'avait pas l'air impressionnant bien qu'il aie un carrure faite pour le taijutsu. Ses cheveux, Châtains clairs, étaient coupés à mi-longueur si bien qu'il retombaient sur ses omoplates en ondulant légèrement. Chose impressionnante, il avait des cernes noires sous les yeux et il mâchonnait une petite baguette chinoise. Il me semblait sympathique et aimable. Ce fut lui qui engeaga la conversation :


Kazan :Salut ! J'me nomme Kazan Kabutomoushi mais je pense qu'on à déjà du te le dire !

Moi : 'lut sensei ! 'lut ! moi c'est Takeo Kikuta. Toi aussi, tu t'es retrouvé à la rue, sans équipe ni sensei...?

Kazan :Ben ouais... après le tournoi, personne ne s'occupait de moi et puis finalement, de en aiguille ya quelqu'un qui s'est aperçu que j'existais dit-il tout en s'asseyant. Et toi ?

Moi : perso, c'est quand je suis allé demander une mission qu'ils se sont rendus compte que j'étais bel et bien là. mais bon avant j'étais entrainé par mon père.

Kazan : Pourquoi il à arrêté ?

Moi : Il est parti en mission.

Akio : Bon, c'est bon ? Vous avez fini... on peut passer à autre chose dit-il, d'un ton joyeux mais qui n'acceptait aucune réplique.

Moi et Kazan : Euh.. ! Oui, bien sur !

Akio : Bon, je vous aie tout deux testés. mais dites-moi dans quel branche vous voulez progresser sachant que le ninjutsu et hors-course comme nous n'avons pas les mêmes affinités.

Moi et Kazan : Mais... vous ne nous avez testé qu'en Taijutsu !

Akio : Oh non ! Mais répondez plutôt à ma question.

Kazan : Ben moi, plutôt en Taijutsu : j'voudrais être plus résistant, plus fort et rapide et pourquoi pas un peu en Genjutsu, histoire de pouvoir contrer une illusion.

Moi : Moi, je voudrais plutôt beaucoup progresser en genjutsu voire en délaissant le taijutsu.

Akio :Bien, je vais prendre compte de ce que vous me demandez pour m'organiser. Pour le moment, comme vous êtes tous deux d'accord pour étudier la manière de contrer un gengutsu, nous allons commencer par ceci. je vais tout vous expliquer et je vous conseille de bien écouter car je ne le répéterai pas ! Voilà ce que je sais :
Si le Genjutsu peut paraitre à première vue très redoutable, il faut savoir qu’il existe divers moyens d’y faire face. Tout d’abord, il ne faut pas mélanger la détection et le contre d’une illusion, car ce sont deux choses différentes. Détecter un Genjutsu signifie que la victime a conscience qu’elle est affectée par celui-ci, mais cela ne veut pas forcement dire qu’elle à la possibilité d’en sortir, en l’occurrence de le contrer.

Pour déceler une illusion, il n’y a pas vraiment de solution miracle. S’il s’agit d’un Genjutsu non mental, il faut simplement garder l’œil bien ouvert, car si la technique de l’adversaire présente une faille, alors il est possible de s’apercevoir de la supercherie et donc d’annuler l’effet de l’illusion. Quant au Genjutsu mental, il est plutôt facile de s’en apercevoir au vue de l’effet démesuré de celui-ci, malheureusement trop tard la plus part du temps. Si l'illusion mentale est lancée de loin il est néanmoins possible d'éviter le flux de chakra ennemi en ne restant jamais immobile (faire en sorte que le chakra ennemi ne vous touche pas). Et si elle est mentale au contact, il suffit (d'essayer) de ne pas se faire toucher. Le moyen le plus efficace pour repérer une illusion est encore de posséder un Dojoutsu (Byakugan, Pupilles dorées…).

Si les solutions pour dépister un Genjutsu sont quasi-inexistantes, en revanche pour le contrer, on en trouve quelques unes fortes utiles. Les deux techniques principales d’annihilation d’une illusion sont le Kai d’extérieur et le Kai d’intérieur. Le kai d’extérieur consiste à relâcher tout autour de soi ou sur quelque chose de bien précis, une vague de chakra perturbant ainsi le chakra de l’illusion non mentale (la faisant disparaitre). Cela ne fonctionne que sur le Genchi, Mukei, voire Nanika. Bien évidemment, pour que le Kai d'extérieur fonctionne, il faut relâcher une quantité de chakra aussi importante voire supérieure à celle de l'illusion, et sur un point ou un périmètre tout aussi grand. Le kai d’intérieur, lui, se base sur le même principe sauf qu’il ne s’agit pas là de relâcher son chakra à l’extérieur de son corps mais bien à l’intérieur, plus précisément au cerveau, permettant donc de déloger le chakra s’y trouvant et de se défaire du Genjutsu mental. Ce Kai-ci est le plus difficile des deux à maîtriser et à mettre en pratique. Ces deux méthodes consomment néanmoins pas mal de chakra.

Pour faire disparaitre une illusion non mentale, sur soi-même ou sur quelqu’un d’autre, la seule solution possible est de la toucher d’un quelconque moyen. De ce fait, le flux de chakra l’entourant sera perturbé, laissant alors apparaitre la véritable apparence (cela ne peut l’être qu’un court moment pour les vrais spécialistes).

Toutefois attention, car il n’est pas obligé que le Kai fonctionne à chaque fois. Si le niveau du lanceur du Genjutsu est trop élevé, ou au contraire si la victime est faible dans ce domaine là, il se peut que le Kai ne fonctionne pas. A ce moment là, le seul moyen de s’en sortir rester l’aide extérieure, ou bien de ressayer encore et encore tout en espérant que l'illusion s'affaiblisse au fur et à mesure. Autrement, pour se dépêtrer d’une illusion sans user des Kai, il est aussi possible d’essayer de se faire mal, de ressentir la douleur dans la réalité pour se détacher du subterfuge. Cela demande un grand esprit imperturbable que seulement quelques rares personnes possèdent (ceci n’est valable que pour les illusions mentales). Pour les Genjutsu non mentaux, une attaque de masse puissante (de Ninjutsu par exemple) pourrait éventuellement permettre d’en annuler, en perturbant le flux d’énergie.
Après cet exposé, nous étions tous deux à moitié endormi et l'après midi touchait à sa fin. Il nous dit alors :

Akio : C'est ce qu'il faut savoir sur les bases du contre-gengutsu. Takeo, si tu n'en est pas dégouté, je te donnerai mon manuel de gengutsu pour que tu comprenne bien tout, une fois l'apprentissage du contre gen. Nous commencerons les exercices pratiques demain. Venez ici vers 9 heures et pensez à malaxer votre chakra avant !

Et nous repartîmes vers le village, en le laissant là.

Takeo
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par kakachi2 le 18/4/2008, 12:02

je rentrait donc chez moi lorsque quelqu’un m’interpellât
(Père) Salut gui, comment tu va ?
(Gui) Salut papa. T’est rentré depuis quand ?
(Père) Y a pas cinq minutes. T’a eu des notes ? Au point ou on en est, je crois que tu peu plus descendre.
(Gui) 14
(Père) Tu te moque de moi ? Tes cours supplémentaires après l’examen on enfin servi a quelque chose ?
(Gui) Faut croire.
(Père) Ca me rasure. T’a enfin compris pourquoi t’y arrivait pas ?
(Gui) C’est un des préjugés du prof, pour lui, tout utilisateur du doton doit s’en servir pour accabler l’adversaire d’attaques visant a l’écraser. Il appèle ça le « style de chikara ». En clair, y faut bouriner.
(Père) Alors comment t’a fait ? T’a Changé de style ?
(Gui) Non, je lui ais sortit un style de combat spécial a Chikara mais se rapprochant assez du mien pour que j’arrive a le maîtriser.
(Père) C’était quel style ?
(Gui) Chikara no odori.
(Père) Pardon ?
(Gui) J’ais dit Chikara no odori. Le sable du désert t’a bouché les oreilles ?
(Père) Tu te moque de moi. Plus personne ne maîtrise Chikara no odori. Comment t’a pus l’apprendre alors ?
(Gui) En fait, mon style de combat basique se rapproche beaucoup du Chikara no odori. Il suffit de modifier certaines postures et on se rapproche assez fidèlement du Chikara no odori.
(Père) Même, il n’y a plus aucun écrit technique sur le Chikara no odori. Tu te moque de moi.
(Gui) Mais non ! En fait je me suis aperçu après l’eva que mon style se rapprochait du Chikara no odori. Ce matin, le type que j’avais battu a l’eva a fugué et m’a attaqué. J’allais recommencer a lui mettre une raclée mais un ANBU l’a fait a ma place. Quand je suis arrivé a l’académie, e l’ais retrouvé en train de discuter avec mon prof et il m’a dit a ce moment la que j’avais utilisé le Chikara no odori.
(Père) Si ton prof ne savait pas qu’il s’agissait du Chikara no odori, comment t’a pu avoir une bonne note ?
(Gui) peut-être parce que j’ais battu l’élève préféré du prof pendant l’eva.
(Inconnu) CETTE FOI JE TE RATERAIS PAS !
(Gui)-Pensée- Et merde encore lui !
Je m’écartait précipitamment de mon père tout en laissant ma jambe traîner. Quelques secondes plus tard, je vis Hatsu s’étaler devant moi.
(Gui) Putain, il est enragé !
(Père) Je ne le te fais pas dire.
(ANBU) Je me disait bien que je le trouverait par la! Tu m’a encore mâché tout le boulot Gui !
(Gui) J’ais fait mieux que ce matin, vous avez même pas eu besoin de l’assommer ce coup ci.
(ANBU) C’est vrai.
Il se penchât pour ramasser Hatsu et se releva aussi tôt, le clone venait de disparaître dans un panache de fumée.
(ANBU) Et merde.
(Gui) A croire qu’il est devenu intelligent… Non, c’est pas possible ! Bon, tant qu’on y est, papa, je te présente mon nouveau senseï.
(Père) Inutile, on se connaît déjà ! Salut jidaiokure ! Alors comme ça, mon vieil ami passionné de techniques anciennes est devenu le senseï de mon fils ?
( jidaiokure) Il t’a dit qu’il maîtrisait et le Chikara no odori et le Chikara no nigiyaka suna ?
(Père) J’était au courant pour le odori mais pas pour le nigiyaka suna !
(Gui) J’ais pas eu le temps de te le dire !
(Père) Avec un taré comme celui la je comprends que t’ais pas eu le temps !
(Gui) Vous voulez un coup de main pour le retrouver Jidakoi… heu Jidaiokure senseï ?
( jidaiokure) Tu peu dire Jidai a la place de Jidaiokure. Sinon, je pense que je vais continuer a vous suivre discrètement, il est assez con pour vous re attaquer.
(Père) D’après ce que j’ais vu, c’est plus que probable.
(Gui) Bon, on y vas.
Jidai senseï disparut de nouveau dans un nuage de fumée et je repris ma route avec mon père.
BAOUM
une note explosive venait d’exploser sur un mur non loin de nous. Nous viment alors Hatsu sortir en titubant des décombres du mur , avancer vers nous l’ais pas frais puis s’étaler lamentablement.
(Père) Il est complètement dingue !
(Gui) C’est un drunken fist !
(Père) Il le sait ?
(Gui) Il l’a découvert ce matin.
(Père) On fait quoi ?
(Jidaiokure) Je m’en occupe.
(Père) On va rentrer directement, rejoint nous chez moi.
(Jidaiokure) Ok.
Une demi-heure plus tard, j’atteignit la maison avec mon père. Après quelques minutes, Jidai senseï nous rejoignit.
(Jidaiokure) J’imagine que tu voulais me parler de quelque chose ?
(Père) Ouais, l’examen chuunin va bientôt commencer a Gensou. Au début, je voulais pas laisser Gui y aller mais, maintenant…
(Gui) C’est vrai ? tu vas me laisser y aller ?
(Père) Ouais, mais a la seule condition que Jidai t’accompagne.
(Jidaiokure) Ca me gène pas, mais pourquoi ?
(Père) Gui est jamais sortit du village pour le moment. Ce serait mieux qu’il y ai quelqu’un avec lui pour la première foi, et, je peu pas y aller, j’ais encore quelques détails a régler et las inscriptions commencent dans 2 jours.
(Jidaiokure) Ce qui nous laisse a peine le temps d’arriver. Bon, Gui, vas chercher tes affaires, on y va.
(Gui) D’accord.
Je montait dans ma chambre en quatrième vitesse, remplis rapidement un sac avec quelques vêtements et redescendit tout aussi vite.
(Jidaiokure) T’a rien oublié ? armes ? frinques ?
(Gui) Je crois pas, mes armes je les ais déjà sur moi, et mon sable ne me quitte jamais, il est toujours dans mes poches.
(Jidaiokure) Ok, on y va.
(Père) Je devrais pouvoir vous rejoindre pour le début des combats vers la fin de l’examen.
(Gui) Ok, a plus.
Je suivis Jidaï et quittait Chikara dans l’heure suivante..

kakachi2
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Lisa le 19/4/2008, 16:03

Chapitre 31 : Quand les emmerdes ont commencés partie I


http://www.deezer.com/#music/result/tea%20country%20naruto

Situé dans les environs du temple de Chikara, le nouveau domaine des Paho, en construction depuis le départ de la propriétaire légitime pour Mahou, abrite la soixantaine de membre qui constitue le clan. Les bâtisses principale et les maisons qui s’y trouve sont bien entendue faite dans le pur style Chikarate, mais possède aussi leur propre architecture typiquement Paho, qui c’est constitué tout seul, étant donné que le clan à longtemps été nomade et à ainsi absorber les éléments de divers cultures.
Auparavant, le domaine été tout aussi grand, mais avec le déclin du clan ces deux dernières centaines d’années, plusieurs parties du terrain avait été revendue, et d’autre construction y avait été posé. Désormais, maintenant que le clan avait payé leurs dettes et « remplie les caisse », Il avait été possible de racheter les autres terrains et de reconstruire....Mais on parlera architecture plus tard, faisons un petit tour, histoire de jouer les inspecteurs des travaux finis.
Oui vraiment, c’est un beau domaine, il y a un petit Dojo, un temple aussi, vu la religion si particulière adopté par les 2/3 du clan...il y a même un ou deux arbres, quel miracle qu’ils arrivent à pousser ici, heureusement que le domaine est sur les réserves naturelle d’eau de la région....ha et il y a même des gens pendu par les pieds au arbres.. Vraiment charmant...et aussi.. QUOI ?

Non non vous ne rêvez pas, il y a bien deux individus attacher aux arbres ! Le premier à la peau sombre et des espèces de cheveux bizarre sur la tête, ha oui des dreadlocks.. Jeunesse dépravé va...lui, il est enfermer dans une cage, pendu à quelque.. Oh quatre bons mètre du sol et il dort ! La deuxième personne ressemble à un animal, ha non, c’est une jeune fille. Elle, elle est pendue par le pied, la tête en bas et les bras croisé...franchement elle à pas l’air contente non plus.

Ha, tout prés d’eux il y a une femme, assez âgé peut être la fin de cinquantaine, elle porte une tunique beige et un pantalon de même couleur, elle à de longs cheveux argentés.. Waw, elle semble carrément en pétard, allons écoutez ce qui ce passe.

-Aller Shizu, fait moi redescendre !
-NON ! Tu y resteras le temps qu’il faudra ! ET SI TU TE DETACHE JE T’Y RECOLLE POUR LES QUATRES AUTRES MOIS A VENIR !

Tiens, la vielle s’en va...La jeune fille à l’air drôlement ennuyer...Merde elle nous à vu !
-Flag ! C’est pour ?

Bah.. Je suis la voix off...les lecteurs et moi-même nous aimerions bien savoir ce que tu fait accrocher là.. Et la personne qui dort dans la cage aussi. Pas la peine de soupirer comme ça, on demande c’est tout !
-Non non mais j’ comprend...Disons que c’est une très longue histoire. Rhô et puis ce n’est pas comme si j’avais autre chose à faire là.. Au moins sa m’occupera le temps que MISS PEAU DE VACHE ME LAISSE REPARTIR !
-JE T’AI ENTENDUE !

On t’écoute, j’adore les longues histoires...

- Bon.. Tout à commencer après l’exam Chuunin il y a...quatre mois. Voila, c’est ça ..



"Tout a donc malheureusement commencé il y a quatre mois. J’avait réussi l’examen chuunin, non sans peine pour certaines épreuve, et je n’avait donc plus de raison de rester à Mahou. Pourtant, un événement important venait de m’arriver en même temps...et oui ! En même temps que ma promotion, j’ai pu fêter mes 18 ans ! Comme cadeau, j’avais reçu déjà quelques mois plus tôt (on est du genre en avance chez nous) mon petit Naag, vous savez, mon tamia, ma bestiole quoi. Il avait grandis le gaspard, mais il n’empêche qu’il restait une boule de poil muette et inutile.. Étrangement, ma grande tante m’expliqua que pour mon passage à l’age « adulte » elle décidait de m’offrir.....Un stage de relaxation et de contrôle, pendant trois semaine dans un temple au fin fond des montagnes enneiges.
Tu parles d’un cadeau à chier ! Utile, c’était bien vrai...mais quand même.. Bref, la mauvaise surprise passé, j’ai bien du reconnaître qu’après des mois de stress et surtout pas mal de bobo durant l’examen, un peu de calme ne me ferait pas de mal. A peine deux semaines après ma promotion, j’ai donc quitté Mahou, accompagné de ma grande tante Shizu, qui me fait office de sensei et de mes deux gardes du corps de cousin, Roy et Hari.
Seulement maintenant, les choses avait changé, j’était Chuunin, je pouvais donc voyager seule, à ma guise, mais par sécurité, alors que Shizu retournait à Chikara, Roy et Hari m’accompagnèrent jusqu’au temple, avant de m’y laissez. Façon DE parler hein, l’un des moines était un Paho....jamais tranquille....c’était un lointain cousin de Shizu, du nom de Eki, qui prenait en charge mes « vacances ».

Sur le moment, j’ai eu un pincement au cœur en les voyant s’éloigner, sans moi, mais au fond, je n’était pas seule, j’avait Naag...Mais contrairement à ce que j’avait cru, je n’eu pas eu un seul moment pour m’ennuyer ou me morfondre. L’entraînement était sans fin là bas. Le matin on me levait à 5 heure pour aider à nettoyer les statues avec les autres moines, ensuite, pendant que les moines allait prier, je partais courir dans la montagne, le midi, le seul repas c’était du riz, encore et toujours....Au bout de trois semaine j’avait perdu les quelques kilos de trop que j’avait choper à Mahou, à force de me gaver de chips tant je stressais pour les résultats et ne parlons même pas de toute la raclette qu’Awanjo m’avait forcé à manger. Le pire, c’était que le seul puit d’eau douce ce trouvait à trois kilomètres du temple....et qu’il fallait passer par des escalier de pierre complètement déglinguer. Heureusement, Portez des seau gorgé d’eau gelé, pour moi, c’était assez facile, mais certains temps il fallait faire l’aller retour quatre fois dans la même journée...Stage de relaxation ? Mon cul oui ! De torture plutôt !

Mais le plus important vint vers la fin de la première semaine. Lorsque j’avait reçu Naag, Shizu m’avait dit que tout les chefs Paho avait un jour reçu un écureuil au moment où ils devenait chef, sur le moment je n’avait pas chercher à comprendre pourquoi...il est vrai que le symbole de notre clan était l’écureuil, tant pour l’agilité que la couleur auburn qui prédomine dans nos gènes...Mais avec le temps, et vu que nous vivions dans le désert, ils avait plutôt offert un Tamia.
Le fait est que, plus qu’une simple peluche domestique, ce cadeau allait me servir...et pas seulement comme une arme, mais comme un moyen de transport.

Ok, je peux vous comprendre, ça à l’air dingue, comment un petit machin d’a peine 20 centimètre de haut allait pouvoir me servir de moyen de transport ? Je pense que.. Vaux mieux voir ma réaction de l’instant.. Tu nous fait un flash back veut tu ?"




Quelque part dans un temple, la jeune fille est assise par terre, dans un manteau de cuir fourré en peau de Yéti, un air des plus perplexe sur le visage tandis qu’elle caresse son tamia qui c’est pelotonné sur ses genoux, en face d’elle ce trouve un vieil homme au visage dur, chauve et portant une vielle tunique grise.

-C’est une blague ?
-Surveillez votre langage jeune Paho ! Est-ce que j’ai l’air de plaisanter ?
-Non je sais...Mais ce n’est pas un animal sacré, c’est juste ma bestiole ! Et que je sache je ne l’ai jamais entendu parler !
-C’est normal... L’esprit du Risu ce réincarne dans des rongeur en général, mais tant qu’on ne brise pas le sceau, il ne peut sortir et cela reste un animal comme les autres.
-Risu ? Gné ?
-« L’Ecureuil » c’est un esprit au service de la famille.
-Mais...il est dangereux ?!
-Pas du tout, même le sceau est bête comme chou à briser ! Je m’en occupe dés maintenant si tu le désires, car j’ai cru comprendre que tu n’avais aucune expérience en sceau.
-Ouai un yéti ferait cela mieux que moi...et donc une fois brisé ce sera plus le même?
-Si.. mais il sera un peu plus difficile à vivre, mais en attendant il te sera fidèle à vie, le Risu sert les Paho depuis plus de 300 ans, il te sera utile une fois que tu sauras le maîtriser Alors, qu’en dit tu ?
-Bon...d’accord...

