12 - Les informations sur les Samouraïs

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

12 - Les informations sur les Samouraïs

Message par Kentaro le 5/6/2010, 12:29



Dernière édition par Tonton Hrungnir le 5/6/2010, 12:36, édité 1 fois
avatar
Kentaro
Combattant Débutant
Combattant Débutant

Messages : 2047
Date d'inscription : 14/03/2008
Localisation : Muahaha !

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: 12 - Les informations sur les Samouraïs

Message par Kentaro le 5/6/2010, 12:30

Présentation des Samouraïs

I]Historique des Samouraïs

A) Origine des Samouraïs
Personne ne sait exactement d'où proviennent les samouraïs, même leurs nombreuses traditions communes impliquent une ascendance commune à tous les camps. La tradition veut que les premiers samouraïs à avoir atteint Hokuto proviennent d'une lointaine contrée de Shinnen, nommée Onsen, qui serait leur mère-patrie. Mais certaines légendes veulent qu'ils arrivent de bien au-delà de Shinnen.

Il est impossible de savoir quelle est la vérité, et même les samouraïs n'en savent rien : tous ce qui est sûr, c'est qu'ils n'ont pas tous atteint Hokuto aux même périodes.

B) L'utopie des Samouraïs
Les Samouraïs sont unis par un même rêve : celui d'un monde en paix, sans lutte, où tous se seraient éveillés. Mais les Samouraïs sont divisés par ce même rêve : en effet, si le but est clairement défini, et est le même pour tout le monde, il n'en va pas de même pour ce qui est de la façon de l'atteindre. Chaque faction possède donc sa propre philosophie, parfois aux antipodes de celles de leurs voisins. Néanmoins, toutes passent par un même principe, pouvant se résumer ainsi : "Ne nous laissons pas marcher sur les pieds".

Pour cette raison, afin d'être sur de pouvoir mener leur utopie à bien, les samouraïs ont mis un point d'honneur à se hisser au sommet de la pyramide des Seigneurs de guerre, étudiant, décryptant et innovant cet art depuis des siècles et des siècles.

La plupart des camps Samouraïs considèrent que leur utopie est incompatible avec les pirates et les shinobis, trop individualiste et nuisible pour atteindre l'éveil. Raison pour laquelle il leur en faut peu pour dégainer leurs armes en présence de ces énergumènes.

II]Organisation Militaire des Samouraïs

A) Définition des grades
Les Samouraïs se distinguent entre eux par leur rang, lui-même lui à leur niveau sur la maîtrise du Bushido. On distingue donc :
  • Le Shiroi : Arborant au coude un bandeau blanc, le Shiroi est ce qui se rapproche le plus d'un débutant parmi les samouraïs. Néanmoins, le fait qu'il est pu rejoindre le corps d'armée signifie qu'il est déjà sensibilisé à l'art de la guerre, et parfaitement rompu aux maniements des armes et à diverses techniques de combat. N'en étant encore qu'aux balbutiements de son Bushido, le Shiroi ne possède pas encore d'Armes Eveillées, ce qui signifie notamment qu'il est incapable de réaliser les prouesses communément prêtées aux samouraïs. Ce qui n'empêchera pas un Shiroi de mater une troupe de bandit à lui tout seul ou d'aller tenir tête à un genin, aidé par un équipement de qualité qu'aucun forgeron ne renierait.
  • Le Murasaki : Portant fièrement le bandeau violet, le Murasaki est un combattant confirmé, aux capacités martiales supérieurs à celle d'un Shiroi. Outre son expérience du combat plus poussé, le Murasaki se distingue par le fait qu'il possède une Arme Eveillée. Selon l'expérience du Murasaki, il peut n'en être qu'aux premiers stades de l'apprentissage de la Communion, comme il peut être parfaitement à l'aise avec. Toujours est-il qu'outre ses talents martiaux bruts, un Murasaki est capable de déployer des techniques emblêmatiques des Samouraïs.
  • L'Akai : Dôté d'un bandeau rouge, l'Akai se distingue principalement par le fait qu'il ne porte plus une Arme Eveillée mais belle et bien son Arme Eveillée, qu'il a forgé et consacré avec l'aide des artisans et des prêtres du monastère. Cette différence peut certes sembler mince, mais elle permet à l'Akai d'atteindre des niveaux encore jamais atteint dans sa Communion avec son arme, qui lui permet de réaliser de véritables prouesses, même pour un Samouraï.
  • L'Hori : Reconnaissable à leur bandeau marron, les Hori sont l'élite des samouraïs, la crême de la crême. Maîtrisant presque parfaitement la Communion avec leur arme, les Hori sont capable d'anihiler des villes entières à eux seuls. Ils représentent l'archétype du samouraï, l'idéal auxquels aspirent tous les rangs inférieurs et sont à l'origine des nombreuses légendes sur les samouraïs.
  • Le Makkuro : Seul à porter le bandeau noir, le Makkuro est le Seigneur des Samouraïs, choisi parmi les meilleurs et les plus sages des Horis.



