[Pirate] Alberich

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[Pirate] Alberich

Message par Kentaro le 16/3/2012, 15:29

Nom : Bellusario

Prénom : Alberich

Profession : Génie

Age : 24 ans

Prime : 10.000.000 Berrys

Apparence physique :
Alberich possède une apparence des plus quelconques. De taille moyenne, plutôt maigre, il possède une touffe de cheveux blonds savamment mal coiffés, des yeux bleus pétillant de malice et d’intelligence et un grand sourire charmeur dont il se sert à outrance pour cajoler ses mécènes ou manœuvrer ses cobayes.

Alberich est souvent vêtu d’une chemise en soie blanche, d’un ample pantalon gris de la même étoffe et d’une paire de bottes en cuir. Dans son atelier ou ses essais sur le terrain, il porte aussi un grand tablier de cuir noirci, avec des poches emplis d’un tas d’outillages, en plus de ceux qu’il porte à la ceinture.

Description psychologique :
Alberich se targue d’être un génie, c’est qui n’est pas loin de la vérité (un grain de folie est certainement tout aussi envisageable). Homme de science éclectique et cultivé, il dispose d’un vaste réservoir de savoir et de connaissance, qui l’aide à donner corps à toutes les idées les plus folles et avant-gardistes qui peuvent lui passer par la tête.

L’orgueil et l’arrogance semblent les deux seules choses au monde capable d’égaler son génie. En effet, Alberich se considère comme le plus grand savant de tous les temps (ou presque… Il a lui-même quelques grandes figures qu’il idolâtre et rêve d’égaler, mais il ne l’avouerait pas, même sous la torture) et entend bien qu’on le traite comme tel. Il en découle d’ailleurs qu’il n’en fait jamais qu’à sa tête dans son domaine, les autres étant tous bien trop bête pour que leurs avis aient la moindre pertinence.

En dehors de ces travers, Alberich est quelqu’un d’agréable et de bonne compagnie, rieur et bavard à souhait. Il se montre par contre buté et tenace et particulièrement sérieux lorsqu’il travaille sur un projet, et il vaut alors mieux ne pas le déranger sans une bonne raison.

Ambition Personnelle :
- Trouver toujours plus de subventions pour financer des projets démentielles et révolutionnaires.
- Mettre la main de temps en temps sur des complexes industriels, des forges ou des fonderies pour bricoler quelques pièces toujours fortes utiles.
- Innover, innover, innover ! Bwahahahahahaha !

Fruit du démon : Aucun

Style de Combat :
Alberich ne sait pas se battre. Il peut éventuellement se servir d’une arme à feu mais sans plus de précision qu’un individu lambda, quant au corps à corps, inutile d’y songer, son inexpérience, ses aptitudes physiques et son sens inné du combat le conduiront à une pilée monumentale contre tout ce qui est un peu plus dangereux qu’un chien mal luné.

Camp : Pirate (Flottants)

Histoire du personnage :
Alberich est né sur une petite île perdue d’East Blue. Très vite éprit de mécaniques, de physique, de chimie et autres sciences, le petit Alberich se révèle très vite être un petit surdoué, mettant au point de petites inventions rigolotes pour ses exposés à l’école. A l’adolescence, Alberich intègre une forge locale, qu’il se charge de sophistiquer afin de pouvoir construire toujours plus farfelu et extravagant. Hélas, rapidement, l’obstacle des coûts de construction s’élève entre lui et ses projets.
Alberich décide donc de se servir de son savoir et de son ingéniosité pour mettre la main sur les financements manquant, s’attirant les foudres des autorités locales. Il s’enfuit donc en intégrant le premier navire en partance, s'enrôlant dans l'équipage pirate.
Bien que ne participant pas aux combats, l’ingénieur se montra très utile, optimisant à foison le navire. S’apercevant que les rapines étaient un moyen idéal de mettre la main sur toutes sortes de fournitures et d’argents, Alberich sut que sa voie était toute tracée : il allait devenir ingénieur-pirate.
Trop à l’étroit sur East Blue, Alberich finit par abandonner son petit équipage et navigua sur les quatre mers, offrant ses services à d’autres capitaines pirates, quand il ne louait pas lui-même leur service pour mener des raids spécifiques à ses projets.
De fil en aiguille, Alberich réunit une petite clique de fidèles, et, attiré par tous les étranges récits qui provenaient de GrandOean, mit le cap sur l’Océan de Tous les Périls, où il continua ses activités et recherches.