Bien que légèrement mal à l’aise, Lisa attrapa le petit rongeur qui somnolait sur ses genoux et le tendis au vieil homme non sans une certaine appréhension. Alors que le moine mis Naag sur le dos, il demanda à la jeune chef de le tenir pour ne pas qu’il gigote, ce qu’elle fit, sans pour autant le quitter des yeux. Le rongeur poussa des espèce de petit cries aigue qui brisait le cœur de sa propriétaire lorsque soudain, Eki sorti de sa poche un canif. Lisa s’apprêta à crier, il allait quand même pas empaler sa bestiole non ?! Mais il n’en fut rien, évidemment car le vieil homme posa le bout de son pouce sur la pointe de la lame, jusqu'à ce qu’une goutte de sang y apparaisse. Aussitôt il traça un idéogramme compliqué sur le ventre de l’animal, que la Chuunin n’avait encore jamais vu.

-Qu’est ce que c’.
-Silence.

Cela la fit ce taire directement, bien qu’elle ne pu s’empêcher de pousser un grognement qui en disait long. Le moine en profita pour faire saigner un des doigts de la rousse à ce moment là.

-HEY ! Ça fait mal !

Mais lorsque la goutte de son sang glissa de son doigt ouvert et tomba sur le ventre du Tamia, une grande lumière bleuté envahissait la pièce et dont le rongeur semblait être l’épicentre. Alors que, ahurie, la jeune fille regardait son animal de compagnie ce mettre à trembler, l’homme commença à faire divers signe, yeux clos, lorsque, aussi soudainement qu’elle était apparue, la lumière s’évanouissa et tout redevint tranquille dans la pièce froide du temple. Toujours à moitié paralysée par la surprise, Lisa releva un doigt ganté de cuir vers Naagi, qui ne bougeait plus.
-l..il est .. ?

A ce moment là, l’animal ce remis à trembler, malgré sa petite taille, ce fut si impressionnant qu’elle recula, lorsque d’un coup, un bruit énorme provint de la poitrine du petit rongeur, pas un cri strident, ni une plainte.. Non.. Un rot. Enfin, une voix rauque et grave, bien qu’un tantinet raillarde, brisa le silence glacé de la pièce.
- Haaa...ça fait un de ces bien...Bah quoi ?

*Fin du Flashback*

"Bon, vous pouvez facilement imaginez ce que j’ai ressentie, je venais de quitter une boule de poil aimante, amicale, douce, pour me retrouver avec le même bestiaux, mais vulgaire, limite emmerdant (du moins il ce releva l’être dans les jours qui suivit) bien que toujours affectueux, à sa manière.
Je fus bien entendue aux anges, pour une fois que j’avais vraiment un animal qui me ressemblait...Quoi, vous ne vous attendiez pas à cette réaction ? Si c’est le cas, c’est que vous ne me connaissez pas assez.
Pour être bref, il s’avéra qu’effectivement, Naag’ savait parler, mieux, il savait ce battre, ce qui était très impressionnant, simplement recevoir des kick venant de quelqu’un qui fait 30 centimètre et 3 kilos...c’était moyen, mais ça pouvait faire rire les amies en soirée. Il n’en restait pas moins que la vraie utilité de mon animal venait du fait que j’allais apprendre à le faire grossir lorsque je le désirais, pour pouvoir grimper sur ses épaules lorsqu’il courrait. Il faut avouer....ce n’était pas confortable, mais c’était un carnivore, vous avez déjà essayer de poser une selle sur le dos d’un chien ou d’un chat ? Impossible car leur colonne vertébrale ne reste pas droite, je restais donc sur ses épaules.
N’aller pas croire que j’ai réussi du premier coup, il me fallu plus d’une semaine pour réussir à lui faire prendre 60 centimètre en l’espace de trois seconde, c'est-à-dire à dédoubler sa taille et à la fin, j’était plus crever qu’après l’exam chuunin, sans comptez qu’il à fallu lui rendre sa taille normale après. Mais plus tard, avec trois semaines d’entraînement, cette technique, appeler « Nobiru » me semblait plus facile à maîtriser. J’arrivais désormais et c’est d’ailleurs le niveau auquel je suis toujours, à le faire grandir de fait qu’il atteignait, quand il ce tenait sur ses pattes arrières, quelques centimètres de plus que moi !
Avouer quand même qu’avoir un tas de poil d’1m 70, ça vaux le coup non ?
Grimper dessus à été une autre affaire, sans selle, sans corde ni rien....ça valait du rodéo, croyez moi, mais au bout de trois semaines, j’y arrivais plus ou moins.
Enfin, durant ce séjour qui, n’avait vraiment rien de relaxant, J’allais apprendre une deuxième technique.. Appeler « Furie » Mais cela encore, on verra plus tard."

"Enfin le jour de la libération sonna et je fus autorisé à rentrer à Chikara, seule évidemment, c’était aussi une partie du Challenge. Mais j’étais Chuunin désormais et j’avais déjà traversé une fois les montagnes enneigées. Avec l’argent qu’on m’avait donné, j’avait de quoi acheter à manger et dormir dans des auberges plus d’une fois, de plus, j’avait calculé qu’en me débrouillant bien, il me faudrait deux bonnes semaine pour rentrer.
Je partit à l’aube, avec mon sac à dos qui avait quand même bien morfler, Naag’ dormant dedans, et portant simplement mon manteau en cuir long certes, mais doublé de peau de Yeti. Je suis quelqu’un de simple et d’heureuse nature : marcher dans de la bonne grosse neige et chanter des chansons grivoise seule dans la montagne me marrait bien assez pour ne pas m’ennuyer durant les premiers jour de marche. Et si effectivement je m’ennuyais, je demandais à mon fidèle sac à puce de me raconter des vannes bien noires, vous connaissez celles des trois vampires ? Hm plus tard d’accord..."

"Au bout de trois jours de marche, j’ai finit par arriver à un petit village niché dans les montagnes, j’espérait vraiment y trouver un endroit où dormir ou du moins une âme charitable. Mais à ma grande surprise le village semblait vide. Totalement vide. J’avait beau regarder par les rares fenêtres qui n’était pas recouverte de neige mais je n’y voyais personne...jusqu’a ce que je m’approche de la taverne. Un vrai bordel semblait y régner et lorsque j’ouvrit la porte, je compris alors où été passer les habitants. Quelle ne fut pas ma surprise d’y voir une trentaine de personne à bas mots, confiné dans cette espèce de tripot où même les murs suintaient la vinasse à bas prix. Les villageois semblaient furieux et leur regard plein de haine et légèrement vaseux ce dirigeait vers le centre de la pièce où se trouvait un jeune homme attaché au lustre, essayant d’éviter les coups de fourche.
J’était complètement ahurie de la scène qui ce déroulait devant moi, quand le pauvre gland qui jouait les filles de l’air me remarqua et là, je finit par le reconnaître. J’étais maudite."
-LI ?
-AWANJO ?
"C’était bien ma veine, alors que j’étais au fin fond des montagnes, perdue dans le bled qui devait être sans nul doute l’anus du monde, il avait fallu que je tombe sur le roi des petits profit, le Kage des glandeur, le cousin de Makaya : Awanjo Korove.
Les villageois regardèrent dans ma direction, l’un d’entre eux, un gros bonhomme dont la taille impressionnante n’avait sûrement d’égal que sa largeur et son gros ventre pleins de bière, me regarda avec...animosité. Enfin, c’est un euphémisme."

-Hey Qui t’est toi ?!
-Ca vous regarde ? Pourquoi il est accrocher au lustre lui ?

"L’homme baleineau ce retourna vers Awanjo, qui commençait à me faire penser à un paresseux, malgré ses regards de supplication qui semblait me hurler « aide moi »"

-Dit moi, Korove, tu l’a connais celle la ?
-Ou..oui.. c’est .. c’est.. Ma complice !
-GNE ?

"C’est là, dans ce tripot au fin fond des montagnes, à des jours de chez moi, que les emmerdes ont commencés....."




HRP : voila, un premier RP pour commencer les explications d’où j’était foutue rpment parlant pendant 4 mois :p Lisa vas-elle réussir à éclaircir la situation ? Awanjo Korove descendra il du lustre par la force ? Vais-je achetez un sandwich au poulet ???! Vous le saurez dans le prochain Chapitre ! HRP
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Lisa le 26/4/2008, 19:19

Chapitre 32 : Quand les emmerdes ont commencés partie 2

Assise dans son fauteuil, les pieds sur la table et en train de jouer avec un cure dent, Lisa regarda la femme âgé en face d’elle, un grand sourire aux lèvres : elle avait gagné cette fois ci, et Shizu devrait bien le reconnaître.
-Alooooors ?

La femme grogna un moment et redressa la tête, son visage bloqué dans une expression de fureur contenue. En partie.
- Même si cela me crève le cœur, je n’ai pas d’autre choix que d’accepter, tu est majeure après tout.. et il est hélas trop tard pour tout annuler.
La jeune fille ce redressa rapidement et improvisa une danse de la victoire sur la table après avoir poussé un petit cri de joie, quand sa grande tante ce retourna, un vilain sourire aux lèvres.
- Mais si il me cherche, il pourrait bien lui arriver des broutilles....On sait jamais...Les rues de Chikara sont dangereuse en ce moment. ET il est si facile de cacher un corps de nos jours.

Nullement impressionnée, la jeune chef des Paho sauta à terre et alla embrasser sur la joue la vielle femme qui souria tout de même, avant de partir gaiement dans le jardin, où une étrange scène avait lieu.
Autour de trois hommes, un quatrième était attaché comme un cochon qu’on s’apprête à tourner en broche au dessus du feu, bâillonner et l’air légèrement sonné. L’un des trois tortionnaire, un grand rouquin de presque deux mètres, semblait trouvait la scène très amusante.

- Aller me chercher le jus à la viande, je prépare le repas de ce soir !
- Boudin noir ? Eurk
- Qui s’occupe de le fourrer de pommes ?
- Pas moi, c’est sale ces bêtes là...
- PAS TOUCHE LES BRANQUIGNOLES !

Les trois hommes ce retournèrent, quand le rouquin éclata de rire.

- Rhoo si ont peu plus déconner !
- Qu’est ce que vous lui faite encore ? La cage, les rats et lui faire manger du sable n’ont pas suffit ?
- Bah Shizu à dit « occupez vous en »...Je m’en occupe. Cela ce voit non ?
- Et maintenant le Boss dit de le relâcher, Shizu abandonne ! On va pouvoir enfin ce marrer. Oh et appeler un médecin aussi...Il à pas l’air bien.
- Tu m’étonnes, on l’a laissé quatre heures au soleil en plein désert ! Ces fragiles ces petits Mahousard !

Tandis que les autres détachait le pauvre supplicié et le remettait debout, ce dernier retomba à terre, manifestement évanouie. Eclatant de nouveau de rire, le géant attrapa le jeune noir par les épaules et fit signe au deux autres Paho de l’emmener à l’intérieur d’une des maisons.
- Aller lui servir un verre, on va le remettre sur pattes ! Il est de la famille maintenant...Alors Li-li, qu’est ce qu’on fait ?
- C’est l’heure de l’entraînement, Prévenez moi quand il ce réveille, je sens qu’on va rire...A plus tard !

Alors que la jeune fille courait vers le Dojo où l’attendais une demie douzaine de sac de sable à dégommer, Roy Paho regarda sa jeune cousine, la chef du clan, partir en courant, et, jetant un regard amusé vers le pauvre gus qui ce faisait porter pour être remis sur pied, il eut un instant de compassion pour lui. Soit il été suicidaire ou complètement cinglé, mais il ne connaissait pas son malheur. Enfin, cela ne saura tarder.
Courant toujours à travers le domaine, La jeune fille salua rapidement les membres du clan qu’elle croisait, leur adressant un petit sourire ou un salut, avant de rentrer dans le Dojo.
Il était temps de reprendre les entraînements, bien qu’elle n’avait pas chômer les quatre dernières mois...haa ça lui rappelait tant de choses...Une chose en particulier..



TROIS MOIS PLUS TOT.

Quelques part dans les montagnes enneigés, deux ombre court à vive allure, puis s’arrêtèrent, complètement essoufflés.

- Pff pff....Tu crois qu’ils sont encore là ?
- T’inquiète...On les à semer depuis longtemps...

Ce redressant légèrement, Lisa regarda l’horizon, respira bruyamment.
- Hm...On dirait qu’ils sont...

Une grosse voix résonna dans la montagne, plus bas.
- ILS SONT LA !!! CHOPEZ LES !
- DAMNED AWANJO ! COURT !!
Les deux jeunes, non sans jeter des regard apeurés derrière eux, ce remirent à courir, la peur au ventre pour l’un et la colère de s’être encore mise dans la merde pour l’autre : Ce Korove était une plaie, elle lui ferait payer cher cela plus tard....Mais pour l’instant, il fallait courir, et pensez à ne pas trébucher sur cette route dégommé.
Avoir quelques personne au fesses, elle y été habitué, Innombrable était les fois où, lorsqu’elle volait plus jeune, elle avait finit avec une troupe de créancier et de commerçant la traquant dans les rues. Si les gens derrière avait été des roublard, sans doute ce serait elle retournée pour leur démonté la geule, elle l’avait fait aussi plus d’une fois après tout, mais en l’occurrence, ils ne s’agissait pas de simple pochard qu’il fallait virer d’un bar, ni non plus de quelques shinobi ennemis, et enfin, Lisa n’était nullement dans le cadre d’une mission, ce n’était qu’une dizaines de paysans, armée de fourches et de....Quoique, depuis quand lui fallait il des prétextes ? Hm ?
Ce retournant brusquement, Lisa fit demie tour et commença à courir vers leurs poursuivant, tout en effectuant divers petits signes avec des mains. Alors qu’elle n’était plus qu’à une cinquantaine de mètre d’eux (et certains commençait déjà à reculer en voyant une furie rousse arriver dans leur direction) Elle frappa de toutes ses forces le sol.


DOTON ! JISHIN NO JUSTU !

Il y eu un moment de silence, qui ne dura qu’une demie seconde, mais suffisante à la jeune fille pour sauter d’un grand bond en arrière. A peine avait elle reposer le pied à terre, avant de ce remettre à courir et à rejoindre un Awanjo qui ce découvrait des talents de sprinter, que le sol ce mit à trembler. Un peu au départ, et rapidement, de nombreuses fissures commencèrent à apparaître sur le pant de la montagne, quand le morceau de terre qui formait le chemin, commença à ce disloquer, laissant un immense trou entre les deux chuunin et les villageois. Ces derniers encore un peu secoués, ce relevèrent et s’éloignèrent de la fissure, quand celui qui semblait être le leader ce mit à grogner.

-ALLER ME CHERCHER DE QUOI TRAVERSER ! VOUS POUVEZ RIRES BANDES DE PETITS SALAUD ! JE VAIS FINIR PAR VOUS AVOIR ! VOUS PAYER RIEN POUR ATTENDRE !

Non sans rire, Lisa ce retourna et fit un glorieux bras d’honneur à l’homme, avant de continuer de courir à coté d’Awanjo, tout aussi sinon plus hilare qu’elle.
Après avoir couru jusqu'à ce qu’ils aient les poumons en feu, ils décidèrent de marcher, rapidement toutefois, suivant le chemin, dans l’espoir de trouver un autre village pour y passer la nuit, mais lorsque la nuit tomba, les deux acolytes durent ce contenter d’une grotte. Pendant qu’Awanjo préparait un feu, Lisa ce mit à chercher une des boites de conserves ce trouvant dans son sac et l’ouvrit. Lorsque, sans ce douter du malheur qui allait lui tomber dessus, le jeune homme demanda comment elle comptait partager.


- REVE DONC MISERABLE RESIDU DE FOND DE CAPOTE ! Déjà que à cause de toi je suis obligé de pioncer dehors ! Alors que j’aurai pu dormir tranquillement à l’auberge...MEURS !

C’était au moins clair et net, mais Lisa avait de quoi être en colère.
Du peu qu’elle avait pu comprendre, Le cousin de Makaya avait, peu après le départ de Lisa, décidé de partir lui aussi dans le grand nord, non pas pour y faire un quelconque stage, ni rien de noble, simplement pour aller glandouiller et arnaquer gentiment de pauvres concitoyen sans défense...et aussi aller vérifier de ses propres yeux une vieille rumeur sur le taux de blonde à longue jambe dans le pays des Neige.


- Véridique, jamais eu autant vu de canon de ma vie, pas même cher l’armurier du coin.
- Arg épargne moi tes commentaires vaseux...et ensuite ?

Ensuite ? Comme d’habitude, le jeune homme, plumé comme un chapon de Noël, avait du trouver un moyen de ce re-remplir les poches, l’argent hein, arrêtez de pensez aux blondes. Il aurait pu travailler, c’est bien vrai, mais à la place, il avait tout simplement décidé de revendre des potions de « virilité » faite avec les premiers truc venu, une fois de plus, il avait gagner énormément d’argent, qu’il avait vite dépenser de suite, et avait échoué dans ce village....Le problème étant que les habitants male était vite devenus malade, cause des potions fait à base de bouse de dodo, de fiente de rats séché, et autres merveilles du palais : Lorsque Lisa l’avait trouvé, il été sur le point d’être Lyncher, pendu, et donner au cochon, même si il ne savait pas dans quel ordre.
Et évidemment, pris d’un moment de logique, il n’avait rien trouvé de mieux sur le moment que d’annoncer que la jeune Chuunin était sa complice, espérant qu’elle en dégomme un ou deux et l’aide à s’échapper. Mais elle c’était échapper tout court.


- Je n’allais quand même pas frapper des gens qui ne m’avaient rien fait !
- Mais ils allaient me faire quelque chose, à moi.
- Raison de plus pour ne pas m’en prendre à eux...
Sur ces bonnes paroles, il lui jeta son sac à la geule et la jeune fille lui rendit son coup, mais en prenant une boule de neige. En la voyant préparer son arme, il lui éclata de rire au visage, jusqu'à ce qu’il ce la prenne en pleine face. Tombant en arrière sur la force sur coup, il ce redressa, ahuri, en sentant du sang sur sa lèvre, puis tourna la tête pour voir la boule...Où une pierre était logé dedans !

- Traîtresse !
- Ramène toi si tu à des coui...

Soudain, un bruit apparut dans la vallée froide, dans la nuit. Et cela ce rapprochais. S’approchant doucement de la sortie de la grotte, Lisa plissa les yeux et observa la forêt, malgré la nuit. Derrière, en ce massant son menton douloureux, Awanjo ce releva et ce mit à rire.

- Nyctalope hein ? Ca m’étonne pas tu était déjà une salop..
- La ferme ! Eteint le feu ! Vite !

Bien que surpris de la légère crainte dans sa voix, il haussa les épaules et vida le thermos d’eau de pluie sur le feu, avant de donner quelque coup de pied. A l’autre bout de la grotte, scrutant dans la nuit (contrairement à l’idée du glandu avec sa pieuvre sur la tête, elle n’était nullement nyctalope, elle avait simplement l’ouie développée) Lisa fronça les sourcil et tiqua, avant de ce ruée vers son sac et d’empaqueter ses affaires.

- Bah qu’est ce qui t’arrive ? T’as des vers au cul ?
- Range ton merdier ! Ils arrivent !
- QUOA ? Mais je croyais que tu avais démolis le chemin ?
- Ils ont du trouver une autre route ! Aller dépêche toi ! Je traîne pas ici, faut vite par...

D’un coup, elle redressa la tête comme si elle venait d’avoir une excellente idée, et renversa son sac sur le sol, laissant s’échapper la petite boule de poil pelotonné au fond. Relevant ses oreilles, Naagi Bailla et grogna un peu, avant de parler d’une voix rauque.



- Quéquiya ?
- Pas le temps de t’expliquer !

Awanjo recula et parut encore plus surpris.- Quoi il parle lui maintenant ?! Cette saloperie n’arrêtais pas de me mordre à Mahou !
- Ouai, et pour ton information, t’a les doigts qui sente le fion, lâve toi les mains après avoir jouer à « voyage au centre de la terre ».
- Mais n’importe q..

Voyant que les choses allaient s’envenimer entre son rongeur et son « ami », Lisa siffla un grand coup.- OH VOS GEULES LES MOUETTES ! Naag ! NOBIRU !

Effectuant un rapide salut militaire, L’Animal hocha la tête et ce mit à quatre pattes en grognant de nouveau, tandis que son corps grossissait sous les yeux d’un Awanjo plus...chocolat au lait que jamais (bah oui dire blanc dans son cas...). Finalement, il valait mieux ne pas répondre à la bestiole. Alors que Lisa enfournait rapidement ses maigres affaires dans son sac, elle sauta et grimpa sur les épaules de la bête, qui soufflait désormais bruyamment, pour effrayer l’escroc.

- Il est vacciné j’espère ? Parce que je ne monte pas là-dessus !
- Tu montes ou tu crèves, pas le choix !

Levant les yeux au ciel en soupirant, il s’installa sur les épaules terriblement inconfortable de Naag.
- T’a pas acheter une selle ?
- J’ai une geule de cheval peut être ?
- Naag la ferme !
- Bien bien...alors, où on va ?
- Je pensais aller vers..

Avant même qu’elle n’est put finir sa phrase, des lumières apparut à l’entrer de la grotte. Une trentaine de personne, à bas mots, portant torches et fourches, et l’air plus hargneux que jamais ce tenait devant eux.

-Les voila ! Choper les ! JE VEUX LEUR FAIRE LA PEAU MOI-MEME !.

Serrant les dents, Lisa attrapa deux grosses mèches de poil auburn du cou de son animal, comme s’il s’agissait d’un cheval, s’en servant comme d’une bride, avant de ce mettre à rire.

-Changement de plan ! FAIT NOUS UN STRIKE !

A peine avait elle prononcé ces mots que l’animal recula un peu, avant de foncer dans le tas, à la grande surprise de leurs agresseurs, même si certains eurent la présence d’esprit de ce pousser avant de subir le choc, car, sans pitié, le rongeur « géant » traversera la masse de villageois, avant de déraper de l’autre coté de la foule, une fois sortie de la grotte. Juste à temps, car si il avait continué dans sa lancé, ils aurait finit tout les trois dans le ravin.
Faisant face à ceux qui ce relevait, fourche à la main, il haussa un sourcil.


