[Marine] Dogaku

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[Marine] Dogaku

Message par Sonaka le 18/3/2012, 20:28

Nom : Dogaku

Prénom : Sigurd

Age : 21

Apparence physique:
A le voir, aucun détail ne retient l'attention. Un blond au yeux bleus d' 1m70 pour 62 kg, donc pas particulièrement costaud, c'est commun. Les voleurs lorgneront certainement sur les bracelets dorés qu'il porte aux poignets, tandis que les artilleurs railleront le modèle archaïque de pistolet qu'il porte à la ceinture, mais sans plus. A première vue, Sigurd est quelqu'un de parfaitement normal...

Description psychologique : Pile ou face. Voilà ce qui guide Sigurd dans ce monde, lui même n'ayant pas vraiment de but bien défini. Il préfère ainsi se fier à Dame Chance comme il l'appelle, même si souvent c'est le vent de la malchance, également appelé Pad'Bol, qui frappe à sa porte. Peu importe, quand les pièces décident de quelque chose, il leur obéit tout en se réservant le droit de maugréer. Surtout, il ne faudrait pas désobéir aux pièces, car chance et malchance alternent selon un cycle complexe que lui seul peut comprendre (c'est du moins ce qu'il vous répondra). Et puis, ça reste mieux que d'hésiter et perdre du temps pour finalement ne rien faire.

D'une nature paisible, tranquille et joyeuse à l'origine (un ptit coté benêt, aussi), l'utilisation du fruit olé olé a eu des répercutions sur sa personnalité: il s'est lentement métamorphosé en gros flemmard qui se repose 18 heures par jour, généralement en appui sur le mobilier environnent, une de ses activités favorites étant d'ailleurs de se prélasser au soleil, allongé sur le pont sous forme féline.

Adepte des blagues vaseuses qui dégonflent les situations tendues, il essaiera toujours de trouver un compromis en blablatant maladroitement plutôt que de recourir aux armes. Pourtant, il stresse plutôt facilement et, en ultime recours, peut s'engager dans des monologues assez délirants qui permettent à ses neurones de garder le cap, même s'ils semblent plutôt prendre le large. Absolument pas téméraire ni vraiment courageux, il reste un super Cap'tain ayant beaucoup joué à Age Of Navire quand il était plus jeune (ceux qui veulent des références plus sérieuses seront satisfaits par sa très honorable assimilation des manuels de tactique en combat, aussi surprenante que cela puisse être. A l'académie de la marine, il faisait également partie du club des stratègistoriens en herbe).

Ambitions personnelles/Projets d'avenir:
Pas grand chose: ne pas mourir, rester suffisamment longtemps sur GrandLine pour pouvoir prétendre à une confortable prime de risque et à une encore plus confortable retraite éventuellement précoce, se faire suffisamment apprécier des siens pour qu'ils lui sauvent la vie à l'occasion, limiter les pulsions haineuses d'Evil à trois par semaine au maximum, se dégoter une nymphe sexy et avenante dans le magnifique biotope qu'est GrandLine, retourner passer ses vacances dans le vaste manoir de son grand copain Althias...

Ouais, Sigurd est un pantouflard pas compliqué.


Fruit et combat:Les seules armes dont se sert Sigurd sont un pistolet pouvant tirer un seul coup (cette arme tient presque du lance pierre, mais il y tient), et celle qu'il a avalé. Pour le moment, il peut juste jongler entre les deux formes extrêmes. Toutefois, il ne contrôle pas encore totalement le fruit, et peut se transformer de manière aléatoire. Et parfois, ça marche pas... c'est rare mais c'est Pad'Bol, surtout quand il se retrouve coincé en forme de lion. Mention spéciale, un Sigurd dont le trouillomètre est gonflé à bloc ne peut pas morpher. Et ça arrive souvent, bien qu'avec un peu d'automotivation il finisse par y arriver.

Forme 0: Un humain standard, pas bien costaud. Sous cette forme, Sigurd n'a pas grand chose d'autre à faire que fuir, se cacher, laisser faire les copains, se ridiculiser, faire le mort et attaquer par surprise, supplier l'ennemi ou tirer un coup de pistolet à bout portant (il vise comme un pied, et soupçonne la balle de rebondir sans perforer les éventuelles cibles).

Forme 1: On n'en sait rien.