Équipage :
Alberich est accompagné d’une demi-douzaine d’autres hommes de sciences, qui l’assistent dans le développement de ses inventions et rêvent d’apprendre de grandes choses à son contact. A cela s’ajoute une douzaine de techniciens qui lui servent essentiellement de mains d’œuvres pour la confection de ses inventions.
Enfin, Alberich est accompagné d’une demi-douzaine de gardes du corps, des dur-à-cuirs d’élite particulièrement féroces, aussi à l’aise au contact qu’à distance, qui assurent à Alberich qu’aucun employeur ne pourrait le faire plier par la force s’ils les choses dégénéreraient à ce point.
Alberich possède deux Mousquéchiqueteurs pour appuyer sa force de feu.

Seconds/Bras Droits/Lieutenants :
Aucun pour le moment.

Equipements :
Le Nautileon : Quinze mètres de long pour trois de larges, doté de pâles rotatives, de jeux de chenilles tout azimuts et d’un rostre-foreur en acier, le Nautileon peut convoyer 14 individus – qui servent par la même occasion de force motrice, grâce à un ingénieux dispositif de pédales – plus un commandant – en charge de la navigation.
Le Nautileon est un submersible aussi à l’aise sous l’eau que dans le sol, avec une autonomie d’air d’une demi-heure. La sécurité du commandant est assurée par un système d’airbag, ainsi
qu’un Tonneau Explosif Personnel d’Evacuation d’Urgence. Celle de l’équipage se réduit à des ceintures de sécurités en cas de choc. Le Nautileon dispose aussi de pompes pour écoper.
Les pales de l’hélice du Nautileon produisent des infrasons qui font fuir le gros des monstres marins, lui évitant divers désagrément. Enfin, la coque du Nautileon est peinte dans des nuances de bleus pour le garder relativement discret sous l’eau.
Le Nautileon ne peut guère s’enfoncer au-delà d’une trentaine de mètres sous l’eau (à cause de la pression), ne dispose pas de la moindre visibilité, est incapable de forer les coques de bateaux (trop arrondis) et les infrasons ne fonctionnent que si les hélices tournent (et ne sont pas efficace à 100%).
Le Nautileon dispose de deux portes latérales, utilisable en mer seulement en surface et par calme plat. Lors des déplacements, le Nautileon peut être amarré en surface à la coque du navire, ou tracté derrière comme une barque.

Le Mousquéchiqueteur : Cette étrange arme se présente sous la forme d’un fusil, avec une poignée supplémentaire sous le fût pour soutenir plus aisément son poids. En effet, il dispose de trois canons disposés en Y, eux-mêmes subdivisés en une dizaine de fûts chacun.
Le Mousquéchiqueteur permet donc de tirer tout seul une salve digne d’un peloton de tir complet, qui permettra de déchiqueter toute opposition. Cette arme extrêmement dissuasive est malheureusement à usage unique, puisqu’il faut un volontaire désigné et toute une nuit pour la recharger.

Inventions :
Un capitaine louant les services d’Alberich (ou dont Alberich a loué les services) peut, s’il le désire, faire customiser son navire – bien que par manque d’entretien, connaissances, ou malencontreux coup du sort, lesdites customisations ne survivent pas bien longtemps au départ d’Alberich.
Un capitaine peut donc choisir une amélioration majeure ou deux améliorations mineures dans la liste ci-dessous, qu’Alberich se fera une joie de produire, moyennant finances.

Améliorations Majeures
Canon Rotatif : Cet imposant canon se fixe sur le pont et est composé de six fûts pivotant autour d’un axe, d’un système de chargement automatique, et d’un angle de tir de 360° (moins l’emplacement du mât et l’encombrement du château arrière du navire).
Lorsqu’il est activé, les fûts se mettent à tourner et le canon tire deux bordées de six boulets en un temps record, pour un total de douze boulets expédiés au même endroit avec une précision remarquable (les onze boulets atterrissant dans un rayon de quinze mètres autour du premier).
Le rechargement du Canon Rotatif se fait manuellement et prend tout autant de temps que le rechargement successif d’une douzaine de canons. Son intérêt réside donc uniquement dans la salve éclair multidirectionnelle qu’il peut lâcher, et non un réel gain de cadence de tir.
L’installation du Canon Rotatif prend quelques jours à être installé, demande d’avoir un minimum de matériel accessible (une fonderie, une forge ou quelques canons excédentaires) et se fait bien souvent au détriment de quelques choses (élimination d’un mât pour récupérer la place, suppression de postes de tirs pour la salle du mécanisme de rechargement, bref… Le gain est compensé d’une façon ou d’une autre).