-Et maintenant Ojo ?

Tirant un grand coup sur les poils de la nuque de Naag, elle le fit ce redresser un grand coup, ce qui lui provoqua un grognement effrayant pour leurs assaillants, surtout vu sa mâchoire. Admirant l’effet qu’avait eu son rongeur sur les villageois, elle montra le pan de la montagne du doigt.

-On ce casse ! Avaaantii !

Et ce fut partit. Encourager par les cris hystérique et de rire de sa maîtresse, Naag ce mit à sprinté, courant à quatre patte et dévalant la montagne, procurant au deux personne sur son dos l’impression de faire un vrai rodéo, or si Lisa semblait apprécié cela, Awanjo lui, poussait des cri de peur tout en essayant de rester digne, dés qu’ils frôlait la chute.
A toute allure, toujours poursuivies, les fugitifs continuèrent leur fuite à pleins régime.. Direction l’Ouest, sans savoir que de plus gros emmerdes les y attendrais...



HRP: Qu'est ce qui attendra vos deux fugitifs préférés à L'ouest!? Où est donc passé le fameux sandwic au poulet cités dans le dernière chapitre ( à la fin hm) La suite bientot! HRP
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Kazan le 27/4/2008, 21:22

Trop de rochers dans ce sac... j'ai du me faire avoir quelque part, reste à savoir où. Akira à dit que je m'entrainerais en faisant le tour du village, mais sous une optique de balade. Là, à chaque pas que je fais, je manque de m'écraser. Mais il avait dit qu'après ça on irait s'entrainer dans le désert, et qu'il m'apprendrait même à faire des tours de magie en manucurant la terre... non, pas manucurer... manipuler plutôt. J'aurais préféré apprendre à cracher du feu, mais il a pas apprécié. C'est vrai que je pourrais jamais en fait, mais j'y ai longtemps cru, ce qui fait que j'oublie parfois. Mais c'est pas juste que je sois pas karton... kanton... quelque chose comme ça. Et puisque d'après Akira, j'avais le choix entre la terre, le vent et la foudre, pourquoi il m'a imposé la première? C'est vrai quoi, l'air c'est mieux que les cailloux. Bon, y'a bien des énormes murs comme le genin géant du tournoi, mais à part ça c'est pas génial.Rien qu'avec le vent, y'a moyen de tout pousser, de faire voler les gens, de les découper en morceau, et plein d'autres que j'ai pas pensé.
Pourtant, à chaque fois que j'en parle à Akira, il me dit que mon cerveau est trop petit pour envisager toutes les possibilités de cette affinité, le doton, et qu'elle risque d'être celle qui me serait le plus bénéfique d'apprendre tôt. Et si je continue quand même à protester, il rajoute des rochers dans le sac en arborant un sourire mauvais... du coup je peux rien faire.

Et en plus, au lieu de continuer à m'apprendre le Iaido, il veut que je rejoigne une équipe. Il y a quelques jours, il m'avait confié qu'il me cherchait un sensei depuis un moment, et qu'il me l'avait finalement trouvé. J'avais été recommandé auprès d'un certain Aïkido, mais ce dernier voulait auparavant qu'Akira me teste personnellement au combat au corps à corps pour gagner du temps en évaluant mes capacités au taijutsu. Ce qui n'a pas empêché ce dernier de me coller trois caillous de plus que la dernière fois, alors qu'on devait faire le test dans l'après midi.Dire que je n'ai dormi que huit heures cette nuit... je cois que si je ne fais pas une sieste rapidement je vais m'écrouler. Non, encore vingt minutes de marche et je finirais ce que veut Akira. S'il apprend que je me suis arrêté en route, il va encore rajouter des cailloux.

C'est donc sous un soleil de plomb et le regard éberlué des passants que je poursuivais mon chemin, le yeux fixés sur mes chaussures et les pensées tournées vers tout ce qui ne se rapportait pas à la fatigue. Ils sont bizarres les gens... ils étaient tous à me regarder de travers, ou en s'esclaffant quand je passais devant. Ou alors ils étaient toujours comme ça, mais là c'est encore plus mauvais pour eux. Ma volonté fut sévèrement mise à l'épreuve lorsque je passais devant les bains de la ville ; je m'éloignais au plus vite de cette tentation en serrant les dents, direction le dojo d'Akira.
Les élèves de ce dernier venaient tout juste de sortir de la salle d'entrainement que je me présentais à lui, exténué. Mais pile à l'heure, comme toujours.

-Hurffff... voilà, c'est bon pour aujourd'hui... hurffff.... vous pouvez me le retirer maintenant?
-Très bien... ne bouge pas, je déserre les sangles et j'ouvre les cadenas.
-C'est pas sympa les cadenas... vous avez pas confiance en moi...
-Mais si, mais si... C'est juste que comme ça tu pourras pas t'endormir n'importe où. Au fait Kazan, j'ai réfléchis et, si tu veux apprendre à manipuler l'air plutôt que la terre, c'est ton droit. Alors, que veux-tu?
-Ben... j'étais parti sur l'air, donc ouaip l'air.
-Je ne pourrais pas t'apprendre de techniques sur cette affinité, vu que je n'en ai aucune... mais je peux toujours t'aiguiller sur comment l'obtenir. Si tu veux, je t'apprend d'abord à transformer ton chakra en futon, puis on attaque le doton...
-Tout ce que vous voulez tant que je peux faire des trucs de ninjas!
-Eh, calme ton enthousiasme petit, ça va prendre du temps et tu es épuisé...
-Mais je veux moi... allez-allez-allez-allez-allez-allez-allez-allez!
-Bon, reviens dans deux heures et on y passera l'après midi avant le test, d'accord? Rentre chez toi et repose toi en attendant...
-Merci! Enfin, vais faire des trucs de ninjas nyahaha!
-Vivement qu'on l'intègre dans cette équipe... quoi que je le reverrais pour le Iai.

Après cette entrevue, je retournais donc chez moi comme convenu, pris une bonne douche ainsi qu'un copieux repas et pour finir, une longue sieste pour me refaire. Je fus réveillé juste à temps par ma mère, sans quoi j'aurais certainement raté mon rendez vous avec Akira. Grosse marmotte qu'elle m'avais dit... arf. Je courus un peu sur le chemin, mais arrivais à destination avant que l'on puisse me reprocher un retard. Il me fit tout d'abord malaxer mon chakra pendant une demie heure avant que l'on attaque la partie réellement intéressante, le chakra de vent. De tout son discours sur la manipulation de forme usuelle et celle de nature, je ne compris pas grand chose... par contre, je buvais ses paroles quand il s'agissait de conseils, même si je ne les comprenais pas. Au bout de plusieurs heures d'entrainement, je parvins enfin à faire un petit quelque chose: le chakra qui se concentrait dans mes mains prenait une teinte différente. C'était plus l'habituel bleu marine, c'était désormais..

-Marron. Kazan, ton chakra est devenu brun.
-Je vois oui... et?
-C'est pas du futon ça.
-Hum? Mais z'avez dit que...
-C'est du doton. T'es vraiment un boulet... mais ça m'arrange.
-Hum... les conseils que vous m'avez donné, c'était pas pour du doton des fois?
-Quoi? Naaan voyons, qu'est ce que tu vas t'imaginer petit Kazan... huhuhu...
-Mouais... nan, c'est vrai, vous feriez pas ça. Vous êtes pas un menteur vous.

Akira répondit à mon large sourire par un autre large sourire... condescendant? Nan, il est réglo Akira.

-Ah, ptit Kazan, je t'aime bien tu sais! Mais t'es vraiment débile... bwahaha... Bon, c'est pas tout mais il nous reste encore deux heures pour t'entrainer aujourd'hui. Tu préfères que l'on continue par quoi, le test de corps à corps ou bien on continue le ninjutsu?
-Ben... si on continue, je pourrais apprendre à faire des trucs de ninjas aujourd'hui?
-Si on commence par un truc de... par un jutsu de bas niveau, tu devrais réussir à le maîtriser en une heure. Du moins je pense... t'es vraiment nul par moment. Mais ce ne sera pas quelque chose de très impressionnant.
-Oh... dommage.
-Mais il faut un début à tout petit, ne t'en fais pas! Voyons, quels types de jutsus veux tu apprendre? Avec le doton, on peut mettre en place une stratégie à base de jutsu de soutiens et de modification du territoire, ou encore des remparts défensifs et toute sorte d'obstacles à interposer entre toi et l'attaquant. De même, le potentiel agressif de cette affinité est redoutable.
-Euh... c'est quoi votre question?
-Ok, on va réduire... argh... Attaque ou défense-soutien?
-Euh... ben... chais pas moi... c'est quoi le plus important?
-Bon, on va dire défense. Pour commencer, tu vas t'entrainer à utiliser une technique appellée " Shinjuu Zansho no jutsu ".
-Chouette! On fait comment?
-Tu sais à quoi ça sert?
-.................
-Alors tais toi et laisse moi finir! A l'aide de cette technique, tu pourras en quelque sorte t'enterrer et évoluer librement sous le sol, du moins avec plus de maîtrise. Très utile pour se déplacer discrètement voir même en cas d'urgence pour éviter certaines attaques, pour autant qu'elle ne causent pas des cratères...
-C'est tout? Rhoo... pas marrant.
-Commence déjà par ça, on verra pour la suite.

Nous sortîmes du Dojo et je m'entrainais pendant une bonne heure à utiliser cette technique dans la cour derrière le bâtiment, obtenir de résultats plus probants que mon semi enterrement jusqu'aux genoux. Pas très satisfaisant, ni pour moi et encore moins pour Akira. Sa tempe devenait prenait des teintes violettes très jolies... mais alors que je le complimentais à ce sujet, un rugissement de colère fut la seule réponse. Pas sympa Akira... mais pour le calmer, j'avais encore plus envie de réussir à enfin faire un truc de ninja, pour qu'il se sente satisfait d'avoir servit à quelque chose. C'est donc tout plein de bonne volonté que je continuais à malaxer mon chakra, et que finalement...

-Shinjuu Zansho no Jutsu! Yeah ça marche! Akira, je vous adore, vous... euh, Akira, répondez. Vous m'avez pas dit... comment je fais pour bouger? Et pour sortir? Et au moins, vous m'entendez? Akira... SORTEZ MOI DE LAAAAAAAA !!!!!!

Quelques minutes plus tard, j'étais hors de danger... enfin, déterré. C'est flippant cette technique quand même. Je crois que je l'utiliserais jamais, si c'est pour encore avoir besoin qu'Akira créé un énorme fossé dans le sol pour me retrouver... nan, pas bon. Mais la suite des évènements l'était encore moins, car Akira n'en a pas l'air, mais c'est un vrai dieu du combat au corps à corps! Peut être même qu'il est plus fort que mon ancien prof de l'académie... quoi que non, lui il était phénoménal. Akira doit être juste derrière. Après que je me sois un tantinnet reposé de ce long entrainement et refait des essais, nettement moins assuré qu'avant, nous sommes retournés au Dojo pour la suite, mon petit test au corps à corps.

-Bon, en temps normal je devrais te dire que pour que je puisse évaluer au mieux tes capacités, il faudrait que tu n'utilises ni genjutsus ni ninjutsu, à part peut être ceux de l'académie. Mais comme tu n'en connait pour le moment aucun, ce n'est pas un problème
-Alors pourquoi me le dire?
-Pour te faire savoir que tu as du retard sur les autres ninjas. Je connais ta maîtrise du katana et du wakizashi, à savoir mauvaise. A part pour le Iai où tes coups sont vraiment redoutables normal, cogner comme une brute, c'est à peu près tout ce dont tu es capable sans entrainement rigoureux. Mais c'est vrai qu'il a parfaitement saisi la technique. Tu vas donc devoir me combattre en utilisant uniquement tes armes de jets et ton poignard, ainsi que ton maigre répertoire de jutsu. Et bien sûr, le taijutsu.
-Très bien... et vous, vous ferez quoi?
-Simplement du taijutsu. Quand à toi, si tu pouvais enlever ce truc en bois de ta bouche, ça serait plus agréable de te parler.
-Truc dans ma bouche... ah, ma baguette? Nan, c'est une arme...
-Grmbl.... bon, comme tu veux, mais ne t'étonnes pas si un adversaire te l'enfonce dans la gorge!
-C'est gentil de vous inquiêter Akira, mais ne vous en faîtes pas, ça ira.

Nous nous espacions de quelque mètres avant de commencer le combat. Je lançais aussitôt trois sembon dans sa direction, qu'il évita aisément. J'utilisais alors une technique de l'académie, à savoir créer deux bunshin , foncer sur l'adversaire en lui lançant des shuriken et finalement tomber à trois sur lui. Il para comme prévu les coups de mes clones inconsistants, mais je fus ensuite moi même renversé par une balayette venant de derrière moi. Bah naon, il était devant tout à l'heure...

-Bah... c'était quoi?
-Erreur de débutant: envoyer les clones devant. Le vrai est alors celui qui se tient à l'écart. Allez, on continue.

Je me relevais rapidement et lui fonçais à nouveau dessus, ayant décidé de laisser tomber les projectiles: ça servait à rien. Il me laissa cette fois arriver sur lui et porter de très nombreux coups ; cependant, il les esquiva tous en affichant un gros sourire moqueur. Je décidais donc de passer à la catégorie supérieure et utilisais les deux armes qui m'avaient permit de remporter beaucoup de combats à l'académie, à savoir mon krys dans la main gauche et ma baguette dans la main droite. Quand il me vit les sortir, Akira eut une étrange expression incrédule ; celle ci se transforma en cri de douleur lorsque je lui enfonçais la baguette dans les côtes, le poignard fusant ensuite dans sa poitrine. Ce dernier n'atteint jamais sa destination car je fus désarmé sans rien comprendre d'un coup de pied dans mon poignet gauche, coup continuant sa trajectoire jusqu'à mon menton.

Je me relevais péniblement après un envol sur trois mètres de hauteur, complètement sonné mais toujours prèt à en découdre. Je lançais d'autres aiguilles sur lui afin de gagner un peu de temps, mais il me déboula dessus et je ne pus esquiver ses petits coups rapide, ni même le dernier coup de pied qui s'écrasa dans mes côtes, me propulsant à terre. Akira est fort... Akira est rapide. Et ça fait mal. Mais je pouvais toujours continuer, et me relevais à nouveau. J'observais brièvement le terrain, pour constater que l'on était maintenant tout prèt du mur sur lequel était exposé diverses armes, ainsi que des chaises pour que les spectateurs puissent être à leur aise. Lorsque je vis mon adversaire me charger d'un air mauvais, la solution immédiate à mon esprit fut: permutation.

C'est donc la pauvre chaise qui prit le coup, et qui finit sa lente trajectoire parabolique sur... mon crâne. Je restais à la regarder s'approcher petit à petit sans réagir jusqu'au choc.

-Bwarf... vous êtes trop fort, prévoir que j'allais faire ça... mais z'êtes méchant sur ce coup.
-Je n'ai rien prévu, tu es resté planté là sans réagir. C'est ta faute...
-Hum... on continue ou vous avez de quoi faire?
-Je pense que tu t'es assez fait démolir pour aujourd'hui... tu peux disposer. Dans deux jours, tu rencontreras ta nouvelle équipe.
-Je vous reverrais pas?
-Oh si, ne t'inquiètes pas petit. Je continuerais toujours à t'apprendre un peu le maniement du sabre. Viens aux entrainements quand tu le peux.
-Euh... ouais.

Entrainements au sabre... nan, s'pas marrant ça. Préfèrerais les trucs de ninjas doton. Pis il avait dit qu'il me ferait apprendre l'air aussi. C'est pourquoi je quittais le dojo en me demandant comment je pourrais le convaincre de continuer à m'entrainer, à moins que l'autre nouveau sensei ne puisse le faire aussi bien qu'Akira... j'ignorais complètement quel était le commentaire que ce dernier laisserait à Akio, mon futur sensei. Ce dernier commençait par...

Kazan Kabutomoushi.
Ninjutsu très mauvais, mais bourré de potentiel avec ses trois affinités qu'il sera sans doute très dur de maîtriser pleinement. Niveau en genjutsu pitoyable, il ne connait même pas les différents types d'illusions ou les moyens de les contrer. Le taijutsu, cela dépand. Si l'on considère cet art au sens premier, c'est à dire "science du combat", il est probablement le plus mauvais genin du village: ses enchainements sont mauvais et l'on trouve autant de failles dans ses garde qu'il y a de grains de sable dans le désert. Il n'est pas très rapide, et ses réflexes sont ridicules. Pourtant, il fait preuve d'une grande résistance, très grande même. De plus, il manie bien les armes de lancer, et bien que ses deux armes de prédilection soient originales, le duo est redoutable, moi même ayant été touché. De plus, j'ai pu observer que...

Akira relut le début de son message, se disant qu'il avait sans doute prit la meilleure approche pour son élève. Le présenter comme mauvais, mais ayant un potentiel incroyable était sans doute la meilleure façon de le vendre. Bon, de là à ce que cela colle à la réalité...
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Ryu Sakaï le 29/4/2008, 17:50

Je me lève , en pensant à Yazuko dans son lit d’hôpital , Aki qu’en à elle , je l’ai perdu de vu , tout comme Haru d’ailleurs … Maintenant , il n’y a plus que moi dans cette équipe n°2 , d’ailleurs ce n’est même plus une équipe , je vais sûrement tenté de rejoindre une équipe de médecin , c’est sûr qu’un sensei pour moi tout seul , ce serai mieux , cependant je ne vois pas où je pourrai trouver ça… Enfin bref, aujourd’hui je dois aller déposer ma candidature …
Après avoir pris un déjeuner, je me rendis donc déposer ma candidature puis je passa à la salle d’entraînement …


- *pensées* Hmm , je vois mal ce que je pourrai faire ici , je vais essayer d’expérimenté ma technique de la boule de feu …

Je tentai pour le moment de seulement composé les signes , après 3 ou 4 essais , j’essayai …

- *compositions de signes* Goukakyuu no Jutsu : Technique de la boule de feu !

Seul un faible trait de feu sorti de ma bouche …

- Mouais … ya des progrès à faire Ryu (???)
- Ah, tiens Haru … (Ryu)
- Tu ne t’est toujours pas améliorer, sa faisait maintenant deux mois que je ne t’avais pas vu t’entraîner ici, tu n’as pas évoluer d’un poil *rire moqueur*(Haru)
- Tu es vraiment devenu con Haru , en fin de compte je me demande si tu ne l’était déjà pas avant … (Ryu)
- Quoi ?! Répète ça pour voir ! (Haru)
- Et en plus tu es sourd, sa n’arrange rien … (Ryu)

J’en avais peu être fait un peu trop , Haru se jeta sur moi le poing brandit vers l’avant …

- Prends ça ! ( Haru)

Pouf

- Merde une permutation , toujours derrière tes techniques de lâche ! (Haru)
- C’est parfois utile quand on n’excelle pas en Taijutsu … (Ryu)
- Le ninjutsu et le genjustu , c’est pour les lâches et les faibles ! Le taijutsu est pour les courageux ! (Haru)
- Et pour les simples d’esprit … (Ryu)
- Je vais t’étrangler ! (Haru)
- Plus tard, là j’y vais, a+ !
- Reste ici et bats toi !

Haru me courait après mais était assez loin , à coté de moi se trouvait une barricade , je grimpai dessus puis me cacha derrière , ce débile de Haru continua de courir tout droit … Je me rendis ensuite au bain où je m’exerçai au contrôle de mon chakra , puis en fin de journée
je passai à la bibliothèque pour étudier un peu l’anatomie , en fin de journée je rentrai chez moi , je pris une collation puis allai me coucher …
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Tokri le 29/4/2008, 19:58

Tokri attendait patiemment que son tour soit annoncé par les examinateurs. Voilà déjà un an qu’il avait échoué à son premier examen. Un an qu’il s’était juré de tout faire pour rattraper son retard! Bon pour le moment, c’était pas totalement réussi mais Tokri avait fait de grand progrès en un an, bien que son niveau soit largement inférieur à celui des autres Genins. Le jeune homme restait assez bon en Taijutsu grâce à l’entraînement rigoureux de son grand-père et son contrôle du chakra s’était légèrement amélioré. Il était à présent capable de créer un clone ou d’effectuer un Henge. Normalement, s’il restait concentré, cet examen était gagné d’avance. Tokri regarda autour de lui. Les autres étudiants qui attendaient également leur tour devant la salle d’examen semblaient être dans un terrible état de stress. Une jeune fille était rouge écarlate, elle faisait partie de son ancienne classe mais Tokri était incapable de se souvenir de son prénom. Il faut dire que le jeune homme se fichait totalement des autres étudiants et de sa réputation auprés d'eux. La porte de la salle de l’examen s’ouvrit, laissant apparaître l’un de ses anciens professeurs de l’Académie par l’entrebâillement.

(Examinateur 1) Tokri Utak. C’est à toi.

Tokri entra dans la salle et se posta devant les deux examinateurs. Ils étaient confortablement assis face à leur bureau. Tokri reconnut le deuxième examinateur, une cigarette à la bouche, ce dernier l’avait vivement descendu lors de sa première tentative. Tous deux avaient chacun des fiches, certainement les dossiers des élèves. Sur le bureau étaient alignés de nombreux bandeaux portant le symbole du village de Chikara.

(Examinateur 2) Ceci est ta seconde tentative n’est-ce pas?

(Tokri) Oui.

(Examinateur 1, à son collègue) Il avait échoué?

(Examinateur 2) Et d’une manière lamentable. Il n’avait pas su faire un Henge.

(Examinateur 1,surpris) Vraiment ? Le taux de réussite avait pourtant été plus fort que les années précédentes!

