Ulrich Steiner

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Ulrich Steiner

Message par Kentaro le 25/2/2012, 15:25

Nom : Steiner
Prénom : Ulrich
Surnom : Lorsqu’Ulrich a été promu Paladin, il a été renommé par son Ordre ‘Frère Antares’. C’est le nom sous lequel il se présente en mission.
Les mauvaises langues, amies ou ennemies, le surnomment aussi parfois Trompe-la-Mort, Terminator ou Pile-ou-Face.

Âge : 32 ans
Nationalité : Allemande
Organisation d’Origine : La Garde d’Acier Teutonique.

Description physique : Ulrich est un marmule large d’épaule, grand et élancé, à l’allure austère et peu amène. Il a les cheveux coupés courts, bruns, hormis sur sa tempe et sa nuque gauche, où les mèches sont blanchies. Celles-ci sont suffisamment longues pour cacher l’absence de pavillon de son oreille gauche.
Son visage est dur et sévère, accentué par une mâchoire carré et des yeux gris aciers enfoncés dans leurs orbites, ainsi qu’un long nez qui a visiblement été cassé, lui donnant une mine patibulaire. Il porte un bandeau de cuir sombre qui rabat un cache de la même matière sur la partie gauche de sa figure, complètement défigurée et à vif. Bien qu’il ne soit pas borgne, ce cache recouvre même son œil.
Sa main et une partie de son avant-bras gauche sont constituées d’une prothèse métallique. Celle-ci n’est pas articulée, mais ses doigts sont repliées, ce qui permet de crocher les objets (mais pas de s’en saisir). Il porte aussi une prothèse pour soutenir sa jambe gauche trop affaiblie. Celle-ci lui donne une démarche légèrement claudicante, l’empêche de courir au-delà de courtes distances, et laisse échapper un curieux cliquetis métallique à chacun de ses pas gauches.

Ulrich porte la tenue ouvragée et emblématique de son Ordre, avec toute la magnificence dû à son rang. La pièce principale est un ample manteau d’un bleu sombre, profond, rehaussé de blanc pour surligner les bords, et taillé dans un tissu semblable à la bure. Il dispose d’un col large remontant jusqu’au niveau de la mâchoire avant de se replier. De la même façon, les revers des manches sont disproportionnées, plus larges que la main, et retenus par trois boucles d’aciers, ainsi qu’un énorme bouton de manchette portant le sceau de l’Ordre.
Dans le même style, le manteau dispose de deux énormes épaulettes, recouvrant les bras jusqu’aux coudes, et arborant les insignes de l’Ordre, rouge sur fond noir.
En sus, Ulrich porte une longue écharpe immaculée, symbole de sa charge et de son rang. Les pans de cette écharpe lui retombe quasiment jusqu’aux genoux, mais Ulrich est suffisamment habitué à la porter pour qu’elle ne lui cause pas de soucis.
Une double ceinture de cuir, cerclée d’aciers, est ceinte à sa taille. Le fourreau de son arme est fixé sur son flanc gauche. Sur sa droite, un entrelacs de deux lanières est accroché à la ceinture inférieure, et lui permet de porter sa Bible. Du même côté, accrochée à la ceinture supérieure, se trouve son Crucifix, damasquiné d’or et de cuivre.
En outre, Ulrich porte constamment des gants blancs, arborant la croix des croisades sur leur dos.

Sous cet imposant manteau, Ulrich porte une chemise immaculée, un pantalon de la même teinte et texture que son manteau, et une paire de bottes montantes noires, toujours parfaitement cirées : Ulrich est un Paladin, il se doit d’en imposer et fait toujours un minimum attention à son apparence.

Ulrich ne porte qu’un unique bijou (hormis son Crucifix), une grande croix de cuivre enchâssée dans un cercle aussi large que la paume. Ce dernier est recouvert de multiples inscriptions pieuses latines.
Cette croix pend au bout d’une longue chaine, elle-même rattaché à une autre chaine passée autour du cou d’Ulrich.

Description psychologique :
Le premier qui l’appelle Pile-ou-Face aura le droit à un terrible regard noir. Au second essai, c’est une taloche sur le crâne de sa main métallique (ou un bourre-pif, selon son humeur).