Améliorations Mineures
Nautileon bis : Une réplique du Nautileon (mais avec un nom différent). Peut se voir ajouter deux harpons de coque (au prix de deux places) et jusqu’à deux systèmes de Tonneaux Explosif de Groupe d’Evacuation d’Urgence (au prix de quatre places, l’un, et pouvant accueillir six personnes chacun).
Cloche D’immersion : Alberich installe dans la cale une pièce étanche en surpression, avec un bassin dans la coque (la surpression maintien le niveau de l’eau et empêche le navire de couler) pouvant accueillir jusqu’à deux Nautileon. Pratique pour pouvoir embarquer par gros temps, ou embarquer sans être vu d’observateurs extérieurs.

Post Rp :

Alberich Bellusario était un ingénieur de génie. Il avait passé sa vie à inventer les choses les plus folles et les plus innovantes jamais vues de ses contemporains, et à chercher à les refourguer un peu partout autour de lui afin de réunir de nouveaux budgets pour ses prochaines trouvailles.
Cette vie à chercher des mécènes, des subventions et des profits lui avait enseigné une chose : il avait le coup d’œil pour reconnaître des clients potentiels. Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il en avait là une demi-douzaine, tout à fait intéressés par sa dernière invention.
Alberich arbora donc son plus beau sourire de bonimenteur et se lança :

« Bienvenue, mesdames et messieurs ! Approchez, approchez, n’ayez pas peur ! Car sous ces lignes épurées, ce design de rêve, et son aspect hautement esthétique se cache le véhicule le plus incroyable que vous ayez jamais vu ! Je vous présente : le Nautileon ! Quinze mètres de long, trois de large, taillé dans un chêne vénérable et doté d’un rostre de deux mètres de long, en acier massif, garnies de lames rotatives. Et le must du must : huit jeux de chenilles reparties sur la coque permettant de prendre appui sur tout type d’environnement. Ce petit bijou de technologie est capable de forer son chemin dans les sols les plus durs qui soit sans la moindre difficulté, oui monsieur !
« Pouvant embarquer pas moins de quinze personnes, le Nautileon est capable de progresser à la vitesse de vingt-huit petons – unité arbitraire de progression sous le sol – avec une autonomie proprement effarante. ‘fin selon la motivation et la condition physique de votre équipage, hein… D’ailleurs, il n’est pas fourni, soit dit en passant. Et le tableau de commande du poste de pilotage est doté d’un mécanisme de répartition afin de permettre un partage optimum de la puissance moteur entre le rostre mécanique et les chenilles, vous évitant le soucis de rester en rade en surface au beau milieu de nulle part. Alors ? Intéressé ? »

Regards dubitatifs. Alberich pigea que la partie n’était pas gagnée. Mais nom de nom, qu’il soit damné s’il allait renoncer aussi facilement à un contrat !

« Ahah, je vois qu’on est exigeant ! Mmmmh… Mais dites-moi, ai-je signalé que cette petite merveille est amphibie ?
« Et non ! Vous ne rêvez pas ! J’ai bel et bien prononcé le mot « amphibie » ! Car le Nautileon peut-être utilisé depuis les mers pour s’enfoncer directement dans les entrailles des îles ! Parfaitement étanche, le Nautileon est doté de ballast et de pompes à pression qui lui permette de s’immerger à volonté ! Avec des réserves d’oxygènes d’au moins une demi-heure, plus ou moins le taux de panique de l’équipage, cela va de soi, c’est le large qui s’offre à vous, sans aucune limite ! Le Nautileon est capable de vous transporter en un clin d’œil avec une furtivité sans pareil, sous terre ou sous mer. Et la navigation, me direz-vous ? Point de soucis ! Le Nautileon est doté d’une double hélice orientable à l’arrière, capable de vous mener où vous le souhaitez sous les flots, à une distance maximum de quarante-deux petons ! Evidemment, y’a moins de résistances sous l’eau. ça vous épate, hein ? »

Alberich ponctua sa phrase d’un grand sourire, qui fut suivi d’un silence de plomb. On hésitait, visiblement. Soit. Aux grands maux, les grands moyens !