(Tokri, légèrement exaspéré) Dîtes… si vous avez terminé de me rappeler que je suis un minable, je pourrais peut-être passer mon examen?

(Examinateur 1) Hum… oui bien sûr.

(Examinateur 2) C’est très simple. Produis un bunshin et tu passes Genin. Tâches de te rattraper de ton précédent échec…

*Un Bunshin? Ok, concentration... Je me suis beaucoup entraîné, tout devrait bien se passer.*

Tokri malaxa son chakra et tenta de le doser correctement. Une fois que le dosage lui parut suffisant, il composa les signes:

Bunshin No Jutsu!

Un clone apparut à sa droite.

*Autant mettre toutes mes chances de mon côté et leur en mettre plein la vue.*

Tokri et son clone passèrent donc à une petite simulation de combat, enchaînant attaque et parade spectaculaire. Les deux Tokri se séparèrent et l’original malaxa son chakra, le concentra dans sa jambe et bondit sur son clone afin d'effectuer la technique que lui avait enseigné son grand-père.

Tornade de Chikara!

Son pied heurta le visage du clone de plein fouet. Ce dernier fut éjecté en tournoyant sur lui-même avant de disparaître dans un nuage de fumée.

(Examinateur 1) Eh bien! C’était excellent!

(Examinateur 2) Effectivement, tu as fait de sacrés progrès petit. Tu sembles posséder certaines capacités pour le Taijutsu. Quoi qu’il en soit, ton Bunshin était parfait! Félicitation, te voilà Genin! Tu sera convoqué très prochainement pour ton affectation à une équipe.

Tokri ,satisfait, prit l’un des bandeaux que lui tendait l’examinateur et le rangea dans sa poche. Il avait enfin réussi! Mais tout ne faisait que commencer!

Une fois rentré


Bril remuait les lèvres mais Tokri ne comprenait pas ce que son grand-père disait. Il faut dire qu’il avait gardé son baladeur sur les oreilles, bien qu’il soit rentré chez lui depuis une bonne demi-heure.

(Tokri, retirant son baladeur) Oui?

(Bril, à bout de nerfs) Comment ça ‘‘oui?’’ Tu te fous de moi? Est-ce que t’as eu ton bandeau?

(Tokri, sortant son bandeau de sa poche) Ouais, sans problème.

(Bril, poussant un soupir de soulagement) Enfin… Je craignais le pire.

(Tokri) Comment ça? Je te rappelle que j’ai bossais cette année, même si c’était chiant.

(Bril) Avec toi, il faut s’attendre au pire.

(Tokri)

(Bril) Quoi qu’il en soit, il faut fêter ça! Ta tante et son mari viennent dîner chez nous ce soir. Viens m’aider à préparer le repas.

(Tokri) Okioto va venir j’espère?

(Bril) Evidemment. D’ailleurs, je pense qu’il a une nouvelle à t’annoncer.

(Tokri) C’est-à-dire?

(Bril) Tu verras ce soir. Préparons le repas au lieu de blablater!

Cela faisait longtemps que Tokri n’avait pas vu son grand-père d’aussi bonne humeur. Tokri se demandait quel pouvait donc être cette nouvelle que devait lui annoncer son frère.

*On verra ça ce soir. Pour le moment, la priorité est d’empêcher grand-père de faire flamber la baraque. C’était un puissant shinobi, mais qu’est-ce qu’il peut être nul pour cuisiner!*

Le soir venu


(Utika) C’est délicieux! Tu t’es surpassé Tokri!

(Tokri) … merci.

(Ryul) C’est bien meilleur que ce qu’on mange chez nous!… en même temps, c’est pas difficile d’être meilleur cuisinier que Utika.

L’oncle de Tokri regretta vivement ses paroles lorsqu’il reçut un coup de poing derrière la tête qui lui fit plonger le visage dans son assiette.

(Okioto, avec un grand sourire) T’aimes te faire frapper, pas vrai Ryul? Tu ne serais pas un peu S-M sur les bords?

(Ryul) Avec cette folle, c’est difficile de ne pas le devenir…

(Utika) Qu’est-ce que tu racontes? C’est toi qui me cherches à longueur de journée !

(Ryul) Mais tu sautes toujours sur la première occasion pour me taper…

(Utika, brandissant son poing) Tout compte fait…je dois admettre que tu as raison!

(Tokri, ignorant son oncle et sa tante qui continuait à se chamailler et s‘adressant à Okioto) Grand-père m’a dit que tu devais m’annoncer quelque chose.

(Okioto, se tournant vers Bril) Tu n’as pas pu t’en empêcher?

(Bril, gêné) Je lne ui ai rien dit… juste prévenu.

(Okito) Tu ne changeras donc jamais, toujours autant incapable de tenir ta langue.

(Tokri, masquant son impatience) …donc?

(Okioto) Puisque tu es passé Genin, je te proposes de venir vivre avec moi.

(Tokri) Dans l’ancienne maison? Celle de papa et maman?

(Okioto) Oui.

(Tokri, hésitant) Je ne sais pas trop… Je n’y suis jamais retourner depuis que papa a…enfin, depuis tout ça…

(Okioto) Ce n’est pas une obligation Tokri, ceci n’est qu’une simple demande. Je comprendrais que tu refuses.

(Tokri) J’acceptes.

(Bril) Tu es sûr de toi? Tu paraissais assez hésitant il y a quelques secondes.

(Tokri) Sûr et certain. Il me faudra affronter mon passé un jour ou l’autre. Plus tôt sera le mieux.

Un silence s’installa entre les convives.

(Bril, brisant le silence) Bon bah on passe au dessert?

Le repas retomba dans la bonne humeur jusqu’au départ des invités. Utika, Ryul et Okioto félicitèrent une dernière fois Tokri pour sa réussite à l’examen.

(Okioto) Je passerai demain avec un ami pour le déménagement. Prépares tes affaires demain matin. Nous passerons en début d’après-midi.

(Tokri) OK.

(Okioto, affichant un large sourire) Je suis heureux que tu viennes vivre chez moi, mon frère.

(Tokri, souriant également) Chez nous tu veux dire.

(Okioto) Exact, chez nous.

Okioto serra son petit frère dans ses bras. Tokri lui rendit son étreinte. Cela faisait longtemps que le jeune homme ne s’était pas senti aussi proche de son frère aîné.


Dernière édition par Tokri Utak le 30/4/2008, 17:30, édité 1 fois
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Ryu Sakaï le 30/4/2008, 15:09

-*Baille* (Ryu)

Je venait tout juste de me réveiller , je m’approchai de la fenêtre et l’ouvrit , au même moment , une chaleur étouffante entra dans la pièce puis ensuite je descendis au rez-de-chaussée

- Tiens, bonjour Ryu , qu’est-ce que tu vas faire aujourd’hui ? (Père de Ryu)
- Je vais allez voir si on à répondu à ma candidature et après j’irai sûrement m’entraîné … (Ryu)
- D’accord, à ce soir … (Père de Ryu)

En voyant mon père dans sa chaise roulante , je réalisai que cela faisait maintenant presque 7 ans , 7 ans que je n’ai pas vu mon frère … Enfin … je parti en direction du QG de la ville …
Je récupérai ensuite la réponse à ma candidature …




Cher Ryu Sakaï ,

Nous vous informons que votre demande à été acceptée et que nous vous avons attribuer un sensei , son nom est Kobo Iwaki, vous avez rendez-vous avec lui à la bibliothèque , aujourd’hui à 14h30 .


Super, je regardai la grande horloge du QG, 11h … J’allais ensuite dans un petit restaurant où je mangeai des ramens … 14h , j’allai ensuite à la bibliothèque pour réviser un peu l’anatomie en attendant mon nouveau sensei , je m’approchai du rayon médecine , plusieurs livre étaient proposés …

- « Potions de Yuukan » , « Appliquer un bandage » , « Le livre de l’anatomie , tome 1 : La tête et le cou »… (Ryu)
- Je te conseille « Appliquer un bandage » , c’est très bon livre pour débutant , «Le livre de l’anatomie , tome 1 : La tête et le cou » est très bon aussi , mais un peu compliqué ( ???)

Je me retournai et aperçu un homme aux cheveux courts et bruns , aux yeux bruns , portant un uniforme médecin…

- Excuse moi , je ne me suis pas présenté , je suis Kobo Iwaki , mais appelle moi Kobo ! (Kobo)
- Ah … Bah bonjour … (Ryu)
- *silence* Alors comme ça tu veux devenir ninja-médecin ? ( Kobo)
- Oui, ça me plairai … (Ryu)
- C’est cool , peu de ninja se tourne vers ça en ce moment , les ninjas d’aujourd’hui préfèrent prendre des vie plutôt qu’en sauver … (Kobo)
- *sourire* (Ryu)
- Ah oui , j’ai oublié de te dire , tu sera mon élève en compagnie d’une kunochi qui ne devrai pas tarder à arriver . (Kobo)

Quelle galère … je savais bien qu’il avait d’autres élèves mais je ne pensais pas devoir faire équipe avec l’un d’entre eux , une fille en plus , pourvu que ce ne soit pas une Aki n°2 …

- La voila ! (Kobo)

Je tourna la tête en direction de se que le doigt de mon sensei indiquai … C’était une fille qui devait avoir environ mon âge , avec des cheveux bruns et des yeux verts , plutôt pas mal pour dire …

- Bonjour sensei ! Elle tourna ensuite la tête vers moi et me défigura des yeux Et lui c’est qui ? ( ???)
- Présente toi Ryu ! (Kobo)
- Je m’appelle Ryu Sakaï , rien d’autre à dire … ( ???)
- Moi c’est Yoko Shuji (Yoko)

Un blanc se faufila dans la conversation , de toute façon avec les filles , faut pas trop parler , sinon on n‘en finit jamais …

- Tu ne parles pas beaucoup hein ? T’inquiète pas, je ne t’apprécie pas non plus *grand sourire*
- Héhéhé, très drôle, bon si on commençait à s’entraîner … (Kobo)

Cette fille me déplaisait mais au moins ce n’était une débile comme toutes les autres …

- Aujourd’hui, nous allons apprendre à appliquer un bandage sur une petite plaie, chose qui est indispensable à tout ninja, et encore plus à un ninja médecin … Je pense que cela ne nous prendra que très peu de temps, en fin d’après-midi, nous apprendrons à appliquer des onguents pour des plaies plus volumineuses … (Kobo)

Nous nous entraînâmes toute l’après-midi à poser un bandage sur un mannequin , je m’e sortait pas trop mal mais moins bien que Yoko , puis en fin d’après-midi , Kobo nous montra comment appliquer un onguent sur une plaie … 20 h , fin de l’entraînement …

- Voila j’espère que vous avez bien tout compris, on se retrouve dans 3 jours , en attendant , entraînez-vous bien , au plus tard ! (Kobo)
- A plus tard sensei ! (Yoko)
- … (Ryu)

Yoko occupée à dire au revoir , je couru pour ne pas avoir à marcher un bon de chemin avec elle , arrivé chez moi , je me couchai sans prendre le temps de manger , j’étais épuisé …
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Tokri le 30/4/2008, 18:50

Tokri se leva très tôt ce matin-là. Il descendit prendre son petit déjeuner, puis alla se laver. Après s’être passé son coup de gel quotidien, Tokri prépara ses affaires. Il rangea ses vêtements dans un sac et ses armes dans un second. Lorsqu’il avait aménagé chez son grand-père, les meubles de son ancienne chambre avait été déménagé dans celle qu’il avait occupé depuis ces cinq ans. Un troisième sac suffit pour ranger ses livres, qui allait aux simples bandes dessinées aux livres traitant des arts ninjas. Une fois cela fait, Tokri regarda l’heure, sur une pendule accroché au dessus de son lit. Il n’était que 11h. Tokri avait encore le temps de se promener dans les rues de Chikara avant que le déménagement ne commence. Il alluma donc son baladeur et partit se promener. Les rues étaient très calme en ce moment. Il faut dire que la plupart des Genins étaient partis à Gensou pour passer l’examen Chuunin. Tokri devait admettre que le village faisait bien vide sans eux.

*Bon sang, ce que je m’ennuis! Vivement que j’intégres une équipe, au moins je serai sous la tutelle d’un Jounin et je pourrai apprendre des techniques! Par contre, il est hors de question que je me spécialise dans le Taijutsu pour le moment! Je dois à tout prix m’améliorer en Ninjutsu, c’était la spécialité de papa et je dois m‘améliorer suffisamment pour le battre sur son propre terrain.*

Tokri aperçut Mutika, qui détourna le regard lorsqu’ils se croisèrent.

*Crétin.*

Dire qu’ils avaient été autrefois de grands amis! Après leur échec à l’examen il ya un an, la mère de Mutika avait interdit à son fils de traîner avec Tokri. Ce dernier savait parfaitement ce qu’elle pensait d’elle: un petit feignant sans avenir. Elle n’était pas la seule d’ailleurs.

*Je vais leur montrer de quoi je suis capable à ces langues de pute!*

Quoi qu’il en soit, Mutika n’adressait plus la parole à Tokri. Le jeune homme avait reçu des échos comme quoi Mutika pensait également que Tokri n’était qu’un moins que rien. Cela avait profondément touché Tokri. Comme toujours, il s’était efforcé de ne rien laissé paraître et agir comme s’il s’en fichait. Mutika disparut au coin d’une ruelle. Le soleil était à présent haut dans le ciel, midi approchait. Tokri décida de rentrer pour aider son grand-père à préparer le dîner.

*Mais au faite, comment il va faire pour se nourrir quand je ne serai plus là?…*


Bien plus tard dans la journée


(Okioto) Poses ce meuble ici, Gomaki…voilà parfait!

Okioto et son ami Gomaki était déjà arrivé lorsque Tokri était rentré de sa promenade. Le jeune homme avait donc préparé un repas pour quatre. Une fois que tous furent rassasiés, Okioto et Gomaki passèrent au déménagement. Bril avait râlé de ne pas pouvoir participer au déménagement, jugé trop âgé par Okioto.

(Gomaki) Voilà qui est fait, elle est pas mal ta chambre Tokri.

(Tokri) Merci Gomaki.

Tokri aimait bien cet homme . Il avait été l’un des partenaires de Okioto lorsque tous deux avaient été Genin. Les deux amis livraient encore aujourd’hui de nombreuses missions ensemble.

(Okioto) Merci Gomaki. Je te recontacte bientôt pour une prochaine mission.

(Gomaki) Ou pour boire un coup, ça fait un bail!

(Okioto, en riant) J’avoue…

(Gomaki) Sur ces paroles pleines de sagesse, je vous laisse mes potos. A la prochaine!

Gomaki disparut dans un nuage de fumée.

(Tokri) Je l’aime bien Gomaki, il est cool.

(Okioto) Whaouh! Un miracle! Tu apprécies quelqu'un!

(Tokri, ne pouvant s’empêcher d’esquisser un petit sourire) T’es vraiment un comique toi…

(Okioto) Bon, dis moi quels sont tes projets maintenant que tu es Genin?

(Tokri) … Tu les connais il me semble…

(Okioto) Ah?

(Tokri) … tuer papa bien sûr.

(Okioto) Je ne parlais pas sur le long terme, imbécile! Mais dans l’immédiat.

(Tokri) Euh…bonne question.

Tokri ne s’était pas vraiment posé la question en vérité.

(Okioto) Ca peut prendre un certain temps avant d’être assigner à une équipe. Tu ferai mieux de t’entraîner par toi-même en attendant.

(Tokri) Ouais mais moi je veux m’améliorer en Ninjutsu et j’y arriverai pas tout seul. Mais tu pourrai m’aider non?

(Okioto) Tu veux rire? Je viens d’être promu Jounin et j’ai beaucoup trop de boulot pour m’occuper d’un petit Genin dans ton genre!

(Tokri) Jounin? Depuis quand?

(Okioto) Ce matin. Gomaki également a été promu mais je ne sais pas quel travail on lui a confié. En tout cas, je vais être très pris et je ne rentrerai que très tard le soir.

(Tokri, après avoir poussé un soupir) Et merde, je fais comment moi?

(Okioto) Tu t’entraînes comme tu le peux. Tu n’as qu’à t’exercer au Taijutsu.

*Fais chier! Putain, je veux m’améliorer au Ninjutsu moi! M’enfin, j’ai pas le choix…*

(Tokri) Mouais, je pense que c’est-ce que je vais faire…

(Okioto) Fais comme tu le sens. Evite juste de glander, non seulement tu ne progresseras pas mais tu te feras chier en plus de cela.

(Tokri) T’en fais pas, je ne suis plus aussi feignant qu’avant…

(Okioto) Content de te l’entendre dire.

(Tokri) Au faite, il va faire comment grand-père pour se préparer à bouffer vu que je suis plus là?

(Okioto, avec un petit sourire) Ben t'iras le voir tous les jours...

(Tokri) Tu te fous de ma gueule?!

(Okioto) ...ouais. T'en fais pas, cette feignasse a déjà engager une cuisinière.

(Tokri) OK.

(Okioto) Bon, je te laisse frérot. Le boulot m'attend. A ce soir!

Okioto disparut dans un nouveau nuage de poussière. Tokri regarda par la fenêtre. La nuit n’allait pas tarder à faire son apparition.

*A ce soir… tu parles. Je parie que je serai entre les bras de Morphée lorsqu’il rentrera.*

Tokri ne savait pas quoi faire pour tuer le temps. Par habitude, il se mit à écouter ses musiques favorites et partit se promener.

Encore plus tard...


La nuit était maintenant tombé. Tokri estima qu’il avait assez traîné et se décida à rentrer.

(???) Eh le minable! Sois pas si pressé!

Tokri se retourna et reconnut Hiko, le stupide frère de l’un de ses anciens camarades de classe. La famille entière de ce type était des débiles, il n’y avait qu’à comparer les noms des deux enfants: Hiko et Hika. Super l’imagination des parents! Hiko n’était encore qu’un simple étudiant et ressemblait comme deux gouttes d’eaux à son grand frère: un corps compact et un visage qui faisait penser à un gorille.

(Tokri) Qu’est-ce que tu veux?

(Hiko) Mon frère m’a dit que t’étais le plus nul Genin de Chikara! Je suis sûr que je peux te battre!

(Tokri) Tsss...

(Hiko) Qu’est-ce que t’as à te la jouer connard? Je vais te démolir!

(Tokri) Franchement, quand on voit des crétins dans ton genre, faut pas se surprendre que Chikara est la réputation de n’abriter que des bourrins sans cervelle…

(Hiko) T’as signer ton arrêt de mort!

Hiko balança son poing vers le visage de Tokri. Le coup était bien trop lent, le jeune homme le dévia sans problème. Hiko enchaîna avec un coup de pied retourné que Tokri para. Le Genin repoussa Hiko et le toisa du regard.

(Tokri) On ne joue pas dans la même cour minus…

(Hiko) Je vais te faire taire!

Hiko enchaîna attaque sur attaque, toute parer par Tokri. Bien qu’il souhaitait s’améliorer en Ninjutsu, Tokri devait admettre qu’il aimait combattre au corps à corps. Dominer son adversaire, le voir se battre de toutes ses forces tandis que lui ne se forcer pas, tous cela était si jouissant. Le visage trapu de Hiko était trempé de sueur.

(Hiko) Bordel… t’es plus balèze que ce qu’on m’avait…dit…

(Tokri) Faut pas écouter les ragots, c’est souvent des conneries.

Une idée de technique traversa l’esprit de Tokri. Il allait la mettre en application avec ce nullard!

*Tu vas morfler morveux! Fallait pas me chercher!*

Tokri esquiva un coup de poing en se baissant, tout en malaxant son chakra et en le concentrant dans sa jambe comme lorsqu’il utilisait la tornade de Chikara. Il prit appui au sol de ses deux mains et balanca sa jambe renforcé par le chakra vers le menton de Hiko. Ce dernier se mangea le coup de pied de plein fouet et fut éjecter haut dans les airs.

*Whaouh! Il va vachement haut! Faudrait que je trouve un enchaînement baléze pour suivre ça!…Euh il redescend mais s’il s’écrase là…il va crever. Et merde, vaut mieux que je le rattrape, sinon je vais passer un sale quart d’heure.*

Tokri attendit que Hiko redescende en tendant ses bras. Il recueillit ce dernier, inconscient.

*Pfff…ce qu’ils sont fragile ces morveux. Bon , je le laisse dans un coin et je me tire. C’est qu’il est lourd le morpion!*

Tokri déposa Hiko contre un mur et rentra chez lui, satisfait.

*En attendant que l’on m’affecte à une équipe, je vais tuer le temps en mettant au point une petite technique…par contre je sais pas du tout quoi mettre pour compléter l’enchaînement (baillement).Mouais, je verrai ça demain, je suis claqué*


Dernière édition par Tokri Utak le 10/5/2008, 16:49, édité 1 fois
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Kazan le 30/4/2008, 20:27

Hier, j'avais fait connaissance avec Akio et mon nouveau coéquipier, Takeo. Je sais pas si j'ai fait bonne impression, mais ce n'est pas si grave que ça après tout. Eux, z'avais l'air sympa. Même si j'ai été plutôt déçu que le sensei se soit annoncé incapable de nous apprendre des truc de ninja, il avait l'air plutôt calé en illusions. Bon, il avait tout lu dans un livre, mais contrairement à moi il comprendait tout ce qu'il disait. Cepandant, pas de soucis: Takeo ne semblait pas tout comprendre lui non plus... d'ailleurs, son cas devait être plus grave que le mien car Akio lui avait confié le livre pour qu'il l'étudie en profondeur. Ca veut certainement dire que je suis meilleur que Takeo bwahaha...
Et Akira qui me verrait moins souvent désormais... pour lui faire plaisir, je comptais super bien réussir dans ma nouvelle équipe! C'est donc emplit de bonnevolonté que je malaxais mon chakra comme Akio nous l'avait demandé pendant toute la soirée. Le lendemain, j'arrivais à l'heure au terrain d'entrainement. Takeo était arrivé en avance et discutait avec le sensei, qui avait son habituel air bienveillant.