B) L'Esprit de l'Arme, la Communion et les Armes
Même si le moindre des Samouraïs est un combattant d'exception, leur maîtrise seule des armes ne leur aurait jamais permis de pouvoir rivaliser avec les shinobis et leur jutsu. Mais ce qui fait leur plus grande force sont leurs Armes Eveillées.

On raconte que les artisans-forgerons qui officient chez les Samouraïs travaillent leurs productions avec un tel savoir-faire et un tel amour qu'elles acquièrent véritablement une âme et une personnalité. Et les samouraïs, à force d'entraînement, de méditation et de discipline, semblent à même d'atteindre un niveau d'Eveil et d'entrer en communion avec cette âme.

Cette communion décuplerait la force de l'esprit du samouraï, qui devient alors capable de commander à son environnement et de s'en servir proprement comme une arme. Selon les caractéristiques tant de l'âme de l'arme que du porteur, les possibilités sont infiniment variées. Et plus la communion entre l'âme de l'arme et celle du samouraï est élevée, et plus il peut distordre son environnement et développer des techniques puissantes.

Inhérente à cette capacité, les samouraïs développe par ailleurs une résistance au Genjutsu des shinobis, que ce soit holographique (leur sensibilité à l'environnement étant accrue, il leur est plus facile de les déceler) ou bien mentaux (Plus la communion est avancée et plus l'âme de l'arme et du samouraï sont mélangées, rendant plus délicat leur manipulation). Bien entendu, cette résistance est fortement corrélé aux capacités du shinobi qui lance le Genjutsu.

Outre un précieux renfort technique, une Arme Eveillée est avant tout : une arme. Par conséquent, avant qu'un samouraï n'en acquière une, il lui faut d'abord avoir testé et pratiqué en combat réel toutes les armes pour trouver celle avec laquelle il est le plus à l'aise. C'est à cette recherche que s'emploie les Shiroi, qui sont, de toute façon, incapable d'atteindre l'éveil et de communier avec leur arme.

Lorsqu'un samouraï parvient enfin à atteindre l'éveil, il est promu Murasaki. Il pénètre alors dans le saint des saints des Artisans-forgerons de son camp et se voit recevoir une Arme Eveillée qui l'a choisi, et avec qui il fera son premier apprentissage de la Communion. Le choix de l'arme est alors primordial, car une Arme Eveillée n'entrera jamais en communion avec un propriétaire qu'elle n'a pas choisi. Ceci explique pourquoi les shinobis sont incapables d'entrer en communion avec l'arme d'un samouraï qu'ils ont vaincu, quant bien même ils seraient capables d'atteindre l'éveil.

Une fois assez expérimenté pour passer Akai, le samouraï entreprend de forger sa propre Arme Eveillée, avec l'aide de plusieurs Artisans-forgerons et de prêtres. Au terme d'une cérémonie d'une dizaine de jours, l'Akai entre donc en possession d'une Arme Eveillée qui lui est intimement lié, et lui permettra de repousser ses limites.

Il arrive parfois, notamment chez les Hori, qu'un Samouraï dispose d'une deuxième Arme Eveillée, parfois du même type que la première arme, parfois totalement différente. Cela procure au Samouraï une plus grande polyvalence, car ces deux armes lui confèrent différents pouvoirs. Malheureusement, cela est aussi une forme d'handicape, car le Samouraï n'est pas capable de pousser la communion aussi loin que s'il se concentrait sur une seule Arme Eveillée.

C) Les Prêtres et leurs capacités
Au sein des Samouraïs se distingue une caste un peu à part : celle des prêtres. En effet, contrairement aux autres samouraïs, ceux-ci n'étudient guère l'art de la guerre mais se préoccupe plus de la spiritualité, de l'Eveil, des augures, etc...

Tenu en haute estime par les samouraïs, les prêtres sont les garants de la tradition. Ce sont eux qui entretiennent le culte de la famille et des anciens, et ce sont encore eux qu'on retrouve en tant que juge lorsque des affaires le nécessitent.

Si les prêtres ne portent ni arme ni armure, et ne semble guère avoir leur place au combat, ils sont pourtant très précieux aux yeux des samouraïs, car leur esprit, complètement éveillé au monde, leur permet diverses prouesses, tel que repérer les shinobis camouflés ou deviner les pensées de leurs adversaires; mais aussi de soutenir leurs alliés de multiples façons. On raconte même que des chunins auraient été vaincu par de simples Shiroi soutenus par les pouvoirs mystique de leur prêtre.
Par ailleurs, les prêtres sont aussi capable aussi capable d'éveiller les gardiens de pierres qui parsèment joyeusement les constructions samouraïs.