Ulrich n’est pas un boute-en-train, loin de là. Inutile de compter sur lui pour entretenir la bonne humeur dans un groupe, monsieur n’est guère à l’aise pour les mondanités, qu’il considère comme une occupation oisive et futile.
C’est un vieux loup solitaire, qui se méfie de tout le monde et n’accorde pas sa confiance facilement. En fait, avec les gens qu’il ne connaît pas, il part du principe qu’ils vont plus probablement se planter, et estime donc qu’il ne peut compter que sur lui-même et qu’en plus, il va lui falloir assurer ses arrières en prime.
Bref, Ulrich n’est pas doté d’un esprit de franche camaraderie amical, ce qui colle avec son caractère acerbe et un tantinet cynique. Pour ne rien arranger, en diplomate-né, il ne prend jamais de gants pour dire ce qu’il a à dire, et se contre-fiche complètement d’arrondir les angles. Heureusement, il garde la plupart du temps ce qu’il pense pour lui tant que ça ne pose pas trop de problèmes.
Outre ces points, Ulrich est un pessimiste forcené, qui considérera toujours que le verre est dramatiquement vide plutôt qu’à moitie plein.
Enfin, Ulrich possède une grande force mentale : il bénéficie d’une volonté d’airain qui confine quasiment à l’entêtement borné, et est doté d’un grand sang-froid, ce qui en fait quelqu’un de fiable en situation critique.
À noter que par idéologie, Ulrich est tout de même un peu plus accommodant avec les membres du clergé du Vatican.

Conformément au précepte de l’Ordre, Ulrich ne prie jamais Dieu, que ce soit pour attirer ses faveurs ou le remercier d’un coup de main, puisqu’Il n’intervient pas dans les affaires des hommes. En outre, il a des priorités bien définies en mission : éradiquer le méchant paranormal, puis sauver les civils et enfin, éventuellement, s’occuper des objectifs de mission de la RIP.
Car Ulrich, en digne fanatique, se défie grandement du Surnaturel et a pour objectif principal de l’éliminer. Cela s’étend aussi à tout le Surnaturel ‘pacifique’ : d’après lui, ceux-ci ourdissent leur complot dans l’ombre en attendant leur heure. Il essaiera donc de mettre leur perfidie au grand jour, de les pousser à la faute ou bien de faire planter les négociations l’air de rien. Bien qu’il œuvre alors avec beaucoup de subtilité, ceux qui le connaissent bien finissent rapidement par deviner son petit jeu et le tiennent à l’œil en ces occasions (ou leur apporte leur soutien, selon leur propre penchant…).

Biographie :
Comme bon nombre de Gardes, Ulrich a été recueilli en bas âge dans l’un des orphelinats religieux autour de Köln. L’Ordre l’a alors élevé selon ses critères et ses valeurs, l’endoctrinant pour devenir un parfait Garde d’Acier fanatique. à l’âge de 17 ans, il commença à participer aux missions depuis les lignes arrières, en tant que simple initié. Il gravit rapidement les échelons, se révélant être un Garde exemplaire et efficace.
À l’âge de 22 ans, il accédait au cercle très fermé des Paladins de l’Ordre, recevant alors des mains de l’Hochmeister son arme de Paladin : Sinister. De prime abord, cette distinction semblait de mauvaise augure : depuis sa récente création, Sinister passait de Paladin en Paladin, causant rapidement leur décès en mission – le fait qu’elle n’accepte pas la moindre munition standard jouant probablement beaucoup là-dedans.
Cette stupide superstition s’avéra juste, puisque quelques mois plus tard, Ulrich apprenait dans la douleur que six balles, c’est un peu court face à certaines bestioles. Sa rencontre avec un Archange tourna au drame, et il s’en fallut de peu qu’il y reste.
Grièvement brûlé, Ulrich passa plusieurs mois en convalescence, sans compter la rééducation. Après quoi, il reprit les armes et se remit à servir l’Ordre avec exemplarité et dévotion, malgré son état.
Après 10 ans de carrière en tant que Paladin et des états de services forçant le respect, Ulrich est considéré comme une source d’inspiration vivante pour les jeunes Gardes, et même ses pairs Paladins reconnaissent sa valeur et sa bravoure. Ce n’est donc guère étonnant que l’état-major de la Garde le dépêche à la RIP...