(Kazan) Me voilà...
(Takeo) Salut!
(Akio) Bien, puisque vous êtes tous les deux là, nous allons pouvoir commencer. Hier, je vous ai rapidement expliqué comment s'enchainaient les différents mécanismes de défense contre les genjutsus. Vous vous en souvenez?

Euh... comment contrer une illusion? Nan, ça il ne l'a pas dit. Il avait parlé de Kai pour les dissiper, mais je sait plus comment faire...

(Takeo) Tout d'abord, détecter les illusion, et seulement ensuite les contrer. Mais on ne peut les repérer qu'en étant attentif à l'environnement. Après, il faut déterminer la nature du genjutsu, mental ou non, et agir en conséquence.
(Akio) Bien. Maintenant, je vais vous confronter chacun aux genjutsus non mentaux, et vous allez devoir mettre en pratique ce que vous avez appris. Voyons voir...

Il exécuta quelques signes de main, puis fit apparaître deux rochers éloignés de cinq mètres. Je m'approchai de l'un d'eux et essayai de le toucher: ma main passa à travers. Pendant un moment, j'avais cru qu'il était doton... mais non, Akio fait juste katon.

(Akio) Voilà, vous avez chacun deux genjutsus sur lesquels vous entrainer, chacun à une distance suffisante pour ne pas dissiper celui de l'autre. Je vous en recréerais quand vous les déttruirez, jusqu'à ce que vous réussisiez bien la manoeuvre. A vous de jouer.
-Ok!

Nous nous posions chacun devant nos rochers imaginaires, et et commencions la pratique. D'abord, malaxer son chakra et le mobiliser... jusque là, ok. C'est quoi la suite déjà? Euh... gen de zone... faut donc l'expulser violement avec une grosse vague de chakra. Alors ok...

Essais n°1=>3: Rien... mais ce n'est pas des échecs hein, je n'ai même pas expulsé de chakra. Quoi que vu comme ça, c'est encore pire... non?

Essais n°4=>7: Là j'ai expulsé du chakra, j'l'ai senti. Mais il ne s'est rien passé... s'pas marrant.

Essai n°8: J'ai réussi bwahaha! Avant Takeo en plus... Akio avait l'air content et m'en a remit un autre.

Essais n°9=>16: Bon, ça devait être un coup de chance avant... parce que j'y arrive plus. Takeo en a eu deux de son coté. S'pas juste. D'après Akio, je'atteint le genjutsu, mais pas suffisemment pour le détruire d'un coup. Je le détruit petit à petit en fait...

Essai n°16: ... ce qui fait qu'à force le genjutsu disparait. Bon, il m'aura fallu huit Kai pour en venir à bout. Akio m'en a remit un, et m'a conseillé de malaxer plus de chakra et plus longtemps.

Essai n°17, 18, 19: Tous détruits en un coup! Je crois que j'ai compris le truc...

Essai n°20: Akio m'en a mit un plus difficile cette fois... j'ai seulement réussi à rendre le caillou translucide.

Essais n°21=>25: Tous dégommés. Sans soucis. Je suis trop fort, bientôt un futur expert en genjutsu bwahaha! Takeo a eu un peu plus de mal que moi, mais il semble y arriver.

(Akio) Bien, je pense que ça suffira du coté des genjutsus non mentaux, du moins pour aujourd'hui. Cependant, gardez bien à l'esprit que ceux si étaient volontairement faibles, juste pour vous entrainer. En situation réelle, ils seront plus résistants, et surtout il vous faudra les distinguer du réel.
(Takeo) Mais si ces illusions se fondent particulièrement bien dans le décor, il n'y a pas besoin de les rendre résistantes, non?
(Akio) Effectivement, mais cela relève plus du domaine des experts. C'est un choix que l'on a souvent a faire avec le chakra: le rapport qualité/prix, ou rendement. Vous pourriez créer un genjutsu particulièrement résistant pour vous assurer que l'on ne s'en échappe pas, mais si l'adversaire ne pouvait sortir d'un même genjutsu mais moins résistant et donc moins gourmand en chakra, parce qu'il ne le peut ou parce qu'il ne l'a pas détecté, alors vous aurez gaspillé du chakra. Gardez ça constamment en tête lors des missions, où l'économie de votre chakra peut changer la donne. Mais n'en soyez pas avares quand il le faut.
Mais tout ceci est encore un peu précoce pour le moment... et hors sujet.

Il claqua des doigts, et les deux rochers imaginaires disparurent aussitôt. Le reste ne tarda pas à suivre... je voyais plus que du blanc. Pas bon ça... la voix d'Akio me parvint peut après que je me sois écrasé lamentablement par terre.

(Kazan) Arf... ça fait mal. Z'auriez pu prévenir...
(Takeo) Sensei? Il se passe quoi? J'ai entendu Kazan gémir...
(Akio) Désolé Kazan, j'aurais du prévenir... Takeo, assis toi, ça t'éviteras de tomber aussi. Bon, comme vous vous en doutez, je vous ai soumis à un genjutsu mental: celui ci vous a coupé la vue. Cette fois ci, vous utiliserez le Kai intérieur.

Nouvel entrainement tout aussi long et pas rentable... à la fin de l'entrainement, Takeo et moi avions plus ou moins (moins que plus pour moi) bien réussi à les dissiper. D'après Akio, c'était normal, il nous faudrait de nombreux autres entrainements avant d'y parvenir parfaitement. Et même ainsi, ça serait pas gagné. J'ai quand même beaucoup mieux réussi l'entrainement que Takeo bwahaha. Bon, il se débrouillait bien tout de même. Par contre, je crois qu'il a plus de chakra que moi... j'étais à sec à la fin de l'entrainement...


[Hrp>> En fait, Kazan créé des Kai beaucoup plus puissants que ceux qu'un genin avec son entrainement pourrait faire, mais s'ils sont puissants c'est parce que ce beau boulet libère de très (trop) fortes doses de chakra... ce qui est (enfin, sera) aussi le cas en ninjutsu ^^]
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Nika le 1/5/2008, 22:27

[hrp] J’ai essayé de faire un peu de rimes, afin de rendre le récit un peu plus poétique. Enfin, c’est loin d’être parfait, mais j’espère que ça vous plaira.[/hrp]

Un peu de bricolage…


Peut de temps après l’examen, la construction de la marionnette commença. La jeune Nika et son père ce lancèrent dans la rectification et l’amélioration de la poupée faite de bois et de fer…

Tout d’abord, ils changèrent la poupée en fonction des créations de mouvements que cherchait Nika .Ensuite, de deux bras, elle passa à quatre. D’une tête inutile, elle s’équipa à la place d’un membre détachable, révélant une lame. D’un torse fait entièrement de bois, elle se métamorphosa en un torse cachant un mécanisme de lanceurs de fléchettes redoutables…
Toutes ses améliorations, ils les avaient fait ensemble… Un vrai travail d’équipe, dirigé par un père diligent.

Nika regarda d’un œil attentif tout ce que faisait son père Anji. L’habilité avec laquelle il maniait ses outils. L’assemblage des éléments de la poupée de la petite Hynomori. Tout cet art, dont elle avait grande envie…

Enfin arriva l’heure des finitions. L’heure ou la poupée ferait ses premières actions. Cette heure également, que Nika attendait avec tension…


[Anji] : Maintenant, essaye de la soulever.

Elle s’exécuta. Mais n’y arriva pas.

[Nika] : Ouf… Elle est lourde…

[Anji] : Et oui… C’est normal avec toutes ses améliorations. Elle est bien équipée, et elle a beaucoup de fonctions. Mais elle n’a pas encore atteinte la perfection.

[Nika] : La perfection ?

[Anji] : Et oui… Voici une phrase que ton grand-père me disait : « La perfection est atteinte non pas quand il n’y a plus rien à ajouter, mais plus rien à retirer »… Ce qui veux dire que lorsqu’une marionnette possède toutes les fonctions qu’on lui demande, il reste encore à la vider de tout ce qui est d’une inutilité évidente.

Après moult modifications. Il lui redemanda encore une fois.

[Anji] : Allé Nika, soulève là.

De nouveau, elle s’exécuta. Et cette fois, elle y arriva.

[Anji] : Parfait ! Elle est fin prête…



Et maintenant… Entraînement !

Il faisait beau et clair, un temps rêvé pour une balade. Le village entouré par le sable était aussi animé que redoutable. Une jeune Kunoichi marchait dans la grande rue de Chikara, transportant sur son dos un grand colis enroulé dans une bâche.


Quelques instants plus tôt :
[Anji] : Pour t’entraîner avec ta nouvelle poupée, j’ai prit rendez-vous pour toi avec le lieutenant Nosuké. Il t’attend à l’entrée du village, et vous vous entraînerez dans le désert.



Les gens semblaient remarquer l’étrange colis, car ils la suivaient avec leurs yeux et leurs esprits. En effet, les marionnettistes étaient maintenant rares, même si semblai sonner la renaissance de leur art…
Nika essaya de ne pas faire attention aux regards quand, l’un de ceux-ci, elle remarqua. Il s’agissait de Tokri Utak, un élève de sa classe. Il était plus grand qu’elle, avec des yeux noisette et des cheveux en batailles. Plutôt beau garçon, elle rougit légèrement lorsque leurs yeux ce croisèrent, et elle détourna le regard…
Enfin à l’entrée du village, elle remarqua la silhouette du lieutenant dans le désert de sable.


(Au même moment, dans la maison familiale)

[Hina] (mère de Nika) : Tu l’as envoyé s’entraîner avec Nosuké ? Mais tu es fou ? C’est le lieutenant le plus antipathique que je connaisse !

[Anji] : Je sais, je sais, et c’est fait exprès. Il faut que notre Nika s’endurcisse, aussi gentille soit-elle. Dans les missions, il ne faut faire preuve d’aucune émotion. Sinon, c’est la mort certaine.



Arrivant à quelque mètres de Nosuké, elle pu enfin le détaillé. Grand, musclé… Mais avec un visage si sévère que même les gardes semblaient le redouter. Il portait son bandeau sur son front, et quelques parchemins sur le coté. Un des ses yeux par un bandage était caché, et son nez semblait cassé. Sa mine sévère ne pouvait que tout faire empirer…

[Nika] : Bonjours Nosuké-sensei, je suis

[Nosuké] : Tu es en retard !

Elle s’arrêta net, rougissante, et tenta de lui expliqué qu’on ne lui avait pas donné d’heure exacte.

[Nika] : Et bien, je…

Mais il avait déjà tourné le dos, et dans le désert, légèrement il s’engouffra. Elle lui suivit, en accélérant son pas. Puis, net, il s’arrêta et ce retourna.

[Nosuké] : Déballe ta marionnette, nous commençons tout de suite !

Elle s’exécuta, et sorti ce qui pour elle était une œuvre d’art. *Pas mal pour un début* pensa Nosuké.

[Nosuké] : Tu connais le principe de tous marionnettistes ! Dit-il sur le même ton sévère. Nous contrôlons nos marionnettes par des fils de chakra qui sont reliés à nos doigts. La première étape consiste à créer ses fils de chakra. Je vais donc te montrer comment faire, puis tu m’imiteras.

Aussi vite qu’il n’en faut pour le dire, la marionnette fut reliée à ses doigts par ses fameux fils. Ils avaient la couleur bleue du chakra, et semblaient bien solides…

[Nosuké] : Pour les faire, il est nécessaires de savoir rapidement malaxé un peu de chakra. Puis, tu te concentres sur un point précis, et tu extériorises ton chakra par tes doigts vers ce point là. Dernière chose, choisi les points précisément et intelligemment.

Ainsi débuta le premier entraînement de marionnettiste de Nika…
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Tokri le 2/5/2008, 17:22

Le soleil était déjà haut dans le ciel lorsque Tokri se leva. Cela faisait déjà trois jours qu’il avait battu Hiko…trois jours à glandouiller. Ses activités s’étaient limité à dormir, traîner dans Chikara, dormir, traîner dans des bars(Tokri commençait d’ailleurs à manifester une inquiétante addiction à la consommation de bierre), dormir et, bien sûr, manger. Durant l’une de ses balades, Tokri avait croisé la fille qu’il avait déjà remarquer avant de passer genin. Plutôt mignonne, avec ses cheveux violet et ses yeux verts… Elle portait sur son dos quelque chose enroulé dans une bâche. Etait-ce une arme? La jeune fille portait le bandeau du village après tout, elle était donc également une Genin. De plus, il lui semblait qu’elle faisait partie d’un clan particulier, bien qu’il était incapable d’en retrouver le nom. Quoi qu’il en soit, le peu de souvenir qu’il avait d’elle du temps de l’Académie n’était pas brillant( du moins, de ce qu’il se souvenait en pratique)…Peut-être n’était-il pas le plus faible Genin du village finalement?

*Bon c’est pas tout ça, aujourd’hui je bosse!*

Il déjeuna, sans Okioto( une fois de plus surchargé de travail), se lava et sortit. Il se rendit sur son terrain d’entraînement favori, mettant à disposition mannequins et autres accessoires bien utiles pour l'entraînement au Taijutsu. et élabora un plan pour compléter sa technique:

*Lorsque je frappe, ma cible s’envole très haut. Donc, je malaxe mon chakra dans mes jambes pour la rattraper…il me faut un truc qui fait bien mal ensuite…une série de coups de poings?…ou de pieds?…(se gratte la tête, l’esprit torturé) Non, trop chaud à faire… ( illumination soudaine) Mais c’est bien sûr! Je le chope par les pieds, me penche en arrière et je tournois pour prendre un peu de vitesse, je le lâches…et boom!…Bon , ça va être chaud à maîtriser, le mieux est de me mettre tout de suite au travail!*

Tokri malaxa son chakra dans sa jambe droite et frappa le mannequin, qui s’envola. Tokri ne put s’empêcher de penser à Hiko. Il tenta de malaxer son chakra équitablement (et rapidement) dans ses jambes, puis bondit…mais pas assez haut! Tokri ne parvint pas à atteindre le mannequin. Il retomba et toucha le sol avant ce dernier.

*Et merde! Toujours ce foutu problème de malaxage! Fais chier, je concentre trop dans ma jambe, résultat: le mannequin va trop haut et en plus, j’ai mal à la jambe! Ensuite, je ne concentre pas assez pour le saut…Bon, bah je recommence…*

Tokri s’entraîna ainsi toute la journée, mais ne progressa pas d’un pouce. Epuisé, le jeune homme décida sagement de s’arrêter pour aujourd’hui.

*Fais chier! Pourquoi je suis si nul pour le malaxage? En tout cas, je continue à m’entraîner jusqu’à ce que je sois affecter à une équipe…j’espère que mon futur sensei pourra m’aider pour le malaxage. Et en parlant d’équipe, ça fait un moment que j’attends tout de même…pourvu que l’on ne met pas oublier!*

Tokri rentra donc chez lui en boitant légèrement, en raison du surplus de chakra que sa jambe avait eût à supporter.
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Ryu Sakaï le 2/5/2008, 21:15

8h du matin , j’avais appris quelques jours auparavant , qu’un homme ayant eu de récents contacts avec mon frère , était de passage au village pour quelques jours … Il fallait à tous prix que j’en apprenne plus sur lui , je n’avais pour le moment aucune piste et c’était l’occasion rêvée ! Pas de temps à perdre ! Je ne pris même pas le temps de déjeuner et sortis de la maison … Tout d’abord, il fallait que j’en apprenne plus sur cet homme. Je partis donc dans la ville à la recherche d’information, après 1h de recherche, quelqu’un m’accorda enfin quelques réponses …

- Oui, je le connais de nom, c’est un chuunin du village de Arasu , il fait partie de la mafia locale … (Homme)
- Merci ! (Ryu)

Un chuunin ! C’était un problème, je le vois mal me donner des informations comme ça … Il fallait que je trouve un moyen mais il allait bientôt quitter le village … J’avais beau me creuser les méninges, je ne voyais pas trop de solution. Le menacer serai peut-être une bonne solution, mais il était quand même chuunin. Je continuai ma collecte d’information, j’appris que ce dernier dormait dans un hôtel connu de la ville. J’eu soudain une idée, il fallais que je m’introduise dans sa chambre, mais ceci était tout de même une tâche ardue … Soudain , j’entendis la voix de Yoko …

- Ah tiens, Ryu, qu’est ce que tu fais ici ? (Yoko)
- Comme toi, je me promène … (Ryu)
- Je ne me promène pas , je vais m’entraîner . Tu ferais mieux d’en faire autant , tu es vraiment mauvais … (Yoko)
- … (Ryu)

Je suivis ses conseils , de toute façon , il fallait que je médite sur mon plan , je m’exerça donc à ma boule de feu , plusieurs tentatives plus tard …

- Fait chier ! (Ryu)
- Hmm , je confirme , tu es vraiment mauvais ! (Yoko)
- Ferme là ! (Ryu)
- C’est rare de te voir t’énerver, quelque chose te tracasse ? (Yoko)
- * A voix basse * Oui , toi . (Ryu)

Je pris un kunai et me jeta sur elle , petit imprévu , elle esquiva facilement , me prit alors le poignet et me le tordit

- Je ne te conseille pas (Yoko)
- Je ne suis pas encore battu (Ryu)

Je fis un mouvement de poignet en avant qui fit sortir ma lame , je trancha superficiellement la main de Yoko mais ce fût suffisant pour la faire lâcher prise , je couru ensuite vers elle , elle tenta de me donner un coup de poing mais je l’esquiva d’un bond , je lui assena ensuite un coup dans l’estomac qui la fit tomber à terre …

- Arrêtez ! (Kobo)
- C’est Ryu qui c’est jeté sur moi ! (Yoko)
- Ryu , quel est ton témoignage ? (Kobo)
- … (Ryu)

Pas question que je rentre dans son petit jeu … Quelle peste , je me contenta de partir malgré que Kobo m’ordonnait de revenir… En chemin , je passai devant l’hôtel …

- *Pensées* C’est le moment où jamais , c’est désert à cette heure ci … (Ryu)

Je rentra donc dans l’hôtel où j’aperçu la personne censée gardé l’hôtel qui ne se préoccupait que de son magasine dont je tairais le sujet … Je m’approchai donc du registre des chambres où était indiqué les différentes chambres et leur résident … Voila chambre 25 , deuxième étage , bon , je vais sûrement faire trop de bruit , que faire pour distraire le grade , je n’ai que sur moi mes armes et … Oui mes techniques , enfin ça n’a rien de glorieux de provoquer un incendie mais au moins … Bon , il faut que je réussisse , *composition de signes * Katon : Goukakyuu no justu : Technique de la boule de feu . Une quantité moyenne mais que je n’avais jamais expulsée à ce jour sortit de ma bouche , une petite partie de la pièce prit feu et le garde se leva automatiquement et cria …

- Personne ne maîtrise le Suiton , ici ?! ( Garde)

Evidemment l’hôtel était désert à cette heure , je couru au 2ème étage et défonça la porte , enfin , je m’y pris plusieurs fois avant d’y arriver , je fouillai rapidement les affaires et entendant du monde monté je prit son sac et tente de descendre pas la façade extérieure .
Résultat, après avoir atteint le premier étage, je tombai et m’ouvrai la jambe, je me dépêchai de me cacher dans les petites ruelles , je rentrai ensuite chez moi et fouillai le sac ..


- *pensées* Plusieurs kunaïs et shurikens , des fioles à la contenance inconnues et …un petit livret ! (Ryu)

Dans ce petit livret , je trouvai des informations sur quelques bandits de la région , et surtout , sur mon frère … Enfin , j’appris seulement qu’il c’était réfugié dans le village de Arasu et qu’il préparai des pillages dans de petits villages , mais c’était déjà ça …
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Yassin le 3/5/2008, 20:27

[HRP] Il faut d'abord lire la fin (ou tout si ça vous prend) de ce RP sinon, y'aura des trucs que vous pigerez pas ^^ /HRP

______ Nous voici en direction de la maison funeste, là ou était le présumé meurtre d’Hiruki. Moi, Tadashi, Nakamura, Ashimaru avancions dans la rue chaude et ensoleillée habillé d’une tenue ténébreuse mais voyante. Les passants croisaient nos regards emplis de détermination.
Lorsque je m’approchais des gardes Chikarates surveillant le lieu du crime, le doute s’emparait de moi. Pourquoi aller le sauver ? Comment suis-je sûr qu’il soit innocent ? Je ne le connais que depuis quelques jours, et je risque ma vie pour lui ? Mais je ne pouvais abandonner, j’étais sûr qu’il avait des informations vitales sur mes parents dont je ne savais presque rien… Tadashi nous fit un signe de ralentir, nous venions d’arriver devant la porte.
Deux gardes s’empressèrent de nous questionner. Je sentais que l’anxiété venait de prendre tout le groupe.


Garde n°1 – Bonjour, messieurs, le périmètre est interdit, veuillez partir d’ici.

Tadashi – Nous faisons parti de la Brigade Spéciale d’Enquête Criminelle, et nous venons enquêter sur ce meurtre.

Garde n°2 – J’ai jamais entendu parler de cette brigade…

Voyant que les gardes commençaient à se douter de quelque chose…

Yassin – C’est une toute nouvelle section du QG spécialisée dans les meurtres. En temps normal, cette information doit rester secrète.

Nakamura – Bon, vous nous laissez passer, maintenant ?

Tadashi – Sachez que si vous ne nous laissez pas entrer, je n’hésiterais pas à dénoncer au Kage en personne la perte de temps que vos êtes entrain de nous faire subir.

Ashimaru – Je vous prie de nous laissez passer, ou comme l’a dit mon équipier, je vous assure que vous serez virés dans quelques jours !