Si les ennemis des samouraïs ont rapidement compris le danger que peuvent représenter les prêtres, ils ont aussi très vite compris que malgré leur relative vulnérabilité, il était très difficile de s'en débarrasser, tous les samouraïs à proximités étant prêt à donner leur vie sans hésiter pour eux. Heureusement, les prêtres quittent rarement leurs temples sans une excellente raison, et sont bien moins belliqueux que les Samouraïs ordinaires.

III]Les Samouraïs & les Cités-États : La formation des Samouraïs

Outre les enfants qui naissent parmi eux, les samouraïs recrutent aussi à l'extérieur. Les futurs samouraïs sont sélectionnés très tôt, généralement entre l'âge de 6 à 9 ans, dans les fermes et les hameaux alentours. L'enfant coupe alors tous liens avec sa famille et son village, mais les parents acceptent sans sourciller se sacrifice, pour le bénéfice d'un destin plus noble pour leur enfant.
Les Samouraïs acceptent aussi bon nombre de jeunes gens ici des cité-états environnantes, mais font alors payer le prix fort à leurs familles, ce qui explique que seul les nobles et les familles aisés y recourent.

Lors de sa formation, l'apprenti-samouraï étudie naturellement le combat, mais apprend aussi la méditation, forme son esprit à diverses aptitudes, se familiarise avec la philosophie et la religion. Par ailleurs, il développe son corps en travaillant au champs et aux divers ateliers de la forteresse-monastère.

A l'âge de 15 ans, l'âge de la majorité pour les Samouraïs, les apprentis sont orienté en fonction de leur affinité soit sur la voie du Bushido, devenant ainsi un véritable samouraï, soit sur la voie des Artisans ou de la encore de la prêtrise. Ces deux derniers cas de figure ne concernent que les apprentis issus du monastère et de ces alentours. Dans le cas des nobliaux, il est possible que son apprentissage s'arrête là, selon ses aptitudes ou les désirs (ou la bourse) des parents, et qu'il regagne son foyer. Dans tous les autres cas, il devient alors un samouraï.

Lorsque les apprentis deviennent des samouraïs, ils prêtent tous serment d'allégeance au Makkuro et lui jure fidélité jusqu'à la mort. Ce serment passe au-dessus de tous les autres, et la plupart des Nobles-samouraïs qui regagnent leur Cité y restent attaché.

De par ces échanges et ces serments de fidélité, les cité-états ont souvent des liens très fort avec les Forteresses-monastères, ce qui permet d'assurer une certaine stabilité dans la région
avatar
Kentaro
Combattant Débutant
Combattant Débutant

Messages : 2047
Date d'inscription : 14/03/2008
Localisation : Muahaha !

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: 12 - Les informations sur les Samouraïs

Message par Kentaro le 5/6/2010, 12:31

Les Samouraïs d'Heiki

Les Samouraïs Kurogan

  • Localisation : Les Kurogans possèdent le plus vaste territoire d'Hokuto qui soit, que ce soit par rapport aux Samouraïs ou aux Shinobis. En effet, leur territoire s'étend depuis le Mont Fuji jusqu'aux abords des Toushisiru Yama, englobant le Massif Grimnar et le Grimbergen Fjord. Même s'ils n'opèrent pas directement au sein des villes du Royaume de Borg, on les y trouve souvent à battre la campagne, à l'affût du danger.
  • Historique : Les Kurogans prirent pieds à Heiki il y a six siècles, vraisemblablement lorsque leur petite flotte, prise en pleine tempête, se fracassa sur la côte Ouest d'Heiki. En butte avec les dangers de la plaine de glace et son climat inhospitaliers, ils trouvèrent refuge à la lisière de la Forêt Sombre, où ils établirent leur camp de base.

    C'est au cours d'expéditions de reconnaissance que les Samouraïs rencontrèrent la population d'Heiki, qui survivait à grand-peine. Alors que les Shuda prônaient la survie du plus apte, les Kurogans ne purent se résoudre à rester les bras croisés, et rendirent visite de plus en plus souvent à la populace. A mesure qu'ils prenaient conscience de l'étendue de la zone à protéger ainsi que de la nécessité d'intensifier les patrouilles, les Kurogans rentrèrent de moins en moins souvent au camp, jusqu'à ce que les Shûdas rompent définitivement le contact.