Forme 2: Ben un gros lion standard, à savoir 225 centimètres de long et une queue de 100 centimètres, le tout pour 210 kg. De sa forme humaine, Sigurd conserve ses yeux bleus et les bracelets en or qu'il porte aux poignets. Bébête mortellement dangereuse capable d'assommer un homme d'un coup de patte bien placé (ou encore de renverser une girafe, mais y'a pas de girafes sur les mers...). Sigurd revêt principalement cette forme pour les combats en mêlée générale, les duels, pour flemmarder au soleil sur le pont (sous cette forme, les gens ont aussi du mal à savoir quand il boit pendant le service) ou encore pour se bourrer la panse: jusqu'à 24 kilos de pirates (oui oui, de pirates, l'olé olé rend cannibale) d'un coup, et il est tranquille pour quatre jours...

Camp : Marine

Grade : Capitaine (Rhaaa, ça sonne trop bien en plus).

Histoire du personnage :
Spoiler:
Rien ne prédisposait un Dogaku à entrer dans la marine, eux qui sont vendeurs de bibelots en tout genre depuis quatre générations. Y'en a bien quelques uns qui se faisaient pirates, mais on les oubliait rapidement, et leur faible durée de vie ne leur permettait pas de se refaire un nom. Certains impliquent la marine dans ces morts, d'autre la météo capricieuse, mais Sigurd sait bien que c'est la faute à Pad'Bol. D'ailleurs, la plupart des gens qui deviennent pirates ont une faible durée de vie. La malchance aime pas les pirates. C'est pourquoi, lorsqu'il a joué l'environnement où il gagnerait son pain à pile ou face, il a pas choisi pirate quand la pièce lui a dit "mer" (l'autre c'était terre bien sûr).

Pourquoi Sigurd a t-il joué son avenir sur une pièce? Parce que son frère ainé devait reprendre la boutique familiale, et qu'il avait pas d'idée (il avait pas envie de bosser en fait, mais fallait bien répondre un truc à sa mère).

Sauf que la mer c'est vaste, et que ça regroupe plein de professions: marchand, pêcheur, transporteur d'objets, transporteurs de gens, voleurs d'objets et de gens (ça c'est les pirates), voleur de voleur de gens (ça c'est les corsaires), chasseur de voleurs ou tout simplement police maritime. Le Sigurd, il ne pouvait pas savoir quoi qu'il ferait, bien que les pirates étaient hors jeu. Il fit tout d'abord carrière dans la marine marchande, et y aurait très agréablement passé sa vie à faire tourner la boutique familiale en plus de celle de ses employeurs.

Sauf qu'une rencontre imprévue avec un homme venant d'un autre univers a modifié la donne. Capturé


Trou. A compléter. J'dois réfléchir. Honte à moi.




Le jeune homme erra encore un peu sur les océans en compagnie d'Althias (c'est pile ou face qui lui dit de le faire... p'il était sympa le bougre, bien qu'un peu pompeux), puis entra à la marine sous recommandation de ce dernier. Un chouette type Althias, un peu triste par moment mais chouette type quand même. Comme cadeau de départ, celui-ci lui offrit un Fruit du Démon payé très cher à un

Sigurd avait été retenu comme Lieutenant sur un navire à propos duquel commençaient à circuler d'étranges rumeurs dans la marine, et on lui avait même demandé s'il ne préférait pas attendre qu'un autre navire se libère.

Sigurd n'avait aucune idée de ce qui l'attendait, alors il a encore laissé le hasard choisir: faudrait qu'il aille sur ce navire. Chance ou malchance, il verrait bien...

[Fin du copier coller d'OPBO]

Et il vit! Même qu'il est encore vivant. Pour avoir survécu à quelques naufrages, combattu vaillamment un cruel équipage de pirates aussi tenaces que le nouvel an, frôlé de peu une mort horrible par digestion dans une baleine géante, avoir réussi à se faire apprécier de tous, petits comme grands, et j'en passe et des meilleures, la peluche parvint à atteindre le grade de Capitaine. Ce qui le prit lui même au dépourvu. Maintenant, le voilà catapulté à la tête d'un navire, lui qui ne s'en sent absolument les épaules. Enfin, si ses ex-Colonettes y arrivaient, c'est que ça doit pas être si compliqué que ça, hein. Pis Pad'Bol est resté sur East Blue. Espérons, du moins.