______ Les deux gardes se lancèrent un regard mutuellement pour se mettre en retrait. Nous nous dépêchions de rentrer dans le couloir sombre laissant apparaître une lumière au bout. Plus nous nous approchions, plus de paroles distinctes parvinrent à nous. Nous rejoignîmes rapidement la salle où semblait avoir lieu toutes ces activités.

______ Un mince son d’effarement et d’horreur sortit de Tadashi. Une flaque de sang coulait autour du cadavre, un homme de la quarantaine gisant sur le dos, le visage pétrifié, les yeux fixes grand ouverts. Le bout de lame d’un couteau dépassait de son thorax. Une odeur putride venant du cadavre envahissait toute la pièce. La chaleur était à son comble. Je reprenais mon calme, et j’observais attentivement la pièce dans ses moindres recoins. La pièce était des plus monotones, aucune décoration, juste quelques mobiliers. Tous les murs ainsi que le plafond étaient de la même couleur – couleur ambre comme le sable –. Sauf à une partie où une trace de brûlure était présente sur le mur étant donné les quelques fumées qui en sortait, et la noirceur évidente de cette partie du mur. Quant au cadavre, il se trouvait au milieu de la pièce, au dessus de la lampe allumée à quelques mètres de la porte ainsi que du mur noirci. Il était positionné les pieds vers la porte, la tête en direction de la fenêtre en face de la porte. Son corps semblait droit comme du métal. Toutes les fenêtres étaient fermées.

______ Parmi les quelques hommes qui figuraient dans la salle pour relever des notes, analyser le cadavre, ou chercher des indices, un homme d’assez grande taille, la quarantaine à tout casser, mais aussi d’une corpulence avancée, des yeux marrons, des cheveux noirs, pourvu de plusieurs rondeurs surtout au niveau du ventre s’avança vers nous, le regard inquisiteur.


Fusaki – Bonjour, je suis l’inspecteur Fusaki, chargé de cette enquête. Que venez-vous faire ici ?

Ashimaru – Nous sommes la Brigade Spéciale d’Enquête Criminelle, et nous sommes chargés par le QG de s’occuper de cette enquête.

Nakamura – Et aussi appuyer vos conclusions, si elles ne sont pas fausses, bien sûr.

Yassin – Pouvez-vous nous dire le rapport de l’enquête ?

Tadashi – Ainsi que les preuves inculpant Hiruki dans ce meurtre.

Fusaki – Je n’ai jamais vu une telle brigade mais en voyant votre carte avec le signe du QG, je ne me fais pas de souci. Vous savez, il y’a tellement de journalistes qui veulent entrer ici qu’on doit vérifier tous les arrivants…

En effet, Ashimaru avait mis le signe du QG de Chikara sur nos cartes apposées au buste pour éviter les doutes sur notre groupe, qui en réalité, n’existait certainement pas.
L’inspecteur sortit un bloc-notes de sa veste…


Fusaki – Bien, alors… Ah, oui le voilà… La victime se prénomme Osuma, simple commerçant de fruits du quartier. Homme blanc de taille moyenne, 1m 74 pour 85 kg. Cheveux bruns. Aucun problème avec le voisinage ou autre. Il vivait seul dans son appartement. Le meurtre a eu lieu aux environs de 6 heures du matin. La cause de la mort est un coup de couteau de cuisine planté dans sa colonne vertébrale. Pas de trace de combat. Le cadavre n’a visiblement pas bougé de cette pièce donc le meurtre s’est passé ici. Un témoin a affirmé qu’hier soir, Hiruki était venu dans la maison et s’était disputé avec Osuma.

Yassin – A quoi est dû les marques de brûlures sur cette partie du mur ?

Fusaki – C’était un début d’incendie. Le voisin nous as prévenu et on a découvert le corps.

Bizarre… Qu’est qui a bien pu se passer ?

Ashimaru – Quelles sont les preuves qui accusent Hiruki ?

Fusaki – On a relevé des traces importantes de chakra autour du cadavre. On l’a comparé avec les fichiers du QG et c’est le chakra d’Hiruki. Ca ne fait aucun doute.

Tadashi – Chaque individu a un chakra différent. Même deux frères n’ont pas le même chakra.

______ Je doutais sérieusement de l’innocence d’Hiruki. Peut-être avait-il un accès de colère et l’avait tué sans s’en rendre compte… Ou peut-être n’est-il pas l’homme qu’il paraît être ?
Une main se posa sur mon épaule. C’était Nakamura, le sourire aux lèvres et un clin d’œil compréhensif. Non, c’est impossible, Tadashi, Ashimaru, et Nakamura croit en son innocence… Je leur fais confiance, je fais confiance à leur Senseï, Hiruki. Un élan de détermination me reprit.


Yassin – Merci, Inspecteur. Je vais jeter un coup d’œil au cadavre.

______ J’enfilais des gants que m’avait donnés un homme blond, qui était sûrement un employé de l’enquêteur… J’avais du mal à supporter la présence du cadavre nauséabond. Mais ma détermination me faisait avancer en supportant du mieux que je pouvais l’odeur et la vue de la victime. Je la soulevais, et voyais le manche du couteau sortant de son dos. En pleine colonne vertébrale, l’assassin ne l’avait pas raté. Je tâtais le sol en dessous du cadavre et remarquai que le sang n’était pas sec, le gant avait en effet pris l’eau. Hein ?! De l’eau dans une pièce où il fait si chaud ? Le manche du couteau était lui aussi imprégné d’eau…

______ Je continuais mes recherches. Un fin trou dans le sol se situait en dessous du cadavre, à l’endroit précis où le couteau avait été planté… Je poursuivais mon investigation. Il avait une fêlure derrière son crâne, où une blessure accompagnée de sang séché apparaissait au milieu des cheveux.

______Je me levai, reposant le cadavre à son endroit précis et enlevais les gants que je mis dans mon long manteau noir. Quant aux trois autres, eux aussi avaient terminé leurs recherches. Nakamura avait examiné le mur noirci, Ashimaru s’était occupé de feuilleter les rapports, et Tadashi était revenu de sa visite des autres pièces de la maison.


Tadashi – Bon, nous avons fini, Inspecteur Fusaki. Merci de votre aide.

Ashimaru – Nous vous enverrons nos rapports lorsque nous aurons tirés les conclusions de ce meurtre.

Nakamura – Ca veut dire, Inspecteur, que vous avez tor…

Tadashi l’interrompit en lui écrasant le pied tandis qu’Ashimaru étouffait son cri de douleur.

Yassin – Veuillez nous excuser, il voulait dire que vous avez fait du très bon travail.

Fusaki – Oh, vous savez, ce n’est que mon bouleau. Et au revoir, messieurs.


______ Tadashi, Ashimaru, Nakamura et moi partions hors de la maison bien que Nakamura ne se soit pas gêné pour pousser des injures d’indignation, Tadashi lui expliquant son geste. Arrivés devant l’Académie, dans une ruelle où il n’y avait personne, Ashimaru nous annula notre transformation. Il était un peu épuisé d’avoir duré aussi longtemps la transformation mais semblait en être assez fier de sa prouesse.

Tadashi – Bien, j’ai visité toutes les autres pièces de la maison, et quelque chose m’a sauté aux yeux, il n’y avait aucune décoration dans toute la maison, et je n’ai pas vu d’objets de valeur bien que son mobilier valait une bonne petit fortune vu la qualité. Comment quelqu’un qui se paierait un mobilier de luxe ne s’achèterait aucun objet de valeur…

Ashimaru – Dans le rapport, tout a été dit. Le témoin a bien affirmé qu’Hiruki avait rendu visite hier soir, et plusieurs voisins ont entendu des bruits de dispute. Je doute qu’ils aient mentis, ils sont tous de bons commerçants sans histoire, et sont affectés par la mort de leur voisin d’après les témoignages. Quant à l’incendie, il s’est déclaré à 6 h 30 soit environ un quart d’heure après le meurtre. Un voisin s’inquiétant à propos d’Osuma qui ne travaillait pas ce matin et n’avait pas ouvert son stand de fruits, s’est rendu chez lui, découvrant l’incendie et par la même occasion le cadavre.

Nakamura – J’ai regardé attentivement la trace de brûlure et bizarrement, ça ne venait d’aucune source apparemment. Aucun combustible n’aurait pu déclaré le feu. Ce qui prouve que c’est quelqu’un, qui était vraiment abruti, qui a allumé le feu et non un accident.

Je sortis de ma poche le gant imprégné d’eau, le montrant à toute l’équipe.

Yassin – J’ai trouvé de l’eau sur le manche du couteau, et une petite quantité mélangée avec du sang séché sur le sol autour du manche. Il y’avait aussi une blessure importante au crâne. A part ça, simplement un trou pas très profond se trouvait en dessous du corps à l’endroit où le couteau avait touché le sol.

Tadashi – On dirait bien qu’il y’a quelque chose derrière tout ça, Hiruki ne peut pas être un assassin. Bien, Yassin, nous devons partir à l’Académie, on est en retard. Nakamura lança un cri de désespoir On se retrouve demain matin, à 10h00 devant l’Académie.

Yassin – Ok, je serais là.

Ashimaru – On doit vraiment y aller là, à demain Yassin. Ne t’inquiètes pas, on va l’innocenter.

Nakamura – On est Genin mais on est toujours obligé d’aller à l’Académie… Pfff, qu’est que j’aimerais détruire notre salle de cours. Bah, il faut vite qu’on arrive à sortir Hiruki de prison, je ne pourrais pas supporter les cours du prof ‘ encore un jour. Yassin, t’as vraiment du cul toi, c’est la première fois que j’envie un Mahousard. Bon, ben, ciao.

______Ils partirent tous les trois vers l’Académie… Et j’entendais encore les cris de lamentation de Nakamura, Tadashi se disputant avec lui, et Ashimaru qui essayait d’apaiser l’ambiance. Ils disparurent peu à peu dans les couloirs. Quant à moi, je revenais chez moi, enfin dans la demeure de Miiyu, prendre une bonne douche, et m’allonger sur le lit.

______Quelques heures plus tard, allongé sur le lit, je n’avais toujours pas fermé l’œil sous cette pleine lune. Il était deux heures du matin, et je repensais sans cesse d’Hiruki, de l’enquête, de mes parents dont je ne connaissais presque rien. Pour me détendre, je lançais un kunaï sur le mur où j’avais dessiné une cible quelques jours auparavant. Si Miiyu me voyait faire ça, je serais entrain de goûter avec son fouet…

______Soudain, j’entendis des bruits de pas, me sortant de mes pensées. Qui était ce ? Je me levais, kunaïs à la main, le cœur accélérant le rythme. Un sentiment intense de peur s’empara de moi. J’avançais lentement, je sortis de ma chambre la main tremblante. La lumière de la lune pénétrait dans la demeure, laissant dévoiler les ombres des rideaux et des enclaves des fenêtres. Tout à coup, une personne de grande taille me prit de derrière et posa sa main sur ma bouche. D’autres personnes, se rapprochèrent de moi. Ils étaient tous masqués. Je me débattais, mais je n’arrivais pas à me libérer. Je pris mon kunaï fermement et fit un rapide mouvement vers la jambe de mon ennemi qui lança un cri strident, me lâchant par la même occasion. La panique envahissait mon corps, environ cinq personnes étaient face à moi, dans cette pénombre provoquée par la pleine lune. Le souffle court, le corps tremblant, j’étais prêt à leur faire face.
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Tokri le 4/5/2008, 15:00

Cela faisait déjà une semaine que Tokri était passé Genin. En résumé: trois jours de glandouillage et quatre jours d’entraînement.

*Pas mal, je fais des progrès. J’ai plus bossé que glander…*

Tokri était en train de prendre son petit-déjeuner, seul une fois de plus. Okioto partait tôt le matin et rentrait tard le soir. Tokri le voyait donc très peu en ce moment. En quatre jours, le jeune homme n’avait que très peu avancé dans l’apprentissage de sa technique. Toutefois, il ne se décourageait pas pour autant. La veille, il était parvenu à frôler le mannequin. Tokri termina donc son petit-déjeuner et sortit. Il se rendit sur le terrain d’entraînement et commença à malaxer son chakra lorsqu’il entendit une voix familière l’interpellait:

(???) Eh, le nullard!

*C’est pas vrai! La leçon de la dernière fois ne lui a pas suffi?*

Tokri se tourna et vit, sans surprise, Hiko se dirigeait vers lui. En revanche, il fut étonné de constater que son frère Hika l’accompagnait.

*Et merde…*

(Hiko) Tu vas payer pour l’autre fois!

(Tokri, les mains dans les poches) La ferme la demi-portion…

(Hika) Parles-pas à mon frère comme ça toi! Tu lui as fait des misères enfoiré! On nous l’a ramené à trois heures du mat’!

(Tokri) C’est-ce qui arrives quand on me cherche…

(Hika, tapant une main contre l’autre) Je déteste les crâneurs dans ton genre! Je vais t’exploser! Fais tes prières!

(Tokri) Ca vous dérangerai d’allez jouer ailleurs? J’ai pas de temps à perdre avec des nazes dans votre genre.

Tokri bloqua le poing de Hika, surpris par la force et la rapidité du Genin.

*Pas si nul celui-là…faut que je fasse gaffe!*

Tokri dégagea le poing de Hika et tenta de l’atteindre à son tour, en vain. Hika parait ou esquivait ses attaques avec plus ou moins de difficultée.

(Hiko) Latte le frérot!

*On dirait bien que je vais m’amuser aujourd’hui…*



Hika sortit un kunai et tenta de frapper Tokri au visage, qui esquiva in extremis. Le jeune homme sentit en frissonnant la pointe tranchante de l’arme frôlait son visage. Il saisit également un kunai et repassa à l’attaque, en même temps qu’Hika. Les deux kunai s’entrechoquèrent plusieurs fois, frôlèrent les corps des deux combattants, Hiko ne perdait pas une miette de l’affrontement. Cela dura jusqu’à ce que Tokri se retrouvit dans l’obligation de se jeter en arrière, afin d’esquiver une attaque au niveau de l’abdomen. Il lança son arme vers son ennemi, qui fit de même pour stopper la course du projectile. Les kunai se heurtèrent dans un tintement métallique et tombèrent au sol. Tokri bondit vers son adversaire, surpris par la rapidité de réaction de son ennemi.

Tornade de Chikara!

Hika reçut le coup de pied de Tokri de plein fouet. Il tournoya un bref instant en l’air avant de s’effondrer.

(Hiko, paniqué) Hika!!!

*Aïe! Merde, ma jambe! J’y suis allé un peu fort, mais au moins il est HS pour un moment.*

A la grande surprise de Tokri, Hika se releva, secoué mais visiblement prêt à reprendre le combat. Un mince filet de sang coulait au coin de sa lèvre.

(Hika) Pas mal ta technique, mais elle manque de puissance.

(Tokri, furieux)

*Pas possible!…J’y suis pourtant allé à fond! La douleur de ma jambe le prouve…bordel!

Hika semblait lire sur le visage de Tokri la panique qui l’envahissait. Un large sourire éclairait le visage du gorille.

*Comment je vais faire avec ma jambe endolori? …Je suis mal, très mal.*

(Hika) Tu y es allé à fond pas vrai?

(Tokri, le défiant du regard)

*Très, très, très mal…*

(Hika) Quel minable… dans ce cas, je vais mettre fin à ce combat!

Tokri eût tout juste le temps d’éviter l’impressionnant poing d’Hika. Le jeune homme fléchit sous la douleur que lui infligeait sa jambe. Hika saisit sa chance et effectua une balayette qui heurta avec violence la jambe endolori de Tokri. Le jeune Utak s’effondrit en hurlant de douleur. Hika s’assit de tout son poids sur son ventre, lui coupant la respiration au passage. Le gorille massa ses poings, se délectant de sa supériorité.

(Hika, sussurant) Tu vas souffrir…

*Je me suis battu à fond… pour si peu de résultat? Mes professeurs m’avaient prévenu que ma réserve de chakra était inférieurs à la moyenne... ma puissance le serait également?*

Hika le frappa violemment au visage. Un goût de sang envahit sa bouche.

(Hika) T’aimes ça?

(Hiko) Défonces-le frérot!

*Pas question de me la boucler devant ce gros tas!*

(Tokri, en esquissant un sourire sadique et narquois, tout en ayant des difficultés à articuler sous le poids de Hika) Bof…trop minable à mon…goût, tu peux…pas faire m…mieux?

(Hika, piqué au vif) Espèce d’ S-M!

Le gorille le frappa à nouveau, de toutes ses forces cette fois-ci. Tokri cracha son sang sur le sol sableux du terrain d’entraînement désert.

(Tokri, gardant son sourire narquois) T’…t’es quand même un peu l…lourd… (ricanement) T’…t’as jamais pensé à f…faire un régime?

(Hika, hors de lui) Je vais te buter!

Il martela le visage de Tokri de ses énormes poings jusqu’à en être totalement épuisé. Tokri avait terriblement mal à l’œil droit, dont la visibilitée avait décrût. Le jeune homme était certain qu’il avait doublé de volume.

*Même pas foutu de battre un crétin pareil… je suis tout juste bon pour me la jouer face à des gamins…comment pourrais-je le faire?…Comment pourrais-je vaincre mon père?*

(Hika, hors d’haleine) T’en veux encore le minable?

* Aussi faible qu’est ma puissance, je ne laisserai personne me marcher sur les pieds!*

(Tokri, continuant de sourire) Avec plaisir…mais t’as p…plus l’air très f…frais non plus…

(Hika, levant son poing)Tu vas le sentir passer celui-là!

(Hiko) Finis-le grand-frère!

(Tokri)

Le jeune homme fermit les yeux, tout en continuant d’afficher son petit sourire, et attendit le choc.

*Ce qui es sûr, c’est que c’est mort pour mon entraînement d’aujourd’hui…*


Ce qui fut étrange, c’est le fait qu’il n’ait pas senti de coup le heurter et qu’il fut projeter en arrière. Il atterrit lourdement sur le sol.

(Tokri, en ouvrant les yeux) : Ouch !!…

Il vit de derrière une fille qui faisait face à Hika avec un grand paquet accroché sur son dos. Elle avait de longs cheveux violets et était habillée avec une tenue noire et une grande écharpe blanche.

*La fille de l’académie ! Celle qui était tout le temps rouge pivoine !*

Mais le plus étrange était les drôles de « fils » de chakra que partaient de ses mains et arrivaient sur…

*Moi ??? Mais qu’est ce que c’est que cette technique ?*

Les fils étaient reliés à sa tête et sur le haut de ses épaules.

*Pourquoi est-elle intervenu? Bordel, Hika va la massacrer!*

Tokri tenta de se relever, en vain. Sa jambe le faisait trop souffrir.

*Et merde, j’espére qu’elle s’est amélioré…parce que je ne peux plus rien faire…*

HRP/ La suite par Nika! Wink /HRP


Dernière édition par Tokri Utak le 4/5/2008, 17:13, édité 1 fois
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Nika le 4/5/2008, 15:18

Alors qu’elle était partie pour aller à son entraînement quotidien avec Nozuké, elle était tombée sur un affrontement entre deux personnes. Le grand frappa violemment son adversaire en criant « Tornade de Chikara », mais celui-ci s’était relevé et l’avait mis à terre pour le frapper… Encore et encore… Son père lui avait dit que les ninjas de Chikara étaient sensés s'entre aidés. Pour cette raison, elle avait décidé de les séparer.

Hika, qui était les quatre fers en l’air, ce releva et cria :

[Hika] : Hey ! De quoi tu te mêles, toi ? Je réglais mon compte avec ce minable !

[Nika] : Mais… Comment ça régler un compte avec lui ? Vous n’êtes pas tous les deux des ninjas de Chikara ?

[Hika] : Je m’en fiche qu’il soit ninja ! Il est faible et je vais lui éclater la tête ! Dégage de là, et je te laisserai en vie !

Nika regarda rapidement derrière elle. Le genin qu’elle avait aidé était Tokri, un membre de sa classe lors de l‘académie. Il était mal au point : il saignait de la lèvre et de l’arcade sourcilière droite. Son œil droit était encore en plus mauvais état… Il avait doublé de volume, rien que ça ! *Il ne pourra pas combattre dans cet état…*

[Nika, en faisant disparaitre ses fils] : Je suis désolée, mais je ne peut laisser Tokri-san comme ça. Je vais l’amener à l’hôpital. S’il te plait, rentrez chez vous toi et ton frère, et restons en là. Tout se passera sans doute bien mieux…

[Hika, en souriant et tournant la tête sur le coté] : Qu’en pense-tu frèro ?

[Hiko] : Eclate là grand frère !

Hika tourna la tête vers la fille, et ce mit en position de lutteur.

[Hika] : T’en pi pour toi gamine. Je n’es aucun scrupule à frapper sur des idiotes dans ton genre.

*C’est inévitable maintenant… Bien jouée Nika…* Ce dit-elle ironiquement. Elle fit descendre la poupée de son dos, et la mit sur le coté, debout et toujours emballée. *(Pensée de Tokri) La pauvre, elle n’a aucune chance… Mais je vais au moins pouvoir voir ce qu’il y a dans cette bâche…*
Hika baissa la tête une demi seconde pour ce concentré, et chargea dans toute sa rapidité. Les vingt mètres que les séparaient furent avalés en moins de temps qu’il n’en faut pur le dire.
*Quoi ?*
Il la frappa violement… Si bien qu’elle fut éjectée sur une demi-douzaine de mètres. La bâche et son précieux occupant tombèrent à terre…

[Hika, en s’approchant de Nika presque inconsciente] : Pfff… C’est tout ce dont tu es capable ? Chikara forme vraiment des ninjas sans aucunes valeurs…

Il la prit par les cheveux et la souleva à sa hauteur. La douleur semblait lui amenèrent les larmes aux yeux.