La Garde d’Acier Teutonique :
La Garde D’Acier Teutonique descend d’une branche du Saint Ordre Teutonique s’étant spécialisé dans la traque du Divin, et dont le Chef-Lieu est situé à Köln (Cologne). Elle est dirigée par le Hochmeister, qui n’est autre que le Cardinal de Köln. En effet, l’organisation est officiellement reconnue et soutenue par le Vatican.
Le dogme central de la Garde D’Acier Teutonique est simple : l’Ordre se considère comme étant le défenseur du Mandat Terrestre. Celui-ci stipule qu’Il a offert la Terre aux hommes, afin qu’ils y règnent sans partage et y accomplissent leur destin. Ce qui implique qu’aucune entité inhumaine n’a le droit de s’immiscer dans les affaires des hommes, et que toutes celles qui s’y tenteraient devront être éradiqué au plus vite.

Langues : Ulrich parle couramment l’allemand, sa langue maternelle, ainsi que l’anglais et le latin.

Expérience : Ulrich a une grande expérience des bestioles divines (càd diables, démons, anges, célestes, etc…), tant qu’on reste dans le domaine de l’élimination. S’il faut des tuyaux pour négocier ou même simplement discuter, il n’est plus d’une très grande aide, n’ayant jamais pratiqué ce genre de futilité avec l’ennemi (néanmoins, de bons psychologues peuvent probablement déduire des pratiques, tactiques et stratégies de combat des choses intéressantes et utiles).
Concernant les autres formes de Paranormal, Ulrich n’a guère d’expérience, mais sait s’adapter.

Aptitudes :
Ulrich est un tireur implacable à moins de six mètres avec Sinister, qui loupe rarement sa cible. Au-delà, il n’ose pas gaspiller ses munitions trop précieuses. Il est malheureusement trop imprégné du maniement de son arme particulière pour pouvoir être efficace avec toute autre arme de poing (poids, recul, déviation bien trop différents…).
Bien qu’on ne puisse parler d’aptitude, Ulrich préfère bien souvent assurer son tir avant d’esquiver et du coup, fort curieusement, il est souvent parmi les premiers à découvrir les subtilités de l’arsenal ennemi (poisons, anticoagulant, malédiction simiesque, hypnose…). Dans les faits, il fait souvent office de ‘canari’ pour ses équipiers…

En raison de son handicap, Ulrich ne conduit pas, ne court pas le 100mètres en 10 secondes (ni même en davantage, en fait) et ne nage pas (à moins de se débarrasser de ses prothèses, auquel cas on rectifiera par : n’est pas très mobile). Et il tape très, très lentement sur un clavier…

Équipements :
- Sinister :
Sinister a été fabriquée par un maître-armurier et se présente sous la forme d’une grande et épaisse croix de 40cm de long sur son axe principale, gainée de plaques d’aciers noires et luisantes, avec un interstice centrale rouge vif au centre des deux axes.
La branche la plus longue de l’axe principale se termine sur deux orifices l’un au-dessus de l’autre. Le plus bas est le plus petit, et sert à la fonction pistolet-à-clous de l’arme. Le chargeur est situé dans la branche latérale inférieure de la croix, celle qui sert de poignée, et stocke facilement une cinquantaine de clous. Outre leur faible portée, ceux-ci sont absolument non létaux, même s’ils peuvent faire drôlement mal si les choses doivent en arriver là.
Le second orifice est le canon d’une arme de poing de 13mm, dont le chargeur est situé dans la branche latérale supérieure de la croix. Cette arme n’accepte que les munitions Nihilus, par chargeur de six. La précision de Sinister a tendance à devenir suffisamment hasardeuse au-delà de six mètres pour qu’Ulrich n’essaie pas de tirer, les risques de gaspiller une munition étant trop grands.

- Irae :
Irae est l’arme d’assaut de l’Ordre, par excellence, et se présente sous la forme d’une grande croix d’1m80, dans un acier gris terne.
Les rabats de l’axe principal de la croix coulissent pour révéler le canon d’une mitrailleuse lourde de calibre 12mm, dont le chargeur-tambour de 200 unités anti-blindages est dissimulé dans la branche inférieure de la croix.
La longueur courte de l’axe principal de la croix renferme un lance-ogive chargé d’une munition à fragmentation.
Enfin, la branche latérale supérieure abrite une recharge, pour l’une ou l’autre fonctionnalité de l’arme, selon la mission.
Irae est lourde et encombrante, sans parler de la discrétion. Et laisse planer peu de doute sur la tournure de la mission… Pour cette raison, Ulrich n’est autorisé à la déployer qu’avec l’aval de ses supérieurs de la RIP.