[Fin du copier-collé de la V1]

Bien moins nul que prévu, voilà comment Sigurd a pu s'auto-évaluer après quelques semaines passées à commander un bateau sur le plus méchant des océans du monde. Loin d'être un modèle d'efficacité dans le commandement, le blondinet se dépatouille tout de même suffisamment bien pour qu'une destitution ne soit pas encore à considérer. Sans compter qu'il peut compter sur un panel de sous officiers aussi efficaces qu'attachés à leur sympathique nouveau patron, et deux lieutenants qui font très bien leur job'.

Et bien sûr, Pad'Bol le pourchasse toujours.


Navire : A l'image de son capitaine (ou tout du moins de son comportement), le Tarmac™ est gras, lent et paresseux. Lent et pas des plus maniables, d'ailleurs, ce qui se fera bien sentir lors d'un affrontement. Heureusement, sa conception le rend suffisamment robuste pour qu'aucun conflit ne soit perdu d'avance. Bien que massif, il ne dispose pas d'autant de canons que le permettrait son tonnage. Normal, c'est pas le but.

Sur les autres plans, il est très bien équipé: pour une raison qui échappe à la sienne, Sigurd s'est vu confier un navire expérimental (un parmi d'autres du même modèle, mais tout de même), faisant presque office de base d'opération flottante. Doté d'un large effectif de charpentiers, d'ingénieurs et de médecins, ainsi que de cales suffisamment amples pour contenir de quoi suppléer temporairement aux besoins de plusieurs navires, le Tarmac™ sera le compagnon de route idéal de toutes les flottes que la marine pourra composer, pouvant réparer en pleine mer un bâtiment ayant subit de sévères avaries ou ravitailler un équipage ne pouvant retourner à quai pour X raison/mission.

Équipage : En plus des corps de médecins et d'ingénieurs inhabituellement importants sur le Tarmac™ (respectivement une quarantaine et une vingtaine), le navire est habité par environ 230 autres matelots aux aptitudes correspondant tout à fait aux standards de la marine (troufions de base, autant que puissent l'être les fiers soldats de la marine). Toutefois, le navire a suffisamment de place pour accueillir des effectifs bien plus importants sans que cela soit trop inconfortable, le temps de sauver la plupart de l'équipage d'un navire qui aurait coulé et de les ramener à bon port.

Avec un patron aussi peu porté sur les affaires, l'ambiance est relativement pépère et la bonne humeur règne sur ce navire. Pourtant, le protocole est respecté à la lettre sur ce navire, du fait de l'influence d'un intraitable maillon de la chaîne de commandement: Evil.

-Élites: les ingénieurs sus-mentionnés. Pour le moment, ils n'ont encore rien pondu d'intéressant, mais entendent bien fournir des tas de gadgets utiles aux matelots du Tarmac une fois leur projet HamsterKaiser Mark 2 terminé. Ayant presque tous en commun une approche visionnaire de leur job, ils ont pour ambition d'élargir l'arsenal de la marine à grande échelle, et utilisent l'équipage du Tarmac comme expérimentateurs.

-Projet Ümlaut: actuellement encore à l'état de prototype, le l'Ümlaut, un mecha de 5 mètres de haut formé de bois et de métaux divers connu pour carburer à la soupe de poireaux, sommeille au fond du hangar des bricolos. Totalement inutile en pleine action, même s'il fait beaucoup parler de lui.


Bras droits :

Evangeline T. Haylor (Commissaire)

Une jeune femme ayant passé la vingtaine depuis peu, et que Sig' ne qualifiera pas de belle, bien qu'elle pourrait être tout à fait charmante si elle se faisait un minimum plus chaleureuse. Raté: ce qui pourrait être une ondulante chevelure noisette se retrouve généralement emprisonné en un chignon serré. Par contre, des yeux experts (et souvent féminins) reconnaîtront qu'elle fournit de gros efforts pour être élégante et impeccable, tout en restant extrêmement sobre. Haylor est d'ailleurs une excellente maquilleuse/habilleuse, qui peut elle même étonnament bien s'arranger pour les très grandes (et rares) occasions.

Loin d'être un distributeur de sourires, elle sait pourtant se faire bienveillante et agréable avec ses amis, qui lui reprocheront tout de même d'être rude, directe et sans tact. Pour ceux qu'elle n'aime pas, on la qualifiera plutôt d'acharnée et impitoyable. Quant à Sigurd, c'est plus particulier: il représente tout ce qu'elle méprise. 'Fin, pas exactement, mais ça sonne bien mieux dit comme ça. Contrairement à lui, la miss est rigoureuse, sait ce qu'est l'organisation et l'efficacité, et attend de ses collègues qu'ils respectent la bienséance, même s'il lui faut faire preuve de sévérité. Elle a de l'ambition (vise l'amirauté), et a appris à la satisfaire en se montrant très autoritaire quand il le faut. Même quand il le faut pas. Elle sait quand même rester juste, et c'est bien pour cette raison que malgré tout, on l'aime bien sur le bateau.