    Rapidement, les Kurogans durent faire face à un sérieux dilemme : la zone peuplée était tout simplement trop vaste pour qu'ils puissent la défendre efficacement à partir de la traditionnelle place-forte Samouraï. Ils y renoncèrent donc au profit de petits corps de garde où entreposer leur matériel et former les jeunes, tandis qu'ils passaient le plus clair de leur temps à patrouiller entre les petits villages, devenant ainsi les premiers Samouraïs Nomades d'Hokuto. Tous ces petits corps de garde abritent une poignée de maîtres-artisans et de prêtres, nécessaires à la pratique du Bushido.
  • Philosophie : Bien que cela puisse sembler paradoxal pour des maîtres de la guerre comme eux, la philosophie des Kurogans est très pacifique, et vise surtout la protection d'autrui, raison pour laquelle ils ont sciemment endossé le rôle de Protecteur du grand nord.

    Les Kurogans écument donc constamment la plaine arctique, pourfendant inlassablement toutes les menaces qui peuvent se présenter, et ramenant les carcasses aux petits hameaux du coin afin de leur faire profiter d'un festin occasionnel.
  • Rapport avec l'extérieur : Les Kurogans sont une faction nomade, très proche de la population qu'elle protège et chez qui elle recrute, et dont elle est généralement l'unique force de défense digne de ce nom. Les Heikites les tiennent en très haute estime, les voyant comme leurs sauveurs et leurs protecteurs. Pour cette raison, les maîtres-artisans qu'on retrouve généralement dans les places-fortes Samouraïs sont disséminées un peu partout dans les divers petits villages qui parsèment la plaine arctique.

    Peu belliqueux, les Kurogans entretiennent des relations calmes et tolérantes avec les Kooriens, qu'ils respectent en tant que protecteur des Toushisuru Yama et de sa population.

    Enfin, en raison de la querelle résultant de leur divergence de point de vue, les Kurogans et les Shudas s'ignorent superbement les très rares fois où ils se rencontrent.
  • Hiéraldique : L'emblème des Kurogans est un casque Samouraï ornementé d'un dessin schématisant le Fjord.

    En maraude, les Kurogans sont vêtus de vêtements chauds avec généralement les peaux de leurs meilleures traques: en effet les Kurogans sont tous sans exceptions d'excellents traqueurs et des chasseurs hors du commun, qu'il est très difficile de semer.


Les Samouraïs Shuda

  • Localisation : Le territoire des Shuda se cantonnent à la forêt sombre, dont ils ne s'éloignent que rarement, et jamais sans une excellente raison. Étant donné qu'elle grignote constamment du terrain depuis des siècles, on peut dire que le territoire Shuda est en constante expansion. D'un certain point de vue.
  • Historique : Les Shuda prirent pieds à Heiki il y a six siècles, vraisemblablement lorsque leur petite flotte, prise en pleine tempête, se fracassa sur la côte Ouest d'Heiki. En butte avec les dangers de la plaine de glace et son climat inhospitaliers, ils trouvèrent refuge à la lisière de la Forêt Sombre, où ils établirent leur camp de base.

    Alors qu'une partie d'entre eux, ceux qui deviendraient les Kurogans, s'absentaient de plus en plus souvent et longtemps pour venir en aide à la population locale, les Shudas commencèrent à tenter de percer les mystères de la forêt, s'y enfonçant toujours plus loin. Au fur et à mesure de leurs explorations, ils finirent par développer un point de vue selon lequel il en va de l'équilibre naturel que seuls les plus aptes doivent survivre. Ils tentèrent vainement de faire comprendre à leurs frères que ce n'était dans l'intérêt de personne qu'ils protègent les villageois, sans pouvoir les convaincre.

    Finalement, comme les Kurogans finirent par s'installer avec la population de la plaine, les Shudas abandonnèrent leur campement de fortune et s'enfoncèrent le plus loin possible dans la forêt, en faisant leur demeure, leur royaume.
  • Philosophie : Les Shudas sont des adeptes de la survie du plus apte. Les forts prospèrent tandis que les faibles périssent et libèrent la place. Pour cette raison, ils n'ont que peu de rapports avec l'extérieur, estimant que chacun doit se débrouiller par ses propres moyens.

    Les Shudas vivent depuis des siècles dans la forêt, et ont appris maints secrets à son contact. En son sein, ils sont les plus forts et s'estiment inexpugnables. Pour cette raison, ils répugnent à s'en éloigner mais font tout pour favoriser son développement. La diminution de la forêt étant une atteinte à leur espace vitale, les Shudas massacrent sans vergogne toute personne assez folle pour couper un arbre de la Forêt Sombre.
  • Rapport avec l'extérieur : On peut dire que les Shudas n'ont pas de rapport avec le monde extérieur, ne quittant jamais l'abord de leur forêt. Quant aux étrangers leur rendant visite, s'ils sont en danger, ils ne lèveront pas le plus petit doigt pour l'aider; et s'ils représentent le moindre danger, ils seront mis à mort.
  • Hiéraldique : L'emblème des Shudas est une silhouette de samouraïs enserrant un katana dans une main et un arbre dans l'autre.