« Toujours pas convaincu ? Bien, bien, bien… J’aime qu’on me résiste !
« Très bien ! Je vois à vos mines inquiètes qu’on se soucie de la sécurité. Et bien sachez que le Nautileon ne sacrifie pas la sécurité au profit de l’efficacité ! Les postes d’équipages sont équipés de ceintures de sécurités et le poste de commandement dispose même d’un airbag, en cas de choc. En outre, le cisaillement des doubles pales hélicoïdales dans l’eau produit une onde infrasonique qui perturbe les monstres marins et les empêche de vous gober tout crû ! Tout du moins en général…
« Mais ce n’est pas tout ! Admettons que le Nautileon se prenne fort malencontreusement un boulet perdu qui porterait atteinte à l’intégrité de la coque ? – ce qui ne sera plus qu’un mauvais souvenir lorsque j’aurai apporté la touche finale à la version blindée – Hé bien notre petite merveille technologique dispose d’un système de pompage permettant de contrer les petites fuites d’eau. Au prix de quelques petons, certes, mais ce sera bien le cadet de vos soucis, croyez-moi… Et si le système de pompage n’est pas suffisant, me direz-vous ? Qu’à cela ne tienne ! Le poste de commandement dispose d’un dispositif TEPEU – Tonneau Explosif Personnel d’Evacuation d’Urgence, brevet en court – qui vous assurera de remonter en sécurité à la surface en cas de soucis. quoique selon la couche de terre au-dessus de votre tête… Mwarf, du détail, oubliez ça
« Et pour l’équipage ? Hé bien… Sachez que le Nautileon possède en option un double dispositif TEGEU – Tonneau Explosif de Groupe d’Evacuation d’Urgence – facilement constructible et dont l’installation n’empiètera pas sur plus de 6-8 places de membres d’équipages… ce qui implique des petons en moins pour la puissance moteur, par contre… Mais on a rien sans rien, non plus… Pas mal, hein ? »

Bouches béantes et clignements d’yeux en rafale… Aaaah, c’était rageant ! Alberich sentait qu’il était bien à deux doigts de les subjuguer, il s’en fallait de peu. Il lui fallait décrocher un contrat ! Sa fierté était en jeu ! Déterminé, Alberich décida de puiser dans ses dernières réserves et de sortir le grand jeu.

« Soit ! Alors puisque l’argent n’est visiblement pas un problème en ce qui vous concerne, messieurs, permettez-moi d’attirer votre attention sur les options suivantes : primo, nous pouvons envisager la version mastoc, vingt mètres de long pour quatre de larges et pas moins quarante-quatre petons sous le capot ! Parfaitement ! Et j’aimerai ajouter que sur ce modèle précis, il est tout à fait envisageable d’ajouter en sus de l’écoutille latérale une écoutille de plafond, permettant d’aérer le Nautileon en pleine mer !
« Mais ce n’est pas tout ! Le Nautileon peut se transformer en une puissante machine de guerre. Certes, ces satanées coques arrondies ne peuvent être accrochées et percées par le rostre rotatif du Nautileon… Mais il est possible de l’équiper de lance-harpons de coque, avec commande à distance, pour faire des trous chez les autres ! Ou abattre un monstre marin un peu trop têtu… On ne dit pas non à un peu plus de puissance de rétorsion, n’est-ce pas ?
« Pas convaincu ? Très bien, alors sachez qu’en plus, il est possible d’envisager trois essences d’arbres différentes pour la coque et le plaquage interne ! Tout à fait ! Et que le Nautileon peut-être produit sous trois coloris différents : nature, bleu nuit ou turquoise. Mais puisque vous m’êtes sympathique, je peux vous le fournir de la couleur qui vous fait rêver, sans surcoût !
« Alors ? Vous passez commande ? »

Pour toutes réponses, les marines continuèrent à le fixer stupidement, leur regard ne se détachant d’Alberich que pour fixer cette étrange machinerie diabolique qui avait foré ce grand trou dans le sol, ou la quinzaine de forbans en train d’entasser les sacs d’or de la banque à l’intérieur du Nautileon.
Finalement, le sergent de la garde déglutit et parvint à demander d’une voix incrédule :

« Mais… vous êtes qui, vous ?
_ Moi ? S’enquit Alberich en rejetant théâtralement une mèche de cheveu rebelle en arrière. Je suis… génial ! »
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