En général, ses proches utilisent le diminutif d'Eva, ou Evie. Pour Sigurd, ça peut être Evil, Taylor, ou pour les grandes occasions, President Evil. Mais jamais il n'oserait les utiliser face à elle. Pas parce qu'il aurait peur de s'en prendre plein la poire en retour: bien qu'athlète accomplie, elle ne vaut pas grand chose en combat, et la seule idée de l'envoyer à l'abordage semblerait saugrenue pour tout l'équipage. Surtout qu'elle remplit parfaitement le rôle que Sigurd devrait occuper: diriger et organiser. Et elle le fait si bien que tout le monde sur le navire pourrait lui obéir au doigt et à l'oeil, sans qu'elle n'ait besoin de hausser le ton ou quoi que ce soit: elle a le truc, tout simplement. Tant et si bien que Sigurd se sent petit, minable, inférieur et insignifiant dès lors qu'elle lui porte le regard super froid, hautain et méprisant qui lui est spécialement réservé. Néanmoins, dès qu'il s'agit d'opérations réelles, elle laisse les reines à Sigurd qui connait bien mieux le domaine qu'elle (absolument nullissime).

Récemment promue, son nouveau poste de commissaire fait d'elle l'administratrice suprême du navire, et tout ce qui ne tombe pas strictement dans l'opérationnel appartient au moins partiellement sous son portefeuille. Néanmoins, Sigurd reste le maître à bord (notion très relative ~~), la ligne militaire primant sur le reste.


Guido Shiraharam (Ingénieur en chef)

Physiquement, considérez un truc à mi-chemin entre Hulk et un grizzli, avec une incisive qui s'est fait la malle, puis mettez lui une belle barbe en collier pour finir le tout. Mais contrairement aux apparences, Guido est loin d'être une brute sans cervelle: pour avoir jonglé avec les diverses professions d'artisan, de bucheron, d'ingénieur, d'ébéniste et d'architecte naval, il sait aussi bien se servir de ses doigts que de sa cervelle. Et comme ses 46 ans font de lui le plus expérimenté (et haut gradé) des ingénieurs du navire, c'est lui qui a la plus grande influence dans les travaux qu'ils pourraient mener.

Dans cette optique, ont été lancés quelques projets de recherche pour que le personnel technique ne s'ennuie pas. Il a promet régulièrement à Sigurd que ses dernières obsessions ne tarderont pas à sortir de l'atelier, bien que la team de bricolos se concentre généralement sur un seul projet à la fois.

Malgré sa carrure qui lui assure la suprématie dans les rixes de bar, Guido ne participe jamais aux affrontements. Relativement non violent, d'une nature plutôt sensible et dénué de formation militaire bien poussée, les affrontements lui filent le cafard. Ce qui ne l'empêche pas de tonner et jurer à la première déconvenue, ou dès que quelque chose pourrait venir chatouiller de trop près son monstrueux égo de bidouilleur. Le simple refus d'utiliser une de ses créations déchainera les trésors de volubilité dont ses cordes vocales sont capables, et en très bon rancunier, il pourrait même aller jusqu'à bâcler volontairement son travail, voir même tout stopper pour aller bouder dans son atelier ('fin, ptêtre pas, mais encore une fois ça sonne bien mieux comme ça).


Natasha Gurgunidze (Lieutenante)

Un regard espiègle qui vous donne l'impression d'avoir affaire au schtroumpf farceur. Ainsi que cette drôle de façon de ne pas tenir en place, toujours à errer ça et là quand elle le peut. Une tenue tout à fait correcte, et dont le caractère passe partout montre qu'elle n'a pas fait l'objet d'une recherche bien poussée. De la même manière, une recherche pas bien poussée permettra de trouver ici et là quelques points de négligence qui traduisent le comportement du propriétaire. Du haut de son mètre soixante quinze, suintante de bonne humeur et d'énergie, cette blonde aux cheveux assez courts fait parti de l'équipage du Tarmac depuis peu, ayant demandé ce transfert immédiatement après avoir assisté à ce qui lui fait considérer Sigurd comme "UN TYPE INCROYABLE COMME IL EN FAUDRAIT DES CENTAINES DANS LA MARINE!!!" (caps lock d'origine). Ce qui ne l'empêche pas pour autant de le trouver peu convaincant comme capitaine, elle aussi. Mais quelqu'un qui s'est fait le protecteur des Ümlauts dans un speech fort bien inspiré ne peut que se bonifier avec le temps, non?