[Hika] : Finalement je vais rendre un service à mon village en supprimant deux ninjas aussi faibles.

Son frère semblait jubiler. Hika arma son poing, et frappa de toutes ses forces !

[Hika, alors qu'il la tien toujours par la chevelure] : Tsss… Même pas intéressant…

La peau de la fille se craquela à l’endroit où Hika avait frappé, et tomba petits bouts par petits bouts…

[Hika] : Quoi ? C’est quoi ça ?

*(Pensée de Tokri) L’idiot. Pendant la demi seconde où il avait baissé la tête, elle a composé les signes de la substitution. Elle semble avoir prit la place de ce que la bâche contient.* La peau craquelée laissa place à du bois. Puis tout le camouflage s’émietta et tomba, révélant une grande marionnette ressemblant à un épouvantail à quatre bras. *(Pensée de Tokri) Alors c’était ça… Une sorte de poupée bizarre… Mon frère m’en avait parlé un jour… Comment ça s’appelle déjà ? Ah oui ! Une marionnettiste.*
Les deux bras droits frappèrent soudainement Hika, l’un au visage et l’autre dans son poumon gauche. Il recula sous le choc, plus surprit que blessé. Il se retourna et vit la gamine sortir de la bâche, des fils de chakra partant de ses mains jusqu’à la poupée.

[Hika] : Salle lâche ! Je vais te tuer !

Il chargea soudainement Nika. Celle-ci, ayant anticipé, fit s’interposer la marionnette, prête à frapper. Mais Hika semblait aussi l’avoir anticiper. En effet, il frappa de toutes ses forces la marionnette, qui vola et percuta de plein fouet Nika. Tous deux tombèrent à la renverse… Hika se remit en position de lutteur, et presque aussitôt, la poupée s’anima de nouveau. Nika se releva. *Cette fois, c’est moi qui attaque. Tu es rapide est bon au corps à corps, mais je n’es qu’à bouger les doigts aussi vite que tu bouge ton corps pour que Kukuro égale ta vitesse. Tant que tu ne dévoileras rien d’autre, je t’attaquerai sans te laisser une chance de m’attaquer moi.*
Elle bougea ses doigts, et Kukuro parti en avant. Les deux bras du haut attaquèrent, alors que les deux bras du bas servirent à la défense. Hika esquiva les deux poings tendus en faisant un bon en arrière. Mais Kukuro continua à attaquer férocement. Le bras droit attaqua en uppercut que Hika bloqua avec son avant bras gauche. Puis le bras gauche de Kukuro voulu frapper Hika latéralement au niveau de la tempe. Mais celui-ci se baissa et attaqua violement le bas-ventre de la poupée avec son poing droit. Les deux bras du bas bloquèrent la main du ninja, alors que les deux du haut le saisirent par les épaules pour le jeter au loin. Hika emplit son poing gauche de chakra, et frappa de toutes ses forces le torse de Kukuro.

Concentration de Chakra !!!

La poupée fut éjectée à grande vitesse en direction de Nika, qui esquiva le Kukuro-projectile d’un pas de coté vers sa droite. Ses fils toujours accrochés, elle se tourna au trois-quarts et utilisa ses fils comme élastiques et toute sa force pour renvoyer la marionnette vers son adversaire, tout poing dehors. *Avec la vélocité de Kukuro, tu ne pourras pas l’éviter cette fois*.
Au moment où Kukuro devait atteindre sa cible, celle-ci se transforma en bâche. La poupée rentra dedans et s’emmêla complètement dans celle-ci.
*Quoi ? Au moment où je me suis tournée pour renvoyer ma poupée, je l’es lâché des yeux pendant une fraction de seconde.*

[Tokri] : ATTENTION !!!

Elle tourna la tête à l’opposé de l’endroit où Tokri était par terre, et vit son adversaire la charger directement.* Et mince…*
Le choc fut violent, si bien qu’elle fut projetée, et dépassa Tokri de quelques mètres. Ses fils ce coupèrent. A moitié KO, elle releva difficilement la tête pour voir Hika se diriger en marchant vers elle avec un sourire satisfait et méchant. Kukuro était loin et complètement emmêlé dans la bâche... Impossible de l'utiliser. Elle souffla un mot :

[Nika] : …tornade…

Hika dépassa Tokri pour attraper la fille par les cheveux… Il la souleva et elle cria sous la douleur.

[Hika, en armant son poing] : Cette fois, tu ne m’échapperas pas !

Il élança son bras, et un grand coup retenti… Un corps tomba à terre violement, inconscient… Et cette fois complètement KO…
Hiko, qui avait suivi la scène n’en croyait pas ses yeux… Alors que son frère avait gagné et allait régler le compte de la fille, Tokri s’était relevé avec une grande rapidité et avait refait sa fameuse Tornade de Chikara sur la tête d’Hika. Celui-ci avait volé d’au moins quinze mètres en tournoyant avant de tomber lourdement… Et maintenant il ne bougeait plus…

Des fils… Des simples fils de chakra qui étaient reliés entre les doigts de Nika et Tokri lui avait permit de ce relever sans à avoir à faire le moindre effort. Nika les avaient reliés à Tokri alors que son adversaire ne regardait qu’elle. Il ne les avait pas vus car elle avait planté ses doigts dans le sable, faisant semblant d’essayer de ce relever. A ce moment là. Elle n’avait eu plus qu’a reproduire le mouvement de la tornade qu’elle avait vu en arrivant, et Tokri qui avait entendu le mot « …tornade… », avait parfaitement comprit l’astuce de Nika… Il avait chargé sa jambe droite de chakra, attendant le choc.
Nika se releva difficilement. Elle était décoiffée à l'endroit où Hika l'avait tenu, et avait maintenant un hématome sur la joue gauche. Elle passa ses bras en dessous de ceux de Tokri, et le maintint debout, autant avec ses fils qu’avec ses bras.

[Hiko, en criant] : Vous nous le payerez !! Mon frère vous tuera tous les deux.

Il ramassa son frère tant bien que mal et parti aussi vite qu’il pus vers sa maison.
Nika fit s’asseoir son partenaire et tendit les mains vers Kukuro pour le relier avec des fils. Elle le ramena vers elle, lui et sa bâche afin d’évaluer les dégâts et de le ranger. Tout en s’exécutant, elle tourna la tête vers Tokri. Avec un grand sourire, elle lui dit :

[Nika, en rougissant légèrement] : Et bien Tokri-san, merci pour ta précieuse aide. Sans ta rapide compréhension, nous n’en serions pas là…

( Suite par Tokri-san Razz )
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Tokri le 4/5/2008, 15:54

Tokri était encore sous le choc de ce dénouement inattendu Finalement, cette fille aux cheveux violets s’était révélée plus forte que prévu. Tokri avait été bluffé par cette démonstration de manipulation de Chakra. La technique des fils devait être très difficile à utiliser, quand à lui…il ignorait totalement comment il était parvenu à exécuter une Tornade parfaite. Habituellement, il concentrait trop de Chakra dans sa jambe, qui emmagasiné le surplus dans ses muscles et entraîné ainsi la fameuse douleur si handicapante. De plus, ce problème réduisait la puissance de la technique. La jeune fille fit s'asseoir Tokri et ramena la marionnette vers elle. Elle l’évalua, puis la rangea. Tout en s’exécutant, elle tourna la tête vers Tokri et lui dit, dans un grand sourire:

(???, en rougissant légèrement) Et bien Tokri-san, merci pour ta précieuse aide. Sans ta rapide compréhension, nous n’en serions pas là…

*Tiens, elle se souvient de mon nom… en tout cas, elle semble moins réservée que du temps de l’Académie.*

(Tokri) Euh…disons que c’est toi qui as tout fait, moi je me suis contenté de me faire rétamer.

(???) Tu crois ? Pourtant c’est ton coup de pied qui l’a vaincu, non ?

(Tokri) Mouais…en tout cas, ton plan était parfait.

(???, en rougissant encore plus) … merci.

*…voilà qu’elle vire au rouge tomate…*

(Tokri, curieux d’en apprendre plus sur le style des marionnettistes) Depuis quand as-tu cette marionnette?

Nika s’essaya à coté de Tokri, et commença à ce recoiffée. Tokri essuya le sang coulé sur son visage.

(???) Et bien, mon père et moi avons fini de la construire ensemble, il y à cinq jours…

(Tokri) Ok…dit moi, tu ne ferais pas partie d’un clan de marionnettiste? Mon frère m’en a parlé il y a longtemps... Comment s’appelle t-il déjà? …Hynamari?…

(??? en finissant de se recoiffée.) Hynomori.

(Tokri) OK… (se gratte la tête) J’ai jamais été très doué pour me souvenir des noms…c’est quoi le tien déjà?

(???, en passant ses bras autour de ses jambes) Je m’appelle Nika.

(Tokri) Moi c’est Tokri, Tokri Utak.

(Nika) Oui je sais… En fait, on était dans la même classe à l’académie.

(Tokri, gêné) Ah oui, c’est vrai… *Crétin, elle t’a appelé par ton prénom tout à l’heure!* Désolé j’ai jamais prêté attention aux étudiants de l’Académie. Je ne les aimais pas trop.

(Nika, le regard dans le vide) Moi non plus… Ils passaient tous leur temps à se moquer de moi.

*Eh ben…on dirait qu’elle en a bavé elle aussi.*

(Tokri, en un murmure) Je vois…

Nika tourna sa tête pour regarder Tokri dans les yeux.

(Nika) Tokri-san, je peux te poser une question ?

(Tokri) Ben… Si tu veux.

(Nika) Pourquoi vous battiez-vous?

(Tokri, surpris par cette question) Hein?

(Nika) Et bien… Mon père m’a toujours dit que les ninjas de Chikara devaient s’entraider, et non ce battrent entre eux.

(Tokri, légèrement sur la défensive) C’est lui qui m’a cherché… Bon, faut dire que j’avais assommé son frère aussi il y a quelques jours.

(Nika) Mais, pourquoi ? C’était vraiment nécessaire ?

(Tokri) Il m’a sauté dessus, je n’ai fait que me défendre. Mais vu ma réputation, personne ne me croira.

(Nika) Tu as une mauvaise réputation Tokri-san ?

(Tokri) Ben… pour pas mal de monde, je ne suis qu’un feignant sans avenir.

(Nika) … A bon ? Mais… Ca doit te faire souffrir, non?

(Tokri, du tac au tac) Pas du tout. Je m’en fous complètement.

C’était totalement faux, bien évidemment. Un silence s’installa entre les deux Genins de Chikara. Nika rattacha Kukuro sur son dos, puis toucha de sa main l’hématome qu’elle avait sur la joue. Il était douloureux. Tokri testa sa jambe… Il l’allongea, puis la replia. *Ca ira…*

(Tokri, s’apprêtant à se lever) Bon, c’est pas tout ça, mais je vais rentrer chez moi.

(Nika) Dans cet état? Il serrai peut-être mieux d’aller à l’hôpital non ?

(Tokri) …je préfère pas.

(Nika) … Ce n’est pas sérieux Tokri-san.

(Tokri, levant les yeux aux ciels, embarrassé) Disons que j’ai des raisons…familiales de ne pas y aller.

Le jeune homme tenta de se relever, mais la douleur de sa jambe lui arracha un grognement de douleur. Nika le rattrapa et parvint tant bien que mal à le maintenir debout.

*Mince, j’ai vraiment trop forcé. Ma première technique foiré m’avait déjà bien esquinté, et la deuxième Tornade, même réussi, n’a pas arrangé les choses.*

(Nika) Désolé, mais tu dois aller à l’hôpital.

(Tokri) Je n’ai pas le choix on dirait.

Ils partirent en direction de l’hôpital…


Nika aidai Tokri en lui tenant son bras gauche, étant elle-même à sa gauche, le jeune homme se sentit brusquement troublé. Il se reprit bien vite, étonné par cette sensation.

*Qu’est-ce qui m’arrive?…sûrement un vertige passager dût à ma blessure à la jambe…*

Son œil droit le faisait toujours autant souffrir. Hika n’y était vraiment pas allé de main morte. Ils prirent la direction de l’hôpital, Tokri traînant légèrement les pieds.

*J’imagine même pas la réaction de Utika lorsqu’elle va me voir arrivé dans cet état…finalement, j’aurai préféré que Hika me tue…*

(Nika) Ce Genin, celui que nous avons affronté… Il ce croyait vraiment supérieur à tout le monde… Comment s’appelait-il?

(Tokri) Hika? Le plus grand crétin que Chikara ai jamais porté. Il passait son temps à me frapper à l’Académie, dire qu’il a failli trahir Chikara sans même s’en rendre compte.

(Nika) Trahir Chikara?

(Tokri) Bah oui…il était à deux doigts de nous tuer je te rappelle. Tuer un ninja de son propre village, même accidentellement, équivaut à une trahison.

(Nika) J’avais toujours cru que les combats entre Genins étaient interdits en dehors de l’entraînement.

(Tokri) Ils ne sont pas vraiment autorisé, mais pas interdit non plus. Mais le meurtre est une faute grave (son visage s’assombrit) Un ninja meurtrier est le pire des déchets, et déserte son village une fois son forfait commis. (marmonne) J’en sais quelque chose…

(Nika, qui n’avait pas entendu ce que Tokri venait de marmonner) Excuse moi, tu as dis quelque chose ?

(Tokri) Rien, rien d’important.

*Cette défaite…ne fait qu’attiser mon désir de revanche… Finis le glandouillage! Maintenant, c’est entraînement tous les jours, enfin dés que je serai rétabli, jusqu’à ce que je retrouve mon père!…et je vais latter la face à Hika au passage!*

Le soleil était enfin complet à l’horizon, et dardait Chikara de ses rayons.


(Suite par Nika ^^)


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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Nika le 4/5/2008, 16:01

Le duo se déplaça dans la grande rue de Chikara, le chemin le plus cour pour atteindre l’hôpital. La journée était encore jeune, si bien que peu de chikarates étaient de sorties… Quelques-uns, cependant, regardèrent avec grand étonnement les jeunes Genins.
Nika tenait toujours fermement le bras gauche de son compagnon d‘infortune. Les regards la gênaient un peu, mais maintenant, elle arrivait mieux à maîtriser sa timidité.
Puis, elle regarda et détailla Tokri.
Il était plus grand qu’elle, d’une dizaine de centimètres. Plutôt fin d’apparence, il était agréable à regarder. Des cheveux en batailles noirs foncés, les yeux noisette et le corps plutôt musclé. Malgré ses blessures, il semblait détaché… Comme si il avait déjà oublié les évènements de ce matin. Cela l’étonnait… Elle voulait en apprendre un peu plus sur lui. Et comme il lui avait posé des questions un peu de temps avant, elle n’hésita que quelques instants.


[Nika] : Tokri-san ? Ce que s’est passé ne t’ennui pas ?

[Tokri] : Non… Ce qui me saoul c’est que ma tante va me casser les pieds… Elle est médecin à l’hôpital, alors elle apprendra vite ce qui s’est passé.

[Nika] : C’est pour ça que tu ne voulais pas y aller ?

[Tokri] : Ouai…

[Nika] : Et tes parents ? Ils font quoi ?

[Tokri] : … Ils font rien.

[Nika, étonnée de la réponse] : Ah ?... Mon père est marionnettiste comme moi. Et comme il est Jounin, il part souvent en mission.

[Tokri, soudainement absent] : Mmmm…

Elle s’arrêta de parler. Alors qu’elle regardait son visage, elle aperçut une fine cicatrice sous son œil gauche. Tokri tourna ses yeux vers elle, et l’espace d’un instant, leurs regards ce croisèrent. Elle détourna le sien presque aussitôt, avec une jolie couleur rose sur le haut de ses joues.

[Nika] : Tu as une petite cicatrice sous l’œil. D’où vient-elle ?

[Tokri, ce crispant légèrement] : Ca remonte à loin… (Un peu plus brusquement) J’ai pas envie d’en parler.

Elle fut surprise.

[Nika] : Excuse moi.

[Tokri] : Y’a pas de quoi, t’en fais pas…

Ils arrivèrent en vu de l’hôpital. Devant celui-ci se tenait deux personnes, un homme et une femme que Nika ne connaissait pas. La femme était d’assez grande taille, les cheveux longs et noirs et la peau plutôt bronzée. Elle avait un air de famille avec Tokri. *Sous doute sa tante.* Quant à l’homme, elle n’en avait aucune idée. Un peu plus grand que la femme, il avait la peau plus blanche et les cheveux cours et bruns. Ils portaient tout les deux un uniforme officiel de Chikara, celui des médecins.

[La femme, d’un air sévère] : Tokri ! Qu’est que tu as fait encore ! (apercevant son œil) Et c’est quoi ça ? Mais c’est pas vrai ! Tu t’es battu ? Imbécile ! Tu sais bien que c’est interdit !

*Je comprend pourquoi Tokri-san ne voulait pas venir…*

[Tokri, d’un air blazé] : Toujours un plaisir de te voir Utika…

[L’homme, avec un regard amusé] : Et bien Tokri, il faut être un peu S-M sur les bords pour venir voir ta très cher tante dans cet état…

[Utika, en regardant l’homme] : Le défend pas toi ! (se retournant vers Tokri) Tu ne m’as pas répondu ! Qui t’a fait ça ? (en tournant son regard pour la 1ère fois vers Nika) C’est elle ? Tu t’es fait frapper par cette gamine ?

[Nika, virant au rouge soudainement] : Quoi ?? Non non, ce n’est pas moi.

[Tokri, en souriant] : Un imbécile nous à défier, et il a eu plus mal que nous.

[L’homme, en riant] : Félicitation ! Tu viens de gagner ton premier combat ! Te voilà un devenu un véritable homme! Ton grand-père va en sauter de joie!

[Utika, le regard noir] : Tais toi Ryul ! Tiens, tu ferrais mieux de t’occuper de lui !

[Ryul, voulant rire, mais ce retenant] : Viens Tokri, je vais te rafistoler tout ça.

Il prit le bras droit de Tokri, alors que Nika lâcha le gauche, et l’emmena dans l’hôpital… Il ne restait plus qu’Utika et Nika devant la grande porte blanche.

[Utika, remarquant l’hématome] : Tu t’es battue toi aussi ? (avec un geste de désespoir) Tsss, c’est pas vrai… Les Genins sont des vrais bons à rien…

[Nika, en inclinant rapidement sa tête, les mains sur les genoux] : Pardonnez moi Utika-sama. Je voulais juste bien faire en aidant votre neveu… Nous nous sommes battus ensemble.

[Utika, toujours sévère] : Et tu n’as pas empêcher qu’il revienne dans cet état ?

[Nika, s’inclinant un peu plus] : Il était déjà comme ça lorsque je suis arrivée, Utika-sama.

[Utika, au bout de quelques instants, et un peu moins sévère] : Grmmbl… Bon. Viens dedans, je vais te soigner ta joue.

Elle rentra aussitôt dans le bâtiment. Nika la suivit, plus par crainte de la voir de nouveau en colère que pour l’intérêt de se faire soigner. Utika monta au 1er étage, et rentra dans une petite salle remplie de matériel. Tokri et Ryul y étaient déjà. Nika regarda d’un coup d’œil curieux la pièce. Tous les murs étaient recouverts d’étagères, elles-mêmes surchargées en pansements, bandages, cotons, potions et diverses liqueurs. Il y avait également un bureau, et cinq chaises. Une vive lumière blanche sortait des petites ampoules incrustées dans le plafonnier. Tokri était installé sur une des chaises, alors que son oncle, installé juste à coté de lui, le soignait avec sa main entouré d’une lueur verte.

[Utika] : Et bien ! Tu attends quoi pour t’asseoir prêt du bureau ?

[Nika, s’exécutant rapidement] : Oui oui !

Nika adossa sa marionnette au bureau puis prit rapidement une chaise afin de s’assoir. Elle regarda la femme médecin prendre un bout de coton et l’imbiber d’un produit sentant l’alcool. Utika prit une chaise, et s’assit à quelques centimètres de la jeune Hynomori. Elle prit le menton de Nika de sa main gauche, puis appliqua avec doigté le coton sur la joue gauche de la jeune fille.

[Utika, ayant remarquée la marionnette] : Tu es une Hynomori ?

[Nika] : Oui, ichi-sama (docteur). Hynomori Nika.

[Utika] : Et tu es sa copine ?

Ryul pouffa. Tokri ne semblait pas réagir.

[Nika, rougissante] : Quoi ?... Non non, je ne suis pas…

[Utika, coupant la parole] : Alors tu le connais comment ?

[Nika] : A l’académie, nous étions dans la même…

[Utika, recoupant la parole] : Alors tu étais sa copine à l’académie ?

[Nika, toujours plus rougissante] : Nnn… Non Utika-sama, nous ne sommes pas…

[Utika, recoupant la parole] : Pourquoi ? Il n’est pas beau mon neveu?

[Nika, très gênée] : Euh… Si, si il est beau… Mais…

[Utika] : Tu trouve ? Moi pas.

[Tokri] : Hey ! Je suis là au cas où tu ne l’aurais pas vue…

[Nika, ne sachant pas quoi dire] : ………

Ryul rigola de plus belle, alors que Tokri grommelai.
Utika jeta le coton dans une poubelle, puis, toujours assise à quelques centimètres de Nika, elle fit apparaître du chakra légèrement vert dans sa main droite. Nika eu un légers mouvement de recule.


[Utika, irritée] : Ne bouge pas !

Elle reprit fermement le menton de Nika de sa main gauche, puis appliqua sa main droite sur la joue douloureuse de la jeune femme.

[Utika] : Comment était-il à l’académie ?

[Nika] : Euh… Je ne sais pas trop… Il avait l’air de faire de son mieux.

[Utika, haussant un peu le ton] : A bon !? Je dirai plutôt qu’il ne fichait rien oui !