    Les Shudas ne portent pas de métal, lui préférant un genre de bois résineux qui, une fois traité, s'avère tout aussi résistant et tranchant. Ils colorent leur équipement dans des teintes sombres, principalement vertes et noires, afin d'augmenter leur furtivité.
avatar
Kentaro
Combattant Débutant
Combattant Débutant

Messages : 2047
Date d'inscription : 14/03/2008
Localisation : Muahaha !

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: 12 - Les informations sur les Samouraïs

Message par Kentaro le 5/6/2010, 12:32

Les Samouraïs du Yuukan

Les Tôshins

  • Localisation : Les Toshins ont investi le cœur du Yuukan, et leur forteresse-monastère est sise au centre du Yuukan, au sud de son lac central.
  • Historique : Les Toshins sont vraisemblablement issus d'une expédition lancée du Sud pour tenter de prendre contact avec l'expédition envoyée par la voie des mers, quelques années plus tôt. Après avoir parcourue des kilomètres et des kilomètres sans trouver aucune trace de leurs frères disparus, les Toshins finirent par arriver dans une contrée déchirée par plusieurs communautés tentant de prendre le pouvoir.

    Les Toshins s'instaurèrent bien vite comme une force neutre auprès de laquelle de nombreuses populations vinrent chercher refuge, las des prises de becs des shinobis.

    L'influence des Toshins grandit rapidement, et ils finirent par pactiser avec de nombreuses communautés, formant et endoctrinant la noblesse du futur.
  • Philosophie : Les Toshins sont l'archétype du samouraï, respectant à la lettre l'ensemble des facettes du Bushido. Ils prennent très au sérieux leur rôle de contre-pouvoir des shinobis et forment massivement des jeunes issues des grandes villes de Yuukan afin que ces dernières puisse gagner une relative liberté.
  • Rapport avec l'extérieur : Les Toshins ont suivi avec assiduité les aléas des guerres shinobiques, s'y retrouvant mêlés plus souvent qu'ils ne l'auraient voulu, en raison de la position stratégique qu'ils occupent. Ils ne portent guère les shinobis dans leur cœur, leur reprochant d'abuser de leur position de supériorité pour faire comme bon leur semble sans se soucier des populations civiles. S'ils ne sont pas ouvertement en guerre contre les Shinobis, il ne leur en faut pas beaucoup pour charger l'arme au clair.

    Les Toshins entretiennent par contre d'excellentes relations avec les villages civiles du Yuukan -à l'exception des cités vassales du Royaume de Kuma régentées par d'anciens brigands poursuivant leurs exactions- dont ils ont formés la plupart des membres des familles régnantes et dominantes. S'en prendre à eux, c'est s'en prendre à des Toshins, et cela entrainerait une entrée en guerre massive de la Forteresse-monastère.
  • Hiéraldique : L'emblème des Toshins est le héron, qu'on retrouve en abondance sur les abords du lac.

    Les Toshins sont l'archétype du samouraï en armure, affectionnant les masques grimaçants, les armures ornés et des tissus de grandes qualités.
avatar
Kentaro
Combattant Débutant
Combattant Débutant

Messages : 2047
Date d'inscription : 14/03/2008
Localisation : Muahaha !

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: 12 - Les informations sur les Samouraïs

Message par Kentaro le 5/6/2010, 12:33

Les Samouraïs de Nagame

Les Samouraïs Kaori

  • Localisation : Les Kaoris possèdent une petite forteresse-monastère dans le Sud de Nagame, sur l'un des bras de l'Aoihebi. Leur sphère d'influence est assez réduite, et ne s'étend qu'aux quelques villages proches.
    Néanmoins, les Kaoris sont des vagabonds dans l'âme, et on en trouve dans toute la région du Nagame, toujours prêts à venir en aide à ceux dans le besoin.
  • Historique : Les Kaoris constituent une faction dissidente des Taraïs, qu'ils accusent d'avoir trahi le Bushido au profit des richesses matériels. Aussi, afin de retrouver leur pureté spirituelle, les Kaoris quittèrent Taraï et fondèrent une petite forteresse-monastère dans le Sud, où ils se consacrèrent à la recherche de l'éveil.
  • Philosophie : Les Kaoris sont à la recherche de la pureté spirituelle, et pratiquent énormément pour atteindre le degré ultime de l'éveil.