Tout à fait compétente comme officier, sa bonne volonté tourne pourtant trop souvent à l'excès, ce qui fait que les escouades qui ont la malchance de se retrouver à ses ordres savent d'avance qu'elle sont bonnes pour rentrer crevées ce soir (elle même ne parvient pas à suivre son propre rythme, ce qui ne l'empêche pas pour autant de vouloir continuer). La faute à une irrépressible envie de se faire bien voir et de chouchouter son entourage, qui vont de pair avec certaine sensibilité, et qui l'incitent à tout faire au mieux et donne parfois naissance à de bonnes idées qu'elle veut à tout prix mettre à exécution (que cela soit de repeindre les murs du réfectoire en un truc plus sobre, de mettre la main sur tel pirate à XXX millions de berries qu'on vient de croiser, ou d'escalader cette montagne pour profiter tous ensemble de la vue et du transport en lama). Et quand elle foire, elle s'en veut. Beaucoup.

Très à l'aise avec les armes à feu, elle a un truc tout particulier pour les machins expérimentaux à haut potentiel d'incroyabilité (elle a a peu près la même conception du formidable que Sigurd), quand bien même ils seraient ostensiblement encombrants et peu pratiques, voire dangereux pour le porteur. De son ancienne affectation, elle a ramené les deux seuls jouets qui fonctionnaient véritablement. Tous les autres lui ont été repris ou confisqués, soit parce qu'ils n'étaient vraiment pas au point, trop coûteux pour les lui laisser, ou qu'on ne lui faisait absolument pas confiance en ce qui concerne une sage utilisation de ce type de matériel. Le truc injuste, d'abord, c'est qu'on lui a même chipé des trucs cools qu'elle a récupérés sur des pirates (en vertu du point n°3). Du coup, elle regrette encore ses bouillabombes, mais espère bien copiner avec quelques bricolos du Tarmac pour qu'ils lui fassent de beaux cadeaux (pour le moment, ils la trouvent trop curieuse, bruyante et potentiellement dangereuse).


Matos (un seul à la fois bien sûr, les autres restant bien au chaud dans sa cabine):

Spoiler:
-Fer à dessouder: lance flamme à manier avec les protections appropriées voir ici(>!<). La bombonne accrochée au manche de l'arme contient un liquide inflammable obtenu à partir du mélange de plusieurs produits chimiques, tandis que celle à porter sur le dos renferme du gaz (résultat de la fermentation d'un agrume particulier de South Blue). Doté d'une très courte portée de trois mètres, l'arme intimide et brille tout particulièrement au corps à corps, car le porteur devient généralement la cible numéro un de tous les tirs adverses dans la seconde qui suit la première salve (et doit donc multiplier les aller-retour en plein combat, voire se planquer définitivement).
Autonomie: correcte, bien que les réservoirs seront vraisemblablement vides bien avant la fin d'un gros combat style abordage.
Rechargement: impossible, stocker de ce carburant étant trop dangereux. En créer prend d'ailleurs une semaine.

-Arrosoir: une lance à incendie au design' rappelant un canon miniature (ou un très gros mousquet), capable de vous vomir des trombes d'eau à haute pression sur des distances très appréciables. L'épais réservoir d'eau qui va avec est à trimballer sur le dos, ce qui augmente encore l'encombrement de ce vilain gadget. Sans pouvoir véritablement causer de dommages sérieux (sauf si Pad'Bol gère la chute), les jets restent suffisamment puissants pour être douloureux et stopper net la progression de quelqu'un (et même de renverser toute une bande, si on arrose généreusement). Bien sûr, l'effet de l'impact décroit énormément avec la distance.
Autonomie: quinze secondes de salve, décomposable en autant qu'on veut.
Rechargement: auprès d'un point d'eau, une quarantaine de secondes pour faire le plein.




Post RP :
Spoiler:
-FULL!, s'écria un joueur de poker en s'empressant d'empocher les pommes qui servaient de mise.
-STRIKE!, beugla la première classe Crosser, qui venait de renverser toutes les boites de conserve à l'autre bout du pont en un seul coup.
-JACKPOT!, hurla Guido, qui venait enfin de réparer la Jukebox qu'il avait bricolé pour animer le pont.

MWAHAHAHA!, jubilais-je intérieurement, incapable d'émettre autre chose que des grognements sous cette forme de lion paressant sur le pont, en repensant quelques jours plus tard à ce qui avait été une magnifique soirée tout comme on les aime dans la marine, malgré le manque évident de respect pour le protocole. Les bouquins qui m'avaient été conseillés par l'instructeur Goldorak s'étaient révélés décidément bien utiles: installer un climat de confiance dans l'équipage dès les premiers jours était, d'après l'encadré de la page 4, une quasi nécessité quand on s'apprêtait à aller faire les marioles sur l'océan le plus dangereux du monde. Dans les même impératifs, il fallait absolument éviter de manger de la viande rouge avant tout discours devant plus de 8 personnes, ce qui risquait de changer radicalement mon régime alimentaire. Bah, c'est pas en dérogeant à une petite règle isolée que je conduirais le navire au naufrage, hein. Et toujours attendre 8 secondes avant de prendre une décision ayant trait aux pirates. Et c'est forcément vrai, puisque huit est mon chiffre porte bonheur ultime.

Yep, la collection complète du Commandement pour les Nuls m'avait fourni une formidable synthèse de ce qui allait être mon nouveau rôle. Tellement efficace qu'il m'a suffit d'aller jusqu'au milieu de la page 12 du premier tome pour que tout aille comme sur des roulettes par la suite. Les livres ont depuis commencé prendre la poussière sous mon lit, mais je suis sûr que dormir avec ça à portée de main a plein d'effets positifs. Si ça se trouve, je dois être somnambule. Ouais, ça expliquerait tout.

Mais alors, si je suis somnambule... je risque pas de me transformer en prédateur dans mon sommeil, et de me mettre en chasse à travers le navire à la recherche d'une ou deux dizaines de marins à déguster?

Attendez... nan. J'avais déjà été un amnésique sélectif le temps de quelques jours, mais d'après le diagnostic que m'avaient fait le médoc et le psy du OH8, c'était temporaire et y'avait aucun autre trouble dans la checklist à laquelle j'avais eu droit. Tu peux te rendormir Sig', y'a pas de soucis.

Y'a juste une montagne de muscle en train de te remuer vigoureusement pour te tirer de ta torpeur.

-Hey, kesquispasse?, marmonnais-je encore tout embrumé par ma sieste semi-consciente.
-Ben cap'taine...
-Capitaine, steplait. Ça sonne mieux, et c'est terriblement classe. Ou alors, tu m'appelles Sigurd.
-Ok, Sig'. Mais tu m'avais pas demandé de retaper la bobox pour qu'on l'installe sur le pont? Contemple moi donc cette merveille!

Et les gros jambons qui servaient de bras à mon chef ingénieur embrassèrent le vide en direction de la machine qui avait fait tourner la Bamba en boucle pendant plusieurs heures il y à peine quatre jours plus tôt. Repeinte pour mieux cadrer avec les couleurs de la marine (la combo jaune/rose fluo, c'était pas terrible), et renforcée par plusieurs couches de métal de manière pouvoir survivre 24h/24 sur le pont du navire à motiver les troupes dans le rythme et la bonne humeur, cette petite merveille attendait impatiemment qu'on lui assigne un emplacement sur le navire.

-La vache, l'est magnifique! Bah attends... j'la verrais bien par là tiens. Ou alors, par là.
-Ca bloquerait une porte, tu vois bien...
-Et pourquoi pas ici, histoire que tout le monde puisse l'entendre?
-Sauf qu'à la première vague un minimum envahissante, y'aura plus que les poissons pour en profiter. Et c'est pas une enclume comme vous qui irez la chercher, hein?
-Trèèèès drôle. Bon, alors où?
-Soit prêt du mat, soit -et je préfère largement- on l'encastre dans ce mur. J'ai déjà ramené tout ce qu'il faut pour la sangler tout bien comme il faut! Pas vrai, les gars?

Les deux marines qui l'accompagnaient acquiescèrent, montrant les caisses de matériel qu'ils avaient ramené. Ça risquait de prendre du temps en fin de compte...

-Tout bon. Ben faîtes le comme tu le sens, et je repasse plus tard voir le résultat.
-Tu retournes t'enfermer dans ta cabine?
-Pas m'enfermer, mais ouais. D'ailleurs, j'voulais aller zyeuter mon set de cannes à pêche de plus près.
-Tu sais pêcher, toi? On pourra aller chasser le poisson à deux, alors!
-Ben en fait, pas trop. Mais j'me suis dis que c'était pas plus mal d'essayer pour rigoler. Enfin, tu pourras m'apprendre quand t'auras fini avec ton Hamsterator?
-HamsterKaiser! Modèle numéro 2!
-Comme tu dis.

Et c'est ainsi que, deux heures plus tard, j'étais en train de fredonner quelques odes à Dame Chance tout en bidouillant mes magnifiques nouvelles cannes à pêches, quand mon refrain fut grossièrement interrompu par un "toc toc" émanant sûrement d'une personne pas assez grossière pour pouvoir encore frapper à la porte.

-Euh... ouais? lança dignement votre blondinet préféré, accroupi au sol avec son matos tout répandu autour de lui.

Considérant ceci comme une invitation à entrer -faute de mieux hein-, ma lieutenante attitrée s'introduit dans la cabine. Et en la voyant entrer, je me remémorais un pan oublié de mes lectures. Comme le disait la page 5 (ou 6, je sais plus): ne jamais engager de relations autres que strictement professionnelles avec le personnel féminin. Donc, je ne dois pas la laisser essayer de s'attirer les faveurs du capitaine du navire! En plus, j'ai bien vu qu'elle me tournait autour ces derniers temps, à épier ce que je faisais. Faut dire que, comme la quasi totalité des habitants du navire, j'étais le premier fruité qu'elle avait vu. D'ailleurs, à peu de choses près j'en avais jamais vu d'autres, moi non plus. Et forcément, j'l'ai avais tous impressionnés avec mon petit numéro de métamorphe. Suffisait de voir comment j'étais entré dans les bonnes grâces de Miiyu et d'Aï grâce au super Sig'peluche... ben ça marchait bien en fait. Allez hop, un petit numéro de gros félin adorable et Eva serait bientôt ma nouvelle groupie!

-Capitaine? J'ignore pourquoi, mais quelqu'un a installé un drôle d'appareil sur le pont.
-Une sorte de barque en fer avec des moustaches de hamster?
-Euh... pas vraiment, non, répondit-elle interloquée. Un appareil terriblement bruyant et qui n'a rien à faire ici.
-Aaaaah, la bobox, c'est ça?
-Bobox?
-La bobox, la jukebox quoi. Vous savez, l'appareil qui fait de la musique dans les bars, poursuivis-je en dessinant grossièrement les contours de l'appareil avec mes mains, ce qui lui arracha un haussement de sourcils. Bien de ça que vous parlez?
-En effet. Qu'allez vous faire?
-Baaah... pourquoi, elle a un problème?
-Eh bien...
-Oui?
-Elle est le problème.
-Je vois pas en quoi... enfin, je regarderais plus tard, siouplait. Non pas que je sois occupé, mais j'avais envie de... ouais, bon.
-D'ailleurs, maintenant que vous en parlez... qu'êtes vous en train de faire? demanda t-elle en balayant la salle du regard.
-Ca? M'étais dis que comme on avait rien à faire, j'pourrais tout aussi bien en profiter pour aller titiller le poisson. Y parait que là où on va, c'est plus le poisson qui va nous titiller.
-Vous voulez dire que...

Elle ouvrit lentement la bouche pour parler, puis la referma, utilisant tous les éléments à sa disposition pour faire le tour de l'histoire. Deux jours plus tôt, elle était déjà venue me voir à propos de comptes qui avaient soit disant été falsifiés dans l'inventaire du navire. Eeeet... ouais, je trempais un peu là dedans en fait. Mais comme m'avait dit le colonel Hammerfest, mon dernier patron en date, c'était pas du tout de la falsification: on utilisait juste un euphémisme pour renommer une collection de canne à pêche en matériel de survie... ou une jukebox en mobilier. On avait pas atteint le plafond du budget pour l'équipement, c'était donc normal qu'on se fasse plaisir, non?