- Crucifix :
Le joli Crucifix damasquiné d’or et de cuivre qu’Ulrich porte à la ceinture est un vestige de l’équipement des Paladins moyenâgeux, et renferme en fait une dague. L’expérience de l’Ordre montre que malgré toutes les nouveautés technologiques, rien ne vaut une bonne lame en certaines situations.

Surnaturel :
- Munitions Nihilus :
Six fois par an, après 24 heures de jeun et de prières, l’Hochmeister et ses acolytes s’enferment dans la Basilique, où se tient une énorme croix d’argent. Après un rituel complexe de plusieurs heures, celle-ci sera bénie par l’Hochmeister et sa suite.
Cette croix sera ensuite acheminée à l’aciérie de l’Ordre, où elle sera fondue puis coulée pour créer les balles Nihilus. Celles-ci seront ensuite gravées de sceaux de dévotion et de mots de pouvoirs, avant d’être confiées au compte-goutte aux Paladins. Il est rare que ceux-ci aient plus d’un chargeur à la fois en leur possession.
Les balles Nihilus sont la Némésis des entités divines, se jouant d’un grand nombre d’artifices de protections et suffisant à pulvériser les entités les plus faibles peu importe le point d’impact. Outre les dégâts intrinsèques de la balle, les pouvoirs de celle-ci causent divers désagréments aux survivants.
En outre, les enchantements des balles Nihilus leur permet généralement de contourner plus ou moins efficacement les protections magiques d’autres entités du Paranormal.
Une entité divine abattue d’une de ces balles est anéanti, sans espoir de retourner dans sa dimension/plan/truc d’origine ou de réincarnation/repossession/etc...
Enfin, ces balles sont conçues pour se dilater après avoir été éjecté du canon, pour atteindre un diamètre plus large que le calibre de l’arme, ce qui les rend diablement efficace contre des humains lambas.

- Munitions anti-blindages bénies 12mm :
Bénies à la chaîne par les prêtres de l’aciérie, ces balles bénéficient d’une bénédiction bien moindre que les balles Nihilus, qui leur assure seulement qu’elles ne seront pas arrêtées par la première protection divine en solde rencontrée.

- Bible :
La Bible est un livre saint, réceptacle de la volonté, la détermination et la piété du Paladin. Ceci la transforme en une sorte de talisman, qui atténue plus ou moins efficacement les divers maléfices divins.
Il est possible d’en arracher des pages pour protéger des voies d’accès ou des façades, ce qui permet techniquement de condamner ces zones aux entités divines (il est plus juste de dire que les bestioles intermédiaires auront du mal à passer, et que les plus puissants passeront en force sans vraiment de soucis…) et de les défendre contre leurs artifices (une boule de feu verrait ses effets plus ou moins réduit s’il était lancé contre un mur protégé).
Ces champs de protection affectent aussi toutes les entités paranormales qui sont sensibles à ‘l’atmosphère divine’ d’un lieu (càd qu’un Vampire incapable de mettre les pieds dans une église sera bloqué par ces talismans, tandis qu’un Guerrier d’Os capable de prendre d’assaut une cathédrale n’aura même pas conscience de ces champs de force).

- Saintes Flammes Purificatrices :
Ulrich a été gravement brûlé sur tout son côté gauche par un Archange Répurgateur. Si les flammes se sont éteintes depuis longtemps, les brûlures continuent malgré tout de dégager une forte chaleur. Ulrich peut tenir des froids plus rigoureux que la moyenne, s’auto-réchauffant par ces brûlures. Inversement, il tient nettement moins bien les grosses chaleurs, qui l’incommodent rapidement puisqu’il se refroidit plus difficilement…
à cause de ces brûlures magiques, Ulrich apparaît souvent comme une bestiole paranormale sur les détecteurs ad hoc.

Talents Paranormaux :
Avec de l’encens ou de l’eau bénite et quelques heures devant lui, Ulrich, en tant que prêtre et paladin, peut bénir des munitions (d’une bénédiction semblable à celle des munitions d’Irae), voire des armes (mais la bénédiction n’est que temporaire). Bien sûr, si d’aventures il n’avait pas ces accessoires sous la main, il pourrait parfaitement bénir de l’eau pour avoir de l’eau bénite… Comptez simplement encore quelques heures supplémentaires.
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Re: Ulrich Steiner

Message par Kentaro le 24/6/2012, 16:34

Nom : Haag
Prénom : Franziska
Surnom : ‘Sœur Moros’

Âge : 26 ans
Nationalité : Allemande
Organisation d’Origine : La Garde d’Acier Teutonique.

Description physique : Tout en longueur, Franziska est une grande demoiselle aux yeux vairons – l’œil gauche étant vert et le droit marron – et aux longs cheveux blonds, qui n’ont visiblement pas vu un salon de coiffure ni même une brosse depuis des lustres, cascadant en bataille jusqu’aux épaules.
Pour peu qu’elle prête un minimum d’attention à son apparence, on pourrait probablement la qualifier de mignonne, ne seraient ses tatouages. Car c’est surtout l’impressionnante fresque qu’elle porte qui l’empêche de passer inaperçue :

Une grande croix noire chrétienne est tatouée sur sa figure, du front jusqu’au menton, la barre latérale prenant place sous les sourcils, et séparant son visage en quatre. La partie inférieure gauche rassemble un florilège de versets bibliques de l’Ordre délicatement caligraphiés – prônant invariablement l’appel à la destruction du mal –, tandis que la partie inférieure droite dépeint un champ de carnage, une Irae plantée dans le sol, sur un fond de ruines apocalyptique, le tout sous un soleil rougeoyant tatoué sur sa paupière. La partie supérieure droite reprend sa devise latine « Intrusion, Exécution», parsemée de symboles funèbres, tandis que la partie gauche arbore un squelette encapuchonné moissonnant de petites silhouettes cornues ou ailées.

Ce tatouage n’est que la face visible de l’iceberg : Franziska a ainsi décoré l’intégralité de son corps de litanies saintes, de symboles morbides ou encore de fresques rappelant l’histoire de l’Ordre. Elle est la vivante incarnation du fanatisme et du sacerdoce de la Garde d’Acier Teutonique.

En tant que Paladine, Franziska porte la même tenue ouvragée qu’Ulrich, si ce n’est que son manteau est fendu sur les côtés. Elle ne possède pas l’écharpe blanche de la prêtrise, n’appartenant pas à cette caste. Lorsqu’elle l’utilise, le fourreau de Jacio est attaché sur sa cuisse droite.

L’unique bijou que porte Franziska est un petit sac de toile attaché une chainette d’argent qu’elle porte autour du cou.
Le petit sac contient une balle Nihilus.

Description psychologique :
Joyeuse, délurée, un brin envahissante… Franziska est une jeune femme énergique qui aime bien faire ce qui lui passe par la tête. C’est aussi un fort tempérament qui ne craint pas la bagarre et pour qui le volume sonore compte tout autant – voire même plus – que la justesse des arguments dans une discussion.
Fort en gueule, Franziska est une fier-à-bras comme on en trouve peu, aussi exhubérante dans la baston que dans la ripaille.

Garçon manqué jusqu’au bout des ongles, elle se sent nettement plus à l’aise dans un bar un soir de final de foot que dans un salon de manucure. Ce qui reflète parfaitement ses centres d’intérêts.

Contrairement à Ulrich, Franziska n’est pas plus respectueuse et obéissante envers d’éventuels représentants du Vatican. Et tant qu’à parler du loup : Franziska fait parti de ces jeunes de l’Ordre qui voit en Antares une véritable légende vivante. Par conséquent, elle se rangera systématiquement à son avis et le clamera (plus) haut et (plus) fort (que quiconque. Il ferait beau voir que quelqu’un tente de vénérer son héros davantage qu'elle, namého !), quitte à effectuer un remarquable retournement de veste dans le cas où elle avait soutenu un avis différent avant qu’Antares ne se prononce.

Biographie :
Ancienne petite délinquante multi-récidiviste dans sa jeunesse, Franziska passait de familles d’accueils en maisons de redressements… jusqu’au jour où un membre de l’Ordre la prenne en charge et lui fasse intégrer les rangs des Gardes d’Acier. La jeune fille s’y épanouit complètement, trouvant enfin sa voie et sa vocation.
Elle grimpa les échelons lentement mais sûrement et c’est à l’âge de ving-cinq ans qu’elle fut intégrée au cercle des Paladins de l’Ordre et reçue son arme.
Elle fait partie de la première vague d’émissaires détachés auprès de la RIP.