    Une telle recherche les pousse à arpenter constamment le Suiteki, approfondissant leur savoir et cherchant à en faire profiter autrui. Ils parcourent donc la steppe, apportant leur soutien à ceux dans le besoin, sans aucun a-priori envers ceux qu'ils rencontrent.
  • Rapport avec l'extérieur : Les rapports de Kaori avec le reste du monde sont assez simples : les innocents méritent leur soutien et leur protection, et les méchants doivent être ramenés dans le droit chemin ou anéantis. Quant au reste, il faut leur montrer ce qu'est l'éveil pour les pousser à s'y consacrer s'ils le désirent.
  • Hiéraldique : N'accordant aucun intérêt aux ressources matériels, les Kaoris ne possèdent pas d'emblème. De même, ils ont délaissé les riches armures des autres Samouraïs, ne portant que de simples kimonos, et leur armement se résume à leur Arme Eveillée. Les Kaoris sont donc des guerriers lestes et agiles.


Les Samouraïs Taraï

  • Localisation : Les Taraïs se sont installés sur la rive Ouest de Nagame, et possèdent la plus impressionnante forteresse-monastère d'Hokuto, engoncée dans des falaises quasiment impraticables.
    Les Samouraï Taraï exercent une très grande influence le long de la côte Ouest, depuis la métropole de Nogor, au Sud, jusqu'au port de Sengo, au Nord.
  • Historique : Les Taraïs sont issus des Iyokus. En effet, il y a un peu plus de 6 siècles, les Iyokus envoyèrent une vaste expédition à travers la faille d'Ato Ono, afin d'explorer les contrés du Nagame.

    Une fois sur place, les Taraïs se frottèrent à de nombreuses reprises avec Himitsu, et, se retrouvant dans l'incapacité de forcer la nasse mise en place par les shinobis pour les empêcher de retraverser la faille d'Ato Ono, les samouraïs poursuivirent leur périple jusqu'à l'extrême ouest du Nagame. Ils virent dans le complexe de falaises une position aisément défendable et y établir leur camp de base. De fil en aiguille, ce dernier se transforma en une puissante forteresse-monastère, tout à fait apte à repousser les assauts d'Himitsu.

    Au cours du siècle qui s'ensuivit, Taraï et Himitsu n'eurent de cesse de s'accrocher. Mais cette période prit fin lorsqu'Himitsu dut rassembler la totalité de ses forces pour tenter d'éradiquer un adversaire tout aussi puissant qu'elle : Shinobi.

    Les Taraï saisirent l'opportunité de saper la puissance d'Himitsu en bâtissant une vaste cité, Kaldir, à même d'accueillir tous les réfugiés qui souhaitaient fuir les combats.

    Lorsque les forces de Shinobis franchirent les Toshisiru Yama, la vaste majorité des populations civiles située entre les montagnes et Himitsu entamèrent un exode massif jusqu'à Kaldir, persuadée que même si Shinobi pouvait vaincre Himitsu, elle n'aurait plus la force d'affronter les Taraï.

    La cité appartenant aux Taraïs, ceux-ci la louèrent aux populations de réfugiés et acceptèrent même qu'on leur rachète les terres. S'avérant plutôt doués pour le commerce et la spéculation, les Taraïs s'enrichirent massivement à cette époque, ce qui révolta une partie d'entre les leurs, les Kaoris, qui quittèrent la forteresse-monastère pour aller fonder la leur, plus en accord avec la voie du Bushido.

    De nos jours, l'influence des Taraï est fermement ancrée sur les côtes Sud et Ouest de Nagame, et les Samouraïs sont une faction incontournable du pays.
  • Philosophie : Les Taraïs sont perçus par les autres Samouraï comme des sortes de renégats, ayant trahi le Bushido. En effet, les Taraïs semblent plus préoccupés par leur enrichissement personnel que par l'utopie samouraï.
    Pourtant, c'est grâce à leur immense fortune qu'ils purent armer une vaste flotte d'exploration, dont le naufrage aboutit aux Kurogans et aux Shudas; tout comme cette même fortune put financer une vaste expédition, piétonne cette fois-ci, pour tenter de retrouver les navigateurs perdus, et qui donna naissance aux Samouraïs Toshin.

    Si les Taraïs n'ont donc jamais relevé les accusations des autres Samouraïs, il semble néanmoins qu'ils n'aient absolument pas abandonné l'idéal samouraï. Simplement, pour eux, faire partie des plus puissants guerriers n'y suffira pas, cela passera aussi par les mieux équipés -et donc les plus riches- et les plus nombreux.