[Nika, gênée] : Et bien, à vrai dire je n’en sais rien… Nous n’étions jamais ensemble.

[Utika] : Et bien, quand on ne sait pas, on se tait !

[Nika] : Ou… Oui Utika-sama.

[Utika] : Et bien, si tu n’étais jamais avec lui, qu’est ce que tu lui trouve ?

[Nika, toute rouge] : Mais, rien… (regardant Tokri d’un air gênée) Enfin je veux dire…

[Utika, coupant la parole] : Tu ne venais pas de dire qu’il était beau ?

[Nika] : Si… Si mais… (ne sachant pas quoi dire)

[Utika, attendant la réponse] : Et bien ? Tu voulais dire quoi ?

[Nika, décidemment très rouge] : Je, je ne sais pas…

[Tokri] : Utika, arrête de la saouler.

[Utika] : Tais toi Tokri ! Je questionne ta copine si ça me fait plaisir ! De plus, tu n’as pas ton mot à dire.

[Tokr] : Elle te l’a dit bordel, on sort pas ensemble!

[Utika, grommelant] : mouais, c’est ça.

Nika se sentait comme prise entre deux feux. L’arrivée de deux autres personnes la soulagea. Le premier semblait âgé mais musclé et athlétique. Il avait le même air de famille que Tokri et Utika. Le second la surprit. Il ressemblait vraiment à Tokri, en un peu plus grand et plus mûr. Il avait également un air assuré, un air de ninja puissant.

[Utika] : Et bien, je te présente ta belle famille Nika.

Celle-ci s’empourpra comme il était difficile de l’imaginer. Mais les deux nouveaux arrivants ne semblèrent pas relever le commentaire.

[L’homme agé] : Et bien Tokri, j’ai apprit que tu avais encore fait l’imbécile ! Quel idée de mettre KO le jeune Hika.

Les paroles de ll'homme n’allait pas avec l’expression de son visage. Il paraissait au contraire très heureux de ce qu’il venait de se passer.

[Tokri] : C’est lui qui m’a chercher et qui a voulu se battre avec moi Bril.

[Le jeune homme] : …

[Bril, avec un petit sourire] : Et tu crois que c’est une raison ! Heureusement que j’ai arrangé le coup avec ses parents !

[Utika] : De plus, il ne s’est pas battu tout seul…

[Le jeune homme, regardant Nika] : Comment s’est-il battu ?

[Nika] : Bien. C’est lui qui a mit KO Hika.

[Le jeune homme, avec un sourire en coin] : Ah… C’est bien…

Utika enleva sa main, et la lueur disparue. La joue de Nika était comme neuve, parfaitement guérie.

[Nika] : Merci Utika-sama. Je suis impressionnée par votre talent.

[Utika, tout-en rangeant le matériel] : Ne le soit pas. Un ninja-médecin débutant aurai pu le faire. Il suffit de s’entraîner.

*Oh mince !!! L’entraînement avec Nozuké-sensei !*

[Nika, en s’inclinant et posant les mains sur les genoux] : Excusez moi ! Je dois partir vite ! Je vous souhaite une bonne journée, et merci encore Utika-sama. Au revoir Tokri-san.

Elle prit sa poupée et parti en courant vers la sortie de l’hôpital.

[Bril] : Elle est jolie ta copine Tokri.

[Tokri] : Mais c’est pas…

[Utika, lui coupant la parole] : Ah ! Tu vois !

[Tokri, blasé] : Allez vous faire voir…

Nika sorti en trombe de l’hôpital, et se dirigea vers la sortie du village. *Il ne va pas être content… Il ne va pas être content du tout…*
Elle arriva en vu de la sortie. Deux gardes étaient là. A travers la porte, elle vit le redoutable désert de sable. Puis, arrivée au pas de la porte. En soufflant pour reprendre son souffle, elle vit son professeur. *Il n’est pas content du tout*


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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Ryu Sakaï le 6/5/2008, 18:07

C’était le lendemain de mon premier jour d’enquête , je devais normalement aller m’entraîner avec Yoko et Kobo mais je n’avait pas que ça à faire , d’ailleurs , ça me réjouissait de ne pas les voir …

*Frappes à la porte*

- Ryu , il faut te réveiller maintenant , tu vas arriver en retard ! (Père de Ryu)

Je venais tout juste de me rendre compte que je n’avais pas parler à mon père , enfin … Je réalisa bien assez vite qu’il ne fallait mieux pas lui en parler . Après avoir déjeuner , je sorti de la maison en vue d’essayer d’en savoir un peu plus … Après avoir parler avec plusieurs passants , j’appris qu’il partait plus tôt , précisément aujourd’hui …

- *pensées* Merde ! Aujourd’hui … Bon trop tard pour enquêter, trop tard pour s’entraîner …

Je partis en direction de l’hôpital , histoire d’en apprendre un peu plus sans avoir à fréquenter Yoko , sauf que pas de chance …

- Tiens Ryu ! (Kobo)
- *pensées* Aïe ! (Ryu)
- Je croyais que tu ne pouvais pas venir car tu allais à l’étranger. (Kobo)
- Euh… En fin de compte, ça a été annulé. (Ryu)
- Mmh , fausse excuse … (Yoko)
- On t’a pas sonné toi (Ryu)
- Yoko a raison Ryu. Si cela continu tu seras sanctionné.


Je me retournai et partis en marchant …

- Ryu , où vas-tu ?! (Kobo)
- Je vais faire une demande une changement d’équipe ! (Ryu)
- Quoi ? Mais qu’elle est le problème ? (Kobo)
- Franchement, le problème c’est vous, et surtout elle ! (Ryu)
- Je vois, Monsieur ne peut pas supporter qu’on soit meilleur que lui ! (Yoko)

Cette remarque fût de trop … Je lui porta un coup de poing de toute mes forces dans la face , elle tomba à terre mais je ne pris pas le soin de la finir . Je couru vers la sortie , de toute façon , j’allai sûrement me faire virer donc je ne pris pas la peine de me désinscrire , je passai à la bibliothèque … J’aperçu le rayon « techniques » , je m’y approchai mais une femme me barra la route…

- Désolé petit , mais sans être accompagné d’un chuunin majeur , tu ne peut aller dans ce rayon ! (Bibliothécaire)
- … (Ryu) *pensées*Putain, ça va être dur d’apprendre des trucs sans sensei, et sans accès à ce rayon … J’y pense , Yazuko est Juunin , peut-être peut-il me faire une autorisation (Ryu)

Je partis donc en direction de l’hôpital voir mon ancien sensei , Yazuko .

- Salut sensei ! (Ryu)
- Je ne suis plus ton sensei maintenant Ryu … Sinon que viens tu faire ici ? (Yazuko)
- Euh, enfaîte je voulais savoir si vous pourriez m’autoriser le rayon « techniques » à la bibliothèque ? (Ryu)
- Non, je peux mais je ne veux pas , vas-y avec ton sensei , c’est trop dangereux pour un Genin de s’entraîner seul . (Yazuko)
- Le problème c’est que je n’en ai pas, enfin plus … (Ryu)
- Je vois … Tu n’as pas du apprécier ta nouvelle coéquipière, Yoko. Je la connais de nom, il parait qu’elle est très douée mais aussi très prétentieuse … Bon , je connais quelqu’un qui pourrai te prendre comme élève . (Yazuko)
- C’est vrai ?! (Ryu)
- Oui, je vais lui en parler. (Yazuko)
- Merci. (Ryu)
- Il faut le laisser maintenant, il doit se reposer. (Infirmière)
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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Tokri le 11/5/2008, 00:38

Nika venait de quitter l’hôpital en trombe, apparemment très pressé.

*Je me demandes pourquoi elle semblait aussi paniqué tout à coup?…*

(Bril) Elle est jolie ta copine Tokri.

* C’est pas vrai…*

(Tokri) Mais c’est pas…

(Utika, lui coupant la parole) Ah ! Tu vois !

(Tokri, blasé) Allez vous faire voir…

*Ce qu’ils peuvent être con quand ils le veulent…*

(Ryul) Ton hématome n’est plus que de l’histoire ancienne. Il ne reste qu’une légère marque qui devrait disparaître d’ici deux jours, je pense.

(Tokri) OK, merci.

Le jeune homme sauta sur ses pieds, mais se souvint brutalement de la douleur de sa jambe.

*Merde, le con!*

Il fléchit, mais Okioto le rattrapa avant qu’il ne s’affale au sol.

(Okioto) Doucement, qu’est-ce qui t’arrives?

(Tokri) J’avais oublié. J’ai trop malaxer dans ma jambe et elle a l’air quasi hors service.

(Utika) Tu pouvais pas le dire plus tôt crétin?

(Tokri, se grattant la tête) Ben…j’ai oublié. Je m’y suis habitué depuis tout à l’heure.

(Ryul, dans un soupir) Je vais finir par penser que t’es vraiment S-M…bon laisse moi t’examiner à nouveau.

Tokri se rassit, dépité.

*Quel plaie, moi qui déteste les hôpitaux. Ca me rappelle trop de mauvais souvenirs…*

Une lueur verte recouvrait à nouveau les mains de Ryul. Il examina attentivement la jambe de Tokri. Ryul grommelait des paroles incompréhensibles, apparemment mécontent.

*Je sens que je vais me faire engueuler…*

(Ryul, faisant disparaître la lueur verte) Bon, t’as rien de casser….

*Cool!*

(Ryul) …le Chakra s’est incrusté dans tous ce qui est fonctions vitales …

*Pas cool…*

(Bril) Et donc?…

(Ryul, dans un soupir) La rééducation va être très longue et difficile. Je ne suis même pas sûr qu’il pourra devenir Ninja…

(Tous en même temps, d’une seule voix) Quoi?

Ryul éclata de rire.

(Ryul, se tenant les côtes, une larme au coin de l‘oeil) Mouahahaha! Vous devriez voir vos têtes! C’est trop marrant! Mouahahaha!

(Utika, lui donnant un grand coup derrière la tête) Toi, je te jure! Y’a pas idée de dire des conneries pareilles!

(Tokri, exaspéré par l’immaturitée de son oncle) …bon, alors qu’est-ce qu’il m’arrive?

(Ryul, se frottant la tête) Comme je te l’ai dit, le Chakra s’est infiltré dans ta jambe, mais pas trop profondément. Je dirai que tu seras sur pieds dans trois jours.

(Tokri) Ok…

(Ryul) En attendant, interdiction formel de sortir de l’hôpital. Ta jambe a besoin de repos. Je vais te chercher des béquilles, je te laisse plâtrer sa jambe, Utika.

Ryul ouvrit un placard et en sortit deux béquilles, pendant que Utika immobilisait la jambe de Tokri. Une fois qu’elle eût terminé, Ryul lui donna les béquilles.

(Tokri, se maintenant debout avec les béquilles) Il n’y aura aucune séquelle?

(Ryul) Si tu te reposes, y’a pas de soucis à se faire.

(Utika) Ca va pas être un problème pour une feignasse comme lui, glander à l’hôpital changera pas sa routine.

(Tokri) La ferme! Justement ça me fait chier, j’étais en train de bosser sur une technique.

(Utika) Mouais…c’est ça.

*Pfff, crois ce que tu veux. M’enfin, ça me fera pas de mal un peu de repos. Pour une fois que l’on m’ordonne de rester couché, je vais pas me gêner!*

(Ryul) Je vais te conduire à ta chambre. T’as du bol, il y en a une qui vient tout juste de se libérer.

(Utika) Je retourne bosser, des patients m’attendent.

*Les pauvres, je les plains…*

(Bril) Moi, je retournes chez moi. J’ai pas mal de trucs à faire.

*Mouais…tu vas pioncer plutôt.*

(Okioto) Moi, je vais rester avec Tokri.

*Hein?*

Tokri était agréablement surpris. Okioto semblait surcharger de travail en ce moment, pourtant il semblait décidé à lui accorder quelques minutes de son temps. Les deux frères suivirent donc Ryul jusqu’à la chambre libre.

(Ryul, une fois arrivé) T’as vraiment beaucoup de chance. C’est une des seules chambres au rez de chaussé. Je vous laisse, à plus tard.

Ryul quitta la pièce laissant les deux frères seuls. Cela faisait une semaine que Tokri et Okioto ne s’étaient pas retrouvés ensemble. Le jeune homme était satisfait de la chambre: une petite pièce simple avec un lit juste en dessous de la fenêtre, grande ouverte.

(Tokri, s’asseyant sur le lit) Alors, quoi de beau frérot?

(Okioto) Tu crois pas que ce serait à moi de te demander ça?

(Tokri) Ben…c’est pas moi qui suis Jounin.

(Okioto, un petit sourire au coin des lèvres) Alors pourquoi tu t’es battu contre Hika?

(Tokri) Parce que son crétin de frère m’a cherché l’autre jour et…

(Okioto, lui coupant la parole) … tu lui as cassé la figure?

(Tokri) Ouais. Et du coup, cet écervelé d’Hika a voulu le venger.

(Okioto) Résultat: il s’est retrouvé KO.

(Tokri) Ouais, mais c’est pas grâce à ma force…

(Okioto) Ta copine a dit que c’était ton coup de pied qui l’avait assommé non?

*Bordel, il va pas s’y mettre lui aussi!*

(Tokri) D’abord, elle s’appelle Nika Hynomori et c’est pas ma copine! On s’était jamais parler avant aujourd’hui d’ailleurs!

(Okioto, songeur) Hynomori? Le clan de marionnettiste?

(Tokri) Ouais. Tu les connais?

(Okioto) Un peu.

(Tokri) OK. Donc, je disais que c’était qui avait tout fait. Elle s’est juste servi de mon corps comme marionnette. Tout ce que j’ai eu à faire, c’était malaxer mon Chakra pour effectuer une Tornade de Chikara.

(Okioto) C’est-ce qu’on appelle le travail d’équipe. Cette victoire vous appartient, à tous les deux.

(Tokri) Ouais, mais bon… (se passant une main dans les cheveux, ne sachant quoi penser) Je peux pas m’empêcher de penser que si je ne suis même pas foutu d’étaler Hika à moi tous seul, comment pourrais-je vaincre Uril?

(Okioto) Je te rappelle que nous allons le tuer ensemble. Et puis, tu n’as pas de souci à te faire. Tu as des lacunes facilement rattrapable, tu devrais bien vite atteindre le niveau des autres Genins, une fois que l’on t’auras assigner à une équipe.

(Tokri) A ce sujet, ils nous ont oublié ou quoi?

(Okioto) Ils sont en train d’établir les dernières équipes. Je pense qu’elles seront terminé pour ta sortie de l’hôpital.

*Tant mieux. Je vais profiter de ces trois jours de repos au maximum. Les choses sérieuses vont bientôt commencer! Quand à ma technique, je reprendrai qu’une fois que ma maîtrise de malaxage soit acceptable…*

(Okioto) Je vais te laisser pour le moment. Je reviens demain. D’ailleurs, je pense passer ces trois jours avec toi si ça ne te dérange pas.

(Tokri) Bien sûr que non! Mais t’étais pas surchargé de boulot?

(Okioto, songeur) Ca se libére…bon on se voit demain dans ce cas!

Okioto laissa Tokri seul dans sa chambre. Le jeune homme se sentait léger. Il avait hâte de commencer sérieusement à s’entraîner, mais il était beaucoup plus heureux de constater que son frère s’occupait de lui au point de laisser le travail de côté.

*Ces trois jours vont être marrant on dirait…*


Okioto passa les trois jours avec Tokri. Le jeune Jounin raconta à son jeune frère toutes les missions qu’il avait effectué avec son équipe. Leur sensei avait été Bril et le troisième coéquipier s’appellait Lurdi. Lui et Okioto avait autrefois été un duo de choc, Lurdi combinant ses capacités Suiton avec les capacités Hyoton de Okioto. Tokri savait que parlait de Lurdi était difficile pour Okioto, ce dernier étant porté disparu peu aprés leur promtion au grade de Chuunin. En entendant le récit des exploits de son frère, Tokri était de plus en plus impatient de quitter l’hôpital. Le troisième jour vint enfin. Ryul fit faire quelques assouplissements à Tokri.

(Ryul, satisfait) Bon bah on va dire que t’es totalement rétabli.

(Tokri) Cool…

(Okioto) Allons à ton terrain d’entraînement habituel, Tokri. Je voudrais que tu m’expliques quelques chose.

(Tokri) Euh…si tu veux.

(Ryul) Je retournes au boulot dans ce cas. Bonne journée les jeunes.

Les deux jeunes frères Utak quittèrent donc l’hôpital et prirent la direction du terrain d’entraînement.

(Tokri, surpris) Que veux tu que je te montre?

(Okioto) La technique dont tu as parlé l’autre jour.

(Tokri) Euh…elle est pas du tout au point. Faut que j’améliore mon malaxage pour la perfectionner.

(Okioto, avec un grand sourire) Je veux voir en quoi cela consiste, c’est tout.

*Faut croire que savoir que je bosse sur une technique suffit à lui faire plaisir…*

(Tokri) Sinon, ç’en es ou pour les équipes?

(Okioto) Rendez-vous demain au QG. (en affichant un petit sourire) Tu vas sûrement avoir quelques petites surprises…

(Tokri, étonné) C’est-à-dire?

(Okioto)Tu verras bien…

(Tokri, dans un soupir) Bordel mais qu’est-ce que t’as encore magouillé toi?

(Okioto, évasif) Oh rien du tout…tiens on est arrivé!

En effet, le terrain d’entraînement était face à eux. Ils se postèrent face à un mannequin et Tokri expliqua en quoi consister sa technique.

(Okioto, une fois qu’il eût terminé) Pas mal…montres moi ce que ça donne.

(Tokri) C’est moisi pour le moment, je te l’ai déjà dit.

(Okioto) Fais quand même voir, qu’est-ce que tu as à perdre?

*Ma jambe gros malin! Tsss, je suis sûr que c’est uniquement pour se foutre de ma gueule…*

Tokri malaxa son Chakra et le concentra dans sa jambe droite. Il sentit de petits picotements, mais rien de grave.

*Normal, je viens tout juste de me rétablir*

Tokri frappa et envoya le mannequin haut dans les airs. Il malaxa ensuite son Chakra dans ses jambes et s’élança…bien trop haut. Il passa au dessus du mannequin et ne parvint qu’à le frôler du bout des doigts.

*Et merde…*

Tous deux retombèrent au sol, le mannequin atterrit avant Tokri.

(Okioto) Effectivement, c’est pas au point mais je dois avouer que c’est assez prometteur.

(Tokri, qui n’était pas du tout convaincu) Mouais…enfin on verra.

(Okioto) Maintenant que j’ai vu ce que je désirais, rentrons à la maison. Vaut mieux que tu sois en forme pour demain.

(Tokri) …j’ai déjà passé trois jours à pioncer.

(Okioto) A partir de demain, les choses sérieuses vont commencer, avec entraînement non stop…

*Mouais, il a sûrement pas tort.*

(Tokri) Bon ben dans ce cas, let’s go.

Les deux frères rentrèrent donc tranquillement chez eux.

*Vivement l’entraînement!…Je me demande tout de même sur qui je vais tomber…*


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Re: Chikara, village caché du sable [RP]

Message par Wong le 13/5/2008, 06:11

Je déambulait dans les rues de Chikara, les mains dans les poches, je n'avait rien de spécial à faire, mon entraînement pouvait attendre, je serais bien rentré à la maison mais ma mère travaillait à l'hôpital et mon père était en mission. Alors que je soupirai une énième fois, un gargouillement bruyant provenant du fond de mes entrailles me fit comprendre que j'avais intérêt à manger.

*Ok mon gars, on va trouver une échoppe, j'ai les crocs et là maison est à l'autre bout*

Je prit la rue à gauche, à son bout, se trouvait un petit restaurant qui faisait de délicieux ramens au miso. Ni une ni deux, j'ouvrit la porte d'un coup sec, ouverture qui fut suivit d'un BLAM et d'un gémissement, je me pencha en avant et aperçut un jeune homme, le visage rouge affalé par terre

"Holà! Pourquoi t'es par terre toi?"


Le jeune me fusilla du regard

"A ton avis?Tu pourrait faire gaffe quand t'ouvre la porte!Y a des gens derrière!"

"Tu pourrais faire gaffe quand tu prend la porte, sa peut faire mal!"


Il se redressa de toute sa hauteur, c'est à dire 1m30 et me fixa dans les yeux


"T'a de la chance que je soit pressé tu sais!"

"La chance n'est en rien là dedans ."


Le jeune homme me fit un geste que la morale réprouve puis quitta l'échoppe tandis que je me dirigé vers le comptoir. Derrière ce trouvait une femme, probablement la patronne


"Bonsoir! Bienvenue dans mon échoppe! Je vous sert des ramens au miso?"

"Vous, vous savez me prendre par les sentiments!"

La femme rigola puis donna la commando au cuisinier, pendant ce temps je m'installait sur un des tabouret et prit un verre de jus de fruit, quelques minutes plus tard, la femme me tendit le bol de ramens que je m'empressai d'avaler

"Je voit que vous aviez très faim!"


J'avais la bouche pleine, je lui répondit donc par un oui de la tête.


"Vous aviez eu un ennui avec le jeune homme tout à l'heure?"


Dans un superbe bruit guttural, j'avalais mes ramens pour lui répondre


"Ouais...je lui ai mit la porte dans la figure, j'ai pas fait exprès."

"J'ai vu sa...vous êtes Gennin ou étudiant?"


J'avais reprit une bouché

"Ghouenin!"

Sans faire exprès, j'avais parlé la bouche pleine et envoyer des ramens sur le comptoir


"Désolé"

"Ce n'est pas grave. Bon, je vous laisse, des clients arrive."


Je fit un signe de tête puis une fois les ramens finit et l'addition payé, je sortit de l'échoppe...
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