Langues : Franziska parle couramment l’allemand, sa langue maternelle, ainsi que l’anglais et le latin.

Avec une bonne mise en condition, elle parle aussi le langage universelle des alcooliques et des soiffards (mais si, celui à base de grands gestes, de rires gras et d’onomatopées gutturaux incompréhensible pour le commun des mortels). En outre, elle connaît un nombre incalculable de jurons et d’insultes dans toute une variété de langues. Et à un don hors du commun pour en apprendre de nouveau au vol.
Globalement, ça ne sert à rien, mais ça reste une forme de communication…

Aptitudes :
Franziska est une tireuse d’élite1, dotée d’un sang-froid et de nerf d’acier lui permettant de se concentrer même dans les pires situations. Elle n’est néanmoins pas aussi folle qu’Ulrich et préfèrera reculer se mettre en sécurité si le danger devient trop grand.

En dehors de cela, Franziska dispose de toutes les capacités qu’on peut attendre d’une athlétique fanatique issue d’une milice paramilitaire d’extrémistes religieux.

1 Mais n’en reste pas moins humaine ! Plus la cible est éloignée ou mobile, et plus il y a de risque qu’elle ne touche pas forcément le point voulue, voire qu’elle rate purement et simplement sa cible.

Équipements :
- Jaculor/Jacio:
Jaculor remonte quasiment à l’aube de l’Ordre, même si à l’époque, elle tenait davantage d’une grosse arbalète que d’un fusil high-tech. Au fil des siècles, tandis qu’elle passait de Paladin en Paladin, l’arme a subi de profonds changements de la part des armuriers successifs de l’Ordre, s’adaptant aux progrès technologiques au goût du jour.

De nos jours, Jaculor est un fusil au canon aussi épais qu’une cuisse, et mesurant près d’un mètre quatre-vingt, crosse comprise. Jaculor est surmonté d’une série de lentilles permettant d’"assembler" une lunette de visée la plus adaptée à la distance ou à la situation. Une culasse sur le côté gauche permet de charger les munitions Fulgere. L’arme tirant au coup par coup, il faut effectuer un rechargement entre chaque tir.

Afin de faciliter la vitesse de rechargement, trois petits arceaux métalliques sont disposés sur le haut du canon, à proximité de la crosse, afin d’y accrocher autant de munitions de sortes à les avoir directement sous la main.

La puissance de feu de Jaculor permet d’expédier des tirs à des distances supérieures à celle des fusils de précisions standards, ce qui le rend redoutablement adapté pour les éliminations à distance.

Jaculor est lourd et encombrant et ne permet donc pas un redéploiement rapide du tireur. Sa masse est telle qu’il est impossible de tenter un tir de précision en le tenant à bout de bras : il est impératif de pouvoir le poser sur un appui stable.
En terme de discrétion, outre le gabarit hors norme de l’arme qui complique une approche discrète, le système d’accélération électromagnétique de Jaculor laisse échapper un aboiement rauque particulière bruyant.

Habituellement, Jaculor est transporté d’une pièce dans un écrin ressemblant en tout point à un cercueil. Ce dernier permet en outre de stocker deux sets de trois munitions Fulgere supplémentaires, ce qui combiné à celle déjà chargée et aux trois autres en attente sur l’arme elle-même porte le total à dix munitions utilisables en mission.

Enfin, Jaculor peut être modifié : en enlevant le fût d’accélération électromagnétique et les délicats systèmes de lentilles – pour une bonne heure et demi de patience et de minutie –, on obtient une sorte de fusil à canon court, toujours surmonté de son jeu de trois munitions : Jacio.
Plus petit et discret, Jacio peut en outre s’utiliser comme une arme standard, car sans le dispositif d’accélération, il est possible de charger des munitions plus conventionnelles dedans (mais toujours une par une). Notamment des munitions Nihilus.
Enfin, Jacio est nettement plus robuste sans toutes ces petites technologies délicates, et permet donc de défoncer des crânes si les choses en arrivent à ce point.