    Ce serait donc à cette fin que travaille Tarai, qui ne se contente pas de nouer des relations avec les familles régnantes et aristocratiques de Nogor, mais aussi avec les marchands influents et les familles d'artisans renommés.
  • Rapport avec l'extérieur : De la métropole de Nogor au port de Sango, toutes les villes de la côte sont immensément redevables au Taraï, que ce soit pour leur protection, leurs investissements, leur aide financière ou les jeunes qu'ils forment et éduquent. Toutes les villes ont des liens très forts avec Taraï, qui les traitent en retour avec beaucoup de respect et de bonté. De fait, Taraï et les cités qui l’environnent forment une force politique avec laquelle l'avenir d'Hokuto devra compter.

    Les Tarai n'ont que peu de rapports officiels avec les Kaoris, même s'il en va autrement sur le terrain. Les Taraïs considèrent les Kaoris comme des alliés fiables et indéfectibles, bien qu'à la philosophie un peu bizarre, tandis que les Kaoris soutiennent régulièrement les Taraï, espérant toujours les ramener au véritable Bushido.

    Les Taraïs sont très méfiant vis-à-vis de Kusa, mais doivent bien admettre qu'elle et ses cités font d'excellents partenaires commerciaux, ce qui explique qu'ils s'en accomodent malgré l'inimitié naturel qu'il existe entre Samouraï et Shinobi.
  • Hiéraldique : L'emblème des Tarais est une carpe dans un cercle plus ou moins travaillé.

    Ils arborent souvent les couleurs rouge et or, et leurs équipements sont toujours richement travaillés. Le tout donne un ensemble peu discret mais ce n'est pas le but car ils renforcent leur image de force sûre et crainte.
avatar
Kentaro
Combattant Débutant
Combattant Débutant

Messages : 2047
Date d'inscription : 14/03/2008
Localisation : Muahaha !

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: 12 - Les informations sur les Samouraïs

Message par Kentaro le 5/6/2010, 12:34

Les Samouraïs du Suiteki

Les Samouraïs Jiyû

  • Localisation : La forteresse des Jiyû se situent au Sud de la faille d'Ato Ono, à mi-chemin entre les contreforts des Nezumiiro no Yama et la côte.
    En raison de leur talent de cavaliers, les Jiyûs sont capables de se redéployer rapidement et à des distances impressionnantes. De fait, ce sont eux qui assurent la garde de la côte Sud d'Ame contre les exactions pirates.
  • Historique : Les Jiyûs ont été envoyés à leur place-forte actuel par les Iyokus, qui avaient perçu la nécessité de placer un avant-poste plus au sud, afin d'y contrer les assauts pirates sur la population civile. Connaissant l'étendue de la côte Sud et sachant pertinemment qu'une telle tâche serait difficilement menée à bien par de l'infanterie, les Iyokus dépêchèrent une vaste force montée.

    Au fil du temps, l'avant-poste prospéra, tant et si bien qu'il finit par devenir un véritable camp Samouraï. Les Jiyûs étaient nés.

    Lorsque les Cités-états fondirent avidement sur Ame, Jiyû condamna fermement cette action immorale, et refusa d'entrer en guerre à leur côté, ni même de prêter main-forte aux Cités-Etats lorsqu'il s'avéra que Suiteki était trop puissante pour eux. Mais lorsque des pirates affrétés par Ame entrèrent en lice, les Jiyûs entrèrent à leur tour dans la danse, prêts à affronter leur ennemi juré ainsi que la ville qui les équipait.
  • Philosophie : Les Jiyûs ont développé l'art du combat monté bien plus loin qu'aucune autre faction samouraï d'Hokuto, ce qui leur permet de frapper avec force et célérité là où on a besoin d'eux, quand on a besoin d'eux.
    Très rapidement, le cheval et le dodo ne leur suffirent plus, et ils se mirent à chercher des montures autrement plus redoutables, quand bien même ces dernières étaient diablement plus difficiles à dompter. De fait, les Samouraïs Jiyû sont les seuls à posséder des régiments de cavaliers lézards, que ce soient les mortellement rapides et agiles kagizume (sorte de vélociraptors massifs) ou bien les imposants Gamanzuyoi (genre de très gros lézards quadrupèdes, de deux mètres cinquante au garrot, six de long en comprenant la queue, et pouvant porter un ou deux passager en plus du cavalier), moins rapides que des chevaux mais nettement plus endurants et capables de se mouvoir sur tout type de terrain, y compris les flots.

    En effet, les Jiyûs n'ont pas oublié qu'ils furent déployé pour mettre fin à la menace de la piraterie, et cette mission s'est développée au fil du temps pour devenir la pierre angulaire de leur philosophie. Les Jiyûs voient dans l'extermination des pirates une mission sacrée et s'y consacrent corps et âmes, n'hésitant pas à porter le combat sur les navires trop proche des côtes.
  • Rapport avec l'extérieur : Les Jiyûs ont toujours gardé le contact avec les Iyokus, et les deux camps entretiennent d'excellentes relations. Cette bonne entente n'a jamais été aussi flagrante que lorsque les Samouraïs ont pris en main la défense des Cités-Etats contre l'alliance d'Ame et des pirates. En effet, leur coordination est sans faille et leur confiance les uns envers les autres absolue.