-Donc c'était vous?
-Hey, y'a pas de mal puisque ça va profiter à tout le monde! C'est pas comme lui qui s'était offert un flipper et un piano aux frais de la maison, hein.
-Lui?
-Ben en fait... nan, oubliez. M'enfin, Guido a checké l'appareil, il fonctionne très bien. pas de soucis avec. Par contre, j'ai cru remarquer un truc par rapport à vous.
-Hum?
-Ben en fait... lors de mon petit speech d'inauguration du premier jour, j'ai bien précisé qu'on allait naviguer sur une zone franchement pas sympa, et donc qu'on avait pas à se prendre la tête sur le protocole surtout quand on serait entre nous... par exemple, que personne n'avait à porter l'intégralité de son uniforme, et qu'un brassard ou tout autre chose suffisait... alors... ce matin, j'ai trouvé tout le monde vêtu des pieds à la tête aux couleurs de la marine, et j'me demandais si... enfin, ça pourrait être Pas d'Bol qui m'a joué une sacrée coïncidence, mais j'espère qu'il restera un peu sur East Blue avant de retrouver ma place, mais... est-ce que c'est vous qui... enfin, qui leur avez ordonné de devoir suivre le règlement psychorigide de la Marine... enfin, vous voyez quoi? J'pensais qu'on aurait pu voyager... décontracté?

Enfin, voilà, quoi.

Ces derniers jours, j'étais pas spécialement convaincu que Sigurd aux commandes allait donner de bons résultats. Pourtant, tout le monde s'était rendu compte -moi même inclu, à ma grande surprise- que ça marchait relativement bien, surtout pour un début.
Et maintenant, elle était là, plantée comme une fleur devant moi. Sauf que les fleurs ne vous dévisagent pas comme si elles avaient l'intime conviction que vous n'étiez qu'un primate affublé d'un pantalon et d'une chemise. Tant mieux, sinon on les aurait toutes arrachées d'ailleurs.

-Bon, et bien maintenant vous allez faire ce qu'il faut pour arrêter cette boite de conserve. Sortez cette horreur de ma vue, et j'aviserais pour la suite.
-La bobox? M'enfin...
-Suffit. La Marine a besoin de forces efficaces, et l'efficacité repose sur la rigueur. Si vous refusez de remplir le rôle qui vous a été confié, je m'en chargerais avec grand plaisir. Vous n'aurez qu'à sourire stupidement quand on vous demandera votre avis et me laisser m'occuper du reste. Mais ne trainez pas dans mes pattes, ou bien vous découvrirez comme je peux être désagréable. Considérez vous donc comme passager privilégié du Tarmac, et restez sagement dans votre panier comme un gentil félin.

Bien que frêle comme c'est pas permis, sa posture haute et droite lui donnait l'air vachement intimidant... ou alors c'était parce que j'étais encore assis à même le sol, une canne à pêche entre les mains avec pas mal de hameçons posés ça et là sur mes jambes. Quelque chose me disait que si je lui en donnais la chance, elle m'aurait fait un discours cent fois plus pompeux sur l'Ordre et la Méthode et le sérieux dans la marine avec tout le tralala qui suivait ces discours de malades idéalistes. Me fallait donc trouver quelque chose à lui rétorquer pour la refroidir pour quelques semaines, juste le temps de faire débarquer cette folle à la première escale venue. Et forcément, mon éloquence qui compte parmi les plus subtiles que cette mer ait connu trouva une réponse on ne peut plus adaptée à cette situation.

-Euh...
-Réfléchissez bien à ce que vous allez dire. Les clown n'ont pas leur place dans la marine, et je tiens bien à ce que ce soit encore moins le cas sur ce navire.

Vous allez peut être pas me croire, mais je suis presque sûr de l'avoir entendu hésiter à dire "mon navire". Et la façon qu'elle avait de vous fixer sans ciller avec son air de suprême indifférence subtilement teintée de dédain...

-Beeeeeen... ouais alors. Pas de clown. Mais on peut garder la bobox?
-Vous plaisantez?
-Ok, j'dirais à Guido de la faire retirer alors... ou bien je m'en vais le faire moi même de ce pas, ça marche aussi si vous préférez, corrigeais-je en la voyant réarmer son regard One Shot.
-Bien, nous nous sommes compris alors. Bonne soirée, boule de poils.

Bon, au moins elle est assez familière pour m'appeler boule de... hey, ça veut dire qu'elle ne m'appelle plus Capitaine tout court? Donc que... vite, faut réagir! Voyons voir sous le lit, entre les moutons... chapitre 54, tome 3: comment réagir aux mutineries. Y'a écrit "avec violence et fermeté, mais dans les règles et avec l'approbation de la morale pour ne pas engendrer de martyr: ça empirerait les choses. Par conséquent..."

Arf... trop compliqué tout ça. Pas gagné.
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Sonaka
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