Jacio n’est utilisable que pour les fusillades de courtes à moyenne distance.
Jaculor s’avère aussi fiable que possible pour des tirs jusqu’à de longues distances. Au-delà de la distance de tir d’un fusil de précision standard, la précision du tir fluctue légèrement (entre dix à cinquante centimètres de rayon d’incertitudes, selon la distance), empêchant de compter sur des tirs trop précis. En portée maximum, la précision est toute relative (jusqu’à un bon mètre de rayon de déviation) et ne permet que des tirs "approximatifs" (ou sur de grosses cibles).
Cette imprécision s’ajoute à celle du tireur.

- Munitions Fulgere :
Ces munitions sont en fait de véritables petites fusées, initialement propulsée par la charge magnétique du Jaculor.

Elles sont constituées d’un cylindre long comme la paume, délicatement cisélé, sur lequel s’ajoute un cône aux parois discontinues formant une spirale. Lors du tir, le cylindre est conçu pour activer la mise à feu après avoir parcouru une distance d’une vingtaine de mètres, à la manière d’un propulseur de fusée (c’est une question de timing, pas de distance à proprement parlé). Lors de sa course, la spirale fuselée entraîne la rotation du cylindre qui finit par se dévisser à la fin de la propulsion, pour éviter un poids mort inutile. Lorsque la tête spiralée impacte quelque chose, sa structure délicate se brise et active la mise à feu de la cartouche anti-blindages bénies 12mm qu’elle contient.

En cas d’impact prématuré, la munition explose avec plus ou moins de violence selon l’état du propulseur. Plein, l’explosion est suffisamment puissante pour couper un homme en deux : il n’est donc pas conseillé de tenter un tir à bout portant quant on tient à son bras.

Note 1 : Le mécanisme de propulseur et la petite flamme qui l’accompagne permettent de tracer facilement le tir et empêche généralement un décharge furtive.
Note 2 : un cylindre de propulseur a été porté pièce à conviction concernant la mystérieuse boucherie de Straßberg et ajouté à la base de données d’Interpol. Si un autre devait être découvert, il est probable qu’il allumerait toutes les alarmes des autorités locales.

En mode Jacio, la munition ne bénéficie pas de l’accélération magnétique et le propulseur ne s’activera donc pas, pour un effet balle explosive à l’impact. Néanmoins, en raison du surpoids du projectile, les tirs au-delà d’une vingtaine de mètres se révèlent assez approximatifs.

L’arme étant ce qu’elle est en terme de discrétion, Franziska n’a pas le droit de déployer Jaculor sans l’autorisation express de ses supérieurs de la RIP. Lorsque ce n’est pas le cas, elle n’utilise alors que la forme Jacio (et prend soin de passer à l’armurerie rafler un pack de cartouches conventionnels).

- Crucifix :
Tout comme celui d’Ulrich, le crucifix ouvragé que conserve Franziska renferme une dague soigneusement aiguisée.

- Irae :
En tant que Paladine, Franziska est habilitée à utiliser Irae lorsque la situation l’exige. Néanmoins, au vu de l’encombrement, il n’est pas envisageable de sortir Jaculor et Irae en même temps, ce qui impose généralement un choix.
Par fierté, Franziska optera systématiquement pour son arme de Paladin, sauf controdre explicite et soutenu de la part de ses supérieurs.

Surnaturel :
- Munitions Nihilus :
Outre le fait que l’utilisation des balles Nihilus demande impérativement de transformer Jaculor et que cette arme de Paladin est davantage conçu pour le tir à longue distance, Franziska n’est encore qu’une toute jeune Paladine et par conséquent, ne dispose pas complètement de la confiance de ses supérieurs.
L’Ordre ne lui confie donc ces précieuses balles qu’au compte-goutte, jamais plus d’une à la fois.
Franziska la porte toujours à son cou.

- Munitions anti-blindages bénies 12mm

- Tatouages :
Franziska a marqué son corps de sa piété et de sa dévotion, et sa volonté confère à ses tatouages l’étrange propriété de lui servir de protections plus ou moins efficace contre divers maléfices de toute sorte (mais plus particulièrement d’origine divine).
Tout comme sa volonté inébranlable, cette protection est insensible aux compromis et lutte aussi contre tous les sortilèges bénéfiques d’éventuels alliés. On ne transige pas avec le mal !

A noter que contrairement à Ulrich, la Bible de Franziska est tout ce qu’il y a de plus banale, elle. Chacun ses symboles.

Talents Paranormaux :
Franziska est une paladine, mais pas une prêtresse : il lui est impossible de procéder à des bénédictions.
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