    Si les Samouraïs Jiyûs sont très appréciés de la population qu'ils protègent, eux-mêmes sont assez froid avec eux, notamment avec les cités ayant initié la guerre contre Ame. Ils ont d'ailleurs cessé de former les jeunes aristocrates de ces cités.

    Enfin, les Jiyûs tuent à vue tous les pirates qu'ils croisent.
  • Hiéraldique : L'emblème des Jiyûs est un samouraï monté sur un Kagizume, bien que les anciens modèles représentent un dodo, voire un cheval pour les plus antiques.

    Les Jiyûs sont équipés d'armures plus légère que leurs homologues, en ayant retiré une certaine partie pour gagner du poids et ménager leurs montures.


Les Samouraïs Iyoku

  • Localisation : Les Iyokus ont bâti leur forteresse au nord de la faille d'Ato Ono, près de la jonction entre les Nezumiiro no Yama et les [Le nom de cette foutus chaînes qui sépare le Yuukan du Suiteki].
  • Historique : Les Iyokus furent les premiers Samouraïs à prendre pied sur le sol d'Hokuto. Ils accostèrent par la côte Est du Suiteki, et commencèrent leur exploration en longeant le marais et les montagnes.
    A cette époque, Himitsu et Shinobi étaient encore trop occupées à assurer leur hégémonie respective dans leur propre région pour s'occuper de ce qu'il pouvait bien y avoir ailleurs. Les Iyokus découvrirent donc une population faite de petits villages isolés, constamment aux abois et à la merci de leur environnement hostile.

    Aussi lorsque les Iyokus tombèrent face aux Nezumiiro no Yama, ils préférèrent bâtir une solide forteresse-monastère et se mirent à assurer la protection des populations environnantes.

    Dans le même temps, ils poursuivirent leur exploration du Suiteki, ce qui les amena, d'une part, à déployer un fort contingent dans le Sud -les Jiyûs- mais aussi à assurer la garde de la faille d'Ato Ono, avant d'y envoyer une expédition en reconnaissance -les Taraïs.
    Ce furent aussi eux qui assurèrent initialement la protection d'Ame. Néanmoins, traditionnalistes à l'extrême, ils virent d'un mauvais œil les innovations que tentèrent d'y créer les ingénieurs, et se laissèrent remplacer par les Shinobis d'Himitsu et de Shinobi.

    Lorsque les Cités-états du Suiteki lancèrent l'assaut sur Ame, Iyoku tenta de rester neutre, ne souhaitant pas prendre part à cet assaut injustifiable. Mais devant la disproportion de la riposte d'Ame, les Iyokus joignirent leur force à celle des Cité-états, ne pouvant les laisser se faire massacrer sans réagir, et furent les instigateurs du blocus autour du marais.
  • Philosophie : Les Iyokus constituent la plus ancienne faction Samouraï d'Hokuto. Traditionnalistes à l'extrême -voire rétrogrades selon certains- les Iyokus restent très attachés aux us et coutumes d'antan, ce qui explique le fort taux de prêtres en leur sein, ainsi que leur influence.
  • Rapport avec l'extérieur : Les Iyokus ont toujours gardé le contact avec les Jiyûs, et les deux camps entretiennent d'excellentes relations. Cette bonne entente n'a jamais été aussi flagrante que lorsque les Samouraïs ont pris en main la défense des Cités-Etats contre l'alliance d'Ame et des pirates. En effet, leur coordination est sans faille et leur confiance les un envers les autres absolue.

    Les Iyokus considèrent les Cité-états comme des enfants turbulents qu'il leur faut éduquer et mener sur la voie de l'éveil. Pour cette raison, ils sont assez tolérants avec eux -même s'ils font valoir leur point de vue de façon très ferme lorsqu'il le faut- et entraînent un grand nombre d'enfants de l'aristocratie.

    Enfin, les Iyokus ont à cœur le maintien du blocus autour d'Ame, et sont très méfiant envers les étrangers arrivant à Suiteki.
  • Hiéraldique : L'emblème des Iokus représente un homme assis en tailleur, surmonté d'un œil ouvert.

    Quel que soit leur arme de prédilection, les Iokus arborent toujours le daisho (la panoplie Katana-wakizashi) à la ceinture. Il n'est pas rare qu'ils portent aussi de vaste bannière dorsale.
avatar
Kentaro
Combattant Débutant
Combattant Débutant

Messages : 2047
Date d'inscription : 14/03/2008
Localisation : Muahaha !

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: 12 - Les informations sur les Samouraïs

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum